Lons-le-Saunier

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Lons-le-Saunier
Place de la Liberté.
Place de la Liberté.
Blason de Lons-le-Saunier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura (préfecture)
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Chef-lieu des cantons de Lons-le-Saunier-Nord et Lons-le-Saunier-Sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Lons-le-Saunier
Maire
Mandat
Jacques Pélissard
2014-2020
Code postal 39000
Code commune 39300
Démographie
Gentilé Lédonienne, Lédonien
Population
municipale
17 496 hab. (2011)
Densité 2 278 hab./km2
Population
aire urbaine
58 049 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 40′ 31″ N 5° 33′ 16″ E / 46.6752777778, 5.5544444444446° 40′ 31″ Nord 5° 33′ 16″ Est / 46.6752777778, 5.55444444444  
Altitude Min. 243 m – Max. 415 m
Superficie 7,68 km2
Localisation

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Lons-le-Saunier
Liens
Site web www.ville-lons-le-saunier.fr/

Lons-le-Saunier (Ledo salinarius, « ville du sel » en latin ; prononciation : lɔ̃s.lə.so.nje), est une commune française, chef-lieu du département du Jura.

En 2009, elle est la 6e ville de Franche-Comté avec 17 907 habitants, juste devant Vesoul et derrière Pontarlier.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est assise au cœur du Revermont, au pied du premier plateau du massif jurassien à l'est et au sud, tandis que s'étend à l'ouest la plaine de la Bresse et au nord le vignoble.

La ville est située à des distances relativement similaires (60 à 80 kilomètres à vol d'oiseau) de Besançon, Dijon, Bourg-en-Bresse et Genève en traversant le massif.

Lons-le-Saunier est la deuxième plus petite préfecture de département de France par sa superficie après Bobigny.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Montmorot Villeneuve-sous-Pymont Chille, Pannessières Rose des vents
Montmorot N Perrigny
O    Lons-le-Saunier    E
S
Courbouzon Macornay Montaigu

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la Vallière qui prend sa source dans une proche reculée typique du Jura. Autrefois à l'air libre, la rivière a été couverte dans les années 1960 pour des aspects de salubrité (les égouts s'y déversaient). Aujourd'hui, on ne trouve plus qu'un petit tronçon à ciel ouvert en amont de la ville et qui longe le parc des Bains et il ne subsiste qu'un seul pont : le pont de la Guiche.

Il existe une source d'eaux thermales froides (14 °C) et fortement salées (environ 11 g de NaCl/litre).

Topographie[modifier | modifier le code]

La région viticole s'étendant au nord est particulièrement réputée, avec notamment les vignobles de l'Étoile, Château-Chalon et Arbois.

Le premier plateau au sud et à l'est offre un attrait touristique avec les lacs de Chalain, Clairvaux et Vouglans, et les stations de moyenne montagne assez proches comme Les Rousses.

Transport et voies de communications[modifier | modifier le code]

Lons-le-Saunier est desservie par l'autoroute A39, ce qui la met à une heure de Dijon et à une heure et demie de Lyon. Sa gare se trouve sur la ligne Strasbourg - Lyon.

Géologie[modifier | modifier le code]

La ville repose sur un faisceaux du massif du Jura.

Un gisement de houille est découvert aux environs la ville de Lons-le-Saunier par plusieurs campagnes de prospection engagées entre 1943 et 1961, mais le charbon n'est pas exploité, seul un captage de gaz de houille est ouvert en 1948 et 1964[1],[2],[3].

Réserve naturelle[modifier | modifier le code]

La commune possède une réserve naturelle régionale (RNR), la Côte de Mancy, créée en 2010, réserve qu'elle partage avec la commune de Macornay[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Site connu dès la préhistoire, sa fondation remonte au moins à l'horizon 100 av. J.-C. ; les Séquanes dominaient alors la région jusqu'à la conquête romaine.

À l'époque gallo-romaine, la ville s'appelait Ledo salinarius (en latin : la ville du sel)[5]. Les ressources en sel étaient déjà exploitées (voir salines de Lons-le-Saunier et histoire du sel du Jura). La ville tirant son nom de la source Lédonia, autour de laquelle s'est constituée la ville dès le Moyen Âge.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Franciade[6].

Lons-le-Saunier est la préfecture du département du Jura, d'après la loi du 2 pluviôse an VIII (29 mars 1800).

Les curistes bénéficient des bienfaits de la source Lédonia depuis 1892 au centre thermal Ledonia, situé dans le parc des bains.

Le Docteur Jean Michel (Jean-Marie-Vital Michel), chirurgien de l'hôpital de Lons-le-Saunier, a été torturé et abattu par l'occupant allemand le 27 avril 1944 en représailles des soins apportés à des maquisards blessés.

Au cours de la seconde Guerre mondiale, Lons-le-Saunier est libérée le 2 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Coupé : au premier parti de gueules à la bande d'or et d'or au huchet d'azur, embouché, virolé et enguiché de gueules, au second d'argent plain.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 Paul Seguin Rad. Négociant
Sénateur (1955-1959)[8]
Conseiller général (1945-1967)
1965 1977 René Feït RI puis
UDF
Médecin
Député (1967-1981)
Conseiller général (1967-1973)
1977 1989 Henri Auger PCF Professeur
Conseiller général (1973-1982)
mars 1989 en cours Jacques Pélissard[9] RPR puis
UMP
Avocat
Député depuis 1993
Président de l'AMF depuis 2004

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 17 496 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 740 6 041 7 314 7 796 7 918 7 684 8 565 8 781 9 410
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 456 9 862 9 943 10 701 11 391 12 373 12 290 12 610 12 116
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
12 935 13 133 13 927 13 152 12 651 14 101 14 661 15 568 15 030
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
15 924 18 769 20 942 20 105 19 144 18 483 17 879 17 496 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lons-le-Saunier est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Jura, qui gère, avec Kéolis (filiale de la SNCF), l’aéroport de Dole-Jura.

Aujourd'hui, l'économie du Jura a considérablement changé autour de deux principaux pôles : Dole et Lons-le-Saunier.

Lons-le-Saunier bénéficie de sa proximité avec la Suisse et se situe à l’entrée de zones touristiques fréquentées comme le Parc naturel régional du Haut-Jura. Par ailleurs, la position de carrefour de Lons-le-Saunier entre les ensembles géographiques de la plaine jurassienne et des premiers plateaux lui a conféré un rôle de place commerciale importante.

Transformation agroalimentaire fabriquée dans la ville de Lons-le-Saunier à base majoritaire de lactosérum de brebis.

On trouve à Lons et sa périphérie trois grandes zones d'activités :

  • la zone commerciale de Chantrans, la plus récente, dans la commune de Montmorot ;
  • la zone commerciale de la Vallière, dont la modernisation est à l'étude ;
  • la zone industrielle à cheval sur les communes de Lons et de Perrigny.

À proximité du centre-ville, se trouve l'usine Bel qui fabrique les célèbres portions de fromage fondu de la marque La vache qui rit et l'usine du groupe Lactalis (Société Fromagère de Lons-Le-Saunier) de fabrication fromagère pour les marques commerciales Président et Société Crème. À la sortie de la ville, sur la route de Bourg-en-Bresse, se trouve la fromagerie de Rivoire-et-Jacquemin, un des nombreux fabricants de comté (appellation d'origine protégée) .

L'aérodrome de Lons-le-Saunier - Courlaoux a une vocation orientée vers le loisir (ULM notamment) et n'a pas de réelle vocation commerciale (fret ou passager).

Viticulture[modifier | modifier le code]

Lons-le-Saunier est une commune viticole du vignoble du Jura, elle se situe dans les aires géographiques de l'AOC Côtes du Jura, l'AOC Crémant du Jura, l'IGP Franche-Comté et l'AOC Macvin du Jura[11].

Patrimoine et musées[modifier | modifier le code]

  • La place de la Liberté
  • La rue des Arcades ou rue du Commerce avec 146 arcades
  • La place de la Comédie
  • La place Bichat
  • La gare du tacot (station des CFV du Jura) devant la gare PLM
  • La fontaine aux dauphins, rue Perrin
  • La fontaine du cygne, place du 11 novembre
  • La fontaine des Salines
  • La fontaine aux lions
  • La fontaine rue Lecourbe
  • La fontaine place Bichat
  • La fontaine de la rue du Commerce

Philatélie[modifier | modifier le code]

  • En 1936, un timbre de 20 centimes vert est émis. Il représente la statue de Rouget de Lisle à Lons-le-Saunier. Il est le premier à avoir fait l'objet d'une vente anticipée le 27 juin 1936, à Lons-le-Saunier. Il porte le n° YT 314.
  • En 2006, c'est un timbre de 0,53 euro multicolore qui est émis. Il représente « Rouget de Lisle chantant la Marseillaise » d'après le tableau d'Isidore Pils avec à gauche le village de Montaigu et à droite la ville de Lons-le-Saunier. Il a bénéficié de deux cachets 1er jour, un à Paris le 13 juillet et un second à Lons-le Saunier le 14 juillet. Il porte le n° YT 3939[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

(par ordre chronologique de naissance)

Transport[modifier | modifier le code]

Grandes voies de circulation routière[modifier | modifier le code]

carte de la Franche-Comté présentant les principales aires urbaines et les voies de communication de la région
Situation de Lons-le-Saunier au sein des voies de communications franc-comtoises.

La ville est un nœud routier. Elle est traversée par la RD 1083 (ex-RN 83) reliant Bourg-en-Bresse au sud et Besançon au nord-est, la RD 678 (ex-RN 78) avec Louhans et Chalon-sur-Saône vers l'ouest et la Suisse vers l'est (via la RN 5) rejointe à Saint-Laurent-en-Grandvaux.

L'autoroute A39 passe à une dizaine de kilomètres à l'ouest (péage de Beaurepaire-en-Bresse sur la commune du même nom). D'autres routes départementales irriguent la campagne bressane et le premier plateau.

Autres voies de circulation[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous résume les voies de circulation automobile, cyclable ou pédestre présentes sur le territoire de la commune, hors les grandes artères déjà mentionnées dans la section précédente.

223 odonymes recensés à Lons-le-Saunier
au 16 novembre 2013
Cité Ave. Bld Chemin Cours Imp. Montée Promenade Place Esplanade Carrefour Route Rue Ruelle Square Autres Total
1 14 6 25 2 8 3 1 16 1 1 4 137 0 3 1 [N 1] 223
Notes « N »
  1. Voies en relation avec le Champs de Foire
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap & FNACA-GAJE du Jura

Trains[modifier | modifier le code]

La gare de Lons-le-Saunier est située sur la ligne Besançon - Bourg-en-Bresse. Le tronçon entre Saint-Amour et Mouchard a été électrifié en 1997 seulement, ce qui permet aujourd'hui de voir passer les rames TGV (un train quotidien de Strasbourg à Marseille à 14 h et dans le sens inverse à 14 h aussi). Les liaisons TER desservent surtout la capitale régionale Besançon avec un début de cadencement. La gare est également desservie par 3 à 4 Intercités A/R Lyon - Belfort.

Projet[modifier | modifier le code]

La branche sud de la LGV Rhin-Rhône passera à proximité de l'autoroute A39 et une gare entre Lons et Louhans (Gare Bressane). La ville disposera alors d'une gare TGV permettant de rejoindre Strasbourg en 2 h, Lyon en 40 minutes et Paris en moins de 2 h[15].

Bus et Cars[modifier | modifier le code]

Une liaison routière en car (pelliculé en orange fluo) permet de rejoindre en 55 minutes la gare de Dole-Ville pour les liaisons TGV au départ ou à destination de Paris via Dijon.

La gare routière, sise sur le parking de la gare ferrée de Lons, est le point de départ des lignes de transport par cars du département.

La ville de Lons et quelques communes voisines sont reliées par le service de bus urbains Tallis[16].

Contournement routier[modifier | modifier le code]

L'idée d'un contournement ouest de Lons-le-Saunier, lancée en 1963, n’avait jamais pu aboutir (avis défavorable à l'issue d'une enquête publique en 1997 (le tracé était dommageable par ses impacts environnementaux et urbanistiques et il était en outre d’« une fonctionnalité incomplète[17] »). À cause de la décentralisation, le projet porté par l'État a été transmis au conseil général du Jura qui en reprend la maîtrise d'ouvrage depuis 2007.[réf. souhaitée]

Le contournement prévu est une route bidirectionnelle à une voie (2x1 voie) avec quelques créneaux de dépassement. La Vallière et la Sorne seront franchies chacune par un viaduc. Le projet démarrera au nord au niveau du carrefour actuel RD 1083-RD 38, qui sera aménagé en giratoire. Après avoir croisé la RD 678 au niveau du carrefour avec la RD 470 (giratoire futur), il se terminera au sud au niveau du carrefour RD 1083 (ex-RN83)-RD 30[réf. nécessaire].

Le tracé passera dans les communes de Plainoiseau, L'Étoile, Montmorot, Courlans, Messia-sur-Sorne, Chilly-le-Vignoble et Gevingey. Mais pas dans la commune de Lons-le-Saunier.

Le coût du projet est de 46 M€. Le financement est assuré à parts presque égales par l'État (27,5 %), le conseil régional de Franche-Comté (24 %), le conseil général du Jura (24 %) et la Communauté de communes du bassin lédonien (23,5 %)[18]. Les travaux ont aujourd'hui[Quand ?] débuté au niveau de la jonction entre les deux tronçons du contournement, c'est-à-dire à proximité du futur carrefour giratoire du Rocher sur la RD 678 à Montmorot.

Un autre projet bien moins avancé vise à détourner le parcours actuel des camions qui empruntent la RD 678 en provenance ou à destination du massif. Ces camions traversent actuellement avec de lourdes nuisances les communes de Revigny, Conliège et Perrigny avant de rejoindre la rocade lédonienne, la RD 52 leur étant interdite à cause de la trop forte pente (13 %). Plusieurs tracés ont fait l'objet d'études préliminaires mais vu les coûts et les enjeux des territoires traversés, il est probable que le projet ne voie pas le jour avant 15 à 20 ans.

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Les unités militaires ayant tenu garnison à Lons-le-Saunier sont :

Hôpital[modifier | modifier le code]

Lons-le-Saunier compte un hôpital : le centre hospitalier de Lons qui succède à l'Hôtel-Dieu de Lons-le-Saunier du XVIIIe siècle.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. CDM, Le livre jaune du comité de défense de la mine, Comité de défense de la mine,‎ 1954 (lire en ligne), p. 8.
  2. Georges Lienhardt, Géologie du bassin houiller stéphanien du Jura et de ses morts-terrains, Éditions Technip Chambéry, Impr. réunies,‎ 1962.
  3. « Du charbon et du gaz de houille à Lons-le-Saunier », sur Le Progrès,‎ 7 novembre 2012.
  4. « Sur le site de l'Inventaire National du Patrimoine Naturel. »
  5. D'après le site internet de la ville
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35
  8. Sénat fiche d'ancien sénateur
  9. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2014, consultée le 2 mai 2010
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. Placido Llorca, « Lons-le-Saunier, commune viticole », sur Vin Vigne,‎ 2012 (consulté le 14 novembre 2012)
  12. Sources : Le site officiel de la ville
  13. d'après délibération no 6564 du CG39
  14. Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
  15. Le site sud.lgvrhinrhone
  16. Le site de Tallis
  17. La Voix du Jura - 29/01/2004
  18. Décision no 6475 du 7 décembre 2007 du CG39

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]