Guéret

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Guéret
Le parc du musée de la Sénatorerie.
Le parc du musée de la Sénatorerie.
Blason de Guéret
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Creuse (préfecture)
Arrondissement Guéret (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de trois cantons
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Guéret
Maire
Mandat
Michel Vergnier
2014-2020
Code postal 23000
Code commune 23096
Démographie
Gentilé Guérétoise, Guérétois
Population
municipale
13 563 hab. (2011)
Densité 517 hab./km2
Population
aire urbaine
29 244 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 17″ N 1° 52′ 09″ E / 46.171389, 1.869167 ()46° 10′ 17″ Nord 1° 52′ 09″ Est / 46.171389, 1.869167 ()  
Altitude Min. 350 m – Max. 685 m
Superficie 26,21 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-gueret.fr/

Guéret (en occitan Garait [gɒˈraj, gɒˈre]) est une commune française, préfecture du département de la Creuse dans la région Limousin.

Guéret, après avoir été la ville principale de la partie haute du comté de la Marche et le chef-lieu du nouveau département en 1790, est aujourd'hui la préfecture de la Creuse.

Ses habitants sont appelés les Guérétois.

Géographie - Localisation[modifier | modifier le code]

Guéret est situé sur un vaste plateau entre la Creuse et la Gartempe, au pied du Puy de Gaudy et du Maupuy qui atteignent 651 et 689 m. La ville s'incline sur les pentes de la colline de Guéret Grancher ou l'altitude atteint 571 m. Elle marque la limite entre la prédominance du bocage marchois au nord de la Creuse et du domaine forestier au sud.

La ville de Guéret se situe au Centre-Ouest de la Creuse. Elle est bordée par la RN 145 qui traverse le département dans un axe Ouest - Nord-Est. Guéret est aux environs de 45 minutes de Limoges, de 1h30 de Clermont-Ferrand, de 2h de Poitiers et Vichy, de 2h30 d'Orléans, de 3h30 de Bordeaux, de Lyon, de Paris et de Toulouse. Guéret est également aux environs de : 35 minutes de Montluçon et d'Aubusson, 1h15 de Chateauroux, 1h45 de Brive et 1h50 de Tulle.

Climat[modifier | modifier le code]

Guéret connait un climat plutôt frais et humide en hiver du fait de l'ouverture vers l'ouest du pays ainsi que du relief. Malgré tout, de belles périodes de temps ensoleillé et chaud se produisent régulièrement en été mais également en automne ou bien souvent un été de la Saint-Martin se produit tout comme dans une grande partie du Limousin.

Relevé météorologique de Guéret
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,5 3,8 5,4 9,5 12,2 14,3 14,6 11,3 8,7 3,9 1,5 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 5 7,8 9,9 14,1 16,9 19,2 19,5 15,8 12,3 6,8 4,2 11,3
Température maximale moyenne (°C) 7 8,4 11,9 14,3 18,6 21,6 24,1 24,4 20,2 15,8 9,7 6,8 15,2
Record de froid (°C)
date du record
-10,9
2003
-13,8
2012
-11,8
2005
-3,8
2003
-0,2
1997
4,2
2011
7
2000
6,3
1998
1,8
2002
-3,9
1997
-7,4
1998
-11,7
2001
Record de chaleur (°C)
date du record
18,3
1993
22,6
1990
25,3
2012
29
2005
30,8
2005
36,4
2011
35,9
2006
40
2012
31,7
2005
28,6
2011
22,9
1994
18,7
1989
Nombre de jours avec gel 10 9 6 2 0 0 0 0 0 1 5 12 45
Précipitations (mm) 83 75 76,6 82,3 91,4 78 77,4 68,3 77,4 86,9 91 81,4 968,7
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
44,6
2004
59,4
1990
47,8
2007
55,2
2008
55
1990
42,6
1994
66,2
1988
56,8
1997
71
1990
34,4
2000
36,4
2000
39,4
1999
71
1990
Nombre de jours avec neige 3 6 3 2 0 0 0 0 0 0 3 4 21
Nombre de jours d'orage 0 0 0 2 6 4 5 4 2 2 1 0 26
Source : Météociel et la météo.org - Stations météo de Guéret[1],[2] et Relevés 1981-2010[3]


Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme Waractus au VIIe siècle, de Garait vers 1140, Garag 1140 (forme sud-occitane), Garactum vers 1315, Garet en 1451[4].

Selon Albert Dauzat, l'enfant du pays[5] : « [Guéret] doit son origine à un monastère fondé en 669 dans un vaste guéret. » Ernest Nègre[6] y voit le sens de « friche », précédent la fondation du monastère.

Le terme français « guéret » a plusieurs significations paradoxales :

  1. Terre inculte, en jachère, pâturage maigre
  2. Terrain labouré
  3. (poétique) Champ cultivé, champ couvert de moisson

Le terme est issu du bas latin vervactum / bervactum « terre en jachère, friche » altéré en varactum, puis waractum par influence du germanique sur l'initiale, d'où garet / guéret[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est au VIIe siècle que Lantarius, comte de Limoges, persuada le moine Pardulphe (ou saint Pardoux) de rejoindre son domaine rural de Waractus. Pardulphe, jusqu'alors ermite réputé pour ses pouvoirs de thaumaturge, y devint abbé d'un monastère autour duquel un village se construit. L'ensemble fut rasé par les Vikings au IXe siècle, mais une modeste cité y fut reconstruite, donnant naissance à Guéret.

Des guerres de religion à la Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1514 la ville devint capitale de la Marche. Puis en 1790 sa vocation de siège administratif se voit confirmée lorsque la ville est choisie comme chef-lieu de département. Entre ces deux dates, Guéret connaît plusieurs insurrections contre l’impôt, la maltôte : le , suivant l’exemple des habitants de Limoges, plusieurs centaines d’émeutiers attaquent les employés des Fermes générales et les huissiers, tous chargés de prélever l’impôt. Dans la mouvance, la foule lapide l’entrepôt de la ferme des tabacs[8]. Dans ces affaires, la solidarité populaire se manifeste et les autorités municipales préfèrent ne pas agir[9]. En 1785, à nouveau plusieurs centaines d’habitants de la ville réussissent à libérer une femme[10].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En , les révoltés d'Ajain sont des paysans des communes d'Ajain, Ladapeyre et Pionnat qui marchent sur Guéret. Ils veulent délivrer leurs camarades emprisonnés pour s'être opposés à l'impôt que l’Assemblée conservatrice vient de voter en . À l'entrée de la ville, l'affrontement avec la Garde nationale fait seize morts parmi les manifestants[11]. Pendant la Deuxième République, la commune de Guéret est à gauche (la Montagne)[12].

Depuis le Moyen Âge, comme dans toutes les communes du département, beaucoup d'hommes partaient tous les ans dans les grandes villes sur les chantiers du bâtiment pour se faire embaucher comme maçon, charpentier, couvreur... C'est ainsi que les maçons de la Creuse devinrent bâtisseur de cathédrales, en 1624, ils construisirent la digue de La Rochelle, au XIXe siècle, ils participèrent à la construction du Paris du baron Haussmann. Initialement temporaire de mars à novembre, l'émigration devint définitive : ainsi la Creuse a perdu la moitié de sa population entre 1850 et 1950. On retrouve dans les romans Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon de Martin Nadaud et Jeantou, le maçon creusois de Georges Nigremont, la description de cet exode qui marqua si fortement les modes de vie.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux Creusois requis pour le Service du travail obligatoire rejoignent les camps des maquisards. Parmi eux, trois jeunes de Guéret John Allan Colomb, 21 ans, Robert Janvier, 18 ans et Jacques Nouhaud, 19 ans seront tués par les Allemands le dans le bois du Thouraud[13]. Albert Fossey alias François était en 1943 le chef départemental adjoint des Mouvements unis de la Résistance (MUR) de la Creuse, puis le chef départemental des maquis de l'Armée secrète de la Creuse. En 1944 il sera le chef départemental des FFI de la Creuse avec le grade de lieutenant-colonel. Le il dirige la première Libération de Guéret puis les Allemands reprennent la ville le 9 juin. Après une guérilla dans l'ensemble du département, Guéret est de nouveau libérée le par les maquisards du commandant François[14]. C'est Roger Cerclier qui reçoit la reddition de la garnison allemande de Guéret. Président du Comité départemental de Libération, il exerce ses fonctions avec sang-froid et modération.

Article détaillé : Libération de Guéret.

Dans les années 1960, les enfants réunionnais déportés en Creuse étaient accueillis lors de leur arrivée dans un foyer de Guéret. Puis ils étaient envoyés dans des familles d'accueil à travers la Creuse. Aujourd'hui c'est l'Espace Créole qui se trouve dans les bâtiments[15].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Guéret

Son blasonnement est : D'azur à la forêt de sinople sur une terrasse du même, au cerf passant d'or brochant sur le tout.

Administration[modifier | modifier le code]

La préfecture de la Creuse

Guéret est la préfecture de la Creuse depuis la création du département en 1790.

Guéret est divisée en trois cantons :

Place Bonnyaud[modifier | modifier le code]

La Trinité place Bonnyaud.
  • La fête foraine sur la place Bonnyaud ici appelée la « Trinité ».
  • L’hôtel de ville.
  • La fontaine des Trois-Grâces (en bas à gauche sur la place).
  • Le palais de justice (à droite sur la place).
  • Les locaux de la Poste (en haut à droite).
  • La cour et une partie de l'école Roger-Cerclier (derrière l'hôtel de ville).
  • L'esplanade François-Mitterrand (devant l'hôtel de ville).
  • Les toits et une partie de l'office de tourisme de la Creuse (en bas à droite).

La commune[modifier | modifier le code]

Les élus[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales du , la liste menée par le maire sortant M. Michel Vergnier (Parti socialiste) a recueilli 73,12 % des votes soit 29 sièges et la liste menée par M. Dominique Mazure a recueilli 26,88 % soit 4 sièges[16].

Liste des maires et présidents de la municipalité successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1998 ... Michel Vergnier PS Député, enseignant
1978 1998 André Lejeune PS Député (1981-1993), sénateur (1980-1981, 1998-2009), enseignant
1978 Guy Beck PS Député (1973-1978), haut fonctionnaire
1973 Maurice Chantrelle UDR Médecin
1973 Olivier de Pierrebourg UDR Député (1951-1973), journaliste
1970 Raymond Gadet    
1957 Marcel Brunet    
1957 Jules Lagrange    
1944 Hubert Gaudriot Radical-socialiste Ingénieur
1909 Alfred Grand Gauche démocratique Avoué puis sénateur
  1909 Philippe Lecante    
1870 1873 Joseph-Edmond Fayolle Républicain Avocat et sénateur
    François Laroche Gauche opportuniste Sénateur en 1885
1815 1818 François Coudert de la Villatte    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 563 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 379 3 125 3 434 4 014 3 921 4 796 4 849 5 404 5 033
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 150 5 139 5 136 5 725 5 859 6 749 7 065 7 799 7 457
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 083 8 058 8 281 7 963 7 984 7 890 8 789 10 192 10 131
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
11 384 12 849 14 855 15 720 14 706 14 123 13 789 13 563 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Quai de la gare.

Guéret est la ville à la plus forte croissance du département qui se modernise fortement et où le BTP tient à ce jour une place de choix.

Sur les trois dernières années, plusieurs grands projets y ont été portés à terme, notamment la BMI (médiathèque), la rénovation de la salle polyvalente devenue Espace André Lejeune, le conservatoire départemental Émile Goué et, en cours de construction : le centre de secours principal de Guéret, l'EHPAD (maison de retraite), l'hôpital de jour (annexe du CHS La Valette), et plus récemment le CLSH de Jouhet (plan du bâti :Cécile Ripp Massendari, aménagements des espaces verts : Floriane Ciallis).

Culture[modifier | modifier le code]

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

l'enseignement supérieur à Guéret se compose de :

-BTS Négociation Relation Client (NRC), au Lycée Pierre Bourdan.

-BTS PME-PMI, au Lycée Pierre Bourdan.

-BTS Conception et Réalisation de Systèmes Automatiques (CRSA), au Lycée Jean Favard.

-BTS Domotique, au Lycée Jean Favard.

-BTS Attaché commercial Négoventis en Alternance, Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI)

-DUT Carrières sociales, 1 Avenue Marc Purat.

-Licence Professionnelle Domotique, 1 Avenue Marc Purat.

-Licence Responsable Développement Commercial Négoventis en Alternance, Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI)

-Master Domotique, 1 Avenue Marc Purat.

-Master Économie Sociale et Solidaire, 1 Avenue Marc Purat.

-Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM), 1 Avenue Marc Purat.

-Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI), 26 Chemin des Amoureux.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Guéret possède deux monuments historiques[19] :

  • l'hôtel des Moneyroux[20](appelé aussi mais à tort « château des Comtes de la Marche »[20], aucun comte n'ayant jamais résidé à Guéret). Cette bâtisse de style gothique flamboyant fut construite au XVe siècle par Antoine Allard, seigneur de Moneyroux et trésorier du comté de la Marche. C'est aujourd'hui le siège du conseil général de la Creuse. On peut le visiter lors des journées du patrimoine. L'hôtel est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du , à l'exception des éléments suivants : les façades et toitures depuis l'escalier circulaire à l'est, la chapelle des Pénitents, les salles et les cheminées de l'ancien donjon et l'escalier sur plan carré de l'aile ouest qui sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du [20]
  • le Présidial du XVIIe siècle [21]. Les parties du XVIIe siècle (portail sur la place du Marché, façades en retour d'équerre en granit et décorées de pilastres et cartouches, escalier en pierre et salle au rez-de-chaussée de l'aile en avancée) sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du [21].

La ville abrite d'autres lieux notables.

  • Le musée de la Sénatorerie. En partie édifié au XVIIIe siècle, l'hôtel de la Sénatorerie servait de résidence aux sénateurs sous Napoléon. Dès 1832, la Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, l'une des plus vieilles sociétés savantes de France, y réunit des collections d'histoire naturelle et d'œuvres d'art. En 1907, l'hôtel de la Sénatorerie devient un musée, entouré d'un parc aux arbres centenaires[22].
  • Le monument aux morts d'inspiration pacifiste a été inauguré le . Jean Lagrue en est l'architecte. La sculpture, représentant une pleureuse[23] est du Limougeaud Henri Coutheillas (1862 - 1928)[24].
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
  • La chapelle Notre-Dame du collège Notre-Dame.
  • La chapelle de la Providence.

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

Différents lieux et activités culturels s'offrent aux habitants :

  • Un cinéma de 5 salles dont une salle équipé 3D ; la gestion est assurée par une association en affermage avec la ville de Guéret[25]
  • La Fabrique[26] présente des spectacles de danse, théâtre, musique, lecture et culture urbaine.
  • Une médiathèque ou BMI (bibliothèque multimédia intercommunale) avec un auditorium, des ordinateurs en libre service et un large choix de livres, de DVD…
  • Le musée de la Sénatorerie de Guéret. Avec ses différents départements : sciences naturelles, armes, tapisseries, sculpture, peinture, émaux, pièces archéologiques...
  • Le Labyrinthe Géant des Monts de Guéret : le plus grand Labyrinthe Végétal permanent au monde autour duquel s'articule un parc de loisirs avec de multiples activités.
  • Un parc animalier, le parc animalier des Monts de Guéret (commune de St-Feyre) ou parc des Loups de Chabrières[27]
  • Une piscine municipale avec un bassin de 25 m et un plus petit avec jacuzzi, douche massante et toboggan pour enfants.
  • Chaque année, une grande soirée sur la plage de Courtille organisée par l'association ADASMUSIC, qui réunit parfois plus de 4 000 personnes.
  • Les Nuits d'été de Guéret : plusieurs concerts sont organisés sur les places Varillas, place du Marché ou place Bonnyaud.
  • Le CRD Émile Goué de Guéret qui forme les jeunes musiciens jusqu'au DEM en cordes, bois, cuivres, piano, orgue, clavecin, percussion, chant, guitare, accordéons diatonique et chromatique, vielle à roue , cornemuse et formation musicale, et organise régulièrement des concerts de très grande qualité dans son auditorium ainsi que dans toute la Creuse.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Stein (Allemagne) depuis 1991

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Données mensuelles de janvier 2008 pour Guéret », sur www.meteociel.fr (consulté le 24 décembre 2009)
  2. « Conditions climatiques de la ville de Guéret dans la Creuse », sur site de Météociel (consulté le 11 janvier 2010)
  3. « Relevés climatiques de Guéret 1981-2010 », sur météo france (consulté le 7 janvier 2012)
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. I, Genève, Librairie Droz,‎ 1990, 1871 p. (présentation en ligne), p. 345
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud,‎ 1979, 2e éd., 738 p. (présentation en ligne), p. 336
  6. Op. cité.
  7. Étymologie du mot guéret
  8. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris, Gallimard, coll. « Folio »,‎ 2008, 1076 p. (ISBN 978-2-07-035971-4, présentation en ligne), p. 108
  9. Jean Nicolas, op. cit., p. 161
  10. Jean Nicolas, op. cit., p. 111
  11. L'inauguration de la plaque commémorative
  12. Bernard Moreau, Marianne bâillonnée : les républicains de l’Indre et le coup d’État du 2 décembre 1851, Chaillac, Points d’Æncrage,‎ 2002, 109 p. (ISBN 2-911853-05-9), p. 11
  13. Mémorial GenWeb
  14. Ordre de la libération
  15. Réunionnais de la Creuse
  16. Source : ministère de l'Intérieur
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  19. « Liste des monuments historiques de la commune de Guéret », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. a, b et c « Hôtel des Moneyroux », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. a et b « Présidial », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Le musée de la Sénatorerie
  23. http://memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/photo.php?id_source=8751 Photo du monument
  24. http://histoire-gueret.fr/index.php/?2007/09/11/145-henri-coutheillas-et-le-monument-aux-morts-de-gueret Source : histoire de Guéret
  25. Le Sénéchal
  26. La Fabrique
  27. [1]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Favone, Histoire de la Marche., Dorbon aîné éditeur,‎ 1939 ;

Liens externes[modifier | modifier le code]

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