Niort
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| Niort | |
| Pays | |
|---|---|
| Région | |
| Département | (chef-lieu) |
| Arrondissement | Niort (chef-lieu) |
| Canton | chef-lieu de 3 cantons |
| Code Insee | 79191 |
| Code postal | 79000 |
| Maire Mandat en cours |
Geneviève Gaillard (PS) 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Niort |
| Latitude Longitude |
|
| Altitude | 2 m (mini) – 77 m (maxi) |
| Superficie | 68,20 km² |
| Population sans doubles comptes |
59 346 hab. (2006) |
| Densité | 870 hab./km² |
Niort est une commune française, chef-lieu du département des Deux-Sèvres situé dans la région Poitou-Charentes. Ses habitants sont appelés les Niortais.
L'économie de Niort repose essentiellement sur le secteur tertiaire. La ville est célèbre pour accueillir notamment le siège des principales mutuelles d'assurance françaises, et est considérée comme la capitale de l'économie sociale française[1]. A ce titre, Niort occupe la 4ème place financière en France.
Sommaire |
[modifier] Géographie
La ville est située au sud-ouest du département des Deux-Sèvres, sur les rives de la Sèvre niortaise, aujourd'hui aménagées en coulée verte. En bordure des marais mouillés (la « Venise verte »), Niort est la principale porte d'entrée du marais poitevin.
La ville est située dans une plaine riche et fertile, au sud de la Gâtine vendéenne. Localisée sur un point de passage important entre le sud-ouest, la Bretagne et le nord de la France, elle est au contact de plusieurs pays du Poitou, de la Vendée de l'Aunis, et de la Saintonge.
Niort est aujourd'hui un important nœud de communication routière et ferroviaire :
- N11 vers Poitiers et la Rochelle
- A10 vers Paris, Orléans, Tours et Bordeaux,
- A83 vers Nantes (section de l'Autoroute des Estuaires reliant Calais à Bayonne via Rennes et Rouen),
- la future A810 (actuellement N11) vers La Rochelle,
- une liaison autoroutière vers l'Est, avec une jonction entre l'A10 et l'A20, a également été actée le 6 décembre 2005 par l'État,
- TGV mettant Niort à 2 h 10 de Paris,
- gare de triage de Niort-Saint-Florent.
Distances entre Niort et quelques villes :
- Dans le département :
- Saint-Maixent-l'École : 23 km,
- Parthenay : 41 km,
- Bressuire : 64 km,
- Thouars : 81 km,
- Melle : 28 km.
- Dans la région Poitou-Charentes :
- La Rochelle : 64 km,
- Poitiers : 77 km,
- Angoulème : 110km.
- Au-delà de la région :
Située à 50 km de la côte de l'océan Atlantique, la ville jouit d'un ensoleillement annuel important (supérieur à 2 400 heures par an [réf. nécessaire]).
[modifier] Toponymie
L'origine du nom "Niort" proviendrait du latin Novioritum qui signifie « nouveau gué » (sur la Sèvre niortaise).
[modifier] Blason
Le premier sceau connu de la ville date de 1453[2] : à cette date, l’ancien sceau, qui datait de 1199, est envoyé à Paris où il est fondu et regravé, avec un donjon, et le maire à cheval sur le contre-sceau. Édouard Bouyé situe la première apparition des armes de la ville de Niort à la fin du XIVe siècle, sculptées sur la façade de l’hôtel de ville[3].
Il est d’azur semé de fleurs de lys d'or, à la tour d’argent sommée d'une autre tour du même brochant, sur le tout crénelée, maçonnée et ajourée de sable, posée sur une rivière aussi d’argent, mouvant de la pointe.
- Ornements extérieurs.
L'écu est timbré d'un heaume d'argent rehaussé d'or, taré de face, grilleté de sept pièces, retenant par un bourrelet des lambrequins aux couleurs de France, cimé de 3 plumes d'autruche d'argent. Il est tenu par deux sauvages regardant d’argent, leurs cheveux et leur ceinture de feuillage d’or, tenant chacun une massue du même, celui de dextre en pal le long de son flanc dextre, le bras senestre reposant plié sur l'écu, celui de senestre la massue sur l'épaule senestre brochant sur les lambrequins, le bras dextre reposant plié sur l'écu. Le tout posé sur des rinceaux d'or et d'argent aux retroussis d'azur.
Sur l'origine du semé de fleurs de lis, les historiens donnent des avis différents. Ce semé de lis serait celui que portait en parti des ses armes, Jean duc de Berry, comte de Poitiers, frère de saint Louis. Plus tardivement en 1372, les bourgeois de Niort qui aidèrent du Guesclin à chasser l'étranger de ses murs, auraient reçu cette concession royale[4], et firent sculpter ce blason sur le beffroi de l'hôtel de ville en 1393. Aliénor d'Aquitaine, première épouse de Louis VII apporta Niort aux Anglais avec le reste du Poitou. Le 20 octobre 1813, les lis sont remplacés par des abeilles impériales, pour peu de temps[5].
La tour donjonnée rappelle les deux tours carrées du château que fit reconstruire en 1158 Henri II de Plantagenêt roi d’Angleterre ; selon Édouard Bouyé, il ne cherche pas à représenter fidèlement un monument existant réellement, mais est un symbole de la puissance de la ville, militaire au premier chef (fortifications et milice communale), mais aussi puissance économique qui finance cette puissance militaire[6]. La verticalité et la hauteur de la tour distinguent la ville de la campagne environnante et sont l’objet de la fierté des habitants[7]. Dans ces tours ce prince fit enfermer sa femme Aliénor d'Aquitaine après la révolte de son fils Jean sans Terre et Richard Cœur de Lion.
En pointe les ondes évoquent la Sèvre niortaise coulant au pied du château. L'écu est timbré d'un heaume de chevalerie pour rappeler que le maire de Niort et les échevins recevaient la noblesse héréditaire. Les deux sauvages seraient en souvenir de l'intérêt que le duc de Berry les utilisaient fréquemment[8]avait pour ce déguisement dans les bals parés, qui furent en renom au début du Moyen Âge et dont l'un fut en 1393 le bal des ardents. À l'époque de la découverte du Canada, ces sauvages furent remplacés par des Indiens Iroquois, mais les municipalités abandonnèrent cette évocation peu courtoise pour les Canadiens et reprirent comme tenant les deux sauvages.
[modifier] Histoire
[modifier] Origines
Niort fut d'abord une agglomération gallo-romaine épousant une boucle de la Sèvre niortaise, située près de l'ancien golfe des Pictons, cuvette baignée par l'océan Atlantique et par les eaux douces des fleuves. Le village était alors localisé dans le quartier de l'actuelle rue Gambetta.
Au Ier siècle, Niort a été un relais commercial important voire politique et religieux mais vers 80 après J-C. l'agglomération s'est affaiblie, le premier stade de la romanisation ayant été amorcé. Elle est déjà un centre de tissage et de tannage du cuir.
Les Francs occupèrent ensuite la ville comme en témoigne l'existence d'un cimetière mérovingien trouvé à la Recouvrance. Du fait des invasions, la ville gallo-romaine dut être désertée et la vie s'implanta sur les collines de Notre-Dame et Saint-André.
Leurs hauteurs offraient la possibilité d'une surveillance et une sécurité plus grandes car la Sèvre navigable servit de voie de pénétration aux envahisseurs normands (IXe siècle).
Les premières fortifications sortent de terre avec les premières menaces d'invasions barbares. En 940, les Normands ravagent le bourg.
[modifier] Moyen Âge
Ensuite, la ville est anglaise ou française au gré de l'histoire du Poitou.
La ville comme le reste du Poitou, passe sous domination anglaise lors du second mariage d'Aliénor d'Aquitaine. Cette situation ne fut pas sans quelques avantages. En 1203, Aliénor accorde aux Niortais une charte de franchise. Son royal époux, Henri II puis son fils Richard Cœur de Lion, fortifient la citadelle avec un château et une enceinte qui avait une longueur de 2 800 m, soit presque le double de celle de Carcassonne. Seul subsiste aujourd'hui l'imposant donjon double.
Revenue dans le giron français, en 1244, Niort résiste à un assaut du comte de Derby en septembre 1346[9] (guerre de Cent Ans). Elle repasse néanmoins sous bannière anglaise à la signature du traité de Brétigny, en 1360. La ville est devenue "port franc" en 1285, permettant la poursuite de son développement économique et commercial.
Bertrand du Guesclin reprit Niort aux mains des Anglais le 23 mars 1372. Pour cela il usa d'un stratagème, celui de revêtir d'uniformes anglais deux cents de ses plus braves soldats. À leur vue, les sentinelles ennemies abaissèrent le pont-levis. Les Français entrèrent dans la ville et désarmèrent les Anglais. Ainsi Niort réintégra le royaume de France.
Pendant la Praguerie (1440), soulèvement contre les réformes de Charles VII, le dauphin futur Louis XI, fit de Niort son quartier général et lui accorda de nombreux privilèges.
Au XIVe siècle les drapiers, les tanneurs faisaient la réputation de Niort. La fin du Moyen Âge voit le creusement du port qui assurera l'essor commercial de la ville en la reliant à l'océan Atlantique. Creusé par ordre de Jean de Berry, comte du Poitou, le port expédiait en Flandre et en Espagne du sel, du poisson, du blé, de la laine et bien sûr des draps et des peaux… Dans le même temps, les Niortais tiraient orgueil et profit de leurs foires et marchés, pourvus de halles qui compteront parmi les plus belles du royaume.
[modifier] Guerres de religion
Gagnée par la réforme en 1557, la ville devient protestante, mais est reprise par les catholiques en 1569. Du 20 juin au 3 juillet, les troupes royales du comte de Lude font le siège de la ville, sans succès. En octobre, après la défaite protestante à Moncontour, La Brosse abandonne la ville aux catholiques[10].
Un des épisodes sanglants de Niort pendant les guerres de Religion, se déroule dans la nuit du 27 au 28 décembre 1588, durant laquelle se produisirent des affrontements entre catholiques et protestants avec des meurtres, des pillages et des incendies. Saint-Gelais et Agrippa d’Aubigné s’emparent de la ville [11]. En 1627, Niort redevient catholique mais demeure un foyer actif du protestantisme. Les dragonnades touchent la ville dès 1668. Elles durent jusqu'en 1685 et contraignent de nombreux protestants à fuir notamment vers le Canada. Le port de Niort continue cependant à accueillir le commerce des peaux et des fourrures en provenance du Canada où de nombreux poitevins se sont installés. Toutefois, la révocation de l'édit de Nantes (1685) puis la perte du Canada entraînent la chute de cette industrie globalement aux mains des protestants.
Avant la Révolution, il y avait cependant encore une trentaine de moulins à fouler et plus de 30 régiments de cavalerie se fournissaient ici en culottes de peau.
[modifier] Histoire contemporaine
En 1807, Napoléon Ier, prend un décret d'aménagement de la Sèvre niortaise afin de conforter son rôle de voie navigable. Ce décret est le premier acte ayant abouti à l'assèchement total du marais poitevin.
Napoléon Ier passe par Niort sur le chemin de l'exil vers l'île de Sainte-Hélène et y passe l'une de ses dernières nuits en terre française (nuit du 2 au 3 juillet 1815) à l'auberge de la Boule d'Or. Il aura assuré la prospérité de la ville pendant son règne en faisant travailler ses industries de chamoiserie, notamment en y faisant fabriquer les culottes de peau utilisées par la cavalerie.
Cette industrie de la chamoiserie et de la ganterie perdure en déclinant régulièrement jusqu'à s'éteindre à la fin du XXe siècle.
La ville développe alors l'économie sociale et solidaire à partir de la seconde moitié du XXe siècle au travers de mutuelles d'assurances.
[modifier] Administration
| Liste des maires d’Ancien Régime | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1307 | Thomas Bachisme | |||
| 1318 | Jean Vilain | |||
| 1325 | Jean Vilain | |||
| 1331 | Pierre Sarrazin | |||
| 1336 | Pierre Sarrazin | |||
| 1341 | Guillaume de Moreillon | |||
| 1347 | Pierre Percechausse | |||
| 1349 | Guillaume Voysin | |||
| 1356 | Pierre Percechausse | |||
| 1357 | Jean Sarrazin | |||
| 1367 | Jean Senné | |||
| 1369 | Pierre Percechausse | |||
| 1371 | Jean Senné | |||
| 1373 | Guillaume Bonnyot | |||
| 1377 | Jean Manceau | |||
| 1383 | Jean Buffeteau | |||
| 1385 | Pierre Sarrazin | |||
| 1396 | Jean Couteau | |||
| 1397 | Guillaume Bonnyot | |||
| 1400 | 1401 | Jean Langlois | ||
| 1402 | Jean Chardon | |||
| 1404 | Jean Chardon | |||
| 1405 | Guillaume Coiquet | |||
| 1406 | 1410 | Guillaume Laydet | ||
| 1411 | Jean Langlois | |||
| 1415 | Jean Amoureux | |||
| 1420 | Guillaume Pignoux | |||
| 1425 | Arnaud | |||
| 1427 | Jean Jau | |||
| 1428 | Pierre de Bennez | |||
| 1429 | Jean Benest | |||
| 1434 | Guillaume Laydet | |||
| 1440 | Jean de Veilleseigle | |||
| 1442 | Jean Martin | |||
| 1443 | Jean Bastier | seigneur de la Mortmartin | ||
| 1444 | Jean Galemit | |||
| 1451 | Élie Faure | |||
| 1452 | Jean Galemit | |||
| 1454 | Jean Laydet | |||
| 1455 | Guillaume Laydet | seigneur de Pélouailles | ||
| 1456 | Jean Yver | |||
| 1457 | Pierre Taveau | |||
| 1458 | Jean Jau | |||
| 1460 | Pierre Laydet | |||
| 1461 | Hugues Fouchier | |||
| 1476 | Pierre Paen | seigneur de Chauray | ||
| 1478 | Jean Jourdain | |||
| 1479 | Hugues Berland | seigneur des | ||
| 1480 | Guillaume Bourguignon | seigneur de Beauregard | ||
| 1483 | Pierre de la Roche | seigneur de la Goupillière | ||
| 1486 | Guillaume Charbonneau | |||
| 1487 | Jean Laydet | seigneur de Raimbault | ||
| 1488 | Hugues Berland | seigneur des Groix | ||
| 1489 | Guillaume Taveau | |||
| 1490 | Pierre de la Roche | seigneur de la Goupillière | ||
| 1491 | Jean Maynier | seigneur de Romagné | ||
| 1492 | Jean Laydet | seigneur de Raimbault et de la Grange-Laydet | ||
| 1493 | Jean Jau | |||
| 1494 | Odet Jourdain | |||
| 1496 | Guillaume Taveau | |||
| 1498 | Jean Richier | seigneur du Teil | ||
| 1499 | Guillaume Tarquex | seigneur des Fontaines | ||
| 1500 | 1501 | Étienne de Villiers | seigneur de Prinçay | |
| 1502 | Gervais Yver | seigneur de l’Ouche-Moreau | ||
| 1503 | Jean Berthelin | seigneur d’Aiffres | ||
| 1508 | Jean de Saint-Martin | seigneur de la Chauvinière | ||
| 1509 | Jacques Berland | seigneur de Saint-Médard | ||
| 1510 | Philippe Laydet | seigneur de Raimbault | ||
| 1511 | Étienne de Villiers | seigneur de Prinçay | ||
| 1512 | Guillaume de Veilleseigle | seigneur de Rat-qui-dort et des Jacquetières | ||
| 1513 | 1514 | Jacques Yver | seigneur de Plaisance et de la Bigotterie | |
| 1515 | 1516 | Jean Jouslard | seigneur de Pransac et Mortefond | |
| 1523 | Jacques Laurens | seigneur de Beaulieu | ||
| 1525 | Guillaume de Veilleseigle | seigneur de Rat-qui-dort et des Jacquetières | ||
| 1526 | Étienne de Villiers | seigneur de Prinçay | ||
| 1528 | François Guilhon | seigneur de l’Autremont | ||
| 1529 | Jacques Berland | seigneur de Saint-Médard | ||
| 1530 | Jean Jouslard | seigneur de Pransac | ||
| 1531 | Jean de Saint-Martin | seigneur de la Chauvinière | ||
| 1532 | Antoine Sinson | |||
| 1533 | Jacques Laurens | seigneur de Beaulieu | ||
| 1534 | Guillaume Tarquex | seigneur de la Règle et de Boisbertier | ||
| 1535 | Guillaume de Veilleseigle | seigneur de Rat-qui-dort et des Jacquetières | ||
| 1536 | Philippe Berland | seigneur de la Guittonière | ||
| 1537 | Jacques Jau | seigneur de Boisjard et de Chantigné | ||
| 1538 | Jean Pelletier | seigneur de la Tranchée | ||
| 1539 | Jacques de Béchillon | seigneur d’Irleau et de Vallans | ||
| 1540 | Bertrand Bourguignon | seigneur de Beauregard et de la Barbarie | ||
| 1541 | Guy de Villiers | seigneur de Martigné et du Plessis | ||
| 1542 | Pierre Allery | seigneur de Chanoilleau et de Souché | ||
| 1543 | François Perrin | seigneur de Brétignolllles | ||
| 1544 | Jacques Berthelin | seigneur d’Aiffres | ||
| 1545 | Jacques Maboul | seigneur de Ribray | ||
| 1546 | Philippe de Villiers | seigneur de Saint-Rémy et de Prinçay | ||
| 1547 | Mathurin Jouslard | seigneur de Pransac et de Mortefond | ||
| 1548 | François Chabot | seigneur de la Pimpelière, Bourgneuf et Chaillé | ||
| 1549 | Guillaume Viault | seigneur d’Aigonnay et Sainte-Pezenne | ||
| 1550 | Guillaume Pastureau | seigneur de Charay et de la Grange | ||
| 1551 | Jean Vigier | seigneur de la Vigne-Aventuroux et de Saint-Florent | ||
| 1552 | Guillaume de Villiers | seigneur des Groix, de Prinçay et de Saint-Rémy | ||
| 1553 | Jacques Maboul | seigneur de Ribray | ||
| 1554 | Pierre Mallet | seigneur de Chizon | ||
| 1555 | Mathurin Beau | seigneur de Saint-Jacques | ||
| 1556 | mort en fonctions | François Hurtebize | seigneur de Saint-Martial et du Portail | |
| 1556 | Jacques Yver | seigneur de la Bigotterie | ||
| 1557 | Bertrand Rochereuil | seigneur de la Touche-Poupineau et de Pallatreau | ||
| 1558 | Jean Hugueteau | seigneur du Brizeau, de Bérasse et de Maurepas | ||
| 1559 | Guillaume Brotheron | seigneur d’Autremont | ||
| 1560 | François Dabillon | seigneur de Pascouinay et la Roche | ||
| 1561 | 1562 | Guillaume Joyeux | seigneur de Bois-Joly | |
| 1563 | Jacques Maboul | seigneur de Ribray | ||
| 1564 | François Chabot | seigneur de la Pimpelière | ||
| 1565 | Amaury Bourguignon | seigneur de la Barberie | ||
| 1566 | Jean Morin | seigneur de Chef-de-Bois | ||
| 1567 | François Dabillon | seigneur de Pascouinay | ||
| 1568 | Guillaume Pastureau | seigneur de Charay | ||
| janvier 1569 | octobre 1569 | Jean Miget | seigneur de Mâlemouche | |
| octobre 1569 | décembre 1569 | François Chabot | seigneur de la Pimpelière | |
| décembre 1569 | 1570 | François Jouslard | seigneur de Mortefond | |
| 1571 | Sébastien Gorrin | seigneur de Salles et de Poussay | ||
| 1572 | Jacques Laurens | seigneur de Beaulieu et de la Chagnée | ||
| 1573 | Philippe de Villiers | seigneur de Prinçay | ||
| 1574 | Bonaventure Billard | seigneur de Vougné | ||
| 1575 | Mathurin Jamard | seigneur de la Bourgeoisie | ||
| 1576 | Laurent Bourguignon | seigneur de Béceleuf | ||
| 1577 | Philippe de Villiers | seigneur de Prinçay | ||
| 1578 | Baptiste Chabot | seigneur de Mayré | ||
| 1579 | Louis de Villiers | seigneur de Compairé et Chantemerle | ||
| 1580 | François Chabot | seigneur de Bourgneuf, Chaillé et Antes | ||
| 1581 | François Bourguignon | seigneur de la Vergne | ||
| 1582 | Guillaume Viault | seigneur de Bégrolles et d’Aigonnay | ||
| 1583 | André Dabillon | seigneur de Pascouinay, la Rochebardon et Limbaudière | ||
| 1584 | Amaury Bourguignon | seigneur de la Barberie | ||
| 1585 | Louis Laurens | seigneur de la Mortmartin | ||
| 1586 | Baptiste Chabot | seigneur de Mayré | ||
| 1587 | Mathurin Pastureau | seigneur de Veau-Moreau et de la Grange | ||
| 1588 | décembre 1588 | Jacques Pastureau | seigneur de la Roche-Cartault | |
| décembre 1588 | juin 1589 | Piere Miget | seigneur de Mâlemouche | |
| 1589 | Aubin Girault | seigneur des Gourfailles | ||
| 1590 | Saturnin Sacher | seigneur du Fief-Coirault, de la Salle et de la Baudouinière | ||
| 1591 | Philippe Chalmot | seigneur de la Guillarderie, de la Mothe et de la Grange | ||
| 1592 | Joseph Audouard | seigneur de Saint-Thibault et de la Bigotterie | ||
| 1593 | Aubin Girault | seigneur des Gourfailles | ||
| 1594 | Jérôme Avice | seigneur de Gallardon, de la Chaurrée de la Vigerie et de la cour de Mougon |
||
| 1595 | Louis Chalmot | seigneur de l’Aubinerie | ||
| 1596 | Noël Gaude | seigneur de l’Ane-Cuit et de la Grange | ||
| 1597 | Jacques Berlouin | seigneur de la Voute | ||
| 1598 | Jacques Manceau | seigneur des Hermitants | ||
| 1599 | Jérôme Avice | seigneur de Gallardon, de la Chaurrée de la Vigerie et de la cour de Mougon |
||
| 1600 | Jean Coyault | seigneur de Santé | ||
| 1601 | Jean Audouard | seigneur de la Bigotterie, de la Grange et du Pin | ||
| 1602 | Étienne Savignac | seigneur de Vieux-Fourneau et de Breuillac | ||
| 1603 | 1604 | Nicolas Gallet | seigneur de la Roche et d’Isay | |
| 1605 | Jacques de Villiers | seigneur de Prinçay | ||
| 1606 | Pierre Rousseau | seigneur du Mans, de la Place et des Mortiers | ||
| 1607 | Guillaume Giraudeau | seigneur de la Pigeonnerie, de la Leu et de la Gachetière | ||
| 1608 | André Coyault | seigneur de Santé et de Sainte-Marie | ||
| 1609 | André Dabillon | seigneur de la Limbaudière,</ref> des Touches-Taupinières et de Champonnier | ||
| 1610 | Jérôme Sacher | seigneur de la Salle, du Bourgeron et de la Berlière | ||
| 1611 | Pierre Symon | seigneur de la Touche | ||
| 1612 | Jacques Manceau | seigneur de l’Aiffrerie, de la Renaudière, de Boissoudan | ||
| 1613 | Jean Bastard | seigneur de la Melaisière et de Bégrolles | ||
| 1614 | Étienne Savignac | seigneur de Vieux-Fourneau | ||
| 1615 | Pierre Viault | seigneur d’Aigonnay, de la Clairvaudière et du Breuillac | ||
| 1616 | Jean Regnault | seigneur de Rancogne, de Montbrun et de Vinerville | ||
| 1617 | François Dabillon | seigneur de la Nouhe et de la Limbaudière | ||
| 1618 | Jacques Gracien | seigneur des Gerbaudières et de la Salle | ||
| 1619 | Pierre Thibault | seigneur de la Roche d’Allerit | ||
| 1620 | Jacques Berlouin | seigneur de la Voûte | ||
| 1621 | François Angevin | seigneur de Vieux-Moulin, de Fougère et de la Revêtizon | ||
| 1622 | Antoine Chargé | seigneur de la Crespelière | ||
| 1623 | Jacques Laiguiller | seigneur du Boys et d’Épernay | ||
| 1624 | Jacques Pastureau | seigneur des Granges et de la Roche | ||
| 1625 | Toussaint de la Rivière | seigneur de l’Oulme-Trou | ||
| 1626 | Jean Dabillon | seigneur de la Tuillière | ||
| 1627 | Pierre Rousseau | seigneur de la Place et des Mortiers | ||
| 1628 | Philippe Gaugain | seigneur de Bernegoue | ||
| 1629 | François Dabillon | seigneur de la Limbaudière et de Champommier | ||
| 1630 | Pierre de Villiers | seigneur de Chantemerle | ||
| 1631 | Louis Coyault | seigneur de Sainte-Marie et de la Bertrannerie | ||
| 1632 | Jacques Coutocheau | seigneur des Roches, de Gallardon et de la Chaurrée | ||
| 1633 | Jean Audouard | seigneur de la Bigotterie, de la Grange et du Pin | ||
| 1634 | René Morin | seigneur de Port-Laydet | ||
| 1635 | Jacques Jacquelinh | seigneur de Ligné | ||
| 1636 | René Morin | seigneur de Port-Laydet, 2e élection | ||
| 1637 | 1638 | Jacques Jouslard | seigneur de Chantecaille, 1re et 2e élections | |
| 1639 | Philippe Berland | seigneur du Plessis | ||
| 1640 | Pierre Leduc | seigneur de Chéverrue et de Pouzay | ||
| 1641 | Jean Briand | seigneur de la Martinière, de Thelouze et des Rataudières | ||
| 1642 | Pierre Pastureau | seigneur de Boutteville | ||
| 1643 | Louis Migault | seigneur de la Fontenelle | ||
| 1644 | Pierre Clémanson | seigneur de la Dortière | ||
| 1645 | Jacques Piet | seigneur de la Chagnée et de Piédefond | ||
| 1646 | Pierre Symon | seigneur de la Figuasse et de la Touche | ||
| 1647 | Jean France | seigneur de la Voûte | ||
| 1648 | Jacques Thibault | seigneur du Colombier | ||
| 1649 | André Brunet | seigneur de la Cibardière | ||
| 1650 | Jean Bidault | seigneur du Fief-Laydet et de la Chauvetière | ||
| 1651 | Pierre Symonnault | seigneur de Monzay et de Girassac | ||
| 1652 | Jacques Louveau | seigneur du Mayré | ||
| 1653 | Pierre Jouslain | seigneur de Mérillé et de Boisrivet | ||
| 1654 | Antoine Chargé | seigneur de la Crespelière | ||
| 1655 | Pierre Françoys | seigneur des Barrières et de Beauchamps | ||
| 1656 | Jean Pugnet | seigneur de Boisvert | ||
| 1657 | Isaac Marot | seigneur de Villepain | ||
| 1658 | Philippe Teille | seigneur de Faugère | ||
| 1659 | Jacques Brisset | seigneur de l’Épinettte | ||
| 1660 | Pierre Bonneau | seigneur de la Garette, de la Moye et de Noron | ||
| 1661 | Raoul Blouin | seigneur de Marçays | ||
| 1662 | 1663 | Jacques Brisset | seigneur de l’Épinettte 2e et 3e élections |
|
| 1664 | Charles Guyot | seigneur de Luns | ||
| 1665 | Jacques Turpault | seigneur de la Brissonnière | ||
| 1666 | Philippe Gaugain | seigneur de Saur et de Bernegoue | ||
| 1667 | 1668 | Jean Leroy | seigneur de Forges 1re et 2e élections |
|
| 1669 | Pierre Cochon | seigneur de Martigné, de l’Apparent et de la Bigaudière | ||
| 1670 | Jean Chargé | seigneur de l’Aubresay | ||
| 1671 | Philippe Thibault | seigneur du Meslier | ||
| 1672 | Charles Guyot | seigneur de Luns | ||
| 1673 | 1675 | Christophe Augier | seigneur de la Terraudière | |
| 1676 | Pierre Joulaint ou Joulain | seigneur de Mérillé et de Boisrivé | ||
| 1677 | élection annulée | André Ducrocq | seigneur du Breuil | |
| 1677 | Pierre Joulain | seigneur de Mérillé 2e élection |
||
| 1678 | Philippe Cochon | seigneur du Puy | ||
| 1679 | 1681 | Jacques Fradet | seigneur de Saint-Denis | |
| 1681 | 1684 | Alexis Marsault | seigneur de la Cailletière | |
| 1685 | Christophe Augier | seigneur de la Terraudière | ||
| 1686 | Philippe Piet | seigneur de Piédefond | ||
| 1687 | François Charton | |||
| 1688 | Jacques Thibault | seigneur de la Gaschère | ||
| 1689 | Pierre Vaslet | seigneur de Malleray | ||
| 1690 | Laurent Chebrou | seigneur des Loges, de la Roulière et du Petit-Château | ||
| 1691 | Philippe Cochon | seigneur du Puy 2e élection |
||
| 1692 | Christophe Augier | seigneur de la Terraudière 2e élection |
||
| 1693 | 1718 | Jacques de Châteauneuf | seigneur de Pierre-Levée, de la Rivière et de la Goupillière | |
| 1718 | François Desprez | seigneur de la Potterie | ||
| 1719 | François Vauguyon | |||
| 1720 | Paul Esserteau | seigneur de Chalusson | ||
| 1721 | Alexandre Follet | seigneur de Sainte-Ouenne | ||
| 1722 | 1724 | Jacques Arnault | seigneur de Bonneuil | |
| 1725 | Pierre Palustre | seigneur de Boisne, des Ardillers et du Couteau | ||
| 1726 | 1727 | Jean-Madeleine Chebrou | seigneur du Petit-Château | |
| 1728 | François Rouget | |||
| 1729 | 1744 | Pierre Thibault | seigneur de Boutteville | |
| 1745 | 1749 | François Rouget | ||
| 1749 | 1752 | Étienne Vaslet | seigneur du Puisac | |
| 1752 | Jacques Arnault | seigneur de Bonneuil | ||
| 1753 | 1765 | Jacques Étienne Rouget de Maignau | ||
| 1765 | 1769 | Antoine Perret | seigneur du Coudray | |
| 1769 | 1789 | Mathieu Rouget de Gourcez | ||
| ' | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| An II | J. Cruvelier | |||
| An III | Fr.-N. Proust | |||
| An V | M.-A. Busseau | |||
| An VI | Brisson | |||
| An VII | Martin fils | |||
| An VIII | Brisson | |||
| An XII | Th.-J Main (refuse le poste) | |||
| **** | Demontigny | |||
| 1808 | Bouchet de Lingrimière | |||
| 1809 | E. Busseau-Rouget | |||
| 1811 | Moriceau (par intérim) | |||
| 1812 | Bernard-Chambinière | |||
| 1815 | Chebrou de la Roulière | |||
| 1818 | Le comte de Sainte-Hermine | |||
| 1826 | Chebrou de la Roulière | |||
| 1830 | Christin aîné (par intérim) | |||
| P.F. Proust | ||||
| 1908 | Ludovic Anatole Martin Bastard | |||
| 1912 | Émile Cibiel | |||
| 1917 | Alphonse Boureau | |||
| 1920 | Émile Marot | |||
| 1925 | Louis Frère | |||
| 1932 | Pierre Fouillet | |||
| 1940 | Émile Panou | |||
| 1944 | Émile Bèche | SFIO | ||
| Liste des maires de Niort depuis 1945 | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1947 | 1957 | Félix Lelant | SE | |
| 1957 | 1971 | Émile Bèche | SFIO | |
| 1971 | 1985 | René Gaillard | PS | député |
| décembre 1985 | janvier 2003 | Bernard Bellec | PS | |
| janvier 2003 | mars 2008 | Alain Baudin | PS | conseiller régional |
| mars 2008 | en cours | Geneviève Gaillard[13] | PS | députée |
La liste « Niort solidarité capitale » conduite par Geneviève Gaillard fille de René Gaillard a gagné l'élection municipale du 16 mars 2008 avec 50,91 % des voix aux dépens de la liste « Vivons Niort ensemble » conduite par le maire sortant Alain Baudin.
[modifier] Démographie
| 1896 | 1911 | 1952 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| 23 674 | 23 775 | 31 584 | 48 516 | 55 984 | 62 267 | 58 203 | 57 012 | 56 663 | 59 346 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

Niort a fusionné avec plusieurs communes environnantes : Souché en 1964, Sainte-Pezenne en 1965, Saint-Florent en 1969 et Saint-Liguaire en 1972. Elle est la 83e commune la plus peuplée de France [5].
[modifier] Agglomération
- L'agglomération de Niort compte environ 80 000 habitants (avec Aiffres, Chauray, Magné, Échiré, Bessines, Saint-Gelais).
- La communauté d'agglomération de Niort compte un peu plus de 103 000 habitants et regroupe 29 communes.
- L'aire urbaine, la 56ème de France (en mars 1999), totalise plus de 125 000 habitants.
[modifier] Économie
Longtemps important centre de chamoiserie (en témoigne le nom du club de football "Les chamois niortais"), de tissage et d'échanges commerciaux (marchés et foires d'importance régionales), Niort est de nos jours un important centre commercial et de services, principalement financiers.
Le secteur des services y emploie 20 000 salariés.
Selon la Banque de France, ces différentes activités font de Niort la quatrième place financière française, en terme d'échanges de flux financiers [6], derrière Paris, Lyon et Lille. Niort se situe au 7ème rang sur 50 (aires urbaines équivalentes) en ce qui concerne les emplois supérieurs.
[modifier] Les mutuelles d'assurances
Niort est l'une des villes à l'origine et reste l'une des places fortes de l'économie sociale française. Elle est la 4ème place financière en France.
La ville est en particulier considérée depuis les années 1970 comme la capitale des mutuelles d'assurances.
Premiers employeurs de la ville (environ 6 000 salariés), les mutuelles étaient à l'origine destinées à assurer les biens de certaines catégories professionnelles précises telles que les artisans, enseignants, commerçants, industriels...
Dans les années 1980-90, le modèle mutualiste s'essouffle. Mais depuis la fin des années 1990, le modèle a évolué notamment par la mise en place de synergies (MACIF-MAIF) et de partenariats commerciaux (MAAF-MMA-GMF, Caisse d'épargne-MACIF-MAIF, MAAF-Banque populaire…). Elles se sont également ouvertes au-delà des corporations d'origine et sont devenues accessibles dans un premier temps à la famille des assurés, puis au grand public. Elles ont enfin fait évoluer leur activité en se diversifiant dans l'assurance des particuliers, l'assurance santé, l'assurance vie, la prévoyance, la gestion d'actifs.
Niort abrite de nombreux sièges sociaux.
- La MAIF fondée en 1934, Mutuelle d'Assurance des Instituteurs de France et ses filiales, FILIA MAIF, PARNASE MAIF (assurance vie), SERENA MAIF (2,6 Md€ de CA en 2006, plus de 2,6 millions de sociétaires, 6ème assureur auto français).
- Groupe MAAF fondée en 1950, Mutuelle d'assurance des artisans de France et ses filiales MAAF VIE, MAAF SANTE, NEXX ASSURANCES dont les sièges nationaux sont à Niort (3,4 Md€ de CA en 2006, plus de 3,7 millions de clients, 6 800 salariés, 5e assureur auto français). Groupe MAAF est membre fondateur de COVEA (SGAM : Société de Groupe d'Assurance Mutuelle), structure permettant de renforcer les synergies entre les mutuelles la composant (MAAF-MMA en 2003, rejoints par GMF-Azur en 2005, Azur ayant depuis fusionné avec MMA). COVEA est devenu le premier assureur dommages de France avec 16% de parts de marché.
- La MACIF fondée en 1960, Mutuelle d'Assurance des Commerçants et Industriels de France et ses filiales MUTAVIE, MACIF GESTION, MACIFILIA (4,7 Md€ de CA en 2006, plus de 4,7 millions de sociétaires et plus de 15 millions de contrats d'assurance, 2ème assureur auto français).
- La SMACL fondée en 1972, Société Mutuelle d'Assurance des Collectivités Locales, premier assureur des collectivités locales et des élus en France, elle est également l'assureur des associations (200 M€ de CA en 2006).
- Inter Mutuelles Assistance (IMA) fondée en 1983, N°1 Européen de l'assistance (aux personnes, aux véhicules…) avec quelques 50 millions de bénéficiaires.
- Groupama Centre Atlantique (GCA) : Caisse régionale de Groupama rayonnant sur 11 départements (Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Dordogne, Gironde, Haute-Vienne, Indre, Landes, Lot-et-Garonne, Vendée et Vienne). Avec 1 615 salariés, 415 000 clients, Groupama Centre Atlantique réalise 700 M€ de CA.
- La SMIP, Services mutualistes des individuels et des professionnels, importante mutuelle régionale de santé (214 000 assurés, 64 M€ de CA).
[modifier] La banque
Niort est également le siège de :
- la Banque populaire Centre Atlantique, banque régionale membre du groupe Banque populaire, issue de la fusion en 2003 de la Banque populaire du Centre (dont le siège était à Limoges et de la Banque populaire Centre Atlantique. Cette banque rayonne sur 8 départements sur 3 régions,
- la Socram, société de crédit à la consommation diffusant ses produits au travers des réseaux de 10 mutuelles partenaires.
[modifier] Les services
Autour de ces activités d'assurance et de banque, la ville abrite également de nombreuses sociétés de services, locales ou antennes de groupes internationaux, liées à ces activités :
- courtage d'assurances (François Bernard Assurances, etc.),
- audit et expertise comptable (Groupe Y, KPMG, Fiducial, etc.),
- services informatiques (Proservia, Logica, Thales, Darva, GFI Informatique, Sopra, T-Systems, etc),
- activités de gestion des risques (le CEPR (Centre Européen de Prévention des Risques) basé à Niort est un observatoire et un centre d'études pour les mutuelles).
Niort favorise les activités de services au travers d'une pépinière d'entreprises localisée dans la Technopole de Noron-La Venise Verte. Cette technopole se situe à côté du Parc des Expositions et des Congrès de Noron. La ville est également dotée d'un I.U.T. rattaché à l'Université de Poitiers qui accueille environ un millier d'étudiants sur deux sites : à Noron et à Duguesclin. Cet I.U.T. est spécialisé dans les formations aux métiers des assurances et de la gestion des risques.
[modifier] Pôle commercial
La ville est depuis longtemps un important pôle commercial au sein duquel l'offre dépasse largement la norme pour une agglomération de cette taille (centre-ville et centres commerciaux en périphérie : Niort-Est, les Trente-ormeaux, Mendès France, Mendès France II).
Cette activité commerciale importante est en partie imputable au niveau sensiblement plus élevé du salaire moyen des habitants de l'agglomération niortaise par rapport à la moyenne nationale (conséquence de la présence des sociétés d'assurance et de la forte activité salariale des femmes). Elle vient aussi confirmer l'attractivité commerciale ancienne de la ville.
Ainsi, la Foire Exposition annuelle (Foirexpo de Niort), qui se tient le premier week-end de mai, attire toujours plus de 100 000 visiteurs, ce qui en fait l'une des principales foires de l'Ouest de la France (20ème de France). Elle est une survivance des foires médiévales qui se tenaient à Niort.
L'agglomération abrite également le siège, et les entrepôts de la CAMIF (Coopérative d'Achat de la Mutuelle des Instituteurs de France), créée par la MAIF en 1947. Bien qu'en grande difficulté (nouveau plan de licenciement lancé en septembre 2008, prévoyant 509 départs), la CAMIF est la troisième société de vente à distance en France après La Redoute et 3 Suisses International. Initialement réservée au corps enseignant, elle est désormais ouverte à tous et a ouvert un réseau de magasins sur toute la France.
[modifier] Logistique
L'agglomération de Niort est devenue un centre logistique de premier ordre du fait de sa localisation, des infrastructures autoroutières (l'agglomération est desservie par 5 échangeurs autoroutiers sur l'A10, l'A83, sans oublier la future A810) et ferroviaires l'environnant (Gare TGV et gare de triage). La ville profite aussi de la proximité du port de La Rochelle. L'agglomération s'est spécialisée dans la logistique agroalimentaire et pharmaceutique.
À quelques kilomètres à l'est de la ville, à l'embranchement des autoroutes A10 et A83, sur la commune de La Crèche, se trouve un important centre routier et logistique sur le site d'Atlansèvre, zone d'activités de 450 hectares en cours de développement.
De nouveaux sites sont en cours de réalisation afin de compléter l'offre actuelle en la matière : - plateforme multimodale autour de la gare de frêt de Saint-Florent susceptible d'accueillir des trains de 750 mètres de long, - zones de 300 hectares reliées sous l'appellation "Niort Terminal", véritables bases arrière containers du port de La Rochelle (projet soutenu par la CCI des Deux-Sèvres). "Niort Terminal" est conçu comme un point de re-concentration destiné à assembler et redistribuer les containers qui y arriveraient et en repartiraient soit par le rail soit par la route.
[modifier] Industries
Enfin, Niort abrite également un tissu économique diversifié composé d'entreprises industrielles très spécialisées qui sont souvent sous traitantes de grands groupes. Ces entreprises sont liées à l'aéronautique (ECE- Groupe Zodiac, Leach International), la chimie (Arizona Chemical, Christol Grease - Groupe Shell, Quaron), la transformation du bois (Groupe Rougier, propriétaire d'exploitations forestières en Afrique), la mécanique, l'agro-alimentaire, les équipements électriques, et l'électronique.
[modifier] Autres
Le principal employeur de la ville et du département des Deux-Sèvres est le centre hospitalier (2 742 salariés en 2007). À noter que la plus importante clinique privée de la région Poitou-Charentes est située à Niort (polyclinique Inkermann).
Niort est également l'un des principaux centres de formation aux métiers de l'ass