La Roche-sur-Yon

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La Roche-sur-Yon
La statue de Napoléon Ier et l'église Saint-Louis, place Napoléon.
La statue de Napoléon Ier et l'église Saint-Louis, place Napoléon.
Blason de La Roche-sur-Yon
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée (préfecture)
Arrondissement La Roche-sur-Yon (Chef-lieu)
Canton Chef-lieu de deux cantons
La Roche-sur-Yon-Nord
La Roche-sur-Yon-Sud
Intercommunalité La Roche-sur-Yon Agglomération (Siège)
Maire
Mandat
Luc Bouard (UMP)
2014-2020
Code postal 85000
Code commune 85191
Démographie
Gentilé Yonnais
Population
municipale
52 773 hab. (2011)
Densité 603 hab./km2
Population
aire urbaine
115 612 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 40′ 10″ N 1° 25′ 07″ O / 46.669378, -1.418722 ()46° 40′ 10″ Nord 1° 25′ 07″ Ouest / 46.669378, -1.418722 ()  
Altitude Min. 32 m – Max. 94 m
Superficie 87,52 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-larochesuryon.fr/

La Roche-sur-Yon est une commune du centre-ouest de la France, préfecture du département de la Vendée, en région Pays de la Loire. Ses habitants sont les Yonnais[1].

Arrosée par la rivière Yon et par ses affluents, la Riaillée et l'Ornay (et son tributaire la Soivre), La Roche-sur-Yon doit sa physionomie actuelle à Napoléon Ier, qui fait d'un petit bourg une cité moderne, basée sur un plan régulier en forme de pentagone et dotée d'édifices publics imposants (préfecture, hôtel de ville, théâtre, tribunaux, lycée, église Saint-Louis, etc.) répartis autour d'une vaste esplanade centrale (place Napoléon). La ville est fondée par décret impérial le 25 mai 1804 (elle est promue à cette même date préfecture de la Vendée en remplacement de Fontenay-le-Comte).

Ville napoléonienne mais conçue par des ingénieurs des Ponts-et-chaussées, son nom même est source de querelles au gré des changements politiques qui agitent le XIXe siècle : elle est débaptisée et rebaptisée à huit reprises : La Roche-sur-Yon, Napoléon (sous le Premier Empire, les Cent-jours et la Deuxième République), Bourbon-Vendée (sous la Restauration), Napoléon-Vendée (sous le Second Empire). Elle reprend son nom d'origine en 1870.

Principal centre urbain du département, au cœur du Bas-Poitou, centre économique aux fonctions multiples (secteurs secondaires et tertiaires essentiellement), mais aussi pôle universitaire fort de 6 000 étudiants, La Roche-sur-Yon est la commune la plus peuplée du département, comptant 52 773 habitants au 1er janvier 2011, son aire urbaine atteignant 115 612 habitants. La ville occupe la 6e position au niveau régional, tandis que son aire urbaine occupe le 5e rang.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La Roche-sur-Yon se situe au cœur du bocage vendéen, dans la vallée de l'Yon, affluent du Lay. La ville est construite sur une roche granitique qui surplombe la vallée de l'Yon et donne à la ville une position stratégique. La ville se situe au centre du département. Napoléon Bonaparte a d'ailleurs choisi La Roche-sur-Yon comme préfecture pour sa position centrée et stratégique au cœur d'un département qui devait être pacifié après la guerre de Vendée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mouilleron-le-Captif Dompierre-sur-Yon La Ferrière Rose des vents
Venansault
Les Clouzeaux
N La Chaize-le-Vicomte
O    La Roche-sur-Yon    E
S
Aubigny Nesmy Saint-Florent-des-Bois

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant compare le climat à La Roche-sur-Yon (moyenne 2001-2008) avec la moyenne nationale et quelques villes symboliques :

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Moyenne nationale 1 973 770
La Roche-sur-Yon 1 875 884,3
Paris 1 630 642
Nice 2 668 767
Strasbourg 1 633 610
Brest 1 492 1 109

Le tableau ci-dessous indique les moyennes relevées de 1971 à 2000 (de 1991 à 2000 pour l'ensoleillement et depuis 1984 pour les records) à la station « La Roche-sur-Yon - Les Ajoncs ».

Relevé météorologique de La Roche sur Yon de 1971 à 2000
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,5 3,5 5,1 8,8 11,3 13,5 13,1 11,1 8,5 4,8 3,2 7,4
Température maximale moyenne (°C) 8,1 9,8 12,1 14,3 18,6 22 24,7 24,8 22 17,2 11,8 9,1 450
Record de froid (°C)
date du record
−14,9
1985
−15,4
1986
−10,3
2005
−4,1
1996
−0,3
1995
2,8
2006
7,2
1996
5,1
1986
3
2002
−4,5
1997
−7,1
1988
−9,5
1996
Record de chaleur (°C)
date du record
15,6
2007
20,6
1998
24,1
2005
28,1
2005
30,7
2001
35,3
2011
36,6
2006
38,7
2003
33,7
2005
29,9
2011
19,7
1988
18,7
2000
Ensoleillement (h) 73 99 147 154 196 210 229 231 171 116 75 54 1 756
Précipitations (mm) 94,4 77,4 54,1 76,4 51,1 49 45,3 40 85,2 102,2 110,5 98,7 884,3
Nombre de jours avec précipitations 12 11 10 10 11 8 7 6 9 12 12 14 122
Source : Météo-France[2] et lameteo.org[3]


La Roche-sur-Yon, 90 m, 1981 - 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,5 2,2 4 5,5 9,1 11,8 13,7 13,4 11,1 9 5,2 2,9 7,6
Température maximale moyenne (°C) 8,5 9,5 12,5 14,9 18,7 22,4 24,5 24,6 21,8 17,2 12 8,9 16,3
Source : « données climatiques », sur Météo-France (consulté en juin 2013)


Les records de température maximale et minimale sur La Roche-sur-Yon sont respectivement de 38,7 °C le 9 août 2003 durant la canicule européenne de 2003 et de -15,4 °C le 10 février 1986. Des vents à 140 km/h ont été enregistrés le 27 décembre 1999 et 64,8 mm de précipitations sont tombés dans la seule journée du 6 juillet 2001. La Roche-sur-Yon connaît 143 jours avec faible ensoleillement et 57 jours avec fort ensoleillement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Contournement de La Roche-sur-Yon et A87.

Le contournement de La Roche-sur-Yon est la rocade urbaine de la ville de La Roche-sur-Yon en Vendée.

Le réseau routier vendéen est organisé en étoile autour de la Roche-sur-Yon. La ville est donc au croisement de plusieurs routes départementales telles que :

La Roche-sur-Yon est également desservie par une autoroute :

L'autoroute française A87 est une autoroute des Pays de la Loire, gérée par les Autoroutes du sud de la France qui relie Angers et la Roche-sur-Yon via Cholet. Cette autoroute est raccordée à l'A11, permettant de relier directement Paris à la Vendée ce qui présente un avantage pour le tourisme et le dynamisme économique de ce département.

Radio Trafic FM (107.7FM) émet sur l'A87 secteur ASF. L'A87 fait partie du réseau ASF de la zone OUEST.

En 2008, cette autoroute a été prolongée par ASF de 16 km afin de servir de contournement sud à la ville[4]. Trois échangeurs ont alors été ajoutés:

sortie 32 La Roche-sur-Yon Sud, l'échangeur sortie 31 La Roche-sur-Yon Centre et sortie 33 La Roche-sur-Yon Ouest. Le contournement sud est une section de l'A87, longue de 16 km, ouverte à la circulation le 4 juillet 2008. Elle est gratuite pour les usagers qui l'empruntent et la vitesse y est limitée à 130 km/h.

Comme le contournement nord, cette rocade s’étend de l'échangeur de la Landette à l'ouest à l'échangeur de Château-Fromage à l'est.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de La Roche-sur-Yon.

Le chemin de fer arrive à la Roche-sur-Yon le 24 décembre 1866 avec l'ouverture de la ligne entre Nantes et la Roche-sur-Yon par la Compagnie d'Orléans. D'autres lignes sont ensuite ouvertes à destination des Sables-d'Olonne, de la Rochelle (14 mars 1871, Compagnie des Charentes) et de Bordeaux. Ces lignes sont incorporées dans le réseau de l'État en 1878.

Actuellement, la Roche-sur-Yon est reliée par voies ferrées aux villes des Sables-d'Olonne, de Nantes, de la Rochelle et de Bressuire.

La voie ferrée reliant Nantes aux Sables-d'Olonne via la Roche-sur-Yon a été électrifiée par la SNCF et RFF[5]. Ces travaux ainsi que ceux de rénovation de la gare de la Roche-sur-Yon[6] ont permis l'arrivée du TGV fin 2008.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Impulsyon.

Depuis le 23 août 2010, le réseau STY a été rebaptisé Impulsyon.

Les principales nouveautés de ce réseau :

  • Desserte des 15 communes de La Roche-sur-Yon Agglomération et non plus de la seule commune de La Roche-sur-Yon ;
  • Desserte de nouveau quartier de La Roche-sur-Yon ;
  • Amélioration de la desserte de la Gare SNCF (2 lignes y passent (3 et 6) au lieu de la ligne F qui y avait son terminus) ;
  • Une tarification simplifiée ;
  • Il n'y a cependant aucun transport d'organisé les dimanches et jours fériés.

La Compagnie des transports du Yonnais (CTY), filiale de Ratp Développement, est l'exploitant de l'ancien réseau STY depuis le 1er janvier 2010 en remplacement de Keolis La Roche-sur-Yon (anciennement nommé Société des transports yonnais). Le nom STY a été conservé comme marque commerciale de janvier à août 2010, avant d'être remplacé par « Impulsyon ».

Le réseau Impulsyon se compose de 9 lignes, 7 lignes régulières et 2 lignes scolaires. Le réseau se compose aussi d'un service sur réservation, d'un service de TPMR et de location de vélos.

Impulsyon est partenaire du service d'information multimodal Destineo, service mis en place par la région Pays de la Loire et cofinancé par l'Union européenne.

L'autorité organisatrice des transports est La Roche-sur-Yon Agglomération.

Historique[modifier | modifier le code]
  • 1976 : Le réseau de transports urbains de la Roche-sur-Yon est créé. Il comprend alors 3 lignes et emploie 33 personnes.
  • 1977 : Le réseau est étendu avec la création de 3 nouvelles lignes.
  • 1986 : Réorganisation du réseau lors de son 10e anniversaire.
  • 1990 : Ouverture d'une septième ligne (ligne G).
  • 1991 : La STY devient une filiale de Via-Transport.
  • 1996 : Ouverture d'une huitième ligne (ligne H).
  • 2004 : Les lignes A, B, C, D, F et G sont certifiées par l'AFNOR (NF 281, NF 286).
  • 2005 : Ouverture d'une neuvième ligne (ligne J).
  • 1er janvier 2010 : La ville de la Roche-sur-Yon choisit Ratp Développement pour gérer le réseau de la STY via la Compagnie des transports du Yonnais, en remplacement de Kéolis.
  • 23 août 2010 : Un réseau réorganisé et étendu a été lancé le 23 août 2010 sous le nom commercial impulsyon [3].
Le réseau[modifier | modifier le code]

Le réseau est maintenant composé de :

  • 8 lignes régulières numérotées 1 à 8 desservant La Roche-sur-Yon,
  • Les lignes 1 et 2, qui sont parmi les lignes principales, sont cadencées, et la ligne 2 relie La Roche-sur-Yon à une commune limitrophe, Venansault,
  • La ligne 4 relie La Roche-sur-Yon à Aubigny, commune limitrophe,
  • 4 lignes dédiées pour relier La Roche-sur-Yon à des communes limitrophes, Les Clouzeaux (ligne C), La Ferrière (ligne F), Dompierre-sur-Yon (ligne D) et Mouilleron-le-Captif (ligne M),
  • Les 10 autres communes de l'agglomération sont desservies par le service sur réservation « Impulsyon + »,
  • 2 lignes scolaires, les lignes E et H qui conservent leur ancien indice de ligne,
  • 4 dessertes scolaires renforçant la desserte de certains établissements scolaires.
  • Un service de soirée remplaçant le Hibus le vendredi et samedi de 21h30 à 0h30.
  • Un service de transport de personnes à mobilité réduite nommé « HandiYon ».
  • Un service de location de vélos nommé « Vélyon ».

Transports aériens[modifier | modifier le code]

La Roche-sur-Yon possède un petit aéroport civil, l'aéroport des Ajoncs ou René Couzinet, situé à environ 6 kilomètres au Nord-Est de la ville. On y accède par la route départementale 160 (ex-RN160). Cet aéroport comporte deux pistes dont une en bitume.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]
  • Piste 1 : 10/28 - 1 540 mètres sur 30 m (bitume)
  • Piste 2 : 10L/28R - 900 mètres sur 80 m (herbe)
Données[modifier | modifier le code]
Année 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
Mouvements 15 504 18 881 18 168 18 246 20 293 21 964 24 257

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cas unique en Europe, La Roche-sur-Yon a changé 8 fois de nom en moins de 70 ans[7] :

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs découvertes archéologiques prouvent que le sol yonnais fut occupé dès la préhistoire (hache préhistorique à deux tranchants, outils en silex, éventuellement un dolmen…). Durant l'antiquité, un castrum romain est installé sur les hauteurs de La Roche-sur-Yon pour surveiller des mines de fer situées sur les lieux de la Ferrière et de la Thermelière. Des pièces et des objets antiques ont été retrouvés de même que des fondations d'enclos gaulois en bordure de l'Yon. La ville fut une seigneurie appartenant aux Beauvau, puis aux Bourbon à partir du XVe siècle. La Roche-sur-Yon devint une principauté-pairie en passant aux Bourbon-Montpensier, puis aux Orléans.

Le château de la ville, construit à un endroit stratégique de la vallée de l'Yon, fut assiégé et repris aux Anglais par Olivier de Clisson lors de la guerre de Cent Ans. Il fut en partie détruit lors des Guerres de religion qui secouèrent le Poitou, et finalement incendié au cours des guerres de Vendée.

En 1793, le Nord de la Vendée se révolte contre la République. La Roche-sur-Yon reste républicaine, mais le 14 mars 1793 les insurgés vendéens prennent la ville. Après les Guerres de Vendée et le passage des colonnes infernales, la ville n'était plus qu'un petit bourg en grande partie détruit.

La ville de Napoléon[modifier | modifier le code]

Le décret impérial du 25 mai 1804 (5 prairial de l'an XII) pris par Napoléon Bonaparte alors premier consul de la République, prévoit le transfert de la préfecture de la Vendée de Fontenay-le-Comte, ancienne capitale du Bas-Poitou, à la Roche-sur-Yon. Naît alors une ville moderne dessinée par les ingénieurs Cormier et Valot, dont la singularité première réside en son tracé géométrique en forme de pentagone, son maillage en forme de grille (ou damier) et sa division en quatre quartiers organisés autour d'une grande place centrale.

Le 8 août 1808, face à la lenteur des travaux de construction de « sa » ville, Napoléon, devenu empereur des Français, s'y rend et devant les travaux dira : « J'ai répandu l'or à pleines mains pour édifier des palais, vous avez construit une ville de boue » (car Emmanuel Crétet, son ministre de l'intérieur et directeur des Ponts et Chaussées, avait décidé sans son avis de la faire reconstruire par François Cointeraux premier spécialiste du pisé).

Certains travaux seront finis après la chute du premier Empire, comme l'Église Saint-Louis, commandée en 1804 et terminée en 1829.

Le chemin de fer atteint la ville le 24 décembre 1866.
On en voit ici la marquise de la gare, dans les années 1910.

La ville s'est développée petit à petit, jusqu'à atteindre les limites du territoire de la commune.

Bicentenaire[modifier | modifier le code]

La ville a fêté tout au long de l'année 2004 le bicentenaire de sa fondation par Napoléon Bonaparte.

Outre les nombreuses manifestations organisées à cette occasion, ont été commandées plusieurs œuvres pour laisser une trace significative de cet événement : une tapisserie monumentale réalisée par Jacques Brachet, une sculpture de Jean-Pierre Viot[9], et une médaille créée par Thérèse Dufresne.

Une Fédération des cités napoléoniennes d'Europe a été constituée, parmi lesquelles Ajaccio, Iéna, Pontivy, Pultusk, Waterloo… et bien sûr La Roche-sur-Yon qui en est cofondatrice.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Composition du conseil municipal (2008-2014) par couleur politique

Le maire de la Roche-sur-Yon est Luc Bouard depuis le 4 avril 2014,suite à sa victoire aux élections municipales de 2014 face à l'ancien maire Pierre Regnault. C'est la 1re fois depuis 1977 que la droite obtient la mairie de La Roche sur Yon

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jacques Auxiette (1940), maire de La Roche-sur-Yon de 1977 à 2004.
Pierre Regnault (1948), maire de La Roche-sur-Yon de 2004 à 2014.
Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 mai 1953 Léonce Gluard SFIO chevalier de la Légion d'honneur
mai 1953 mai 1955 Léon Tapon    
mai 1955 juin 1955 Léon Giraudeau    
juin 1955 mars 1959 Camille Simon    
mars 1959 novembre 1961 André Boutelier    
novembre 1961 mars 1977 Paul Caillaud RI puis UDF pharmacien
député de la Vendée (1967-1981)
chevalier de la Légion d'honneur
mars 1977 avril 2004 Jacques Auxiette[Note 1] PS professeur de mathématiques
conseiller général de la Vendée (1979-1985)
président du conseil régional des Pays de la Loire (depuis 2004)
avril 2004 avril 2014 Pierre Regnault[Note 2] PS cadre agricole retraité
(en remplacement de Jacques Auxiette, élu président du Conseil régional des Pays de la Loire)
conseiller général de la Vendée (depuis 1998)
président de La Roche-sur-Yon Agglomération (depuis 2010)
avril 2014 en cours Luc Bouard UMP assureur
Les données manquantes sont à compléter.

Cantons[modifier | modifier le code]

Outre son rôle de chef-lieu du département de la Vendée, La Roche-sur-Yon est aussi chef-lieu de deux cantons :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pactes d'amitié[modifier | modifier le code]

Projets de développement locaux[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La nouvelle ville que Napoléon Bonaparte avait créée en août 1804 et choisie pour accueillir 15 000 habitants se développa très lentement au XIXe siècle. Ceci est probablement dû au fait que la ville était artificielle et qu'elle n'avait aucun facteur d'attrait. L'arrivée du chemin de fer sous le Second Empire, en 1866, permit une croissance plus rapide. En effet la ville se trouve au croisement des voies Paris-Les Sables-d'Olonne et Nantes-Bordeaux.

Ce n'est qu'au début de la Troisième République (1870) que la ville dépassa les 10 000 habitants. La croissance démographique devint forte à la fin du XXe siècle, surtout après la fusion avec Saint-André-d'Ornay et le Bourg-sous-la-Roche en 1964, deux communes rurales qui apportèrent de l'espace à la ville pour son développement. Dans les années 1980, la population stagna autour de 45 000 habitants, mais depuis 1990, la population croît à nouveau fortement. En effet, La Roche-sur-Yon a enregistré une augmentation de 9 % de sa population entre 1990 et 1999, ce qui fait de cette ville la seconde des Pays de la Loire en termes de croissance démographique, juste après Nantes. La Roche-sur-Yon compte 89 000 habitants dans l'agglomération et 118 000 habitants dans l'aire urbaine.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, La Roche-sur-Yon comptait 52 773 habitants (soit une augmentation de 6 % par rapport à 1999). La commune occupait le 111e rang au niveau national, alors qu'elle était au 116e en 1999, et le 1er au niveau départemental sur 282 communes.

En 1964, la commune absorbe Saint-André-d'Ornay et le Bourg-sous-la-Roche.

En 2011, la commune comptait 52 773 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 015 857 2 792 3 904 5 257 5 164 6 909 7 498 8 178
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
8 298 8 710 8 841 9 755 10 634 11 773 12 215 12 710 13 629
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
13 685 14 885 13 629 14 538 15 247 16 073 18 107 19 576 24 019
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
36 067 44 713 45 098 45 219 49 262 50 717 52 773 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,1 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,3 %, 15 à 29 ans = 24,4 %, 30 à 44 ans = 18,1 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 18,8 %) ;
  • 53,1 % de femmes (0 à 14 ans = 14,7 %, 15 à 29 ans = 20,9 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 25,1 %).
Pyramide des âges à La Roche-sur-Yon en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,1 
5,8 
75 à 89 ans
9,3 
12,7 
60 à 74 ans
14,7 
21,5 
45 à 59 ans
21,2 
18,1 
30 à 44 ans
18,2 
24,4 
15 à 29 ans
20,9 
17,3 
0 à 14 ans
14,7 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Autres éléments[modifier | modifier le code]

  • Répartition de la population selon le sexe (estimation 2005 de l'Insee) :
Sexe La Roche-sur-Yon
(2005)
France entière
(2005)
La Roche-sur-Yon
(1999)
Hommes
46 %
48,3 %
47,5 %
Femmes
54 %
51,7 %
52,5 %


  • Répartition de la population selon l'âge (estimation 2005 de l'Insee) :
Tranches d'âge La Roche-sur-Yon
(2005)
France entière
(2005)
La Roche-sur-Yon
(1999)
Moins de 19 ans
25 %
25,4 %
24 %
Entre 20 et 39 ans
26 %
26,6 %
29,8 %
Entre 40 et 59 ans
28 %
27,7 %
26,7 %
Plus de 60 ans
21 %
20,3 %
19,5 %

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

La Roche-sur-Yon est le siège de plusieurs établissements d’enseignement supérieur :

Économie[modifier | modifier le code]

Cette ville nouvelle, située en plein centre d'un département rural mais assez dynamique avec des entreprises renommées (Bénéteau, Cougnaud, Akena…), dispose désormais de parcs d'activités très importants. Ces derniers accueillent notamment les entreprises Rideau (vérandas) ou encore Accompanéo (transporteurs de personnels) D'autres grandes usines sont présentes notamment dans le domaine électrique et électronique, mais aussi de la fabrication de pneumatiques (Michelin depuis 1972). L'agglomération est desservie par le petit aéroport de La Roche-sur-Yon - Les Ajoncs.

La majeure partie des emplois proviennent du secteur tertiaire, très développé, qui fait de La Roche-sur-Yon, une ville de services (santé, conseils, banque, commerces…)

Répartition des actifs (en 1999, d'après l'Insee) :

  • Primaire : 0,9 % ;
  • Secondaire (industrie + bâtiment) : 19,2 % ;
  • Tertiaire (commerces + services) : 79,9 % ;
  • Chômage : environ 8 % en 2001.

La Roche-sur-Yon est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vendée. Elle gère le port des Sables d’Olonne, de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, de pêche de l’île d’Yeu, de l’Herbaudière, de plaisance de l’île d’Yeu, des Brochets, de l’Epoids, des Champs et le Marché de Gros de Fruits et légumes des Sables-d’Olonne.

La ville accueille diverses boutiques et enseignes au sein de trois grands pôles commerciaux : le premier constitué par le centre-ville, le second au nord de la ville, « Les Flâneries », et le troisième au sud, « Sud Avenue ».

Culture, patrimoine et site touristiques[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Louis[modifier | modifier le code]

Église Saint-Louis.

Construite de 1817 à 1829 et consacrée sous le vocable de Saint-Louis en 1830, l'église Saint-Louis est le plus vaste édifice religieux de la Vendée. Cet édifice construit sous le modèle des basiliques antiques présente une architecture extérieure néo-classique qui est mise en valeur par son retrait de la place Napoléon. L'intérieur de l'église, largement inspiré de l'église Saint-Philippe-du-Roule de Paris présente une architecture néo-grecque avec un péristyle de colonnes cannelées à chapiteaux corinthiens supportant une voute en berceaux peinte en trompe l'œil. L'église a pour particularité d'être la seule église républicaine de France avec:

  • une peinture patriotique de la première guerre mondiale où le Christ est représenté
  • un drapeau français sur le clocher nord
  • le Christ représenté en « bleu blanc rouge » sur les vitraux

Abbaye des Fontenelles[modifier | modifier le code]

Abbaye des Fontenelles.

l'Abbaye des Fontenelles construite des 1210 en périphérie de la ville pour les vertus thermales du site.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Place Napoléon[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Place Napoléon (La Roche-sur-Yon).

Une des plus vastes esplanade publique de France, la place Napoléon a pour éléments importants:

  • La grande auberge où fut reçu Napoléon le 8 août 1808
  • L'hôtel de Ville (1810)
  • La statue équestre de Napoléon (1854)
  • L'église Saint-Louis (1829)
  • L'ancien tribunal (1815)
  • Le lycée impérial (1815)

En 2012 commencent les travaux de la Place Napoléon, de la rue Clemenceau et de la place de la Vendée qui étaient restés pratiquement inchangés depuis les années 1980. Ainsi la proposition du cabinet d'architectes Alexandre Chemetoff et Associés est retenue par la mairie. Les travaux devraient s'achever courant 2014 et aboutiront à un lieu laissant un large espace à la végétation et à l'eau. De plus, des animaux mécaniques réalisés par François Delarozière seront installés dans les bassins d'eau de la place et le public pourra interagir avec eux en permanence et gratuitement.

Le projet a donné lieu à de nombreux commentaires principalement à cause de son coût[14],[15] mais aussi parce qu'il laisse moins de place au stationnement. Par ailleurs, un nouveau parking devrait être implanté (ainsi que des commerces, logements...) sur le site de l'ancien collège Piobetta qui donne directement sur la place[16].

Le musée municipal[modifier | modifier le code]

Construit en 1877, le musée municipal de La Roche-sur-Yon possède une riche collection constituée autour de ses trois domaines de prédilections que sont la peinture et les arts graphiques depuis le XIXe siècle, et la photographie contemporaine. Le musée abrite 175 tableaux du 17e au 20e siècle, la majorité datant de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle. Trois orientations s’en dégagent : la peinture académique de la seconde moitié du 19e siècle, la peinture de paysage, ainsi qu’un fonds vendéen. La collection comprend aussi près de 3000 pièces d’arts graphiques, dont 280 dessins originaux. Le reste consiste en estampes datant pour la plupart du 19e siècle.

Façade du musée

La collection de photographies contemporaines du musée de La Roche-sur-Yon a la particularité d’être axée sur la photographie dite « plasticienne » (images mises en scène par l’artiste). Cette collection, atypique en Pays de la Loire et même en France pour un musée de taille modeste, s’est constituée à partir de 1983. Les œuvres qui ont été acquises durant ces années sont aujourd’hui des pièces historiques ; et de nombreux artistes présents dans la collection du musée de La Roche-sur-Yon, comme Andy Warhol, Jeff Wall, Cindy Sherman, Thomas Ruff, Andreas Gursky, Christian Boltanski, Annette Messager, etc, sont également représentés dans les grandes collections publiques françaises et étrangères. Les dernières acquisitions ont permis de faire entrer dans les collections des photographes internationaux (Gábor Ősz, Karen Knorr et Ellen Kooi), mais aussi des artistes confirmés de la photographie françaises Thibaut Cuisset et Corinne Mercadier.

Artistes[modifier | modifier le code]

Benjamin Rabier, Paul Baudry, Andreas Gursky, Cindy Sherman, John Hilliard, Jeff Wall, Markus Raetz, Sophie Ristelhueber, Patrick Tosani, Christian Boltanski, Annette Messager ...

Le Centre Beautour[modifier | modifier le code]

Demeure du naturaliste et homme politique vendéen Georges Durand, le domaine de Beautour est organisé autour d’un logis construit en 1861. À la mort de Georges Durand en 1964, le site de 230 hectares et les collections (150 000 insectes et 4 000 oiseaux) sont léguées au Muséum national d'histoire naturelle. Il a fallu attendre le rachat du lieu en 2007 par la Ville de La Roche-sur-Yon, puis sa cession par bail emphytéotique à la Région des Pays de la Loire en 2009, pour qu’un projet de sauvegarde et valorisation des 8 hectares restants et des collections soit lancé[17].

D’un montant de 8 millions d’euros, les travaux du Centre régional de la biodiversité ont été lancés en avril 2012 pour s’achever en 2013 avec une ouverture au public le 26 juin. L’ensemble des lieux a été réhabilité avec notamment un agrandissement de 1 400 m2, l’aménagement de jardins thématiques… Le cabinet d’architectes Guinée-Potin, a été choisi pour assurer une construction dite « écologique » avec notamment usage de chaume de Camargue[18] pour la couverture extérieure.

Piloté par la Région des Pays de la Loire, la gestion du site et des contenus scientifiques est assurée en lien avec les associations et organismes Terre des Sciences, LPO, amis de Georges Durand, Universités de Nantes, Agrocampus, INRA, Chambre d’agriculture, La Roche-sur-Yon Agglomération[19]

Au-delà des animations, événements… proposés, le Centre Beautour[20] présente une exposition permanente et des expositions temporaires.

L’exposition permanente s’articule autour de trois axes[19] :

  • naturaliste : les pratiques de Georges Durand sont analysées et mises en rapport avec ce qu’est le naturalisme au XXe siècle ;
  • paysager : un regard est porté sur le lien entre les collections de Georges Durand et leur lieu avec le territoire concerné ;
  • biographique : l'héritage et le rôle de Georges Durand sont abordés.

Le théâtre à l'italienne[modifier | modifier le code]

Théâtre à l'italienne.

Construit en 1845, le théâtre de La Roche-sur-Yon est un exemple typique des salles de spectacles des XVIIIe et XIXe siècles.

Haras de la Vendée[modifier | modifier le code]

Construit le Haras de la Vendée en 1843 dans un parc arboré de 4.5 hectares avec une architecture très ordonnée (néo-classique) le haras national et départemental de La Roche-sur-Yon a été conçu pour accueillir 200 étalons.

Actuellement il est voué au tourisme, à la reproduction équine, à la conservation des espèces…

Vieille ville[modifier | modifier le code]

Existant dès l'antiquité, le bourg de La Roche-sur-Yon se développe durant le Moyen Âge avec l'implantation d'un château fort. Son développement se poursuit jusqu'aux guerres de Vendée où le bourg est incendié.

Actuellement, il subsiste la place de la vieille horloge ainsi que les ruines du château fort yonnais

Hôtel des postes[modifier | modifier le code]

Hôtel des postes.

Magnifique bâtiment d'architecture art-déco, il fut construit en 1930.

Les ornementations du bâtiment sont les mosaïques, et les bas-reliefs représentant le blason de la ville, l'aigle napoléonien ou encore le caducée.

Maison Renaissance[modifier | modifier le code]

Maison Renaissance (1566).

Construite en 1566 et classée Monument historique en 1930, la maison Renaissance présente une architecture oscillant entre style médiéval et ornements issus de la Renaissance.Le lieu est désormais occupé par un centre d'interprétation sur l'histoire et l'urbanisme de La Roche-sur-Yon. Le fonds provenant de l'avionneur vendéen René Couzinet y est également exposé.

Ville fleurie et patrimoine végétal[modifier | modifier le code]

La Roche-sur-Yon a été récompensée de trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris, ainsi que du « prix régional de l'arbre » des Pays de La Loire (palmarès 2010). La ville de La Roche-sur-Yon fait désormais le choix de mettre en place la gestion différenciée des espaces verts afin de réduire les pesticides…

La Roche-sur-Yon peut jouir d'un riche patrimoine végétal dans toute la ville. En effet, celle-ci est traversée par 8 cours d'eau dont les vallées sont aménagées pour les promeneurs. De plus, une multitude de parcs et jardins plus ou moins atypiques ponctuent l'aire urbaine yonnaise.

Avec près de 20 % de surface urbaine occupée par des espaces verts, la ville possède le plus grand nombre d'arbre par habitant de l'ouest de la France.

L'intégralité des données sur le patrimoine végétal yonnais sont disponibles sur le site internet de la ville.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La Roche-sur-Yon dispose :

  • D'un réseau de quatre médiathèques (Médiathèque Benjamin Rabier, Médiathèque Léopold-Sédar-Senghor, Médiathèque Félix-Leclerc, Médiathèque du Bourg-sous-la-Roche) médiathèques de La Roche-sur-Yon Agglomération
  • D'une scène nationale (Le Grand'R)
  • D'une scène de musiques actuelles (le fuzz'Yon)
  • D'une salle modulable de 4000 places, le Vendespace
  • De nombreux lieux d'expositions («Espace Cormier», « Espace Waldeck Rousseau », «Espace François Mitterrand », « Espace Robert Pineau », « MYM (Musée Yonnais Municipal) », « Hôtel du département », « Espace régional des Pays de La Loire », « Maison Renaissance », « Logis de Mirville », « Galerie Promenarts », « La Gaterie », « Original galerie », etc.)
  • De deux cinémas (« Le cinéville » et « Le Concorde »)
  • D'un conservatoire de musique de danse et d'art dramatique
  • * De nombreux espaces de spectacles (« Le Manège », « Le théâtre municipal », « Le Jardin de la mairie »; les deux salles du « Fuzz-Yon », « Le Jardin des Compagnons », « Les Oudairies », etc.)

Compagnie et événements[modifier | modifier le code]

  • De nombreuses compagnies de théâtre (« Compagnie pirate », « Le menteur volontaire », « Grizzly Philibert Tambour », etc.)
  • Une compagnie de cirque : La Compagnie Croche
  • De nombreux festivals toute l'année : le Festival international du film de La Roche-sur-Yon anciennement « En route vers le monde » se déroule chaque année en octobre, depuis 2002 ; Le Festival Voisinages, spectacles variés en tout genre qui se déroulent dans la salle de spectacle le Manège, Scène nationale du Grand R, Le Festival « Les F'estivales »…
  • La première « copy-party » légale en bibliothèque, visant à sensibiliser les utilisateurs aux questions de la copie privée s'est tenue à bibliothèque universitaire du pôle universitaire Yonnais le 7 mars 2012[21].

Héraldique, logotype et slogan[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à une ville d'argent sur un rocher de sinople accompagnée en chef d'une foi d'or, au franc-canton des villes de second ordre, qui est à dextre, d'azur à la lettre capitale N d'or.

Victor Adolphe Malte-Brun rapportait, dans la France illustrée, tome V (1884), que « cette ville n'a pas d'armes officiellement reconnues ; mais un ancien sceau de ses archives représente : un écu chargé mi-partie d'une croix potencée, cantonnée de quatre croisettes, qui est de Jérusalem, et semée de fleurs de lis, au lambel de trois pendants, qui est d'Anjou ».

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à La Roche-sur-Yon[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 1983, 1989, 1995 et 2001.
  2. Réélu en 2008.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 22 juillet 2008.
  2. « Normales - Station de La Roche-sur-Yon » sur le site officiel de Météo-France, consulté le 14 mai 2011
  3. « Records à La Roche-sur-Yon » sur lameteo.org, consulté le 8 juillet 2009
  4. « Ouest », sur ASF (consulté en 15 février 2010)
  5. Site internet de RFF concernant l'électrification de la ligne Nantes - Les Sables-d'Olonne
  6. Site internet concernant la rénovation de la gare
  7. Henry BRUNETIERE, La ville de Napoléon - La Roche-sur-Yon (1804-1870). Éditions d'Orbestier, 2006
  8. Lois, décrets, ordonnances, règlements, avis du conseil-d'état Tome 19 par JB Duvergier page 23
  9. Réalisations artistiques depuis 1945 dans l'espace public de La Roche-sur-Yon, William Chevillon, 2012
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 8 juin 2011)
  13. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 8 juin 2011)
  14. A La Roche, le coût de la Place Napoléon fait polémique, article de Ouest-France, 19 décembre 2011
  15. La place Napoléon : seul le coût fait débat, article de Ouest-France, 27 mai 2012
  16. Napoléon de plus en plus vert, article de Philippe Dossal paru dans Le Point, 12 avril 2012
  17. http://williamchevillon.over-blog.com/article-le-site-de-beautour-va-enfin-renaitre-de-ses-cendres-76519953.html
  18. http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-site-de-Beautour-se-pare-de-roseaux-camarguais-_85191-avd-20130131-64482438_actuLocale.Htm
  19. a et b http://www.beautour-paysdelaloire.fr/images/site_ferme/250613_Dossier_Presse.pdf
  20. « Beautour | Biodiversité en Pays de la Loire », sur www.beautour-paysdelaloire.fr
  21. France Info. Avec France Bleu Loire Océan, France Bleue, Pays d'Auvergne et France Bleu Picardie, 04/03/2012

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]