Nevers

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Nevers
La cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte.
La cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte.
Blason de Nevers
Blason
Nevers
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Nièvre (préfecture)
Arrondissement Nevers (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de quatre cantons
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Nevers
Maire
Mandat
Denis Thuriot
2014-2020
Code postal 58000
Code commune 58194
Démographie
Gentilé Nivernais(e) ou Neversois(e)
Population
municipale
36 210 hab. (2011)
Densité 2 089 hab./km2
Population
aire urbaine
100 556 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 59′ 34″ N 3° 09′ 42″ E / 46.992899, 3.161659 ()46° 59′ 34″ Nord 3° 09′ 42″ Est / 46.992899, 3.161659 ()  
Altitude Min. 167 m – Max. 238 m
Superficie 17,33 km2
Localisation

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Nevers
Liens
Site web www.nevers.fr
www.agglo-nevers.fr

Nevers (prononcé [nə.ˈvɛʁ]) est une commune du centre de la France, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne. Elle compte 36 762 habitants (recensement de 2012)[1] au cœur d'une aire urbaine estimée à 100 556 habitants (recensement de 1999).

Il s'agit de la ville principale du département de la Nièvre et de la 3e plus grande ville de Bourgogne, située entre Chalon-sur-Saône et Auxerre. Sa capitale et chef-lieu régional est la ville de Dijon.

Capitale de la province du Nivernais sous l'ancien régime, elle est désignée comme préfecture du département de la Nièvre lors de la réorganisation territoriale de 1790. Ses habitants sont appelés les Neversois[2].

Dotée d'un patrimoine historique remarquable, d'un important ensemble patrimonial médiéval (église Saint-Étienne, cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte), renaissance (palais ducal) ou contemporain (église Sainte-Bernadette du Banlay), la ville est affiliée au réseau national des villes d'art et d'histoire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la Nièvre

La ville est située aux confluents de la Nièvre et de la Loire, à quelques kilomètres de l'Allier (affluent de la Loire). À voir, le panorama du bec d'Allier qui offre une vue splendide sur la jonction entre la Loire et l'Allier.

Elle occupe un site de butte sur la rive droite de la Loire.

Transport[modifier | modifier le code]

La gare de Nevers se situe sur la ligne Moret-Veneux-les-Sablons - Lyon-Perrache utilisée par les relations Paris - Clermont-Ferrand. La traction électrique est opérationnelle de Paris-gare de Bercy à Clermont-Ferrand. La gare se trouve également à l'origine d'une voie ferrée vers Dijon, voie à trafic en constante augmentation (« plaque tournante » de fret) mais pas encore électrifiée. La gare de Nevers jouit de dessertes TER, Intercités et Téoz relativement importantes pour la taille de la ville grâce à sa position géographique stratégique au milieu de grands axes. Nevers est ainsi relié en train principalement à Paris (13 rotations quotidiennes en moyenne, temps de parcours variant de 1h56 pour le trajet sans arrêt à 2h25), Nantes, Angers, Tours, Bourges, Orléans, Dijon, Clermont-Ferrand et Lyon.

Nevers dispose d'un réseau de lignes de bus, Transport en commun de Nevers.

Située à 235 km au sud de Paris, Nevers est reliée à la capitale par l'A77 en environ 2h.

Nevers est située en bordure de la Nationale 7.

Enfin, Nevers dispose d'un aéroport dénommé aérodrome de Nevers-Fourchambault ou de la Sangsue. Il accueillait de nombreuses rotations au moment du Grand Prix de Formule 1 ou des évènements sportifs organisés au circuit de Nevers-Mangy Cours. Auparavant doté d'une liaison régulière hebdomadaire vers Dijon (31 minutes de vol) fermée faute de demande, l'aéroport voit son trafic en baisse, notamment en raison de l'arrêt du Grand Prix de F1.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Nevers est de type océanique dégradé avec une notable influence continentale issue des plaines de Loire et d'Allier. Cela se traduit par de froides nuits d'hiver et de chaudes journées estivales.

Relevé météorologique de la station de l'aéroport de Nevers-Fourchambault de 1948 à 1999
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,2 0 1,7 3,7 7,4 10,5 12,3 12 9,3 6,2 2,6 0,5 5,5
Température moyenne (°C) 3 4,1 6,8 9,3 13,2 16,4 18,7 18,3 15,4 11,3 6,4 3,8 10,5
Température maximale moyenne (°C) 6,2 8,2 11,8 14,9 18,9 22,2 25 24,5 21,4 16,3 10,1 7 15,5
Précipitations (mm) 66,6 60,7 59,6 55,4 89,8 66,1 53,5 70,8 71 68,3 69,2 73,2 804,2
Source : SOPHY - Banque de données botaniques et écologiques (1948-1999)


Relevé météorologique de la station Nevers-Marzy
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,1 0,2 1,7 3,5 7,5 10,3 12,3 11,9 8,9 6,3 2,4 1 5,5
Température maximale moyenne (°C) 6,4 8,3 11,8 14,5 18,8 21,9 25 25 21,2 16 10,1 7,3 15,6
Ensoleillement (h) 63 87 150 164 208 209 238 248 172 110 65 51 1 764
Précipitations (mm) 64 63 56 64 83 66 56 59 68 77 71 73 800,6
Source : Données Météo France


Ces données sont à considérer avec précaution car la station météorologique de Nevers est située au niveau d'un microclimat froid remarquable. En effet, elle se trouve au fond d'une petite cuvette qui bénéficie d'un apport d'air froid issu des collines environnantes et conduit par des petites vallées, notamment celle du Riau. De ce fait, par nuit claire, la température peut y chuter de manière vertigineuse par rapport à d'autres lieux proches mais mieux exposés.

Lieux-dits écarts quartiers[modifier | modifier le code]

La Place de la République à Nevers ; à l'arrière-plan, la Loire
  • À l'est de Nevers  :
    • Nevers-Est est constitué du quartier Est et du quartier de maison "les Mouesse". Le quartier Est est un ensemble urbain classé en zone sensible (ZUS) où se situe le quartier des bords de Loire et le quartier des Courlis (la barrate) qui compte environ 5000 Habitants
    • Les Mouesses: quartier de maison au côté nord de Nevers-Est, étendu sur environ 1 kilomètre. Commerces : Bureau de tabac, boulangerie, station-essence, boucherie, restaurant.
    • Les Bords de Loire: Le quartier des "Bords de Loire" est situé sur la rive droite du fleuve à l'emplacement d'anciennes pépinières. Il est un quartier HLM qui occupe le côté sud du quartier Est, il est étendu sur environ 800 mètres. Commerces : Centre commercial Géant Casino avec une galerie marchande, boulangerie, pharmacie Bureau de tabac et boutiques diverses
    • Les courlis: Le quartier des courlis est un lieu-dit d'une trentaine d'années occupé par un quartier d'habitat collectif du Sud de Nevers, construit sur la rive droite de la Loire à l'emplacement d'une partie de l'ancien bocage ligérien et séparé du quartier des "Bords de Loire" par le canal de dérivation de la Nièvre (creusé en 1860). Il est composé de 4 zones : le Neubrandenburg, le mail du Vernai, le mail Jacqinot, et le centre des courlis. La place du grand courlis se situe en plein centre du quartier. Commerce: Bureau de tabac, la poste, ED, coiffeur…
    • "La "Baratte", hameau situé à l'entrée de Nevers était à l'origine sur la commune de Saint-Eloi (toponymie ancienne). La Baratte, le faubourg de la Baratte (autrefois fg du Mouësse) et les faubourgs du Petit Mouësse et grand-Mouësse ont longtemps été le domaine exclusif des jardiniers-maraîchers, horticulteurs et pépiniéristes. La tradition du jardinage remonte au Moyen Âge. Le Val de la Baratte, dernier bastion des maraîchers, est constitué de jardins maraîchers et potagers (près d'une trentaine d'hectares avec le bocage situé en zone humide (rue Pissevache). Un jardin expérimental « Le Clos Monard » est situé sur le Vernai (Val de la Baratte). Ce jardin est dédié aux pollinisateurs et plus largement à la faune dite « ordinaire » mais néanmoins bien menacée. Une association de patrimoine, Saint-Fiacre Loire-Baratte, est à l'origine de ce projet qui vise à lutter contre la banalisation du périurbain, de préserver non seulement l'identité culturelle du quartier, la tradition maraîchère de proximité, mais également à protéger le foncier, le paysage et ses composantes : ruisselets, fontaines, lavoir, maisons des jardiniers, jardins et la faune dont certaines espèces sont protégées.
  • En allant vers Fourchambault  :
    • La Grande Pâture est un ancien quartier de Nevers et était le troisième. Il est en fin de rénovation en 2013.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Varennes-Vauzelles Coulanges-lès-Nevers Rose des vents
Marzy N Saint-Éloi
O    Nevers    E
S
Challuy Sermoise-sur-Loire

Histoire[modifier | modifier le code]

La Porte du Croux et, au premier plan, son avant-porte
  • Il n'est pas certain que la place forte Noviodunum Aeduorum citée par César, place forte des Eduens, ait été Nevers. On cite souvent plutôt à ce sujet Neuvy-sur-Loire, à 80 km de là, également dans la Nièvre. On parle aussi de Nevirnum ou encore de Nebernum. Le nom vient de celui de la rivière Nièvre (Nivara, Nevara)[réf. nécessaire].
  • Néanmoins, on note la présence de vestiges gallo-romains sous le palais ducal.
  • Cette cité est évangélisée au IIIe siècle, puis devient le siège de l'évêché au VIe siècle.
  • Capitale du comté héréditaire de Nevers en 992, la ville se fortifie sous l'influence de Pierre II de Courtenay en 1194. La ville appartint successivement aux familles de Courtenay, de Bourbon, aux maisons de Flandre, de Bourgogne, de Clèves et de Gonzague. L'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, possède en 1347, quelques murailles et places de maisons dans la rue de la Parcheminerie, qu'elle donne à bail[3].
  • La ville est alors fortifiée, une partie importante des remparts subsiste encore dont la Porte du Croux, bel exemple d'architecture militaire destiné à affirmer le pouvoir urbain. Elle réunit le concept de tour-porte placée devant la muraille afin de mieux défendre celle-ci et le symbole de tour-maîtresse se dressant contre l'intrus et contrôlant les visiteurs. Outre les aménagements traditionnels comme les échauguettes d'angles et les machicoulis, elle inclut des innovations plus modernes comme la séparation des accès piétonnier et charretier ainsi qu'un pont-levis à flèche. Pour faire face aux progrès de l'artillerie, la Porte du Croux est dotée d'une avant-porte désaxée par rapport à la porte principale.
  • Le comté fut transformé en duché en 1538 et acheté par Jules Mazarin pour son neveu Philippe Mancini en 1659.
  • En prévision des états généraux de 1789, Me Larenne — curé de St Martin de Nevers — est élu député du clergé.
De gauche à droite : pont de Loire, cité historique autour de la cathédrale Saint-Cyr-Sainte Julitte

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Nevers est dérivé de celui de la Nièvre. Il est documenté sous les formes : Nevirnum[4], Ebirno[5], Neberno[6], Nevernis[7]… d'un ancien *Néuar-ino-[8]. Un -s s'est substitué au -n d'origine. Il est probable qu'il s'agisse d'une racine hydronymique pré-celtique *nev- / niv- apparentée à celle de la Neva russe ainsi qu'à la Nive du Pays basque (Dauzat, Rostaing, Nègre, Morvan).

Jules César lui donnait le nom gaulois de Noviodunum 'nouvelle place forte'.

En Bourguignon-morvandiau la ville se nomme N'ver.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« D'azur semé de billettes d'or, au lion d'or, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Maires
  • Création en 1692
    • Pierre Arvillon de Sosay
    • Filbert Arvillon de Saint-Baudière
  • Création de 1706
    • Jean-Michel Robichon de la Giroudière
  • Rétablissement de 1722
    • Michel Dollet, conseiller au bailliage
    • Joseph Gerson Mayou de Commercy
  • Premiers Echevins prenant le titre de Maires depuis 1733
    • Claude Prisye de Chaselles
    • Jean Vincent de Marcé
    • Etienne Pernin
    • Jacques Berger
    • Pierre Richard de Soultrait
    • Jean Sallonnyer de Nyon
    • Nicolas Duplessis
    • Hugues Faure-Duverney
    • Etienne Jaubert
    • Joseph Gerson Mayou de Chaluzy
    • Michel Robichon de la Giroudière
    • François Théodore Claude Bouys des Brosses
    • Claude Prisye du Ris
    • Claude Lempereur
    • Claude Levesque
    • Jean-Louis Pierre de Champrobert
    • Jean-Claude Flamen d'Assigny agronome, maire de 1793 à 1795
    • Etienne François Decolons
    • Guillaume Prisye
    • François Henri Blaudin
    • Claude Vincent Prisye de Limoux
    • François Blaudin de Vignaux
    • Jean Gaspard Simonnin
    • Jean Robelin
    • Charles Maillot
    • Antoine Andrieu
    • Jean Michel
    • François Marin Duplessis
    • Etienne l'Hermite
  • Maire depuis l'Edit de 1765
    • Guillaume Prisye, Conseiller, Maître de la Chambre des Comptes de Nevers.
    • Jean Decolons, Président au grenier à sel
    • Claude Levesque, Lieutenant particulier de la Maîtrise des Eaux et Forêts
    • Claude EDouard François Lempereur de Bissy, Conseiller au Bailliage
    • François Guynet, Grenetier au grenier à sel[9]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 36 210 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
11 846 11 200 12 077 12 280 15 085 16 967 15 007 16 721 17 045
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
18 182 18 971 20 700 22 276 22 704 23 846 25 006 26 436 27 108
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
27 673 27 030 27 706 29 754 29 306 31 879 33 699 34 036 35 183
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
39 085 42 422 45 480 43 013 41 968 40 932 38 496 36 210 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16])
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Les faïences de Nevers[modifier | modifier le code]

Vase en faïence de Nevers (vers 1600)
Article détaillé : Faïence de Nevers.

Nevers doit à Louis IV de Nevers sa célèbre activité de faïencerie. Vers la fin du XVIe siècle, il fait venir d'Italie Augustin Conrade, potier d’Albissola, près de Savone, et ses frères, Baptiste et Dominique qu'il installe au château du Marais à Gimouille. Leur réputation et leur réussite deviendront telles, que Nevers s'affirmera au XVIIe siècle comme capitale française de la faïence.

Augustin Conrad avait choisi Nevers pour s'implanter en France car tous les éléments étaient réunis pour fabriquer de la faïence de qualité. Les deux types de terre nécessaires, du bois qui chauffe mais ne fait pas de feu (dans les forêts du Morvan), la Loire pour le transport sécurisé de ses produits.

La spécificité de la Faïence de Nevers est le fameux "Bleu de Nevers", une couleur obtenue par un bain d'émail au bleu de cobalt. Beaucoup de faïenciers signent également leurs créations en dessinant un petit "noeud vert"[17].

Autres aspects de l'économie[modifier | modifier le code]

Traditionnellement administrative, Nevers ne possède guère que la faïence comme industrie ancienne laissant le soin à plusieurs petites villes de ses alentours la fonction manufacturière : Fourchambault, Imphy (métallurgie), La Machine (mine de charbon), Varennes-Vauzelles (constructions mécaniques et ferroviaires), Cercy-la-Tour (équipementier automobile), Prémery (Lambiote). Depuis les années 1960, elle accueille de nombreuses petites et moyennes industries de construction électrique et mécanique, chimie. Elle entend désormais se spécialiser et étoffer différentes filières qui constituent ses pôles d'excellence : sous-traitance automobile principalement (Valeo à Nevers, Faurecia à Cercy-la-tour).

Nevers est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Nièvre. Elle gère l’aéroport de Nevers-Fourchambault « La Sangsue ». Des liaisons par hélicoptère relient Nevers au circuit de Nevers Magny-Cours pour le Grand Prix de France de Formule 1 et une ligne « Nevers - Dijon » par avion avait été ouverte avec un vol hebdomadaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le duché de Nevers[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Nevers[modifier | modifier le code]

Personnalités nées dans l'agglomération neversoise[modifier | modifier le code]

  • Miguel Martinez (1976-), champion olympique, du monde, d'Europe et de France de vélo cross-country, (originaire de Fourchambault).

Personnalités décédées à Nevers[modifier | modifier le code]

Nevers en littérature et au cinéma et en musique[modifier | modifier le code]

  • C'est dans cette ville que Georges Simenon (1903-1989) a situé l'action de son roman Les Suicidés. L'auteur était le secrétaire du marquis de Tracy en 1923-1924 et accompagnait régulièrement celui-ci à Nevers.
  • Dans le film Hiroshima mon amour (1959) d'Alain Resnais, d'après le scénario de Marguerite Duras, l'héroïne, originaire de Nevers, dévoile pour la première fois à son amant japonais l'histoire de son premier amour. C'était un soldat allemand, et elle dut subir une tonte publique humiliante lors de la Libération en 1944. Elle devient folle et est enfermée par ses parents dans la cave. Elle s'y trouve encore lorsque la bombe atomique tombe sur Hiroshima en août. C'est pourquoi il la surnomme Nevers, tandis qu'elle l'appelle Hiroshima. Certaines scènes sont tournées à Nevers, par exemple à l'église Saint-Étienne.
  • Nevers, sa cathédrale, son quartier commerçant et son fleuve sont l'un des décors principaux du film Conte d'hiver (1991) du cinéaste Éric Rohmer.
  • Almarita de La Rue Kétanou, où sont évoquées les folles de Nevers.
  • Nevers était si bleu est une chanson du groupe Les Wampas, sur l'album Les Wampas sont la preuve que Dieu existe (2009).
  • La place Carnot est l'endroit où se situe le premier roman éponyme d'Antoine Gavory.

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Palais Ducal
La chapelle du couvent Saint-Gildard où mourut Bernadette Soubirous

Nevers est classée ville d'art et d'histoire. La ville de Nevers ou cité des Ducs, appartient à la fédération des sites Clunisiens, carrefour d'un courant religieux et monastique important, la Châsse de Sainte Bernadette (de Bernadette Soubirous) en est l'un des témoignages les plus remarquables :

  • Le Palais ducal, lieu de résidence des Ducs de Nevers est considéré comme l'un des premiers château de la Loire, avec sa large façade Renaissance, encadrée de tourelles polygonales et de fausses draperies. Conçu comme une façade pour affirmer le prestige de la Cité des Ducs pour qui la découvrait depuis la Loire. Longtemps, il a accueilli le palais de Justice. Rénové au début des années 1990, il est pour partie affectée au services municipaux dont il représente une annexe de l'hôtel de ville : principalement salle du Conseil Municipal Pierre-Bérégovoy. Il accueille également les visiteurs (nombreux aquariums présentant des poissons de la Loire, expositions). Il fait face à la place de la République, sommet de la butte de Nevers et qui recèle des ruines gallo-romaines.
  • La chapelle Sainte-Marie faisait partie de l'ancien monastère des Visitandines.
  • Porte du Croux (XIVe siècle) et la Tour Goguin : vestiges des anciens remparts
  • Porte de Paris (XVIIIe siècle) : Arc de triomphe élevé pour célébrer la victoire de Fontenoy en 1745, il porte une épitaphe de Voltaire. Malheureusement la Révolution l'a privé de toute sa décoration sculptée. La Route Nationale 7 a circulé dessous dans le sens province-Paris jusqu'en 1966.
  • Les jardins maraîchers de la Baratte : situé en zone humide sur la rive droite de la Loire, ce site multi séculaire emprunt de traditions, évolue dans plusieurs ambiances : jardins maraîchers et potagers, longs fossés où vit l'agrion de mercure (espèce de libellule protégée), fontaines, lavoir, longues maisons des maraîchers, jardin flore et insectes de l'Association St-Fiacre Loire-Baratte.

La ville est récompensée par trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[20].

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Institut Supérieur de l'Automobile et des Transports
  • Depuis 1991, l'ISAT[21], Institut Supérieur de l'Automobile et des Transports, établissement de l'Université de Bourgogne, est la seule école publique spécialisée en ingénieurs de l'automobile, elle délivre des diplômes jusqu’à bac + 5 à environ 120 élèves par an.
  • Magnytude[22] représente le centre d'activités et de recherche technologique et de développement de l’ISAT.
  • L'ESAAB[23] (École Supérieure des Arts Appliqués de Bourgogne) délivre l'un des 7 diplômes en France en matière d'arts appliqués et design industriel. Elle est installée dans l'enceinte du lycée de la communication Alain Colas.
  • L'INSERR[24] Institut National de la Sécurité Routière et de Recherches) est le seul organisme responsable de la sécurité Routière.
  • La CS2I[25] École supérieure d'informatique, du bac +1 au master (bac+5)
  • Le Campus de Nevers de l'EGC Bourgogne[26]  : école de Gestion et de Commerce post-bac
  • Nevers dispose également d'une antenne de la faculté de Droit et de Science politique de Dijon, rattachée à l'Université de Bourgogne. Cet établissement d'enseignement supérieur permet de suivre les enseignements des deux premières années de Licence de droit (L1 et L2) ainsi que la préparation de la Licence d'administration publique (LAP). Par ailleurs, comme dans toute faculté de droit, il est possible d'y préparer le diplôme de la capacité en droit. Ses locaux se trouvent à proximité de ceux de l'ISAT.

Au lycée Jules-Renard[27]

Au lycée Raoul-Follereau[28]

Au lycée Alain-Colas[29]

Équipements hospitaliers[modifier | modifier le code]

Hôpital Pierre-Bérégovoy

Nevers bénéficie depuis 2003 du centre hospitalier Pierre-Bérégovoy. De conception innovante, c'est en effet l'un des premiers en France à être organisé en pôles cliniques qui regroupent en un même lieu toute la chaîne de l'activité hospitalière (secrétariat, consultations, etc.) en fonction de chaque service).

L'hôpital Pierre-Bérégovoy se veut le centre névralgique de la santé publique dans l'ensemble de la Nièvre.

Construit à l'ouest de la ville, c'est enfin un élément de rééquilibrage dans cette direction de l'expansion urbaine et un outil d'aménagement pour l'ensemble de l'agglomération.

Deux cliniques privées complètent cet hôpital.

Aménagement & urbanisme[modifier | modifier le code]

Nevers mène actuellement une opération de semi-piétonnisation de son hypercentre déjà interdit à la circulation automobile une journée par mois. Il s'agit de le protéger de la circulation de transit conformément à son classement parmi les Zones de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP).

Pour ce faire, quatre grands points de rabattement ont été aménagés, chacun aménagé de parcs de stationnement et conçu comme autant de portes d'entrée en ville :

  • le pôle multimodal du quartier de la gare
  • le réaménagement de l'ancienne caserne militaire Pittié : installations de service du conseil général de la Nièvre et de sociétés tertiaires.
  • le réaménagement de l'ancien hôpital : bureaux, commerces, il prolonge le centre ville.
  • réaménagement en rond-point du carrefour du Pont-Cizeau facilitant ainsi le passage du centre ville vers l'est de Nevers


Le pont de la Loire[modifier | modifier le code]

Un pont est mentionné dès 1227 : trois ouvrages imparfaitement alignés et souvent emportés par les eaux de la Loire. Le Grand Pont traversait le bras navigable, côté ville, jusqu'à "l'île-aux-bœufs". Il est construit en pierre en 1535. Le pont Notre-Dame, en pierre en 1550, joignait une seconde île où était située la chapelle Notre-Dame du Bout-du-Pont. Enfin, le petit Pont de l'Official rejoignait la terre ferme. Le projet établi en 1763 considérait que le pont principal, représentant la partie nord, était en état suffisant pour ne pas nécessiter une reconstruction. Malgré cela il s’écroula en 1790 et fut donc remplacé par un pont provisoire en bois qui dura jusqu’en 1832. La partie sud qui remplace les deux derniers ponts est construite de 1770 à 1778. La partie nord est terminée en 1833. Le pont est construit par tronçons en grès de Coulandon et mesure 350 m. il est formé de 14 arches flanquées de fortes piles qui ont parfaitement résisté aux grandes crues du XIXe siècle. Cette entrée de la ville est importante pour son image. En effet la vue de Nevers à cette entrée est la plus représentée. Elle permet d'y trouver, selon l'angle de vue, le pont, la Loire, les quais de Loire, la Cathédrale, la tour Goguin, les sentiers de promenade le long de la Loire…

Fonctions spéciales[modifier | modifier le code]

Tracé de l'EV6.

L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d' « Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Nevers en reliant Saint-Nazaire à Constanţa[30]. C'est la plus célèbre véloroutes européennes, longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'Ouest en Est, de l'Océan Atlantique à la Mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.

Article détaillé : EuroVelo 6.

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

Nevers apporte toute l'année spectacles et manifestations culturelles de l'importance régionale. Il comporte plusieurs lieux conviviaux : café Charbon, Maison des Montots, bibliothèque municipale de Nevers, auditorium Jean-Jaurès, théâtre municipal Renaissance mais aussi et surtout, la Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre :

  • Depuis 1971, la Maison de la Culture apporte une offre culturelle très diversifiée pour tous les publics et toute l'année.

Sa salle de 1 000 places compte 7 000 abonnés[réf. nécessaire]. Elle inclut dans ses murs la compagne d'arts visuels Philippe-Genty.

  • Une scène de musiques actuelles à Nevers et dans la Nièvre le Café Charbon (2e scène du département) est un lieu permanent, d'accueil, de création, et de ressources. Grâce à ces bénévoles et ces partenaires, il participe au rayonnement des musiques actuelles sur le territoire.
  • Depuis 1987, le festival Nevers à Vif a accueilli les grands noms du rock français : Miossec, Louise Attaque, Dionysos, Jean-Louis Murat…
  • Depuis 2000, le Salon des auteurs nivernais met en avant la production littéraire nivernaise : Gérard Oberlé, Jacques Trefouel, Éditions Findakly, Les éditions du chemin de fer, Jacques Mazeau
  • D'Jazz Nevers, propose une saison de concerts à l'année à Nevers et dans le département de la Nièvre, ainsi que l'incontournable D'Jazz Nevers Festival qui, chaque automne depuis 1987, rivalise avec les grands lieux du jazz européen, l'un des cinq en France. Il a accueilli les plus grands : Louis Sclavis, Henri Texier, Michel Portal, Michel Petrucciani, Stéphane Grappelli, Nina Simone.
  • Les Zaccros, un festival de rue qui prolonge chaque année les festivités liées au Grand Prix de Magny-Cours. Tous les genres sont représentés : bateleurs, burlesque, poésie, nouveau cirque, théâtre d'objet, spectacles animatoires.
  • ARKO, association de promotion de l'art contemporain.
  • Le Centre de musique contemporaine de l'APREM propose de faire connaître et pratiquer la musique contemporaine, en particulier la musique électro-acoustique et la musique acousmatique.

Artistes en résidences, studio et école de composition, concerts, animations pédagogiques font de l’APREM un centre de la création musicale contemporaine. En 2009 et 2010, un hommage est rendu au compositeur John Cage par une série de créations et d'animations musicales importantes. Une série de conférences et de séances d'écoute sont animées par le compositeur de musique électroacoustique Alain Chaussin ; d'ateliers de chant, de danse ; des concerts animent cette redécouverte du compositeur John Cage. Une collaboration artistique avec l’artiste Peintre Yannick Le Quilleuc donne lieu à une production d'œuvres picturales contemporaines.

En 1964, Nevers accueille le 2e festival Europa Cantat, qu'elle retrouve en 2000, pour sa 14e édition, pour lequel fut composé « Nevers Say Never Again »

Les sociétés musicales de la Ville proposent également une saison de musique classique (environ une vingtaine de concerts par an). L'orchestre symphonique des Concerts nivernais (70 musiciens) a accueilli les grands noms de la musique vivante : Patrice Fontanarosa, Jean François Zygel, Marielle Nordmann, Emmanuel Rossfelder dont la dernière prestation a enthousiasmé le public venu en nombre à la Maison de la Culture. De nombreuses chorales animent la vie musicale, chorales mixte à 4 voix, chœur grégorien, chœur d'enfants, ensemble de voix de femmes… Enfin le Conservatoire à Rayonnement Départemental participe grâce au talent de ses professeurs à la renommée de la qualité artistique de la Ville par un enseignement musical original et reconnu mais aussi par des concerts et des prestations musicales de musique de chambre.

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Unités ayant été stationnées à Nevers :

  • 13e régiment d'infanterie, 1906-1940 ;
  • 7e régiment d'artillerie installé au Quartier Pittié de 1972 à 1999. Le 7e régiment d'artillerie faisait partie de la brigade de renseignement et a été dissous, transféré et recréé sous l'appellation du 61e régiment d'artillerie. Dernier régiment d'artillerie avec fourragère de la Légion d'honneur dans la garnison de chaumont sémoutier qui a repris ses traditions et ses fonctions de renseignement par imagerie avec ses drones.

Sports[modifier | modifier le code]

Nevers possède plusieurs clubs sportifs : Nevers Football, les Parrots de Nevers (baseball), l'USO Nevers (Handball) l'Élan Nevers Tennis de table, et l'Union sportive olympique nivernaise (Rugby à XV), qui évolue dans le championnat de France de Fédérale 1 depuis la saison 2010-2011, et qui est le club phare de la cité ducale. Par ailleurs, le Cercle Nevers Escrime qui existe depuis 1923 défend la fameuse « Botte de Nevers » (voir Le Bossu de Paul Féval).

Depuis septembre 2008, un club de crosse a vu le jour à Nevers. En plein développement, il s'agit du 3e club de France officiellement créé après ceux de Lille et de Paris. Il s'inscrit dans un championnat international, ce qui place ses meilleurs éléments en équipe de France de crosse. Pour l'heure seulement deux joueurs ont ce privilège. Une entente avec des jeunes de la Ville de Roanne permet de regrouper plus de joueurs et de répandre l'image de ce sport encore trop mal connu en France. L'équipe de Nevers constituée de tout son effectif compte à ce jour (01/2009) une dizaine de personnes.

Le Roller club nivernais (RCN) possède plusieurs sections : la randonnée, course, initiation roller enfants, roller loisir tout âges les dimanches matin. Une section de roller hockey junior loisir ainsi que roller hockey adultes loisir y existe. Le hockey étant complémentaire avec le Lacrosse, plusieurs joueurs font partie des deux sections. En effet, le Lacrosse est le sport officiel d'été au Canada que pratiquent bon nombre de hockeyeurs durant la saison estivale.

L'aéromodélisme nivernais organise tous les ans, une rencontre de vol indoor radiocommandé, à la maison des sports. Cette rencontre rassemble les passionnés d'aéromodélisme ultra léger (modèle jusqu'à 500 g). La spéléologie est présente à Nevers avec le Groupe de Recherches et d'Explorations Spéléologiques Nivernais (GRESN) qui recherche de nouvelles cavités (grottes principalement) et étudie le karst des plateaux nivernais.

Jumelages[modifier | modifier le code]

  1. Drapeau de l'Italie Mantoue (Italie) depuis 1959
  2. Drapeau de la France Charleville-Mézières (France) depuis 1959
  3. Drapeau de l'Allemagne Coblence (Allemagne) depuis 1963
  4. Drapeau de la Suède Lund (Suède) (Suède) depuis 1967
  5. Drapeau de l'Allemagne Neubrandenbourg (Allemagne) depuis 1973
  6. Drapeau du Royaume-Uni St Albans (Royaume-Uni) depuis 1974
  7. Drapeau : Tunisie Hammamet (Tunisie) depuis 1984
  8. Drapeau : Roumanie Curtea de Argeş (Roumanie) depuis 1990
  9. Drapeau de la Pologne Siedlce (Pologne) depuis 2002
  10. Drapeau : Serbie Sremska Mitrovica (Serbie) (Coopération décentralisée)
  11. Drapeau de la Grèce Stavroupoli (en) (Grèce) depuis 2004Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées.
  12. Drapeau : Érythrée Asmara (Érythrée) (Coopération décentralisée)
  13. Drapeau de la République populaire de Chine Taizhou (Zhejiang) (Chine) depuis 2006
  14. Drapeau de la Hongrie Budapest (Hongrie) (Coopération décentralisée avec le district d'Erzsebetvaros, VIIe arrondissement de la capitale hongroise).


Notes et références[modifier | modifier le code]

Références 
  1. Insee : Population légale 2010
  2. Apparu dans le Petit Larousse dans les années 1990
  3. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte n°CXXII.
  4. Itinéraire d'Antonin
  5. Table de Peutinger
  6. monnaie mérovingienne
  7. monnaie carolingienne
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France - Volume 1, 1990.
  9. Louis de Saintemarie, Recherches historiques sur Nevers, préface de Guy Coquille, Nevers, 1810, imp. Lefebvre, p.81-83
  10. LE JOURNAL DU CENTRE Mercredi 19 mai 2010 édition Nièvre.
  11. http://www.nevers.fr/maires-de-nevers
  12. http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/resultcommune.php?id=21023
  13. désigné par le Préfet sous l'occupation. cf. HISTOIRE du LYCÉE de NEVERS par JEAN BUGAREL
  14. a et b À la suite de la démission de Didier Boulaud le 8 mai 2010, son 1er adjoint, Florent Sainte-Fare Garnot, est prévu pour lui succéder à l'issue du conseil municipal du 18 mai 2010.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  17. La Faïence de Nevers, un incontournable de la Nièvre, sur le site Nièvre Tourisme.
  18. catalogue.bnf.fr: Gustave Mohler
  19. musee-orsay.fr:
  20. Villes et Villages Fleuris (palmarès 2007 des communes de la Nièvre)
  21. ISAT
  22. Magnytude
  23. ESAAB
  24. INSERR
  25. CS2I
  26. EGC Bourgogne
  27. http://lyceerenard.pagesperso-orange.fr/
  28. http://follereau.nevers.free.fr/
  29. http://lyc58-colas.ac-dijon.fr/pledes.htm
  30. EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil Régional du Centre. L’EuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (…). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.
Notes 
  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Yves Tessier, La faïence de Nevers 1585-1900 : Coffret 2 volumes : Tome 1, Histoires et techniques ; Tome 2, L’Âge d'or du XVIIe siècle, Nevers, Faton, 2009.
  • Denis Coton, Un député-maire de Troyes, René Plard 1888 - 1946, Éditions Dominique Guéniot, 2005.
  • François Lechat, Nevers pas à pas, Imprimerie Clerc, 1983, 345 pages. Histoire de Nevers, rue par rue.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]