Guéret
| Guéret | ||
Le parc du musée de la Sénatorerie. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Limousin | |
| Département | Creuse (préfecture) | |
| Arrondissement | Guéret (chef-lieu) | |
| Canton | Chef-lieu de trois cantons | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Grand Guéret | |
| Maire Mandat |
Michel Vergnier 2008-2014 |
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| Code postal | 23000 | |
| Code commune | 23096 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Guérétoise, Guérétois | |
| Population municipale |
13 573 hab. (2010) | |
| Densité | 518 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
29 244 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 350 m — Max. 685 m | |
| Superficie | 26,21 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.ville-gueret.fr/ | |
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Guéret (en occitan Garait [gɒˈraj, gɒˈre]) est une commune française, préfecture du département de la Creuse dans la région Limousin.
Guéret, après avoir été la ville principale de la partie haute du comté de la Marche et le chef-lieu du nouveau département en 1790, est aujourd'hui la préfecture de la Creuse.
Ses habitants sont appelés les Guérétois.
Sommaire |
Géographie - Localisation [modifier]
Guéret est situé sur un vaste plateau entre la Creuse et la Gartempe, au pied du Puy de Gaudy et du Maupuy qui atteignent 651 et 689 m. La ville s'incline sur les pentes de la colline de Guéret Grancher ou l'altitude atteint 571 m. Elle marque la limite entre la prédominance du bocage marchois au nord de la Creuse et du domaine forestier au sud.
La ville de Guéret se situe au Centre-Ouest de la Creuse. Elle est bordée par la RN 145 qui traverse le département dans un axe Ouest - Nord-Est. Guéret est aux environs de 45 minutes de Limoges, de 1h30 de Clermont-Ferrand, de 2h de Poitiers et Vichy, de 2h30 d'Orléans, de 3h30 de Bordeaux, de Lyon, de Paris et de Toulouse. Guéret est également aux environs de : 35 minutes de Montluçon et d'Aubusson, 1h15 de Chateauroux, 1h45 de Brive et 1h50 de Tulle.
Climat [modifier]
Guéret connait un climat plutôt frais et humide en hiver du fait de l'ouverture vers l'ouest du pays ainsi que du relief. Malgré tout, de belles périodes de temps ensoleillé et chaud se produisent régulièrement en été mais également en automne ou bien souvent un été de la Saint-Martin se produit tout comme dans une grande partie du Limousin.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 1,3 | 1,5 | 3,8 | 5,4 | 9,5 | 12,2 | 14,3 | 14,6 | 11,3 | 8,7 | 3,9 | 1,5 | 7,3 |
| Température moyenne (°C) | 4,2 | 5,0 | 7,8 | 9,9 | 14,1 | 16,9 | 19,2 | 19,5 | 15,8 | 12,3 | 6,8 | 4,2 | 11,3 |
| Température maximale moyenne (°C) | 7,0 | 8,4 | 11,9 | 14,3 | 18,6 | 21,6 | 24,1 | 24,4 | 20,2 | 15,8 | 9,7 | 6,8 | 15,2 |
| Précipitations (mm) | 83,0 | 75,0 | 76,6 | 82,3 | 91,4 | 78,0 | 77,4 | 68,3 | 77,4 | 86,9 | 91,0 | 81,4 | 968,7 |
| Nombre de jours d'orage | 0 | 0 | 0 | 2 | 6 | 4 | 5 | 4 | 2 | 2 | 1 | 0 | 26 |
| Nombre de jours avec neige | 3 | 6 | 3 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 3 | 4 | 21 |
| Nombre de jours avec gel | 10 | 9 | 6 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 5 | 12 | 45 |
| Record de froid (°C) (année du record) |
-10,9 (2003) |
-13,8 (2012) |
-11,8 (2005) |
-3,8 (2003) |
-0,2 (1997) |
4,2 (2011) |
7,0 (2000) |
6,3 (1998) |
1,8 (2002) |
-3,9 (1997) |
-7,4 (1998) |
-11,7 (2001) |
|
| Record de chaleur (°C) (année du record) |
18,3 (1993) |
22,6 (1990) |
25,3 (2012) |
29,0 (2005) |
30,8 (2005) |
36,4 (2011) |
35,9 (2006) |
40,0 (2012) |
31,7 (2005) |
28,6 (2011) |
22,9 (1994) |
18,7 (1989) |
|
| Record de pluie en 24 h (mm) (année du record) |
44,6 (2004) |
59,4 (1990) |
47,8 (2007) |
55,2 (2008) |
55,0 (1990) |
42,6 (1994) |
66,2 (1988) |
56,8 (1997) |
71,0 (1990) |
34,4 (2000) |
36,4 (2000) |
39,4 (1999) |
71,0 |
Toponymie [modifier]
Attesté sous la forme Waractus au VIIe siècle, de Garait vers 1140, Garag 1140 (forme sud-occitane), Garactum vers 1315, Garet en 1451[4].
Selon Albert Dauzat, l'enfant du pays[5] : « [Guéret] doit son origine à un monastère fondé en 669 dans un vaste guéret. » Ernest Nègre[6] y voit le sens de « friche », précédent la fondation du monastère.
Le terme français « guéret » a plusieurs significations paradoxales :
- Terre inculte, en jachère, pâturage maigre
- Terrain labouré
- (poétique) Champ cultivé, champ couvert de moisson
Le terme est issu du bas latin vervactum / bervactum « terre en jachère, friche » altéré en varactum, puis waractum par influence du germanique sur l'initiale, d'où garet / guéret[7].
Histoire [modifier]
Moyen Âge [modifier]
C'est au VIIe siècle que Lantarius, comte de Limoges, persuada le moine Pardulphe (ou saint Pardoux) de rejoindre son domaine rural de Waractus. Pardulphe, jusqu'alors ermite réputé pour ses pouvoirs de thaumaturge, y devint abbé d'un monastère autour duquel un village se construit. L'ensemble fut rasé par les Vikings au IXe siècle, mais une modeste cité y fut reconstruite, donnant naissance à Guéret.
Des guerres de religion à la Révolution française [modifier]
En 1514 la ville devint capitale de la Marche. Puis en 1790 sa vocation de siège administratif se voit confirmée lorsque la ville est choisie comme chef-lieu de département. Entre ces deux dates, Guéret connaît plusieurs insurrections contre l’impôt, la maltôte : le 1er juin 1705, suivant l’exemple des habitants de Limoges, plusieurs centaines d’émeutiers attaquent les employés des Fermes générales et les huissiers, tous chargés de prélever l’impôt. Dans la mouvance, la foule lapide l’entrepôt de la ferme des tabacs[8]. Dans ces affaires, la solidarité populaire se manifeste et les autorités municipales préfèrent ne pas agir[9]. En 1785, à nouveau plusieurs centaines d’habitants de la ville réussissent à libérer une femme[10].
XIXe siècle [modifier]
En juin 1848, les révoltés d'Ajain sont des paysans des communes d'Ajain, Ladapeyre et Pionnat qui marchent sur Guéret. Ils veulent délivrer leurs camarades emprisonnés pour s'être opposés à l'impôt que l’Assemblée conservatrice vient de voter en juin 1848. À l'entrée de la ville, l'affrontement avec la Garde nationale fait seize morts parmi les manifestants[11]. Pendant la Deuxième République, la commune de Guéret est à gauche (la Montagne)[12].
Depuis le Moyen Âge, comme dans toutes les communes du département, beaucoup d'hommes partaient tous les ans dans les grandes villes sur les chantiers du bâtiment pour se faire embaucher comme maçon, charpentier, couvreur... C'est ainsi que les maçons de la Creuse devinrent bâtisseur de cathédrales, en 1624, ils construisirent la digue de La Rochelle, au XIXe siècle, ils participèrent à la construction du Paris du baron Haussmann. Initialement temporaire de mars à novembre, l'émigration devint définitive : ainsi la Creuse a perdu la moitié de sa population entre 1850 et 1950. On retrouve dans les romans Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon de Martin Nadaud et Jeantou, le maçon creusois de Georges Nigremont, la description de cet exode qui marqua si fortement les modes de vie.
XXe siècle [modifier]
Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux Creusois requis pour le Service du travail obligatoire rejoignent les camps des maquisards. Parmi eux, trois jeunes de Guéret John Allan Colomb, 21 ans, Robert Janvier, 18 ans et Jacques Nouhaud, 19 ans seront tués par les Allemands le 7 septembre 1943 dans le bois du Thouraud[13]. Albert Fossey alias François était en 1943 le chef départemental adjoint des Mouvements unis de la Résistance (MUR) de la Creuse, puis le chef départemental des maquis de l'Armée secrète de la Creuse. En 1944 il sera le chef départemental des FFI de la Creuse avec le grade de lieutenant-colonel. Le 7 juin 1944 il dirige la première Libération de Guéret puis les Allemands reprennent la ville le 9 juin. Après une guérilla dans l'ensemble du département, Guéret est de nouveau libérée le 25 août 1944 par les maquisards du commandant François[14]. C'est Roger Cerclier qui reçoit la reddition de la garnison allemande de Guéret. Président du Comité départemental de Libération, il exerce ses fonctions avec sang-froid et modération.
Dans les années 1960, les enfants réunionnais déportés en Creuse étaient accueillis lors de leur arrivée dans un foyer de Guéret. Puis ils étaient envoyés dans des familles d'accueil à travers la Creuse. Aujourd'hui c'est l'Espace Créole qui se trouve dans les bâtiments[15].
Héraldique [modifier]
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Son blasonnement est : D'azur à la forêt de sinople sur une terrasse du même, au cerf passant d'or brochant sur le tout. |
Administration [modifier]
Guéret est la préfecture de la Creuse depuis la création du département en 1790.
Guéret est divisée en trois cantons :
Place Bonnyaud [modifier]
- La fête foraine sur la place Bonnyaud ici appelée la « Trinité ».
- Le présidial (actuel hôtel de ville).
- La fontaine des Trois-Grâces (en bas à gauche sur la place).
- Le palais de justice (à droite sur la place).
- Les locaux de la Poste (en haut à droite).
- La cour et une partie de l'école Roger-Cerclier (derrière l'hôtel de ville).
- L'esplanade François-Mitterrand (devant l'hôtel de ville).
- Les toits et une partie de l'office de tourisme de la Creuse (en bas à droite).
La commune [modifier]
Les élus [modifier]
Lors des élections municipales du 9 mars 2008, la liste menée par le maire sortant M. Michel Vergnier (Parti socialiste) a recueilli 73,12 % des votes soit 29 sièges et la liste menée par M. Dominique Mazure a recueilli 26,88 % soit 4 sièges[16].
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 13 573 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
- L'aéroport de Montluçon Guéret qui se trouve à Lépaud.
- La gare de Guéret
- Guéret est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Creuse. Elle gère le Centre de formation d'apprentis.
- Guéret est aussi le siège départemental de nombreuses banques et assurances (Crédit mutuel, Assurance maladie, Groupama...)
- Les principaux employeurs de la ville sont l'hôpital, Sauthon, la mairie, Amis (production de pièces de voitures)... Bientôt devrait voir le jour un projet d'usine de production de biogaz (Abiodis) sur l'actuel site du BSMAT.
Guéret est la ville à la plus forte croissance du département qui se modernise fortement et où le BTP tient à ce jour une place de choix.
Sur les trois dernières années, plusieurs grands projets y ont été porté à terme, notamment la BMI (médiathèque), la rénovation de la salle polyvalente devenue Espace André Lejeune, le conservatoire départemental Émile Goué et, en cours de construction : le centre de secours principal de Guéret, l'EHPAD (maison de retraite), l'hôpital de jour (annexe du CHS La Valette), et plus récemment le CLSH de Jouhet (plan du bâti :Cécile Ripp Massendari, aménagements des espaces verts : Floriane Ciallis).
Culture [modifier]
Personnalités [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Guéret possède deux monuments historiques[19] :
- l'hôtel des Moneyroux[20](appelé aussi mais à tort « château des Comtes de la Marche »[20], aucun comte n'ayant jamais résidé à Guéret). Cette bâtisse de style gothique flamboyant fut construite au XVe siècle par Antoine Allard, seigneur de Moneyroux et trésorier du comté de la Marche. C'est aujourd'hui le siège du conseil général de la Creuse. On peut le visiter lors des journées du patrimoine. L'hôtel est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 15 juin 1926, à l'exception des éléments suivants : les façades et toitures depuis l'escalier circulaire à l'est, la chapelle des Pénitents, les salles et les cheminées de l'ancien donjon et l'escalier sur plan carré de l'aile ouest qui sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du 27 octobre 1941[20]
- le Présidial du XVIIe siècle [21]. Les parties du XVIIe siècle (portail sur la place du Marché, façades en retour d'équerre en granit et décorées de pilastres et cartouches, escalier en pierre et salle au rez-de-chaussée de l'aile en avancée) sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 26 juillet 1934[21].
La ville abrite d'autres lieux notables.
- Le musée de la Sénatorerie. En partie édifié au XVIIIe siècle, l'hôtel de la Sénatorerie servait de résidence aux sénateurs sous Napoléon. Dès 1832, la Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, l'une des plus vieilles sociétés savantes de France, y réunit des collections d'histoire naturelle et d'œuvres d'art. En 1907, l'hôtel de la Sénatorerie devient un musée, entouré d'un parc aux arbres centenaires[22].
- Le monument aux morts d'inspiration pacifiste a été inauguré le 1er juillet 1923. Jean Lagrue en est l'architecte. La sculpture, représentant une pleureuse[23] est du Limougeaud Henri Coutheillas (1862 - 1928)[24].
- L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
- La chapelle Notre-Dame du collège Notre-Dame.
- La chapelle de la Providence.
Activités culturelles [modifier]
Différents lieux et activités culturels s'offrent aux habitants :
- Un cinéma de 5 salles dont une salle équipé 3D ; la gestion est assurée par une association en affermage avec la ville de Guéret[25]
- La Fabrique[26] présente des spectacles de danse, théâtre, musique, lecture et culture urbaine.
- Une médiathèque ou BMI (bibliothèque multimédia intercommunale) avec un auditorium, des ordinateurs en libre service et un large choix de livres, de DVD…
- Le musée de la Sénatorerie de Guéret. Avec ses différents départements : sciences naturelles, armes, tapisseries, sculpture, peinture, émaux, pièces archéologiques...
- Le Labyrinthe Géant des Monts de Guéret : le plus grand Labyrinthe Végétal permanent au monde autour duquel s'articule un parc de loisirs avec de multiples activités.
- Un parc animalier, le parc animalier des Monts de Guéret (commune de St-Feyre) ou parc des Loups de Chabrières[27]
- Une piscine municipale avec un bassin de 25 m et un plus petit avec jacuzzi, douche massante et toboggan pour enfants.
- Chaque année, une grande soirée sur la plage de Courtille organisée par l'association ADASMUSIC, qui réunit parfois plus de 4 000 personnes.
- Les Nuits d'été de Guéret : plusieurs concerts sont organisés sur les places Varillas, place du Marché ou place Bonnyaud.
- Le CRD Émile Goué de Guéret qui forme les jeunes musiciens jusqu'au DEM en cordes, bois, cuivres, piano, orgue, clavecin, percussion, chant, guitare, accordéons diatonique et chromatique, vielle à roue , cornemuse et formation musicale, et organise régulièrement des concerts de très grande qualité dans son auditorium ainsi que dans toute la Creuse.
Jumelages [modifier]
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
Notes et références [modifier]
- Données mensuelles de janvier 2008 pour Guéret, sur www.meteociel.fr. Consulté le 24 décembre 2009
- Conditions climatiques de la ville de Guéret dans la Creuse, sur site de Météociel. Consulté le 11 janvier 2010
- Relevés climatiques de Guéret 1981-2010, sur météo france. Consulté le 7 janvier 2012
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. I, Genève, Librairie Droz, 1990, 1871 p. [présentation en ligne], p. 345
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, 1979, 2e éd., 738 p. [présentation en ligne], p. 336
- Op. cité.
- Étymologie du mot guéret
- Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris, Gallimard, coll. « Folio », 2008, 1076 p. (ISBN 978-2-07-035971-4) [présentation en ligne], p. 108
- Jean Nicolas, op. cit., p. 161
- Jean Nicolas, op. cit., p. 111
- L'inauguration de la plaque commémorative
- Bernard Moreau, Marianne bâillonnée : les républicains de l’Indre et le coup d’État du 2 décembre 1851, Chaillac, Points d’Æncrage, 2002, 109 p. (ISBN 2-911853-05-9), p. 11
- Mémorial GenWeb
- Ordre de la libération
- Réunionnais de la Creuse
- Source : ministère de l'Intérieur
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Liste des monuments historiques de la commune de Guéret, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Hôtel des Moneyroux, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Présidial, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Le musée de la Sénatorerie
- http://memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/photo.php?id_source=8751 Photo du monument
- http://histoire-gueret.fr/index.php/?2007/09/11/145-henri-coutheillas-et-le-monument-aux-morts-de-gueret Source : histoire de Guéret
- Le Sénéchal
- La Fabrique
- [1]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Bibliographie [modifier]
- Maurice Favone, Histoire de la Marche., Dorbon aîné éditeur, 1939 ;
