Vierzon

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Vierzon
Image illustrative de l'article Vierzon
Blason de Vierzon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Cher
(sous-préfecture)
Arrondissement Vierzon
(chef-lieu)
Canton Chef-lieu de 2 cantons :
canton de Vierzon-1
canton de Vierzon-2
Intercommunalité Communauté de communes Vierzon Pays des Cinq rivières
Maire
Mandat
Nicolas Sansu (PCF)
2014-2020
Code postal 18100
Code commune 18279
Démographie
Gentilé Vierzonnais
Population
municipale
26 743 hab. (2011)
Densité 359 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 21″ N 2° 04′ 10″ E / 47.2225, 2.0694444444447° 13′ 21″ Nord 2° 04′ 10″ Est / 47.2225, 2.06944444444  
Altitude Min. 94 m – Max. 182 m
Superficie 74,50 km2
Localisation

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Vierzon

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Vierzon

Vierzon est une commune française située dans le département du Cher en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ville d'eau, à la croisée de cinq rivières dont l'Yèvre et le Cher, traversée par le canal de Berry et ceinturée d'une forêt domaniale de 7 500 hectares, Vierzon est situé à la frontière entre la Sologne et le Berry.

Le territoire communal est arrosé par les rivières Yèvre, Cher, Verdin, Barangeon et Arnon. Le confluent de l'Yèvre du Cher est sur le territoire de la commune[1] tout comme celui du Barangeon et du Cher[2].

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Méry-sur-Cher Theillay Orçay Rose des vents
N Saint-Laurent
O    Vierzon    E
S
Saint-Hilaire-de-Court Méreau
Brinay
Vignoux-sur-Barangeon
Foëcy

Transport[modifier | modifier le code]

Route[modifier | modifier le code]

Vierzon est desservi par trois autoroutes : A20, A71 et A85.

Train[modifier | modifier le code]

La radiale Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT) croise la transversale Nantes-Tours-Lyon-Turin dans la commune de Vierzon ce qui fait de cette dernière un carrefour ferroviaire.

La commune est desservie par deux gares :

Bus urbain[modifier | modifier le code]

Vierzon dispose également d'un réseau urbain dénommé Le Vib. Il est composé de trois lignes circulant de 6 h 24 à 19 h 37 du lundi au samedi, ainsi que d'un service de transports à la demande.

Autocars[modifier | modifier le code]

La ville de Vierzon est également desservie par trois lignes du réseau d'autocars départementaux Lignes 18.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1937 1939 Georges Rousseau PCF Artisan
1939 1941 Émile Bouleau, président de la délégation spéciale remplaçant la municipalité communiste destituée . Ingénieur municipal retraité
1941 1944 Louis Boré, nommé par le gouvernement de Vichy   Assureur
1944 1947 Georges Rousseau PCF Artisan
1947 mars 1959 Maurice Caron SFIO, s'allie au MRP et au RPF pour prendre la mairie aux communistes Directeur d'entreprise de porcelaine
mars 1959 mars 1977 Léo Mérigot PCF Chirurgien
mars 1977 mai 1990 Fernand Micouraud PCF Dessinateur industriel - conseiller général (1985-1992)
mai 1990 mars 2008 Jean Rousseau GE puis sans étiquette
(exclu du PS en 1990 pour refus d'alliance avec le PCF)[3]
Instituteur, député PS de 1981 à 1986
mars 2008 en cours
(au 27 septembre 2014)
Nicolas Sansu[4] PCF Attaché parlementaire, conseiller général du canton de Vierzon-1 (2004-2012), député depuis 2012

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté comme Virsionis oppidum en 843[5].

D'un anthroponyme gallo-roman Virisius, variante du gaulois Virios, suivi du suffixe -o(n) de présence.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

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Ancienne station préhistorique à Bellon (quartier situé au Sud du Cher), avec atelier de taille du silex, Vierzon est probablement une des vingt villes détruites par Vercingétorix lors du siège d'Avaricum par César. Après la conquête, elle est probablement un oppidum gallo-romain, point de défense à l'entrée ouest du Berry, établi sur une butte (cette fois sur l'autre rive du Cher), exposé au midi, surveillant le confluent de l'Yèvre et du Cher et protégé par la forêt et la Sologne au nord.

Un château y est bâti à l'époque mérovingienne.

Châsse de sainte Perpétue en l'église Notre-Dame de Vierzon.

Selon la tradition berrichonne[6],[7], en 926 une abbaye y est bâtie par les moines bénédictins, sur le lieu de l'actuel Hôtel-de-Ville. Ces moines venaient de l'abbaye de Dèvres (ou Deuvre), à Saint-Georges-sur-la-Prée, saccagée par les Vikings en 903. Ils transfèrent dans l'église de l'abbaye de Vierzon les reliques de sainte Perpétue, auparavant gardées à Dèvres. Ces reliques sont, à nouveau, transférées dans l'église Notre-Dame de Vierzon en 1807, où elles sont toujours conservées.

Au Xe siècle, les Vikings y fortifient sur une motte féodale. Ils deviennent seigneurs de Vierzon et la ville se développe à l'intérieur de remparts, à l'ouest du château.

Article détaillé : Liste des seigneurs de Vierzon.

En 1196, les troupes de Richard Cœur de Lion s'emparent de Vierzon et la pillent.
En aout 1356, lors de la Chevauchée du Prince noir, la ville est prise par les troupes du captal de Buch, Jean de Grailly qui est incendiée ainsi que le château et l'abbaye.
En 1370 Du Guesclin en chasse les Anglais et redonne Vierzon à la couronne de France. La ville devient alors un des centres de ravitaillement des armées de Jeanne d'Arc.

Vierzon subit les guerres de religion, mais reste catholique.

En 1632 Vierzon est extrêmement affligée de la peste. Les habitants ont recours à sainte Perpétue, leur singulière protectrice, et portent sa châsse en une procession générale, avec vœu que si Dieu les délivrait de ce fléau, ils feraient enchâsser le chef de la sainte dans un reliquaire d'argent. La peste cessa immédiatement. Perpétue est la sainte patronne de Vierzon.

La Révolution de 1789 n'apporte pas de grandes secousses.

Jusqu'en 1791, il n'existe qu'une seule paroisse, Notre-Dame de Vierzon. Celle-ci est divisée en deux le 1er septembre 1791 : Vierzon-Ville qui occupe le centre de la ville actuelle sur la rive droite du Cher et Vierzon-Villages (au pluriel) entourant la précédente de tous cotés[8]. Du 16 décembre 1792 au 20 janvier 1794, ces paroisses deviennent deux communes. Elles fusionnent du 21 janvier 1794 au 21 mars 1796 sous le nom de Vierzon[8] avant d'être à nouveau scindées du 22 mars 1796 au 31 décembre 1887. En 1887, la partie sud de Vierzon-Villages (la partie située sur la rive gauche du Cher) prend son autonomie et devient Vierzon- Bourgneuf[8]. Du 1er janvier 1907 jusqu'au 31 décembre 1936 Vierzon-Villages perd sa partie Est qui devient Vierzon-Forges[8],[9].

Le 8 avril 1937, les quatre communes fusionnent redonnant son unité à la ville même si les faubourgs conservent leur nom d'usage[8],[10].

La gare de Vierzon, vers 1917.
La ville est desservie par le chemin de fer dès 1847
Vierzon fut desservie par des chemins de fer secondaires, tels cette rame des Tramways de l'Indre, qui circulait de 1904 à 1939

Vierzon paye largement son tribut aux guerres modernes. En 1870-1871, l'avant-garde des uhlans traverse la ville mais se replie rapidement.

Si Vierzon est épargnée par la guerre de 1914-1918, elle est durement éprouvée par celle de 1939-1945. La ligne de démarcation coupe la ville en deux ; le sud étant en zone libre et les quartiers nord en zone occupée. Cette ligne passe au fond du jardin du docteur Cliquet, qui organise une plaque tournante aux profits des clandestins et des alliés. En juillet 1944, un violent bombardement détruit le septième de la ville.

Politique[modifier | modifier le code]

Lors de la fusion des quatre communes en 1937, un maire communiste, Georges Rousseau, est élu. En octobre 1939, au début de la guerre, la municipalité communiste (comme toutes celles de France) est suspendue et remplacée par une délégation spéciale. Cette décision du gouvernement est motivée par le fait que le Parti communiste français refuse la guerre par fidélité à l’URSS de Staline qui a signé un pacte de non-agression avec l’Allemagne nazie. En 1941, le gouvernement de Vichy nomme un conseil municipal composé de personnalités fidèles au régime.

À la Libération, un nouveau conseil municipal est nommé, il reprend un bon nombre des élus de 1937 en y ajoutant des résistants. Les élections municipales de 1945 donnent la majorité à une liste d'union de la gauche (PCF-SFIO) à forte domination communiste.

En 1947, dans le contexte de la guerre froide, c'est la rupture entre socialistes et communistes ; les conseillers municipaux socialistes s'allient à ceux du MRP (démocrate-chrétien) et à ceux du RPF (droite gaulliste), le socialiste Maurice Caron devient maire.

En 1959, la liste communiste est élue avec à sa tête le docteur Léo Mérigot (1902-1982) qui sera réélu en 1965 et 1971. En 1977, son premier adjoint Fernand Micouraud (1924-2012) lui succède, il est réélu en 1983 et 1989. Dès 1959, la majorité municipale comprend des socialistes, leur place devient plus importante dans les années 80, notamment avec Jean Rousseau (né en 1943) qui est député socialiste de 1981 à 1986.

En 1990, Fernand Micouraud démissionne en cours de mandat, les élus socialistes emmenés par Jean Rousseau s'allient avec l'opposition de centre-droit et créent la surprise en mettant les communistes en minorité. Les élus socialistes sont exclus du PS par les instances nationales. L'élection municipale qui suit donne la majorité aux ex-socialistes alliés au centre-droit, Jean Rousseau devient maire. Il est un temps membre de Génération écologie, le parti créé par Brice Lalonde ; puis se rapproche de plus en plus de la majorité présidentielle de Jacques Chirac notamment au niveau départemental, lorsque conseiller général il siège au sein de la majorité RPR-UDF-DVD.

Le 9 mars 2008, la liste de l'Union de la gauche conduite par Nicolas Sansu, conseiller général communiste du canton de Vierzon-1 et vice-président du conseil général, est élue dès le 1er tour avec plus de 57 % des voix, laissant Jean Rousseau soutenu par l'UMP à moins de 32 % et une liste de droite dissidente à 11 %.

Développement économique[modifier | modifier le code]

À partir de 926, le transfert à Vierzon des reliques de la célèbre martyre africaine sainte Perpétue en fait un lieu de pèlerinage.

Jusqu'en 1779, Vierzon vivait du commerce et de l'artisanat, puis vint le temps de l'industrialisation.

Le travail du fer marque le début de l’industrialisation de Vierzon. En 1779, le comte d'Artois, futur Charles X, crée en bordure de l’Yèvre une forge avec fonderie et hauts fourneaux. Elle bénéficie du savoir-faire sidérurgique ancien du Berry et du minerai acheminé par le Cher et le canal de Berry[11] (1830).

Les arts du feu et la céramique[modifier | modifier le code]

La présence d’argile réfractaire favorise la naissance d’une activité porcelainière à partir de 1816. Elle emploiera plus de 1500 personnes à la fin du XIXe siècle. Cette activité va décroître après la Seconde Guerre mondiale, le dernier atelier fermant en 1997[12].

La tradition des arts du feu se perpétue avec la création de deux verreries en 1860 et 1874, qui existeront jusqu'en 1957. À partir de 1909, René Denert y crée un atelier de céramique. Cette entreprise, après l'arrivée de René Louis Balichon, deviendra en 1921 la société Denert et Balichon qui produira des vases et objets décoratifs ou publicitaires en grès commercialisés sous la marque "Denbac". Après la mort de son créateur en 1937, l'activité périclite. L'entreprise est mise en sommeil pendant la Seconde Guerre mondiale, redémarre difficilement à la Libération sous une forme plus industrielle et cesse définitivement sa production en 1952.

Le machinisme agricole et de travaux publics[modifier | modifier le code]

C’est en 1847 que Célestin Gérard arrive à Vierzon en provenance des ses Vosges natales. Son petit atelier en face de la gare deviendra la « Société française de matériel agricole et industriel » après le rachat par Lucien Arbel, car, la descendance de Célestin Gérard ne souhaitait pas reprendre l'affaire. Une synergie se met en place ; la réputation de la « Française » attire les capitaines d’industrie.

L'industrialisation amène des conflits sociaux dans la ville. En 1886, une grande grève à Vierzon connait un retentissement au plan national. On en parle même en Savoie, où Le Patriote Savoisien du 22 août 1886 reproduit un article du quotidien parisien Le Temps, paru en première page le 20 août qui précède[13] !

En 1887, cette grève aura un écho dans la célèbre chanson satirique : Le Grand métingue du Métropolitain. Une œuvre de Maurice Mac-Nab, chansonnier vierzonnais devenu une grande figure de Montmartre :

Les citoyens, dans un élan sublime,
Étaient venus, guidés par la raison.
A la porte, on donnait vingt-cinq centimes
Pour soutenir les grèves de Vierzon.

Au début du XXe siècle, la capitale du machinisme agricole compte plusieurs firmes de batteuses et de locomobiles dont Brouhot, Merlin, la Vierzonnaise et la Française. Ces machines se vendent partout dans le monde.

En 1959, la société américaine Case rachète la SFMAI et la production de matériel de travaux publics remplace progressivement celle du matériel agricole.

Dans les années 1990, Vierzon subit la forte hausse de chômage qui règne en France. De nombreuses usines délocalisent, comme Fulmen (fabrication de batteries), les fabriques de porcelaines ou l'industrie du textile. D'autres comme Case changent de site. La ville a alors un des taux de chômage les plus élevés de France. S'engage alors une longue période de reconversion basée sur la position géographique et le nœud routier, et grâce à cette situation géographique, sur l'immobilier, la ville devenant un lieu d'investissement locatif pour les Franciliens.

Héraldique et devise[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Cher.
Blason de Vierzon

Les armes de Vierzon se blasonnent ainsi :

D'azur, à une tour crénelée d'argent, posée en bande[14].

On trouve aussi : D'azur à la tour crénelée de quatre pièces d'argent, ouverte, ajourée et maçonnée de sable[15].

Devise : aliunde pauca requirens (demande guère à autrui).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 26 743 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 193 3 984 3 887 4 159 4 706 4 980 5 679 6 685 6 730
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 836 7 740 8 224 8 296 8 995 9 969 10 514 10 559 11 392
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 796 12 080 11 856 11 378 11 682 11 314 10 039 26 017 28 627
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
31 549 33 775 35 699 34 209 32 235 29 719 28 147 26 743 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

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L'économie de Vierzon est principalement industrielle par son histoire. Aujourd'hui encore, on trouve de nombreuses usines de métallurgie, comme la fabrication de roulements à aiguilles ou de matériel oléohydraulique. Cependant, plusieurs usines ont fermé par le passé – notamment dans le quartier des Forges. Encore de nos jours, une entreprise importante dans la région comme Timken (ex-Nadella) a eu recours à deux plans sociaux. On trouve aussi de l'industrie chimique comme la fabrication de charbon actif. Du fait de sa position géographique, on trouve également un grand nombre de centres logistiques ou de transport.

Au nord, une zone commerciale s'est développée et son extension est déjà prévue.

Par sa position, Vierzon est aussi un carrefour ferroviaire important entre l'axe Lyon-Nantes et l'axe Paris-Limoges-Toulouse, d'où l'importance de la surface ferroviaire et de sa gare comparées à la taille de la ville.

Cependant en 2012, Vierzon détenait toujours un des taux de chômage les plus important de France 20,02 % de chômeurs et cela depuis les années 1990.

Néanmoins, la ville bénéficie depuis le milieu des années 2000 de l'injection de devises provenant de l'investissement immobilier , permettant un dynamisme des secteurs connexes (banque, assurances, artisans, commerces, agences immobilières, notariat, etc.). La ville bénéficie en effet de rentabilités supérieures à la moyenne nationale, pouvant dépasser les 10%, avec un prix au mètre carré accessible (moins de 1 000 €), en faisant un réservoir, notamment pour les Parisiens, de rentes locatives.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville possède trois collèges : Édouard-Vaillant [18](Zone d'Éducation Prioritaire), Fernand-Léger et Albert-Camus.

Les élèves peuvent ensuite poursuivre leur scolarité soit dans les lycées professionnels (lycée René-Cassin, lycée Henri-Brisson abritant le seul BTS Céramique de France) ; soit dans les lycées d'enseignement général et technologique (lycée Édouard-Vaillant et lycée Henri-Brisson). Au total, la ville possède trois lycées.

On note également un collège privé, l'école Notre-Dame et un lycée professionnel privé, le LPP Saint-Joseph, qui propose depuis peu une section « Esthétique » (CAP, BAC PRO, BTS). Pour ceux qui souhaitent poursuivre des études longues, le lycée Henri-Brisson propose une classe de licence IDF (Ingénierie des formes) sous la tutelle de l'université d'Orléans et de l'IUT de Bourges.

Vierzon compte aussi un certain nombre d'école élémentaires :

  • École Pierre-Bodin : (Zone d'éducation prioritaire)
  • École Puits Berteau : (Zone d'éducation prioritaire)
  • École Colombier : (Zone d'éducation prioritaire)
  • École Forges : (Zone d'éducation prioritaire)
  • École Émile-Charot
  • École Bourgneuf
  • École Jacques-Prévert

Sports[modifier | modifier le code]

La ville est équipée d'une piscine permanente, d'un dojo, de nombreux gymnases et stades. On note de bonnes performances en football avec le niveau CFA2 atteint par l'équipe Vierzon Foot 18 lors des saisons 2005 - 2006 et 2006 - 2007 puis à nouveau en 2010-2011. Le club de rugby de la ville, les SAV, se remarque également par sa présence en fédérale 2.Les prédateurs de VIERZON ROLLER HOCKEY(PDV) évolue en NATIONALE 2 depuis 6 ans et leur équipe minime fût medaille de bronze aux championnats de France en 2009. Au niveau Basketball, les filles l'Union Sportive Vierzonnaise ont évolué durant les saisons 1978 à 1982, puis de 1983 à 1985, en Nationale 2. Plus récemment, les filles du CAJO ont évolué en Nationale 3, durant la saison 2004.

Cependant, le résultat le plus important est à mettre au crédit de Serge Bec, triple médaillé d'or paralympique en escrime à Tokyo en 1964.

Actuellement, les meilleurs sportifs représentant la ville, sont William Bonnet, coureur cycliste professionnel au sein de l'équipe Crédit Agricole, Bbox, et FDJ, il s'est illustré notamment sur le Tour de France 2007 et lors de différentes classiques comme Milan - San Remo ou la classique de Hambourg, mais aussi le jeune rugbyman Sofiane Guitoune sélectionné récemment en équipe de France

Voici le nom des principaux clubs par sport :

ASVB (Association sportive Vierzonnaise de Badminton) / Vierzon Foot 18 / Eglantine Vierzonnaise / SL Chaillot Football / SAV Rugby / CAJO Vierzon basket / US Vierzon basket / Cercle d'Escrime Vierzonnais / Eglantine Handball / Vierzon Natation / SAV Tennis / Vierzon Ping / CAV Athlétisme / Vierzon Shotokan karate / Les prédateurs de vierzon (roller-hockey)/Berry Plongée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Vierzon.
  • Église Notre-Dame (XIIe - XVe siècle)
  • Beffroi (XIIe siècle)
  • Musée des Fours banaux (entrée gratuite)
  • Les jardins de Vierzon, situés principalement en centre ville
  • Square Lucien Beaufrère, également appelé Jardin dit « de l'Abbaye » (ancienne abbaye bénédictine de Saint-Pierre), et monument aux morts pacifiste Art déco de l'architecte angevin Eugène-Henry Karcher, classé au titre des monuments historiques, en bord de l'Yèvre et du canal de Berry.
  • Halles de fonderie de la Société Française Vierzon, de type « Eiffel », inscrites à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques, construites au début du XXe siècle par l'architecte Pantz. Façades avec verrières métalliques et briques vernissées. Partie béton aménagée en Complexe cinéma et centre de congrès.
  • Esplanade de la Française
  • Fours à globe
  • Musée Laumônier de la Locomotive à vapeur
  • Usine de porcelaine Gaucher-Blin

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

  1. Drapeau du Portugal Barcelos (Portugal)
  2. Drapeau de l'Allemagne Bitterfeld-Wolfen (Allemagne)
  3. Drapeau de l'Allemagne Rendsbourg (Allemagne)
  4. Drapeau de la Turquie Develi (Turquie)
  5. Drapeau de la République populaire de Chine Dongxihu (Chine)
  6. Drapeau du Maroc El Jadida (Maroc)
  7. Drapeau du Royaume-Uni Hereford (Royaume-Uni)
  8. Drapeau du Liban Kahale (Liban)
  9. Drapeau de la Pologne Kamienna Góra (Pologne)
  10. Drapeau de l'Espagne Miranda de Ebro (Espagne)
  11. Drapeau de l'Algérie Sig (Algérie)
  12. Drapeau de la France Ronvaux (France)
  13. Drapeau de la France Wittelsheim (France)

Apparitions[modifier | modifier le code]

Vierzon apparaît dans les paroles de la chanson Vesoul, écrite, composée et interprétée par Jacques Brel en 1968 :

« T'as voulu voir Vierzon
Et on a vu Vierzon
[…]
T'as plus aimé Vierzon
Et on a quitté Vierzon »

Ainsi que dans la chanson "Déterminé" du rappeur Rohff qui dit "les équipes du 20;19;18 reviennent te terminer"

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « VIERZON La cité ouvrière à la charnière entre deux paysages », sur www.cher.pref.gouv.fr (consulté le 6 févier 2013)[PDF]
  2. « Le Barangeon », sur www.sage-yevre-auron.fr (consulté le 2 mai 2014)
  3. L'Humanité du 31 mai 1990 : La direction du PS ajoute que Jean Rousseau serait exclu « s’il constitue sa liste » face à la liste d’union conduite par le candidat communiste
  4. Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 27 septembre 2014).
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, DENLF
  6. Source : Notice affichée dans la chapelle de sainte Perpétue à Notre-Dame de Vierzon, consultée le 20 août 2008.
  7. Paul Guérin, Les Petits Bollandistes - Vie des Saints, Paris, Bloud et Barral libraires, 1876, tome III, p. 230.
  8. a, b, c, d et e GenVierzon - Historique de Vierzon, consulté le 27 juin 2014.
  9. Michel Pigenet, « Unité et disparité d’une ville ouvrière : Les identités vierzonnaises au XIXe siècle », dans Annie Fourcaut (dir.), La Ville divisée : les ségrégations urbaines en question ; France XVIIIe-XXe siècles, éditions Créaphis, Grâne, 1996, p. 203-217. ISBN 2-907150-66-9
  10. Histoire Municipale de Vierzon, Adrien Fontaine, à compte d'auteur, mars 1940, 195 pages, (ASIN B00183R20Y).
  11. Vierzon (Cher 18), Le Canal de Berry
  12. "Vierzon, terre de porcelaine", Le Petit Solognot, 2008, no 45, p. 60-64
  13. Le Temps, 20 août 1886, page 1, 4e colonne. Voir cet article reproduit sur la base Commons.
  14. Malte-Brun|la France illustrée (1882)
  15. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  18. site du collège Édouard-Vaillant de Vierzon
  19. Palmarès des Villes et villages fleuris de France

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]