Garges-lès-Gonesse

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Garges-lès-Gonesse
Image illustrative de l'article Garges-lès-Gonesse
Blason de Garges-lès-Gonesse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Canton chef-lieu de 2 cantons : Canton de Garges-lès-Gonesse-Est, Canton de Garges-lès-Gonesse-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération Val de France
Maire
Mandat
Maurice Lefèvre (UMP)
2014-2020
Code postal 95140
Code commune 95268
Démographie
Gentilé Gargeois
Population
municipale
39 730 hab. (2011)
Densité 7 263 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 00″ N 2° 25′ 00″ E / 48.9667, 2.416748° 58′ 00″ Nord 2° 25′ 00″ Est / 48.9667, 2.4167  
Altitude 60 m (min. : 34 m) (max. : 80 m)
Superficie 5,47 km2
Localisation

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Liens
Site web garges.net

Garges-lès-Gonesse est une commune française de la banlieue nord de Paris, située dans l'arrondissement de Sarcelles, au sud-est du département du Val-d'Oise, dans l'agglomération parisienne et la région Île-de-France. C'est le chef-lieu de deux cantons : Garges-lès-Gonesse-Est et Ouest. Le canton ouest est formé entièrement par le territoire de la commune, alors que l'est inclut la commune de Bonneuil-en-France. Ses habitants sont appelés les Gargeois et les Gargeoises. La ville est fortement urbanisée et située à proximité de l'aéroport de Paris-Le Bourget.

Ancien village rural, Garges-lès-Gonesse se transforme en une commune de banlieue au début du XXe siècle mais c'est durant les années 1950 que la ville connaît de profondes mutations. C'est ainsi qu'avec Sarcelles, la ville vit l'édification des premiers grands ensembles français.

Garges forme avec Sarcelles, Arnouville, Villiers-le-Bel et Gonesse la Communauté d'agglomération Val de France, intercommunalité qui a pour but de favoriser le développement économique et commercial, de développer l'accès aux transports en commun, de créer de nouveaux aménagements urbains, de restructurer certains tronçons de voiries et de faciliter la pratique du sport et de la lecture.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Située dans la banlieue nord de Paris, Garges-lès-Gonesse est une commune du département du Val-d'Oise, en région Île-de-France. La ville se situe à 15 km de la capitale. Elle fait partie du Pays de France et de la Communauté d'agglomération Val de France.

La commune est limitrophe de Sarcelles, Arnouville, Bonneuil-en-France, ainsi que de Dugny et Stains dans le département voisin de la Seine-Saint-Denis. Les limites méridionales et orientales de la ville sont aussi celles du département.

Communes limitrophes de Garges-lès-Gonesse[1]
Arnouville
Sarcelles Garges-lès-Gonesse[1] Bonneuil-en-France
Stains (Seine-Saint-Denis) Dugny (Seine-Saint-Denis)

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare de Garges - Sarcelles.
Depuis le 29 juillet 2013, elle est le terminus de la Ligne 5 du tramway d'Île-de-France.

La ville se situe en zone 4 des transports en commun d'Île-de-France. Elle est desservie par la gare de Garges-Sarcelles sur le (RER)(D), ainsi que par :

Par ailleurs, Garges-lès-Gonesse est traversée par la ligne Paris - Lille, sur laquelle circule les rames du RER D, également empruntée sur cette section par le TGV Nord, le Thalys, l'Eurostar et le TER Picardie et sans oublier le fret qui passe rarement.

Aéroports[modifier | modifier le code]

Une des limites de la ville longe exactement les terrains de l'aéroport du Bourget. Même si ce dernier est le siège d'un trafic limité (réservé aux avions d'affaire ou de fret), les aéronefs traversent la ville à la fin de la phase d'atterrissage c'est-à-dire à quelques dizaines de mètres d'altitude. La commune est également survolée par une partie des avions allant ou venant de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Les nuisances aériennes sont donc un sujet de préoccupation important au sein de la population.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La D125.

Le territoire de la ville est traversé par deux axes principaux qui sont la D125 et la D84.

La première permet de rejoindre Montmorency tout en donnant accès aux routes nationales N16 et N1 à la hauteur de Sarcelles[2].

La seconde est l'accès le plus simple à l'autoroute A1 (elle devient D29 à Stains) vers Paris ou, dans le sens opposé, à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Le contournement est de la ville par la D84A.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat à Garges-lès-Gonesse est caractéristique de celui de l'Île-de-France, c'est-à-dire soumis à un climat océanique dégradé caractérisé par une certaine modération. La localisation de la commune au sein de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour par temps calme et anticyclonique, et la situation a tendance à s'accentuer au fil des années. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +4 °C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +19 °C (moyenne journalière). Le nombre moyen de jours où la température dépasse 25 °C est de 40, dont 8 au-delà de 30 °C. Dans le sud du Val-d'Oise, depuis 1955, la durée moyenne annuelle d'ensoleillement est de 1719 heures[3].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Garges-lès-Gonesse se situe dans la région naturelle du Pays de France, région consacrée à la grande culture céréalière. La commune se trouve à 80 mètres d'altitude.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville de Garges-lès-Gonesse est traversée par 2 rivières :

  • Le nord est traversé par le Petit Rosne, une petite rivière de 9,6 kilomètres de longueur. Elle prend sa source à Montsoult, au pied de la butte portant la forêt de L'Isle-Adam et s'écoule selon une orientation nord / sud avant de s'infléchir nettement vers l'est et de rejoindre le Croult à Bonneuil-en-France.

La commune est alimentée en eau par l'usine de production d'Annet-sur-Marne, gérée par la société Veolia Environnement. L'eau potable à Garges est de très bonne qualité bactériologique, contenant peu de nitrates, étant peu fluorée et devenue relativement peu calcaire[4].

La ville possède également 2 châteaux d'eau.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'histoire de la ville explique que ses quartiers sont divisés entre des quartiers anciens à faible densité de population et des quartiers construits après les années 1950, essentiellement constitués de HLM et à forte densité de population.

Quartiers historiques[modifier | modifier le code]

La rue de Verdun, au Vieux-Pays.

Les quartiers historiques, c'est-à-dire qui étaient peuplés avant les années 1960 sont :

  • La Lutèce
  • La Croix Buard
  • Carnot
  • Le Vieux-Pays
  • L'Argentière

Le quartier du Vieux-Pays est un quartier très recherché, le calme et la verdure contraste avec les quartiers comme la Muette ou le centre ville. Il a gardé très partiellement son aspect de village, bordé par la rivière Croult (ou Crould). Il existe encore un ou deux lavoirs sur le bord de la rivière. La rue Marcel-Bourgogne anciennement rue des Menées, voie principale de l'ancien village, recèle de vieilles maisons aux caves voûtées, certaines de ces maisons datant du VIIIe siècle.

Les grandes maisons fermées par d'immenses porches, servaient à accueillir les voitures de Paris tirées par les chevaux. Elles étaient situées sur la route des moulins, alimentant Paris en pain. Plus tard, elles sont devenues pour partie des blanchisseries pour les grands hôtels parisiens, grâce à la rivière bordant la rue Marcel-Bourgogne. Leurs greniers recèlent des énormes poutres de chênes entrelacées. Certaines ont encore de grandes caves pavées, situées sous les maisons et sous les grandes cours, elles servaient à se protéger lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Certaines de ces vastes demeures aux grand porches d'accès de 5 mètres de haut, ont des murs de plus de 50 cm d'épaisseur, des sources d'eau vive et des puits existent toujours dans ces jardins, des souterrains et des tunnels profonds ramèneraient jusqu'aux portes de Paris. Les jardins sont conservés : amandiers, pêchers, figuiers, vigne qui donnent chaque année des fruits ; certaines de ces maisons abritent de magnifiques roseraies.

Quartiers HLM[modifier | modifier le code]

Les quartiers HLM sont essentiellement constitués de logement sociaux mais ceux-ci coexistent avec quelques copropriétés :

Le quartier de La Dame Blanche-Nord est surnommé la Cité des peintres, surnom dû à ses rues qui portent des noms de peintres célèbres.

La plupart de ces quartiers sont désignés autrement par certains habitants. Ainsi, les Basses-Bauves sont plutôt désignées par « Le Corbusier », l'ouest de la Dame Blanche Ouest par « C.D.I », l'est par « West Park » et le sud par « C.P (Cité Perdue) », la Dame Blanche Nord par « Zone IV », le Centre-Ville par « La Commune » et Barbusse par « Cité Blanche ».

Les Gargeois de très longue date (présents avant 1960), utilisent en revanche, les appellations très anciennes pour désigner les quartiers. Par exemple, ils ne disent jamais : « le quartier Carnot » mais en sont restés aux appellations d'origine qui séparaient ce quartier en quatre parties à savoir : les « Maisons saines » (ensemble pavillonnaire H.B.M. antérieur à la Seconde Guerre mondiale et qui se trouve en haut de l'avenue Carnot), les « baticoop » (ensemble pavillonnaire se trouvant à droite en montant l'avenue Carnot), « le clos Bousselin », et l'avenue Carnot en elle-même. Les Doucettes comme « la Muette » sont des dénominations datant de plusieurs siècles, bien avant que ne fusse construite la moindre habitation.

Quartier de la Dame Blanche[modifier | modifier le code]

Le quartier de la Dame Blanche est construit entre 1958 et 1978 par de nombreux architectes dont Noël Le Maresquier. Les premiers habitants arrivent en 1960. Il comporte 7 732 logements en location et en propriété. Ce très grand ensemble est constitué de 5 sous-quartiers[5] :

  1. Dame Blanche Ouest
  2. Dame Blanche Nord
  3. Les Basses Bauves
  4. Barbusse
  5. Centre Ville
Quartier de la Muette[modifier | modifier le code]

Le quartier de la Muette est construit entre 1970 et 1973 par les architectes Colboc et Philippe. Les premiers habitants arrivent en 1971. Il comporte 1 145 logements en location et en propriété. Ce grand ensemble est construit sur des terrains qui dépendait du château d'Arnouville jusqu'en 1921[5].

Quartier de les Doucettes[modifier | modifier le code]

Le quartier des Doucettes est construit entre 1971 et 1984 par l'architecte Kling. Les premiers habitants arrivent en 1971. Il comporte 1 121 logements en location et en propriété. Ce grand ensemble est construit pour reloger les habitants des bidonvilles de Garges[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

[6] L'étymologie de Garges proviendrait peut-être du germanique Wardja, place de garde. La ville portait le nom de Garges-en-France, avant de devenir officiellement Garges-lès-Gonesse en 1941.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

[6] L'existence de Garges est attestée en 832 sous le nom de Gahareim et dépend à cette époque de la puissante abbaye de Saint-Denis. La seigneurie de Garges ne semble jamais avoir appartenu à un seul seigneur, mais toujours à une diversité de personnages, ce qui était généralement le cas des anciennes dépendances directes au domaine royal.

En 950, Garges est donné en fief à Hugues le Grand. Il y a de nombreux bénéficiaires dont l'abbaye de Saint-Denis.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, Garges est rattaché à la seigneurie de Bonneuil qui dépend du Seigneur d'Arnouville.

Vers 1750, la seigneurie de Garges est estimée à 25 000 livres. Au XVIIIe siècle, l'essentiel des terres est acheté par Machault d'Arnouville, contrôleur général des finances de Louis XV, qui entreprend de grands travaux d'aménagement. Il fait donc construire un grand château. Le village vit à cette époque de la vigne, de l'extraction du plâtre, du commerce et de l'artisanat. Augustin Blondel de Gagny, secrétaire d'État, suit son exemple et construit un autre de taille plus modeste.

Pendant la Révolution, Machault d'Arnouville se fait arrêter et meurt en prison. Ses fils et celui de Blondel de Gagny partent en Allemagne pour rejoindre les émigrés royalistes.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Garges sur la carte d'État-Major, vers 1870.
Le lotissement de la Lutèce est, au début du XXe siècle, en cours de construction. Les rues ne sont pas revêtues et ne sont que des chemins de terre, qui deviennent des bourbiers par temps de pluie.

En 1814 et 1815, le village souffre de pillages et de nombreuses destructions. Le Grand Château vendu en 1754 par le ministre Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville à Nicolas Adrien de Boisneuf, son secrétaire qu'il fait nommer Contrôleur général des Invalides de la Marine), à l'abandon, est rasé en 1840. Il n'en subsiste rien : Il se trouvait en lieu et place de la Croix Buard à hauteur de ce qui est de nos jours l'avenue Antoine-Demusois[7] ; un quartier HLM a remplacé la propriété. Durant la guerre franco-allemande de 1870, les avant-postes prussiens occupent Garges, qui est alors désertée par sa population. Le village perd près de 20 % de sa population entre les recensements de 1866 et de 1872. Face à la défaite, en 1871, l'autorité militaire décide de construire une ceinture fortifiée au-delà des anciennes fortifications de la capitale. L’ennemi venant en général de l'Est, la construction de ces forts constitue les postes avancés de Paris. En 1875, le Fort de Stains est érigé à Garges en raison de ses 80 mètres d'altitude car Stains est en terrain plat mais les architectes lui gardèrent ce nom.

Des lotissements sont érigés au début du XXe siècle annonçant une mutation du village en commune de banlieue. Entre 1910 et 1913, des sociétés financières parisiennes achètent des terrains à Garges et les revendent par lots. Des logements ouvriers y sont construits. C'est ainsi que naît le premier lotissement de la Lutèce. À l'origine, il est habité principalement par des employés du gaz venant de Saint-Denis. D'autres lotissements sont construits à l'Argentière, à la Croix Buard, au Carnot. Le Vieux-Pays demeure le centre de la ville.

Dans l'après-guerre, les choix économiques du gouvernement et la reconstruction amènent un flux de population venant de la province en région parisienne. Cette politique de centralisation a fini par crée une crise du logement sans précédent. Il est alors urgent de loger correctement ces travailleurs. Comme d'autres communes à proximité de la capitale, qui sont accessibles par le chemin de fer, Garges est choisie pour accueillir les nouvelles constructions. C'est pour répondre à cette demande que sont bâtis les grands ensembles immobiliers. Malheureusement, les pouvoirs accordés par l'État aux sociétés immobilières ne permettent pas à la ville de maîtriser son propre développement. C'est ainsi qu'au cours des années 1960, Garges vit l'édification - en prolongement de Sarcelles - de plusieurs grands ensembles sur d'anciennes terres agricoles à proximité de la nouvelle gare.

En effet, à partir de 1958 et jusqu'en 1969 est construit le plus grand d'entre eux : le quartier de la Dame Blanche, sur des plans de l'architecte Prix de Rome Noël Le Maresquier. Prévu à l'origine pour accueillir 7000 logements, le programme n'est finalement que partiellement réalisé avec 4000 logements. Ce sont ainsi au total 9500 logements qui sont ainsi construits entre la fin des années 1950 et le milieu des années 1970[8].

Le vieux village, dit Vieux-Pays, se trouve ainsi un peu à l'écart du cœur de ville actuel, qui s'est déplacé vers l'ouest, entraînant l'édification d'une nouvelle mairie inaugurée en 1975 au cœur du grand ensemble.

La chaîne d'hypermarchés Cora a ouvert son premier magasin à Garges en septembre 1969[9].

Une longue grève des loyers a eu lieu dans le foyer de travailleurs SONACOTRA en juin 1979. En dépit de l'opposition du maire, ce mouvement reçut la visite de soutien de François Mitterrand[10].

Garges-lès-Gonesse a été la première étape de la campagne de Jacques Chirac pour l’élection présidentielle de 2002[11],[12].

État socio-économique actuel[modifier | modifier le code]

Avec 17,3 % de son parc immobilier constitué en 1999 de logements individuels et 82,7 % de logements en immeubles collectifs[13], et 51,3 % de logements HLM[14], une faible mixité sociale, une grande jeunesse de la population[15] et une grande taille des familles[16], la ville présente de nombreuses caractéristiques des "quartiers" de banlieue sensibles.

La commune, connaissant des difficultés urbaines et sociales, a été l'une des premières à bénéficier d'une convention avec l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), en vue de restructurer les quartiers des Doucettes, de La Muette, de La Dame-Blanche (Ouest), tous réputés très difficiles, l'enjeu étant d'attirer les classes moyennes ayant quitté la commune et de créer de la mixité sociale.

Des destructions ont commencé, de petits immeubles ainsi que 200 pavillons ont été construits, des copropriétés rénovées. La chasse aux impayés (permise aux syndics par l'assouplissement de la loi) sauva des copropriétés et contribua à améliorer considérablement le niveau et le prix de l'immobilier[réf. nécessaire].

Garges possède des atouts que la municipalité a déployé pour accroître ses commerces et améliorer son cadre de vie dans le cadre de la communauté d'agglomération Val de France.

Depuis l'été 2013, le tramway Saint-Denis - Garges-Sarcelles, relie désormais Garges Sarcelles à Saint-Denis.

Les travaux de rénovation du centre commercial Arc-en-ciel, près de la mairie, en centre-ville, ont commencé depuis l'été 2013.

La vie politique locale est également rythmée par le tissu associatif, par les associations sportives et les centres sociaux.

Garges, reconnue

8 et 9 juin 2009 : À Bordeaux, lors des journées d'échanges de la rénovation urbaine (Jéru), Garges-lès-Gonesse est récompensée pour son Programme de Rénovation Urbaine de la Muette. Elle est la seule ville francilienne sur les 10 primées parmi 57 villes ayant répondu à un appel à projets organisé par l'Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine et la Caisse des Dépôts et Consignations.

4 novembre 2009 : lors de la Conférence nationale Ville durable, organisée par le Ministère de l'écologie et du développement durable, Garges-lès-Gonesse reçoit le label « ÉcoQuartier » pour la Muette. Parmi les 26 collectivités gagnantes sur 160 candidates, elle est récompensée pour la qualité architecturale des projets et l’étalement limité des constructions neuves, commerces et équipements publics.

Juin 2010 : la ville reçoit le label européen « ville conviviale - ville solidaire » des mains d’Atanase Périfan, président fondateur de la « Fête des voisins - Immeubles en fête ».

Eté 2012 : la ville reçoit le prix d’excellence départemental des Villes, villages et maisons fleuris.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

La commune eut jusqu'en juin 1995 un maire communiste, Henri Cukierman, qui présidait alors le conseil municipal depuis 1978. La fin de son troisième et dernier mandat a coïncidé avec un climat d'insécurité sans précédent : deux émeutes eurent lieu dans la ville en mars et juin 1994[17],[18],[19]. Le RPR local, mené par Nelly Olin, utilisera ces évènements l'année suivante pour construire sa victoire aux élections municipales. En refusant toute alliance au second tour avec une liste divers-gauche, la liste sortante de gauche ne rattrapera pas son retard au premier tour.

Nelly Olin (RPR) fut ainsi élue et devint trois mois plus tard sénatrice du Val-d'Oise.

Elle fut réélue dès le 1er tour lors des élections de mars 2001, alors que la liste d'union de la gauche menée par Francis Parny devait faire face à des scissions.

Devenue ministre déléguée auprès de Jean-Louis Borloo dans le troisième gouvernement Raffarin en mars 2004, Nelly Olin fut remplacée au poste de maire de Garges (ainsi qu'au poste de vice-président de la communauté d'agglomération Val-de-France) par le premier adjoint Maurice Lefèvre. Elle fut alors élue Premier adjoint chargé des Finances.

Le 4 juillet 2007, à l'issue d'un Conseil municipal houleux, Nelly Olin a démissionné de son poste de premier adjoint au Maire chargé des finances, rendant encore plus apparentes les divisions au sein de la majorité municipale[20].

Ces divisions vont se prolonger jusqu'aux élections municipales de mars 2008 où deux listes issues de la même majorité municipale seront présentées. La première est menée par Michel Montaldo, la seconde par Maurice Lefèvre. L'UMP arbitrera ce conflit en demandant le retrait au deuxième tour de la liste obtenant le score le plus faible. Michel Montaldo se désistera donc au profit du maire sortant, Maurice Lefèvre.

À gauche, deux listes concurrentes seront également présentées à la même élection (à côté d'une autre liste divers gauche et d'une liste MoDem) : Garges Ensemble avec Francis Parny et Ensemble pour Garges avec Hussein Mokhtari. De profonds désaccords pour la fusion de ces listes au second tour conduiront au maintien de chacune d'entre elles.

Dans ces conditions, la liste de Maurice Lefèvre sera donc réélue assez facilement.

À partir de 2005, les subventions de l'ANRU transforment radicalement le visage de la ville. C'est ce qui explique qu'outre les associations citoyennes, naissent des mouvements de contestation formés de collectifs d'habitants mécontents des conditions de dédommagement de certains logements ou de l'organisation des travaux. Ainsi, courant 2010, quelques habitants du vieux pays forment un collectif pour manifester leur opposition au passage d'une voie dans leur quartier[21].

L'exception gargeoise[modifier | modifier le code]

À l'instar de l'humoriste Dieudonné ou de l'association Europalestine, on peut noter que les villes de Garges-lès-Gonesse et Sarcelles ont souvent attiré les aventuriers politiques aux élections locales. Le plus souvent, il s'agit de présenter une candidature à une élection locale pour disposer d'une médiatisation nationale.

Cet attrait pour Garges-lès-Gonesse et Sarcelles s'explique par le poids (réel ou fantasmé) des communautés religieuses et/ou ethniques.

Ainsi, Christiane Taubira réalise à Garges son meilleur score en métropole pour l’élection présidentielle de 2002 (8,69 % à Garges, 8,48 % à Sarcelles). C'est en devinant une forte mobilisation des communautés afro-caribéennes que Dieudonné choisira la circonscription correspondante pour les élections législatives de juin 2002 (2,18 % au premier tour).

De la même manière, la liste Europalestine aux élections européennes de 2004 réalise son meilleur score à Garges (10,75 %)[22]. Cette performance encouragera deux de leurs principaux membres, Boualem Snaoui et Olivia Zemor, à se présenter aux élections législatives de juin 2007 où ils obtiendront un score de 3 %[23].

Par ailleurs, la présence de Dominique Strauss-Kahn comme député de la circonscription explique certainement l'attrait des candidatures nombreuses (16 en 2007, 19 en 2002 et 16 en 1997).

Enfin, Garges se caractérise aussi par des « pointes électorales » dans les scrutins nationaux. C'est ainsi que la candidature de Ségolène Royal à l’élection présidentielle de 2007 y reçoit le meilleur score du Val-d'Oise aux deux tours (40,81 % au premier puis 61,55 au second)[24].

Aux élections régionales de 2010, c'est au tour du NPA de faire une "pointe électorale" à Garges en y réalisant son meilleur score national (9,07 %).

L’histoire de La Muette est celle d’un projet avorté. Construite au début des années 1970, La Muette avait été initialement conçue pour fournir des bureaux et des logements aux futurs travailleurs de la zone de Roissy. Elle est principalement l’œuvre de la famille Delavenne, alors propriétaire des terrains. Une légende dit que la famille Delavenne, demeurant dans le quartier de La Muette, dans le 16e arrondissement de Paris, décida de baptiser du même nom ce qui aurait dû devenir une ville nouvelle. La vérité est toute autre. La muette est un lieu-dit gargeois très ancien comme il en existe beaucoup dans la commune, et remontant à plusieurs siècles. Sur la carte concernant une représentation de terres à blé en 1767 et publiée dans l'ouvrage de José Garcia « Garges ce petit village au bord du Crould » le lieu-dit « la muette » existe déjà et jouxte le terrain nommé « le noyer des belles filles » (A.D95, Esup 139, plan terrier de Garges établi pour Jean-Baptiste de Machault entre 1750 et 1767 sous forme d'un Atlas aquarellé). Pour des raisons politiques, le projet ne fut jamais achevé[25].

La première population de La Muette venait des bidonvilles d’Argenteuil. À l’époque, elle était plutôt mélangée. Ce n’est que plus tard que les Maghrébins deviendront majoritaires. Dès 1973 et 1975, des émeutes éclatent dans le quartier. Des opérations de police de grande envergure rétablissent l’ordre, les fauteurs de troubles et leurs familles sont expulsés. La lutte contre la criminalité et le trafic d’héroïne sont menés tambour battant. Plusieurs jeunes seront incarcérés. Mais jusqu’à la fin des années 1980, la cité restera une poudrière[25].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal de Garges-lès-Gonesse à la suite des élections municipales de 2008[26] :

Groupe Président Effectif Statut
UMP Maurice Lefèvre 22 majorité
PS Yvon Jacob 6 opposition
Garges Ensemble Francis Parny 3 opposition
Non inscrits 12 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1808 Etienne Jacques Olin    
1808 1815 Jean-François Casimir Debrozy    
1815 1822 Pierre Noël Duvivier    
1822 1830 Joseph Andelle    
1830 1845 Pierre Noël Duvivier    
1845 1848 Nicolas Finet    
1848 1849 Henri Ferdinand Braille    
1849 1852 Hyppolyte Joseph Cochet    
1852 1871 Pierre Marie Nicolas Filin    
1871 1879 Hippolyte Cochet    
1879 1913 Jules Couvelet    
1914 1919 Georges Meignen    
1919 1925 Louis Planchon    
1925 1929 Charles Valtas    
1929 1930 Louis Planchon    
1930 1935 Léon Pavie    
1935 1936 Jean Panhaleux    
1936 1939 Robert Droux    
1939 1944 Edouard Lagarrigue   Délégation spéciale nommée par le Gouvernement de Vichy
1944 1947 Georges Delaunay PCF  
1947 1965 Jeanne Carnajac PCF  
1965 1978 Robert Pochon PCF Conseiller général(1976-1982)
1978 1995 Henri Cukierman PCF Conseiller général (1982-1994)
1995 2004 Nelly Olin UMP  
2004 en cours
(au avril 2014)
Maurice Lefèvre UMP Vice-président de la CA Val de France[27]
Réélu pour le mandat 2014-2020[28]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Garges-lès-Gonesse fait partie de la Communauté d'agglomération Val de France depuis 2002.

La communauté d'agglomérations est née le 1er janvier 1997, sous le nom de Communauté de Communes Val de France, à l’initiative des villes de Sarcelles et Villiers-le-Bel. Dominique Strauss-Kahn en est alors président.

En 2000, la communauté s’élargit avec les arrivées des communes d’Arnouville et de Montmagny, mais cette dernière décidera en 2001 de se retirer à la suite de l’élection d’une nouvelle équipe municipale.

La Communauté de Communes devient Communauté d’Agglomération le 1er janvier 2002, conformément à la loi du 12 juillet 1999.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Sur son territoire, Garges accueille deux commissariats : le commissariat de la police nationale, rue Jean-François-Chalgrin, et le commissariat de la police municipale, place Henri-Barbusse. La ville accueille également une caserne de pompiers située sur l'avenue du 8-Mai-1945.

Actuellement, le nombre de coups et blessures volontaires est de 283 et les vols violents sont au nombre de 291. Le taux de violence pour 1000 habitants est de 14,27 %. Garges-lès-Gonesse se place en 10e position des villes où il y a le plus de violences[29].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

L'ancienne mairie jusqu'en 1913, actuelle poste, au Vieux-Pays.

Garges-lès-Gonesse est le chef-lieu de deux cantons :

Il est représenté au conseil général du Val-d'Oise par Hussein Mokhtari (PS).

La Communauté d'agglomération, Val de France, est composée de quatre communes : Sarcelles, Arnouville, Garges-Lès-Gonesse et Villiers-le-Bel. Cette dernière est le siège de la communauté d'agglomération.

La ville fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise. La commune accueille par ailleurs une maison de la justice et du droit (37, rue du Tiers Pot)[30],[31].

La ville est incluse dans l'arrondissement de Sarcelles depuis que la sous-préfecture de Montmorency y a été transférée.

Tout le territoire de la commune fait partie de la huitième circonscription du Val-d'Oise, représentée en 2007 à l'assemblée nationale par Dominique Strauss-Kahn. Sa démission en raison de sa nomination à la Présidence du FMI a provoqué une législative partielle remportée le 16 décembre 2007 par François Pupponi (PS), actuel maire de Sarcelles et représentant de l'un des deux cantons de sa ville au conseil général.

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'ancienne mairie-école de 1913 à 1975.

Avec un taux de taxe d’habitation de 16,45 % en 2006, la pression fiscale pour les particuliers à Garges est dans la moyenne du département. Ce taux est passé de 15,67 % à 16,45 % en 2005. Il faut y ajouter 0,40 % pour la part syndicale, soit 16,85 % au total. Le taux départemental du Val-d'Oise était fixé à 5,88 % de la valeur locative en 2006. À titre de comparaison, ce taux (part syndicale incluse) était de 18,90 % à Gonesse, de 17,82 % à Sarcelles ou de 16,62 % à Goussainville, communes voisines de Garges-lès-Gonesse[32], [33].

Jumelages[modifier | modifier le code]

À l'heure actuelle, la ville de Garges n'est pas jumelée avec d'autres villes.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 39 730 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
554 593 534 483 549 485 489 437 431
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
398 416 443 360 808 466 540 512 490
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
639 688 681 1 211 1 805 2 621 3 330 3 536 4 814
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 483 27 312 37 927 40 182 42 144 40 058 39 672 39 730 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2004[35].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population est très jeune, puisque Garges-lès-Gonesse se place en quatrième position des villes de plus de 20 000 habitants les plus jeunes de France[36], avec 35,1 % de la population de moins de 20 ans.

Selon Michèle Tribalat, 66,5 % des jeunes de moins de 18 ans étaient d'origine étrangère (au moins un parent immigré) en 1999[37].

Une ville mixte[modifier | modifier le code]

Aujourd’hui, la ville a pris de la valeur : elle a diversifié son habitat, maintenu les Gargeois sur le territoire et attiré de nouvelles familles dans des quartiers à taille humaine avec de nouveaux équipements publics…

En 2005, La Muette était composée à 88 % de logements sociaux ; fin 2012, des propriétaires côtoient des locataires dans un parc social ou privé. Pour les Doucettes, il n’y avait pas une seule maison, et à Dame Blanche Ouest, pas de constructions neuves depuis 40 ans.

La ville et ses partenaires ont privilégié des immeubles à trois ou quatre étages ou des maisons de ville, au sein de quartiers aérés avec des places, des espaces verts et des aires de jeux[38].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée Simone de Beauvoir.

Quarante-et-un établissements scolaires dispensent l'enseignement à Garges :

  • Enseignement primaire :
    • 17 écoles maternelles et 17 écoles primaires dont une privée
  • Enseignement secondaire :
    • 5 collèges dont un privé et 2 lycées (1 lycée d'enseignement général et technologique et 1 lycée professionnel)

La ville dépend de l'Académie de Versailles et les écoles primaires de la commune dépendent de l'Inspection académique du Val-d'Oise.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Garges-lès-Gonesse possède peu d'équipements sanitaires.

On y trouve le Centre départemental de Dépistage et de Soins (CDDS), avenue Anatole-France, le Centre médico psycho pédagogique Jules Verne, rue Philibert-Delorme, le Centre médico psycho pédagogique Arthur Rimbaud, boulevard de la Muette, et le Centre médico psychologique pour adulte, rue Toulouse-Lautrec.

La ville possède qu'une seule maison de retraite : le Foyer-Résidence Jeanne Carnajac, rue Duvivier.

Enfin, la commune possède également deux laboratoires, le laboratoire Biofutur de Garges-lès-Gonesse, rue des Acacias, et LABM Zimmer (Laboratoire d'analyse de biologie médicale Zimmer), place de l'Hôtel-de-Ville, situé dans le centre commercial Arc-en-ciel.

Il y a aussi peu de médecins et de praticiens, surtout depuis la fermeture de la maison médicale en 2009, 14 praticiens ou médecin généraliste ont quitté la ville.

Garges ne possède pas d'hôpitaux. La commune relève de deux centres hospitaliers situés dans les communes voisines ou proches : l'hôpital de Gonesse, rue Bernard-Février, et l'hôpital privé du Nord Parisien à Sarcelles, boulevard du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny.

Depuis octobre 2014, la ville possède une maison de santé pluridisciplinaire, située au centre-ville, dans le centre commercial de l'hôtel de ville (anciennement Arc-En-Ciel).

Action sociale[modifier | modifier le code]

La commune possède plusieurs crèches, halte-garderies : la crèche Duvivier, rue Duvivier, la crèche des Doucettes, rue des Louvres, la crèche F. Dolto, avenue Frédéric-Joliot-Curie, la crèche familiale et halte-garderie de la CAF, rue Jean-Baptiste-Corot, la crèche associative Déborah-Léa, rue Toulouse-Lautrec, et la halte-garderie municipale, avenue du Plein-Midi. Il y a aussi le relais assistantes maternelles, situé dans l'avenue du Plein-Midi.

Concernant la protection de l'enfance, il y a le Centre de protection maternelle et infantile (PMI) de Garges-lès-Gonesse, avenue de Stalingrad, le Club de Prévention OPEJ, rue Toulouse-Lautrec, le Club de Prévetion BERGES, rue du Tiers Pot et la Maison d'Enfants à Caractère Social (MECS) de Garges-lès-Gonesse, se trouvant aussi dans la rue Toulouse-Lautrec.

La ville bénéficie du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS).

Sports[modifier | modifier le code]

Equipements sportifs[modifier | modifier le code]

La ville de Garges-lès-Gonesse possède de nombreux équipements sportifs.

On y trouve 3 complexes sportifs :

  • Le complexe sportif Allende Neruda, allée Jules-Ferry, est le plus attractif de la ville, surtout grâce à sa patinoire où sont organisées des soirées. De nombreux jeunes y participent. Le complexe possède aussi un gymnase, une salle de musculation, une salle de judo et plusieurs autres salles de sports.
  • Le complexe sportif Pierre de Coubertin, avenue Frédéric-Joliot-Curie, comprend une piste d'athlétisme, 4 courts de tennis et un terrain de football.
  • Le complexe sportif Jean Jaurès, rue René-Blouet, possède un terrain de football, 2 courts de tennis, un gymnase une salle de judo et une salle de tennis de table.

La commune possède 4 gymnases :

  • le gymnase des Doucettes, rue du Tiers-Pot
  • Le gymnase Henri Barbusse, rue des Marronniers
  • Le gymnase Victor Hugo, rue Auguste-Renoir
  • Le gymnase Colette Besson, avenue du 8-Mai-1945

Il y a également une salle de boxe, la salle de boxe Daniel Thiébaud, rue Van-Gogh et une piscine, la piscine intercommunale Muriel Hermine, allée Jules-Ferry.

Clubs[modifier | modifier le code]

Parmi les associations sportives, l'on peut citer :

  • Le club de football F.C.M Garges
  • Le club de futsal Garges Djibson Futsal
  • Le club de futsal ASM Gargeoise
  • Le club de hockey Garges Hockey Club
  • Les clubs de basketball CM Garges-Lès-Gonesse et Assoc. Gargeoise Basket

Médias[modifier | modifier le code]

Garges édite un journal portant le nom de Garges l'Hebdo. C'est un journal d'informations locales que les habitants reçoivent chaque vendredi dans les boîtes aux lettres. Il est possible de le consulter via le site de la ville[39].

La commune dispose également d'un Web TV, Canal Garges.

La chaîne Val-d'Oisienne, VOTV, réalise certains reportages dans la ville.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Garges-lès-Gonesse est une véritable ville multiconfessionnelle :

  • Islam : La communauté musulmane est très présente à Garges. Ainsi, les fidèles musulmans se retrouvent dans trois mosquées et deux salles de prières : les mosquées El-Irshad, rue Voltaire, Hamza, rue Van Gogh et La Muette, rue Paul-Langevin. Les salles de prières de la ville se trouvent dans les rues des Prieuses et Chauvard. Il existe aussi une association islamique, l'Association Culturelle Islamique El Hayat, qui se situe dans la rue Edouard-Manet.
  • Judaïsme : Il y a qu'une seule synagogue à Garges, la communauté juive se retrouve dans la synagogue A.C.I.P, rue Jean-Baptiste-Corot.
  • Hindouisme : La commune possède qu'un seul temple hindou, alors que de nombreux habitants sont hindouistes. Le temple se situe dans la rue Danielle-Casanova.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

  • Revenu net déclaré moyen par foyer fiscal en 2009, en euros : 14 350
  • Foyers fiscaux imposables en % de l'ensemble des foyers fiscaux en 2009 : 35,2
  • Médiane du revenu fiscal des ménages par unité de consommation en 2009, en euros : 10 231

[40]

Emploi et chômage[modifier | modifier le code]

  • Emploi total (salarié et non salarié) au lieu de travail en 2009 : 8 672
  • dont part de l'emploi salarié au lieu de travail en 2009, en % : 92,3
  • Variation de l'emploi total au lieu de travail : taux annuel moyen entre 1999 et 2009, en % : 1,1
  • Taux d'activité des 15 à 64 ans en 2009 : 64,6
  • Taux de chômage des 15 à 64 ans en 2009 : 21,2
  • Nombre de demandeurs d'emploi de catégorie ABC au 31 décembre 2011 : 3 868
  • dont demandeurs d'emploi de catégorie A au 31 décembre 2011 : 2 921

[40]

Commerce[modifier | modifier le code]

Le centre commercial Arc-en-ciel, au Centre-Ville.

Garges possède de nombreux commerces et artisanats répartis dans toute la ville.

Il y exactement six centres commerciaux dont les plus importants sont CORA et Pont du Pierre, à La Muette, et Arc-en-ciel, au Centre-Ville. Le centre commercial CORA organise chaque année une brocante attirant des centaines de personnes. Elle se déroule plus exactement dans le parking du centre commercial. Le centre commercial Arc-en-ciel, inauguré en avril 1971, est le principal facteur d'animation du centre-ville.

On y trouve deux zones d'activités commerciales : le Z.A.C de la Muette et le Z.A.C des Doucettes, l'Argentière, Fontaine-aux-Prêtres, située juste en face du parc départemental de La Courneuve.

La commune accueille deux marchés : le marché Saint-Just, avenue du Général-de-Gaulle, est le plus attractif et aussi le plus populaire de la ville. Chaque année est organisée la brocante de Saint-Just, qui attire des milliers de personnes mais aussi des commerçants . Enfin, il y a le marché du Rond-Point, place Jean-François-Chalgrin, situé derrière le centre commercial Arc-en-ciel.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Grille du château.
Clocher de l'église Saint-Martin.
Parc Georges-Valbon.

Garges-lès-Gonesse ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire, qui se compose de deux éléments distincts :

  • Grille du château, rue de Verdun (inscrit monument historique par arrêté du 11 janvier 1944[41]) : Cette grille avec ses piliers en pierre de taille date de 1775 et constitue un vestige du petit château que Augustin Blondel de Gagny (1695-1776), protégé de Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville, avait acquis de la part de Jean-Joseph Palerne. Le réaménagement de l'édifice fut confié à Pierre Contant d'Ivry (1698-1777), également architecte-décorateur du château d'Arnouville. Le petit château de Garges, dit « Château Blondel », n'est plus entretenu par ses propriétaires successifs durant le XIXe siècle, et les bombardements alliés de 1944 sur l'aérodrome du Bourget voisin l'endommagent irrémédiablement. Il est démoli en 1952. L'annulation de son inscription au titre des monuments historiques n'intervient que postérieurement par arrêté du 17 décembre 1964. Le parc est loti et construit d'immeubles collectifs. Subsiste toutefois une fontaine de l'ancien parc du château, attribuée au même architecte[42],[41].
  • Pavillon du XVIIIe siècle, au lycée de Garges, avenue de Stalingrad : Cette petite maison à un étage et avec une mansarde date de 1755 est est probablement lui aussi l'œuvre de Pierre Contant d'Ivry. Le pavillon a probablement servi de pavillon de musique. La fenêtre italienne à l'étage annonce le style néoclassique[42],[41].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin, rue Marcel-Bourgogne : C'est un bâtiment sans caractère remontant au XIIIe siècle pour ses éléments les plus anciens, mais profondément remaniée au XVIIIe siècle, tant sur le plan de la structure que sur celui de l'ornementation. En effet, pratiquement aucune trace du Moyen Âge n'est plus visible. De plan rectangulaire, l'église se compose d'une nef de trois travées avec des bas-côtés au nord et au sud, ainsi que d'un chœur au chevet plat de deux travées, accompagné de deux collatéraux. Le clocher s'élève au-dessus de la troisième travée du bas-côté nord. Malgré les restructurations du XVIIIe siècle apportant à l'intérieur une touche de style classique, les baies et les arcades faisant communiquer nef et bas-côtés restent en arc brisé. La nef dispose d'un plafond en bois ; les bas-côtés sont voûtés d'arêtes[43]. Le retable du XVIIIe siècle, en bois sculpté, présente le style Rocaille et est classé au titre des objets. Le tableau a par contre été volé le 5 août 1983[44],[42]. L'église a été entièrement rénovée en 2008 et 2009. Les cryptes de l'église, qui datent bien avant 1100, recèlent elles aussi des tunnels et de vieux sarcophages, certains de ses ossements ont été transférés au Vatican, les cryptes sont nombreuses dans la rue, certains magiciens de l'ancienne religion y aurait trouvé refuge[réf. nécessaire].
  • Fort de Stains : Début de la construction le 13 juillet 1874 et aujourd'hui désaffecté, c'était un des forts du système Séré de Rivières pour la défense de Paris. Ce sera le dernier fort construit par le général Serré de Rivières, connu comme le bâtisseur de plus de cinq cents places fortes et ouvrages défensifs divers. Devenu propriété communale, le fort ainsi que ses abords furent l'objet d'un projet d'aménagement en parc paysager et de loisir dès le milieu des années 1950 mais pris une forme définitive vers 1971. Les fossés furent alors comblés, occultant du même coup l'escarpe, la contrescarpe, et les trois canonnières. La tourelle cuirassée construite par la société Schneider, abritant deux canons de 155 d'une portée maximale de 7,5 km existe encore mais son accès est définitivement condamné. Envahi par la nature, le fort est de nos jours un lieu de flânerie et de jeux.
  • Monument aux morts : Datant de 1924, cette sculpture rend hommage aux morts de la Première Guerre mondiale. Il se situe au centre du cimetière.

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Sur le territoire gargeois se trouve le plus grand parc d'Île-de-France, le parc de La Courneuve (Parc Georges-Valbon depuis le samedi 9 janvier 2010), qui s'étale du sud-est de la ville à quatre communes de Seine-Saint-Denis (La Courneuve, Saint-Denis, Stains et Dugny). C'est le plus important espace vert de la ville.
  • Le bois de Garges, situé au nord-ouest de la ville, accueille le parc du fort de Stains où depuis 2006 se déroule la grande animation estivale A l’assaut du fort de Stains. Le fort est transformé pour l’occasion en véritable parc de loisirs, proposant plusieurs activités dont l'acrobranche, la cage à grimper, le trampoline, la balade à poney, mais aussi de nombreux ateliers créatifs et scientifiques.

La ville a reçu en 2012 le prix d'excellence départemental des villes, villages et maisons fleuris[45].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville possède plusieurs infrastructures culturelles :

  • L'espace Lino Ventura, avenue du Général-de-Gaulle, accueille des pièces de théâtre, des variétés, de la musique, de la danse, de l'humour mais aussi des expositions artistiques, des cycles pédagogiques, des rencontres et des débats.
  • Le cinéma municipal Jacques Brel, place de l'Hôtel-de-Ville
  • La bibliothèque intercommunale Elsa Triolet, rue Jean-François-Chalgrin, contient environ 65 000 documents (livres, revues, documents sonores).
  • L'école municipale d'arts plastiques (EMAP), rue Philibert-Delorme, propose la découverte et l'approfondissement des Arts Plastiques : dessin, peinture, volume, gravure, histoire de l'art et des civilisations, photo, vidéo, mosaïque. Il y a également des expositions d'artistes contemporains, des stages spécifiques et des animations durant les vacances scolaires.
  • Le conservatoire municipal agréé de musique et de danse, rue Philibert-Delorme, propose l'apprentissage d'instruments, la pratique collective, la culture musicale et la participation à la vie musicale de l'établissement.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • L' "URBAN CULTURE FESTIVAL" un grand festival des Cultures Urbaines
  • En avril ? Ça défile !
  • Le spectacle pyrotechnique du 13 juillet
  • Une Flashmob Géante relayée par les journaux nationaux
  • Le festival Jeunes en scène, évènement qui a pour but de valoriser les jeunes chanteurs gargeois.
  • La fête de quartier, organisée par le Centre social et culturel municipal Dulcie-September.
  • La diversité culturelle de la ville est célébrée grâce au cycle des « Garges-lès... » : l'Inde avec « Garges-lès-... Ganesh ! » en 2007, l'Espagne et le Portugal en 2008 avec « Garges-lès... Ibères ! », l'Afrique Sub-saharienne en 2009 avec « Garges-lès... Boubous ! », la Turquie en 2010, avec « Garges-lès... Lokum ! ». En 2011, ce fut au tour de l'Italie avec « Garges-lès... Quattro Stagioni ! » et enfin en 2012, l'Empire du Milieu avec « Je persiste et Chine ».

Garges au cinéma[modifier | modifier le code]

  • Le film Raï a été tourné dans le quartier de La Muette et de la Dame Blanche-Nord[46].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville pastel - château de Thoiry.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Garges-lès-Gonesse

Les armes de Garges-lès-Gonesse se blasonnent ainsi : D'azur au lion d'or, au chef d'argent chargé de trois têtes de corbeau de sable arrachées de gueules.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • José Garcia, Garges, ce petit village au bord du Crould, publication par la municipalité, 2003, 308 p., encore disponible en Mairie de Garges-lès-Gonesse.
  • H. Parisot, Emergence des grands ensembles de Garges-lès-Gonesse, 1955-1980 - Catalogue des fonds municipaux, publication par les Archives communales, 2006, 63 p., consultable en Mairie.
  • P-J. Derainne, Un siècle de vie associative à Garges-lès-Gonesse, Coll. Les Publications du Patrimoine en Val de France, 2007, no 8, 96 p., consultable en Mairie.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Garges-lès-Gonesse sur Géoportail.
  2. Ces voies ont depuis été déclassées en D316 et D301
  3. Météo France - Climatologie
  4. http://www.sante-iledefrance.fr/eau/dep95/q95_11/091_2011.pdf
  5. a, b et c L'histoire des grands ensembles de Garges les Gonesse, Sarcelles et Villiers le Bel page 18
  6. a et b Modèle:Http://www.garges.net/votre ville/un peut histoire.html sur le site de la ville de Garges-lès-Gonesse
  7. José Garcia, Garges, ce petit village au bord du Crould, pages 64 et 180.
  8. Dominique Lefrançois, Guide des sources pour l’étude des grands ensembles. Garges-lès-Gonesse, Sarcelles, Villiers-le-Bel, 1950-1980, éditions de la Mission Mémoires et Identités en Val de France, 2005 [lire en ligne]
  9. Distrijob : Naissance du premier hypermarché Cora
  10. « On a campé quatre mois devant le foyer et organisé la lutte sur place. De toute la France sont arrivés des comités de soutien. Mitterrand est venu en tant que candidat de l’Union de la gauche et a proposé devant les médias de loger les délégués recherchés chez lui. C’était démago, mais c’est passé. À la même époque, le maire communiste de Garges sortait un tract qui justifiait l’expulsion. ». « Vingt ans après. entretien avec Assane Ba », Vacarme, no 16, 2001, [lire en ligne]
  11. « Chirac en visite surprise à Garges », Le Parisien, édition du Val-d'Oise, 19 février 2002.
  12. Discours de M. Jacques Chirac à Garges-lès-Gonesse.
  13. Source : Recensement général de la population de 1999
  14. Source : Recensement général de la population de 1999
  15. 35,1 % de la population avait moins de 20 ans, selon le recensement de 1999, contre 25,2 en Île-de-France.
  16. 3,2 habitants par résidence principale en 1999, contre 2,7 dans l'ensemble du département et 2,4 en Île-de-France - Source : RGP 1999
  17. Le Monde, 10 mars 1994, À la suite de la découverte du corps d'un jeune homme violents incidents à Garges-lès-Gonesse
  18. Le Monde, 5 juin 1994, Incidents à Garges-lès-Gonesse
  19. INA - Vidéo du journal de France 2 du 10/03/1994
  20. Le Parisien du 13 juillet 2007, Nelly Olin claque la porte de la mairie
  21. Garges-lès-Gonesse : Le maire UMP interdit de salle par l’opposition socialiste, VONEWS, 24/06/2010 : Garges-lès-Gonesse : Le maire UMP interdit de salle par l’opposition socialiste
  22. Journal de France 3, édition nationale, 20/06/2004
  23. Cette candidature controversée a été très critiquée localement, voir par exemple, Boualem Snaoui : décryptage d’une campagne
  24. Tous les scores cités proviennent de la base de données TERE (Traitement et Exploitation des Résultats Electoraux), disponible sur lemonde.fr (pour les abonnés uniquement). Pour les bases de données en accès libre voir le site du ministère de l'intérieur
  25. a et b Modèle:Http://www.lavie.fr/archives/1993/07/22/la-banlieues-a-des-bleus-a-l-ame,1334803.php
  26. Liste des élus au conseil municipales de Garges sur le site de la mairie
  27. « Election des Vice-présidents », Actualités, Val de France - Communauté d'agglomération,‎ avril 2014 (consulté le 1er juillet 2014).
  28. « Ville de Garges-lès-Gonesse », sur http://www.cartes-departements.fr/,‎ 2014 (consulté le 1er juillet 2014).
  29. http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/taux-violence.pdf
  30. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  31. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'accès au Droit du Val-d'Oise
  32. Site officiel de la direction générale des Impôts
  33. Taxe.com - Impôts locaux
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
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  43. Dominique Foussard, « Garges - Saint-Martin », Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,‎ 2008, p. 130-131 (ISBN 9782953155402).
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  46. [PDF] Comité du tourisme et des loisirs du Val-d'Oise, Val-d'Oise - terre de tournages, 120 p. (lire en ligne), p. 46.
  47. L'Express - Quand le rap dérape