Marmande
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| Marmande | ||
Une rue du centre historique |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Aquitaine | |
| Département | Lot-et-Garonne (sous-préfecture) |
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| Arrondissement | Marmande (chef-lieu) |
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| Canton | Marmande-Est Marmande-Ouest |
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| Intercommunalité | Val de Garonne Agglomération | |
| Maire Mandat |
Gérard Gouzes 2008-2014 |
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| Code postal | 47200 | |
| Code commune | 47157 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Marmandais, Marmandaises | |
| Population municipale |
18 400 hab. (2010) | |
| Densité | 408 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
34 893 hab. (2008) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 12 m — Max. 132 m | |
| Superficie | 45,06 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site officiel | |
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Marmande
Écouter (en occitan, Marmanda) est une commune du sud-ouest de la France, sous-préfecture et chef-lieu de canton du département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine).
Ses habitants sont appelés les Marmandais, Marmandaises.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Marmande est une ville de la moyenne Garonne, située entre Agen et Bordeaux sur la rive droite du fleuve en Lot-et-Garonne.
Communes limitrophes [modifier]
Distance des grandes villes françaises [modifier]
L'orientation et la localisation de Marmande par rapport à quelques grandes villes françaises sont données dans le tableau suivant
| Ville | Agen | Toulouse | Bordeaux | Périgueux | Montpellier | Marseille | Nantes | Lyon | Nice | Paris |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Distance (Orientation) | 64 km (E) | 142 km (S-E) | 71 km (N-O) | 107 km (N) | 312 km (S-E) | 438 km (S-E) | 331 km (N) | 392 km (NE) | 573 km (E) | 512 km (N-NE) |
| source : estimation par [1] | ||||||||||
Topographie [modifier]
Transports [modifier]
Transports routiers [modifier]
- N133 La route nationale 133.
- N708 La route nationale 708.
- D1113 La route départementale 113.
- A62 L'autoroute A62, sortie
05 Marmande.
Transports ferroviaires [modifier]
Accès par SNCF Gare de Marmande
Transports aériens [modifier]
Aérodrome de Marmande - Virazeil
Transports urbains [modifier]
La commune de Marmande possède un réseau de transport urbain « Evalys » exploité par Keolis.
Voir article : Transports en commun de Marmande
Histoire [modifier]
Ancien castrum romain, Marmande entre dans l'histoire en 1182 avec la charte qui lui fut accordée par Richard Coeur de Lion, fils d'Aliénor d'Aquitaine.
Lorsque le prince Louis, fils de Philippe Auguste, prend part à la croisade contre les Albigeois (1219), son armée rejoint celle du légat pontifical Arnaud Amaury devant Marmande. La ville est prise et, après un conseil au cours duquel les vainqueurs décident du sort de ses habitants, les villageois - hommes, femmes, vieillards ou enfants - sont passés au fil de l'épée[1].
En avril 1462, le roi Louis XI confirma leurs droits par les lettres patentes, afin que la ville accroisse[2].
En septembre 1561, le couvent des Cordeliers est incendié par les protestants[3].
Quelques documents photographiques sur des évènements entre les deux guerres
Les crues de la Garonne Contrairement à Agen et à d’autres villes en amont, les villes du Marmandais sont à l’abri des inondations car elles occupent la terrasse non inondable qui domine le fleuve. En revanche, la plaine est affectée par des inondations qui menacent les villages et les fermes qui s’y localisent. Des mattes, digues de terre, canalisent les crues et protégent plus ou moins bien les zones habitées. De la fin de la première guerre jusqu’au début de la seconde, de nombreuses crues ont affecté le Marmandais. Il est vrai que cette zone est concernée par des volumes d’eau considérables en raison de l’addition des apports de la Garonne et de ses affluents, dont le Lot émissaire important de la rive droite qui débouche dans la Garonne un peu en amont de Marmande. Dans la succession des inondations au rythme de la pluviosité inégale selon les hivers, la crue de 1930 apparaît comme la plus mémorable. Non en raison des hauteurs d’eau atteintes dans le Marmandais, mais parce que la violence du courant a fait céder les digues, élargissant considérablement l’onde de crue, laquelle provoqua des dégâts considérables, notamment à Couthures-sur-Garonne.
Scènes de la vie à Marmande et dans le Marmandais (1919-1938) Résidant à Marmande, Jean Charrié a pris plusieurs clichés illustrant quelques moments particuliers de la vie locale entre 1919 et 1938. Le 17 août 1919, Jean Charrié photographie l’arc de triomphe en l’honneur du 20ème Régiment de Ligne de retour du front de la guerre de 1914-1918. Ce Régiment était en casernement à Montauban, Marmande et Casteljaloux. Sur l’arc de triomphe, il est écrit « Honneurs à nos soldats triomphants / Gloire au 20ème ». La largeur de l’avenue fait penser aux boulevards. En décembre 1920, la neige recouvre la chaussée et le toit de la cathédrale. Une femme balaie le devant de la porte ; d’autres s’avancent précautionneusement sur la route. Au printemps 1923, ce même cloître accueille les fidèles pour une grande cérémonie religieuse, à l’occasion des communions solennelles, assortie d’une grande procession. Outre les communiants au premier plan, on distingue le clergé au centre et tout autour la masse imposante des paroissiens, certains se protégeant des rayons du soleil avec un parapluie. Jean Charrié est venu photographier en février 1938 les travaux en cours sur la route de Pont-de-Bayle. C’est ainsi qu’on dénomme l’endroit ou la route de Marmande à Tonneins franchit le ruisseau le Trec. Pour le recalibrage du lit du ruisseau, les ouvriers disposaient d’une pelle mécanique. Nul doute que l’usage d’un outillage très performant et nouveau pour l’époque a suscité l’admiration de l’ingénieur et son souci de garder trace de l’événement.
La rupture du pont suspendu de la Garonne en 1930 a rendu difficile les communications entre la ville de Marmande et les communes de la rive gauche de la Garonne. Plusieurs photos assez exceptionnelles relatent l’accident et les travaux qui suivirent en 1932. Ce pont est toujours en service, même si un pont plus récent a été construit en aval en relation avec la nouvelle déviation qui permet de contourner la ville.
La commune de Marmande a été fusionnée par arrêté préfectoral le 2 octobre 1972 avec la commune de Mauvezin-sur-Gupie. Elles ont défusionné le 20 janvier 2003.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 18 400 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
- L'année où il y avait le plus d'habitants est 2009 : il y avait 18 476 habitants.
- L'année où il y en avait le moins est 1793 : il y avait 5 792 habitants.
- Avant la première guerre mondiale, il y avait 9 832 habitants, or maintenant, il y en a 18 476. Donc il y a 8 644 habitants de plus maintenant.
Elle est au 481e rang français en termes de population. Le revenu moyen par ménage y est de 16 482 €/an.
Économie et Industries [modifier]
- Lisi-Creuzet, sous-traitant aéronautique pour EADS et Airbus, 460 emplois .
- CSA-Creuzet,pièces pour l'aéronautique, 45 salariés.
- MGP Asquini, fabricant de pièces pour l'industrie aéronautique, 100 emplois.
- Antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Lot-et-Garonne.
- Pilkington, verres spéciaux.
- Transport urbain : réseau EVALYS (3 lignes, exploitant Kéolis)
- Gare SNCF Gare de Marmande
- Compagnie des jus de Marmande, fabrique de jus de fruits et légumes fournissant la marque Pampryl (groupe Orangina Schweppes)
- ST Dalfour S.A.S, société agroalimentaire, 100 emplois, spécialisée dans la fabrication de confiture 100 % issue de fruits et autres produits naturels et biologiques.
- Pom' de terre Plus
- Ets Espiet (Groupe Gascogne).
- Lactarium
- Centres commerciaux Leclerc et Hyper Casino, supermarché Carrefour market.Leclerc drive, Casino drive
- Renaut AMC Marmande, GGA Peugeot,Active Auto Marmande Citröen, Audi et volkswagen, AUTOMOBILES PUJOL ,
Agriculture [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- Ville fleurie : trois fleurs.
- Église Notre-Dame de Marmande : église[7] et Les Cloîtres Notre-Dame construits au XIIIe siècle, restaurés au XIVe siècle, classés monuments historiques,
- L'hôtel de ville,
- La place Clemenceau,
- La rue de la Libération,
- La place des Neuf Fontaines,
- La chapelle Saint-Benoît,
- La place du Château,
- La rue Toupinerie,
- La rue du Palais,
- Les remparts,
- Le Lavoir et la Fontaine des Cinq Canelles,
- Le boulevard Richard-Cœur-de-Lion,
- Le canton,
- Le chemin de ronde du Caillou,
- Le square de Verdun,
- La rue Labat,
- La place du Marché.
-
Le cloître de Notre-Dame de Marmande
Patrimoine environnemental [modifier]
Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[8].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean-Pierre Fourcade : né à Marmande le 18 octobre 1929 ; ministre de l'Économie et des Finances de 1974 à 1976 (Premier ministre : Jacques Chirac) ; ministre de l'Équipement en 1976/1977 (Premier ministre : Raymond Barre); maire de Boulogne-Billancourt (1995-2007) et sénateur des Hauts-de-Seine depuis 1977.
- Hubert Ruffe : Né à Penne-d'Agenais le 29 août 1899 et mort le 28 août 1995 ; engagé dès les années 1920 dans la défense des paysans, il fut élu député communiste de la circonscription de Marmande en 1946 et fut réélu à ce poste à sept reprises, entre 1946 et 1981. Il apparaît en 1974 dans le film de Jean-Daniel Simon Il pleut toujours où c'est mouillé, où il joue son propre rôle et décrit les difficultés du monde paysan dans cette période.
- Renaud Jean : né à Marmande (1887-1961) ; il fut le leader du syndicalisme paysan en France dans l'Entre-deux-guerres et fut le premier député communiste paysan de France, en 1920, dans la circonscription de Marmande. Il fut réélu par la suite.
- Léopold Faye : né le 16 novembre 1828 à Marmande ; mort le 5 septembre 1900 à Birac. Il a été maire de Marmande, puis a exercé des fonctions nationales : ministre de l’instruction publique, des cultes et des beaux-arts (12 décembre 1887–3 avril 1888), puis ministre de l'agriculture en 1889.
- Jean-Jules Brun : né à Marmande le 24 avril 1849 et mort en 1911, ministre de la guerre sous la IIIe République, du 24 juillet 1909 au 27 février 1911 (gouvernement d'Aristide Briand). Grade dans l'armée : général
- Paul Bourrillon (1877-1942) : cycliste
- François Combefis : dominicain, né à Marmande en 1605.
- Tristan Derème : poète, né à Marmande en 1899.
- Pierrick Fédrigo : cycliste, né à Marmande le 30 novembre 1978.
- Jean-Paul Cousin : graphiste
- Jean-Pierre de Vincenzi : entraîneur de basket-ball né à Marmande le 27 mars 1957, entraîneur de l'équipe de France de basket-ball vice-championne olympique au jeux de Sydney (2000). Directeur technique national de la Fédération française de basket-ball.
- Jean-Jacques Crenca : joueur de rugby à XV
- Francesca Solleville : chanteuse française, petite-fille du socialiste italien Luigi Campolonghi, ayant vécu à Marmande une partie de son enfance. Elle a écrit en 1990 une chanson appelée « Marmande » dans son album Je suis ainsi.
- Paul Boisset
- Laurent Queyssi, auteur, scénariste et traducteur.
- Jean Baylac, ancien chef d'un réseau local de résistance, adjoint au maire de Marmande, député poujadiste en 1956.
- Matthias Fekl, député de la 2ème circonscription du Lot-et-Garonne, adjoint au maire de Marmande, Vice-Président du conseil régional d'Aquitaine et conseiller spécial du Président du Sénat Jean-Pierre Bel.
- Jean-Claude Dubreuil : romancier
- Pierre Deluns-Montaud
- Auguste Thouéry, pionnier de l'aviation et disciple de Louis Blériot, qui s'envolait depuis l'aérodrome de Marmande
Manifestations [modifier]
- Le festival Garorock (qui a attiré 60 000 personnes en 2012[réf. nécessaire]), ainsi que pour son Festival lyrique international : Nuits Lyriques et voix du Monde en Marmandais.
- Le Grass Track international de Marmande y est organisé tous les ans le 13 juillet, c'est une manche du Championnat du monde Grass Track qui attire plusieurs milliers de spectateurs.
- Une fête de la tomate « Tomato Fiesta » est organisée en juillet, celle-ci s'étale sur un week-end, c'est l'occasion pour les touristes de goûter les fameuses tomates de Marmande et toutes ses déclinaisons.
- Nuits Lyriques et Voix du Monde en Marmandais, organisé par le Festival Lyrique de Marmande, composé d'un concours international de chant et clôturé par la représentation d'un opéra au théâtre Comoedia.
- Salon du chocolat - se déroule chaque année à Marmande.
- Marmande plage (depuis juillet 2011)
Éducation [modifier]
- Collège de la Cité Scolaire
- Collège Jean Moulin
- Collège Notre-Dame de la Salle (Privé)
- Lycée Notre-Dame de la Compassion (Privé)
- Lycée Val de Garonne
- Lycée professionnel
Sport [modifier]
Marmande est une ville sportive.
- Le football est représenté par le FC Marmande 47 et évolue en Division Honneur (DH).
- Le rugby à XV est représenté par l'Union Sportive Marmandaise (USM) et évolue en Fédérale 1.
- Le handball est représenté par le Handball Club Marmandais.
- Le basket-ball sont représentés par l'ASPTT Marmande et le BBM.
- Le grass track est représenté par le Moto-Club Marmandais.
- Le tennis de table est représenté par la Raquette Marmandaise, dont l'équipe féminine évolue en Pro A.
- Le BCM 47 est le club de badminton de Marmande, sous tutelle de la Fédération Française de Badminton. Club très actif qui compte de nombreux compétiteurs.
- Les clubs de judo, karaté, aïkido et ju-jutsu traditionnel.
Les équipements sportifs sont le Stade Dartiailh (rugby et athlétisme), le Stade Michelon (football), la piste de grass track et la piste de speedway, le terrain de golf, une salle polyvalente, un skate-park et beaucoup de pistes et chemins destinés aux randonneurs.
Jumelages [modifier]
Notes et références [modifier]
- Le bûcher de Montségur - Zoé Oldenbourg, p287
- http://books.google.fr/books?id=4-ZZAAAAYAAJ&pg=441, Lettres patentes de Louis XI, avril 1462 (1461 avant Pâques)
- Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 226
- Source: http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/resultcommune.php?id=8259
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Jacques Gardelles - Aquitaine gothique - pp. 195-201 - Picard - Paris - 1992 - ISBN 2-7084-0421-0
- Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
