Aulnay-sous-Bois

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Aulnay-sous-Bois
Mairie d'Aulnay-sous-Bois.
Mairie d'Aulnay-sous-Bois.
Blason de Aulnay-sous-Bois
Blason
Aulnay-sous-Bois
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Le Raincy
Canton Chef-lieu du canton d'Aulnay-sous-Bois-Nord et du canton d'Aulnay-sous-Bois-Sud
Intercommunalité Syndicat d'équipement et d'aménagement des Pays de France et de l'Aulnoye
Maire
Mandat
Bruno Beschizza (UMP)
2014-2020
Code postal 93600
Code commune 93005
Démographie
Gentilé Aulnaysiens
Population
municipale
81 880 hab. (2011)
Densité 5 054 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 19″ N 2° 29′ 26″ E / 48.9386, 2.490648° 56′ 19″ Nord 2° 29′ 26″ Est / 48.9386, 2.4906  
Altitude Min. 40 m – Max. 78 m
Superficie 16,20 km2
Localisation

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Aulnay-sous-Bois

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Aulnay-sous-Bois
Liens
Site web aulnay-sous-bois.fr

Aulnay-sous-Bois est une commune française située dans le département de Seine-Saint-Denis en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Aulnaysiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Aulnay était baigné par un ruisseau, La Morée, busé de longue date et transformé en égout départemental.

Situation[modifier | modifier le code]

Carte de la petite couronne parisienne, avec le territoire d'Aulnay-sous-Bois en rouge.
Localisation d'Aulnay-sous-Bois dans la petite couronne.

Aulnay-sous-Bois, située dans l’agglomération parisienne, est distante de 19 km de la cathédrale Notre-Dame de Paris, et de 5 km de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. La commune s’étire sur une longueur de 6,5 km du nord au sud et sur une largeur variant de 1,4 à 4,3 km d’est en ouest, pour une superficie de 1620 hectares.

Aulnay-sous-Bois est bordée par les 7 communes suivantes :

La commune est ceinturée par l’autoroute A3 à l’ouest, les autoroutes A1 et Francilienne au nord. Le canal de l'Ourcq passe dans son extrémité sud-est, jouxtant Livry-Gargan.

La répartition en zones urbaines est la suivante[1]:

  • zones pavillonnaires : 44 %
  • zones industrielles : 30 %
  • grands ensembles : 11 %
  • espaces naturels (parcs) : 15 %

Quartiers[modifier | modifier le code]

Le nord d’Aulnay-sous-Bois est constitué par des grands ensembles (avec notamment la Cité des 3000 et des Milles-Milles), des zones industrielles (Citroën, Garonor et Parinor), et des parcs (Robert Ballanger, Parc du Sausset).

  • La Rose des Vents (appelé aussi Cité des 3000, en référence au nombre de logements construits)
  • Les Etangs (on distingue Les Etangs-Est ou Les Nénuphars et Les Etangs-Ouest)
  • Le Merisier
  • La Cité Emmaüs
  • Balagny
  • La Garenne
  • Ambourget (appelé aussi Mitry ou Les Mille-mille)
  • Savigny
  • (Ces deux quartiers portent au cadastre la dénomination de "La Morée")
  • Le Gros Saule(Quartier placé en ZSP/Zone de Sécurité Prioritaire)

Le centre-ville, quartier du « Vieux Pays », est plus ancien, notamment avec son église Saint-Sulpice construite au XIIe siècle et sa ferme. Il inclut La Roseraie, Maximilien Robespierre, Le Vieux Pays, Tour Eiffel et Hôtel de Ville.

Le sud, séparé par la ligne de chemin de fer, est plus riche et résidentiel. Il est constitué de quartiers pavillonnaires et est bordé par le Canal de l'Ourcq. Il inclut Chanteloup, Centre-Gare, Pont de l’Union et Nonneville.

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La Rose-des-Vents[modifier | modifier le code]

Alors que se termine la construction du Clos Saint-Lazare à Stains, l’urbanisation des quartiers nord d’Aulnay-sous-Bois commence. L'idée est de rapprocher l'habitat des usines. C'est sur ces bases que le quartier de la Rose des Vents est édifié, à partir de 1969, dans la partie nord du territoire d'Aulnay-sous-Bois. Ces « Grands ensembles » furent construits avec pour objectif de loger les employés d'une nouvelle unité de production de Citroën, localisée elle aussi dans les quartiers nord.

Les constructions furent menées tambour battant, selon l'avis de certains personnels de l'OPHLM : « un seul permis de construire, un seul opérateur, et vas-y que je te construis 3000 logements sociaux »[2]. Au-delà de la Rose des Vents, dite aussi la cité des 3000, l’ensemble des cités des quartiers nord offre 6500 logements sociaux dont 745 pavillons. 24 000 habitants, soit 30 % de la population aulnaysienne, y sont concentrés sur 4 % du territoire.

Quarante ans plus tard, ces logements ainsi que le tissu social des quartiers nord se sont dégradés. En 2003, une Convention[3] entre l'ANRU, la municipalité d'Aulnay-sous-Bois et l'OPHLM a permis la mise en place d'un programme de rénovation urbaine qui conclut à la nécessité de procéder à la démolition de 821 logements sociaux situés dans des HLM. Les premières démolitions de tours ont lieu en 2005[4]. Pour autant , le quartier de de la Rose des Vents n'est pas épargné par les émeutes de novembre 2005[5].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par :

Gare SNCF, tramway[modifier | modifier le code]

Gare d’Aulnay-sous-Bois.

La ville, traversée par la grande ligne Paris-Soissons-Laon-Hirson, est desservie par la gare d'Aulnay-sous-Bois, arrêt général des omnibus et semi-directs du (RER)(B) (Roissy et Mitry-Mory) et du Transilien Paris-Crépy-en-Valois TransilienLigne K du Transilien (correspondance TER Villers-Cotterêts/Soissons/Laon) et constitue le terminus de la ligne (T)(4). La gare dispose d'un parc relais dont le stationnement est payant.

Depuis novembre 2006, le train classique de banlieue de la ligne des Coquetiers reliant Aulnay-sous-Bois à Bondy a été remplacée par un tram-train (T)(4) qui reprend le même itinéraire et permet de rejoindre les lignes de (RER)(B) et (RER)(E). Deux débranchements sont en projet : le premier vers Clichy-sous-Bois et Montfermeil à la hauteur de Gargan ; le second vers Garonor via la Rose-des-Vents et la RN 370 à la hauteur de Rougemont-Chanteloup.

Entre septembre 2009 à janvier 2011, la gare d'Aulnay-sous-Bois (RER)(B) a fait l’objet de travaux d’accessibilité de tous les quais pour les personnes à mobilité réduite notamment par l’aménagement de quatre ascenseurs, la réhabilitation de la gare et des passages souterrains, et la mise en place d’un nouvel éclairage. La gare d'Aulnay-sous-Bois (RER)(B)TransilienLigne K du Transilien (T)(4) est desservie également par les lignes de bus :

La gare de Villepinte (RER)(B) se trouve à cheval entre Aulnay-sous-Bois et Villepinte, elle donne l'accès à l'un des quartiers de la ville, appelé la Rose des Vents. La gare de Villepinte (RER)(B) est desservie par les bus : (BUS) TRA 609 615 617 642 683

À l'horizon 2023, une gare de la ligne 16 du Grand Paris Express est prévue au nord de la commune sur le terre-plein de l'ex RN2. Ses quais seront à une profondeur de 15 mètres[6],[7].

Lignes de bus[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par différents réseaux de lignes de bus :

À moyen terme, il est projeté la création d'une ligne "transversale" par la fusion des lignes (BUS) TRA 614 627 637. De plus, il est aussi prévu la création d'une ligne circulaire ayant pour vocation de relier différents quartiers de la ville afin d'éviter une "rupture de charge" (un changement de bus) pour les trajets entre l’ensemble des zones économiques de la ville et ses équipements publics.

Station de taxi[modifier | modifier le code]

Il existe une station de taxi à la gare SNCF d’Aulnay-sous-Bois.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Aulnay-sous-Bois est située à 5 km de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. L’aéroport peut être joint par le RER(B) (4 stations) ou par les autoroutes A1 et A3.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les interprétations de l’origine du nom de la ville varient autour du mot latin alnetum, qui signifie « endroit planté d’aulnes ». Les aulnes auraient été fort nombreux au confluent des rivières de la commune : la Morée, le Sausset. Selon un avis différent, Aulnay doit son nom à sa situation dans le pagellus alnetenis, le «pays d’Aulnaye».

L’Aulnoye, ou Aunois, était un des petits pays agricoles de l’Île-de-France. Il comprenait une quinzaine de villages et de hameaux disséminés entre les taillis, les prés et les bois. Ainsi, le village était entouré par la Forêt de Bondy qui couvrait la plupart du nord-est de Paris.

La commune a changé de nom au fil des siècles : Aunay, Aunais, Anay, Aunoye, Aulnaye, Aulnay-la-Fosse, Aulnay-en-France au XVe siècle, pour devenir Aulnay-lès-Bondy (ou Aulnay-les-Bondies) en 1787. La commune est appelée Aulnay-sous-Bois depuis le 5 janvier 1903[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Détail de la carte de Cassini (1750).
Les ruines du Château d'Aulnay, au tout début du XXe siècle.

Origine de peuplement : 6000 avant J.-C. (vestiges retrouvés dans la vallée du Sausset). Entre le IVe et le IIe siècles avant J.-C., des agriculteurs vivaient autour d’une « villa », domaine agricole d’un certain Sabinus : la ferme de Savigny. Deux écarts indépendants de la cure de St Sulpice, Savigny et Nonneville, seront rattachés au village actuel. Jusqu’au XVe siècle, les seigneurs porteront le nom d'Aulnay. Au seigneur du lieu, Jacques Coitier succéderont ses héritiers par son neveu, la famille de Gourgues. La période napoléonienne est marquée par le creusement du canal de l’Ourcq. Celui-ci facilita les relations avec Paris. Les travaux de creusement commencèrent en 1803 et la navigation fut ouverte entre Paris et Claye en 1813.

Le registre de délibérations du conseil municipal témoigne le 13 mai 1814 de la première occupation prussienne du village. En 1814 et en 1870, les occupations prussiennes du village se succèdent. Pendant longtemps, les maisons seront détruites et les champs resteront déserts. Le 15 août 1838, est inauguré sur le canal de l'Ourcq un service de bateaux-poste Paris-Meaux. Ce service disparaît en 1849. En 1875, la Compagnie des chemins de fer du Nord ouvre la gare sur la nouvelle ligne Paris-Soissons. L’essor d’Aulnay est dû en grande partie à cet évènement. En 1883, le quartier du Parc commence à émerger, au sud, du fragment de la forêt de Bondy. Dans les années qui suivent, la cohabitation entre la communauté rurale du « Vieux-Pays » et la communauté, plus urbaine, du « Parc » est difficile. On parlera même de couper la ville en deux : Aulnay-les-Bondy pour le Vieux Pays, et Aulnay-sous-Bois pour le Parc. La population d’Aulnay passe de 780 habitants en 1885 à 1 012 en 1886. En 1896, l’élection du conseil municipal, formé en majorité des habitants du « Parc », entraîne l’essor de toute la communauté aulnaysienne. Une école, une poste, des rues, des ponts furent construits dans le sud. La création de « trains ouvriers » par la compagnie des chemins de fer du Nord permit d’attirer de nombreux travailleurs à acquérir des lotissements. Les grandes propriétés commencent à se morceler. « Le Parc » est vendu en lotissements. Tentés par cette verdure aux portes de Paris, des Parisiens achètent des terrains et transforment l’endroit en lieu de villégiature et d’habitation.

Au début du XXe siècle, Aulnay se développe par l’accentuation du trafic ferroviaire et l’installation d’industries. Le 5 janvier 1903, la ville devient Aulnay-sous-Bois. En septembre 1914, Aulnay est sauvée de l’occupation militaire allemande, par la contre-offensive menée lors de la Première bataille de la Marne. En 1924, la Compagnie des radiateurs s’installe, et donne du travail à 2 300 ouvriers. D’autres petites industries mécaniques ou chimiques s’implantent à Aulnay. Entre 1920 et 1931, la plus grande partie des lotissements est réalisée. En 1935, la population des lotissements représente environ 40 % de la population aulnaysienne. En 1955, l’importante zone rurale située au nord de la commune commence à s’urbaniser ; les grands ensembles de logements collectifs naissent et se développent. En 1962, le premier groupe d’immeubles, les Merisiers, est construit.

Les années 1969 et 1970 voient se réaliser la construction d’une zone d’habitation de 3 000 logements au quartier de la Rose des Vents. En 1971, la société Citroën implante au nord de la ville sa principale usine de la région parisienne. En 1985, Aulnay est totalement urbanisée. À cette date s’achèvent l’extension de la partie Nord ainsi que l’implantation des zones industrielles. De nombreux équipements viendront s’ajouter dans les quartiers et donneront à la ville son visage actuel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Aulnay-sous-Bois.
Vue grand angle de l’Hôtel de ville de Aulnay-sous-Bois.

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Aulnay-sous-Bois est divisée en deux cantons : le canton d'Aulnay-sous-Bois-Nord (qui compte 55 471 habitants) et le canton d'Aulnay-sous-Bois-Sud (qui compte 27 054 habitants).

La ville fait partie du Syndicat d'équipement et d'aménagement des Pays de France et de l'Aulnoye (SEAPFA).

Évolution administrative[modifier | modifier le code]

Jusqu’en 1787, la paroisse d’Aulnay fait partie la province d’Île-de-France, Prévôté, Généralité, Élection de Paris, Subdélégation de Saint-Denis. En 1787, lors de la formation du département de Saint-Germain, le village d’Aulnay est compris dans la juridiction de Gonesse. En 1790 Aulnay fait partie du département de Seine-et-Oise, du canton et district de Gonesse

En 1801 Aulnay devient Aulnay-lès-Bondy et fait partie de l’arrondissement de Pontoise. En 1903, Aulnay-lès-Bondy devient Aulnay-sous-Bois. Créé en 1922, le premier canton d’Aulnay-sous-Bois comprenait également Blanc-Mesnil, Sevran, Villepinte et Tremblay-les-Gonesse. À partir de 1964, la ville d’Aulnay forma un canton à elle seule. Aulnay-sous-Bois, qui dépendait auparavant du département de Seine-et-Oise et de l’arrondissement de Pontoise, est rattaché au nouveau département de la Seine-Saint-Denis, arrondissement du Raincy, en application de la loi du 10 juillet 1964. Cette réforme est entrée en vigueur le 1er janvier 1968. Depuis juillet 1967, Aulnay-sous-Bois est partagé en deux cantons électoraux distincts, et compte deux conseillers généraux.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les élections municipales de 2008 d’Aulnay-sous-Bois ont été annulées le 2 octobre 2008 par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en raison de l’apposition d’affiches dans la nuit précédant le second tour des municipales[9]. Un appel ayant été formé devant le Conseil d’État, le conseil municipal et la municipalité élus en mars 2008 restent en place jusqu’à la décision de cette juridiction[10]. Les élections sont finalement validées après décision de la juridiction

Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours
(au 7 avril 2014)
Bruno Beschizza[12] UMP Sous-préfet. Conseiller régional (depuis 2010)
2008 2014 Gérard Ségura PS Instituteur de formation. Conseiller général (depuis 1998)
2003 2008 Gérard Gaudron UMP Géologue. Conseiller général (1985-1998). Député (2007-2012)
1983 2003 Jean-Claude Abrioux RPR puis UMP Chef de groupe SNCF. Conseiller général (1982-1993). Député (1993-2007)
1983 1983 Gilbert Seron (Délégation spéciale)   Fonctionnaire préfectoral
1977 1983 Pierre Thomas PCF Technicien ; dessinateur-projeteur. Conseiller général (1976-1982)
1971 1977 Robert Ballanger PCF Employé du ministère des Colonies. Député (1945-1981)
1965 1971 Louis Solbès PCF Instituteur. Conseiller général (1964-1979)
1964 1965 Maurice Cadot SFIO Dessinateur, retraité SNCF
1959 1964 Robert Courtat SFIO Employé au ministère des Finances
1947 1959 Fernand Herbaut SFIO Employé SNCF
1945 1947 Pierre Scohy PCF Contrôleur SNCF
1944 1945 Maurice Nilès (père[13]) PCF Employé au service des Eaux de la Ville de Paris
1944 1944 Narcisse Renaudot (maire par intérim)    
1944 1944 Jean Perlis (Comité de Libération)    
1941 1944 Charles Drocourt    
1941 1941 Charles Drocourt (Délégation spéciale puis maire nommé)    
1939 1941 Henri Fourquez (Délégation spéciale)    
1935 1939 Maurice Nilès (père) PCF Employé au service des Eaux de la Ville de Paris
1932 1935 Louis Poupon SFIO Employé
1930 1932 Charles Dordain   Employé de commerce
1928 1930 Arthur Chevalier SFIO  
1925 1928 Albert Libs   Dessinateur
1919 1925 Jules Princet   Employé
1905 1919 Isidore Nerat    
1896 1905 Claude Buchet   Propriétaire
1893 1896 Marie-Alexandre Depré    
1866 1893 Marquis Dominique de Gourgues   Propriétaire
1844 1866 Louis-Antoine Dalleux   Cultivateur; Propriétaire
1840 1844 François-Jérôme Langlois   Meunier; Propriétaire
1833 1840 Jean-Benoît Coquard   Cultivateur
1830 1833 Félix Fessart   Cultivateur
1808 1830 Auguste-François de Gourgues   Propriétaire
1800 1808 François Chartier   Cultivateur
1800 1800 Pierre Andelle (maire provisoire)   Serrurier
1799 1800 Pierre Andelle (agent municipal)   Serrurier
1798 1799 Louis Boileau (agent municipal)   Elagueur
1795 1798 Louis Delacourt (agent municipal)   Laboureur; cultivateur
1792 1795 Pierre Coqueret   Manouvrier
1791 1792 Christophe Bazureau   Manouvrier
1790 1791 François Chartier   Cultivateur
1787 1790 François Chartier (syndic)   Laboureur; cultivateur

Effectif administratif[modifier | modifier le code]

L’effectif administratif de la commune se montait fin 2003 à 2395 agents[14], représentant des dépenses de personnel se montant à 57,04 % des charges totales (soit 885 €/habitant), la moyenne des communes ayant une population de 50000 à 100000 habitants étant de 49,14 % (soit 714 €/habitant)[15]. La Chambre régionale des comptes d’Île-de-France explique l’importance des charges de personnel par "d’une part, le grand nombre de services développé par la commune auprès de sa population et, d’autre part, le fait que la commune délègue relativement peu d’activités à des prestataires externes."[16]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le taux de criminalité de la circonscription de police d’Aulnay-sous-Bois incluant Sevran[17] (crimes et délits, chiffres 2005) est de 89,16 pour 1000 habitants (avec un taux de résolution des affaires par les services de police de 22,43 %) ce qui est supérieur à la moyenne nationale (83/1000), mais inférieur au niveau moyen du département de la Seine-Saint-Denis : 95,67/1000[18].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pour les échéances électorales de 2007 Aulnay-sous-Bois fait partie des 82 communes[19] de plus de 3500 habitants ayant utilisé les machines à voter. Elle les a utilisées pour tous les bureaux de vote depuis les élections européennes de 2004. La municipalité élue en 2008 a décidé de revenir au vote par les bulletins en papier.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Une coopération avec la ville de Ghazaouet est actuellement en délibèration. Un voyage exploratoire a été effectué au mois de juin 2008.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 81 880 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
580 536 563 513 577 584 611 622 637
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
646 646 680 627 765 780 1 012 1 306 1 878
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 829 4 417 7 141 11 928 21 636 31 426 31 763 32 356 38 534
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
47 507 61 521 78 137 75 996 82 314 80 021 81 600 81 880 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Le centre d'analyse stratégique a fait une étude sur la ville dont voici un extrait témoignant d'une mauvaise réputation, pas nécessairement méritée dans tous ses aspects.

« Il serait faux de présenter Aulnay comme une commune simplement défavorisée. C’est une ville qui est composée, pour partie, de professions libérales, de cadres moyens et supérieurs. C’est également une ville dotée de ressources économiques importantes ; trois centres économiques s’y trouvent localisés : une usine du groupe PSA, un centre du groupe L’Oréal un centre d’activités économiques (Garonor), etc. »

Le revenu des ménages en 2004 selon l'Insee était de 14 886 € ce qui situe la ville au niveau moyen national. Le taux de chômage étant de 10,5 % en 2006. Toujours selon l'Insee, les ménages du Nord de la ville ont un revenu moyen situé entre 10 000 et 13 000 euros, alors que les ménages du Sud gagnent entre 20 000 et 25 000 € par an, et même plus que cette somme dans le quartier du Pont de l'Union, soit le revenu des habitants du Raincy ou de Levallois-Perret.

En 2007 et 2008, Aulnay-sous-Bois était la 54e commune la plus peuplée de France[22].

Répartition par âge[modifier | modifier le code]

Sources[1] :

  • De 0 à 19 ans : 30,8 %
  • De 20 à 39 ans : 29,1 %
  • De 40 à 59 ans : 25,2 %
  • De 60 à 74 ans : 10,3 %
  • 75 ans et plus : 4,5 %

Enseignement[modifier | modifier le code]

Aulnay-sous-Bois - Ecole primaire Le Parc.jpg
Le collège Claude Debussy en août 2009.
Le collège Pablo Néruda en décembre 2009.
  • 6 crèches collectives d'accueil à plein temps
  • 25 écoles maternelles publiques (2 établissements privés)
  • 31 écoles primaires publiques[23] (2 établissements privés)
  • 7 collèges publics (1 établissement privé)
  • 2 lycées publics (2 établissements privés)
    • Lycée polyvalent régional Voillaume
    • Lycée classique Jean Zay

Les résultats au baccalauréat des lycéens dans les filières générales et technologiques sont :

  • 98 % pour le lycée de l'Espérance (privé)
  • 98 % pour le lycée Protectorat Saint-Joseph (privé)
  • 86 % pour le lycée Jean Zay (public)
  • 81 % pour le lycée Voillaume (public)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Peut-être un précurseur de la Fête du Canal de l'Ourcq (Carte postale du début du XXe siècle.

En 1981 et 1982, Aulnay-sous-Bois a été ville-étape des 68e et 69e Tours de France lors de la 10e étape (Le Mans - Aulnay-sous-Bois) pour le premier et lors de la 20e étape pour le second (Sens - Aulnay-sous-Bois).

Chaque hiver une patinoire extérieure (de 600 mètres carrés en 2006-2007) est installée à la Ferme du Vieux Pays.

Chaque lundi de Pâques se tient la Foire de Printemps qui allie brocante, braderie et vide-grenier. Elle réunit environ 1500 exposants entre le Vieux Pays et la place du Général Leclerc.

Le théâtre et cinéma Jacques Prévert abrite en mai le festival Les Panoramiques, festival des pratiques artistiques amateurs. Il réunit pendant une semaine différentes compagnies théatrales d’enfants, d’adolescents et d’adultes qui présentent sur scène leurs créations et tous les ans au mois de novembre le festival Aulnay All Blues[24].

Début juin, a lieu au Parc Gainville (Parc des Cygnes), la Fête des Villes fleuries et du vélo.

Le Festival de Musique militaire est programmé le deuxième samedi de juin. Sont conviées des formations de plusieurs pays européens. Le matin, un défilé est organisé dans la ville à partir du Parc Dumont suivi d'un concert en plein air au parc Dumont. L'après-midi, le défilé part de la Ferme du Vieux Pays et le concert a lieu au gymnase Pierre Scohy.

La Fête du Canal de l'Ourcq est organisée à la mi-juin entre le port des Pavillons-sous-Bois et la passerelle des Jardins Perdus.

Une des manifestations de la journée enchantée 2013.

La traditionnelle Fête de l'Arbre se déroule pendant deux jours début novembre au parc Dumont. Sont organisées des expositions et des ateliers pour enfants autour de l'arbre, de la nature et de la faune. Des parcours aventure d'arbre en arbre sont accessibles gratuitement aux petits, enfants et aux adultes.

Le festival de hip-hop, H2O (Hip Hop Organisation), est organisé par le Centre de Danse du Galion, en partenariat avec le théâtre et cinéma Jacques Prévert et la scène de musique actuelle Le Cap en décembre. Il réunit depuis plus de 10 ans l'avant-garde de la scène hip-hop française.

Le Battle VNR, chaque dernier dimanche de mai, évènement breakdance hip-hop existant depuis 2002.

La ville accueille en 2012 le championnat de France de Boxe[25].

Le Festival "Les Futuriales" se déroule tous les ans dans le parc Dumont depuis 2010. Il a pour thème les littératures de l'imaginaires et regroupe plus de 60 auteurs sur une journée[26]. Il est co-organisé par la Librairie Folies d'Encre et le réseau des bibliothèques.

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpital Robert Ballanger.

Il y a trois établissements de santé à Aulnay-sous-Bois:

Sports[modifier | modifier le code]

  • 1 stade nautique olympique de « Coursailles » (jusqu'à 2700 entrées par jour)[28]
L'entrée du stade nautique en 2009.
  • 8 gymnases
  • Stades
    • 1 stade-vélodrome
    • 5 stades polyvalents
    • 2 complexes sportifs
  • 3 complexes de tennis
Le stade vélodrome en 2009.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Église Saint-Joseph.
  • Culte catholique :
    • Église Saint-Sulpice, rue de Sevran.
    • Église Saint-Pierre de Nonneville, rue de Reims
    • Église Saint-Paul d'Ambourget, rue du 8 mai 1945
    • Église Saint-Jean, galerie Surcouf
    • Chapelle Notre-Dame du Coudray, rue Francis Créno
    • Église Saint-Joseph (qui propose, notamment à Noël et tous les dimanches à 9h30, des messes en polonais), avenue de la Croix Blanche.
  • Culte protestant : Temple de l'église réformée de France, boulevard de Gourgues.
  • Culte musulman :
    • Association culturelle des Musulmans de la Rose des Vents, rue Auguste Renoir
    • Association culturelle des Musulmans d'Aulnay, rue de l'Esprit
    • Association culturelle des Musulmans de Mitry, allée des Cyprès
  • Culte israélite :
    • Synagogue, allée du Clermont-Tonnerre
    • Synagogue, rue Dupuis

Économie[modifier | modifier le code]

La ville a eu une bonne croissance du fait que des sociétés telles l’Oréal et PSA s’y sont implantées. Des inquiétudes apparaissent tout de même du fait du départ de Xérox France[29] et des craintes qui pèsent sur l’usine PSA[30].

Données statistiques[modifier | modifier le code]

Aulnay-sous-Bois comporte près de 3000 entreprises et 405 ont été créées en 2004[31].

Grandes entreprises présentes[modifier | modifier le code]

Aulnay-sous-Bois abrite la plus grande entreprise du département, Peugeot - Citroën Aulnay, qui compte plus de 5000 salariés pour une production d’environ 400 000 véhicules par an.

L’usine Peugeot - Citroën Aulnay vue depuis le parc Robert Ballanger.
Principales entreprises ayant leur siège social à Aulnay-sous-Bois[32] Données 2003
Nom Activité Chiffre d’affaires Site Internet
XEROX-FRANCE
(Depuis cette date Xerox France est parti d'Aulnay-sous-Bois[29])
Equipement de bureau et informatique 996 565 000 € http://www.xerox.fr
DÉPÔTS GAUX PHARMA Entrepôts pharmaceutiques 410 951 000 €
SOPROREAL (L’ORÉAL) Cosmétiques 140 200 000 € http://www.loreal.fr
XEROX DOCUM. SUPPLIES Consommables bureautiques 68 707 000 €
POWER CONTROLS-FRANCE (VYNCKIER) Matériels électriques 58 888 000 €
LOGISTIQUE FRET Transports 32 759 000 €
GARONOR (AGF) Entrepôts 30 819 000 €
PARIS NORD AUTOMOBILES Concession. auto 30 265 000 €
SOLDIS Revêtements 28 956 000 €

Commerces[modifier | modifier le code]

La ville dispose du centre commercial régional O'Parinor.

Le centre commercial régional O'Parinor vu depuis le parc Robert Ballanger.
Parking du centre commercial O'Parinor en septembre 2009.

Il existe un hypermarché Intermarché dans la zone d'activité de Chanteloup. Il se tient au moins un marché chaque jour, du mardi au dimanche :

  • Au Galion, au cœur de la Rose des Vents, les mardis, vendredis et dimanches
  • Au Vieux Pays, les mercredis et samedis
  • Sur le boulevard de Strasbourg, les mardis, les jeudis et dimanches

Deux marchés se tenaient sur la place des Etangs et dans le quartier Ambourget, sans succès.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Parcs[modifier | modifier le code]

Aulnay comprend 153 hectares d’espaces verts dont voici les principaux :

Le parc départemental du Sausset et la cité des 3 000 (Rose des Vents) en arrière-plan.
  • Parc communal Robert Ballanger (29 ha), avec un belvédère d'où l'on aperçoit la Tour Eiffel et le Sacré-Cœur
Le parc communal Robert Ballanger et la cité des 3 000 (Rose des Vents) en arrière-plan.
Berges du Canal de l'Ourcq.
  • Parc Dumont, avenue Dumont
  • Parc Gainville, parc des Cygnes, rue de Sevran (7 600 m2), contre la « demeure Gainville », plus vielle maison d'Aulnay (date du XVIIe siècle).
  • Parc Emile Zola, boulevard Emile Zola (4 400 m2)
  • Parc Faure, allée circulaire (9 000 m2)
  • Parc Bigottini, avenue de la Croix-Blanche
  • Roseraie Honoré Daumier, avenue du Maréchal juin (8 000 m2 et 2 500 rosiers)
  • Berges du Canal de l'Ourcq
  • Serres municipales, rue Auguste Renoir

La commune est classée au concours des villes et villages fleuris avec quatre fleurs depuis 1995[33].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Le conservatoire de musique.
Le théâtre et cinéma Jacques Prévert.
  • Le théâtre et cinéma Jacques Prévert est un centre culturel polyvalent qui offre une programmation diversifiée en spectacles vivants, aussi bien pour adultes que jeunes publics. Il peut accueillir 100 000 spectateurs par an, en proposant tout au long de l'année: théâtre, danse, chansons, opéra…

C'est aussi un cinéma. Les deux salles (dont la plus grande accueille 700 places) proposent une vingtaine de films par mois.

  • Le CAP est un équipement culturel consacré aux musiques actuelles et à toutes les musiques du monde. C'est un lieu de diffusion avec une salle de plus de 500 places et environ quatre à cinq concerts par mois. Il offre aussi un enseignement à travers dix sept ateliers de pratique instrumentale tous niveau : percussions, instruments à cordes et à vent, guitare… ainsi que des cours de technique vocale et gospel. Le soutien aux jeunes talents fait aussi partie des objectifs confiés à cet équipement. Trois studios de répétitions et un centre de ressources sont à la disposition des musiciens amateurs pour les aider à réaliser leurs projets, obtenir des informations sur les contrats, le statut d’intermittent du spectacle, les adresses des lieux pour jouer…
  • Le Conservatoire de musique et de danse à rayonnement départemental (CRD) propose des cours individuels et collectifs aux enfants dès l'âge de 4 ans. Il est proposé au choix : Accordéon, Alto, Basson, Clarinette, Clavecin, Contrebasse, Cor, Flûte, Guitare, Harpe, Hautbois, Piano, Percussion, Saxophone, Trombone, Trompette, Tuba, Violon, Violoncelle.
  • Le Centre de danse du Galion accueille et accompagne les jeunes dans leurs activités artistiques.

Avec trois studios de répétitions, des stages et des cours réguliers, il est reconnu comme Centre de Ressources pour la Pratique Amateur en Danse en Île-de-France. Souhaitant favoriser la danse sous toutes ses formes, il organise des rencontres entre différentes expériences, expressions, et accompagne la création des jeunes chorégraphes.

  • L’École d’art Claude Monet est l’une des plus grandes écoles non diplômantes de France[réf. nécessaire]. Elle est ouverte aux enfants et aux adultes dans le cadre de leur temps libre.

Douze professeurs éduquent chaque année le regard de près de 800 apprentis artistes et les initient aux techniques de différentes disciplines artistiques : dessin, peinture, gravure, tapisserie, photographie, céramique, modelage, bande dessinée, infographie ou encore histoire de l’art. Sa mission d’enseignement est complétée par la conception, l’organisation et la présentation d’expositions favorisant la rencontre entre le public et les œuvres d’art.

  • Le CREA, une structure d'éducation artistique unique en France, est établi au théâtre Jacques Prévert et en démarche pour la construction d'un centre dans le Vieux Pays d'Aulnay. Son directeur, Didier Grosjman, et son équipe, réalisent de nombreux projets avec les écoles, les collèges, des enfants autistes, des étudiants, des professeurs... Quatre cœurs "permanents" ont été formés depuis sa création il y a 25 ans : L'éveil, pour les plus jeunes jusqu'à 7-8 ans, puis l'avant-scène de 8 à 11 ans et enfin, les deux cœurs "principaux" (les plus emblématiques, réalisant le plus de presations et représentant le plus de créations originales), le chœur de scène des 10-18 ans, qui a notamment joué à l'Opéra Bastille et l'Opéra de Vichy, et les Créa'tures, le chœur des jeunes adultes. Le chant, la danse et le théâtre sont travaillés au CREA, enseignés par des professionnels. Les quatre cœurs réellement, "du CREA" (ou les enfants et les jeunes adultes postulent pour entrer) ne rélisent pas d'auditions. Il y a donc une philosophie de prise en charge et d'aide à l'apprentissage du nouveau membre du chœur.
  • Théâtre et cinéma Jacques Prévert, avenue Anatole France, dont la programmation s'étend du spectacle vivant aux films et qui dispose de 2 salles dont une de 700 places
  • Le CAP: Scène de musiques actuelles. Salle de concert de 500 places, 3 studios de répétition et des cours de musique
  • Conservatoire de musique et de danse à rayonnement départemental (CRD), rue de Sevran
  • École d'art plastique Claude Monet, rue Aristide Briand (7 matières enseignées: dessin, peinture, gravure, céramique, histoire de l'art, photographie et multimédia.)
  • Centre de danse du Galion, galerie Surcouf
  • 5 bibliothèques et un médiabus[34]:
Bibliothèque Dumont.
    • Dumont, boulevard du général Galliéni
    • Guillaume Apollinaire, rue Turgot
    • Alphonse Daudet, rue du Hameau
    • Jules Verne, rue du Limousin
    • Elsa Triolet, rue Saturne
  • 1 bibliothèque sonore, rue Roger Contensin

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

« Demeure Gainville », contre le parc Gainville, plus vieille maison d'Aulnay-sous-Bois dans laquelle Claude Louis Berthollet a vécu[35].

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason Aulnay-sous-Bois 93.svg

Les armes de la ville de Aulnay-sous-Bois se blasonnent ainsi :
D'or à l'aulne arraché au naturel[37]

La ville a longtemps été représentée par des armoiries, qui permettait à tous, même à ceux qui ne savaient pas lire, d’identifier aisément la ville. Les armoiries ont évolué au fil du temps. Les armoiries les plus récentes, qui datent de 1986, sont constituées d’un écu jaune or, sur lequel figure un aulne. Cet écu est entouré par des feuilles de chêne, des feuilles de laurier, et couronné par des tours.

Actuellement, la ville (ses équipements et services municipaux, ses documents…) sont identifiables grâce à un logo, communément appelé l’« arbre dans le vent ». Cet arbre est un Aulne, le symbole principal d'Aulnay-sous-Bois.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Aulnay en Chiffres sur le site de la ville
  2. http://hautpileu.free.fr/hhp/RoseDesVents.html
  3. http://www.anru.fr/index.php/fre/content/download/740/9238/file/093_Aulnay-sous-Bois_Quartiers-Nord_005_17-12-2004_nc.pdf.
  4. http://www.batiweb.com/actualites/dernieres-depeches-afp/renovation-urbaine-demolition-dune-premiere-tour-jeudi-a-aulnay-sous-bois-09-12-2005-4872.html
  5. http://www.monaulnay.com/2005/11/nouvelle-nuit-demeutes.html
  6. Panneau d'information sur la Gare d'Aulnay - Société du Grand Paris
  7. [PDF] Présentation lors de la réunion publique d’information à Aulnay-sous-Bois - 9 décembre 2013 Société du Grand Paris
  8. Identité de la ville sur le site de la mairie
  9. « Aulnay-sous-Bois : l'élection annulée », sur le site du Figaro,‎ 3 octobre 2008 (consulté le 9 octobre 2008)
  10. « Aulnay-sous-Bois : l'élection du maire annulée », sur le site du Parisien,‎ 3 octobre 2008 (consulté le 9 octobre 2008)
  11. Liste des maires de Aulnay-sous-Bois
  12. Gwenael Bourdon, « Pour la première fois, ils ont endossés l'habit de maire ce week-end : Le bain de foule de Beschizza », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis,‎ 7 avril 2014
  13. Son fils, Maurice Nilès sera maire de Drancy pendant 38 ans.
  14. Informations issues du compte administratif total de la commune : Effectif pourvu au 31 décembre 2003 (extrait de Rapport d’observations définitives commune d’Aulnay-sous-Bois (Exercices 1999 à 2003) - Chambre régionale des comptes d’Île-de-France, 2006)
  15. voir Rapport d’observations définitives commune d’Aulnay-sous-Bois (Exercices 1999 à 2003) - Chambre régionale des comptes d’Île-de-France, 2006 et Ministère des Finances - Finances locales, comptes des collectivités: comptes individuels et synthèses nationales, les communes - Aulnay-sous-Bois)
  16. Rapport d’observations définitives commune d’Aulnay-sous-Bois (Exercices 1999 à 2003) - Chambre régionale des comptes d’Île-de-France, 2006
  17. Préfecture de Seine-Saint-Denis : le commissariat d’Aulnay-sous-Bois
  18. Le Figaro - Délinquance : Palmarès 2005 de la Seine-Saint-Denis
  19. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  22. INSEE - Communes de France les plus peuplées
  23. A la rentrée 2007-2008 l'école élémentaire Bougainville a été fermée - Le parisien édition 93 du 03/09/2007
  24. http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/02/11/le-blues-d-aulnay-sous-bois-s-invite-aux-grammy-awards_1830259_3246.html | Le mode.fr du 11 février 2013
  25. http://www.aulnay-sous-bois.fr/actualites/fiche/championnat-de-france-de-boxe/?cHash=04df934e73db2b582d4549a9ba972065
  26. Le festival des littératures imaginaires d'Aulnay-sous-Bois http://www.futuriales.com/
  27. Site officiel de l'Hôpital Robert Ballanger
  28. Records d'entrée à la piscine d'Aulnay-sous-Bois en 2006
  29. a et b [(fr) Le nouveau siège social de Xérox France est à Saint-Denis (page consultée le 12 décembre 2007)]
  30. Peugeot supprime une chaîne de montage: Article du Parisien édition 93 3/07/2007
  31. Entreprises à Aulnay-sous-Bois sur Journaldunet.com
  32. Classement des entreprises d'Île-de-France du site lentreprise.com (archivé sur Internet Archive)
  33. Fiche d’Aulnay-sous-Bois sur le site des villes et villages fleuris.
  34. Le médi@bus d'Aulnay-sous-Bois http://reseaudesbibliotheques.aulnay-sous-bois.fr/medias/medias.aspx?INSTANCE=exploitation&PORTAL_ID=portal_model_instance__le_medi_bus.xml
  35. « Aulnay, terre de champions », sur le site du Parisien,‎ 28 janvier 2010 (consulté le 1 er septembre 2010)
  36. Fiche d'Olivier Dacourt sur le site du Racing Club de Lens
  37. http://www.newgaso.fr/lecture_fiche_commune.php3?page=f93005