Lons-le-Saunier
| Lons-le-Saunier | ||
Place de la Liberté. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Franche-Comté | |
| Département | Jura (préfecture) | |
| Arrondissement | Lons-le-Saunier | |
| Canton | Chef-lieu des cantons de Lons-le-Saunier-Nord et Lons-le-Saunier-Sud | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du bassin lédonien | |
| Maire Mandat |
Jacques Pélissard 2008-2014 |
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| Code postal | 39000 | |
| Code commune | 39300 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Lédonienne, Lédonien | |
| Population municipale |
17 681 hab. (2010) | |
| Densité | 2 302 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
36 000 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 243 m — Max. 415 m | |
| Superficie | 7,68 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ville-lons-le-saunier.fr/ | |
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Lons-le-Saunier (Ledo salinarius, « ville du sel » en latin), est une commune française, située dans le département du Jura et la région Franche-Comté.
En 2009, elle est la 6e ville de Franche-Comté avec 17 907 habitants, juste devant Vesoul et derrière Pontarlier.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La ville est assise au cœur du Revermont, au pied du premier plateau du massif jurassien à l'est et au sud, tandis que s'étend à l'ouest la plaine de la Bresse et au nord le vignoble.
La ville est traversée par la Vallière qui prend sa source dans une proche reculée typique du Jura. Autrefois à l'air libre, la rivière a été couverte dans les années 1960 pour des aspects de salubrité (les égouts s'y déversaient). Aujourd'hui, on ne trouve plus qu'un petit tronçon à ciel ouvert en amont de la ville et qui longe le parc des Bains et il ne subsiste qu'un seul pont : le pont de la Guiche.
La ville est située à des distances relativement similaires (60 à 80 kilomètres à vol d'oiseau) de Besançon, Dijon, Bourg-en-Bresse et Genève en traversant le massif. Lons-le-Saunier est desservie par l'autoroute A39, ce qui la met à une heure de Dijon et à une heure et demie de Lyon. Sa gare se trouve sur la ligne Strasbourg - Lyon.
La région viticole s'étendant au nord est particulièrement réputée, avec notamment les vignobles de l'Étoile, Château-Chalon et Arbois.
Le premier plateau au sud et à l'est offre un attrait touristique avec les lacs de Chalain, Clairvaux et Vouglans, et les stations de moyenne montagne assez proches comme Les Rousses.
À noter que Lons-le-Saunier est la deuxième plus petite préfecture de département de France par sa superficie après Bobigny.
On y trouve des eaux thermales froides (14 °C) et fortement salées (environ 11 g de NaCl/litre).
Un gisement de houille a été découvert à Lons-le-Saunier mais il ne fut jamais exploité.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Site connu dès la préhistoire, sa fondation remonte au moins à l'horizon 100 av. J.-C. Les Séquanes dominaient alors la région jusqu'à la conquête romaine.
À l'époque gallo-romaine, la ville s'appelait Ledo salinarius (en latin : la ville du sel)[1]. Les ressources en sel étaient déjà exploitées (voir salines de Lons-le-Saunier et histoire du sel du Jura). La ville tirant son nom de la source Lédonia, autour de laquelle s'est constituée la ville dès le Moyen Âge.
Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Franciade[2].
Lons-le-Saunier est la préfecture du département du Jura, d'après la loi du 2 pluviôse an VIII (29 mars 1800).
Les curistes bénéficient des bienfaits de la source Lédonia depuis 1892 au centre thermal Ledonia, situé dans le parc des bains.
Le Docteur Jean Michel (Jean-Marie-Vital Michel), chirurgien de l'hôpital de Lons-le-Saunier, a été torturé et abattu par l'occupant allemand le 27 avril 1944 en représailles des soins apportés à des maquisards blessés.
Au cours de la seconde Guerre mondiale, Lons-le-Saunier est libérée le 2 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence[3].
Héraldique [modifier]
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Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
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Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 17 681 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Lons-le-Saunier est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Jura, qui gère, avec Kéolis (filiale de la SNCF), l’aéroport de Dole-Jura.
Aujourd'hui, l'économie du Jura a considérablement changé autour de deux principaux pôles : Dole et Lons-le-Saunier.
Lons-le-Saunier bénéficie de sa proximité avec la Suisse et se situe à l’entrée de zones touristiques fréquentées comme le Parc naturel régional du Haut-Jura. Par ailleurs, la position de carrefour de Lons-le-Saunier entre les ensembles géographiques de la plaine jurassienne et des premiers plateaux lui a conféré un rôle de place commerciale importante.
On trouve à Lons et sa périphérie trois grandes zones d'activités :
- la zone commerciale de Chantrans, la plus récente, dans la commune de Montmorot ;
- la zone commerciale de la Vallière, dont la modernisation est à l'étude ;
- la zone industrielle à cheval sur les communes de Lons et de Perrigny.
À proximité du centre-ville, se trouve l'usine Bel qui fabrique les célèbres portions de fromage fondu de la marque La vache qui rit et l'usine du groupe Lactalis (Société Fromagère de Lons-Le-Saunier) de fabrication fromagère pour les marques commerciales Président et Société Crème. À la sortie de la ville, sur la route de Bourg-en-Bresse, se trouve la fromagerie de Rivoire-et-Jacquemin, un des nombreux fabricants de comté (appellation d'origine protégée) .
L'aérodrome de Lons-le-Saunier - Courlaoux a une vocation orientée vers le loisir (ULM notamment) et n'a pas de réelle vocation commerciale (fret ou passager).
Viticulture [modifier]
Lons-le-Saunier est une commune viticole du vignoble du Jura, elle se situe dans les aires géographiques de l'AOC Côtes du Jura, l'AOC Crémant du Jura, l'IGP Franche-Comté et l'AOC Macvin du Jura[6].
Patrimoine et musées [modifier]
-
Rue des arcades et Tour de l'Horloge
- Liste des monuments historiques de Lons-le-Saunier[7]
- Les Thermes Lédonia
- Les salines de Lons-le-Saunier / Puits-Salé (histoire du sel du Jura)
- Le Théâtre
- L’hôtel-de-ville
- Préfecture, fontaine aux Daims
- Conseil général
- L'Hôtel-Dieu (XVIIIe siècle)
- La Tour de l'Horloge (XVIIIe siècle)
- La place de la Liberté
- La rue des Arcades ou rue du Commerce avec 146 arcades
- La place de la Comédie
- La place Bichat
- La gare du tacot (station des CFV du Jura) devant la gare PLM
- La statue de Rouget de Lisle
- La statue du général Lecourbe
- La fontaine aux dauphins, rue Perrin
- La fontaine du cygne, place du 11 novembre
- La fontaine des Salines
- La fontaine aux lions
- La fontaine rue Lecourbe
- La fontaine place Bichat
- La fontaine de la rue du Commerce
- Musée des beaux-arts et d'archéologie de Lons-le-Saunier
- Maison de la Vache qui Rit : sur le site initial de fabrication en 1921 du célèbre fromage fondu, elle ouvre ses portes au printemps 2009 avec 60 000 visiteurs. D'un coût de plus de 10 M€, la maison a été financée à 90 % par l'entreprise Bel et à 10 % par le département, la région et la ville[8]
- Musée Rouget de Lisle
- Orgue de l'église de Cordeliers construit par Joseph et Claude-Ignace Callinet (1843), Classé M.H.
Philatélie [modifier]
- En 1936, un timbre de 20 centimes vert est émis. Il représente la statue de Rouget de Lisle à Lons-le-Saunier. Il est le premier à avoir fait l'objet d'une vente anticipée le 27 juin 1936, à Lons-le-Saunier. Il porte le n° YT 314.
- En 2006, c'est un timbre de 0,53 euro multicolore qui est émis. Il représente « Rouget de Lisle chantant la Marseillaise » d'après le tableau d'Isidore Pils avec à gauche le village de Montaigu et à droite la ville de Lons-le-Saunier. Il a bénéficié de deux cachets 1er jour, un à Paris le 13 juillet et un second à Lons-le Saunier le 14 juillet. Il porte le n° YT 3939[9].
Personnalités liées à la commune [modifier]
(par ordre chronologique de naissance)
- Philibert de Chalon, prince Philibert de Chalon-Arlay (Lons-le-Saunier 1502 - Florence, Italie 1530) : prince d'Orange ; ancêtre de la reine Beatrix des Pays-Bas.
- Théodore Vernier, comte de Montorient (Lons-le-Saunier 1731 - Paris 1818) : jurisconsulte et homme politique.
- René-François Dumas (Jussey 1753 - Paris 1794) : maire de Lons-le-Saunier en 1791, révolutionnaire.
- Claude Joseph Rouget de Lisle (Lons-le-Saunier 1760 - Choisy-le-Roi, Val-de-Marne 1836) : poète ; auteur de La Marseillaise.
- Laurent-Marie Janet (Saint-Julien 1768 - Lons-le-Saunier 1841), homme politique.
- Claude Pierre Rouget (Lons-le-Saunier 1770-Paris 1833), général de brigade et frère de Rouget de Lisle
- Nicolas Philibert Desvernois (Lons-le-Saunier 1771 - id. 1859) : militaire.
- Nicolas Philippe Guye (Lons-le-Saunier 1773 - Saint-Dié, Vosges 1845) : général.
- Louis de Ronchaud (Lons-le-Saunier 1816 - Saint-Germain 1887) : poète et écrivain ; fut conservateur du musée du Louvre et directeur des Musées nationaux.
- Dom Gréa (Lons-le-Saunier 1828 - 1917) : ecclésiastique français fondateur des Chanoines réguliers de l'Immaculée Conception.
- Maurice Joly (Lons-le-Saunier 1829 - 1878) : avocat, journaliste, écrivain ; auteur du Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (1864), qui servira, après sa mort, à la composition d'un faux célèbre : Protocoles des sages de Sion.
- René Charles Joseph Maire (Lons-le-Saunier 1878 - 1949) : botaniste, mycologue, membre de l'Institut de France.
- André Renaudin (Lons-le-Saunier 1900 - 1997) : journaliste et écrivain.
- Paul-Émile Victor (Genève, Suisse 1907 - Bora Bora, Polynésie française 1995) : célèbre explorateur polaire, scientifique, ethnologue et écrivain ; patron (et fondateur en 1947) des Expéditions polaires françaises durant 29 ans. Il a passé une partie de son enfance à Lons-le-Saunier.
- Docteur Jean Michel (1908 - 1944) : chirurgien de l'hôpital de Lons-le-Saunier torturé et abattu par la gestapo le 27 avril 1944 en représailles des soins apportés à des maquisards blessés. Un lycée de la ville porte son nom.
- Nathan Hosanski (Wasilkow, Pologne 1914-Kaunas, Reval, Estonie 1944): Rabbin, Aumônier auprès des réfugiés alsaciens de 1940 à 1943. Membre de la Résistance, il est déporté et assassiné par les nazis.
- René Rémond (Lons-le-Saunier 1918 - Paris 2007) : historien et politologue.
- Bernard Clavel (Lons-le-Saunier 1923-2010) : écrivain.
- Michel Jouvet (Lons-le-Saunier 1925) : neurobiologiste ; l'un des pionniers de l'hypnologie.
- Michel Mathiot (Besançon 1926, Lons-le-Saunier 1999): Plusieurs fois champion de France de gymnastique, a participé à quatre jeux olympiques (1948,1952,1956,1960)
- Jean Amadou (Lons-le-Saunier 1929 - Neuilly-sur-Seine 2011) : chroniqueur, humoriste, chansonnier, journaliste et écrivain.
- Antoine Prost (Lons-le-Saunier 1933) : historien.
- Guy Canivet (Lons-le-Saunier 1943) : magistrat ; membre du Conseil constitutionnel.
- Jean-François Stévenin (Lons-le-Saunier 1944) : acteur et réalisateur.
- Guy Breniaux (Lons-le-Saunier 1946) : artiste peintre.
- Jacques Pélissard (Lyon, Rhône 1946) : maire et député.
- Jean-Luc Mélenchon (Tanger, Maroc 1951) : homme politique a passé son enfance et a débuté son militantisme dans cette ville.
- Jean-Claude Romand (Lons-le-Saunier 1954) : assassin.
- Erik Lehmann (Lons-le-Saunier 1960) : entraîneur de basket-ball.
- André Berthozat (Lons-le-Saunier 1964) : rugbyman.
- Sylvain Curinier (Lons-le-Saunier 1969) : kayakiste (club d'Oyonnax) ; médaillé d'argent aux J.O. de Barcelone (1992).
- David Linarès (Lons-le-Saunier 1975) : jouer de football, champion de France en 2001 avec l'Olympique Lyonnais.
- Robinson Stévenin (Lons-le-Saunier 1981) : acteur.
- Hervé Charton (Lons-le-Saunier 1982) : auteur, metteur en scène, comédien, critique de livres et de théâtre.
- Salomé Stévenin (Lons-le-Saunier 1985) : actrice.
Transport [modifier]
Routes [modifier]
La ville est un nœud routier. Elle est traversée par la RD 1093 (ex-RN 83) reliant Bourg-en-Bresse au sud et Besançon au nord-est, la RD 678 (ex-RN 78) avec Louhans et Chalon-sur-Saône vers l'ouest et la Suisse vers l'est (via la RN 5) rejointe à Saint-Laurent-en-Grandvaux.
L'autoroute A39 passe à une dizaine de kilomètres à l'ouest (péage de Beaurepaire-en-Bresse sur la commune du même nom). D'autres routes départementales irriguent la campagne bressane et le premier plateau.
Trains [modifier]
La gare de Lons-le-Saunier est située sur la ligne Besançon - Bourg-en-Bresse. Le tronçon entre Saint-Amour et Mouchard a été électrifié en 1997 seulement, ce qui permet aujourd'hui de voir passer les rames TGV (un train quotidien de Strasbourg à Marseille à 14 h et dans le sens inverse à 14 h aussi). Les liaisons TER desservent surtout la capitale régionale Besançon avec un début de cadencement. La gare est également desservie par 3 à 4 Intercités A/R Lyon - Belfort.
Projet [modifier]
La branche sud de la LGV Rhin-Rhône passera à proximité de l'autoroute A39 et une gare entre Lons et Louhans (Gare Bressane). La ville disposera alors d'une gare TGV permettant de rejoindre Strasbourg en 2 h, Lyon en 40 minutes et Paris en moins de 2 h[10].
Bus et Cars [modifier]
Une liaison routière en car (pelliculé en orange fluo) permet de rejoindre en 55 minutes la gare de Dole pour les liaisons TGV au départ ou à destination de Paris via Dijon.
La gare routière, sise sur le parking de la gare ferrée de Lons, est le point de départ des lignes de transport par cars du département.
La ville de Lons et quelques communes voisines sont reliées par le service de bus urbains Tallis[11].
Contournement routier [modifier]
L'idée d'un contournement ouest de Lons-le-Saunier, lancée en 1963, n’avait jamais pu aboutir (avis défavorable à l'issue d'une enquête publique en 1997 (le tracé était dommageable par ses impacts environnementaux et urbanistiques et il était en outre d’« une fonctionnalité incomplète[12] »). À cause de la décentralisation, le projet porté par l'État a été transmis au conseil général du Jura qui en reprend la maîtrise d'ouvrage depuis 2007.[réf. souhaitée]
Le contournement prévu est une route bidirectionnelle à une voie (2x1 voie) avec quelques créneaux de dépassement. La Vallière et la Sorne seront franchies chacune par un viaduc. Le projet démarrera au nord au niveau du carrefour actuel RD 1083-RD 38, qui sera aménagé en giratoire. Après avoir croisé la RD 678 au niveau du carrefour avec la RD 470 (giratoire futur), il se terminera au sud au niveau du carrefour RD 1083 (ex-RN83)-RD 30[réf. nécessaire].
Le tracé passera dans les communes de Plainoiseau, L'Étoile, Montmorot, Courlans, Messia-sur-Sorne, Chilly-le-Vignoble et Gevingey. Mais pas dans la commune de Lons-le-Saunier.
Le coût du projet est de 46 M€. Le financement est assuré à parts presque égales par l'État (27,5 %), le conseil régional de Franche-Comté (24 %), le conseil général du Jura (24 %) et la Communauté de communes du bassin lédonien (23,5 %)[13]. Les travaux ont aujourd'hui[Quand ?] débuté au niveau de la jonction entre les deux tronçons du contournement, c'est-à-dire à proximité du futur carrefour giratoire du Rocher sur la RD 678 à Montmorot.
Un autre projet bien moins avancé vise à détourner le parcours actuel des camions qui empruntent la RD 678 en provenance ou à destination du massif. Ces camions traversent actuellement avec de lourdes nuisances les communes de Revigny, Conliège et Perrigny avant de rejoindre la rocade lédonienne, la RD 52 leur étant interdite à cause de la trop forte pente (13 %). Plusieurs tracés ont fait l'objet d'études préliminaires mais vu les coûts et les enjeux des territoires traversés, il est probable que le projet ne voie pas le jour avant 15 à 20 ans.
Vie militaire [modifier]
Les unités militaires ayant tenu garnison à Lons-le-Saunier sont :
- 44e régiment d'Infanterie, (avant) 1906 - jusqu'à ?; 1939-1940
- 60e régiment d'infanterie, dissous en 1984 (Coluche y a effectué une partie de son service militaire).
Hôpital [modifier]
Lons-le-Saunier compte un hôpital : le centre hospitalier de Lons qui succède à l'Hôtel-Dieu de Lons-le-Saunier du XVIIIe siècle.
Jumelages [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes du Jura
- Anciennes communes du département du Jura
- Liste des monuments historiques de Lons-le-Saunier
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la ville de Lons-le-Saunier
- Lons-le-Saunier sur le site de l'Institut géographique national
- Office du tourisme de Lons et sa région
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- D'après le site internet de la ville
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p 35
- Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Placido Llorca, « Lons-le-Saunier, commune viticole », sur Vin Vigne, 2012. Consulté le 14 novembre 2012
- Sources : Le site officiel de la ville
- d'après délibération no 6564 du CG39
- Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
- Le site sud.lgvrhinrhone
- Le site de Tallis
- La Voix du Jura - 29/01/2004
- Décision no 6475 du 7 décembre 2007 du CG39
| Précédé par | Suivi par | ||
|---|---|---|---|
| Perrigny |
|
Suivi par Montaigu |
