Villetaneuse

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Villetaneuse
L’hôtel de ville de Villetaneuse.
L’hôtel de ville de Villetaneuse.
Blason de Villetaneuse
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Saint-Denis
Canton Pierrefitte-sur-Seine
Intercommunalité Plaine Commune
depuis le 1er janvier 2000.
Maire
Mandat
Carinne Juste (PCF)
2008-2014
Code postal 93430
Code commune 93079
Démographie
Gentilé Villetaneusiens
Population
municipale
12 592 hab. (2010)
Densité 5 451 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 55″ N 2° 20′ 42″ E / 48.9652777778, 2.34548° 57′ 55″ Nord
       2° 20′ 42″ Est
/ 48.9652777778, 2.345
  
Altitude Min. 34 m — Max. 85 m
Superficie 2,31 km2
Localisation

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Villetaneuse

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Villetaneuse
Liens
Site web mairie-villetaneuse.fr

Villetaneuse est une commune française, située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Villetaneusiens.

Sommaire

Géographie [modifier]

Localisation [modifier]

La ville est incluse dans le canton de Pierrefitte-sur-Seine, et est située à une dizaine de kilomètres de Paris.

Communes limitrophes [modifier]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[1], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le 1er janvier 1968.

Géologie et relief [modifier]

Hydrographie [modifier]

Climat [modifier]

Voies de communications et transports [modifier]

Voies routières [modifier]

Villetaneuse est située à proximité des autoroutes A1, A15 et A86. Elle est tangentée par la RN 328 et est à faible distance de la RN1.

Transports en commun [modifier]

La halte de la Grande Ceinture à Villetaneuse était constituée par la maison du Garde-barrière, détruite dans les années 1970
Panneau visible en 2012, présentant les divers projets du pôle gare de Villetaneuse-Université

Villetaneuse ne dispose d'aucune gare (la halte sur la ligne dite de Grande Ceinture ayant été fermée en 1939). La gare la plus proche est :

Villetaneuse n'est pas desservie par le RER. La station la plus proche est :

Le métro (M) (13) est accessible par :

Les lignes de bus suivantes desservant Villetaneuse :

Construction de la Gare de Villetaneuse-Université [modifier]

Passerelle et gare de Villetaneuse-Université en construction
La passerelle de Villetaneuse[2], ouverte en juin 2012, relie les quartiers nord et de l'Université, et sera l'accès à la gare de Villetaneuse-Université ainsi que celui du terminus de la ligne T8.

Deux lignes lourdes de transport en commun sont en cours de construction et desserviront Villetaneuse en 2014 :

Les aménagements liés au projet universitaire et urbain, financés en partie dans le cadre du Projet de renouvellement urbain, permettent de désenclaver la Cité Allende et d'unifier Université et nouveau centre ville dans un nouveau quartier plus cohérent et fédérateur, notamment par la réalisation d'une passerelle au-dessus des voies de la ligne de ligne de grande ceinture, livrée en juin 2012.

Urbanisme [modifier]

Morphologie urbaine [modifier]

La partie nord est de la commune constitue une partie du parc de la Butte Pinson, domaine naturel progressivement aménagé par l'Agence des espaces verts de la Région d'Île-de-France sur plus de 120 hectares. Cet espace vert se poursuit, au sud de l'avenue Jean Jaurès, sur les 12 hectares du parc départemental de Villetaneuse.

Le cœur de la commune accueille depuis 1971, sur une trentaine d'hectares, le campus de l'Université Paris Nord[3] conçu par Adrien Fainsilber dans le cadre d'un projet inabouti qui devait également s'étendre sur les communes de Montmagny et de Deuil-la-Barre. En raison de cet inachèvement, la ville et l'université ont travaillé à un Projet Universitaire et Urbain, conçu par l'architecte urbaniste Christian Devillers destiné à :

  • tisser des liens urbains avec le reste de la ville,
  • d'assurer les possibilités de développement de l'Université,
  • organiser l'arrivée du tramway T8
  • assurer la restructuration de la Cité Allende [4]
  • et créer les espaces publics autour de la future gare de la Tangentielle Nord.

L'ancien bourg rural a fait l'objet en 1975 d'une procédure de résorption de l'habitat insalubre (RHI), et le nouveau quartier a été conçu par Jean Renaudie. Le centre ville a été déplacé plus au centre géographique de la commune, mais surtout à proximité du campus de l'université Paris XIII, afin d'unir ville et université, qui s'ignoraient.

Logement [modifier]

Projets d'aménagements [modifier]

Toponymie [modifier]

Villetaneuse est mentionnée sous les formes suivantes : Villa Tineosa vers 1120 ; Villa Teignosa en 1209 ; Villa Teigneuse en 1313 ; Villa Scabiosa XVe siècle ; Ville Tigneuse 1470 ; Ville-taneuse 1517. Le nom de la commune semble dériver de Villa Tine Osa, lieu où l'on traite le tan (écorce de chêne ou d'aulne moulue) afin de pouvoir tanner les peaux, ou de Villa stagnosa (domaine des étangs).

Histoire [modifier]

Extrait de la carte de Cassini. Villetaneuse est au nord-ouest de Saint-Denis

Origines [modifier]

Carte des Chasses du Roi(1764-1773)

La première mention de Villetaneuse est attestée vers 1120, de Ricardus de Villatenosa. Le fief de Villetaneuse relève alors à la fois du seigneur de Montmorency et de l'Abbé de Saint-Denis Au début du XVe siècle, la collégiale Saint-Martin de Montmorency possède des vignes à Villetaneuse, ainsi que des droits de cens. Aux XVIe et XVIIe siècles, les seigneurs de Villetaneuse sont des officiers royaux, comme Jean du Vivier, avocat au parlement en 1650, Julien Chauveau, procureur au Parlement en 1588…

Dès 1463, il est fait mention des carrières de pierre à plâtre de Villetaneuse, qui constituent, avec l'agriculture, la principale richesse de Villetaneuse. Un acte de 1613 indique qu’Anne Robert, avocat au Parlement, seigneur de Villetaneuse, demeurant à Paris, et Jacques Doublet, religieux à Saint-Denis, échangent leurs droits seigneuriaux réciproques qu'ils possèdent à Pierrefitte et à Villetaneuse. En 1658, Villetaneuse est érigé en comté, regroupant également La Briche et Épinay. La paroisse Saint-Liphard est créé au XIIIe siècle. En 1783, le lieutenant général de police sanctionne des carriers qui exploitent la pierre à plâtre sans autorisation. Un château figure sur les cartes d'Ancien régime, telle que la Carte des Chasses reproduite sur le côté, château que l'Abbé Lebeuf décrit ainsi[5] : « Le château, accompagné de deux pavillons, était environné de fossés à fonds de cuve, revêtus de pierre, et pleins d'eau ; le parc clos de murs dans lesquels il y a un taillis et de la haute futaye, laquelle a été coupée depuis, plus 277 arpens de terre, prés et vignes, tant sur le territoire de Villetaneuse que sur celui de Pierrefitte. Il paraît que la source qui remplit les fossés de ce château est dans les fossés mêmes. Cette source s'écoule ensuite dans la rivière de Crould (sic), un peu avant que celle-ci se jette dans la Seine ».

En 1815, un violent incendie cause de grands dommages au château. Il est à supposer qu'il ne fut pas reconstruit, car, en 1825, la carte de Maire indique qu'il ne reste plus du château que le Parc[6]. En 1883, l'ancien enclos du château, qui est resté entouré des fossés qu'avait décrits Lebeuf, devint le siège d'une blanchisserie, dite Blanchisserie du Château de Villetaneuse. Le conseil municipal protesta, en novembre 1885, contre les inconvénients qui pouvaient résulter, au point de vue de la salubrité, des eaux de lessive, chargées d'ingrédients divers, déversées dans le rû du Rouillon par cette « buanderie » et réclama l'assainissement du rû, depuis ce point jusqu'à la limite du territoire communal. C'est l'origine de l'actuelle zone d'activité de Villetaneuse.

Les circonscriptions religieuses sous l'Ancien Régime incluent[7] : Paroisse : Villetaneuse, Doyenné : Montmorency, Archidiaconé : Paris et Diocèse : Paris.

Circonscriptions administratives sous l’Ancien Régime :

De 1850 à 1960 [modifier]

Aux XIXe et au début du XXe siècle, l'activité maraîchère prédomine, mais les carrières de pierres à plâtre sont très présentes dans les contreforts de la Butte-Pinson.

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Ancienne église [modifier]

L'ancienne église au fond de la rue R. Salengro, avant 1908.

Si l'on sait qu'une paroisse dédiée à Saint-Liphard existe depuis le XIIIe siècle à Villetaneuse, la première église connue nous l'est par la description de l'Abbé Lebeuf et semble dater de la première moitié du XVIIIe siècle. C'était une simple chapelle, couverte d'un lambris peint disposé en forme de voûte, et dotée d'une petite tour. Son patron, saint Liphard y était représenté en abbé, vêtu de blanc, avec un dragon ou un serpent à ses pieds. L'édifice s'élevait en face du château, à côté du cimetière, et par conséquent, assez loin du centre de bourg rural : c'était plus la chapelle du château de l'église de la paroisse. Selon les registres du conseil municipal, le maire exposa au conseil le 20 mai 1850 que « l'église est insuffisante, insalubre et en très mauvais état, située dans un endroit isolé et marécageux, presqu'à un kilomètre de la commune », et qu'il était indispensable de la reconstruire. Le conseil se rangea à cet avis et manifesta ses préférences au point de vue de l'emplacement, pour la propriété du sieur Perrin (Alexandre) à l'angle formé, de nos jours, par la rue du 19 mars 1962 et la rue Roger-Salengro, emplacement qui constituait alors l'entrée sud du bourg.

Cet emplacement fut, en effet, adopté, mais plusieurs années seulement après, et à la suite de beaucoup de tâtonnements pour l'adoption d'un devis qui paraissait toujours trop élevé. Un décret du 27 juin 1855 autorisa enfin la commune : 1° à acquérir de la dame veuve Perrin, née Fauveau, et du sieur Miller (François), moyennant 8 400 francs, le terrain et les bâtiments où seraient élevés la nouvelle église, et ultérieurement un presbytère; 2° à aliéner aux enchères publiques, sur la mise à prix de 11 200 francs, le presbytère et les matériaux de l'ancienne église. Les travaux de construction, menés sous la direction de l'architecte Deulin, furent achevés en 1857 ; finalement, le compte total de la dépense, s'élevant à 54 170,46 F., fut approuvé le 17 octobre 1858[8].

L'ancienne église, dans l'entre-deux-Gerres. Son clocher avait été abattu en 1908
La cloche de l'église provient de l'église de 1857, où elle aurait été dédiée en 1871, durant la Commune de Paris. Nettoyée, elle a été réimplantée dans le nouveau clocher.

« La façade principale se compose d'un mur que termine un pignon interrompu on son milieu par un campanile ou beffroi carré, ouvert sur ses quatre côtés par des fenêtres géminées garnies d'abat-sons et surmonté d'une flèche quadrangulaire avec croix.

La porte principale est plein-cintre et les moulures de l'archivolte se prolongent jusqu'au soubassement. Cette porte est encadrée de deux contreforts sur lesquels vient s'appuyer un fronton dont le tympan renferme une croix latine. Les façades latérales n'offrent rien de particulier. Le plan de cette église affecte la forme d'une croix latine. La grande nef a cinq travées jusqu'au transept. La première est occupée par une tribune ; les quatre autres sont ajourées de fenêtres plein-cintre, encadrées d'arcs qui s'appuient sur des pilastres peu saillants. Les deux côtés du transsept s'ouvrent sur la nef par une grande arcade plein-cintre, au-dessus (le laquelle est placé un tableau portant inscrip¬tion et surmonté d'un attique décoré de pilastres.

Le transept droit abrite la chapelle de la Vierge ; celui de gauche la chapelle de saint Liphard, sous l'invocation duquel l'église est placée »[9].

L'église a été représentée à plusieurs reprises par Maurice Utrillo. Malheureusement, cette seconde église, construite en pierre à plâtre locale, matériaux médiocre et peu pérenne, présentait de nombreux désordres, et un arrêté municipal du 29 février 1908 ordonna la démolition du clocher en raison de son « état de complet délabrement » Après l'effondrement de l'un des plafonds du transept, intervenu la nuit du 24 au 25 décembre 1987, après la messe de Noël, la municipalité dut faire abattre ce bâtiment, devenu dangereux et irréparable. La nouvelle église, confiée à Raymond Ferlay, fut inaugurée le 18 décembre 1991. Elle a conservé de l'église précédente sa cloche, et, d'une ancienne chapelle de la route de Saint-Leu, une statue antique de la Vierge Marie.

Ancienne mairie [modifier]

L'ancienne mairie de Villetaneuse, vers 1900

Le conseil municipal décida d'acheter en 1835 un terrain situé au centre du bourg, à l'angle de la rue Salengro et de l'avenue Jean Jaurès (là ou se trouve aujourd'hui un espace vert) « pour y édifier une école primaire, une mairie et un corps de garde », qui fut conçu par l'architecte Lequeux en 1838. Le rez-de-chaussée de cette mairie-école servait de salle de classe des garçons et de salle de garde, l'étage servant à la mairie. Vers 1895, ce bâtiment fut complété d'un second à l'est, servant d'école des Filles et de logement des instituteurs à l'étage. Au sud, un « préau » compléta l'ensemble jusqu'aux années trente, où le préau fut transformé en salle des fêtes et les écoles transférées dans le nouveau groupe scolaire de la commune, l'École Jean-Baptiste Clément. En 1939, le bureau de poste, tout juste créé à Villetaneuse[10], s'installa dans les anciens locaux de l'école des filles.

Les bureaux de la mairie utilisèrent rapidement les locaux de l'école des garçons, puis, après la construction du bureau de poste de la rue du 19 mars 1962, la totalité des bâtiments, qui restaient toujours trop exigus pour satisfaire aux besoins des Villetaneusiens, et on parlait d'un nouvel hôtel de ville depuis les années soixante. Celui-ci a été construit dans le nouveau centre-ville par l'architecte Nina Schuch et a été inauguré en septembre 1992.

Démographie en 1896 [modifier]

Villetaneuse en 1896

En 1896, la commune compte 708 habitants, dont 240 inactifs (enfants, femmes au foyer, vieillards). Les actifs se répartissent comme suit :

Activité en 1896[11] nombre
Chefs d'industrie 9
Banquiers, commerçants 20
Commis ou employés 24
Ouvriers, journaliers… agricoles 81
Ouvriers, journaliers… d'usines 127
Ouvriers, journaliers… de petite industrie 46
Professions libérales 4
Propriétaires et rentiers 114
Professions inconnues 1

La commune compte alors trois carrières de pierre à plâtre, employant au total 150 ouvriers, une fabrique de « fibre chamois » (50 ouvriers) et une fabrique d'engrais (10 ouvriers)[8].

Entre-deux-guerres [modifier]

Entre les deux guerres mondiales, des petites zones pavillonnaires se créent, à l'écart de l'ancien bourg. Elles sont habitées par des ouvriers de Saint-Denis, un nombre important de gaziers de l'usine de Gennevilliers ou les cheminots du dépôt des Joncherolles, ce dernier étant créé en 1932 par la Compagnie des chemins de fer du Nord pour accueillir ses locomotives à vapeur de banlieue. Afin de loger les cheminots, la Compagnie du Nord construit également une cité ouvrière à proximité immédiate du dépôt, la Cité des Joncherolles, aujourd'hui[Quand ?] encore gérée par une filiale HLM de la SNCF[12]. La rue du Dépôt, située dans cette cité pavillonnaire, rappelle cette histoire ferroviaire.

Au début des années trente, si l'agriculture reste importante, l'activité économique de la commune est principalement assurée par les entreprises suivantes :

  • Atelier de la Nobel Française, nouvelle dénomination de la Société Industrielle du Celluloïd, qui exploitait son entreprise de produits en celluloïd à l'emplacement de l'actuel centre commercial BienVenu et employait 300 personnes
  • le Linge Azur, autre entreprise de celluloïd proche celle de la Nobel sur l'avenue de la Division Leclerc, employant 20 salariés
  • Les carrières Cruvellier (20 carriers) et Vieujot (20 salariés)
  • À l'emplacement de l'ancien château, les tanneries de Villetaneuse (20 salariés) et un dépôt de matériel et d'outillage, la Scémia (20 salariés) et la compagnie française de transformation métallurgiques (20 salariés).

Au total, ce sont 400 emplois qui existent au début des années trente à Villetaneuse, occupés pour la plupart par des personnes n'habitant pas la commune[13].

Après-guerre [modifier]

Après avoir pansé les blessures de guerre, la commune poursuit son développement, avec notamment la création des premiers ensembles d'habitation destinés à remédier à la crise du logement (cités communales des rues Barbusse, Ozanam, Vaillant, immeubles du quartier sud, de la rue Maurice Grandcoing...). Une entreprise emblématique se crée à Villetaneuse en 1947, les disques Vogue, qui jouèrent un rôle majeur dans la diffusion du jazz en France, et donnèrent leur chance à de nombreux jeunes artistes, tels que Johnny Hallyday, Antoine, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Gérard Jaffrès[14], [15]. Après la faillite de l'entreprise, les bâtiments du siège social ont été démolis, et le site est désormais occupé par un ensemble de pavillons, dont la toponymie (Mail Vogue, allées Sidney-Bechett et Django-Reinhardt) rappelle l'histoire. Les studios d'enregistrements subsistent dans la zone d'activité, allée des Acacias. La municipalité développe les services publics, en partenariat avec le Conseil général, qui crée une crêche et une PMI dans les années 1960.

Création de l’université Paris-Nord [modifier]

« En 1966, le ministère de l'Éducation nationale et la Délégation générale du District de la région parisienne lançaient un concours d'idées à deux degrés pour « un aménagement de la plaine de Villetaneuse-Deuil-Montmagny comportant un ensemble universitaire ». Le programme du concours insistait particulièrement - on cherchait sans doute déjà à éviter les erreurs de Nanterre - sur la nécessité de trouver une composition favorisant une utilisation commune des équipements publics et universitaires de toute nature. À l'issue du jugement du deuxième degré, l'équipe Adrien Fainsilber-Hogna Sigurdardottir obtint le premier prix en s'étant fixé pour objectif de faire de l'université un élément fondamental et dynamique de la structure urbaine et non une forteresse refermée sur elle-même et isolée du reste de la ville » (Gérard Négréanu[16]). Ce projet, mis en parenthèses pendant plusieurs années, fut repris en janvier 1970, sans doute comme une conséquence des évènements de Mai 1968, avec l'objectif absolu d'ouvrir une première tranche du campus dès novembre 1970 et le surplus du centre d'études littéraires et juridiques (CELJ) à la rentrée 1971, moyennant une réduction drastique du programme et de la taille du campus, désormais réduit à une vingtaine d'hectares situés au centre la commune de Villetaneuse, alors que le projet mis au concours devait s'étendre sur plus de 300 hectares répartis sur les communes de Deuil-la-Barre, Montmagny et Villetaneuse.

Les éléments d'accompagnement du projet furent également réduits, puisque le RER prévu par le SDRIF de 1965, puis le prolongement de la ligne 13 du métro de Paris (par le SDRIF de 1975) n'ont jamais été réalisés, non plus d'ailleurs que les multiples projets autoroutiers qui devaient desservir le nord-ouest de la Seine-Saint-Denis. Du projet de ville universitaire, sans doute comparable dans son esprit à ce qui fut réalisé à Orsay, Bures-sur-Yvette… pour l'université Paris XI, ne fut réalisé à Villetaneuse que l'université, sans ses cités universitaires, et avec uniquement un restaurant universitaire, la Bibliothèque universitaire, un gymnase couvert (le COSEC[17]), ainsi qu'une cité HLM, la cité Allende, initialement destinée à accueillir notamment les personnels de l'éducation nationale et d'autres agents publics. Les architectes n'eurent donc que deux mois pour dessiner les premiers bâtiments, réalisés en préfabrication lourde de béton, mais la première rentrée du campus eut bien lieu à la rentrée 1970.

La faculté des sciences, initialement dénommé Centre scientifique et polytechnique (CSP) a été construite en 1974. Aujourd'hui dénommé Institut Galilée, il a bénéficié d'une extension conçue par Jean Tribel. Dans le cadre d'un plan d'urgence ont été construits vers 1990 de nouveaux amphis pour le CELJ, afin d'accompagner la croissance du nombre d'étudiants. Le grand auvent a été transformé en forum, qui constitue désormais le vrai cœur du campus. Le campus, conçu de manière cohérente pour s'étendre au-delà du territoire communal et renouveler l'urbanisation, à la mode des villes nouvelles que l'ont construisait alors, n'a ainsi constitué qu'une enclave placée au centre de la ville, isolant ses quartiers Nord et Sud. Jusqu'à la mise en service du T8 (escomptée fin 2011), l'Université et la ville ne sont desservie que par la gare d'Épinay-Villetaneuse, qui malgré son nom, se trouve à près d'un kilomètre de la ville.

Années 1980-2005 [modifier]

Depuis 1975, Jean Renaudie étudiait la rénovation de Villetaneuse, afin de permettre d'une part de supprimer les anciens habitats insalubres en pierre à plâtre du vieux bourg et de lier la Ville à l'Université.

Cela se fit en deux temps :

  • en 1982 et 1986 ont été construits les immeubles dits « soleil » ou « RHI », sur l'emplacement de l'ancien centre du bourg. Ces 262 logements HLM comprenaient une résidence pour personnes âgées ainsi que des commerces, qui n'ont jamais été dynamiques.
  • en 1992 commença la réalisation de la ZAC du centre-ville, qui s'achève en 2007. Ont ainsi été construits le nouvel hôtel de ville, de nombreux services publics sociaux, 48 pavillons locatifs sociaux, 36 maisons individuelles groupées en accession, deux cités universitaires et environ 400 logements locatifs sociaux.

La démolition de l'ancienne mairie marqua le début du déclin du quartier qui l'entourait, dont la plus grande part avait été conçue par Jean Renaudie et son école, nécessitant l'élaboration d'un projet de renouvellement urbain conventionné avec l'ANRU en 2007. Parallèlement à ces opérations de logements, la Commune, puis, plus tard, Plaine Commune ont développé la zone d'activité de Villetaneuse autour de son noyau, la zone du Château. La SNCF profita de ses emprises inutilisées du dépôt des Joncherolles (vacant depuis la fin de la traction vapeur) pour créer un atelier de grande dimension permettant l'entretien des rames de banlieue, et la Municipalité parvint à obtenir la création du centre commercial BienVenu (autour de l'enseigne Continent, puis Auchan) à l'extrême sud de la Ville, sur des emprises qu'avait exproprié l'État vers 1966 et qui étaient restées peu employées, si ce n'est par des activités nuisantes.

À partir de 2004 débuta enfin la restructuration de la Cité Allende, étudiée dès 1990, et qui permit la réhabilitation lourde de 283 logements, la démolition de 5 des 14 bâtiments afin de dé-densifier et d'ouvrir la cité sur son quartier tout en organisant ses relations avec l'université qui la jouxte et en préparant l'arrivée du tramway T8. Deux rues ont été ouvertes à cette occasion.

2006-2015 [modifier]

Inauguration de la première opération ANRU : la restructuration de la Cité Allende et la création de nouveaux espaces publics du Projet Universitaire et Urbain
10 mars 2007.

Les années 2009 et suivantes seront consacrées à la mise en œuvre du projet de renouvellement urbain conventionné avec l'ANRU relatif au quartier nord de Villetaneuse, et qui porte principalement sur les bâtiments conçus par Jean Renaudie : ils seront tous réhabilités, mais la commune va utiliser l'ensemble des espaces en rez-de-chaussée pour y implanter des services à dominante sociale, et l'un des îlots sera transformé en immeuble en copropriété. Une opération de redynamisation des commerces de proximité sera engagée. Cette opération sera réalisée par un ensemble de partenaires et d'opérateurs comme la SA HLM La Sablière, l'OPH Plaine Commune Habitat, l'établissement public d'aménagement de la Plaine de France, le promoteur DCF, etc. La mise en œuvre du projet universitaire et urbain se poursuit, avec notamment la construction de deux équipements de l'Université financés dans le cadre du Contrat de plan État-région 2000-2006 : celle de son gymnase, livré en 2012, et l'extension de la Bibliothèque universitaire. La livraison d'une soixantaine de logements locatifs construits entre la Cité Allende et la Piscine a eu lieu en 2011 pour achever ce quartier d'habitat.

Par ailleurs, le chantier de construction du T8 a commencé en 2011, ainsi que celui du franchissement des voies de la Grande-Ceinture dans le cadre de la création de la Tangentielle Nord et de celle de la gare de Villetaneuse-Université.

Le premier ouvrage d'art construit sur la Tangentielle Nord : la passerelle de Villetaneuse-Université, photographiée pendant son chantier de construction, qui desservira la gare qui sera construit à cheval sur les voies, et qui reliera l'Université Paris-XIII, dont on voit le gymnase universitaire à droitre du cliché, et le quartier du Centre-ville, à gauche

Politique et administration [modifier]

Tendances politiques et résultats [modifier]

Lors des élections municipales de 2008Jacques Poulet ne se représentait pas, le PS a provoqué une primaire au premier tour du 9 mars 2008, qu'il perdit face à la liste menée par le PCF. Après fusion, la liste d'union de la gauche menée par Carinne Juste (PCF) a gagné l'élection au second tour par 54,2 % face au MoDem et à l'UMP[18].

Administration municipale [modifier]

La ville est membre fondateur depuis 2000 de la communauté d'agglomération Plaine Commune, présidée de 2000 à début 2005 par le maire Jacques Poulet. En 2010, la commune de Villetaneuse a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[19].

Liste des maires [modifier]

Liste des maires successifs de Villetaneuse[20],[8],[21]
Période Identité Étiquette Qualité
2008   Carinne Juste PCF  
1992 2008 Jacques Poulet PCF  
1977 1992 André Boursier PCF Conseiller général (1979-1998)
1945 1977 Pierrette Petitot PCF Conseiller général (1967-1973)

Instances judiciaires et administratives [modifier]

Politique environnementale [modifier]

Ville fleurie : trois fleurs attribuées[22] depuis 2006 par le Conseil national des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris.

Jumelages [modifier]

La ville est jumelée avec :

Elle s'est engagée en 2006 dans une coopération décentralisée avec Drapeau : Mali Koniakary (Mali)[23].

Population et société [modifier]

Démographie [modifier]

Évolution démographique [modifier]

En 2010, la commune comptait 12 592 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
262 281 294 362 374 378 387 338 365
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
366 489 567 490 450 536 562 718 643
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
826 855 950 1 278 1 844 3 213 3 251 3 066 3 937
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
4 892 7 405 8 909 10 080 11 177 11 376 11 887 12 378 12 655
2009 2010 - - - - - - -
12 818 12 592 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[24] puis Insee à partir de 1968[25].)

Histogramme de l'évolution démographique


Immigration [modifier]

Selon Michèle Tribalat, 65,1 % des jeunes de moins de 18 ans étaient d'origine étrangère (au moins un parent immigré) en 1999[26].

Enseignement [modifier]

le forum de l'Université
Le funérarium du cimetière intercommunal des Joncherolles.
Ce cimetière intercommunal, conçu par l'architecte Robert Auzelle, l'un des plus importants de la banlieue nord, regroupe les communes d'Épinay-sur-Seine, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Saint-Ouen, Villetaneuse.
Situé en limite de Pierrefitte, il sera aisément accessible par la station Les Joncherolles du tramway T5

Villetaneuse est située dans l'académie de Créteil.

Établissements scolaires [modifier]

La ville administre 4 écoles maternelles et 4 écoles élémentaires communales.

Le département gère deux collèges : le collège Jean-Vilar et le collège Lucie-Aubrac[27].

L'ensemble des établissements est classé en Zone d'éducation prioritaire

Vie universitaire [modifier]

La ville abrite le campus principal de l'université de Paris Nord, où sont dispensés la quasi-totalité des champs de formation. Le campus comprend également un IUT, ainsi que, à terme, le Centre scientifique et technologique de l'Institut de formation des maîtres (CST-IUFM) de l'Académie de Créteil. La première tranche de cet équipement est escomptée livrée en 2010.

Manifestations culturelles et festivités [modifier]

Savante banlieue est une initiative organisée chaque année dans le cadre de la Fête de la Science dans le forum du campus de Villetaneuse par Plaine Commune en partenariat avec les universités Paris 8, Paris 13, le Cnam et le Cnrs, afin de présenter les activités de recherche scientifique menées dans le Département par une quarantaine de laboratoires de recherche des universités Paris 8 et Paris XIII, du CNRS, du CNAM, de Supméca, ou d'associations. Savante banlieue est un lieu destiné à présenter et rendre accessible au grand public, et notamment aux collégiens et lycéens la recherche. L'édition 2012, qui s'est tenue les 11 et 12 octobre, avait comme thématique « Energie, environnement et santé ».[28].

Santé [modifier]

Sports [modifier]

Médias [modifier]

Cultes [modifier]

Économie [modifier]

Revenus de la population et fiscalité [modifier]

Emploi [modifier]

4 167 [33], avec 1 712 salariés du secteur privé en 2005 [34]

853 demandeurs d'emplois (septembre 2006), soit une baisse de 14 % en un an selon l'ANPE[35].

Entreprises et commerces [modifier]

Entreprises du secteur privé : 146 (avec notamment Auchan France, Tais, SARP Île-de-France et Marc Laurent SA), et une surreprésentation relative des petites et moyennes entreprises : Les 46 entreprises de 5 à 9 salariés recensées en 2005 par le GARP employaient 18 % des salariés du secteur privé, les 4 entreprises de plus de 100 salariés regroupant, elles, 42 % des salariés du secteur privé de la Commune.

Entreprises artisanales : 102 (au 31/12/2006)[36]

Secteur public : La présence de l'université Paris XIII, du dépôt des Joncherolles (SNCF), de deux collèges, d'organismes HLM et des services municipaux ou communautaires assurent une forte représentation de l'emploi public à Villetaneuse.

Culture locale et patrimoine [modifier]

Monuments et lieux touristiques [modifier]

Parc départemental de Villetaneuse.

L’église Saint-Liphard est la seconde construite à son emplacement (et la troisième connue à Villetaneuse), puisque la précédente, édifiée en 1857 avec des matériaux médiocres, s'est partiellement effondrée en décembre 1987. L'église actuelle a été conçue par Raymond Ferlay et inaugurée le 18 décembre 1991[37]

  • L’hôtel de ville[38], inauguré en septembre 1992 est situé dans un quartier paisible, mais qui manque d'animation commerciale.
  • La tour des Jeunes Mariés, 3 rue Paul-Langevin, a été construite sur le modèle des tours Aillaud, sans doute par un élève de l'architecte.
  • Le cimetière intercommunal des Joncherolles [39] et l'atelier SNCF des Joncherolles sont implantés à l'est de la commune, et s'étendent également sur Pierrefitte. Une zone d'activité essentiellement dédiée aux PME/PMI s'étend également au sud-est de la ville.

Enfin, le centre commercial BienVenu[40], avec son hypermarché Auchan, ouvert en 1993 sur l'emplacement d'une ancienne entreprise de celluloïd (la Nobel Bozel), forme l'entrée sud de la commune, le long de la route de Saint Leu. La Méridienne Verte passe à l'ouest de Villetaneuse, dans les terrains de l'université restés en friche.

Patrimoine culturel [modifier]

  • Bibliothèque universitaire, 99 avenue Jean-Baptiste Clément (accès par la rue de l'Université).
  • Centre d'initiation culturelle et artistique, 2 avenue Victor-Hugo
  • Bibliothèque Jean Renaudie, 50 rue Roger-Salengro
  • Bibliothèque Max Pol Fouchet, 7 rue Paul-Langevin

Personnalités liées à la commune [modifier]

Héraldique, logotype et devise [modifier]

Blason de Villetaneuse.svg

Les armes de Villetaneuse se blasonnent ainsi :
De gueules au château d'argent ouvert et ajouré du champ, au chef aussi d'argent chargé de trois arbres de sinople.

Pour approfondir [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Monographie sur Villetaneuse, Paris, Impr. de l'école d'Alembert (Montévrain), coll. « État des communes du département de la Seine à la fin du XIXe siècle », 1896, 63 p. [lire en ligne] 
  • A. Laville, « Etude de couches sannoisiennes démantelées, délayées et déposées sur les pentes, à l'époque pléistocène à Montmagny, Villetaneuse et Villejuif », Bulletins de la Société d'anthropologie de Paris, 5e série, vol. 2, 1901, p. 338-341 [texte intégral (page consultée le 28 février 2012)] 
  • Plaquette : Concours d'idées pour l'aménagement de la plaine de Villetaneuse, Deuil-la-Barre, Montmagny, comportant un ensemble urbain et universitaire, organisé par le ministère de l’Éducation nationale et le District de la région de Paris en mai 1966 , IAURP éditions, Paris Mai 1971
  • Urbanisme Seine-Saint-Denis : SODEDAT-93 6 ans d'activité, ouvrage institutionnel coordonné par Jean-Pierre Lefebvre, Bobigny (vers 1980-81).
  • Jean-Pierre Lefebvre, Une expérience d'écologie urbaine, éd. du Linteau, 1999.
  • Nora Hachache, Villetaneuse se réconcilie avec son université, revue Traits urbains n°6 (avril 2006), (ISSN 1776-9604)
  • Atlas du patrimoine du pays de Roissy, édité par l'Association Pays de Roissy-CDG, Roissy 2006
  • Villetaneuse, du village à la ville, ed PSD à Saint Denis, 2001
  • Étienne Labrunie, Villetaneuse - Chroniques du logement social, éd PSD à Saint-Denis, 2007, (ISBN 2-911187-07-5)

Articles connexes [modifier]

Lien externe [modifier]

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Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  2. B. P., « La nouvelle passerelle de Villetaneuse inaugurée », CyberArchi, 25 juin 2012. Consulté le 29 juin 2012
  3. SOURCE : plaquette "Concours d'idées pour l'aménagement de la Plaine de Villetaneuse, Deuil, Montmagny, comportant un ensemble urbain et universitaire, organisé par le Ministère de l'éducation nationale et le District de la région de Paris en mai 1966 - Éditions IAURP mai 1971
  4. NOTA : La Cité Allende a été conçue par Adrien Fainsilber, et réhabilitée par Serge et Lipa Goldstein en 2004/2006
  5. SOURCE : Abbé Jean Lebeuf Histoire de la Ville et du Diocèse de Paris, de 1754, réimpression de 1883 tome I, pages 589-593, cité par Fernand Bournon, Monographie des communes de la Seine (Villetaneuse), édition Montévrain, Paris 1896.
  6. Carte topographique et statistique des environs de Paris, donnant la population de chaque commune et des notes sur ce qu'il y a de curieux à voir, dressée par Maire.
    Cette carte est reproduite dans la monographie ANTONY, des origines à nos jours sous la direction d’Anne Fontaine, éd. Connaissance d'Antony, 1987
  7. SOURCE : Atlas du patrimoine de la Seine Saint Denis
  8. a, b et c Monographie sur Villetaneuse de l'État des communes de la Seine à la fin du XIXe siècle, éd. Montévrain, Paris 1896
  9. Service des Beaux-Arts du Département de la Seine, Inventaire général des œuvres d'art décorant les édifices du département de la Seine, vol. 1 : Arrondissement de Saint-Denis, Chaix et Cie, 1879 
  10. Antérieurement, Villetaneuse dépendait du bureau de Poste de Pierrefitte, ou, au XIXe siècle, de celui de Saint-Denis
  11. SOURCE : dénombrement de la population de 1896
  12. Hugues Vincent, « VILLETANEUSE, Citée SNCF des Joncherolles (reportage photo ancien) », 2011. Consulté le 2 août 2011
  13. SOURCE : rapport de présentation du Projet d'aménagement de Villetaneuse déclaré d'utilité publique par décret du 21 mai 1933
  14. Éric Bureau, « Revivez la saga Vogue », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis, 10 septembre 2011, p. I [texte intégral (page consultée le 10 septembre 2011)] 
  15. Exposition "La maison Vogue, 1947-1987, une histoire du disque en France à Villetaneuse", Mairie de Villetaneuse, 2011. Consulté le 10 août 2011
  16. Gérard Négréanu, Villetaneuse : l'université dans la ville, article paru dans la revue CREE (Créations et recherches esthétiques européennes) no 13, janvier/février 1972
  17. Nota : le centre nautique Jacques Duclos fut réalisé par la commune de Villetaneuse, avec une trop faible subvention de l'État pour l'investissement, et aucune participation de l'État pour le fonctionnement de cet équipement, pourtant fortement fréquenté par les étudiants.
  18. Résultats des élections municipales 2008 - 2nd tour
    Votants 50,1 %
    Exprimés 48,6 %
    Liste Juste (PCF) - 54,2 % des exprimés - 26 élus
    Liste Ahmed (MoDem) - 23,5 % des exprimés - 4 sièges
    Liste Darru (UMP) - 22,3 % des exprimés - 3 sièges
    Source Le Parisien.
  19. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  20. Liste des maires de Villetaneuse sur www.francegenweb.org
  21. Villetaneuse, du village à la ville, op. cité
  22. Palmarès du concours Villes et villages fleuris - Seine Saint Denis. Consulté le 18 juin 2008
  23. Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur http://www.cncd.fr. Consulté le 28 mars 2010
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  26. Michèle Tribalat, Les concentrations ethniques en France, 2007
  27. NOTA : le collège Lucie-Aubrac est classé « ambition réussite ».
  28. Site dédié à Savante Banlieue
  29. Inauguration du stade bernard Lama, sur Dailymotion
  30. Communiqué de presse de la FFHB, « L’Université Paris 13 inaugure son gymnase Jackson Richardson », sur http://www.handzone.net, 3 octobre 2011. Consulté le 4 octobre 2011
  31. Archi5 (Thomas Dryjski, Jacques Sebbag, Bernard Guillien, Anne Pezzoni, Laurent Boudrillet), « Gymnase universitaire Jackson Richardson à Villetaneuse », sur http://www.darchitectures.com, d'A, 14 février 2013. Consulté le 15 février 2013
  32. COSEC : Complexe sportif évolutif couvert
  33. SOURCE : Recensement général de la population 1999
  34. SOURCE : GARP
  35. SOURCE : ANPE Seine Saint Denis Document : Les chiffres de l'emploi - Commune de Villetaneuse 2005-2006. Les chiffres concernent les demandeurs d'emploi de catégorie 1 et 6.
  36. SOURCE : Chambre des Métiers de Seine-Saint-Denis
  37. SOURCE : plaquette La nouvelle église Saint-Liphard de Villetaneuse, éditée par la Municipalité en mars 1992
  38. Hôtel de ville : Nina Schuch, architecte
  39. Cimetière intercommunal des Joncherolles : Robert Auzelle, architecte. L'équipement a ouvert le 2 avril 1977
  40. Centre commercial BienVenu : Jean Tribel et Sabatier, architectes