Gien
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| Gien | |
|---|---|
Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Centre |
| Département | Loiret |
| Arrondissement | Montargis |
| Canton | Gien (Chef-lieu) |
| Code Insee abr. | 45155 |
| Code postal | 45500 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Pierre Hurtiger 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté des communes giennoises |
| Démographie | |
| Population | 15 495 hab. (2006) |
| Densité | 228 hab./km² |
| Gentilé | Giennois |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
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| Altitudes | mini. 117 m — maxi. 190 m |
| Superficie | 67,86 km² |
Gien est une commune française, située dans le département du Loiret et la région Centre. Ses habitants sont appelés les "Giennois".
[modifier] Histoire[1]
[modifier] Préhistoire
On a découvert des traces d’occupation préhistorique à Gien-le-Vieux. Gien fut probablement un centre d’échanges entre cultivateurs carnutes et forgerons éduens.
[modifier] Antiquité
A l'époque romaine, et probablement pendant la période gauloise, le site de Gien-le-Vieux était occupé par un village. On y a en effet retrouvé d'importants vestiges gallo-romains : colonnes, monnaies, etc. Le nom de cette petite cité nous est inconnu. Certains auteurs anciens y plaçaient tour à tour Genabum, aujourd'hui attestée à Orléans, ou Vellonodunum, plus probablement Château-Landon. Les écrits du moyen-âge nous laissent le toponyme Giemus, qui donnera Gien-le-Vieux puis Gien. Selon une interprétation récente due à Bernard Gineste, le nom du site aurait d'abord été "le gué de Gien", c'est-à-dire d'Orléans, par confusion en ancien français de Vié ("gué") et de Viez ("vieil"), comme au Vieux Rouen, au Vieil Amiens, à Pithiviers-le-Vieil, aux Vieilles Etampes, etc. Le site s'est ensuite appelé plus simplement Gien lorsque d'une part Orléans a abandonné son ancienne dénomination et que d'autre part le site initial du Vieux Gien a été lui-même abandonné[2].
[modifier] Moyen-âge
Gien-le-Vieux devient une paroisse au haut moyen-âge, lorsque Saint Pérégrin, évêque d'Auxerre y fonde l'église Saint Pierre et Saint Paul.
En 760, Pépin le Bref, sa femme Bertrade de Laon, et son armée font halte à Gien-le-Vieux avant d'aller combattre les Aquitains et les Gascons.
Au VIIIe siècle, Charlemagne autorise la construction d'une motte fortifiée à l'emplacement du château actuel.
Aux IXe et Xe siècles, Gien-le-Vieux est victime de troubles dus à la déliquescence de l'empire carolingien et aux raids vikings qui pillent les villages riverains de la Loire. La population déserte progressivement Gien-le-Vieux, indéfendable, pour l'éperon de Gien et sa motte fortifiée. Une nouvelle agglomération se développe ainsi à l'emplacement de la ville actuelle.
Cependant, Gien-le-Vieux conservera sa paroisse Saint-Pierre et Saint-Paul jusqu'au XVIIe siècle.
La seigneurie de Gien-le-Vieux relèvera de l'Abbaye de Fleury, tandis que le château puis la ville fortifiée de Gien auront des seigneurs laïcs : Étienne de Vermandois, premier seigneur de Gien autour de l'an mil, les comtes de Nevers par mariage, et les puissants barons de Donzy, comtes de Gien par usurpation en 1156. En 1199, Philippe Auguste se fait céder Gien et son comté, par Pierre de Courtenay, comte de Nevers, et le rattache au domaine royal.
L'église paroissiale de Gien-le-Vieux étant trop éloignée de la ville, une nouvelle église est construite. La paroisse Saint-Laurent est ainsi créée à Gien. Vers 1403, par souci de commodité, on demanda la réunion des chapitres de Saint Laurent et de Gien-le-Vieux. L'abbé de Fleury s'y opposa malgré la faible population de sa paroisse.
[modifier] La guerre de Cent Ans
En 1307, Philippe le Bel, donne Gien en apanage à son frère Louis, comte d'Évreux. En 1385, ses héritiers cèdent leurs droits au duc Jean de Berry, qui les revends en 1388 à Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. Jean sans Peur, son fils en hérite en 1404, et célèbre au château les noces de sa fille Catherine en 1410.
En 1419, Jean Sans Peur est assassiné par le parti Armagnac à Montereau-Fault-Yonne. Gien retourne au domaine royal, mais est bientôt donné en apanage au Connétable de Richemont, pour ses services en tant que Connétable de France.
En 1427, son compagnon Dunois, délivre la ville des mains bourguignonnes. Après la délivrance d’Orléans en 1429, Jeanne d’Arc convainquit à Gien le dauphin Charles de se rendre à Reims pour se faire sacrer roi. En 1430, le Connétable de Richemont, tombé en disgrâce, se voit dépouillé de son comté de Gien par Charles VII, au profit de Dunois.
[modifier] La Renaissance
[modifier] d'Anne de Beaujeu à Louise de Savoie
En 1462, le comté de Gien passe à Pierre de Bourbon, seigneur de Beaujeu, dont le fils épouse Anne de France, fille de Louis XI.
En 1481, Anne prend possession de son comté. Elle fait de Gien l'une de ses résidences principales. De 1483 à 1491, elle est régente du Royaume, son frère, le futur Charles VIII étant mineur. Sous son autorité, la ville s'embellit : le château est reconstruit dans le style renaissance entre 1494 et 1500, le pont est en partie reconstruit, l'enceinte fortifiée est restaurée et agrandie, l'église collégiale Saint Étienne est reconstruite, le couvent des Minimes est fondé. Gien se pare de beaux hôtels renaissance.
En 1522, Anne de Beaujeu meurt, le comté passe à sa fille unique : Suzanne, épouse du connétable Charles de Bourbon.
En 1523, le Roi François Ier, qui s'apprête à partir en guerre contre l'Empereur Charles Quint, signe dans le château l'acte qui confie la Régence du Royaume à sa mère Louise de Savoie. Cette dernière déteste Charles de Bourbon et lui confisque le comté de Gien après son acte de traîtrise de Pavie, où il combat son propre roi en 1525 et le fait prisonnier. Après la mort de Louise de Savoie, Gien revient en 1561 à Charles de Bourbon, petit-fils du traître de Pavie.
[modifier] Les guerres de religion
Gien possède une importante communauté protestante et un temple dès 1559. Gien devient rapidement une place forte protestante, comme ses voisines Châtillon-Coligny, Châtillon-sur-Loire et Orléans. Durant cette période, les églises sont pillées et le clergé chassé.
La ligue repris le contrôle de la ville vers 1587, qui en représailles perdit son siège présidial et son bailliage à l'avantage de Bléneau.
[modifier] le XVIIe siècle et la Fronde
En 1616, Charles de Lorraine, duc de Guise, obtient de Louis XIII le comté de Gien. Il le revendit un peu plus tard au Chancellier de Séguier.
La paroisse de Gien-le-Vieux est réunie à celle de Saint Étienne de Gien. Cette dernière reprend le double patronage Saint Pierre Saint Paul.
En 1652, pendant la Fronde, Anne d'Autriche, régente du Royaume, Mazarin et le petit Louis XIV trouvent refuge au château alors que les armées royales du maréchal d'Hocquincourt sont vaincues par Condé à Bléneau. Turenne parvient à stopper l'armée de Condé à Poilly-lez-Gien. Le Roi et son entourage peuvent alors se retirer sur Sens puis Paris.
En 1672, Séguier meurt, laissant le château à sa fille Charlotte, qui épousa successivement Maximillien II de Béthune, duc de Sully (fils de Sully), puis Henri de Bourbon, duc de Verneuil. A sa mort en 1704, le comté passa à Henri Charles de Coislin, évêque de Metz, et en 1736 par vente à Claude Henry Feydeau de Marville, marquis de Dampierre et conseiller d'État. Il sera le dernier seigneur et comte de Gien.
[modifier] La Révolution
La révolution se déroule sans effusion de sang. La ville devient chef-lieu de district puis sous-préfecture en 1800. Le château est racheté par le Département du Loiret 31 000 francs pour y mettre le tribunal, la maison d'arrêt et la sous-préfecture.
[modifier] Le XIXe siècle
Au XIXe siècle, la commune possédait entre autres une prison, un bureau de bienfaisance, des tanneries, une brasserie, des imprimeries, une usine de grès. Les quais sont aménagés, la faïencerie créée ; on construit les halles, l'hôtel-de-ville, l'église Saint Louis, la gare. Mais c’est aussi l’époque de crues dévastatrices : 1846, 1856 et 1866, qui noient la ville sous plusieurs décimètres d'eau. La ville s’assoupit dans son beau décor.
En 1857, le quartier du Berry, en rive gauche de la Loire est détaché de Poilly-lez-Gien et rattaché à Gien.
En 1926, l'Arrondissement de Gien est supprimé par la réforme Poincaré. La commune et le canton sont rattachés à l'arrondissement de Montargis. Cependant la ville garde son tribunal, et son centre des impôts.
[modifier] La Seconde Guerre mondiale
Le pont de Gien est bombardé le 15 juin 1940 par la Luftwaffe, afin de couper la retraite de l'armée française. Ce bombardement entraîne un gigantesque incendie qui ravage les vieux quartiers au pied du château. Le pont saute finalement le 16 juin 1940. Gien n’est plus qu’un amas de cendres, de maisons détruites, 422 immeubles ont été totalement détruits et 921 partiellement. Le centre ville a brûlé pendant 3 jours et 3 nuits. Les églises Saint Pierre et Saint Louis sont détruites, mais le Château est épargné par un orage providentiel. Dès 1941, les giennois pensaient à la lourde tache de reconstruction. Un architecte urbaniste, Laborie, est mandaté par le Régime de Vichy pour dresser les plans de la reconstruction selon un style régionaliste.
[modifier] La reconstruction et les Trente glorieuses
La réelle reconstruction ne démarre qu'après la guerre, en juin 1946. Elle s'effectue d'après le plan Laborie, dans le style des rares immeubles restants. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé à juste titre « Joyau de la Reconstruction française ».
Les Trente glorieuses voient la ville s'agrandir sur le plateau : les quartiers des montoires, de Montbricon et la zone industrielle sont construits. Un nouvel hôtel-de-ville est construit loin du centre-ville, à côté des nouveaux équipements sportifs.
La commune d'Arrabloy lui est associée en 1972.
Aujourd'hui, la ville s'élargit, et les quartiers de Cuiry, de la Fontaine et de Chantemerle accueillent de nouveaux habitants mais la population globale diminue depuis le recensement de 1990.
[modifier] Héraldique
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Les armes de Gien se blasonnent ainsi : D'azur au château d'argent à trois tours crènelées, maçonné de sable ouvert et ajouré du champ[3]. On peut également trouver : |
Les familles blasonnées de Gien les plus notables, d'après l'armorial général de 1696, sont les suivantes :
- Anjou (d') : seigneurs ;
- Avril : famille de marchands bourgeois ;
- Bailly : famille bourgeoise ;
- Chartier de Bergeville : seigneurs ;
- Chaseray (de): famille bourgeoise protestante ;
- Foucault : famille bourgeoise & sieurs de la Valinière ;
- Janson (future Janson de Couët) : seigneurs ;
- Vannier : famille bourgeoise & sieurs des Monteaux, de Villeneusse, de Rillerand et autres lieux.
[modifier] Géographie
La ville est située sur la Loire, à 40 km au Sud de Montargis, 42 km au Nord-Ouest de Cosne-Cours-sur-Loire, 63 km à l'Est d'Orléans et 154 km au Sud de Paris.
La gare de Gien est desservie via la la gare Paris-Bercy.
L'Est du territoire de la commune est traversé par la route nationale 7 et l'autoroute A77.
[modifier] Communes limitrophes
La commune associée d'Arrabloy se situe à l'Est du centre de Gien.
[modifier] Lieux-dits et écarts
Gien-le-Vieux ; Les Danjoux ; La Fontaine ; Les Gascons ; Montfort ; La Prise d'Eau ; Les Vigneaux ; Le Temple ; Bel Air.
[modifier] Démographie
[modifier] Pyramide des âges
[modifier] Administration
Jusqu'en 1926, Gien appartenait à l'arrondissement de Gien dont elle était le chef-lieu. Aujourd'hui, elle appartient à l'arrondissement de Montargis.
L'ancienne commune d'Arrabloy est associée à Gien depuis 1972.
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1935 | 1941 | Pierre Dezarnaulds | PRRRS | conseiller général, député, secrétaire d'Etat (1936-1937) |
| 1941 | 1944 | |||
| 1944 | 1959 | Pierre Dezarnaulds | PRRRS | conseiller général |
| 1959 | 1989 | Louis Boyer | UDF | sénateur |
| 1989 | en cours | Jean-Pierre Hurtiger | DVD | conseiller général |
[modifier] Monuments et lieux touristiques
[modifier] Faïencerie de Gien et son musée
[modifier] Centre-ville
Détruit en juin 1940, le centre de cette ville, qui était riche en édifices anciens, a fait l’objet d’une reconstruction dans le style pittoresque et régional, destiné à évoquer le caractère de la vieille ville. Placé sous la direction d’André Laborie dès 1940, le projet se situe dans la ligne du retour à l’esprit français et à la tradition, prônée par le gouvernement de Vichy. Ce type exemplaire de reconstruction fera l'objet de publications dans des revues spécialisées : L'Architecture française en 1940) et L'Illustration en 1941. La reconstruction mêle les matériaux les plus divers, avec création d’une nouvelle voie d’accès au pont, ainsi que d’une place rectangulaire remplaçant les petites rues bordant l’église Saint-Louis. Un ensemble de bâtiments municipaux regroupe l’hôtel de ville, ses annexes, le marché couvert et la salle des fêtes.
[modifier] Château de Gien
Construit de 1494 à 1500 pour Anne de France, fille de Louis XI, il s'agit, avec le château d'Amboise des deux châteaux du Val de Loire à avoir été bâtis avant l'arrivée des influences italianisantes et constituant ainsi un exemple de Pré-Renaissance purement Français. L'ornementation est faite à base d'appareillage de briques polychromes, créant des motifs. Le bâtiment hébergea Henri II avec Catherine de Médicis, puis Louis XIV et Anne d'Autriche durant la Fronde. Il contient le Musée International de la Chasse crée sous l'impulsion d'Henri de Linarès en 1952.
[modifier] Église Sainte-Jeanne-d'Arc
L’ancienne église du château fut d'abord placée sous le vocable de Saint-Étienne puis sous celui de Saint-Pierre après la suppression de la paroisse de Gien-le-Vieux. Des origines, il ne reste que la tour-clocher.
L’église a été reconstruite à plusieurs reprises. Avant guerre, on peut citer la reconstruction de 1832 par François Pagot. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la nef et le chœur furent détruits en 1940. Ils furent reconstruits entre 1950 et 1954 par Paul Gélis, architecte en chef des Monuments historiques. La nef fut reconstruite en briques roses avec des dessins de briques noires. Des piliers ronds, élancés, bagués de chapiteaux en terre cuite, séparent la nef des bas-côtés. L’éclairage blond diffusé par les verrières s’harmonisent avec la couleur de la brique dont la disposition a permis de tirer de sobres mais élégants effets décoratifs. Souvent citée comme une des principales productions de l’architecture religieuse française de l’après-guerre, elle est classée Monument historique.
L'église porte depuis 1954 le vocable de Sainte-Jeanne-d'Arc.
[modifier] La Loire et ses abords
- Les ponts
Trois ponts franchissent la Loire à Gien. Le vieux pont médiéval, reconstruit en 1734 et réparé en 1945, est un pont en maçonnerie qui supporte la route départementale 941 (ex RN 140 de Montargis à Figeac) ; le nouveau pont, construit en 1980, est en béton pré-contraint et supporte la route départementale 940 (déviation de Gien) ; le viaduc ferroviaire qui fut l'un des trois ouvrages les plus longs au monde au moment de sa construction.
[modifier] Célébrités
- Anne de Beaujeu (1461-1522), fille de Louis XI, fut comtesse de Gien ;
- Gien est la patrie de trois musiciens réputés, Pierre Certon (v.1510-1572), Adolphe Nibelle (1825-1895) et Jean Huré (1877-1930) ;
- Marie Thérèse Sophie Richard de Ruffey, marquise de Monnier, après une liaison tumultueuse avec Mirabeau (Lettres à Sophie), se retira à Gien, au couvent des Saintes-Claires, où elle se donna la mort en 1789 ;
- Le général Étienne Marcel (1792-1880) est né à Gien ;
- Le vice-amiral Philippe Baucheron de Boissoudy (1830-1903) est né à Gien ;
- Raphaël Delaunay (1870-1917), pharmacien et homme politique, fut député-maire de Gien ;
- Pierre Dezarnaulds (1879-1975), homme politique, fut député de Gien ;
- Ferdinand Gilson (1898-2006), un des tout derniers poilus, est mort à Gien après avoir passé la fin de sa vie aux Choux ;
- Les footballeurs Miguel Pineda (né en 1964), Olivier Sorin (né en 1981) et Peguy Luyindula (ce dernier est arrivé a Gien en 1981 à l'age de 2 ans. Il y passe son enfance et y fait ses débuts dans le football), et les coureurs cyclistes Renaud Dion (né en 1978) et Pierre Rolland (né en 1986) sont nés à Gien.
[modifier] Économie
- Cultures maraîchères (asperges, vergers...) ;
- Industries pharmaceutiques : laboratoires Pierre Fabre, usines Otis Elevator Company et Shiseido ;
- Industrie traditionnelle : faïencerie de Gien, Georgia-Pacific (commune associée d'Arrabloy) ;
- Antenne de la Chambre de commerce et d'industrie du Loiret.
[modifier] Culture
- Le festival Chansons de ma ville, créée en 1997, se déroule chaque fin juillet ;
- Le spectacle Jour de Loire se déroule chaque année dans de nombreuses villes et villages du Loiret ; situés en bord de Loire et notamment à Gien ;
- Le musée de la faïencerie implanté dans l'enceinte de l'usine ;
- Le musée international de la chasse situé dans le château ;
- Le journal local, Le Journal de Gien, paraît de façon hebdomadaire.
[modifier] Cadre de vie
- Ville fleurie : 1 fleur
attribuée par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[7].
[modifier] Jumelage
Malmesbury (Angleterre) depuis 2000 ;
Soa (Cameroun) depuis 2005 ;
Redondo (Portugal) depuis 2007 ;
Niebüll (Allemagne) en projet.
[modifier] Sports
- Rugby Club Gien-Briare, club de rugby se situant a Gien évoluant en 4ème série. Le club fête ses 40 ans en 2009.
- Hand Ball club Gien évolue en nationale.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
- Site officiel de la ville de Gien
- Site officiel de la faïencerie de Gien
- Bizberry - Portail internet de Gien
[modifier] Notes et références
- ↑ Le Loiret, Dictionnaire historique et biographique - Maurice Pignard-Péguet - 1917 - p.375 et suiv.
- ↑ Bernard Gineste, "Gien", in Onomastica 01, 2009.
- ↑ Site de la ville de Gien. D'après Robert Louis, adoptées par le conseil municipal dans sa séance du 28 mai 1962. Consultation : décembre 2008.
- ↑ Le blasonnement de la ville de Gien sur Gaso.fr. Consultation : mars 2008.
- ↑ Blasonnement de la ville de Gien d'après Malte-Brun, La France illustrée.
- ↑ Démographie. Avant 1968 : Cassini ; depuis 1968 : recensements INSEE.
- ↑ Gien au palmarès des villes et villages fleuris. Consultation : décembre 2008.

