Yutz

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Yutz
Église paroissiale Saint-Nicolas.
Église paroissiale Saint-Nicolas.
Blason de Yutz
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle 57
Arrondissement Thionville-Est
Canton Yutz (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Portes de France-Thionville
Maire
Mandat
Philippe Slendzak
2014-2020
Code postal 57970
Code commune 57757
Démographie
Gentilé Yussois
Population
municipale
15 885 hab. (2011)
Densité 1 137 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 34″ N 6° 11′ 21″ E / 49.3594444444, 6.18916666667 ()49° 21′ 34″ Nord 6° 11′ 21″ Est / 49.3594444444, 6.18916666667 ()  
Altitude Min. 147 m – Max. 217 m
Superficie 13,97 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-yutz.fr

Yutz (en allemand Jeutz, en francique Jaïz) est une commune française située dans le département de la Moselle. Elle résulte de la fusion en 1971 des anciennes communes de Basse-Yutz et de Haute-Yutz (en allemand : Niederjeutz et Oberjeutz) . Ses habitants sont appelés les « Yussois ». La ville de Yutz compte aujourd'hui près de 20 000 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

L’agglomération yussoise occupe depuis l’Antiquité un endroit stratégique, le côté alluvionnaire (rive droite) du coude de la Moselle qui opère à cet endroit son grand virage en direction du Rhin. La ville est entourée de plusieurs collines : le Selvert (207 m), la côte des Roses (ou côte d’Illange, 219 m), Kollom (194 m) et le Galienberg. Elle est constituée de trois bans : Basse-Yutz, Macquenom et Haute-Yutz. Les deux premiers s’étendent principalement dans la plaine de la Moselle (155 m) tandis que le quartier de Haute-Yutz occupe le flanc du Selvert.

Yutz fait aujourd’hui partie intégrante de l’agglomération de Thionville. Elle se situe juste derrière la gare de Thionville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Yutz: Comitatus Judiacensis au IXe siècle, Judicium[1] en 844, Comitatus Judicii en 960, Comitatus judiciensis en 973, Yütz[2]. Jäiz en francique lorrain.
    • Basse Yutz: Ieutz/Geutz (1544), Judtz (17e siècle), Lutz (1606), Nider Joutz (1664-1665), Itz (1686), Yeutz (18e siècle), Yutz la Basse (1793), Intz (1801), Nieder-Jeutz (1871-1918). Nieder-Geits en allemand[2]. Nidder-jäiz en francique lorrain.
    • Haute-Yutz: Oberieutz (1606); Itz (1686); Yeutz, Yeut-Haute (18e siècle); Yutz la Haute (1793); Intz Haute (1801); Ober-Jeutz (1871-1918). Ober-Geits en allemand[2]. Uewer-Jäiz et Ower-Jäiz en francique lorrain.

D'après la seconde forme ancienne latinisée, le nom de Yutz est apparemment issu du latin judex, judicium au sens de « lieu de justice, tribunal », cependant ce genre de latinisation est le plus souvent fantaisiste. Il s'agit plutôt d'un toponyme gallo-roman composé à partir de l'anthroponyme germanique Judo, suivi du suffixe -icium[3] ou plutôt (-i)-acum réduit par la suite à -icium, d'après la forme contemporaine, c'est-à-dire *Judiacum (-ensis dans la forme la plus ancienne est un suffixe latin ajouté pour marquer l'origine, la provenance, mais n'a rien à voir avec le toponyme). Les toponymes gallo-romans en -iacum sont souvent basés sur un nom de personne germanique à l'époque du Bas Empire. Par contre, la germanisation plus tardive du toponyme n'est pas liée à son étymologie.

On prononçait « Basse-Ius » et « Haute-Ius » avant la fusion de 1971 et on prononce à nouveau le [t] depuis que la commune porte le nom de Yutz tout court.

  • Macquenom: Michel-Houwen (1276), Mackenhouem (1429), Maken Howen (1439), Makenhouen (1456), Macquenhoven (1572), Mackenhoven (1586-1592), Makenhoffen (1606), Mackenhoffen (1667), Machenhowen (1686), Maquenom (1793). Mackenhofen en allemand[2]. Mackenowen et Mackenuewen en francique lorrain.

Sobriquet[modifier | modifier le code]

Surnom à propos des Yussois : Die Muertentrippler (ceux qui piétinent sur les carottes)[4], selon les dires des communes voisines, les gens de Yutz étaient des grands consommateurs de carottes et réservaient une grande place à leur plantation.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant notre ère : présence des Celtes sur le site de Yutz[réf. nécessaire].

IIe - IVe siècle après notre ère : Judicium est un bourg « industriel » gallo-romain de potiers (sigillées), de tuiliers et de briquetiers exportant leurs produits par chalands sur la Moselle. On aurait retrouvé des sigillées de Yutz sur le limes prouvant que l’officine de Yutz fournissait les armées romaines du Rhin.

IVe siècle : première trace de civilisation chrétienne à Yutz.

VIe - VIIIe siècle (époque austrasienne) : Judicium est le chef-lieu d’un vaste comté.

VIIIe siècle : Charlemagne choisit d’installer son palais de villégiature en face de la ville de Judicium, sur la rive gauche, donnant naissance à Thionville. À chaque séjour impérial, sa suite campe sur la rive droite. L’empereur et sa cour alimentent l’économie de Judicium qui demeure chef-lieu de comté.

An 844 : concile de Judicium. Drogon, évêque de Metz, réunit ses pairs et les trois rois héritiers de l’Empire carolingien, Charles le Chauve, Louis le Germanique et Lothaire dans l’église de Yutz. Après le traité de partage de Verdun, l’objet de cette rencontre était de fixer un modus vivendi entre les trois souverains pour assurer la paix.

Autour de l’an 1000 : destruction du château de Meilbourg (nom de la seigneurie de Yutz), déclin de Judicium.

Bas Moyen Âge : l’ancienne agglomération yussoise est éclaté en plusieurs villages : Basse-Yutz, Haute-Yutz, Macquenom, Illange et Ellerange.

Début XVIIe siècle : les seigneurs du comté de Meilbourg se réinstallent à Yutz.

1635 : guerre de Trente Ans, le hameau d’Ellerange est à jamais rayé de la carte.

1650 : première mention écrite de la confrérie de Saint-Nicolas (saint Nicolas est le patron des pêcheurs), confrérie de pêcheurs devenue société mutualiste pour toute la population locale à la suite des ravages de la guerre de Trente Ans. Cette confrérie qui a survécu à la Révolution française existe toujours. Elle est aujourd’hui l’une des plus vieilles institutions de France.

1659 : Yutz, avec toute la région de Thionville (qui relevait du Duché de Luxembourg et, donc, des Pays-Bas espagnols), est cédée par l'Espagne à la France de Louis XIV à la faveur du Traité des Pyrénées.

1815 : destruction de Haute-Yutz et de l’église conciliaire sur décision du général « vandale » Léopold Hugo afin d’établir un périmètre de sécurité autour du couronné de Yutz (fortifications bastionnées datant du XVIIIe siècle).

1882 : création à Yutz de la première caisse Raiffeisen de Moselle. Deviendra Crédit mutuel après le retour à la France.

Fin XIXe siècle / début XXe siècle : l’installation de la brasserie Saint-Nicolas, d’une usine de métallurgie, d’ateliers du chemin de fer et d’un camp militaire font « exploser » la population de Yutz qui connaît son premier essor urbain.

Années 1920 : plusieurs aviateurs français célèbres (Henri Guillaumet, Jean Mermoz…) stationnent au champ d’aviation de Yutz dans le cadre de leur service militaire.

En 1810 le village de Macquenom fut rattaché à Basse-Yutz.

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Yutz est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les jeunes Mosellans sont incorporés dans l'armée impériale allemande. Beaucoup de jeunes gens tomberont au champ d'honneur sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres. Sujets de l'Empereur depuis près d'un demi siècle, les Mosellans accueillent avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. Yutz redevient française.

La Seconde Guerre mondiale et le drame de l'Annexion marqueront longtemps les esprits. La commune de Yutz ne sera pas épargnée par les combats menés par la IIIe armée américaine avant d'être libérée le 13 septembre 1944[5].

1er janvier 1971 : fusion des communes de Basse-Yutz et Haute-Yutz, qui étaient séparées depuis le XIXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2011 Patrick Weiten UDI Président du conseil général de la Moselle depuis 2011
avril 2011 en cours Philippe Slendzak DVD  

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections municipales de 2008[modifier | modifier le code]

Le maire sortant Patrick Weiten (étiqueté UDI) a été réélu le 9 mars 2008 (dès le premier tour) avec 81,87 % des voix. Résultats des élections municipales à Yutz :

  • Patrick Weiten (« Renouveau Yussois », divers droite) : 81,87 %, 5 538 voix, 30 élus
  • Yannick Williot (« Yutz utile », PS) : 18,13 %, 1 226 voix, 3 élus
  • 12 224 inscrits
  • 6 935 suffrages exprimés
  • Taux de participation : 53,36 % (soit un taux d'abstention de 43,36 %)
  • Blancs ou nuls : 2,47 %

Élections intercommunales de 2008[modifier | modifier le code]

Patrick Weiten a été élu à la suite des élections municipales de mars 2008, à la quasi-unanimité, président de la communauté d'agglomération Portes de France-Thionville, qui regroupe treize communes membres : Angevillers, Basse-Ham, Fontoy, Havange, Illange, Kuntzig, Lommerange, Manom, Rochonvillers, Terville, Tressange, Thionville et Yutz.

Élections cantonales de 2011[modifier | modifier le code]

Au 1er tour des élections cantonales, le 20 mars 2011, le taux de participation est faible : 36,32 %. On peut également compter 0,45 % de bulletins blancs ou nuls. Patrick Weiten recueille 63,44 % des voix, contre 12,98 % à son adversaire socialiste Yannick Williot, lequel devance de peu le candidat investi par le FN Gilbert Garni, qui obtient 12,1 % des suffrages exprimés. Patrick Weiten et Yannick Williot sont en ballottage en raison d'une trop forte abstention. Le 2e tour, le 27 mars 2011, voit Patrick Weiten recueillir 74,87 % des voix, tandis que Yannick Williot en récolte 25,13 %. Patrick Weiten est donc réélu conseiller général de la Moselle dans le canton de Yutz.

Patrick Weiten a ensuite été élu président du conseil général de la Moselle. Philippe Slendzak, 11e vice-président de la Communauté d'agglomération Portes de France-Thionville, délégué aux finances, est élu maire de Yutz, en remplacement de monsieur Weiten, qui ne pouvait pas cumuler deux fonctions exécutives. Patrick Weiten est désormais le 1er adjoint au maire de Yutz.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 885 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
413 344 525 1 023 1 516 1 529 1 375 1 482 1 502
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
1 053 1 077 1 366 1 419 2 064 3 601 5 332 5 710 7 578
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
8 107 9 092 8 609 7 410 8 801 10 565 11 327 17 029 15 444
1990 1999 2006 2011 - - - - -
13 920 14 687 15 751 15 885 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Détail d'un vase de Yutz, au British Museum
  • Les fameux vases de Yutz, exceptionnels, d’époque celte, retrouvés à Basse-Yutz, exposés au British Museum de Londres.
  • Moules et sigillées gallo-romains remarquables d’une officine de potiers de Yutz, exposées au Musée du Pays thionvillois qui leur consacre toute une salle à la Tour aux Puces de Thionville.
  • Parc du fort d’Illange : ensemble fortifié allemand (Feste) construit sous le règne du Kaiser Guillaume II surplombant la Moselle et dont les abords entourés de végétation luxuriante ont été aménagés en circuit de promenade sur les bans communaux de Yutz et d’Illange.
  • Vieux Macquenom : ensemble de fermes agricoles et de maisons de pêcheurs formant ancien village (XVIIIe et XIXe siècle). Ce lieu ce nommait Maken Howen en 1439. Il se nomme également Mackenhofen en allemand et Mackenowen en francique lorrain.
  • Maison des Bains (galerie publique communale)
  • La salle Bestien : salle de fêtes municipale d’époque 1900.
  • Quelques exemples remarquables de villas de période wilhelmienne.
  • Brasserie Saint-Nicolas, puis de Basse-Yutz, élevée en 1898, désaffectée en 1986, largement détruite en 1997. De cette époque datent  : bureau, laboratoire, atelier de fabrication, entrepôt industriel, logement patronal, cantine et cheminée (détruite). Un magasin industriel et la conciergerie datent du début du 3e quart du XXe siècle. Brasserie désaffectée depuis 1986, les installations (cuves à fermentation, chaudières) ont été démontées puis envoyées en Chine pour réutilisation. L’alimentation en eau de la brasserie se faisait à partir de puits situés à Haute-Yutz. Au début du XXe siècle, la glace destinée à la fabrication de la bière était entreposée au 1er niveau de l’atelier de fabrication (utilisé par la suite pour le stockage de la bière) ; à cet effet les murs du bâtiment de 60 cm (mesure estimée) d’épaisseur comportent un vide central destiné à assurer une régulation frigorifique nécessaire à la conservation de la glace. La brasserie employait 120 personnes en 1954.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Joseph de Haute-Yutz, construite en 1963 par l’entrepreneur Loutzweiler, d’après les plans de l’architecte Martinez de Thionville, à côté de l’ancienne église paroissiale Sainte-Ursule.
  • Église paroissiale Sainte-Ursule de Haute-Yutz, construite au XIXe siècle. après la destruction du village de Haute-Yutz en 1815, elle est aujourd’hui désaffectée.
  • Église paroissiale Saint-Nicolas de Basse-Yutz. Située à l’angle de la rue Jean Jaurès et de la Grand’Rue, l’église primitive située à l’entrée ouest du village où se tint un concile en 846, fut reconstruite en 1571 puis détruite en 1815 par le général Hugo pour faciliter la défense de Thionville. Reconstruite en 1822 par l’entrepreneur Guillemand, d’après des plans de l’architecte Derobe, elle est détruite par un incendie en 1890. Reconstruite en 1892 à l’initiative du curé Michel, elle est agrandie en 1925 et détruite en 1944 par les bombardements. Elle est à nouveau reconstruite en 1958. La nouvelle église est l’un des plus grands édifices religieux d’architecture contemporaine en région Lorraine, modèle unique des années 1950. Originalités : vitraux de Camille Hilaire (chœur et nef), façade de Casazza (vitraux et mosaïque), baptistère et campanile.
  • Église Sainte-Croix à Yutz-Cité, exemple d’architecture religieuse dans le pur style des années 1930. Originalité : intérieur structuré par des arcs diaphragmes.
  • Statue monumentale de saint Nicolas (XIXe siècle). Cette statue était l'emblème de la brasserie de Basse-Yutz et se trouvait sur la façade de l'édifice. Lors de la destruction de la brasserie, elle a été transférée dans le jardin de l'Eglise Saint-Nicolas de Basse-Yutz.
  • Temple protestant réformé, rue de la République, inauguré en 1929. Situé dans un parc, le temple est un édifice en croix grecque.
  • Croix monumentale à Haute-Yutz rue du Vieux-Bourg. Croix érigée après 1815, à l’emplacement du village de Haute-Yutz détruit en juin 1815 par le général Hugo pour faciliter la défense de Thionville ; le croisillon a été remplacé lors du déménagement de la croix à l’occasion de la construction de l’autoroute A31.
  • Croix monumentale Bildstock à Haute-Yutz rue Pasteur. Croix peut-être érigée au XVIe siècle ; et restaurée au XIXe siècle.
  • Croix monumentale à Haute-Yutz 186 rue du Président Roosevelt. Croix érigée en 1824, date portée sur un cartouche sur la face antérieure du fût.
  • Croix monumentale Bildstock à Haute-Yutz, rue de la Mairie : Christ en croix ; Vierge ; saint Hubert ; saint Pierre.
  • Croix monumentale à Haute-Yutz, rue de la Mairie. Croix érigée en 1825, date portée sur le socle, pour la commune de haute Yutz en souvenir de la chapelle démolie par fait de guerre.
  • Croix monumentale Bildstock à Basse-Yutz, au 145 Grand’Rue : Christ en croix ; Vierge ; Vierge de Pitié ; saint Eloi ; sainte Barbe.
  • Croix monumentale à Basse-Yutz, au 105 rue des Romains. Croix érigée en 1829 (date portée sur la face antérieure du socle) pour François Jaclo et Catherine Nobs son épouse.
  • Mosquée à Haute-Yutz (rue du vieux bourg).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Yutz se blasonnent ainsi :

Fascé d’azur et d’or

Il s’agit des armoiries des seigneurs de Meilbourg.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire de Thionville par GF Teissier
  2. a, b, c et d Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des Noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1978. p. 737.
  4. Passé-Présent : La Moselle dévoilée N°6 (Juin-Juillet-Août 2012)
  5. « 1944-1945, Les années Liberté », Le Républicain Lorrain, Metz,‎ 1994, p. 14.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011