Aubagne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Aubagne
Centre ville d'Aubagne
Centre ville d'Aubagne
Blason de Aubagne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Marseille
Canton Chef-lieu des cantons d’Aubagne-Est et d’Aubagne-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération Pays d'Aubagne et de l'Étoile
Maire
Mandat
Gérard Gazay (UMP)
2014-2020
Code postal 13400
Code commune 13005
Démographie
Gentilé Aubagnais, Aubagnaises
Population
municipale
45 800 hab. (2011)
Densité 834 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 27″ N 5° 34′ 15″ E / 43.2908333333, 5.57083333333 ()43° 17′ 27″ Nord 5° 34′ 15″ Est / 43.2908333333, 5.57083333333 ()  
Altitude Min. 74 m – Max. 701 m
Superficie 54,90 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte administrative des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Aubagne

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte topographique des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Aubagne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aubagne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aubagne
Liens
Site web www.aubagne.fr

Aubagne (en provençal Aubanha selon la norme classique ou Aubagno selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Aubagne est la principale ville de l'agglomération du pays d'Aubagne et de l'étoile. Cinquième ville du département des Bouches-du-Rhône par sa population (après Marseille, Aix-en-Provence, Arles et Martigues).
Elle est productrice de santons de Provence. Le commandement de la Légion étrangère y est établi ainsi que le 1er régiment étranger.
Ville natale de Marcel Pagnol, il écrit en incipit de La Gloire de mon père « Je suis né dans la ville d'Aubagne, sous le Garlaban couronné de chèvres, au temps des derniers chevriers » et il situe sur les collines voisines l'action de Jean de Florette, Manon des sources et également les histoires de son enfance Le temps des secrets, La Gloire de mon père et Le château de ma mère.
De nombreuses manifestations culturelles sont organisées chaque année au pied de la colline du Garlaban donnant ainsi à cette ville moyenne le caractère et le charme typique d'une ville provençale.

Ses habitants sont appelés les Aubagnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le site d'Aubagne se trouve dans la vallée de l'Huveaune, plaine marécageuse triangulaire, dont les sommets pointent vers Marseille à l'ouest, Toulon à l'est, et Aix-en-Provence au nord. La cité est bordée par le massif du Garlaban, les contreforts de la Sainte-Baume, et au sud par le massif du Douard prolongé par les monts de Carpiagne vers l'ouest. Ses atouts découlent de sa situation de carrefour de ces 3 agglomérations. Toutefois, les nombreuses collines et autres petites buttes qui parsèment son territoire en font des obstacles naturels qui ont tendance à cloisonner l'espace.

La commune dispose de quelques stations balnéaires limitrophes, tels que La Ciotat, Les Calanques...

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune d'Aubagne a pour principale ville limitrophe le chef-lieu du département et capitale de région, Marseille, dans le prolongement des quartiers est de cette dernière. Plus largement la ville se trouve dans un triangle entre Marseille, Aix en Provence et Cassis.

Communes limitrophes d’Aubagne
Allauch Roquevaire Roquevaire
Gemenos
Marseille
La Penne-sur-Huveaune
Aubagne Gemenos
Marseille Carnoux-en-Provence
Cassis
Roquefort-la-Bédoule

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Aubagne fut desservi par les lignes 39 et 40 des anciens tramways marseillais de 1905 à 1958

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur d’Aubagne, François des Baux, soutient le duc d’Anjou dès le printemps 1382, ce soutien étant conditionné à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine[1].

Le , à Brantes, au pied du Ventoux, en présence de son épouse Alix des Baux, Odon de Villars fit donation à son neveu Philippe de Lévis des fiefs de Brantes, Plaisians et leurs dépendances, des seigneuries de Saint-Marcel, Roquefort, le Castellet, Cassis et Port-Miou, dépendantes de la baronnie d’Aubagne, ainsi que de La Fare-les-Oliviers, et Éguilles. Son neveu, en contrepartie devait lui servir de caution vis-à-vis de Raymond de Turenne dans l’observation d’un accord passé entre le vicomte, lui et son épouse Alix. En cas de non-respect de la part d’Alix et d’Odon, ces derniers devraient payer 50 000 florins à Raymond de Turenne[2],[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Aubagne

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur à la lettre A d'or entrelacée avec une lettre V du même surmontée de 2 fleurs de lys d'or, en pointe une mer d'argent.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 45 800 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 230 5 610 6 620 6 122 6 349 6 481 6 208 6 131 6 482
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 765 7 232 7 408 7 658 8 027 7 885 8 239 8 154 8 400
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 724 9 614 9 744 10 271 11 707 13 085 13 949 16 061 17 639
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
21 211 27 938 33 595 38 561 41 100 42 588 44 682 45 800 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Industrie, Artisanat et Commerce[modifier | modifier le code]

Budget et endettement[modifier | modifier le code]

Aubagne fait partie des villes les plus endettées de France . Selon le dernier rapport de la cour des comptes de PACA (juillet 2013) la dette s'élèverait à 157,6 millions d'Euros. Selon un classement réalisé par « Le Journal du Net », cela placerait Aubagne en 3e place pour l'endettement rapporté au nombre d'habitants à 3685 Euros par habitant, soit environ 5 fois la moyenne nationale. Seules Cannes et Levallois -Perret , communes bien plus riches, la dépassent. L'endettement total de 119,9 M euros en 2010 a explosé en 2013 pour atteindre 157,6 m euros. L'annuité de service de la dette a quant à elle été multipliée par 3,1 de 8 626 000 euros à 26 933 000 euros entre 2010 et 2011[7].

La notation d'Aubagne par l'agence française Fitch Ratings en 2010 était BBB- [8] “Nous avons abaissé la note de la ville d’Aubagne en raison d’une forte présence de produits structurés, accompagné d’un taux d’épargne très faible et de charges élevées. La note est passée de A- à BBB-, la note la plus faible de la catégorie dite d’investissement” [9]? Depuis la ville n'a pas souhaité poursuivre la notation de sa situation de crédit[10].

En 2009 la municipalité d'Aubagne a renégocié certains emprunts dits "toxiques" basés sur des produits risqués contractés auprès de la banque ABN AMRO (emprunts appartenant désormais à RBS). Les emprunts risqués sont convertis en emprunts à taux fixe, moins avantageux mais moins risqués[11]. La cour des comptes note en 2013 que ces renégociations se sont accompagnées de surcoûts financiers à charge de la commune de l'ordre de 50 à 70 millions d'Euros (19 millions pour les prêts Dexia et Caisse d'Epargne, 25 à 43 pour le prêt RBS)

L'investissement se place environ à moitié des communes françaises de même strate : environ 13,3% des recettes contre 31,4% selon le compte administratif de la commune en 2012.

Enfin l'Observatoire des subventions a, à plusieurs reprises, dénoncé la gestion de la ville d'Aubagne, notamment pour des subventions ne concernant pas la commune ou représentant un « gaspillage d’argent public »[12].

Imposition[modifier | modifier le code]

Le compte administratif 2012 de la commune mentionne un produit d'imposition par habitant de 662 euros contre 482 euros pour la strate des communes comparables. Soit une imposition 37% plus élevée.

Aubagne fait partie du "Top 20" des villes moyennes qui ont le plus augmenté leurs impôts en 2012. La ville se classe 12e en France pour l'augmentation 2012 selon Challenges.fr[13].

La faiblesse prononcée d'une réelle industrie a relégué Aubagne au rang d'une commune touristique et paisible.

Enseignement[modifier | modifier le code]

À Aubagne, on trouve 30 écoles, dont les écoles primaires Jean-Mermoz, des Passons, Chaulan, Antide-Boyer, Charrel, Tourtelle, Camp-Major, Pin-Vert, Victor-Hugo, Perrussonne et Paul-Eluard les collèges Joseph-Lakanal, Lou Garlaban, les lycées Joliot-Curie, Eiffel et le lycée Sainte-Marie (réputé pour son taux de réussite au bac et pour son niveau d'enseignement : 1er lycée des Bouches-du-Rhône et 14e au niveau national, il est considéré comme un des meilleurs lycées de la région PACA, voire français).

Le département SATIS (Cinéma/Audiovisuel), rattaché à l'Université de Provence, est également situé dans la ville d'Aubagne.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Aubagne, ville natale de Marcel Pagnol, abrite l'Université Image et Son (département Satis), 9 salles de cinéma (Cinéma Palace et Pagnol), et un Festival International de Cinéma.

Les associations de cinéphiles

Christopher Lee accueilli à Aubagne par Charles Villani pour le Festival des Passions
John Malkovich et Charles Villani Festival des Passions Aubagne

*/

Palmarès du Festival des Passions en présence de Benoît Magimel, Sophie Barjac, Charles Villani (Aubagne Ciné Passion), Jean-Michel Descombes (Festival Saint Jean de Luz)

En l'an 2000, la Ville d'Aubagne demande à 3 associations, Alphée (photo), Aubagne Ciné Passion (cinéma longs métrages), Méridiens (cinéma courts métrages) de fusionner pour organiser un festival international du Film. L'association Alcimé est alors créée , présidée par Charles Villani, pour sa 1re année d'existence et son 1er festival intitulé FIFA (Festival International du Film d'Aubagne) qui perdure. En 2001, des divergences de point de vue occasionnent le départ d'Aubagne Ciné Passion de la structure Alcimé. Charles Villani passe la main à Jean Michel Descombes (délégué général du festival des Jeunes Réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz) et, en 2002, l'association se rapproche de la commune voisine de Gémenos pour y organiser les RCG (Rencontres Cinématographiques de Gémenos). Gisèle Mezzina devient alors présidente d'Aubagne Ciné Passion. Depuis 2007, dernière année des RCG, l'association continue ses activités avec son cercle d'adhérents.

  • Alcimé : association créée le 22 mai 1999 à l'initiative de la ville d'Aubagne, qui souhaite regrouper Alphée (pdt : Christian Ramade : photo), Aubagne Ciné Passion, Méridiens. La présidence est tournante et le 1er président en est Charles Villani. Le FIFA (Festival International du Film d'Aubagne) est organisé en 2000, en présence de réalisateurs de courts métrages venus du monde entier et de réalisateurs et acteurs de longs métrages. En 2001, Aubagne Ciné Passion quitte Alcimé, mais cette dernière continue et organise chaque année le festival qui s'est orienté très rapidement vers la musique de film. Le président d'Alcimé est Jacques Sapiéga. La déléguée générale du festival est Gaëlle Rodeville
  • Méridiens : Depuis 1991 et la première édition du festival Méridiens, la ville d'Aubagne s'est tournée vers l'aide aux jeunes créateurs. Initialement consacrées à la vidéo, ces initiatives se sont progressivement ouvertes à l'animation, au court puis au long métrage de fiction, au documentaire, avant de prendre une dimension internationale. À partir de l'année 2000, s'est en effet mis en place le festival international du Film d'Aubagne géré par l'association Alcimé. Outre une continuité dans l'aide à la jeune création, les organisateurs ont choisi de mettre l'accent sur le processus d'écriture musicale pour l'image, bénéficiant de la présence sur place du département SATIS de l'Université de Provence et du Centre de formation des enseignants de danse et de musique (Cefedem-Sud). Son président est Charles Valenza.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Lors de l'été 2013, la ville accueillera une annexe mobile du Centre Pompidou, dans le cadre de Marseille-Provence 2013[16]. Chaque année, Aubagne vit au rythme d’événements réguliers ou ponctuels :

Janvier

  • Bourse aux cartes postales anciennes, timbres et vieux papiers

Mars

Avril

  • Danse en avril
  • Camerone (Commémoration de la bataille de Camerone à la Légion étrangère)

Mai

  • La fête des voisins

Juin

  • La fête de la musique
  • Le gala des écoles
  • Le Trophée des Santonniers
  • /

Juillet

  • Festimôme
  • Le Festival international d'art singulier.

Août

  • Argilla, fêtes de la céramique, marché potier.
  • La grande cavalcade.

Septembre

  • La fête de la paix

Octobre

  • Les Grands rendez-vous d'Aubagne

Novembre

  • Les journées du livre de jeunesse

Décembre

  • La biennale de l'art santonnier

Et aussi les mardis scientifiques d'Aubagne

Lieux touristiques[modifier | modifier le code]

La maison natale de Marcel Pagnol

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le massif du Garlaban vu d'Aubagne

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Vie politique[modifier | modifier le code]

Entre 1965 et 2014, Aubagne a élu trois maires communistes, la majorité municipale étant communiste, socialiste, et divers gauche. Cela ne l'empêche pas d'avoir une forte partie de la population à tendance centriste, de droite, voire d'extrême-droite. Aux élections législatives de 1988 il y a eu au second tour un représentant du Parti communiste, Jean Tardito, et une représentante du Front National, Joëlle Melin. Edmond Garcin a été élu maire de 1965 à 1987 [18].

En 2001, la démission de Jean Tardito, conduit Daniel Fontaine (PCF) au poste de maire. En 2008, 4 listes sont présentes au premier tour des municipales: La gauche unie et la société civile (Daniel Fontaine), L'UMP et le Nouveau Centre (Sylvia Barthelemy), Le Mouvement Démocrate (Jean-Marie Orihuel), le Front National (Joelle Melin). Au second tour la Gauche-Société civile et le MoDem fusionnent et constituent une majorité de gestion "arc en ciel": 1 Mouvement Citoyen et Républicain, 2 radicaux de gauche, 3 verts, 3 MoDem, 6 société civile, 9 socialistes, 9 communistes unitaires et apparentés.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Aubagne a été de 1856 à 1858 préfecture du département des Bouches-du-Rhône.[réf. nécessaire]

Affaires[modifier | modifier le code]

Une série d'affaires et d'entorses à la loi ont été reconnues à Aubagne. Citons :

1. La fraude électorale aggravée au bénéfice d'Alain Belviso (PCF, adjoint au maire d'Aubagne) lors de l’élection législative de 1998 sera reconnue par le conseil constitutionnel en 1999.

2. Le 14 janvier 2011, dans le cadre de l'affaire Guérini le même Alain Belviso, désormais président PCF de la communauté d'agglomération du pays d'Aubagne et de l'Étoile, est mis en examen pour « détournement de fonds publics ». C'est le premier élu mis en cause dans cette affaire. Il est laissé en liberté sous contrôle judiciaire jusqu'au 15 février 2011. L'affaire concerne l'extension d'une décharge à La Ciotat, des surfacturations à l'Agglo, des ventes de dépôt de déchets à des entreprises privées pour 4,5 millions d'euros et des prestations de conseil fictives. Alain Belviso démissionne ensuite de son poste de président de l'Agglo.

Élections municipales et liste des maires successifs[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

  • 1792 à 1793 : Jean-Baptiste Domergue (club des Jacobins)
  • 1906 : Fernand Bouisson (Socialiste indépendant)
  • 1919 à 1925 : Boyer (Étienne, Marius, Florent) (sans étiquette) architecte
  • 1929 à 1941 : Boyer (Étienne, Marius, Florent) (sans étiquette) architecte
  • 29 avril 1945 : 1ères élections municipales au lendemain de la libération

3 listes en présence : Liste d'Union Patriotique, Républicaine et Antifasciste (Mario Cresp - André Jayne - Edmond Garcin) - Liste socialiste (SFIO)(Arati-Brouchier) - Liste indépendante Radical catholique(Laure Besson-Chabrier Taillant) élu maire : Mario Cresp PCF puis dissident |Qualité= Journaliste

  • 29 avril 1953

5 listes en présence : Liste d'Union Ouvrière et Paysanne pour la Défense des libertés Démocratiques, pour le Pain, la Paix et l'Indépendance nationale (Edmond Garcin) - Liste d'Union républicaine de défense des Intérêts (Marius Boyer) - Liste d'Administration Municipale (Mario Cresp) - Liste d'Entente des républicains pour la défense des Intérêts communaux (Henri Gevaudan) - Liste Indépendante d'Union Républicaine (Raoul Légier) Élu : Marius Boyer |Parti= SE |Qualité= Architecte

  • 14 juin 1953

Nouvelles élections municipales à la suite de la démission de Marius Boyer Trois listes en présence : liste d'Union Ouvrière et Paysanne (Edmond Garcin) - Liste d'Union Républicaine de défense des Intérêts communaux (Marius Boyer) - Liste d'Union Socialiste et républicaine d'administration et de Rénovation Municipale (Mario Cresp) Élu : Marius Boyer

  • 8 et 15 mars 1959

Trois listes en présence : Liste d'Union Républicaine pour Aubagne et son Avenir (Edmond Garcin - Lucien Grimaud - Jean Boireaud) - Liste d'Union Républicaine de Défense des Intérêts Communaux (Yves Chouquet) - Liste d'Action Communale Républicaine et Socialiste pour le Renouveau Aubagnais (Henri Gevaudan) Élu : Yves Chouquet (Sans étiquette) avocat

  • 14 et 21 mars 1965

3 listes en présence : Liste d'Union Républicaine pour Aubagne et son Avenir présentée par le Parti Communiste Français (Edmond Garcin - Lucien Grimaud - Jean Boireaud) - Liste d'Union Républicaine d'Action Sociale et de défense des Intérêts Communaux (Yves Chouquet) - Liste d'Union Socialiste pour la Défense et l'Expansion d'Aubagne (Henri Gevaudan) Élu : Edmond Garcin(Parti communiste français) instituteur - conseiller général du canton d'Aubagne (1945-1951) puis (1958-1976)

  • 14 mars 1971

2 listes en présence : Liste d'Union Démocratique présentée par le Parti Communiste Français (Edmond Garcin) - Liste Républicaine d'Union et de Progrès pour l'Avenir d'Aubagne (Louis Bringuier - Roland Bondon - Marc David) Élu : Edmond Garcin(Parti communiste français) instituteur

  • 13 mars 1977

2 listes en présence : Liste d'Union de la Gauche pour Aubagne et son avenir présentée par le Parti Communiste Français (Edmond Garcin)- Liste Aubagne Avenir (Marc David - Adrien Canavesio - René Jullien) Élu : Edmond Garcin(Parti communiste français)instituteur

  • 6 mars 1983

2 listes en présence : Liste d'Union de la Gauche pour Aubagne et son avenir présentée par le Parti Communiste Français, le Parti Socialiste et le Mouvement des radicaux de Gauche (Edmond Garcin) - Liste d'Union de l'opposition (Bernard Jacquier - Raoul Légier) Élu : Edmond Garcin (Parti communiste français PCF] instituteur

À noter que pour la 1re fois, la proportionnelle permet à 8 élus de l'opposition de siéger au conseil municipal (Bernard Jacquier - Raoul Légier - Jean Louis Boniffacy - Marc David - Joseph Arduino - Alain Dupré - Charles Villani - Joseph Gaillard)

À noter également qu'Edmond Garcin présente sa démission en cours de mandat le 12 février 1987 à la suite de quoi le conseil municipal procède à l'élection d'un nouveau maire : Jean Tardito (professeur - PCF) { conseiller général du Canton d'Aubagne (1976-1988) - député (1988-1998)

  • 12 mars 1989

5 listes en présence : Liste du rassemblement de toutes les Forces de la Gauche pour Aubagne et son Avenir (Jean Tardito) - Liste front national pour le Renouveau d'Aubagne (José Botella et Maurice Leautier) - Liste d'Union et de rassemblement pour l'Avenir et la Démocratie d'Aubagne (Jean Pierre Fournie et François Llucia) - Liste d'Union Gagner pour Aubagne (Bernard Jacquier -UDF) - Liste Aubagne Verte (Jean Reynaud) Élu : Jean Tardito (professeur - PCF)

  • 11 et 18 juin 1995

5 listes en présence : Liste front National Allez Aubagne (Maurice Leautier) -Liste Aubagne Autrement soutenue par le Mouvement Radical (François Llucia) - Liste du Rassemblement pour Aubagne et son Avenir (Jean Tardito) - Liste Une Autre Idée d'Aubagne (Bernard Deflesselles) - Liste Majorité Aubagne (Joseph Careghi) Élu Jean Tardito (professeur -PCF)

  • 2001

5 listes en présence : Liste Gauche PCF (Jean Tardito) - Liste RPR/UDF (Sylvia Barthélémy) - Liste MNR (Roubaud) - Liste DVG Écologie (Carmen Heumann) - Liste RPF (Joseph Careghi) Élu :Jean Tardito (professeur -PCF) À noter que Jean Tardito (comme son prédécesseur) démissionne en cours de mandat (septembre 2001) pour laisser la place à : Daniel Fontaine (Parti communiste français PCF] instituteur - conseiller général du canton d'Aubagne (1988-2004) puis du canton d'Aubagne-Ouest depuis 2004

  • 2008

5 Listes en présence : Liste Gauche unie et Société Civile (Daniel Fontaine-PCF) - Liste UMP/Nouveau Centre (Sylvia Barthélémy) - Liste Modem (Jean Marie Orihuel) - Liste Front National (Joëlle Melin). À noter qu'au 2e tour, la liste Modem fusionne avec la Liste de Gauche menée par Daniel Fontaine. Élu : Daniel Fontaine (Parti communiste français) instituteur

  • 2014

4 Listes en présence : Liste Arc-en-Ciel : d'union de la Gauche ( (Daniel Fontaine-PCF) - Live UMP (Gérard Gazay) - Liste UDI : Sylvia Barthélémy - Liste Front National (Joëlle Melin).

Au 2e tour, L'UDI fusionne avec la liste UMP de Gérard Gazay. Élu : Gérard Gazay ( Union pour un Mouvement Populaire ) Ingénieur en informatique.

Élections Législatives[modifier | modifier le code]

  • 1981-1986 : Scrutin proportionnel plurinominal par département, pas de député par circonscription.

Démission de Jean Tardito le 16 juillet 1998.

Annulation de l'élection le 3 février 1999 par le Conseil constitutionnel pour fraude électorale aggravée.

Referendums[modifier | modifier le code]

21 octobre 1945 : Sur l'élection d'une Assemblée constituante Oui  % - Non %

21 octobre 1945 : Sur le projet de loi constitutionnelle provisoire Oui  % - Non %

5 mai 1946 : Premier Projet de Constitution du 19 avril 1946 Oui 53,69 % - Non 46,31 % (Résultat national : Non (53))

13 octobre 1946 : Second projet de Constitution pour la IVe République Oui 61,16 % - Non 38,84 %

28 septembre 1958 : Constitution de la Ve République Oui 70,65 % - Non 29,35 % (Résultat national : Oui (82,6))

8 janvier 1961 : Référendum sur l'autodétermination en Algérie Oui 63,79 % - Non 36,21 % (Résultat national : Oui (74,99))

8 avril 1962 : Référendum sur les accords d'Évian Oui 87,97 % - Non 12,03 % (Résultat national : Oui (90,81))

28 octobre 1962 : Référendum sur l'élection au suffrage universel du président de la République Oui 47,57 % - Non 52,43 % (Résultat national : Oui (62,25))

Environnement et politique environnementale[modifier | modifier le code]

Un Agenda 21 fixe les modalités du développement soutenable, incluant notamment la gratuité des bus et le recyclage des déchets en passant par la maîtrise des énergies et la maitrise de la demande en électricitéen particulier, la sensibilisation au développement durable et à l'écocitoyenneté dans les écoles, des aides pour l’acquisition d’équipements solaires... Le ramassage des déchets recyclables a cependant été stoppé en 2011 et les pistes cyclables sont inexistantes. À ce stade, l'agenda 21 reste essentiellement un projet.

La ville d'Aubagne conduit ses politiques environnementales, sociales et économiques en lien avec les collectivités limitrophes, pour le développement soutenable et l'amélioration du cadre de vie.

Transports en commun : Les bus de l'agglomération sont gratuits depuis le 15 mai 2009, et le Tramway d'Aubagne devrait faire son apparition courant 2014, ce qui a permis de diminuer l'empreinte écologique des transports et de la ville avec en 4 ans, une fréquentation des bus accrue de 175% (35% des usagers les utilisant en report modal). 15% de bus supplémentaires ont été mis en service, et un tramway (en construction en 2013, avec un équilibre financier qui reste délicat).
Compiègne et Châteauroux ont fait de même mais avec des buts plutôt socioéconomiques (« redynamiser le centre-ville, améliorer le pouvoir d'achat, réduire l'isolement… »[19]).

Cultes et Religions[modifier | modifier le code]

Aubagne contient plusieurs églises, une synagogue, un temple protestant, une mosquée.

  • Église Saint-Sauveur (XIIe siècle)
  • Chapelle de l'Observance (1613 - clocher triangulaire)
  • Église Saint-Pierre-les-Aubagne
  • Chapelle de Beaudinard
  • Église de Camp Major (Saint-Jean-Marie-Vianney)

Santé[modifier | modifier le code]

  • Hôpital Edmond-Garcin est un centre hospitalier général se positionne comme le pivot de l'offre sanitaire du secteur à la disposition de 230 000 habitants de l'est des Bouches-du-Rhône comme de l'ouest varois.
  • Clinique La Casamance[20]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Stade de Lattre-de-Tassigny (qui accueille les rencontres du Aubagne Football Club)
  • Stade du Bras d'Or
  • Complexe Serge-Mésonès
  • Complexe Mouren
  • Complexe Charrel
  • Complexe tennis à Saint-Pierre-les-Aubagne
  • 6 plateaux sportifs
  • 5 terrains de proximité
  • Équipement assimilés aux gymnases (6 salles)
  • 1 piscine couverte pa piscine Alain-Bernard au Charrel) et 1 piscine découverte (Le Bras d'Or)
  • 1 patinoire ("Mégaglace")- fermée en 2013

Garnison[modifier | modifier le code]

Depuis 1962, le commandement et le 1er régiment étranger de la Légion étrangère regroupant huit cents hommes est stationné à Aubagne.
Pour le centenaire de la bataille de Camerone le 30 avril 1963, le monument aux morts placé dans la caserne Vienot à Sidi-Bel-Abbès fut rapatrié à Aubagne. Ce monument représente un globe terrestre encadré par quatre légionnaires. La statue est en bronze dessiné par le sculpteur Henri Pourquet. La masse du monument est de 80 t.
Aubagne abrite également le Musée de la Légion étrangère au quartier Viénot : celui ci rappelle toutes les campagnes militaires de la Légion au cours de l'Histoire avec des mises en scène permettant de voir l'évolution des uniformes, de l'armement et des décorations jusqu'à nos jours. La crypte abrite la main en bois du capitaine Danjou.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 409 et 410 (note 41).
  2. Robert Bailly, Dictionnaire des communes de Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1985, p. 101.
  3. Louis Barthélemy, Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison des Baux, Marseille, 1882, Charte 1692.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. Placido Llorca, « Aubagne, commune viticole », sur Vin Vigne,‎ 2012 (consulté le 12 novembre 2012)
  7. http://www.journaldunet.com/economie/magazine/dette-des-villes/aubagne.shtml
  8. http://www.bastamag.net/IMG/pdf/CP_FitchRatings.pdf
  9. http://www.marsactu.fr/politiue/emprunts-toxiques-une-bombe-a-retardement-pour-les-finances-dans-les-bouches-du-rhone-26544.html
  10. http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/92/01/07/Aubagne/Aubagne-2011-12-15.pdf
  11. http://www.laprovence.com/article/region/aubagne-risquait-sa-dette-en-bourse
  12. A quoi servent les impôts des contribuables d’ Aubagne ?, observatoiredessubventions.com, 7 janvier 2011
  13. http://www.challenges.fr/galeries-photos/economie/20120727.CHA9327/le-top-20-des-villes-moyennes-qui-augmentent-leurs-impots.html
  14. http://patrimoineaubagne.over-blog.com/article-actualite-des-bastides-la-chapelle-de-la-royante-60497241.html
  15. http://www.laroyante.fr
  16. http://www.marsactu.fr/culture-2013/un-centre-pompidou-mobile-a-aubagne-30677.html
  17. Article "Aubagne montre le son" programme La Provence de MP2013, mars-avril, papier
  18. Edmond Garcin,1945-1995 50 ans d’Aubagne à travers la vie municipale[Quoi ?]
  19. Marie-Jo Sader (2013) Transports en commun gratuits et report modal : un exemple à suivre ?, Actu-environnement, 2013-06-05, consulté 2013-07-03 ; Actu-Environnement
  20. Clinique La Casamance
  21. Jean Bercy sur le site "L'oiseau de feu du Garlaban" http://loiseaudefeudugarlaban.blogspot.fr/2011/03/jean-bercy-il-y-25-ans-deja.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :