Tourcoing
| Tourcoing | ||
Hôtel de ville |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |
| Département | Nord | |
| Arrondissement | Lille | |
| Canton | chef-lieu des cantons de : Tourcoing-Nord Tourcoing-Nord-Est Tourcoing-Sud |
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| Intercommunalité | Lille Métropole Communauté urbaine | |
| Maire Mandat |
Michel-François Delannoy 2008-2014 |
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| Code postal | 59200 | |
| Code commune | 59599 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Tourquennois, Tourquennoise | |
| Population municipale |
91 923 hab. (2010) | |
| Densité | 6 052 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 24 m — Max. 49 m | |
| Superficie | 15,19 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.tourcoing.fr | |
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Tourcoing est une commune française située dans le département du Nord. Elle est le chef-lieu de trois cantons.
Avec une population d'un peu moins de cent mille habitants[1], limitrophe de la Belgique, Tourcoing forme une grande métropole avec ses deux partenaires, Lille et Roubaix, auxquelles on ajoute parfois Mouscron.
La ville demeure célèbre pour le prodigieux essor économique qu'elle a connu durant la Révolution industrielle au XIXe siècle, grâce au textile. Elle est surnommée « la cité du Broutteux ».
Sommaire |
Géographie [modifier]
Site [modifier]
Tourcoing fait partie intégrante de la plaine de Flandre.
Le relief de Tourcoing est donc essentiellement plat, à une hauteur d'un peu moins d'une cinquantaine de mètres au-dessus du niveau de la mer.
Par rapport aux villes voisines de moindre importance (Roncq, Halluin, Neuville-en-Ferrain et Mouscron), Tourcoing donne l'impression d'être un "vallon" entouré de quelques rares collines (Mont d'Halluin, Mont-à-Leux à Wattrelos...). La ville possède néanmoins des quartiers avec un peu plus de relief, tel le Brun-Pain et les Francs.
Tourcoing n'est traversé par aucune rivière d'importance. Cette terre humide comporte par contre de nombreux ruisseaux de plus ou moins grand débit d'eau, entre autres l'Espierre et la Becque de Neuville. Ces cours d'eau sont à présent souterrains suite à l'expansion urbaine. La seule voie navigable et actuellement à l'air libre est le canal de Tourcoing, creusé au XIXe siècle suite à l'industrialisation et au prodigieux essor économique de la ville. Ce canal, qui est une ramification du canal de Roubaix qui joint la Deûle à l'Escaut, a été en partie rouvert à la navigation touristique en 2008 (programme Blue Links). Il sert de cadre durant la saison estivale au festival de Tourcoing Plage.
Climat [modifier]
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Transports [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
Toponymie [modifier]
Trucoinus, nom de personne d'origine germanique.
La première mention de Torcoin = Tourcoing dans un texte officiel remonte à 1080 : il s'agit d'un acte de donation de l'abbaye d'Harelbecque, qui a pour témoin un certain Saswalus de Turconium[2].
Histoire [modifier]
Antiquité et Moyen Âge [modifier]
Pour plus de détails, voir l'article Histoire de Tourcoing.
En 1130, la première église, dédiée à Saint Vaast (qui deviendra par la suite l'église Saint-Christophe), est construite. La seigneurie de Tourcoing, qui se compose d'un bourg agricole dont les habitants augmentent leurs revenus en faisant de la draperie, surmonte difficilement les ravages de la Guerre de Cent Ans et des guerres de religion. En 1360, ses habitants obtiennent un sceau royal attestant la qualité de leurs draps. En 1491, Maximilien d’Autriche, qui domine alors la Flandre, lui accorde une franche foire.
Époque moderne et contemporaine [modifier]
En 1668, la châtellenie de Lille, dont fait partie Tourcoing, est définitivement rattachée à la France. À la Révolution, la ville compte près de 15 000 habitants. Le 29 floréal an II (18 mai 1794), Tourcoing est le lieu d'une importante bataille entre les armées révolutionnaires françaises et celles de la première coalition. La victoire française conduisit peu après la bataille de Fleurus (1794).
Au XIXe siècle, elle prendra un essor extraordinaire suite à la révolution industrielle et sera l'une des « reines du textile »[3]. Sa population atteint bientôt les cent mille habitants. En 1860, l'église Saint Christophe est considérablement agrandie par l'architecte Charles Leroy. Elle devient l'un des plus beaux édifices néo-gothiques du Nord. En 1885, construction de l'actuel hôtel de ville. En 1906 enfin, à l'occasion de l'exposition internationale des industries textiles (qui se déroulent à Tourcoing), est édifié le beffroi de la Chambre de commerce[4]. La ville est particulièrement marquée par le mandat du maire Gustave Dron (maire de 1899 à 1919 et 1925 à 1930), qui entreprit une grande œuvre sociale[5].
Par la suite, Tourcoing subit les difficiles occupations allemandes durant la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale. Le QG de la 15e armée allemande y est installé pendant l'Occupation[6]. Un quartier de l'avenue de la Marne sera réquisitionné par l'armée allemande pour y établir le quartier général de la plus importante armée allemande du front Ouest. La "Cité du Broutteux" a été gravement touchée par la crise textile des années 1970.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Tourcoing se blasonnent ainsi : « D'argent à la croix de sable chargée de cinq besants d'or ». |
Identité visuelle (logo) [modifier]
Politique et administration [modifier]
L’échevinage de Tourcoing existe au moins depuis 1432. Le premier bailli fut Gautier des Prés, et les premiers échevins Pierrart de Falempin et Jean Noblet. En 1447, on trouve comme échevins : Jean du Castel, Arnoul le Maître, Jean Noblet et comme bailli Guillaume du Bus[7].
Il existait également un échevinage spécifique au quartier des Poutrains, qui était à l'époque une baronnie indépendante (il faut préciser que Tourcoing, sous l’Ancien Régime, constituait une seule et même paroisse mais se divisait en un véritable imbroglio de fiefs féodaux)[8].
Tourcoing et tous ses quartiers devinrent administrativement une Ville avec conseil municipal en 1790[8].
Liste des maires [modifier]
Chef-lieu [modifier]
La ville est chef-lieu de trois cantons :
- Le canton de Tourcoing-Nord est formé d’une partie de Tourcoing et des communes de Bousbecque, Halluin, Linselles et Roncq (59 748 habitants)
- Le canton de Tourcoing-Nord-Est est formé d’une partie de Tourcoing et de la commune de Neuville-en-Ferrain (51 340 habitants)
- Le canton de Tourcoing-Sud est formé d’une partie de Tourcoing et de la commune de Mouvaux (48 891 habitants)
Politique environnementale [modifier]
Jumelage [modifier]
La ville de Tourcoing est jumelée avec huit villes[9] :
Berlin (Allemagne) depuis le 26 mai 1995
Biella (Italie) depuis le 19 octobre 1968
Bottrop (Allemagne) depuis le 10 juillet 1967
Guimarães (Portugal) depuis le 12 mai 1996
Jastrzębie Zdrój (Pologne) depuis le 12 avril 1997
Mouscron (Belgique) depuis le 12 mai 1996
Mühlhausen (Allemagne) depuis le 21 mai 1993
Rochdale (Royaume-Uni) depuis le 7 juillet 1956
Un neuvième jumelage devrait être officialisé courant 2009 :
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Tourcoing depuis cette date :

Pyramide des âges [modifier]
Enseignement [modifier]
Pour plus de détails, voir Liste des établissements d'enseignement à Tourcoing.
Tourcoing draine la majeure partie des élèves de son bassin de population, qui se compose des communes plus ou moins limitrophes de Roncq, Neuville-en-Ferrain, Halluin, Mouvaux, Linselles, Bondues, Bousbecque et Comines ; en témoigne le réseau de transport scolaire qui débouche toujours sur le centre-ville de Tourcoing.
Tourcoing compte deux prestigieux établissements d'enseignement secondaire, historiquement liés à la ville : pour l'enseignement privé catholique, l'Institution libre du Sacré-Cœur[16], fondée en 1666 ; pour l'enseignement public, le Lycée d'État Gambetta[17], créé en 1885.
La carte scolaire de Tourcoing est riche : une vingtaine d'établissements secondaires, dont deux lycées d'enseignement général, deux lycées d'enseignement technologique, et un lycée d'enseignement professionnel. On notera le nombre relativement important de collège privés catholiques.
Depuis 2004, l'École Nationale des Douanes s'est installée à Tourcoing.
En 2008, avec le projet le Virolois se réinvente le Lycée Le Corbusier Tourcoing a déménagé rue des Piats dans une structure design et technologique offrant à ses élèves spécialisés en BTP et Communication graphique la possibilité de travailler dans des ateliers modernes et professionnels.
Santé [modifier]
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
- Grand prix international de lutte[18]
- Tourcoing Plage[19]
- Contest roller : championnat Sunride Tour indoor place Mitterrand
- Challenge d'escrime[20]
- Fête des allumoirs
- Festival de jazz[21]
- Boucles tourquennoises (athlétisme)[18]
Sport [modifier]
- Tennis : Le Tennis Club U.S.T « Ma Campagne » est un club conviviale situé dans un espace agréable ( facilité d’accès pour les vélos et parking voitures). Le club vous offre la possibilité de pratiquer le tennis sur 3 courts couverts en moquette, ainsi que 2 courts extérieurs en Greenset. Le tournoi officiel se déroule chaque année de mi-novembre à mi-décembre[22].
- Football : Tourcoing n'a brillé en football que lorsque ses clubs ont su s'unir à ceux de Roubaix pour créer le CO Roubaix-Tourcoing plus connu sous l'appellation CORT. Le club actuel se nomme le TFC (Tourcoing Football Club)[23].
- Volley-ball : La ville dispose d'un club de volley au sein de l'élite, le Tourcoing Lille Métropole Volley-Ball plus connu sous l'appellation TLM. Dispute régulièrement les coupes d'Europe[24].
- Basket-ball : La ville compte également un club jouant en Nationale 2 (quatrième division nationale: la Saint-Michel Tourcoing). l'association "Jeune Garde Tourcoing organise un tournoi de Jeune relevé[25]. et[26]
- Athlétisme : Un club de haut niveau, l'Union sportive tourquennoise, entraînant notamment Robert Korzeniowski triple champion olympique, double champion du monde et détenteur du record du monde du 50 kilomètres marche[27].
- Lutte : Un club de lutte réputé, le lutteur club de Tourcoing, dont est membre Vanessa Boubryemm, médaille d'or des championnats d'Europe 2006 (moins de 51 kg en lutte féminine)[28].
- Water polo : Les Enfants de Neptune (ENT), dans l'élite française et européenne.
- Escrime : Centre d'initiation à l'escrime de Tourcoing (CIET) où a évolué Didier Flament, champion olympique en 1980[29].
- Floorball : Le Nordiques Floorball Club est le premier club de Floorball créé dans le Nord en 2004.
Médias [modifier]
Cultes [modifier]
Économie [modifier]
Textile [modifier]
Le Peignage de la Tossée : aux heures de gloire du textile français, en 1870, Adolphe Binet construit un atelier de peignage de laine qui après s'être appelée la société Binet fils devient en 1896 la société anonyme du Peignage de la Tossée. En 1968 le Peignage de la Tossée situé au 157 rue de Roubaix, absorbe le Peignage et Carbonisage de Mouvaux. En 1982 le Peignage de la Tossée est repris par la Société Dewavrin qui absorbe également le Peignage de l'Epinette, façonnier d'Alphonse Six. La fusion en 1988 des sociétés Alphonse Six et Dewavrin père et Fils donnera la Société Standard Wool France, filiale du groupe américain Standard Commercial Corporation (Caroline du Nord). L'activité principale de peignage de la laine (15 % de la production française), ira de 6000 t de laine par an en 1949, pour atteindre 15320 t en 1973 et jusque 160000 t/an. A elle, c'est ajoutée l'exploitation de la lanoline et de la suintine (graisses de la laine) qui sont raffinées pour les industries pharmaceutiques et cosmétiques, celle de la lanoline ira jusque 2800 t/an. Le peignage de la Tossée occupera jusque 1200 ouvriers en 1949. Fermé définitivement le 16 avril 2004, le site de l'ancienne usine de la Tossée se trouvant sur la Zone de l'Union a vocation à redevenir une "cité intégrée" mêlant en son sein logements, services, commerces de proximité, entreprises et équipements.
Monuments et architecture [modifier]
Édifices tourquennois majeurs :
- Église Saint Christophe[30] (XIe ‑ XIIIe siècles, XVe ‑ XVIe siècles et XIXe siècle) : remarquable association de pierres et de briques, récemment restaurée, agrémentée d'un clocher haut de 80 mètres et d'un carillon de 62 cloches, l'église Saint Christophe est considérée comme l'un des plus beaux édifices néo-gothiques du Nord. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1981[31].
- Hôtel de ville[32] (1885) : construit sur les plans de l'architecte Charles Maillard, l'hôtel de ville de Tourcoing est caractéristique du style Napoléon III. De vastes proportions, il s'agit d'un des plus beaux témoignages de la réussite économique d'une époque. À noter, son grand hall en atrium et la décoration intérieure des salles. Il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1981[33]
- L'Ancienne Chambre de commerce et son beffroi[34] (1906) : ce beffroi d'angle, de style éclectique, rappelle la Renaissance Flamande. Il fut édifié à la gloire de la prospérité de Tourcoing à l'occasion de l'Exposition internationale des Industries textiles de 1906.
Architecture civile :
- La gare de Tourcoing (1906), construite à l'occasion de l'Exposition internationale textile. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1984[35].
- Le lycée d'État Gambetta[36] (1885), typique de la fin du XIXe siècle.
- Le lycée Colbert[37] (1935), dans un style néo-flamand.
- Stand de Tir (1905).
- Hôpital Gustave-Dron (1905).
- Le Bureau de Bienfaisance (1894).
- Centre-ville et alentours (particulièrement rue Nationale et rue de Lille) : un grand nombre d'hôtels particuliers (anciennes résidences des familles industrielles textiles) en cours de restauration (notamment l'hôtel Rasson-Wattine), construits à la fin du XIXe siècle dans un style éclectique inspiré de la Renaissance.
- L'École Nationale des Douanes construite en 2004 par le cabinet d'architechture Jean Nouvel est un bel exemple d'architecture contemporaine. Son hall d'entrée est décoré par une œuvre d'Aki Kuroda inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 2009.
- De nombreux bourloires, inscrits à l'inventaire des monuments historiques depuis 2003 : Bourloire La Nouvelle Bourloire[38], Bourloire Saint-Louis[39], Bourloire Saint-Christophe[40], Bourloire Notre-Dame de Consolation[41], Bourloire Saint-Eloi[42], Bourloire La Concorde[43], Bourloire Saint-Charles[44], Bourloire Saint-Raphaël[45].
Architecture religieuse :
- L'hospice d'Havré[46] (XVIIe siècle) : fondé en 1260 par Mahaut de Guisnes, le cloître et la chapelle datent du XVIIe siècle. Réhabilité en « Maison Folie » à l'occasion de Lille 2004 (capitale européenne de la culture cette année-là), l'hospice d'Havré est actuellement un haut lieu culturel tourquennois.
- Église Notre-Dame des Anges[47] (1850), dont l'intérieur témoigne d'un style Napoléon III flamboyant. L'église a été réalisée par les architectes de la ville Achile Dewarlez et Charles Maillard. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1981[48].
- Église Notre-Dame de la Marlière[49], ensemble des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, lieu de pèlerinage. La rotonde a été réalisée en 1875 par l'architecte de la ville Charles Maillard. La statue de la vierge qui la couronne est l'œuvre de Viollet-le-Duc.
- Institution libre du Sacré-Cœur[50], hall d'entrée et Cour d'Honneur (1885), Chapelle (1859).
- Dans tous les quartiers de la ville, des églises (généralement en briques) datées de la deuxième moitié du XIXe siècle ou du début du XXe siècle, notamment les églises Sainte-Anne au Brun-Pain, Notre-Dame de la Consolation au Pont de Neuville, Saint-Louis (rue du Touquet) et Saint-Jean-Baptiste (au croisement de la rue de l'Épidème et des Cinq voies).
Le proche canal de Roubaix sera remis en navigation en 2008 (programme Blue Links). Il desservait notamment le site la « Zone de l’Union » (qui sur 80 ha de Roubaix, Tourcoing, et Wattrelos est l’un des plus grands chantiers de France (réhabilitation d’une friche industrielle de 80 ha environ, dont ancienne brasserie Terken) pour en faire probablement une zone d’activités de haute qualité environnementale, en associant les habitants des quartiers au projet, dans une dynamique de démocratie participative.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- François Masurel Pollet (1826-1913), industriel du textile, est né et décédé à Tourcoing.
- Bézu (1943-2007), chanteur.
- Yohan Cabaye, footballeur français né le 14 janvier 1986.
- Max Carlier, (1872-1938) peintre belge né dans la ville
- Gustave Charpentier (1860-1956), compositeur et musicien.
- Yves Devernay (1937-1990), organiste à Saint-Christophe de Tourcoing (1962-90) et à Notre-Dame de Paris (1985-90).
- Raymond Devos (1922-2006), humoriste et comédien.
- Gustave Dron (1846-1930), médecin ; Maire de 1899 à 1919 et de 1925 à 1930, renommé pour sa vaste action sociale.
- Paul Dubrule (né en 1934), cofondateur du groupe hôtelier Accor.
- Brigitte Fossey (née en 1946), actrice.
- Chantal Ladesou, comédienne.
- Brigitte Lahaie (née en 1955), actrice pornographique devenue animatrice radio.
- Guy Lecluyse, comédien - humoriste.
- Joseph-Charles Lefèbvre (1892-1973), évêque de Bourges.
- Marcel Lefebvre (1905-1991), évêque traditionaliste.
- Léon Marescaux (1874-1949), député sous la Troisième République.
- Jennifer Messelier, mannequin française.
- Pascal Morès, photographe.
- Henri Padou (1898-1981), champion olympique de water polo.
- Albert Roussel (1869-1937), compositeur.
- Claire Olivier Tiberghien (1906-1987), artiste peintre.
- Christian Vanneste (né en 1947), homme politique tourquennois, philosophe, député de la 10e circonscription du Nord, ancien conseiller municipal.
- Jules Watteeuw, dit le Broutteux (1849-1947), écrivain, journaliste et poète patoisant.
- Jean Willerval (1924-1996), architecte.
- Eugène Leroy (1910-2000), artiste peintre.
Vie culturelle [modifier]
La Ville compte également de nombreuses structures artistiques et culturelles (liste non-exhaustive) :
Théâtre [modifier]
- Le Théâtre municipal (à l'italienne), le Salon de Théâtre et le Théâtre de l'Idéal pour les infrastructures communales.
- La Virgule, Centre Transfrontalier de Création Théâtrale, dirigé par Jean-Marc Chotteau, troupe professionnelle[51].
- Théâtre du Broutteux (marionnettes)[52].
- L'Hospice d'Havré, centre culturel polyvalent
- Farfadets et Compagnie, compagnie de théâtre[53]
Musique [modifier]
- Le Conservatoire de musique et de danse[54]
- L'Atelier lyrique de Jean-Claude Malgoire
- Les Crick-Sicks, chorale d'hommes[55]
- L'Orchestre d'harmonie de la ville[56]
- Le Grand Mix, salle de concert[57]
- Tourcoing Jazz Festival Planètes (25e édition en 2011) www.tourcoing-jazz-festival.com
Musées [modifier]
- Musée des Beaux-Arts[58]
- Musée du 5 juin 1944[59]
- Centre d'histoire locale
- Musée du Carillon (l'église Saint-Christophe abrite dans son clocher le quatrième plus grand carillon de France, avec 62 cloches)[60]
Arts [modifier]
- Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains[61]
- L'École régionale supérieure d'expression plastique (ERSEP) : enseignement supérieur des Beaux-Arts en collaboration avec le Département Arts Plastiques de l'Université Lille 3.
Tourcoing, sinistrée par la crise des années 1970, remonte lentement la pente depuis quelque temps, malgré un taux de chômage élevé et une forte insécurité dans certains quartiers. Elle souffre cependant de la comparaison avec Lille, la capitale régionale qui a réussi sa reconversion économique, ainsi que Roubaix, la "rivale" de toujours, qui a enclenché le processus de relèvement plus tôt grâce à l'aide de la Communauté Urbaine Lille Métropole.
La Ville a cependant accompli divers travaux de grande ampleur :
- La prolongation de la ligne de métro jusqu’à l'hôpital Dron, situé près de la frontière belge avec Mouscron
- Il y a déjà quelques années, la restauration complète de l'église Saint-Christophe, considérée comme le joyau de la ville
- La récente rénovation de l'hospice d'Havré et sa reconversion en centre artistique et culturel[62]
- La construction de la nouvelle piscine Tourcoing-les-Bains (dans le respect des façades anciennes de l'ex-caserne des pompiers du XIXe siècle, à côté de l'hôtel de ville), s'est achevée au premier semestre 2008. C'est un centre nautique multifonctions partagés en plusieurs espaces : aquatique (pataugeoire, toboggans, bassin sportif...), zen (hammams, saunas, banquettes massantes...), power plate et fitness (cardiotraining, fitness).
Ce dernier projet répond à la tradition tourquennoise en matière de natation : c'est à l'initiative de Gustave Dron, le fameux maire de Tourcoing, que la première piscine de la ville fut construite en 1904 : ce bâtiment, typique de l'architecture locale du début du XXe siècle, subsiste toujours aujourd'hui, mais est actuellement fermé et n'a pas encore de nouvelle affectation.
Est encore en projet ou en chantier :
- La construction d’un bassin de dimension olympique sur Tourcoing. Cet équipement de 50 mètres répondrait aux besoins des clubs sportifs et serait susceptible d’accueillir de grandes compétitions. Profitable à tous, il serait l’un des grands équipements structurants du territoire. Il s’agit donc de faire d’une pierre deux coups. Dès lors, LMCU (Lille Métropole Communauté urbaine) en serait le maître d’ouvrage[63].
Cinéma [modifier]
La ville ou ses monuments ont servi de décors ou de lieux de tournages à plusieurs films et notamment :
-
- 1976 : Le Corps de mon ennemi d'Henri Verneuil avec Jean-Paul Belmondo ;
- 2005 : Danny The Dog de Louis Leterrier avec Jet Li, Bob Hoskins, et Morgan Freeman ;
- 2010 : Copacabana de Marc Fitoussi avec Isabelle Huppert ;
- et un épisode de la série Les Petits Meurtres d'Agatha Christie.
Bibliographie [modifier]
- (fr) Henri Leblanc, Histoire du Collège de Tourcoing, Imprimerie Jean Mathon (Tourcoing), 1870[64]
- (fr) J.-E. Van Den Driessche, Histoire de Tourcoing, Editions La Découvrance, impression originale 1928[65]
- (picard) Jules Watteeuw, Chansons, fables et pasquilles tourquennoises, Tourcoing, Imprimerie Frère-Glorieux, 1883
- Hervé Leroy, Tourcoing, l'audace de la discrète éditions Light Motiv (59110 La Madeleine), coll. Passages en ville. Photographes : Jean-Pierre Duplan, Eric Le Brun. 112 pages. (ISBN 9782952471732)
- Tourcoing 39-45, bande dessinée d'olivier Gilleron et Francis Cold, Le Téméraire, 1994 (ISBN 2-908703-39-4)
Voir aussi [modifier]
- Une locomotive électrique de la SNCF porte le nom de Tourcoing, de la série BB 15000, son n° est 115059.
- Château de Vaissier
Notes et références [modifier]
- Tourcoing en chiffres, sur le site de la ville [1]
- Histoire de Tourcoing, sur le site de la Ville[2]
- Tourcoing, fiche pratique sur le site de Lille Métropole [3]
- Chambre de Commerce, sur le site de l'office de tourisme de Tourcoing [4]
- Biographie de Gustave Dron, sur le site du Sénat de la République française [5]
- Canal de Tourcoing pendant les guerres, consulté le 15 mai 2013
- Histoire de Tourcoing, J-E Van Den Driessche (1928)
- Ibid.
- Jumelages tourquennois sur le site internet de la Ville de Tourcoing[6]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 1er août 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 1er août 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 1er août 2010
- Populations légales 2009 de la commune, sur Insee. Consulté le 9 janvier 2012
- Évolution et structure de la population à Tourcoing en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er août 2010
- Résultats du recensement de la population du Nord en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er août 2010
- Par tradition séculaire, encore surnommée simplement Collège de Tourcoing.
- le plus souvent surnommé lycée de Tourcoing ; le "Collège" ecclésiastique et le "Lycée" laïc se livraient autrefois une lutte féroce, ce qui n'est plus le cas de nos jours.
- Clubs sportifs de haut niveau à Tourcoing sur le site de la Ville [7]
- Site officiel de l'opération "Tourcoing Plage" [8]
- Clubs sportifs de haut niveau à Tourcoing sur le ste de la Ville [9]
- Site officiel du "Tourcoing Jazz Festival" [10]
- Le site internet de l'Union Sportive Tourcoing Tennis[11]
- Site internet du TFC [12]
- Site internet du TLM [13]
- le site officiel du club de la Jeune Garde Tourcoing section basket[14]
- Page Sports, sur le site internet de la Ville de Tourcoing[15]
- Site internet de l'Union sportive tourquennoise [16]
- Le Lutteur Club de Tourcoing, sur l'Annuaire des Sports [17]
- Le Centre d'Initiation à l'Escrime de Tourcoing, sur le site de la Ville [18]
- Patrimoine tourquennois sur le site de l'office de tourisme de Tourcoing [19]
- Église Saint-Christophe, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Patrimoine de Tourcoing, sur le site de la Ville [20]
- Hôtel de ville, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Le Centre d'Histoire Locale, sur le site de la Ville [21]
- Gare, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Site internet du lycée Gambetta (Tourcoing) [22]
- Site internet de l'Institut Colbert (Tourcoing) [23]
- Bourloire La Nouvelle Bourloire, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Bourloire Saint-Louis, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Bourloire Saint-Christophe, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Bourloire Notre-Dame de Consolation, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Bourloire Saint-Eloi, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Bourloire La Concorde, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Bourloire Saint-Charles, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Bourloire Saint-Raphaël, base Mérimée, ministère français de la Culture
- L'Hospice d'Havré, sur le site de la ville [24]
- Patrimoine religieux, sur le site de l'office de tourisme de Tourcoing [25]
- Église Notre-Dame-des-Anges, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Patrimoine religieux, sur le site de l'office de tourisme de Tourcoing [L'église Notre-Dame de la Marlière, sur le site de l'Office de Tourisme de Tourcoing [26]
- Site internet de l'Institution Libre du Sacré-Cœur [27]
- Site de la Compagnie théâtrale "La Virgule" [28]
- Le Théâtre du Broutteux sur le site de l'Office du tourisme de Tourcoing [29]
- Site de Farfadets et Compagnie [30]
- Le Conservatoire de Musique à Rayonnement Départemental (site internet de la Ville de Tourcoing [31]
- Site de l'association musicale des Cricks-Sicks [32]
- Site officiel de l'Harmonie municipale de Tourcoing[33]
- Le Grand Mix, site officiel [34]
- Musée des Baux-Arts de Tourcoing, fiche pratique sur le site "Amis des Musées"[35]
- Site officiel du Musée "Message Verlaine" à Tourcoing
- Le Musée du Carillon sur le site de l'Office du tourisme de Tourcoing [36]
- Le Fresnoy, sur son site officiel [37]
- Les grands projets de la Ville sur le site de la Ville de Tourcoing [38]
- http://www.lillemetropole.fr/index.php?p=1138&art_id=
- Site de l'Université de Lille III [39]
- Site de l'Université de Lille III [40]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
| Géographie | Histoire et patrimoine | Personnalités | Autres |
Liens externes [modifier]
- Site de la mairie
- Liens tourquennois sur DMOZ
- Tourcoing sur le site de l'Institut géographique national