Fontenay-aux-Roses

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Fontenay-aux-Roses
L'hôtel de ville de Fontenay-aux-Roses
L'hôtel de ville de Fontenay-aux-Roses
Blason de Fontenay-aux-Roses
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Fontenay-aux-Roses
Intercommunalité Communauté d'agglomération Sud de Seine[Note 1]
Maire
Mandat
Laurent Vastel
2014-2020
Code postal 92260
Code commune 92032
Démographie
Gentilé Fontenaisiens
Population
municipale
23 288 hab. (2011)
Densité 9 278 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 43″ N 2° 17′ 26″ E / 48.7786, 2.2905 ()48° 46′ 43″ Nord 2° 17′ 26″ Est / 48.7786, 2.2905 ()  
Altitude Min. 58 m – Max. 164 m
Superficie 2,51 km2
Localisation

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Liens
Site web fontenay-aux-roses.fr

Fontenay-aux-Roses (prononcer [fɔ̃tnɛoʁoz] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française, chef-lieu de canton, dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud-ouest de Paris, et fait partie de la communauté d'agglomération Sud de Seine créée en 2005 et est intégrée dans l'agglomération parisienne. Elle se situe à huit kilomètres de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Elle était en 2008 la trente-troisième ville la plus densément peuplée de France.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Brève vue depuis Fontenay-aux-Roses sur les communes alentour.
La Coulée Verte passant à Fontenay-aux-Roses.
Communes limitrophes de Fontenay-aux-Roses
Châtillon Châtillon Bagneux
Clamart Fontenay-aux-Roses Bagneux
Le Plessis-Robinson Sceaux, Châtenay-Malabry Bourg-la-Reine
Vue de la commune de Fontenay-aux-Roses en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

Fontenay-aux-Roses est une ville de la proche-banlieue ouest de Paris située entre le Hurepoix et le Soissonnois, elle est située à 8,8 kilomètres de la cathédrale Notre-Dame de Paris[1].

Son altitude est de 60 m pour le point le plus bas, 160 m pour le point le plus élevé et 100 m pour l'altitude moyenne[2].

Fontenay-aux-Roses est limitrophe des villes de Bagneux, Châtillon, Clamart, Le Plessis-Robinson et Sceaux[3]. Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Paris, Antony, Malakoff et Vanves ne sont pas directement limitrophes mais sont situées non loin de Fontenay-aux-Roses[3]. Fontenay-aux-Roses est traversée par la Coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'une des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle[3].

Quartiers[modifier | modifier le code]

Fontenay-aux-Roses s'est elle-même divisée en cinq quartiers distincts[4] :

  • Le quartier Pervenches - Val Content, au nord-ouest.
  • Le quartier Parc - Centre-Ville, au nord.
  • Le quartier Scarron - Sorrières, au nord-est.
  • Le quartier Ormeaux - Renards, au sud-ouest.
  • Le quartier Blagis - Gare, au sud-est.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 251 hectares ; l'altitude varie entre 58 et 164 mètres[5].

Située à 8,8 kilomètres au sud-ouest de la cathédrale Notre-Dame de Paris[6] et à 3,98 kilomètres de la porte de Châtillon, Fontenay-aux-Roses est localisée sur le plateau de Châtillon, à flanc d'un coteau dont le point le plus bas se situe au niveau de l'église des Blagis et le point culminant au Panorama. La commune bénéficie d'une situation géographique stratégique[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Fontenay-aux-Roses est de type océanique dégradé. La station d'observation la plus utilisée pour la météorologie à Fontenay-aux-Roses est celle de Paris - MontsourisParis)[8],[9], commune située près de Fontenay-aux-Roses.

Le parc Montsouris fait des relevés depuis 1873 chaque jour à Paris et la station est devenue la station de référence pour Paris et quelques communes très proches de la capitale. Paris - Montsouris a un climat de type « CFB » (océanique) avec comme record de chaleur 40,4 °C le 28 juillet 1947 et comme record de froid --23,9 °C le 10 décembre 1879. La température moyenne annuelle (entre 1971 et 2000) est de 12,1 °C

Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. Le tableau suivant permet de comparer le climat de la commune de Fontenay-aux-Roses avec celui de quelques grandes villes françaises :

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Paris - Montsouris[10] (Fontenay-aux-Roses) 1 630 642 15 19 13
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Paris - Montsouris recueillies sur la période depuis 1873 :

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,5 2,8 5,1 6,8 10,5 13,3 15,5 15,4 12,5 9,2 5,3 3,6 8,6
Température moyenne (°C) 4,7 5,5 8,4 10,8 14,8 17,6 20 20 16,7 12,6 7,9 5,7 12,1
Température maximale moyenne (°C) 6,9 8,2 11,8 14,7 19 21,8 24,4 24,6 20,8 15,8 10,4 7,8 15,5
Record de froid (°C)
date du record
−14,6
23/1/1940
−14,7
2/2/1956
−9,1
3/3/1890
−3,5
13/4/1879
−0,1
7/5/1874
3,1
10/6/1881
6
3/7/1907
6,3
29/8/1881
1,8
26/9/1889
−3,1
27/10/1887 29/10/1890
−14
28/11/1890
−23,9
10/12/1879
−23,9
10/12/1879
Record de chaleur (°C)
date du record
16,1
5/1/1999
21,4
28/2/1960
25,7
25/3/1955
30,2
18/4/1949
34,8
24/5/1922 29/5/1944
37,6
26/6/1947
40,4
28/7/1947
39,5
11/8/2003
36,2
7/9/1895
28,4
6/10/1921
21
2/11/1899
17,1
16/12/1989
40,4
28/7/1947
Nombre de jours avec gel 7,5 6,5 1,57 0,23 0 0 0 0 0 0,03 2,63 6,17 24,63
Ensoleillement (h) 59,4 85,6 127,8 165,6 197,6 200,5 227,4 230,7 174,3 125,5 79,8 50,6 1 724,6
Précipitations (mm) 53,7 43,7 48,5 53 65 54,6 63,2 43 54,7 59,7 52 58,7 649,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
31
21/1/1995
35,3
2/2/1941
31,3
13/3/1980 7/3/1989
29
30/4/1993
68,2
31/5/1992
57,5
24/6/1960
104,2
6/7/2001
95,7
24/8/1987
40,2
14/9/1942
74,1
17/10/1920
38,7
20/11/1965
44,4
6/12/1904
104,2
6/7/2001
Nombre de jours avec précipitations 10,2 9,33 10,4 9,37 10,3 8,63 7,97 6,87 8,47 9,47 9,73 10,7 111,43
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 3,77 2,83 3,17 3,6 4,57 3,53 3,9 2,67 3,77 3,47 3,83 4,17 43,26
Source : Le climat à Paris-Montsouris (en °C et mm, moyennes mensuelles 1971/2000 et records depuis 1873)[11]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Fontenay-aux-Roses est principalement desservie par la route départementale 906[12] (anciennement appelée route nationale 306) qui la traverse sur toute sa longueur.

Traversant Fontenay-aux-Roses d'est en ouest, c'est la route départementale 128 ; puis du nord au sud, il s'agit des routes départementales 63 et 67 ; du nord à l'est c'est la route départementale 68 et enfin à l'est il s'agit de la route départementale D74a.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Début 2010, Fontenay-aux-Roses est traversée par une piste cyclable à l'intérieur de la Coulée verte[13] ; à l'intérieur de la ville, il existe plusieurs pistes avec bandes cyclables sur la voirie, notamment rue Paul-Langevin, avenue Lombard, rue Antoine-Petit[14].

Une piste cyclable est également en cours d'aménagement (été 2010) et relie l'étang Colbert du Plessis-Robison au parc André-Malraux de Châtillon en passant par le square du Panorama à Fontenay-aux-Roses[15].

La commune a commencé à généraliser les double-sens cyclables en zone 30, notamment boulevard de la République, rue René-Isidore[16].

Un groupe de travail sur le vélo dans la ville a été constitué en janvier 2011[17] et un premier double-sens cyclable a été aménagé en février 2011 sur le boulevard de la République.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]
Fontenay-aux-Roses était desservie par une ligne de tramway.

Autrefois, Fontenay-aux-Roses était desservie par la ligne 86 du tramway, maintenant disparue. Cette ligne dont le terminus vers la banlieue était la mairie de Fontenay-aux-Roses amenait dans un premier temps les voyageurs jusqu'à Saint-Germain-des-Prés, puis dans un second temps dans le quartier des Halles devant l'hôtel de ville de Paris. Afin de se rendre compte des trajets effectués à l'époque en centre-ville, des vidéos en noir et blanc, respectant l'ancienne structuration de la ville et son architecture ont été réalisées, et mises en ligne.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]
Réseau Express Régional[modifier | modifier le code]
Vue de la gare RER de Fontenay-aux-Roses.

Fontenay-aux-Roses est reliée au réseau RER par l'intermédiaire de la station Fontenay-aux-Roses de la ligne B du RER, et, à 400 mètres au sud-est, par la station Robinson de cette même ligne B mais située à Sceaux[18].

Par le RER B, Fontenay-aux-Roses est proche des gares parisiennes. De la gare de Fontenay-aux-Roses, on atteint la gare du Nord en 28 minutes (liaison directe par le RER), la gare de Lyon en 23 minutes également, la gare Saint-Lazare en 27 minutes[19].

Fontenay-aux-Roses est également proche de la gare de Massy TGV que l'on atteint en 10 minutes par le RER B et ses correspondances. Cette gare a la particularité d'être à la fois une des gares nouvelles de l'Île-de-France desservie par les TGV Province-Province, et une des gares nouvelles d'une ligne radiale, la LGV Atlantique. C'est ainsi que certains trains desservent à la fois la gare de Paris-Montparnasse et cette gare. Il n'est donc plus utile d'aller à Paris pour prendre ces TGV.

Tramway d'Île-de-France[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune sera traversée par la ligne 6 du tramway (Châtillon à Viroflay) en correspondance avec la ligne 13 du métro de Paris[20] si bien que la place de la Division-Leclerc est en cours de transformation depuis juillet 2010. Longue de quatorze kilomètres, la ligne T6 comportera vingt-et-une stations dont deux souterraines. Un passage toutes les quatre minutes est prévu entre deux rames en période de pointe (sept minutes en périodes creuses). Ce grand projet permettra d'atteindre rapidement les neuf villes desservies, il reliera le département des Hauts-de-Seine à celui des Yvelines. Le budget de la création de la ligne s'élève à environ 384 millions d'euros (financé par l'État, la région Île-de-France, les Conseils généraux des Hauts-de-Seine et des Yvelines, ainsi que la RATP). Quant à la maîtrise d'ouvrage elle est assurée par les deux conseils généraux et la RATP[21].

Autobus d'Île-de-France[modifier | modifier le code]
La ligne de bus №194 à Paris.

Quatorze lignes de bus relient Fontenay-aux-Roses à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France[22],[23] :

Fontenay-aux-Roses dispose d'un dépôt de bus RATP (Centre Bus de Fontenay-aux-Roses). Deux bus locaux complètent le réseau RATP.

Le Petit Fontenaisien[modifier | modifier le code]

Le petit fontenaisien mis en place à la demande de la ville par la Communauté d’agglomération Sud-de-Seine. Son trajet concerne les quartiers mal desservis par les bus actuels[25].

Le Mobi'Bus[modifier | modifier le code]

« Le Mobi'Bus » destiné aux personnes de plus de 65 ans ou éprouvant des difficultés à se déplacer leur permet, par un simple appel durant toute l’année hors vacances scolaires, d'accomplir leurs démarches quotidiennes (administrations, rendez-vous médicaux, activités collectives, loisirs…) à Fontenay-aux-Roses et dans les communes limitrophes[26].

Transport aérien et accès à l'aéroport[modifier | modifier le code]

Fontenay-aux-Roses est située non loin de l'aéroport d'Orly. Depuis le 2 octobre 1991, on peut en un peu plus de quinze minutes le rejoindre par l'Orlyval, métro léger de type VAL à petit gabarit, à partir de la station Antony du RER B qu'on peut atteindre de Fontenay-aux-Roses par ce dernier. L'exploitation de cette ligne est assurée par la RATP ; elle a une tarification particulière qui ne l'inclut pas dans le régime forfaitaire du passe NAVIGO[27].

De plus, les aéroports de Roissy et du Bourget sont accessibles directement par la ligne B du RER (en environ 55 minutes)[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vue d'un ensemble d'habitations à Fontenay-aux-Roses.
Vue d'une partie du centre-ville.
Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 85,91 % 215,8
Espace urbain non construit 14,09 % 35,38
Espace rural 0,00 % 0,00
Source : Iaurif[29]

• La vitesse est limitée à « 30 km/h » sur l'ensemble des voies de circulation. Cette limitation est indiquée aux conducteurs aux entrées dans la commune, sur les panneaux et les plans de la ville.

L’Insee découpe la commune en onze îlots regroupés pour l'information statistique soit Scarron, Buffets – Fauvettes, Paradis – Blagis, Gare – La roue, Parc, Pierrelais, Pervenches, Val Content, Ormeaux, Renards, RER - Lombart[30].

Logement[modifier | modifier le code]

La ville de Fontenay-aux-Roses compte environ 10 400 logements et se caractérise par la mixité de son habitat qui est composé d’un tiers de logements collectifs sociaux et intermédiaires, un tiers de logements collectifs privés et un tiers de logements pavillonnaires[31].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Le marché de Fontenay-aux-Roses reconstruit, ici en septembre 2012.
Reconstruction du marché de Fontenay-aux-Roses.

Douze nouveaux logements accessibles à tous les Fontenaisiens ont été construits pendant l'année 2009[32].

L'ancien marché de Fontenay-aux-Roses n'étant plus aux normes et vétuste, il est en reconstruction depuis le 21 septembre 2009. Les travaux du nouveau marché aboutiront durant l'année 2011 et laisseront place à un nouveau marché construit selon les normes de haute qualité environnementale (HQE) et sera doté d'un parking souterrain sur deux niveaux[33].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première partie de son nom lui vient des nombreuses sources qui ruissellent sur son territoire, à flanc de coteau du plateau de Châtillon[34].

La deuxième partie de son nom s'explique par la faveur que connut la culture de cette fleur à partir du XVIIe siècle jusqu'au milieu du XIXe siècle. Le village eut en particulier le privilège exclusif de fournir en roses le Roi-Soleil. Cela explique en partie l'attrait que le bourg a exercé sur les nouveaux Rosati[Quoi ?], qui s'y réunirent chaque année de 1892 à 1992[34].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1168, cette seigneurie appartenait à l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris.

La commune ne fut longtemps qu'un hameau de Bagneux. Quand cet écart devint assez important pour avoir sa propre église à la fin du XIIIe siècle, il continua de s'appeler Fontenay-sous-Bagneux. Ce n'est qu'au milieu du XVIIe siècle que le village acquit une autonomie nominale et devint alors Fontenay-aux-Roses, mais longtemps, son histoire s'inséra dans celle du « village mère » et dans celle de Paris dont les liens et l'interdépendance avec la banlieue sont considérables[35].

Au Moyen Âge le territoire de la commune est partagé par trois communautés ecclésiastiques[36] :

En 1675, elle fut vendue au célèbre Colbert.

En 1701, passa au duc du Maine fils naturel de Louis XIV.

L'église présente l’œuvre de trois siècles différents, mais la plus grande partie est du XVe siècle On y trouve l'ancienne maison de Paul Scarron.

Le surnom « aux roses » est dû aux rosiers qu'on y a très anciennement cultivés[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Fontenay-aux-Roses.

Depuis 1920, Fontenay-aux-Roses est majoritairement une ville de gauche[38]. Bien qu'entre Maurice Dolivet et Pascal Buchet, il y eut deux maires de droite. Cependant, à la suite de la démission en juin 1994 du maire RPR Alain Moizan, l'actuel maire de gauche, Pascal Buchet, a été élu quatre fois de suite, dont trois fois sur des élections nationales (en 1994, 1995, 2001 et 2008).

Au référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe du 29 mai 2005, les Fontenaisiens ont majoritairement voté pour la Constitution européenne, avec 59,60 % de Oui contre 40,40 % de Non avec un taux d’abstention de 27,83 % (France entière : Non à 54,67 % - Oui à 45,33 %)[39].

À l’élection présidentielle française de 2007[40], le premier tour a vu arriver en tête Ségolène Royal avec 30,78 % soit 4 027 voix, suivi de Nicolas Sarkozy avec 27,53 % soit 3 942 voix, puis de François Bayrou avec 23,31 % soit 3 050 voix, et enfin de Jean-Marie Le Pen avec 5,10 % soit 667 voix, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 52,97 % soit 6 606 voix pour Ségolène Royal contre 47,03 % soit 5 865 voix pour Nicolas Sarkozy, résultat inverse de la moyenne nationale[41] qui fut, au second tour, de 53,06 % pour Nicolas Sarkozy et 46,94 % pour Ségolène Royal. Pour cette élection présidentielle, le taux de participation a été très élevé. Il était possible de compter au 6 mai 2007 15 238 inscrits sur les listes électorales fontenaisiennes, 85,11 % soit 12 969 voix ont participé aux votes, le taux d’abstention fut de 14,89 % soit 2 269 voix, 3,84 % soit 498 voix ont effectué un vote blanc ou nul et enfin 96,16 % soit 12 471 voix se sont exprimées.

La commune confirme son ancrage à la gauche de l'échiquier politique comme en témoignent les résultats de l'élection présidentielle française de 2012[42]. C'est dès le premier tour que cette tendance s'est confirmée avec l'arrivée en tête de François Hollande avec 35,29 % soit 4 152 voix, suivi de Nicolas Sarkozy avec 25,50 % soit 3 000 voix, puis de Jean-Luc Mélenchon avec 12,07 % soit 1 420 voix, mais également de François Bayrou avec 11,69 % soit 1 376 voix et enfin de Marine Le Pen avec 8,74 % soit 1 023 voix, le reste des candidats ne dépassant pas le niveau des 5 %. Le taux d'abstention de ce premier tour est supérieur à celui de l'élection précédente avec sur les 15 217 inscrits au 22 avril 2012, une abstention de 21,61 % soit 3 289 voix. Sur les 78,39 % de votants, soit 11 928 voix, 161 ont choisi le vote blanc ou le vote nul, soit 1,06 %, cela fait donc un total de 11 767 voix clairement exprimées, soit 98,65 %. Les fontenaisiens se sont davantage mobilisés au second tour, avec sur les 15 234 inscrits au 6 mai 2012, 2 790 personnes ne participant pas au vote, montrant ainsi une baisse de 3,3 %, portant le nombre de l'abstention à 18,31 % des inscrits. 12 444 personnes se sont déplacées aux urnes, soit 81,69 % des inscrits, parmi eux, 510 ont voté blanc ou nul soit 3,35 % des inscrits. 78,34 % des inscrits ont choisi de s'exprimer, soit 11 934 voix représentant 95,90 % des votants. Ce léger accroissement de la mobilisation électorale a profité à François Hollande qui arrive en tête au second tour avec 58,53 %, soit 6985 voix, il est suivi de Nicolas Sarkozy qui obtient 41,47 % des suffrages, soit 4 949 voix[43]. Cette large victoire locale coïncide avec le résultat national final qui a amené à la Présidence de la République François Hollande avec 51,64 % des voix contre 48,36 % des voix pour son concurrent Nicolas Sarkozy[44].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal fontenaisien est composé du maire, de dix maires-adjoints, de cinq conseillers municipaux délégués, de douze conseillers municipaux ainsi que de sept conseillers municipaux d'opposition[45].

Les sièges au sein du conseil municipal de Fontenay-aux-Roses sont répartis de la façon suivante[46],[47] :

Groupe Président Effectif Statut
PS et apparentés Pascal Buchet 5 opposition
Communiste et apparentés Françoise Zinger 2 opposition
Europe Écologie Les Verts Jean-Jacques Fredouille 1 opposition
Union de la Droite et du Centre Laurent Vastel 12 majorité
Groupe associatif Michel Faye 5 majorité

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Vue de la façade de la mairie.

Cinq maires se sont succédé depuis 1971[48] :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juillet 1946 mars 1977 Maurice Dolivet PSD  
mars 1977 mars 1989 Jean Fournier UDF  
mars 1989 juin 1994 Alain Moizan RPR  
juin 1994 avril 2014 Pascal Buchet PS Conseiller général
avril 2014 en cours Laurent Vastel DVD  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Le tribunal d'instance d'Antony.

Le canton de Fontenay-aux-Roses[49] est avec les cantons d'Antony, de Bagneux, de Bourg-la-Reine, de Châtenay-Malabry, du Plessis-Robinson, de Montrouge et de Sceaux les cantons de la compétence du tribunal d'instance[50] d'Antony[51].

Fontenay-aux-Roses relève du tribunal d'instance d'Antony, du tribunal de grande instance de Nanterre, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal pour enfants de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[52].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Fontenay-aux-Roses est jumelée avec :

Europe laea location map.svg
Fontenay-aux-Roses
Wiesloch
Elstree

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 23 288 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
942 722 877 804 1 021 967 1 092 1 076 1 176
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 669 2 157 2 386 2 362 2 924 2 849 2 935 2 652 3 343
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 402 4 082 4 463 5 202 5 943 6 870 7 197 7 455 8 626
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
20 237 23 355 25 596 23 915 23 322 23 537 23 964 23 288 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2004[55].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 16,5 %) ;
  • 52 % de femmes (0 à 14 ans = 17 %, 15 à 29 ans = 19,6 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 22 %).
Pyramide des âges à Fontenay-aux-Roses en 2007 en pourcentage[56]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,0 
6,4 
75 à 89 ans
9,5 
9,7 
60 à 74 ans
11,5 
20,0 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
20,7 
21,8 
15 à 29 ans
19,6 
19,4 
0 à 14 ans
17,0 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[57]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

École du Parc.

Fontenay-aux-Roses est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre 6 écoles maternelles (la Roue, Scarron, Le Parc Jean Macé, les Ormeaux, les Renards, les Pervenches) et 6 écoles élémentaires communales (la Roue A, la Roue B, le Parc (école ancienne de plus de 150 ans, qui servit d’hôpital pendant la Seconde Guerre mondiale), les Ormeaux, les Renards et les Pervenches). Il existe également un établissement privé, Saint-Vincent de Paul au niveau maternelle et primaire, sans oublier le lycée privé professionnel Saint François d'Assise.

Le département gère le collège des Ormeaux et la région Île-de-France le lycée Saint François d'Assise.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Une École normale supérieure, fondée par Félix Pécaut en 1880, y a longtemps formé des jeunes filles (chantées par Maxime Le Forestier, avant de devenir mixte en 1981. Devenue spécialisée dans les lettres et les humanités en 1985 sous le nom d'École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud, elle est finalement délocalisée à Lyon en 2000 pour constituer l'ÉNS Lettres et Sciences humaines. Les locaux ont accueilli de 2002 à 2005 l'UFR d'arts plastiques de l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Février : Forum des métiers (depuis 2004)
  • Juin :
  • Octobre : Brocante (depuis 1994).

Santé[modifier | modifier le code]

À Fontenay-aux-Roses se trouvent :

  • Le Centre Municipal de Santé (CMS) qui propose des consultations de médecine générale et spécialisée et des consultations dentaires[58].
  • « Clinalliance Fontenay, une clinique de soins de suite[59].
  • F.O.L.L.I.N, un centre médical et social spécialisé dans la maladie d 'Alzheimer[60].
  • Une clinique psychiatrique : « Les Pervenches »[61].

Sports[modifier | modifier le code]

  • L'Association sportive fontenaisienne (ASF) : 24 sports (23 sections), 4 000 adhérents[62].
  • Centre Scolaire d'Initiation Sportive(CSIS) : 7 sports (école des sports, multisports, football, tennis de table, athlétisme, badminton et baby gym)[63].
  • La piscine municipale, bassin de vingt-cinq mètres, sauna, hammam, solarium extérieur, espace de musculation[64].
  • Le club municipal de tennis[65].

Médias[modifier | modifier le code]

Bien avant la Révolution française, le tambour (objet et métier) est le premier moyen d'annoncer les décisions officielles aux villageois fontenaisiens. Dans les archives, les premières traces de cette méthode de communication datent de 1793. Au mois de décembre de cette année-là, le citoyen-maire, accompagné d'officiers nationaux, se rend aux différents carrefours de la ville pour annoncer, au son du tambour, les victoires des troupes de la République et les décrets votés par la Convention nationale. Ces avis concernent aussi la vie quotidienne. Ainsi, durant la Monarchie de Juillet, le tambour Denis Robquin, qui officie à Fontenay-aux-Roses annonce régulièrement les hausses du prix du pain.

Ce moyen d'information, issu de la culture orale (prédominante jusqu'au XVIIIe siècle) est progressivement concurrencé au siècle suivant par les effets de la démocratisation de l'instruction. Conséquence : l'écrit s'impose dans la seconde partie du siècle comme l'autre moyen d'informer le citoyen fontenaisien. Lors de la création d'un marché aux arbustes en 1862, le conseil municipal prend aussi soin de faire passer des avis dans les journaux locaux et de placarder des affiches dans le village. Le rôle du tambour-afficheur s'étend aussi aux élections à partir des années 1870 (c'est lui qui colle les affiches annonçant les candidats) puis, à partir de 1908, à la publicité des séances du conseil municipal. Parallèlement, deux dispositifs législatifs encadrent son action : la loi de juillet 1881 qui règlemente l'affichage administratif et la loi de mars 1914 qui crée des panneaux électoraux réservés aux candidats.

Après la Première Guerre mondiale, le fonctionnement, de plus en plus complexe, des collectivités mais aussi l'extension urbaine et démographique propre à Fontenay-aux-Roses remettent peu à peu en cause la portée du tambour qui était efficace lorsque la majorité des habitants travaillait sur le territoire et se transmettaient entre eux l'information. C'est ainsi qu'en 1931 est créé le premier magazine municipal. Cette publication, centrée sur la présentation du budget, n'a pourtant pas de suite avant 1959 et l'impression d'un véritable bulletin périodique. Le premier numéro, composé de huit pages, ne comporte qu'une photographie. Il présente les principales réalisations de la municipalité et donne des renseignements utiles (tour des gardes des médecins, adresses des services publics…). Les photos et les pages se multiplient de 1964, la couverture adopte la couleur en 1976 et l'ensemble devient mensuel en 1984. Diffusé aujourd'hui à environ 14 000 exemplaires, le Fontenay Magazine a, depuis le début des années 2000, un complément avec le site Internet de la ville[66].

A partir d'octobre 2010, un Châtenaisien et une Fontenaisienne ont diffusé sur Internet le Journal de Robinson, journal local d'actualité du Plessis-Robinson, de Châtenay-Malabry, de Sceaux et de Fontenay-aux-Roses[67]. Depuis avril 2012, un collectif de citoyens a lancé un journal local sur internet intitulé "les nouvelles de Fontenay-aux-Roses"[68].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Fontenaisiens disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Vue globale de la chapelle Sainte-Rita.
Vue latérale de la chapelle Sainte-Rita.
Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Fontenay-aux-Roses fait partie du doyenné de la Pointe Sud, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[69].

Au sein de ce doyenné, les trois lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Fontenay-aux-Roses[70] :

Culte israélite[modifier | modifier le code]

Le centre Moïse Méniane est une synagogue[74].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Un lieu de culte évangélique de la mouvance Église de Dieu en France[75] est installé à Fontenay-aux-Roses

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, on dénombrait 240 ménages fontenaisiens redevables de l'impôt sur la fortune ; le montant moyen de l'impôt sur la fortune à Fontenay-aux-Roses était de 6 546 €/an contre 10 616 €/an au niveau de la moyenne nationale ; et le patrimoine moyen des redevables fontenaisiens de l'ISF était de 1 977 335 €[76].

Emploi[modifier | modifier le code]

La commune de Fontenay-aux-Roses fait partie de la zone d’emploi de Boulogne-Billancourt[77]. Fontenay-aux-Roses connait un taux de chômage de 7,5 % selon le recensement de 1999[78] contre une moyenne nationale de 12,9 %. Et offre de nombreux emplois grâce à la Maison de l’Économie et de l’Emploi qui propose, dans un seul lieu, toutes les informations et les services liés à l’insertion professionnelle et à l’emploi ainsi que les outils nécessaires. Elle héberge différents services en fonction du public.

Structure des emplois à Fontenay-aux-Roses, selon le recensement de 2010

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Fontenay-aux-Roses 0 % 3 % 33 % 27,1 % 26 % 10 %
Moyenne des villes 6,8 % 7,2 % 9,2 % 21,8 % 26,8 % 27,6 %
Sources des données : INSEE[79]

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 868 €, ce qui plaçait Fontenay-aux-Roses au 601e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[80].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le nombre total d'établissements est d'environ 667 (en décembre 2004). Ce qui place Fontenay-aux-Roses au 676e rang national[81]. Les établissements de l'industrie agricole et alimentaire représentent 1,5 % du nombre total d'entreprises avec un nombre de dix établissements, les industries des biens de consommation représentent 2,2 % avec quinze établissements, les industries automobiles ne comptent aucune entreprise, les industries des biens d'équipement représentent une part de 1,0 % avec sept entreprises. L'industrie des biens intermédiaires comporte quatre entreprises soit 0,6 %, l'énergie s'élève à 0,9 % avec six entreprises, la construction avec ses cinquante entreprises représente 7,5 %, le commerce représente pas moins de 21,0 % du nombre total d'entreprises avec cent quarante établissements, le transport comprend dix-neuf établissements soit 2,8 %. Les activités immobilières totalisent quatorze entreprises soit 2,1 %, les services aux entreprises représentent 27,9 % avec centre quatre-vingt-six établissements, les services aux particuliers comprennent quatre-vingt-huit entreprises soit 13,2 % et enfin pour ce qui touche au dernier type d'établissement à savoir l'éducation, la santé et l'action sociale on dénombre cent vingt-huit entreprises soit 19,2 % du nombre d'établissements total. La disparition progressive des commerces de bouche au profit de commerces et d'activités de service (optique, agences immobilières) est une question périodiquement soulevée.

Fontenay-aux-Roses abrite dans l'ancien fort de Châtillon un établissement du Commissariat à l'énergie atomique, où fut notamment activée la fameuse pile Zoé et désactivé le MolMan. Le CEA de Fontenay-aux-Roses s'oriente aujourd'hui vers les sciences du vivant, en remplacement de la recherche nucléaire, afin de limiter les risques d'une telle activité en pleine agglomération[82].

Près du CEA se trouve le siège du Laboratoire central des industries électriques (LCIE, filiale du Bureau Veritas), qui délivre des certificats de conformités sur les appareils électriques[83].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[84].

Monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-Saint-Paul.
Église Saint-Stanislas des Blagis[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Église Saint-Stanislas des Blagis.

L'église Saint-Stanislas des Blagis a été construite entre 1934 et 1936 par l'architecte Georges Braive et l'ingénieur Jean Braive[85]. Elle fait partie du programme de construction d'églises nouvelles de l'Œuvre des Chantiers du Cardinal et a été consacrée en 1936. L'histoire de cette église est narrée à travers une plaque commémorative à l'entrée du lieu de culte[86]. Par ailleurs, les vitraux de cette église sont entièrement réalisés en verres spéciaux de Saint-Gobain[85].

Église Saint-Pierre-Saint-Paul[modifier | modifier le code]

D'après des vestiges, il semblerait que le premier lieu de culte de Fontenay-aux-Roses soit une chapelle datant du XIIIe siècle dédiée à saint Pierre construite sur une église primitive du Xe siècle. Sur ses décombres, l'église, reconstruite en 1550, perdure en mauvais état jusque sous le règne de Louis-Philippe Ier. En 1796, l'état de ruine de l'édifice nécessitera sa démolition[87].

Sa reconstruction, validée par le conseil municipal Fontenaisien, est confiée en 1832 à l'architecte Auguste Molinos. Des travaux d'amélioration sont alors effectués entre 1835 et 1836, sur décision de l'architecte Visconti, en raison de défauts de construction et des mauvais matériaux utilisés lors du premier chantier. Des dégradations dues aux pierres friables rendent nécessaire la rénovation du clocher qui est prise en charge en 1968 par la municipalité[88].

Collège Sainte-Barbe-des-Champs[modifier | modifier le code]
Collège Sainte-Barbe-des-Champs.

Ce château a été construit dans la première moitié du XVIIIe siècle à l'emplacement d'une ancienne maison seigneuriale vouée à Sainte Geneviève. Cet édifice est acheté en 1851 par le collège Sainte-Barbe de Paris qui réaménage l'édifice en 1852[89], et ce, par l'architecte Henri Labrouste[90]. L'aile donnant sur le jardin, et l'aile ouest ont été construites entre 1854 et 1862. Le Collège Sainte-Barbe quitte la commune en 1899. Le château est alors racheté par le Séminaire Notre-Dame-des-Champs de Paris, ce dernier fera reconstruire l'ancienne chapelle de 1862. Les bâtiments sont d'abord saisis, puis attribués à la commune de Fontenay-aux-Roses (en 1907) à la suite de la séparation de l'Église et de l'État de 1905. Par la suite, des logements sont aménagés en 1927 par l'architecte Georges Boiret. En 1937, une garderie est installée au rez-de-chaussée puis une école est installée dans l'aile donnant sur le jardin. La chapelle est démolie en 1974, puis en 1990 les anciens bâtiments de la cour sont démolis à leur tour. Depuis 2004 - 2005, une médiathèque a été aménagée dans l'aile est, et le jardin est accessible au public[91].

Valery Larbaud est pensionnaire du collège Sainte-Barbe-des-Champs de 1891 à 1895. Il s'en inspire pour le collège Saint-Augustin, cadre de son roman Fermina Márquez[92].

Autres monuments[modifier | modifier le code]
Le Château Laboissière.
  • Château Laboissière, du nom d'un des ses anciens propriétaires du XIXe siècle, Charles Pillault Laboissière. Édifié à la fin du XVIIe siècle pour Denis Thierry, éditeur des Fables de La Fontaine, le château est racheté en 1720 par Pierre Saintard, directeur de la Compagnie des Indes; revendu en 1747, il passera entre plusieurs mains. Propriété des établissements Citroën en 1955, le château est actuellement propriété de la commune et abrite le Centre Culturel Jeunesse et Loisirs ainsi que la bibliothèque municipale.
  • Centre Maternel Ledru-Rollin
  • Maison de Paul Léautaud
  • Maison de M. Donard par l'architecte décorateur: Louis Süe (1875-1968), en 1922
  • La Statue "Le Printemps"
  • Le portail de la maison Suard

Espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Le parc Sainte-Barbe (18 000 m2).
  • La Coulée verte (10 hectares).
  • Le square Pompidou.
  • Le site du Panorama (16 800 m2).
  • Les coteaux boisés du Panorama (6 000 m2).
  • Le square Elstree-Borehamwood (2 527 m2)
  • Le square de Wiesloch (1 800 m2).
  • Le square des Anciens combattants.
  • Le square des Potiers.
  • Le square Philippe Kah.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La Médiathèque.
  • Un théâtre : Le Théâtre des Sources[93].
  • Un cinéma : « Le Scarron »[94].
  • Une médiathèque[95].
  • Une école municipale de musique et de danse agréée par l'État (EMDA)[96].
  • Un espace socio-culturel d’animation et de loisirs éducatifs (Escale), rebaptisée la«  maison de quartier des Paradis » en décembre 2009[97].
  • Un centre culturel de jeunesse et de loisirs (C.C.J.L)[98].
  • Un centre de loisirs : « Pierre Bonnard »[99].
  • Une ludothèque : « Le manège aux jouets »[100].

Films tournés à Fontenay-aux-Roses[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Paul Scarron, a vécu à Fontenay-aux-Roses.

De nombreuses personnalités ont eu un attachement particulier à la ville, notamment :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Fontenay-aux-Roses

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

D'azur à la fontaine d'or jaillissante d'argent, posée sur une terrasse du même, au chef d'or chargé de trois roses de gueules boutonnées d'argent.

De leur création en septembre 1942 jusque dans les années 1960, les armes étaient accompagnées d'une devise :

Olim notissima rosis, nunc valet ipsa, celle-ci signifie « Autrefois très connue pour ses roses, maintenant elle vaut pour elle-même ».

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Infrastructures

Politique et administration

Personnalités

Patrimoine civil

Patrimoine religieux

Parcs et jardins

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. Alexandre Dumas, Les mille et un fantômes, vol. La rue de Diane à Fontenay-aux-Roses, Éditions Manitoba,‎ 1849
  5. Citation originale : Sorrente est une forêt d'orangers ; Fontenay est un bouquet de roses. Chaque maison a son rosier qui monte le long de la muraille, protégé au pied par un étui de planches ; arrivé à une certaine hauteur, le rosier s'épanouit en gigantesque éventail ; l'air qui passe est embaumé.
  6. Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, Folio,‎ 1845
  7. Citation originale :Il est encore temps, dit vivement Bertuccio, et si votre Excellence veut me charger de chercher partout ailleurs, je lui trouverai ce qu'il y aura de mieux, soit à Enghien, soit à Fontenay-aux-Roses, soit à Bellevue.
  8. Alphonse Allais, À se tordre, Flammarion,‎ 1891
  9. Citation originale :À quelques jours de là, Vincent tomba éperdument amoureux d’une jeune fille de Fontenay-aux-Roses. ; Peu de jours après cette regrettable scène, il reçut des nouvelles de Fontenay sous la forme d’une demande de divorce.
  10. Certains passages relatent Fontenay-aux-Roses dans cet ouvrage, de plus, quelques paragraphes sont clos par un «À Fontenay-aux-Roses, le…»
  11. Émile Zola, Le Capitaine Burle, Le Livre de poche,‎ 1882
  12. Citation originale :Nous descendions à la station de Fontenay-aux-Roses. On trouve là une magnifique allée d’arbres. ; La mère Sens tenait un cabaret, entre Fontenay-aux-Roses et Robinson. ; La nuit devenait noire, les rires se mouraient, et l’on n’apercevait plus, dans les ténèbres, que le quinquet éclatant de la station de Fontenay-aux-Roses.
  13. Émile Zola, La Confession de Claude, Flammarion,‎ 1865
  14. Citation originale :Plus loin, plus haut, au bord du ciel, à travers des ombrages, se montraient les premiers toits de Fontenay-aux-Roses.
  15. Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie, Éditions Garnier Frères,‎ 1924
  16. Citation originale :Dans la région de Paris notamment la rose est cultivée avec succès, en particulier du côté de Fontenay-aux-Roses et de l'Haÿ.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Calcul de l'orthodromie entre Fontenay-aux-Roses et Paris » (consulté le 19 juin 2010)
  2. « Fiche géographique de Fontenay-aux-Roses. » (consulté le 19 juin 2010).
  3. a, b et c « Carte de Fontenay-aux-Roses et ses alentours », sur Carte-France (consulté le 5 mars 2010).
  4. Fontenay Magazine n°349 - mars 2010 : Une carte des quartiers de Fontenay-aux-Roses a été dressée par la mairie
  5. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  6. « Calcul de l'orthodromie entre Fontenay-aux-Roses et Paris » (consulté le 5 mars 2010).
  7. « Plan d'accès et plan de la ville », sur site officiel de la ville (consulté le 30 octobre 2009).
  8. « Fiche sur Fontenay-aux-Roses », sur site de Météo France (consulté le 27 janvier 2009).
  9. « LES INONDATIONS ET LES SUBMERSIONS DE LA BIEVRE », sur site du ministère de l'Équipement,‎ 23 août 2006 (consulté le 18 septembre 2009).
  10. « Données climatiques de la station d’Orly - Val-de-Marne (94310) », sur www.journaldunet.com (consulté le 2 septembre 2009)
  11. « Le climat à Paris-Montsouris (en °C et mm, moyennes mensuelles 1971/2000 et records depuis 1873) », sur du climat parisien (consulté le 5 mars 2010).
  12. « Le projet sur la commune de Fontenay-aux-Roses, la RD 906 se trouve à l'entrée ouest de la commune », sur site de « l'extension réseau » de la RATP. (consulté en 6 août 2010).
  13. « Déplacements dans Fontenay-aux-Roses », sur fontenay-aux-roses.fr (consulté le 26 juillet 2010).
  14. « Plan de la circulation à Fontenay-aux-Roses », sur fontenay-aux-roses.fr (consulté le 26 juillet 2010).
  15. « Des projets ville par ville, section : Fontenay-aux-Roses », sur leparisien.fr (consulté le 26 juillet 2010)
  16. « Décret n° 2008-754 du 30 juillet 2008 portant diverses dispositions de sécurité routière », sur legifrance.gouv.fr.
  17. « Circulations douces », sur www.fontenay-aux-roses.fr.
  18. « Ligne B du RER d'Île-de-France », sur Wikipédia, sur l'article du RER B (consulté en 7 août 2010).
  19. « Transports en Île-de-France - Temps de trajet », sur RATP (consulté en 7 août 2010).
  20. « Tramway Châtillon-Viroflay » (consulté le 2 juin 2010).
  21. « Fontenay Mag - Juin 2010 - N°352. » (consulté le 2 juin 2010).
  22. « Plan d'accès et plan de la ville » (consulté le 30 octobre 2009).
  23. « Plans RATP : « Hauts-de-Seine — Sud » et « Au sud de Paris » montrant les différentes lignes de bus passant à Fontenay-aux-Roses. » (consulté en 15 décembre 2010).
  24. « Plan du réseau de bus Paladin » (consulté le 6 avril 2013)
  25. « Plan d'accès et plan de la ville - Section Le Petit Fontenaisien », sur de Fontenay-aux-Roses (consulté en 12 août 2010).
  26. « Plan d'accès et plan de la ville - Section Mobi'Bus », sur de Fontenay-aux-Roses (consulté en 12 août 2010).
  27. « Accès à l'Orlyval - Aéroport d'Orly », sur de l'Orlyval (consulté en 7 août 2010).
  28. « Aéroports de Paris », sur des Aéroports de Paris (consulté en 7 août 2010).
  29. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
  30. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Fontenay-aux-Roses », sur le site de l'Insee (consulté en 28 février 2011).
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