La Chapelle-Saint-Luc

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La Chapelle-Saint-Luc
Cadran solaire de l'église
Cadran solaire de l'église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Aube
Arrondissement Arrondissement de Troyes
Canton Chef-lieu du canton de la Chapelle-Saint-Luc
+ canton de Troyes-4
Intercommunalité Grand Troyes
Maire
Mandat
Olivier Girardin
2014-2020
Code postal 10600
Code commune 10081
Démographie
Gentilé Chapelains
Population
municipale
12 716 hab. (2011)
Densité 1 213 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 18′ 45″ N 4° 02′ 43″ E / 48.3125, 4.04527777778 ()48° 18′ 45″ Nord 4° 02′ 43″ Est / 48.3125, 4.04527777778 ()  
Superficie 10,48 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-la-chapelle-st-luc.fr

La Chapelle-Saint-Luc est une commune française située dans le département de l'Aube en région Champagne-Ardenne. Elle fait partie de la Communauté du Grand Troyes (CAT). Ses habitants sont appelés les Chapelains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le quartier « Chantereigne » est une zone d'une centaine d'hectares, à l'ouest de la rue Jean-Jaurès. Il se compose essentiellement d'habitats collectifs et d'équipements publics. Il est bordé au nord par le complexe sportif Lucien Pinet, l'espace vert des Prés de Lyon et la zone pavillonnaire des Hameaux Saint Luc.

À l'origine, en 1963, le Conseil municipal délibère sur la création d'une zone à urbaniser en priorité afin de permettre à la commune de renforcer son aménagement. L'objectif est de répondre aux besoins en logement d'une population grandissante, venue travailler dans l'importante zone industrielle où s'implantent diverses entreprises et usines. La construction du quartier Chantereigne a donc donné une physionomie nouvelle à la commune, impulsée par le développent économique des années 1970. Ce quartier regroupe aujourd'hui plus de la moitié de la population chapelaine.

Sa rénovation a commencé au début des années 2000. La seconde phase (beaucoup plus significative), prévue dans le cadre de la zone urbaine sensible (ZUS) et soutenu par l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), débute en 2009.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Olivier Girardin[1] PS Conseiller régional
2001 2008 Yves Rehn . .
1989 2001 Pierre Pitois PS .
1983 1989 Paul Noley . .
1977 1983 Yves Predieri . .
1963 1977 Lucien Pinet . .
1959 1963 Edouard Charton . .
1944 1959 Albert Cinget . .
1941 1944 Georges Ruelle . .
1940 1941 Pierre Herbach . .
1923 1940 Edmond Jorand . .
1921 1922 Alfred Théodore Grados . .
1919 1921 Henri Doussot . .
1910 1919 Joseph Alexis Bernaudat . .
1903 1910 Henri Anatole Doussot . .
1900 1903 Pierre Nicolas Arsène Bodié . .
1894 1900 Charles Eugène Marchand . .
1894 1894 Joseph Alexis Bernaudat . .
1884 1893 Ernest Bodier . .
1882 1884 Louis Briden . .
1880 1882 Pierre Paynot . .
1878 1880 Pierre Laroche . .
1855 1878 Nicolas Quentin Marot . .
1837 1855 Jean-Jacques Gambey . .
1835 1837 Claude Chenu . .
1826 1834 Louis Cyprien Maurice Aviat . .
1808 1826 Nicolas Hazouard . .
1802 1808 Pierre Edmé Gautherin . .
1800 1802 Claude Nicolas Quignard . .
1798 1800 Jean Regnault . .
1798 1798 Edme Marot . .
1795 1798 Edme Marie Eustache Quinot . .
1792 1795 Jacques Lasnier . .
1791 1792 Nicolas Nicot . .
1790 1791 Antoine Boyau . .
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune a été récompensée par quatre fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[2].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Neckarbischofsheim (Allemagne) 5 septembre 1971 : cérémonie officielle et signature des actes de jumelage par Albert Kumpf (Bürgermeister) et Lucien Pinet (Maire).

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 12 716 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
330 310 349 259 348 367 373 398 409
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
378 383 373 402 480 569 627 588 803
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
881 938 1 117 1 252 1 659 1 986 2 250 2 088 3 483
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 594 6 528 15 136 16 241 15 815 14 447 13 676 12 716 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (22,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 21,9 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 17,4 %) ;
  • 52,1 % de femmes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 21,5 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 19,9 %).
Pyramide des âges à La Chapelle-Saint-Luc en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,7 
4,1 
75 à 89 ans
6,0 
13,1 
60 à 74 ans
13,2 
20,6 
45 à 59 ans
18,5 
18,2 
30 à 44 ans
19,2 
21,9 
15 à 29 ans
21,5 
22,0 
0 à 14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département de l'Aube en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,4 
75 à 89 ans
10,0 
13,3 
60 à 74 ans
14,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,6 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
19,2 
15 à 29 ans
17,2 
18,9 
0 à 14 ans
17,3 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les Étangs de Fouchy : lieu de promenade avec aires de jeux, de pique-nique et parc animalier. On peut y voir un pavillon floral dédié aux variétés exotiques (orchidées, ficus, bananiers).
  • Les Près de Lyon : promenade, parcours de santé, minigolf
  • Le musée de la Malterie : il relate l'histoire de la cité, village devenu ville avec l'industrialisation.
  • L’église Saint-Luc : d'architecture gothique, située dans la vieille ville, elle a été construite en deux temps : l’abside, le transept doublé et la travée orientale datent de 1531, la travée et la façade ouest de 1579[7].
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Les parcs et squares à découvrir[modifier | modifier le code]

  • Le parc des étangs de Fouchy, 78 avenue Aristide-Briand.
  • Le parc des Près de Lyon, avenue Neckarbischofsheim.
  • Le parc cinquantenaire de la Libération, rues Pasteur et André-Marceau.
  • Le parc Mouchotte, rue Mouchotte.
  • Le square Yves Prédieri, rue Raymond-Chasseigne.
  • Le square Jorand, rue Raymond-Poincaré.
  • Le square Les Hatées, rue Ernest-Perochon.
  • Chemin rural, rue Lazare-Carnot.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Lors des délibérations du conseil municipal du 14 juin 1966, le maire de l'époque, Lucien Pinet, fait savoir qu'il a pris contact avec la Société académique de l'Aube en vue de la confection d'une marque symbolique communale.

La description héraldique est la suivante : « D'azur saint Luc d'argent contourné et le genou dextre posé à terre, tenant dans sa senestre maquette de chapelle d'or, brochant sur un bœuf d'argent contourné et couché à ses pieds derrière lui ; au chef cousu de gueules chargé d'une roue dentée d'argent accompagnée de quatre gerbes de blé d'or, deux de chaque côté. »

La description symbolique de cette composition a été établie comme suit : Les armes sont parlantes et rappellent le nom de la commune, le dessin de la chapelle rappelle d'aussi près que possible celui de l'église de La Chapelle-Saint-Luc. Le bœuf est le symbole qui accompagne généralement l'évangéliste saint Luc et permet de le reconnaître dans l'imagerie. Dans la partie haute du blason (le chef), la roue dentée rappelle la caractère industriel de la commune et spécialement la présence d'une zone industrielle. Les gerbes de blé rappellent le caractère agricole de la commune.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]