David Martinon
| David Martinon | |
David Martinon en janvier 2008. |
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| Fonctions | |
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| Porte-parole de la présidence de la République française | |
| 16 mai 2007 – 19 mars 2008 | |
| Président | Nicolas Sarkozy |
| Prédécesseur | Jérôme Bonnafont |
| Successeur | poste aboli |
| Biographie | |
| Date de naissance | 13 mai 1971 |
| Lieu de naissance | Leyde, |
| Nationalité | |
| Parti politique | UMP |
| Diplômé de | Institut d'études politiques de Paris École nationale d'administration |
| Profession | Fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères et européennes |
| Porte-parole de la présidence de la République française | |
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David Martinon, né le 13 mai 1971 à Leyde (Pays-Bas), est un haut fonctionnaire français. Il a été porte-parole de la présidence de la République française du 16 mai 2007 au 19 mars 2008 puis consul général de France à Los Angeles (Californie) du 18 août 2008 au 6 avril 2012. Il est actuellement représentant spécial de la France pour les négociations internationale sur le numérique, nommé par le ministère des Affaires étrangères depuis le 3 mai 2013.
Sommaire |
Études [modifier]
- Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris,
- DEA en économie et politiques publiques,
- ENA (1998), promotion Valmy [1].
Carrière [modifier]
Il débute comme chargé de communication aux « États généraux de l’opposition » en 1990, puis conseiller en communication politique et marketing électoral à la société Acte Public Communication de 1991 à 1994. François Léotard, ministre de la Défense, l'engage ensuite comme chargé de mission pour la communication en 1995.
À sa sortie de l'ENA, il intègre le ministère des Affaires étrangères et devient de 1998 à 2001 adjoint au porte-parole du Quai d'Orsay, alors dirigé par le socialiste Hubert Védrine. Puis il devient rédacteur à la Direction de la Coopération européenne (Sous-direction des affaires communautaires internes) du même ministère.
En mai 2002, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, en fait son conseiller diplomatique. Il est notamment chargé, en 2002, de négocier la fermeture du centre de réfugiés de Sangatte[2]. Il occupe une fonction identique (conseiller technique pour les affaires internationales et européennes) quand Nicolas Sarkozy rejoint Bercy, puis retrouve son poste de conseiller diplomatique quand ce dernier réintègre la place Beauvau.
Il a été le chef de cabinet de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
À la suite de l'élection de ce dernier à la présidence de la République, il est nommé porte-parole de l'Élysée le 16 mai 2007.
Très tôt engagé dans la famille libérale, il décrit son parcours comme une lente rupture avec l’utopie madeliniste. Il déclare en effet « Pendant des années, j’ai biberonné du Madelin. À droite, c’était le seul qui moulinait vraiment. Il faisait de très bons papiers, sur Tocqueville ou Hayek... Mais j’ai compris qu’il n’aurait jamais le pouvoir, et Sarkozy m’a guéri de mon libéralisme théocratique[3] ! ». Il est réputé proche de Cécilia Attias.
Le 30 septembre 2007, il est désigné par Nicolas Sarkozy[4] pour être le candidat de l'UMP à la mairie de Neuilly-sur-Seine, ancien fief du président de la République, lors des élections municipales françaises de 2008[5]. Mais cette candidature est fortement contestée dans les rangs de la droite neuilléenne[6]. Après la création, le 10 février 2008, d'une autre liste UMP par certains de ses colistiers, dont Jean Sarkozy, David Martinon se retire de la course électorale et propose également sa démission au poste de porte-parole de l'Élysée[7].
Son poste de porte-parole de la présidence de la République est supprimé par Nicolas Sarkozy le 19 mars 2008[8].
Remis à disposition de son administration d'origine (le Quai d'Orsay), David Martinon est nommé le 17 avril 2008 consul général de France à Los Angeles (Californie) et prend ses fonctions le 18 août suivant[9]. Il est relevé de cette fonction par décret le 6 avril 2012, et remplacé par Axel Cruau, jusqu'alors conseiller des affaires étrangères en fonctions à l'administration centrale[10].
David Martinon est nommé représentant spécial de la France pour les négociations internationales sur le numérique le 3 mai 2013[11].
Notes et références [modifier]
- « L'élan brisé de David Martinon », lepoint.fr, 2008
- Le Figaro Magazine, 14 octobre 2007.
- Direct Soir, 3 octobre 2007.
- Cf. [1].
- Xavier Ternisien, « David Martinon, un parachuté à Neuilly », Le Monde, 28 décembre 2007.
- « Neuilly “scandalisée” par le parachutage de David Martinon », Libération, 1er octobre 2007.
- Frédéric Dumoulin, « Municipales à Neuilly-sur-Seine : David Martinon se retire de la course électorale », dépêche AFP, 11 février 2008.
- « Elysée: remaniement du service communication, poste de porte-parole supprimé », La Dépêche du Midi, 17 mars 2008.
- « David Martinon nommé consul à Los Angeles », Le Figaro, 17 avril 2008.
- http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000025642018&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id JO du 6 avril 2012
- http://lelab.europe1.fr/t/david-martinon-est-nomme-representant-special-de-la-france-pour-les-negociations-internationales-sur-le-numerique-8934 David Martinon est nommé représentant spécial de la France pour les négociations internationales sur le numérique