Les Herbiers

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Les Herbiers
L'hôtel de ville.
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Blason de Les Herbiers
Blason
Les Herbiers
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Les Herbiers (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Herbiers
Maire
Mandat
Véronique Besse
2014-2020
Code postal 85500
Code commune 85109
Démographie
Gentilé Herbretais
Population
municipale
15 390 hab. (2011)
Densité 173 hab./km2
Population
aire urbaine
17 681 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 52′ N 1° 01′ O / 46.87, -1.01 ()46° 52′ Nord 1° 01′ Ouest / 46.87, -1.01 ()  
Altitude Min. 69 m – Max. 245 m
Superficie 88,78 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.lesherbiers.fr/

Les Herbiers est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. La ville compte 15 229 habitants en 2010 et 17 681 dans son aire urbaine, selon le découpage de l'insee en 2010.

Ses habitants sont appelés les Herbretais et Herbretaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le mont des Alouettes.

La ville des Herbiers est la 3e ville du département de la Vendée, en nombre d'habitants, et la deuxième en superficie (8 880 ha). Dans les années 1960 a lieu la réunification de trois bourgs : Les Herbiers, le Petit Bourg et Ardelay. La commune est ainsi l'une des plus étendues de Vendée. Elle poursuit aujourd'hui son expansion. Ardelay commence un peu avant l'école maternelle d'Ardelay et ce finit au niveau de Leclerc et le Quai 8.

Capitale du haut bocage vendéen, au nord-est du département, la ville s'étend aux pieds du mont des Alouettes, site historique et touristique faisant partie du territoire communal. Elle est traversée par la Grande Maine. Le Petit Lay marque le territoire de la commune à l'est.

Au niveau routier, la ville est desservie par la RD160 (ex-RN160) et par la sortie no 29 de l'autoroute A87. Cette sortie comporte une aire village présentant les produits locaux et les animations en Vendée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

La Ville des Herbiers a obtenu sa troisième fleur au Concours des villes et villages fleuris lors du palmarès 2011.

La ville des Herbiers a également reçu le Prix Art Urbain 2007, pour l'aménagement d'un quartier exemplaire en matière d'architecture contemporaine, le Val de la Pellinière.

En 2011, le Pays des Herbiers a, quant à lui, reçu pour la deuxième fois le Ruban du développement durable pour la période 2011/2013 pour ses actions en faveur d'un développement durable inscrites dans son Agenda 21. Il fait ainsi parti des 39 territoires distingués en France et le premier de la Région des Pays de la Loire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité est attestée sous les formes de villis de Herbertis en 1195, de Herbetas en 1292, de Herbertis en 1354.

Comme le montrent la plupart des formes anciennes, il s'agit en réalité du nom de personne germanique Herbertus pris absolument (avec une désinence -as)[1]. Il se perpétue dans les noms de famille Herbert, Hébert, jadis fréquemment utilisés au Moyen Âge comme prénoms. L'apparition de l'article les est tardive et l'altération du second élément -berts en -biers est sans doute liée à l'étymologie populaire herbiers. Elle est motivée par la ressemblance phonétique entre le mot Herbert et le mot herbier, ainsi que le lien apparent qui existe avec l'environnement géographique. En effet les marécages et les zones humides sont très répandus dans la région. On sait qu'un ancien lac ou marécage existait par le passé entre Les Herbiers et le Petit-Bourg. D'ailleurs, une grande partie de ces zones humides de la zone des Herbiers ont disparu grâce à la construction de petits barrages et donc d'étangs. Les moines de l'abbaye de la Grainetière, au sud de la ville, en sont à l'origine afin de cultiver les terres.

Histoire[modifier | modifier le code]

À ses premiers âges, les lieux étaient appelés « Herbauges », en raison de la végétation luxuriante. Quand César eut conquis la Gaule, il délégua la légion des Alouettes pour camper sur la colline du « blé en Herbe », qui allait laisser son nom au mont des Alouettes.[réf. nécessaire][2]

En 1130, la capitale « spirituelle », agricole et commerciale s’établit à l’abbaye de la Grainetière, fondée par des moines bénédictins de Saintonge. L’Abbé Prévost s’y installera, six siècles plus tard, pour écrire plusieurs pages de son célèbre roman d’amour, Manon Lescaut. Au cours du Moyen Âge, vont se succéder les Anglais, les grandes compagnies de Du Guesclin, les armées catholiques et protestantes, et avec eux, leurs lots de massacres et d’incendies.

Au XVIIIe siècle, Les Herbiers offre d’illustres marins, l’Amiral Henri-François des Herbiers de L’Etenduère, et l’Amiral Barrin, Seigneur de La Limouzinière, mais également un scientifique de renom, Jean-Baptiste Laurent d’Hillerin, inventeur d’un odomètre et d’un baromètre portatif.

La Révolution sonnera les heures noires du Pays des Herbiers. C’est au château des Herbiers que les généraux vendéens choisissent Charette comme chef suprême de la grande Armée Catholique et Royale. Deux mois plus tard, le 3 février 1794, la colonne infernale du Général Amey investit le Bocage et incendie la ville. La ville se relèvera progressivement jusqu’au début du XXe siècle, où elle prend son essor avec le développement des industries (textile, meuble). En 1964, le Petit-Bourg des Herbiers, Ardelay et la ville des Herbiers fusionnent. Depuis, le gros bourg rural est devenu une petite ville, qui peut compter sur un développement économique soutenu.

Trois bourgades[modifier | modifier le code]

Sur le territoire actuel de la ville résident en réalité trois communes qui sont regroupées en 1964. Au centre et au nord-ouest, on trouve Les Herbiers. À l'est et au nord-est s'étale le Petit-Bourg. Au sud et au sud-ouest, Ardelay compose une des grandes parties de la commune d'aujourd'hui.

Une histoire agricole et ouvrière[modifier | modifier le code]

Comme cité au-dessus, l'origine de la ville est méconnue, mais également son histoire. On n'en connaît que très peu d'éléments. Les trois bourgs originaux, vivaient, comme la plupart des communes de l'époque, de l'élevage et de l'agriculture. D'où les noms de métiers repérables dans les archives : laboureur, métayer… Mots qui donnèrent naissance à des noms de villages : métayer à la Métairie, fabrication de graines à la Grainetière ou encore le lavage des draps à la Drapelière. Néanmoins, Les Herbiers était également une ville ouvrière.

Une zone bien desservie[modifier | modifier le code]

Depuis toujours, Les Herbiers a été très bien desservie par des voies de communication. On comptait notamment la présence de deux voies romaines assez importantes. La première Nantes-Rome qui traversait la commune du Nord-Ouest (Les Herbiers) vers le Sud-Est (Ardelay). La deuxième reliait Les Herbiers à Mauléon via le Petit-Bourg et les hauteurs de la Gâtine vendéenne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux trois fasces d'or.

Administration[modifier | modifier le code]

Véronique Besse (1963), maire des Herbiers depuis 2014.
L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1902 1912 Gustave Lelièvre    
1912 1928 Jean de Bermond    
1928 1945 Pierre Dabin    
1945 1959 Émile Bertrand    
1959 1971 Jean Huteau    
1971 1983 Pierre Chatry[Note 1]    
1983 1989 Anselme Briand    
1989 1995 Jeanne Briand    
1995 2014 Marcel Albert[Note 2],[3] UMP-PR président de la Communauté de communes du Pays des Herbiers
2014 en cours Véronique Besse Divers droite assistante parlementaire
conseillère générale des Herbiers (depuis 1998)
vice-présidente du conseil général de la Vendée
députée de la quatrième circonscription de la Vendée (depuis 2005)
Les données manquantes sont à compléter.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune compte plus de 11 000 emplois, près de 150 entreprises de plus de 8 salariés. Il s'agit du 2e bassin d'emploi le plus dynamique de France[réf. souhaitée].

Depuis les années 1970, l'économie herbretaise connaît un essor fulgurant, et cela grâce au mariage gagnant entre une multitude de PME innovantes, et de grandes entreprises. La commune compte sur son territoire de nombreux sièges sociaux d'entreprises de dimension nationale et internationale :

  • les chantiers nautiques Jeanneau, leader mondial dans la construction de bateaux de plaisance,
  • Général transmission, Leader mondial d'organes de transmission pour les équipements d'entretien (tondeuse...)
  • CWF, 1er bureau de style d'habillement pour enfant haut de gamme et de luxe en Europe (Timberland, DKNY, Hugo Boss…)
  • le Groupe Liébot, leader dans la construction de façades métalliques et de fenêtres alu (K.Line)
  • La Boulangère, leader dans la viennoiserie,
  • Euralis gastronomie, leader mondial dans le foie gras
  • Alouette, 1er radio régionale de France[réf. nécessaire]

Cet essor s'accompagne d'un développement commercial important autour de quatre pôles : le centre commercial Hyper U, le centre commercial Leclerc, la zone de la Buzenière (avec ses magasins d'usine), et le quartier de la Tibourgère. De nombreuses enseignes nationales y sont présentes (Decathlon, Etam, Gemo, Jules, Armand Thierry, Intersport, Europcar…)

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vendée.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 390 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 150 2 047 2 371 2 826 2 664 2 925 3 171 3 377 3 365
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 500 3 597 3 681 3 562 3 608 3 726 3 797 3 571 3 718
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 884 3 907 3 834 3 780 3 832 3 729 3 988 4 429 4 916
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
9 050 10 599 12 049 13 413 13 932 14 833 15 390 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2011, Les Herbiers comptait 15 390 habitants (soit une augmentation de 9 % par rapport à 1999). La commune occupait le 620e rang au niveau national, alors qu'elle était au 642e en 1999, et le 3e au niveau départemental sur 282 communes.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,6 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 21,7 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 22,5 %, plus de 60 ans = 16,5 %) ;
  • 49,4 % de femmes (0 à 14 ans = 17,9 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 20,5 %).
Pyramide des âges à Les Herbiers en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,6 
5,5 
75 à 89 ans
7,5 
10,8 
60 à 74 ans
12,4 
22,5 
45 à 59 ans
22,1 
19,5 
30 à 44 ans
20,5 
21,7 
15 à 29 ans
19,0 
19,8 
0 à 14 ans
17,9 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Lavoir

Châteaux[modifier | modifier le code]

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Lieux de culte[modifier | modifier le code]

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Architecture et urbanisme[modifier | modifier le code]

Le territoire des Herbiers est connu pour ses audaces architecturales, tant pour ses équipements publics que pour des réalisations privées (sièges sociaux, maisons de particuliers). On peut notamment y voir l'étonnante Tour des arts, lieu d'enseignement, de diffusion et de création artistique, le dojo intercommunal, l'écoquartier d'architecture contemporaine du Val de la Pellinière, le quartier du Grand Fief, les sièges sociaux des groupes Briand et Liébot.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Les Herbiers est une ville ouverte sur l'Europe et sur le monde. En témoignent les nombreux échanges et partenariats qui se sont tissés depuis plusieurs années entre les associations herbretaises (AJCAH, Tembo, JM'Sohati…) et des pays voisins ou plus lointains comme le Togo, le Burkina Faso ou la Chine.

Européens convaincus (+ de 65 % ont approuvé la constitution européenne), les Herbretais entretiennent cet esprit de solidarité et de fraternité grâce au dynamisme du Comité de Jumelage du Pays des Herbiers qui a noué des relations fortes avec trois villes jumelées :

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade d'athlétisme de la Demoiselle.

La Ville des Herbiers compte 44 clubs réunissant plus de 5300 licenciés, regroupés au sein de l'Office Municipal des Sports. Toutes les disciplines sont représentées, les sports d'équipes (foot, volley, basket, handball, rugby) comme individuels (Tennis-de table, natation, équitation, athlétisme, escrime, arts martiaux et sports de combat, Sepak-takrow…).

Aujourd'hui, la Ville des Herbiers bénéficie de nombreux équipements, dont un terrain de football synthétique et un stade d'athlétisme qui accueille également les matches d'honneur du rugby. Des investissements qui accompagnent les bons résultats des clubs évoluant au niveau national (basket, foot, volley, roller, hand et billard), et d'athlètes herbretais qui s'illustrent au niveau international.

Mais le sport aux Herbiers sait aussi créer l'événement, chaque mois d'octobre, avec le Chrono des Nations, La référence mondiale du contre-la-montre alliée à une grande foire commerciale, et le Vendée Roller Marathon. En 2011, après Londres, Monaco, et Rotterdam, Les Herbiers a accueilli le dispositif du Grand départ du Tour de France (1500 journalistes, le village du Tour pour la première fois ouvert au public...) et l'arrivée première étape au Mont des Alouettes.

  • Chrono des Nations
  • Athlétique Club du bocage vendéen
  • Réveil Sportif Ardelaysien
  • Vendée les Herbiers Football (VHF)
  • Les Herbiers Vendée Handball (Les Herbiers VHB)
  • Les Herbiers Vendée Basket (LHVB)
  • Vendée Volley-Ball Club Herbretais
  • Rugby Club Herbretais
  • Les Alouettes Gymnastique
  • Club de Natation Herbretais
  • Judo club Les Herbiers
  • Cyclo tourisme Herbretais
  • Club d'escrime
  • Vendée Roller Marathon
  • Badminton House
  • Le Tennis Club Herbretais
  • Les Herbiers Vendée Triathlon (LHVT)

Culture[modifier | modifier le code]

L'espace Herbauges[modifier | modifier le code]

L'Espace Herbauges, lieu de diffusion, a accueilli plus de 150 000 spectateurs en 12 ans[réf. nécessaire].

Le château d’Ardelay, protégé au titre des Monuments historiques[réf. nécessaire] accueille des expositions de peintres, sculpteurs, plasticiens et photographes. L’abbaye de la Grainetière reçoit régulièrement des musiciens régionaux (jazz, classique, voix, création contemporaine…).

Le service culturel participe également de nombreux festivals :

  • Free sons divers en février
  • Festavril pour les plus jeunes en avril
  • Le Printemps des Poètes en mars
  • Festival Jazz à la Tour en octobre.

La Tour des arts[modifier | modifier le code]

Ouverte en 2010, la Tour des arts est un espace d'enseignement, de création et de diffusion artistique. Le bâtiment, doté de dernières technologies d'apprentissage et d'enregistrement (studio MAO), accueille les écoles de musique et danse, et près d'une dizaine d’associations. Le lieu propose également au sein de son auditorium des conférences sur l'art, des concerts, du théâtre, de la danse.

Ecoles municipales[modifier | modifier le code]

La ville compte également :

  • une école municipale de musique (plus de 460 élèves)
  • des écoles associatives de danse, de dessin, de théâtre et de sculpture
  • Cinéma Grand Écran

Autour des Herbiers[modifier | modifier le code]

Bois autour des Herbiers[modifier | modifier le code]

  • Le bois du Dard
  • Le bois du Landreau
  • Le bois vert
  • le bois Maha

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 1977.
  2. Réélu en 2001 et 2008.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]