Brice Hortefeux

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Brice Hortefeux
Brice Hortefeux, le 5 février 2014.
Brice Hortefeux, le 5 février 2014.
Fonctions
Député européen
En fonction depuis le 24 mars 2011
(circonscription Massif central-Centre)
15 septembre 19992 juin 2005
Vice-président de l'UMP
3 février 201315 juin 2014
Président Jean-François Copé
Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration[note 1]
39e ministre de l'Intérieur de la Ve République
23 juin 200927 février 2011
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
François Fillon III
Prédécesseur Michèle Alliot-Marie (Intérieur)
Éric Besson (Immigration)
Successeur Claude Guéant
Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville
15 janvier 200923 juin 2009
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Xavier Bertrand
Christine Boutin (Ville)
Successeur Xavier Darcos
Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement[note 2]
18 mai 200715 janvier 2009
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon I
François Fillon II
Prédécesseur poste créé
Successeur Éric Besson
Ministre délégué aux Collectivités territoriales
2 juin 200515 mai 2007
Président Jacques Chirac
Gouvernement Dominique de Villepin
Prédécesseur Marie-Josée Roig
Successeur poste supprimé
Biographie
Nom de naissance Brice Gabriel René Saturnin Hortefeux
Date de naissance 11 mai 1958 (56 ans)
Lieu de naissance Neuilly-sur-Seine (Seine)
Nationalité Drapeau de la France Français
Parti politique RPR, UMP
Conjoint Valérie Hortefeux
Diplômé de Université Paris X Nanterre
Profession Administrateur territorial
Directeur de cabinet

Brice Hortefeux, né le 11 mai 1958 à Neuilly-sur-Seine, est un homme politique français, membre de l'UMP. Ministre délégué aux Collectivités territoriales dans le gouvernement Dominique de Villepin, il est ministre de l'Immigration (2007-2009), du Travail (2009) puis de l'Intérieur (2009-2011) des trois gouvernements François Fillon. Il siège actuellement au Parlement européen.

Éléments personnels[modifier | modifier le code]

Fils d'un banquier de Neuilly-sur-Seine et d'une professeur d'histoire-géographie, il obtient une licence de droit privé en 1982 et une maîtrise en droit public en 1984, à l'université Paris X. Il est ensuite élève à l'Institut d'études politiques de Paris, dont il sort sans diplôme en 1986[note 3]. À la sortie de Sciences Po, Brice Hortefeux réussit le concours externe d’administrateur territorial[1].

Proche ami de Nicolas Sarkozy depuis 1976, il est surnommé parfois le « porte-flingue de Sarkozy »[2]. Témoin de celui-ci lors de son premier mariage, il est le parrain de baptême de Jean Sarkozy.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Directeur de cabinet du maire de Neuilly-sur-Seine entre 1983 et 1986, administrateur territorial (en poste à la mairie de Neuilly-sur-Seine) entre 1986 et 1994, il est ensuite chef du cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement de 1993 à 1995.

En 1995, Brice Hortefeux est nommé préfet, chargé d'une mission de service public relevant du gouvernement[3], puis chargé de mission au cabinet du président du Sénat entre 1998 et 1999.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Aux côtés de Nicolas Sarkozy et de Roger Karoutchi, il participe à la campagne de Jacques Chirac pour l'élection présidentielle de 1981, avec les Jeunes du RPR. Entre 1991 et 2001, il est secrétaire départemental de la fédération RPR du Puy-de-Dôme, puis de 1998 à 2002, membre du comité politique du RPR. Depuis les élections régionales de 1992, il est élu au conseil régional d'Auvergne, et est président de la commission des finances et rapporteur du budget du conseil régional entre 1998 et 2004.

Après la démission de Nicolas Sarkozy de son mandat de député européen en septembre 1999, Brice Hortefeux lui succède. À partir de 2002, il est membre du bureau politique de l'UMP, ainsi que conseiller de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales (2002-2004), puis ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (2004). Il est réélu conseiller régional d'Auvergne dans la section départementale du Puy-de-Dôme lors des élections régionales des 21 et 28 mars 2004, sur la liste d'union UMP-UDF conduite par Valéry Giscard d'Estaing. Conservant son mandat au Parlement européen après les élections européennes de 2004, lors desquelles il mène la liste UMP-UDF dans la circonscription Massif central-Centre, il assure parallèlement la présidence de l'UMP du département du Puy-de-Dôme et le poste de secrétaire général délégué du parti.

Ministre délégué aux Collectivités territoriales (2005-2007)[modifier | modifier le code]

Le 2 juin 2005, il est nommé ministre délégué auprès du ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, chargé des Collectivités territoriales, dans le gouvernement Dominique de Villepin. Brice Hortefeux a notamment la mission de mettre en place concrètement l'acte II de la décentralisation et la réalisation d'une réforme importante du statut de la fonction publique territoriale.

Ministre de l'Immigration (2007-2009)[modifier | modifier le code]

Après la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, il devient ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement au sein du gouvernement François Fillon. La création de ce poste fait suite à une promesse de campagne de Nicolas Sarkozy. Il quitte alors ses fonctions de secrétaire général délégué de l'UMP, et est nommé conseiller politique du parti par Jean-Claude Gaudin.

Il est le promoteur de la loi de maîtrise de l'immigration adoptée le 23 octobre 2007, qui complète en grande partie les lois Sarkozy de 2003 et 2006. Cette loi limite en particulier le regroupement familial.

Il fixe aux forces de l'ordre des objectifs chiffrés en matière d'expulsions et de reconduites à la frontière : 25 000 en 2007 ; 26 000 en 2008 ; 28 000 en 2010. En excluant du bilan de Hortefeux les reconduites de personnes qui sont libres de circuler en Europe (Roumains, Bulgares, etc.), les expulsions d'étrangers en situation irrégulière atteignent environ la moitié des objectifs prévus[4].

Par un communiqué en date du 30 novembre 2007 envoyé au journal La Montagne, il renonce à se présenter à l'élection municipale de 2008 à Clermont-Ferrand. Officiellement, il ne se présente pas parce que selon lui « l'honnêteté consiste à assurer le succès des responsabilités que [lui] a confiées le président de la République », mais selon Le Canard enchaîné, c'est en raison de mauvais sondages[5]. Lors du remaniement qui suit ces élections, l'intitulé de son poste ministériel est modifié : « Codéveloppement » est remplacé par « Développement solidaire ».

Au cours de l'année 2008, Brice Hortefeux souhaite que des associations autres que la Cimade puissent intervenir dans les centres de rétention. L'appel d'offres, qui faisait suite à un décret, est cassé par le tribunal administratif[6]. Les plaignants, dont le Gisti, voient dans cette réforme une tentative d'éloigner la Cimade des centres de rétention, et de réduire l'aide juridictionnelle apportée aux immigrés.

Ministre du Travail (2009)[modifier | modifier le code]

Le 15 janvier 2009, en remplacement de Xavier Bertrand qui prend la tête de l'UMP, Brice Hortefeux devient ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. C'est Éric Besson, ancien socialiste, qui reprend son ancien poste. Neuf jours plus tard, Brice Hortefeux devient vice-président de l'UMP, élu sur un ticket qui recueille 93 % des voix au conseil national du parti[7].

À l'issue des élections européennes de 2009, il est élu député européen. Cependant, cette élection est considérée comme une surprise, Brice Hortefeux occupant la troisième position sur la liste UMP de la circonscription Massif central-Centre, qui n'avait que cinq sièges à offrir lors d'une élection à la proportionnelle. Ce dernier laisse entendre qu'il restera au gouvernement[8] et l'Élysée affirme qu'il « n'avait pas pris l'engagement d'être sur les listes pour être élu »[9] et ne respectera donc pas l'un des engagements de l'UMP concernant le fait que « les candidats de la Majorité présidentielle s'engagent à être présents au Parlement européen à Strasbourg et à Bruxelles »[10]. Catherine Soullie lui succède.

Ministre de l'Intérieur (2009-2011)[modifier | modifier le code]

Le 23 juin 2009, Brice Hortefeux est nommé ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales. Il est chargé d'établir « le droit à la sécurité partout et pour tous », comme il le dit lors de sa prise de fonction, place Beauvau, le 23 juin 2009.

Ses propos à l’égard d’un militant d'origine maghrébine lors de l'université d'été 2009 de l'UMP[note 4], filmés par une équipe de Public Sénat et diffusés par Le Monde sur son site Internet, conduisent le MRAP à porter plainte pour « diffamation à caractère raciste » ou pour injures raciales[11]. Condamné le 4 juin 2010, par le tribunal correctionnel de Paris à 750 euros d'amende et 2 000 euros de dommages et intérêts[12], Brice Hortefeux est relaxé le 15 septembre 2011 par la cour d’appel de Paris[13] qui repousse la qualification d'injures publiques pour la raison que les paroles du ministre n'ont pas été "proférées" et n'avaient pas vocation à "s'adresser au-delà du cercle restreint formé par les militants qui l'entourent". L'infraction alléguée est donc requalifiée en contravention d'injures non publiques, pour laquelle le MRAP n'avait pas capacité à se constituer partie civile et était donc irrecevable, ce que confirme la Cour de cassation en rejetant le pourvoi du MRAP le 27 novembre 2012[14],[15]. Certaines personnes disent que Brice Hortefeux a déclaré plus tard que la défense adoptée, selon laquelle ses propos ne s'appliquaient pas aux Maghrébins mais aux Auvergnats, était loufoque[16].

Après une année passée au ministère de l'Intérieur et 150 déplacements auprès de victimes, il se félicite notamment de la baisse de 2,91 % de la criminalité, du rapprochement entre la police et la gendarmerie (un peu en défaveur de cette dernière cependant[17]) et de la subvention de 6 100 nouvelles caméras sur les six premiers mois de 2010. Il annonce la création de 26 nouvelles unités territoriales de quartier, en plus des 34 déjà existantes, et de 96 cellules spécialisées pour lutter contre les cambriolages[18].

À l'été 2010, après le discours de Nicolas Sarkozy à Grenoble, il décide de l'éloignement de nombreux Roms en situation irrégulière. Il fait état de l'augmentation du nombre d'actes de délinquance de la part de roumains à Paris[19]. La circulaire qui vise ensuite la population rom « en priorité » fait l"objet d'une polémique auprès de l'opposition, des ONG, de la Commission européenne et de l'ONU. Brice Hortefeux présente en réaction une nouvelle circulaire enlevant toute mention d'un ethnie[20].

Pour avoir laissé entendre que David Sénat, ancien conseiller de Michèle Alliot-Marie au ministère de la Justice était à l'origine de fuites au journal Le Monde dans l'affaire Woerth-Bettencourt, Brice Hortefeux est condamné, le 17 décembre 2010, par le tribunal de grande instance de Paris pour atteinte à la présomption d'innocence à l'encontre de celui-ci. Il doit verser au plaignant un euro de dommages et intérêts et s'acquitter du versement de 3 000 euros pour frais de procédure. Il a interjeté appel du jugement[21].

Lors de la formation du gouvernement François Fillon III, le 14 novembre 2010, Brice Hortefeux est reconduit dans ses fonctions et obtient en plus le portefeuille de l'Immigration, le ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire disparaissant.

Il quitte ses fonctions le 27 février 2011, lors d'un remaniement gouvernemental provoqué par la démission de Michèle Alliot-Marie. Il est remplacé place Beauvau par Claude Guéant, jusque-là Secrétaire général de la présidence de la République.

L'après-gouvernement (depuis 2011)[modifier | modifier le code]

Après son départ du gouvernement, il est nommé « conseiller politique » de Nicolas Sarkozy en vue de préparer la campagne présidentielle de 2012[22].

En mars 2011, Brice Hortefeux annonce son intention de retrouver un siège de député européen. Élu lors des élections européennes de 2009 mais n'ayant jamais siégé du fait de ses fonctions ministérielles[23], la possibilité de son retour est mise en cause par le règlement intérieur du Parlement européen[24]. La démission de sa suppléante Catherine Soullie lui permet finalement de retrouver son siège le 24 mars, la loi française prévoyant de son côté qu'un ancien ministre peut retrouver son mandat parlementaire après son départ du gouvernement s'il le souhaite.

En novembre 2012, il est condamné par le tribunal correctionnel de Paris, à une amende de 5 000 euros avec sursis pour avoir menacé Me Olivier Morice, l'avocat des familles de victimes de l'affaire Karachi. Brice Hortefeux avait déclaré en septembre 2011 dans Le Nouvel Observateur[25], que cet avocat « devrait être fracassé »[26]. Il est relaxé en janvier 2014 par la Cour d'appel de Paris.

En janvier 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l’UMP avec cinq autres personnalités du parti, en plus du vice-président délégué Luc Chatel, en poste depuis novembre 2012.

Fin janvier 2014, il est désigné tête de liste pour la circonscription Massif central-Centre pour les élections européennes de la même année[27].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

  • 2 juin 2005 - 15 mai 2007 : ministre délégué auprès du ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, chargé des Collectivités territoriales
  • 18 mai 2007 - 18 mars 2008 : ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement
  • 18 mars 2008 - 15 janvier 2009 : ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire
  • 15 janvier 2009 - 23 juin 2009 : ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville
  • 23 juin 2009 - 13 novembre 2010 : ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales
  • 14 novembre 2010 - 27 février 2011 : ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration

Mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

  • 1991 - 2001 : secrétaire départemental de la fédération RPR du Puy-de-Dôme
  • 1998 - 2002 : membre du comité politique du RPR
  • depuis 2002 : membre du bureau politique de l'UMP, président du comité départemental du Puy-de-Dôme :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Brice Hortefeux est l'auteur, en collaboration avec André Levôtre, du livre Jardin à la française, plaidoyer pour une République de proximité, paru en 2003 aux éditions Denoël.

En mars 2007, il fait l'objet d'une biographie, Brice Hortefeux le mécano de Sarko, écrite par le journaliste Philippe Reinhard assisté par Pierrick Lacasse, parue aux éditions Le Cherche midi.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Portefeuille de l'Immigration ajouté le 14 novembre 2010
  2. L'attribution du « Codéveloppement » est remplacée par celle de « Développement solidaire » le 18 mars 2008
  3. Il ne figure pas dans l'annuaire des anciens élèves de l'IEP, même si une ancienne version de son curriculum vitæ officiel laissait sous-entendre qu'il était sorti diplômé de cette école, selon Rue89.
  4. « Il ne correspond pas du tout au prototype. Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes »

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.innovation-democratique.org/Brice-Hortefeux-un-homme-d-honneur.html
  2. « Le porte-flingue », Arte,‎ 18 mai 2007 (consulté le 10 juin 2009)
  3. « Le très arrangeant statut de "préfet en mission de service public" »,‎ 5 mai 2011
  4. « Politique d'immigration : le dessous des chiffres », Le Monde, 14 janvier 2009.
  5. Canard enchaîné du mercredi 5 décembre 2007 (n°4545, 51e année), page 8.
  6. « Rétention : Le revers de Hortefeux », Le Journal du dimanche, 15 octobre 2008.
  7. « L'UMP plébiscite ses nouveaux vice-présidents », Le Nouvel Observateur, 24 janvier 2009.
  8. « Hortefeux resterait bien au gouvernement », Agence France-Presse,‎ 9 juin 2009 (consulté le 9 juin 2009)
  9. Arnaud Leparmentier, « Brice Hortefeux ne siégera pas à Strasbourg », Le Monde,‎ 8 juin 2009 (consulté le 9 juin 2009)
  10. « Devant les Français, nous nous engageons », UMP,‎ 2009 (consulté le 9 juin 2009)
  11. « Vidéo sur internet : Hortefeux cité à comparaître pour injures raciales le 17 décembre », 29 septembre 2009
  12. Tribunal correctionnel de Paris (dix-septième chambre), MRAP contre Hortefeux, 4 juin 2010, affaire n° 0928108356
  13. Brice Hortefeux relaxé du délit d'injure raciale, Le Monde.fr, 15 septembre 2011
  14. Crim. 27 novembre 2012, pourvoi n° 11-86982.
  15. Article du Figaro (27.11.2012)
  16. « La blague auvergnate d'Hortefeux, son pire souvenir politique », Le Monde, 24 août 2012.
  17. selon Marianne2.fr [1].
  18. « Les sept plans d'Hortefeux pour protéger les Français », Le Figaro, 7 juillet 2010.
  19. « Délinquance roumaine à Paris: +259 % », Le Figaro, 30 août 2010.
  20. Comprendre la polémique de la circulaire sur les Roms, L'Express, 15/9/2010
  21. Hortefeux condamné pour atteinte à la présomption d'innocence Le Monde.fr, mis en ligne 17 décembre 2010
  22. Le Point, « Hortefeux va devenir "conseiller politique" de Sarkozy pour 2012 », 28 février 2011.
  23. « Brice Hortefeux ne siégera pas à Strasbourg », site du Monde, 8 juin 2009.
  24. « Règlement intérieur du Parlement européen »
  25. Le Nouvel Observateur, « Hortefeux et la "lâcheté des journalistes qui fracassent les amis de Sarkozy" », 28 septembre 2011
  26. Libération, « Karachi : Hortefeux condamné pour avoir menacé l'avocat des familles », 22 novembre 2012
  27. « Européennes : MAM, Morano... l'UMP a désigné ses têtes de listes », in leparisien.fr, 22 janvier 2014.
  28. François Vignal, « Sarkozy démissionne de la présidence de l'UMP et le garde sous contrôle », in Marianne 2, 14 mai 2007.
  29. Martine Chevalet, « Brice Hortefeux, l'homme qui monte à l'UMP », Le Parisien, 14 octobre 2008, page 8.

Lien externe[modifier | modifier le code]

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