Orsay

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Orsay
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Orsay
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Orsay (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du plateau de Saclay (siège)
Maire
Mandat
David Ros (PS)
2014-2020
Code postal 91400
Code commune 91471
Démographie
Gentilé Orcéens
Population
municipale
15 903 hab. (2011)
Densité 1 995 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 58″ N 2° 11′ 15″ E / 48.699345, 2.18747 ()48° 41′ 58″ Nord 2° 11′ 15″ Est / 48.699345, 2.18747 ()  
Altitude Min. 51 m – Max. 160 m
Superficie 7,97 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-orsay.fr

Orsay[1] (prononcé [ɔʁsɛ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-deux kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton d'Orsay et abrite le siège de la communauté d'agglomération du plateau de Saclay.

Place forte de la vallée de Chevreuse dès le VIIIe siècle, village agricole possession de personnages influents et généreux, Orsay se développa dès le XIXe siècle avec l’arrivée du chemin de fer et de donateurs qui permirent l’édification d’un centre hospitalier encore en activité aujourd’hui. Siège de l’université Paris-Sud 11, la commune est devenue une cité pavillonnaire de l’agglomération parisienne facilement accessible, à l’environnement préservé au cœur d’un pôle d'excellence scientifique avec sur son territoire des laboratoires du CNRS et de l’Institut Curie.

Ses habitants sont appelés les Orcéens[2].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position d’Orsay en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 55,7 % 413,24
Espace urbain non construit 13,2 % 97,82
Espace rural 31,1 % 231,02
Source : Iaurif[3]

Orsay est située dans la région naturelle du Hurepoix, dans la vallée de la rivière l’Yvette aussi appelée vallée de Chevreuse sur un terrain sablonneux et argileux dont on a extrait des pierres meulières et du grès. Elle occupe une superficie de sept cent soixante-seize hectares dans un rectangle de deux kilomètres neuf cent mètres de long et quatre kilomètres six cent mètres de large, entre la vallée et les plateaux de Saclay et de Courtabœuf. Cent hectares d’espaces verts sont constitués de bois communaux, quatre cent trois hectares de construction sont répartis dans la vallée et sur le plateau de Courtabœuf et deux cent trente-neuf hectares d’espaces agricoles subsistent au nord sur le plateau de Saclay[4]. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 48°41'56" N et 02°11'18" E au point central de son territoire[5]. Sur le plateau de Saclay coule le ruisseau de Corbeville, canalisé en rigoles jusqu’à l’étang de Saclay. Six passerelles, sept ponts dont un pour la route nationale 118 et un viaduc pour la ligne B du RER d'Île-de-France permettent de franchir l’Yvette qui parcourt le territoire d’ouest en est.

La commune était traversée par l’ancienne ligne de chemin de fer Paris-Chartres État qui est devenue la route départementale 188. Un viaduc permet son passage au-dessus de la commune. Elle est traversée d’est en ouest par la ligne B du RER d'Île-de-France, anciennement la ligne de Sceaux, qui enjambe la vallée et l’Yvette par un viaduc en pierre de taille et pierre meulière. Deux gares desservent la commune, la gare du Guichet et la gare d'Orsay - Ville. Elle est coupée du nord au sud par la route nationale 118, axe majeur de circulation entre l’autoroute A10 et la capitale. Une partie du tronçon de la route départmentale 446 de Versailles à Nangis passe encore par le centre-ville. La route départementale 988 traverse la totalité de la commune d’est en ouest, elle serpente à travers la vallée de Palaiseau à Limours.

Orsay est située à vingt-deux kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[6], point zéro des routes de France, vingt kilomètres au nord-ouest d’Évry[7], quatre kilomètres au sud-ouest de Palaiseau[8], neuf kilomètres au nord-ouest de Montlhéry[9], treize kilomètres au sud-ouest de Versailles[10], treize kilomètres au nord-ouest d’Arpajon[11], vingt-trois kilomètres au nord-est de Dourdan[12], vingt-quatre kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[13], vingt-six kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[14], trente kilomètres au nord d’Étampes[15] et trente-neuf kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[16].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Vue de la rivière l’Yvette et des berges enneigées en hiver.
L’Yvette à Orsay.

La rivière l’Yvette traverse le territoire de la commune d’ouest en est. Elle la sépare de Palaiseau au nord-est. Un ruisseau coule dans le bois de la Grille Noire. Plusieurs lacs, restes d'aménagement du parc du château d'Orsay, se succèdent en bordure de l'Yvette ; d’amont en aval : le lac de La Pacaterie, le lac du Mail, le lac de la Clarté-Dieu, le lac du Temple de la Gloire et enfin le lac de Lozère. Sur le plateau de Saclay coule le ruisseau de Corbeville, canalisé par la rigole de l’État jusqu’à l’étang de Saclay.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune s’étale du plateau de Saclay au plateau de Courtabœuf, en passant par la vallée de l’Yvette. Au point le plus bas, il atteint cinquante et un mètres. Sur le plateau de Saclay, l’altitude culmine à cent soixante mètres, approximativement la même que sur le plateau de Courtabœuf en face. Comme tout le bassin parisien, le sous-sol est constitué de couches successives de sable, meulière et calcaire, déposés sur des argiles et de la marne d’origines marine[17].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Au nord-ouest, au nord et au nord-est sur le plateau de Saclay, la commune est limitrophe de Gif-sur-Yvette, Saclay et Palaiseau, à l’est et au sud-est, dans la vallée et sur le plateau de Courtabœuf se trouve Villebon-sur-Yvette, au sud et au sud-ouest, la commune des Ulis, créée en 1977 sur d’anciens terrains d’Orsay entre autres, et à l’ouest dans la vallée, la faculté se partage sur Orsay et Bures-sur-Yvette.

Rose des vents Gif-sur-Yvette Saclay Palaiseau Rose des vents
Bures-sur-Yvette N Villebon-sur-Yvette
O    Orsay    E
S
Les Ulis Les Ulis Villebon-sur-Yvette

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Orsay, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique. En moyenne, la température relevée s’établit à 10,8 °C avec une maximale de 15,2 °C et une minimale de 6,4 °C. La température réelle maximale intervient en juillet avec 24,5 °C et la minimale en janvier avec 0,7 °C. Elle se distingue de Paris par un écart constant de température de -2°, qui s’explique notamment par la différence de densité urbaine entre la capitale et sa banlieue. L’influence du climat continental engendre des records extrêmes avec --19,6 °C relevés le et 38,2 °C le . L’ensoleillement est comparable aux régions du nord de la Loire avec 1 798 heures en moyenne sur l’année, et les précipitations sont également réparties avec une moyenne de cinquante millimètres par mois et un total de 598,3 millimètres de pluie. Le record de précipitations a été établi le 17 juin 1970 avec 78,9 millimètres tombés en vingt-quatre heures.

Données climatiques à Orsay.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[18],[19].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par divers grands axes qui la rendent facilement accessible en voiture. Elle est traversée du nord au sud sur sa frontière est par la route nationale 118 doublée par la route départementale 446 et d’est en ouest par la route départementale 188 au sud, la route départementale 988 en centre-ville, la route départementale 680 et la route départementale 128 au nord.

Elle dispose aussi d’une connexion ferroviaire par la ligne B du RER d'Île-de-France qui emprunte l’ancienne ligne de Sceaux, deux stations sont installées sur son territoire, la gare du Guichet et la gare d'Orsay - Ville. La ligne de bus Noctilien N122 (stations Place de la République ou Mairie d’Orsay) assure la continuité de service entre 0h30 et 5h30, les autobus Daniel Meyer DM10A et DM10S[20] (station « Orsay-RER ») Les Cars d’Orsay 006-002, 006-03, 006-005, 006-007 et 006-008 et Trans'Essonne 91.02, 91.06 et 91.08 desservent la commune.

L’aéroport Paris-Orly, implanté à treize kilomètres au nord-est est accessible par l’Orlyval et une correspondance à Antony avec le RER B, direction Saint-Rémy-lès-Chevreuse. L’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle à quarante-quatre kilomètres au nord-est est relié directement par le RER B direction Saint-Rémy-lès-Chevreuse. L’aviation d'affaires est orientée vers l’aéroport de Toussus-le-Noble situé sur la plateau de Saclay à huit kilomètres au nord-ouest.

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Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Orsay est découpé en différents quartiers dont le centre-ville, Le Guichet avec sa gare, Mondétour, récemment urbanisé sur le plateau de Courtabœuf, Les Terrasses au bord de l’Yvette, Le Petit Madagascar, Corbeville, Launay, La Troche, quartier commun à Palaiseau, Les Planches et le Domaine du Bois Persan[21], un quartier autogéré excentré et enclavé entre la forêt et le parc d'activités de Courtabœuf. L’Insee découpe la commune en six îlots regroupés pour l'information statistique soit Fond Mondétour, Haut Mondétour, Viaduc Est, Viaduc Ouest, Haut Guichet Centre Ouest et Bas Guichet Centre Est[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d’Orsay viendrait du propriétaire d’une villa romaine nommé Orcius. En 1080, le nom Orceacum apparut, puis Villula Orceacus au XIe siècle, Orcei au XIIe siècle, Orceiacus au XIIIe siècle puis Ourcet et Orsay[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

En 1993, la mise au jour de vestiges gallo-romains des Ie et IIe siècles, dont une résidence, des poteries, des monnaies, des verreries et des outils atteste de la présence sur le site d’habitants[24]. En 754, le roi Pépin le Bref donnait le territoire de la commune à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, en 999[25], le nom du village était mentionné dans un manuscrit de moine bénédictin relatant une bataille sanglante entre Bouchard I, dit le Vénérable, comte de Corbeil[26],[27] et Eudes II de Blois de Chartres dans la plaine[28]. En 1080, de par l’évêque de Paris Godfrey de Boulogne, le territoire revenait aux moines de Longpont qui entamèrent en 1089[29] puis en 1151 la construction de l’église Saint-Martin et d’une léproserie[30],[31].

Domaine de notables[modifier | modifier le code]

Carte du XVIIe siècle montrant la région d’Orsay.
Carte d’« Orſay » d’après Cassini.

En 1424, pendant la guerre de Cent Ans, le château fort fut pris par les Anglais. Plus tard, la famille Raguier, dont sont issus Jacques Raguier, évêque de Troyes (1483-1518) et Antoine Raguier, évêque de Lisieux (1474-1482) acheta le domaine et construisit le château. Par mariage et héritage, la seigneurie revint en 1675 à Charles Boucher, conseiller au Parlement et prévôt des marchands de Paris qui présidait les travaux d’assainissement du quai de la Grenouillère, devenu par arrêté du roi Louis XIV le quai d’Orsay.

En 1741, Pierre Grimod du Fort, fermier général et intendant des Postes acheta le domaine, il réaménagea la ville, restructura le centre. Son fils, Pierre Gaspard Marie Grimod d'Orsay poursuivit les travaux et fut titré comte d’Orsay. En 1790, la Révolution permit à Orsay de devenir une commune, dans le district de Palaiseau et le département de Seine-et-Oise et à Madame Hulot d’acquérir le château. Le général Moreau possédait le château après 1791. En 1801, Madame Hulot fit bâtir le Temple de la Gloire, en l’honneur de son gendre, le général Moreau pour célébrer sa victoire à Hohenlinden et la paix retrouvée en Europe.

Modernisation et recherche[modifier | modifier le code]

À partir de 1815, la cité se modernisa sous l’impulsion de notables, Jean-Louis Archangé permit la création d’un hospice et d’une école en 1832, Mme Courtépée finança la création de l’orphelinat de Sainte-Suzanne en 1878. En 1854, la ligne de Sceaux fut prolongé jusque Orsay-Le Guichet, puis en 1867 jusque Limours via Orsay-Ville. Elle aboutit en 1895 au cœur de Paris à proximité du jardin du Luxembourg. L’urbanisation et le progrès permirent à la commune de bâtir un hôtel de ville en 1873 et de disposer dès 1875 de l’eau courante dans tous les logements et de l’éclairage public au gaz en 1881.

Le XXe siècle apporta des changements dans la commune. En 1924, les terrains de Mondétour furent lotis, en 1938, l’électrification de la ligne de chemin de fer permit de rallier Paris en trente minutes, en 1955, l’université de Paris acheta les terrains du château de Launay et s’installa en 1958, elle fut rejointe en 1957 puis 1965 par l’Institut Curie[32]. Le , après le démembrement de la Seine-et-Oise, Orsay fut intégrée au nouveau département français de l’Essonne et abandonna son ancien code postal, le 78471. En 1973 fut conclu le jumelage avec la ville allemande de Kempen et en 1980 avec la ville anglaise d’Ely. En 1977, la ville nouvelle des Ulis est créée à laquelle Orsay dut céder des terrains à proximité de Mondétour. Le , la commune céda deux hectares de terrains à la ville voisine des Ulis et perdit alors quatorze habitants.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Depuis les débuts du recensement des personnes et non des « feux », la commune a connu une relative stagnation de la population jusqu’à la moitié du XIXe siècle et l’arrivée du chemin de fer venant de Paris. La guerre de 1870 fit perdre près de 10 % de la population à la commune, mais elle connut ensuite une croissance soutenue de cent à cent-cinquante personnes entre chaque recensement. Le XXe siècle confirma cette croissance, qui permit de compenser les pertes des Première et Seconde Guerre mondiale s’élevant à cent neuf personnes pour cette petite commune[33]. Les années 1960, avec l’urbanisation du quartier de Mondétour pour accueillir les rapatriés d’Algérie ou la construction de grands ensembles pour loger les Parisiens chassés par les restructurations de la capitale entraîna un doublement de la population entre 1954 et 1968. Depuis, la population orcéenne croît plus raisonnablement au rythme de l’avancée de l’urbanisation dans la vallée et sur le plateau de Saclay et a dépassé au cours des années 1990 les 16 000habitants. En 1999, 5,9 % de la population était étrangère avec une communauté importante du Portugal (2,1 %)[34], 9,6 % des foyers étaient composés de familles monoparentales[35].


En 2011, la commune comptait 15 903 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
852 947 948 910 1 011 1 034 1 069 1 215 1 172
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 152 1 271 1 426 1 297 1 320 1 566 1 672 1 773 1 852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 904 2 184 2 392 2 538 3 213 3 749 4 213 5 186 6 443
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 344 12 087 13 544 14 071 14 863 16 236 16 597 15 903 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2004[37].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Orsay est une commune à la population relativement jeune, grâce notamment à la présence de l’université et des nombreuses grandes écoles à proximité. On note ainsi une forte différence entre les jeunes adultes très représentés et les enfants et adolescents relativement peu nombreux. En 1999, 34 % de la population était âgée de moins de vingt-cinq ans, seulement 7,1 % n’était pas diplômée[38]

Pyramide des âges à Orsay en 2009 en pourcentages[39].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,4 
6,0 
75 à 89 ans
9,2 
12,7 
60 à 74 ans
14,1 
19,1 
45 à 59 ans
19,3 
17,9 
30 à 44 ans
17,1 
26,2 
15 à 29 ans
23,9 
18,0 
0 à 14 ans
14,9 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[40].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Orsay est le chef-lieu du canton d'Orsay dans l’arrondissement de Palaiseau représenté par le conseiller général David Ros (PS). Elle est rattachée à la cinquième circonscription de l'Essonne représentée par le député Maud Olivier (PS). Trente-trois élus siègent au conseil municipal. Depuis le la répartition est la suivante : vingt-cinq sièges pour la liste divers gauche-MoDem et huit pour la liste divers droite. Le maire, pour la période 2008-2014 est David Ros PS qui succède, à l’issue de l’élection municipale du 9 mars 2008 à Marie-Hélène Aubry (P.Rad) en poste depuis 1995. L’Insee lui attribue le code 91 3 21 471[41] et la Poste le code postal 91400. La commune d’Orsay est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 104 718. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[42].

La ville adhère à la communauté d'agglomération du plateau de Saclay qui rassemble onze communes[43] pour le développement économique et l’aménagement du territoire, au SIAHVY pour l’aménagement de la rivière et de sa vallée[44], au SIOM[45] pour le traitement des ordures ménagères et à l’office de tourisme de la vallée de Chevreuse pour la mise en valeur du patrimoine[46].

Conseil municipal d'Orsay (mandature 2008-2014)[47].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Viv’Orsay avec vous » DVG David Ros 24 Majorité
« Pour Orsay » UMP Marie-Hélène Aubry 6 Opposition
« Orsay et rien d'autre» DVC Jean-Christophe Péral 3 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Quarante-six maires se sont succédé à la tête de l’administration municipale d’Orsay depuis l’élection du premier en 1790.

Liste des maires successifs[48].
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours David Ros PS Conseiller général, chercheur[50]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

La vie politique d’Orsay est atypique avec une proportion de familles bourgeoises qui tend à voter à droite et une forte proportion d’étudiants et chercheurs qui ont tendance à voter à gauche. Ces dernières années, il semble que cette dernière part du vote ait pris l’avantage lors des derniers scrutins, situation accentuée par une présence croissante de bourgeois-bohèmes. Les élections municipales de 2008 se sont jouées sur un tour, à 86 voix d’écart, avec seulement deux listes. C’est celle du candidat du PS David Ros qui l’a emporté face à Marie-Hélène Aubry (successivement UDF, UMP et aujourd’hui PR) qui occupait le poste depuis 1995. Les associations Amnesty International[51] et la Ligue des Droits de l’Homme sont présentes dans la ville. Une cellule d’ATTAC est installée sur la commune, comme des sections du MoDem[52], du parti socialiste[53] et du parti communiste français[54]. Le 17 juin 2012, Orsay vote à plus de 58 % pour Maud Olivier (PS) qui est élue députée de la cinquième circonscription de l'Essonne, succédant à Pierre Lasbordes (UMP) qui exercait le mandat depuis 1997.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultat des premiers tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Finances municipales[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune disposait d’un budget de 43 800 000 € dont 27 100 000 € de fonctionnement et 16 718 000 € d’investissement[71], financés pour 49,95 % par les impôts locaux[72], la dette municipale s’élevait la même année à 35 545 000 €[73]. Les taux d’impositions en 2013 s’élevaient à 17,57 % pour la taxe d'habitation, 25,52 % et 93,32 % pour la taxe foncière (bâti et non bâti) et 7,64 % pour la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. La cotisation foncière des entreprises, identique pour toutes les communes membres de la CAPS, est au taux de 24,41 %[74].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l’académie de Versailles. Plusieurs structures accueillent les enfants et élèves de la ville, par ordre d’âges, le centre multi-accueil « Le Petit Prince », les crèches du Parc et de La Farandole, les écoles maternelles du Guichet, de Maillecourt, du Centre et de Mondétour, les écoles primaires du Centre, de Mondétour, du Guichet[75], les collèges Alexander-Fleming et Alain-Fournier, le lycée général et technologique Blaise-Pascal[76] qui possède une section de CPGE Mathématiques supérieures et Mathématiques spéciales parmi les meilleures de France[77].

S’ajoutent deux établissements privés catholiques, l’école maternelle et élémentaire Sainte-Suzanne[78] et le Cours Secondaire d’Orsay, école maternelle, élémentaire, collège et lycée général[79] qui est le second meilleur établissement du département selon le classement 2009 de L'Express[80]. Cet établissement met en œuvre la pédagogie du Père Faure, inspirée de Maria Montessori dans les classes maternelles et élémentaires.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Le laboratoire d’astrophysique de l’université.
Article détaillé : Université Paris-Sud 11.

La ville d’Orsay, au cœur de la « Vallée de la Science » accueille en centre ville et dans le parc de deux cents hectares la présidence, les services généraux de l’Université Paris-Sud 11, et concentre une forte communauté scolaire (13 000 étudiants, 1 700 enseignants, 2 100 doctorants, 1 800 personnels administratifs et techniciens), à travers les cinq unités de formation et de recherche (UFR) (Sciences et STAPS), les trois instituts universitaires de technologie (IUT) (Chimie, Informatique et Mesures physiques), l’institut de formation d'ingénieurs de l'université Paris XI, les soixante laboratoires, les 500 000 mètres carrés de locaux et les résidences universitaires du centre régional des œuvres universitaires et scolaires (Crous).

Le campus d'Orsay et l’hôpital sont par ailleurs liés dans la recherche et la thérapie avec l’utilisation conjointe du troisième centre mondial de protonthérapie de l’Institut Curie depuis 1991[81]. Le centre national de la recherche scientifique (CNRS) est aussi présent avec l’implantation de l’institut de physique nucléaire, le laboratoire de l'accélérateur linéaire, le centre de spectrométrie nucléaire et de spectrométrie de masse[82].

Enfin, l’hôpital d'Orsay est doté d’un Institut de formation en soins infirmiers sur le site du Grand-Mesnil[83] à Bures-sur-Yvette.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier présente la particularité d'être constitué en façade à gauche, d'un bâtiment du XIXe siècle, à droite, d'une construction des années 1970 et au centre, d'une extension des années 2010.

La commune accueille sur son territoire le centre hospitalier d’Orsay inauguré en 1836, qui bénéficie d’une capacité de quatre cent trente-et-un lits, avec des services spécialisés en médecine générale, cardiologie, gastro-entérologie, hépatologie, neurologie, chirurgie, pédiatrie et néonatalogie, gynécologie et obstétrique, psychiatrie. La maternité d’Orsay réalise en moyenne 1 068 accouchements par an[84]. L’hôpital est aussi équipé d’un centre d’analyse, d’un centre de radiographie et d’imagerie médicale par IRM. En outre, un centre de protonthérapie est installé sur le campus, en partenariat avec l’hôpital. Enfin, l’hôpital d’Orsay est le centre de base des SMUR et SAMU pour le Nord-Ouest essonnien. Avec une note de 74,22 sur cent en 2009 dans le classement réalisé par L’Express, il se situe dans la moyenne des établissements à la cent quarante-troisième place nationale[85].

Elle accueille aussi plus de cent quarante médecins[86] dans toutes les spécialités, certains exerçant dans le cadre de l’hôpital, d’autres en médecine de ville, dix-sept chirurgiens-dentistes[87] et six pharmacies[88] exercent dans la commune, deux résidences adaptées aux personnes âgées pour un total de cent treize logements sont implantées en centre-ville. Un centre de la protection maternelle et infantile[89] et un centre de la planification familiale[90] sont implantés dans la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

La Poste centrale.

La commune dispose d'un bureau de poste en centre-ville[91], d'une agence postale à Mondétour[92] et d'un centre de tri de La Poste situé à côté de la caserne de gendarmerie[93], d’un centre d'information et de documentation jeunesse[94], d’une trésorerie principale[95], d’un bureau d'accueil de la caisse primaire d'assurance maladie[96].

Orsay dépend du commissariat de Police des Ulis, de la sous-préfecture de Palaiseau, de la préfecture d’Évry, de l'agence Pôle emploi des Ulis et du point d'accueil de la Caisse d'Allocations Familiales des Ulis.

La commune est rattachée à la juridiction d’instance de Palaiseau, de grande instance et de commerce d’Évry[97], à la cour d'appel de Paris.

Officiers ministériels et auxiliaires de justice[modifier | modifier le code]

Un office notarial[98] et neuf avocats[99] rattachés au barreau d’Évry exercent dans la commune.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Orsay a développé des associations de jumelage avec :

Elle a par ailleurs développé un partenariat d’aide au développement agricole sans jumelage avec la commune de Dogondoutchi au Niger[102].

Vie quotidienne à Orsay[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre de logements sociaux s’élevait à quatre cent cinquante-six[103] soit 7 % du parc d’habitation, et 24 % si l’on inclut les chambres de résidence universitaire (ce qui explique une opération de réhabilitation des logements étudiants).

Culture[modifier | modifier le code]

Vue de la façade de la Grande Bouvêche, bâtisse en pierre de taille couverte d’ardoise.
La salle d’exposition La Grande Bouvêche.

La commune propose différentes installations culturelles, la plupart regroupées en centre-ville dont la salle de cinéma « Les Trois Jacques », l’auditorium et la salle de spectacle Jacques-Tati, le centre d’exposition de la Grande Bouvêche, la MJC Jacques-Tati[104], la maison de quartier Pierre-Mendès-France, la maison des associations, la bibliothèque et discothèque Georges-Brassens et l’office de tourisme de la Vallée de Chevreuse.

Différentes manifestations nationales sont relayées sur la commune : la Fête de la musique, la Fête de la Science, la Fête de l'Internet. La fête de la commune se déroule traditionnellement le deuxième dimanche de mai. Un groupe de Scouts et Guides de France est présent à Orsay et participe à l’animation culturelle et sportive de la commune. Une télévision associative disponible sur Internet organisée par les jeunes du collège Alain-Fournier complète le journal municipal pour relater les évènements de la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Orsay dispose de nombreuses infrastructures sportives dont : le stade de la Terrasse avec deux terrains de rugby, quatre terrains de football, une piste d’athlétisme, un plateau d’évolution, des jardin et pas de tir à l'arc, sept courts de tennis dont un couvert, les gymnases Marie-Thérèse-Eyquem (plateau d’évolution et deux salles spécialisées gymnastique aux agrès et arts martiaux), du Guichet, Jean-Charles-Blondin et de Mondétour, les tennis de Mondétour et de l’ATO, la piscine olympique trois bassins dont deux couverts et une fosse de plongeon, un studio de danse de cent soixante mètres carrés et le centre municipal d’initiation aux sports offrant des stages.

L’Orsay Rugby Club est l’un des plus actifs du département et évolue en Championnat de France de 2e division fédérale[105].

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Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Les limites de la commune correspondent à une paroisse catholique qui dépend du diocèse d’Évry-Corbeil-Essonnes et du doyenné de l’Yvette-Gif-Orsay. Elle dispose de l’église principale Saint-Martin-Saint-Laurent[106], de la chapelle de la Clarté-Dieu et de la chapelle Notre-Dame-de-la-Plaine à Mondétour, utilisée par la paroisse des Ulis. Une paroisse évangélique portugaise et une protestante évangélique, une pagode bouddhiste Khuông Viêt complètent l’offre de lieux de culte.

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Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain diffuse une édition pour le Nord-Essonne qui traite en partie des informations du secteur. La chaîne de télévision régionale Télif, qui a repris les programmes de Téléssonne diffuse des informations locales sur le réseau câblé, satellite et ADSL.

Économie[modifier | modifier le code]

Vue d’une placette bordée de maisons de villes et fleurie.
Vue du centre-ville d’Orsay.

Bien que principalement résidentielle, la commune accueille sept cent quatre-vingt quatre entreprises, pour la plupart des commerces de proximité ou de jeunes organisations, au sein de la pépinière d'entreprises[107] et du Parc-Club. La commune est ainsi le centre du bassin d'emploi d’Orsay définit par l’Insee qui regroupait vingt-cinq communes et 125 975 habitants en 1999[108]. Le centre-ville est particulièrement dense en commerces, services et cabinets médicaux[109],[110]. La commune dispose en outre de deux bureaux de Poste, d’agences de chaque banque nationale et sociétés d’assurance, d’un bureau de CPAM. En centre-ville, un marché se tient les mardis et vendredis matin, un marché biologique le dimanche matin[111]. Un Lions Club et un Rotary Club agissent socialement et économiquement sur le territoire de la commune. La commune dispose d’une antenne de la chambre de commerce et d'industrie de l'Essonne[112].

L’implantation de l’université Paris XI sur la commune et les organisations associées comme l'IFIPS, les centres de recherche d’entreprises (Institut Curie ou anciennement Pfizer dont les locaux ont été repris par le siège de Westinghouse France), du parc d'affaires Orsay-Université et du centre hospitalier permettent à la commune de percevoir des revenus importants de taxe professionnelle et de bénéficier d’un fort dynamisme économique. La présence de deux gares du RER B permet en outre à la population active de rallier rapidement les centres économiques de la région. Depuis novembre 2005, la commune est au cœur de l’OIN Paris-Saclay[113].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage en 2010 s’établissait à 4,8 %, l'un des plus bas de France, et le revenu moyen par ménage en 2010 à 39 113 € par an[114]. Environ 60 % des Orcéens sont propriétaires de leur logement, des maisons individuelles dans 56 % des cas. Située au cœur de la vallée de la science, 25,4 % de la population est diplômée au-delà de bac+2 ou 22,9 % sont encore étudiants. Cette présence de nombreux étudiants se retrouve dans la pyramide des âges avec un taux de 33,9 % de la population entre vingt et trente-neuf ans[115]. Avec un prix moyen au mètre carré de 4 290 €, Orsay est la commune la plus chère du département à la fin 2007[116]. Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 26 413 €, ce qui plaçait Orsay aux deux cent trente-cinquième rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages en métropole et au quatorzième rang départemental[117].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Orsay 0,0 % 2,8 % 45,5 % 23,6 % 20,7 % 7,3 %
Zone d’emploi d’Orsay 0,2 % 3,7 % 36,2 % 26,2 % 21,4 % 12,3 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Orsay 0,3 % 6,8 % 3,4 % 5,1 % 29,4 % 5,8 %
Zone d’emploi d’Orsay 1,0 % 13,4 % 3,8 % 18,1 % 30,5 % 5,4 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[118]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune située à l’entrée de la verdoyante vallée de Chevreuse valorise et conserve les espaces verts. Elles disposent de nombreux bois (la Troche, Croix de Bures, la Grille Noire, la Bouvêche, la Cyprenne, le bois Persan et le bois des Rames), de trois parcs paysagers (Charles Boucher - anciennement East Cambridgeshire, Grande Bouvêche et parc botanique de Launay), de trois lacs (lac du Mail, lac de Lozère et lac du Temple de la Gloire). Elle s’est vue décerner deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[119]. Les bois au sud et au nord de la commune sur les versants de la vallée ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[120].

En outre, la commune fait partie des sites pilotes "Gaz Naturel pour Vehicule" et dispose ainsi de cinq véhicules utilitaires roulant au gaz et trois véhicules électriques[121]. Elle encourage les circulations douces avec sept kilomètres de pistes cyclables .

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La commune dispose de monuments intéressants datant des diverses époques de population ou de croissances. La Grande Bouvêche, un manoir aux deux tours médiévales transformé jusqu’au XVIIIe siècle, la Pacaterie, une ancienne ferme fortifiée aujourd’hui attenante à une résidence universitaire du même nom, le temple de la Gloire, d’architecture néoclassique, bâti en 1801 par l’architecte Pierre-Alexandre Vignon en l’honneur du général Moreau, classé monument historique depuis 1979[122], le château de Corbeville en brique du XIXe siècle, le château de Launay, du XVIIe siècle, actuelle résidence du président de l’Université Paris-Sud 11.

L’église Saint-Martin-Saint-Laurent, au chœur et au clocher gothique, la nef néoromane et la façade néoclassique[123] et Saint-Laurent attenante et sa crypte de 1760 face à l’Hôtel de Ville, la chapelle de la Clarté-Dieu, l'ancien séminaire et le monastère franciscain construits par Xavier Arsène-Henry en 1956[124] et la chapelle moderne Notre-Dame de la Plaine dans le quartier de Mondétour constituent l’architecture sacrée.

L’Hôtel de ville du XIXe siècle, bâti sur les vestiges du château de Grimod d’Orsay, l’anneau de collisions de 1962, protégé au titre du patrimoine industriel et technique depuis 2002, la halle du marché couvert et l’ancien siège social français de Pfizer en 1972 par l’architecte Pierre Dufau sont eux des monuments récents enrichissants le patrimoine de la commune.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Orsay :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason d’Orsay

Les armes d’Orsay se blasonnent : D’azur à la fasce d’or accompagnée en chef d’un croissant accosté de deux étoiles et en pointe d’un poisson, le tout d’argent[125].

Ce blason a pour origines les armes du premier comte d’Orsay, Pierre Gaspard Marie Grimod d'Orsay, décrites ainsi : Sur le tout d’azur à la fasce d’argent accompagné en chef d’un croissant d’or entre deux étoiles du même et en pointe d’un poisson nageant sur une mer d’argent[126].

La commune s’est en outre dotée d’un logotype.

Logotype d’Orsay

Orsay dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif d'auteurs, Orsay, D'un village d'antan... aux techniques de demain, Maury,‎ 1986
  • Collectif d'auteurs, Orsay, 999 - 1999, Maury,‎ janvier 1998 (ISBN 9782950605214)
  • Paul Brouzenq, Christiane Coudray, Rose Marx et Henri Sergolle, Orsay, un jardin pour la science, EDP Sciences,‎ 21 avril 2005 (ISBN 9782868837561)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche d'Orsay dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 06/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 18/05/2008.
  3. Mode d’occupation du sol en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  4. Répartition du territoire d’Orsay sur l’IAURIF
  5. Fiche d’Orsay sur le site de l’IGN. Consulté le 06/09/2008.
  6. Orthodromie entre Orsay et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  7. Orthodromie entre Orsay et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  8. Orthodromie entre Orsay et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  9. Orthodromie entre Orsay et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  10. Orthodromie entre Orsay et Versailles sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  11. Orthodromie entre Orsay et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  12. Orthodromie entre Orsay et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  13. Orthodromie entre Orsay et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  14. Orthodromie entre Orsay et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  15. Orthodromie entre Orsay et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  16. Orthodromie entre Orsay et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 09/08/2012.
  17. %2FC81 Fiche géologique d'Orsay sur le site du BRGM. Consulté le 12/08/2012.
  18. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  19. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  20. Carte du réseau Daniel Meyer sur son site officiel. Consulté le 19/04/2009.
  21. Le Bois Persan
  22. Carte de zonage d'Orsay sur le site de l’Insee. Consulté le 26/02/2011.
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  24. Villa gallo-romaine d’Orsay sur le site Topic-Topos. Consulté le 07/08/2008.
  25. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  26. généalogie branche de CORBEIL
  27. VIE DE BOUCHARD LE VÉNÉRABLE
  28. Histoire d’Orsay en Hurepoix
  29. Saint-Martin aux Journées du Patrimoine
  30. Histoire d’Orsay
  31. Orsay, la ville
  32. Institut Curie
  33. Liste des morts pour la France d’Orsay sur le site memorial-genweb.org Consulté le 21/03/2009.
  34. Répartition par nationalités sur le site de l’Insee. Consulté le 02/04/2009.
  35. Tableau de synthèse démographique sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 06/04/2008.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  38. Tableau de synthèse sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 06/04/2008.
  39. Pyramide des âges à Orsay en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 06/08/2012.
  40. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  41. Orsay sur le site de l’Insee. Consulté le 19/09/2009.
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  43. Carte des communes adhérentes sur le site officiel de la CAPS. Consulté le 28/12/2013.
  44. Communes adhérentes sur le site officiel du Siahvy. Consulté le 19/04/2009.
  45. Carte des communes adhérentes sur le site officiel du SIOM. Consulté le 19/04/2009.
  46. Site officiel de l’office de tourisme de la vallée de Chevreuse. Consulté le 19/04/2009.
  47. Liste des élus au conseil municipal sur le site de la mairie
  48. Liste des maires d’Orsay
  49. Rattachement politique sur le site de sondage des décideurs de l’Essonne. Consulté le 16/02/2008.
  50. Fiche de la commune sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 11/05/2010.
  51. Site officiel d’Amnesty International Vallée de Chevreuse. Consulté le 19/04/2009.
  52. Site officiel du MoDem d’Orsay. Consulté le 19/04/2009.
  53. Coordonnées de la section PS d’Orsay sur le site de la section de circonscription. Consulté le 19/04/2009.
  54. Site de la section PCF de la faculté d’Orsay. Consulté le 19/04/2009.
  55. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
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  59. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  60. Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 18/06/2012.
  61. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  62. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 11/06/2009.
  63. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  64. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  65. Résultats de l’élection cantonale 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  66. Résultats de l’élection cantonale 2011 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/04/2011
  67. Résultats de l'élection municipale de 2001 à Orsay sur le site du quotidien Le Figaro. Consulté le 29/12/2010.
  68. Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 24/01/2013.
  69. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 09/05/2009.
  70. Résultats du référendum 2005 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  71. Comptes communal d’Orsay sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 07/12/2010.
  72. Analyse financière des comptes municipaux d’Orsay sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 07/12/2010.
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  74. Vote des taux par la CAPS Consulté le 11/01/2014.
  75. Rubrique enseignement - site mairie d'Orsay.
  76. Cartographie des établissements du second degré sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 19/04/2009.
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  78. Site officiel de l’école Sainte-Suzanne d’Orsay. Consulté le 19/04/2009.
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  80. Classement 2009 des lycées de l’Essonne sur le site de l’Express. Consulté le 19/04/2009.
  81. Centre de protonthérapie d’Orsay
  82. Le CNRS à Orsay
  83. IFSI d'Orsay
  84. Statistiques maternités d’Orsay
  85. Classement 2009 des hôpitaux sur le site de L’Express. Consulté le 19/04/2009.
  86. Liste sur le Conseil de l’Ordre des Médecins
  87. Annuaire des chirurgiens-dentistes sur le site de l’Ordre national. Consulté le 19/04/2009.
  88. Liste sur l’Ordre des Pharmaciens
  89. Fiche du PMI d’Orsay sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 16/01/2013.
  90. Fiche du centre de planification familiale d’Orsay sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 16/01/2013.
  91. Coordonnées de l'agence postale d'Orsay Centre sur le site de La Poste. Consulté le 13/11/2010.
  92. Coordonnées de l'agence postale Orsay Mondétour sur le site de La Poste. Consulté le 13/11/2010.
  93. Coordonnées des polices et gendarmeries de l’Essonne sur le site de la préfecture. Consulté le 19/04/2009.
  94. Coordonnées du CIDJ d’Orsay sur le site des Services publics. Consulté le 19/04/2009.
  95. Liste des trésoreries de l’Essonne sur le site de la Drire d’Île-de-France. Consulté le 03/02/2010.
  96. CPAM d’Orsay sur le site de la mairie. Consulté le 22/12/2013.
  97. Organisation judiciaire en Essonne
  98. Coordonnées de l’étude de notaires sur le site national. Consulté le 19/04/2009.
  99. Annuaire des avocats sur le site du Conseil National des Barreaux
  100. Fiche du jumelage avec Kempen sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 09/01/2013.
  101. Jumelage et international sur le site officiel de la mairie d'Orsay. Consulté le 22/12/2013.
  102. Fiche du partenariat avec Dogondoutchi sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 09/01/2013.
  103. Répartition du patrimoine social par commune et par bailleur sur le site de l'Aorif. Consulté le 15/05/2010.
  104. Site officiel de la MJC Jacques-Tati. Consulté le 19/04/2009.
  105. Site officiel de l'Orsay Rugby Club. Consulté le 26/02/2011.
  106. Paroisse d’Orsay sur le site du diocèse. Consulté le 01/06/2008.
  107. Pépinière d’entreprise d’Orsay
  108. Présentation de la zone d’emploi d’Orsay sur le site de l’Insee. Consulté le 19/04/2009.
  109. Commerçants d’Orsay
  110. Professions libérales d’Orsay
  111. Annuaire des marchés sur le site Marchés de France. Consulté le 25/04/2011.
  112. Site officiel de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne. Consulté le 22/07/2012.
  113. Rapport d’activité du préfet d’Île-de-France sur l’OIN. Consulté le 08/06/2008.
  114. http://www.insee.fr/fr/themes/tableau_local.asp?ref_id=REV&millesime=2010&nivgeo=COM&codgeo=91471 INSEE 2010
  115. Données économiques sur Journal du Net
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  117. Résumé statistique national des communes sur le site de l’Insee. Consulté le 26/10/2009.
  118. Rapport statistique national sur le site de l’Insee. Consulté le 05/07/2009.
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  120. Carte des ENS d’Orsay sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 13/20/2013.
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  122. Fiche du temple de la gloire sur la base Mérimée du ministère de la Culture. Consulté le 03/08/2008.
  123. Saint-Martin au Journées du Patrimoine
  124. Orsay, la ville
  125. Gaso, la banque du blason.
  126. Sceau de la famille Grimod d’Orsay
  127. Site officiel du restaurant Orsay à New-York. Consulté le 03/12/2012
  128. Site officiel du restaurant d'Orsay à Québec. Consulté le 03/12/2012.
  129. Site officiel de l'hôtel d'Orsay à Toulouse. Consulté le 03/12/2012.
  130. Site officiel de la banque d'Orsay. Consulté le 03/12/2012.
  131. (de)Site officiel de la marque de mode Orsay. Consulté le 03/12/2012.
  132. Magazine de la mairie d’Orsay en pdf>
  133. Liste des films tournés à Orsay sur le site L2TC.com Consulté le 05/12/2010.


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-- Variante par Chartres (GR 655 OT) --
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