François Rebsamen
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| François Rebsamen | |
|---|---|
| Parlementaire français | |
| Naissance | 25 juin 1951 |
| Décès | |
| Mandat | Sénateur |
| Début du mandat | 1er octobre 2008 |
| Fin du mandat | {{{fin du mandat}}} |
| Circonscription | Département de le Côte-d'Or |
| Groupe parlementaire | Socialiste |
| Ve république | |
François Rebsamen est un homme politique français, né le 25 juin 1951 à Dijon, membre du Parti socialiste. Il est marié et père d'un enfant.
Il est titulaire d'une maîtrise de droit public, d'un DESS de sciences économiques et diplômé de sciences politiques.
Il est maire de Dijon, président de la Communauté d'agglomération Dijonnaise et sénateur de Côte-d'Or.
Il est le numéro 2 du Parti Socialiste de novembre 1997 (congrès de Brest) à novembre 2008 (congrès de Reims).
Il est très proche de François Hollande et de Ségolène Royal.
Sommaire |
[modifier] Biographie
De 1984 à 1986 puis de 1988 à 1991, il devient chef de cabinet de Pierre Joxe, puis directeur-adjoint au cabinet de Laurent Fabius (1992-1993), enfin conseiller technique au cabinet de Jean-Jack Queyranne, ministre des relations avec le Parlement.
En 1997, il est nommé secrétaire national du Parti socialiste au congrès de Brest, et devient donc le numéro 2 du parti socialiste derrière son ami François Hollande.
Il est élu, en mars 1998, conseiller général de Dijon-V, avec 51,5 % des suffrages exprimés face au conseiller sortant.
Il est élu maire de cette ville de tradition conservatrice le 18 mars 2001, avec 52,14 % des suffrages contre 47,86 % à son adversaire (RPR) Jean-François Bazin. Il devient ainsi le quatrième maire de la ville élu depuis 1945, succédant à Robert Poujade (maire de Dijon de 1971 à 2001), qui ne se représentait pas, au Docteur Jean Veillet (maire de 1968 à 1971) et au Chanoine Kir (maire de 1945 à 1968). Il est le premier maire de gauche élu à Dijon depuis 1935. François Rebsamen échoue à se faire élire député lors des élections législatives de 2002 sur la première circonscription de Côte-d'Or face au candidat UMP Bernard Depierre qui succédait à Robert Poujade.
François Rebsamen est réélu conseiller général en mars 2004, cette fois avec 62,5 % des suffrages exprimés.
Très proche de François Hollande, il est le directeur de la campagne des élections régionales et cantonales en mars 2004, puis de la campagne du référendum interne en décembre de cette même année sur le traité institutionnel européen et enfin de la campagne pour le oui au référendum national de 2005.
À propos de ces élections municipales de 2001 (où les "victoires" de la gauche à Paris, Lyon et Dijon contrastaient avec la défaite du parti socialiste dans de nombreuses villes moyennes) et les succès remportés par la gauche aux élections régionales, cantonales et européennes de 2004, il a souligné la part du vote populaire et prône de ce fait une grande attention du PS à cet électorat[1].
En juin, puis en août 2006, bien que chargé des élections internes au sein de la direction du parti, il demande à Jack Lang et Dominique Strauss-Kahn de retirer leur candidature à l'investiture socialiste, et soutient explicitement Ségolène Royal. Après le dépôt des candidatures, et le renoncement de François Hollande, M. Rebsamen devient officiellement un partisan de Mme Royal. Il fait partie de son équipe restreinte de campagne, en tant que co-directeur de campagne, avec Jean-Louis Bianco. En 2007, il est le co-directeur officiel de campagne de Ségolène Royal pour l’élection présidentielle.
C'est sur la base du constat que l'« on ne dirige ni une ville ni un pays replié sur son camp »[2] que François Rebsamen se déclare « favorable » à des alliances avec le MoDem pour les élections municipales de mars 2008. Il déclare alors que « les candidats présentés par le Parti socialiste doivent chercher le rassemblement le plus large [...] sur la base de propositions communes ».
Il est réélu maire de Dijon dès le 1er tour des élections municipales le 9 mars 2008 avec 56,22% des suffrages exprimés face notamment au candidat de la droite : François-Xavier Dugourd (36,44%)
Pour le congrès du Parti Socialiste de 2008, il est le deuxième signataire, derrière Ségolène Royal, de la consultation participative appelant les militants et les sympathisants socialistes à répondre à dix questions pour l'avenir de la France et de leur parti[3]. Il a affirmé "ne pas courir après le poste de premier secrétaire du parti socialiste"[4] lors du congrès de 2008 mais n'a pas abandonné l'idée d'y parvenir quelques jours plus tard[5]. Il est Président de la commission de révision des statuts du Parti Socialiste en vu du congrès de novembre 2008. Pour le congrès de Reims de novembre 2008, il est membre de la motion E de Ségolène Royal. Grâce à sa très grande expérience du parti (il a été numéro 2 du parti socialiste pendant 11 ans), il est un des plus proches conseillers de Ségolène Royal. Il souhaite, comme sa motion, un renouveau des dirigeants du parti socialiste, mais il a hésité à être le premier signataire de la motion E.
Il a été, en 2007 et 2008, administrateur de Dexia-Crédit Local de France. D'après l'Express, François Rebsamen aurait demissionné de son siège d'administrateur de la banque soutenue par l'argent public quand le Canard Enchainé eut révélé le montant de ses jetons de présence, 20 000 euros en 2007. [6].
Il est élu Sénateur de Côte-d'Or le 21 septembre 2008.
[modifier] Bibliographie
- Dijon, portrait d'une ville contemporaine avec Armand Frémont et Jean Vautrin, photographies de Philippe Maupetit (Cercle d'Art, 2007).
- De François à Ségolène, entretien avec Philippe Alexandre (Fayard, 2007).
[modifier] Liens externes
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- (fr) Le site officiel de François Rebsamen
- (fr) Maire de Dijon
- (fr) Parti socialiste
[modifier] Notes et références
- ↑ entretien au Nouvel Observateur du 8 avril 2004
- ↑ entretien à l'hebdomadaire le Point du 23 août 2007
- ↑ site congresutileetserein.com[1] et tribune dans Le Monde le 4 avril 2008
- ↑ entretien lepost.fr du 19 février 2008
- ↑ RMC émission les Grandes Gueules [2] le 21 mars 2008
- ↑ Dexia: Rebsamen part, les autres restent[3]
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