Cesson-Sévigné

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sévigné.
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Cesson.
Cesson-Sévigné
Le manoir de la Chalotais, actuelle mairie
Le manoir de la Chalotais, actuelle mairie
Blason de Cesson-Sévigné
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Cesson-Sévigné (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Rennes Métropole
Maire
Mandat
Albert Plouhinec
2014-2020
Code postal 35510
Code commune 35051
Démographie
Gentilé Cessonnais
Population
municipale
15 413 hab. (2011)
Densité 480 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 15″ N 1° 36′ 13″ O / 48.12080856, -1.6037228148° 07′ 15″ Nord 1° 36′ 13″ Ouest / 48.12080856, -1.60372281  
Altitude Min. 27 m – Max. 82 m
Superficie 32,14 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Cesson-Sévigné

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Cesson-Sévigné

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cesson-Sévigné

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cesson-Sévigné
Liens
Site web www.ville-cesson-sevigne.fr

Cesson-Sévigné est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Du fait de sa proximité avec Rennes, Cesson-Sévigné est devenue la sixième ville d'Ille-et-Vilaine, derrière Saint-Malo, Fougères, Vitré et Bruz.

Communes limitrophes de Cesson-Sévigné
Betton Thorigné-Fouillard Acigné
Rennes Cesson-Sévigné Noyal-sur-Vilaine
Chantepie Domloup
Carte de la commune de Cesson-Sévigné.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Cesson Sévigné est desservie par les bus du réseau Service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole.

  • Ligne 6 : Cesson-Sévigné (Base de Loisirs) <> La Courrouze <> Saint Jacques de la Lande (Morinais) tous les jours.
  • Ligne 30 Stade Rennais <> Grand Quartier <> Cesson-Sévigné (Rigourdière) du lundi au samedi.
  • Ligne 34 Rennes (La Poterie) <> Cesson-Sévigné (Saint-Étienne) du lundi au samedi
  • Ligne 35 Cesson-Sevigné (Gare) <> Cesson-Sevigné (Champs Blancs) en passant par le Campus de Beaulieu. Du lundi au vendredi
  • Ligne 64 Acigné <> Cesson-Sévigné Nord <> Rennes (République Pré Botté) du lundi au dimanche.
  • Ligne 67 Brécé <> Cesson-Sévigné (Rigourdière) <> Rennes (République) du lundi au samedi.
  • Ligne 221 Cesson-Sévigné (Lycée Sévigné) <> Thorigné-Fouillard <> Cesson-Sévigné (Château de Vaux) du lundi au vendredi en période scolaire.

La ZI Sud-Est, partiellement sur la commune de Cesson-Sévigné est desservie par :

  • Ligne 11 ZI Ouest (Petit Pré) / Stade Rennais <> République <> Saint Saëns / ZI Sud-Est du lundi au samedi. Le dimanche circule entre ZI Ouest (Petit Pré) / Stade Rennais <> Saint Saëns.
  • Ligne 34 Rennes (La Poterie) <> Z.I Sud Est <> Cesson Sévigné (St Étienne) du lundi au samedi.
  • Ligne 42ex Gares <> ZI Sud-Est (Bray) du lundi au vendredi.

Les hameaux de la Route de Fougères sont desservis par la ligne 50 Thorigné Fouillard (Landelles) <> Rennes (République)

La polyclinique est desservie par la ligne 1 Cesson Sévigné (Champs Blancs) <> Longs Champs <> République Nemours <> Chantepie (Rosa Parks).

Le terminus du tramway, vers 1910, sur la Route de Paris.

La ville fut desservie par une extension de la ligne 3 du tramway de Rennes, à partir de 1907.

Le nord de la commune sera desservi en 2018 par deux stations de la ligne b du métro de Rennes : Atalante et Cesson-ViaSilva, terminus de la ligne. À plus long terme, le quartier Via Silva sera desservi par trois stations sur un prolongement de cette même ligne.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Cesson-Sévigné se trouve sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest. Elle est desservie par des trains express régionaux du réseau TER Bretagne, circulant entre Rennes et Vitré.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont : de Saxonis (XIe siècle), Cesson (1152), Saxon (1153), Sesson (1185)[1].

En 1921, le nom de la commune de Cesson a été modifié en Cesson-Sévigné.

Le nom de la commune en breton est Saozon-Sevigneg[n. 1],[2]. Saozon se retrouve dans la forme bretonne du château de Trécesson dans le Morbihan dont le nom breton est Tresaozon ainsi que le lieu-dit Cesson, Saozon en breton, près de Saint-Brieuc. Sevigneg n'est autre que la forme bretonne que l'on retrouve dans Itron Sevigneg, Madame de Sévigné.

En gallo, le nom s’écrit Séson (écriture Moga)[3] ou Seczon-Sevinyaé[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune accueille favorablement la Révolution et ses avancées. L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne du maintien d’un sentiment favorable au nouveau régime, comme celle célébrant la victoire des armées républicaines et la paix avec l’Autriche, principal ennemi de la France, en brumaire an VI[5].

Sévigné est un ancien fief situé sur la Vilaine, en amont de Cesson, vers l'est, juste à la limite de la commune de Noyal-sur-Vilaine. Ce fief est le berceau de la fameuse famille de Sévigné, dont Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné est la plus connue.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
février 1790 13 novembre 1791 Mathurin Loychon, sieur du Pré Lourmel   Laboureur
13 novembre 1791 juin 1793 Pierre-Marie Maublanc   Avocat, receveur général des fermes du roy et
Juge de paix
juin 1793 fin 1793 Louis-Philippe Delaitre   Greffier et capitaine de la Garde nationale
janvier 1794 novembre 1795 Pierre-Guillaume Lerestif, Sénéchal de Matignon   Avocat et homme de lettres
fin 1795 début 1800 Arrêt de l'existence de la municipalité au profit du canton    
12 juin 1800 30 décembre 1802 Mathurin Chabot   Officier de santé
9 janvier 1803 30 janvier 1808 Pierre (Marie) Macé   Agriculteur
30 janvier 1808 21 mai 1815 Pierre (Michel Jean) Macé   Chirurgien
21 mai 1815 26 novembre 1815 Vincent Eon   Huissier de justice
26 novembre 1815 29 juillet 1820 Pierre (Michel Jean) Macé   Chirurgien
23 août 1820 4 juillet 1823 Bertrand Gardin du Boisdulier   Châtelain de Grippé
4 juillet 1823 12 mai 1826 Amaury Dreo   Maître orfèvre
8 juin 1826 30 novembre 1846 Pierre Aubrée   Officier de santé puis Chirurgien
30 novembre 1846 17 août 1861 Pierre Morin   Avocat et propriétaire de forges
17 août 1861 31 mars 1866 Edmond Aubrée   Docteur et professeur de médecine
31 mars 1866 30 décembre 1875 Charles Augeard   Avocat
5 février 1876 21 décembre 1897 Joseph-Yves Priour   Cultivateur
6 février 1898 16 janvier 1935 Alain Gardin du Boisdulier   Comte du Boisdulier
17 février 1935 29 avril 1945 Joachim Bidault   Menuisier
29 avril 1945 21 mars 1965 Albert Benard   Commerçant et négociant
21 mars 1965 28 mars 1971 Germain Le Gonidec de Kerhalic   Fonctionnaire
28 mars 1971 20 octobre 2000 Roger Belliard DVD Directeur de société
Conseiller général et Vice-Président du Conseil Général
20 octobre 2000 21 mars 2008 Joseph Roze DVD Médecin
21 mars 2008 30 Mars 2014 Michel Bihan PS Journaliste
30 mars 2014 En cours Albert Plouhinec Union de la droite Retraité: Cadre de l’industrie aéronautique et officier de l'armée de terre

Jumelages[modifier | modifier le code]

Waltrop est à 954 km de la mairie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 413 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 173 2 119 2 215 2 350 2 366 2 206 2 283 2 400 2 480
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 526 2 632 2 561 2 418 2 441 2 431 2 464 2 306 2 218
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 176 2 017 2 050 1 834 1 842 1 902 2 117 2 791 2 934
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 467 3 658 6 424 10 451 12 708 14 344 15 627 15 413 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Études supérieures[modifier | modifier le code]

La ville de Cesson-Sévigné accueille plusieurs établissements d'enseignement supérieur : École supérieure d'électricité (Supélec), École des transmissions (ETRS, ex-ESAT), Télécom Bretagne.

Sports[modifier | modifier le code]

Au cœur même de la ville, on trouve le stade d'eaux vives qui accueille de nombreuses compétitions régionales et internationales de canoë-kayak ainsi que des entraînements de l'équipe de France. La ville possèdera très prochainement un pôle France, lieu d'entraînement officiel de l'équipe nationale.

OC Cesson Handball est le premier club de handball masculin de Bretagne avec son équipe en Division 1.

Son cercle celtique Les Perrières de Cesson-Sévigné fait également partie des meilleurs groupes de Bretagne, étant classé dans la plus haute division de la confédération War 'l leur (1re catégorie)[9].

Cesson-Sévigné a également été désignée « Ville la plus sportive de France » dans la catégorie des villes de moins de 20 000 habitants en 2011[10].

Économie[modifier | modifier le code]

La vitalité de la commune vient de sa zone d'activité qui regroupe une partie de la technopole de Rennes Atalante, spécialisée dans la haute technologie des télécommunications, à l'origine notamment du Minitel. C'est un bassin d'emploi attractif et en plein développement dans l'agglomération rennaise.

Cesson-Sévigné accueille quelques importants centres de recherche de grandes entreprises telles France Télécom, Technicolor, Canon, etc, autour desquels se greffent une multitude de société de services en ingénierie informatique.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument historique inscrit, le château de la Salette-de-Cucé par arrêté du 23 novembre 1970[11], il se situe après la Menouriais, en limite de la commune de Chantepie.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • Le musée des Transmissions Espace Ferrié qui a ouvert en 2004 à proximité de l'ETRS (ex-ESAT) dans la technopole de Rennes Atalante.
  • Le manoir de Bourgchevreuil, au centre de la commune, son parc est classé DIREN.
  • Le manoir de la Chalotais (actuelle mairie), son parc est classé DIREN.
  • Le manoir de Grippé
  • Manoir de Champagné, devant le lycée, a conservé sa porte médiévale et son plan d'origine (chapelle disparue).
  • Le cours de la Vilaine, anciennement nommée : "Grande Rue", "rue principale" ou "rue de la Mairie", constitue l'artère principale du vieux Cesson. Il est bordé d'un ensemble de maisons simples ou à boutique, en pierre, dans un alignement (côté Rennes) et une perspective ou étranglement (côté église) assez remarquables. Autrefois sujet à la raillerie en ces termes "Cesson-les-Bains de pieds" à cause du courant se transportant dans la rue lors des inondations[réf. nécessaire].
  • "Château" (XIXe siècle), manoir, maison et grange de la Fresnerie (XVIe siècle), en plein centre historique, conserve une tour d'escalier à l'arrière avec des fenêtres à grille.
  • Ancienne mairie et école (bel exemple architectural du XXe), cours de la Vilaine.
  • Maison du 13 cours de la Vilaine avec porte et vitrine de commerce (XIXe siècle) et gerbière à poulie (inventaire du Conseil Régional de Bretagne).
  • Église, construite en 1902 par Arthur Regnault.
  • Presbytère et à sa gauche ancienne maison dite de la pie qui boit.
  • La Gaudaie, manoir.

Parcs et sites naturels[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • Le site naturel de la Vilaine et des vieux ponts. Face au calvaire, il faut signaler l'existence d'un quatrième pont, de moindre envergure, occulté par un remblai depuis quelques années.
  • Le site et parc de la Monniais avec sa maison bourgeoise de style anglais surnommé le château et plus loin, le long de la route, l'ancien manoir. Ce site a servi de carrière de pierre.
  • Les étangs de Dézerseul, site naturel créé par la commune en 1973, pour la détente et les loisirs, composé de 40 hectares en bordure de Vilaine pour : redonner à Cesson son caractère de rendez-vous champêtre d'avant-guerre".
  • Le port de Cesson, en sortant du cours de la Vilaine, à l'intersection avec la rue de Rennes, il est en face. Son apogée semble se situer au début du XVIIIe siècle, avec le transport de la pierre extraite de Cesson, pour la reconstruction de Rennes. Désaffecté depuis longtemps et oublié de la population, il n'en conserve pas moins de belles bâtisses.
  • De la Fresnerie (rue et parc) à la Vilaine, en passant par le cours de la Vilaine, le promeneur peut découvrir, à la tombée de la nuit, le vol des chauves-souris. Plusieurs espèces y sont concentrées comme le murin de Daubenton, les pipistrelles communes et de Kulh. Toutes ces espèces, ainsi que leurs lieux de vie, sont protégés aux niveaux français et européen. Elles nichent dans les murs de pierres et sous les toits des vieilles maisons, chassent autour des arbres et sur la Vilaine.

Environnement[modifier | modifier le code]

La ville a été récompensée par quatre fleurs et la distinction Grand prix au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[12]. Elle a également obtenu en 1999 la médaille d'or au concours européen Entente florale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Boucher, né à Cesson-Sévigné au lieu-dit « La Vallée », il a partagé sa vie entre Paris et Hédé. Son œuvre est visible sur l'ensemble du territoire national. La principale dominante de la collection conservée à Cesson-Sévigné concerne ses collections iconographiques qui représentent plusieurs centaines de pièces de documents, de dessins, de cartes postales, correspondances, photographies qui témoignent de Jean Boucher et de son œuvre. Ce fonds fait désormais l'objet d'une vaste campagne de numérisation et est accessible à tous à distance via Internet.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au chevron d’argent accompagné de trois billettes du même, deux en chef et une en pointe.

Culture[modifier | modifier le code]

Cesson-Sévigné est un important centre de culture. Concernant la culture bretonne, la ville est le siège du Bagad de Cesson-Sévigné ainsi que du cercle celtique des Perrières.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  1. Cette forme est officiellement utilisée par la municipalité : panneaux d’entrée d’agglomération, site internet, …

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les Noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Jean-Yves Moing
  2. Résultats concernant « Cesson-Sévigné » dans la base KerOfis de l’office public de la langue bretonne.
  3. Noms de lieudits et de personnes à Rennes (35), Bèrtran Ôbrée et Mathieu Guitton, Chubri, p. 17.
  4. Fiche descriptive de la ville de Cesson-Sévigné sur Geobreizh.
  5. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 397.
  6. Paulette Demay, Les maires des Cesson-Sévigné de 1790 à 2011, Cesson Mémoire et Patrimoine,‎ 2011
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. Site du Cercle celtique de Cesson-Sévigné
  10. http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Cesson-Sevigne-elue-Ville-la-plus-sportive-de-France-moins-de-20-000-habitants-_44096-1826291-fils-tous_filDMA.Htm
  11. « Notice no PA00090516 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Source : Villes et Villages Fleuris

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]