La Chapelle-Saint-Luc
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| La Chapelle-Saint-Luc | ||
Cadran solaire de l'église |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Champagne-Ardenne | |
| Département | Aube | |
| Arrondissement | Arrondissement de Troyes | |
| Canton | Chef-lieu du canton de la Chapelle-Saint-Luc + canton de Troyes-4 |
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| Intercommunalité | Grand Troyes | |
| Maire Mandat |
Olivier Girardin 2008 - 2014 |
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| Code postal | 10600 | |
| Code commune | 10081 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Chapelains | |
| Population municipale |
13 228 hab. (2010) | |
| Densité | 1 262 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie | 10,48 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ville-la-chapelle-st-luc.fr | |
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La Chapelle-Saint-Luc est une commune française, située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne, et faisant partie de la Communauté du Grand Troyes (CAT). Ses habitants sont appelés les Chapelains.
Sommaire |
Histoire [modifier]
Le blason [modifier]
Lors des délibérations du conseil municipal du 14 juin 1966, le maire de l'époque, Lucien Pinet, fait savoir qu'il a pris contact avec la Société académique de l'Aube en vue de la confection d'une marque symbolique communale.
La description héraldique est la suivante : « D'azur saint Luc d'argent contourné et le genou dextre posé à terre, tenant dans sa senestre maquette de chapelle d'or, brochant sur un bœuf d'argent contourné et couché à ses pieds derrière lui ; au chef cousu de gueules chargé d'une roue dentée d'argent accompagnée de quatre gerbes de blé d'or, deux de chaque côté. »
La description symbolique de cette composition a été établie comme suit : Les armes sont parlantes et rappellent le nom de la commune, le dessin de la chapelle rappelle d'aussi près que possible celui de l'église de La Chapelle-Saint-Luc. Le bœuf est le symbole qui accompagne généralement l'évangéliste saint Luc et permet de le reconnaître dans l'imagerie. Dans la partie haute du blason (le chef), la roue dentée rappelle la caractère industriel de la commune et spécialement la présence d'une zone industrielle. Les gerbes de blé rappellent le caractère agricole de la commune.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 13 228 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (22,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 21,9 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 17,4 %) ;
- 52,1 % de femmes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 21,5 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 19,9 %).
À voir [modifier]
- Les Étangs de Fouchy : lieu de promenade avec aires de jeux, de pique-nique et parc animalier. On peut y voir un pavillon floral dédié aux variétés exotiques (orchidées, ficus, bananiers).
- Les Près de Lyon : promenade, parcours de santé, minigolf
- Le musée de la Malterie : il relate l'histoire de la cité, village devenu ville avec l'industrialisation.
- L’église Saint-Luc : d'architecture gothique, située dans la vieille ville, elle a été construite en deux temps : l’abside, le transept doublé et la travée orientale datent de 1531, la travée et la façade ouest de 1579[6].
Cadre de vie [modifier]
La commune a été récompensée par quatre fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[7]
Les parcs et squares à découvrir :
- Le parc des étangs de Fouchy, 78 avenue Aristide-Briand.
- Le parc des Près de Lyon, avenue Neckarbischofsheim.
- Le parc cinquantenaire de la Libération, rues Pasteur et André-Marceau.
- Le parc Mouchotte, rue Mouchotte.
- Le square Yves Prédieri, rue Raymond-Chasseigne.
- Le square Jorand, rue Raymond-Poincaré.
- Le square Les Hatées, rue Ernest-Perochon.
- Chemin rural, rue Lazare-Carnot.
Le quartier Chantereigne
Le quartier Chantereigne[8] est une zone d'une centaine d'hectares, à l'ouest de la rue Jean-Jaurès. Il se compose essentiellement d'habitats collectifs et d'équipements publics. Il est bordé au nord par le complexe sportif Lucien Pinet, l'espace vert des Prés de Lyon et la zone pavillonnaire des Hameaux Saint Luc.
À l'origine, en 1963, le Conseil municipal délibère sur la création d'une zone à urbaniser en priorité afin de permettre à la commune de renforcer son aménagement. L'objectif est de répondre aux besoins en logement d'une population grandissante, venue travailler dans l'importante zone industrielle où s'implantent diverses entreprises et usines. La construction du quartier Chantereigne a donc donné une physionomie nouvelle à la commune, impulsée par le développent économique des années 1970. Ce quartier regroupe aujourd'hui plus de la moitié de la population chapelaine.
Sa rénovation a commencé au début des années 2000. La seconde phase (beaucoup plus significative), prévue dans le cadre de la ZFU et soutenu par l'ANRU, débute en 2009.
Jumelages [modifier]
Neckarbischofsheim (Allemagne) 5 septembre 1971 : cérémonie officielle et signature des actes de jumelage par Albert Kumpf (Bürgermeister) et Lucien Pinet (Maire).
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Conseil général de l'Aube mise à jour au 10 avril 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à La Chapelle-Saint-Luc en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 25 octobre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Aube en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 25 octobre 2010
- PA00078073
- Source : Villes et Villages Fleuris
- Source
Bibliographie [modifier]
- Donon Roger et Harlaut, Yann, Mémoire en Images. La Chapelle-Saint-Luc, éditions Alan Sutton, 2005, 128 p. (ISBN 2842538943)
