Jean-Paul Bret

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Jean-Paul Bret
Fonctions
Parlementaire français
Député 1990-1993
puis 1997-2002
Gouvernement Cinquième République
Groupe politique PS
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Résidence Sixième circonscription du Rhône

Jean-Paul Bret (né le à Lent) est maire (PS) de Villeurbanne depuis 2001. Depuis son entrée au Parti socialiste en 1973, il a exercé différentes responsabilités municipales à Villeurbanne ainsi que régionales, avant d'être député de 1990 à 1993. Depuis 2004 il est également premier vice-président du Grand Lyon et délégué des coprésidents de la Région urbaine de Lyon (RUL).

Parcours[modifier | modifier le code]

Maître de conférence en biologie végétale à l'université Claude Bernard Lyon 1, actuellement en détachement, Jean-Paul Bret est titulaire du doctorat de spécialité en biologie végétale.

Il entre au Parti socialiste (PS) en 1973. En 1979, il est désigné secrétaire de la section socialiste de Villeurbanne (Congrès de Metz), jusqu'en 1999.

Maire de Villeurbanne (2001-aujourd'hui)[modifier | modifier le code]

Désigné par les militants socialistes de Villeurbanne pour conduire la liste aux élections municipales de mars 2001, il est élu maire. Il est également élu troisième vice-président de la Communauté urbaine de Lyon puis devient en 2004 premier vice-président du Grand Lyon et délégué des coprésidents de la Région urbaine de Lyon (RUL).

Il a été désigné le par les militants pour être tête de liste aux élections municipales de 2008, et ré-élu maire contre son rival UMP Henry Chabert.

Contrairement au maire de Lyon Gérard Collomb, également socialiste, Jean-Paul Bret s'est publiquement montré méfiant envers l'efficacité alléguée de la vidéosurveillance[1]. Il déclare ainsi, dans Lyon Capitale:

« Peut-être ces caméras déplacent-elles les problèmes là où elles ne sont pas présentes ? Peut-être même qu'elles sont sans résultat sur la délinquance, renforçant seulement un sentiment de sécurité qui, lui, est difficilement quantifiable ? Parfois, je pense qu'il serait plus utile d'installer un lampadaire[2]. »

En revanche, Bret a doublé les effectifs de la police municipale, qui sont passés de 18 en 2001 à 40 en 2010 [2]. Parallèlement, l'État a réduit les effectifs de la police nationale (200 agents dans sa commune en 2002, 152 en 2010) [2].

Fonctions électives de 1977 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

  • 1977. Elections municipales. Il est élu à Villeurbanne sur la liste de Charles Hernu. Devient Conseiller communautaire.
  • 1978. Il devient adjoint aux affaires socio-éducatives.
  • 1983. Elections municipales. Il est réélu sur la liste de Charles Hernu. Devient adjoint à la culture. Conserve son mandat de Conseiller communautaire. il est désigné Conseiller régional par le Conseil municipal de Villeurbanne.
  • 1986. Elections régionales. Il est élu Conseiller régional.
  • 1989. Elections municipales. Il est réélu sur la liste de Charles Hernu. Conserve son mandat d'adjoint à la culture. Conserve son mandat de Conseiller communautaire.
  • 1990. Décès de Charles Hernu. Il devient premier adjoint de Gilbert Chabroux et conserve la délégation à la culture. Il succède à Charles Hernu à l'Assemblée nationale (il était son suppléant) et entre à la commission des affaires familiales, culturelles et sociales. Défend plusieurs projets de loi dont celui concernant la validation de acquis professionnels. Est membre du groupe d'amitié France Arménie et du groupe d'amitié France Israël. Démissionne de son mandat de Conseil régional (pour cause de cumul des mandats).
  • 1993. Elections législatives. Il est battu.
  • 1995. Elections municipales. Il est réélu sur la liste de Gilbert Chabroux. Il reste son premier adjoint et prend en charge la délégation à l'Education et à la Petite-enfance. Est à nouveau désigné Conseiller communautaire.
  • 1997. Elections législatives. Il retrouve son siège à l'Assemblée nationale. Membre de la commission des affaires familiales, culturelles et sociales. Président du groupe d'amitié France Arménie : est à l'origine de la loi sur la reconnaissance du génocide arménien. Rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur les droits de l'enfant en France. Rapporteur du projet de loi innovation-recherche.
  • 2001. Il est élu maire de Villeurbanne et troisième vice-président de la Communauté urbaine de Lyon chargé de l'intégration des nouvelles compétences dans la communauté urbaine.
  • 2002. Opposé au cumul des mandats, il décide de ne pas se représenter aux élections législatives.
  • 2004. Il devient premier vice-président du Grand Lyon et délégué des coprésidents de la Région urbaine de Lyon (RUL).
  • 2008. 9 mars : Il obtient 46 % des voix au premier tour des élections municipales contre 23 % à son adversaire UMP, Henry Chabert. Au second tour, il est réélu avec 56,5 % des voix.
  • mars 2014 : Il obtient 41.50% des voix au premier tour des élections municipales contre 22.54% à son adversaire, Jean-wilfried Martin (LUMP).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]