Dominique Tian

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Dominique Tian
Image illustrative de l'article Dominique Tian
Fonctions
Député de la 2e circonscription des Bouches-du-Rhône
En fonction depuis le 19 juillet 2002
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 200717 juin 2012
Prédécesseur Jean-François Mattéi
Maire du 4e secteur de Marseille
18 juin 199519 septembre 2013
Prédécesseur Yves Bonnel
Successeur Yves Moraine
Conseiller général du Canton de Marseille-Saint-Giniez
3 octobre 19886 août 2002
Prédécesseur Jean-Claude Gaudin
Successeur Martine Vassal
Biographie
Date de naissance 14 décembre 1959 (54 ans)
Lieu de naissance Marseille (Bouches-du-Rhône)
Parti politique UDF, UMP
Diplômé de IEP Aix-en-Provence

Dominique Tian, né le 14 décembre 1959 à Marseille (Bouches-du-Rhône) est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ancien élève de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, il est élu conseiller général du canton de Marseille-Saint-Giniez en octobre 1988, fonction à laquelle il sera réélu en mars 1994 et mars 2001. Parallèlement, il est également élu conseiller municipal de Marseille en juin 1995, réélu en 2001 et 2008. Il est maire du 4e secteur de la ville de juin 1995 jusqu'à sa démission en septembre 2013.

Il est suppléant du député Jean-François Mattéi, élu le 9 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la deuxième circonscription des Bouches-du-Rhône. Mattei étant nommé ministre de la santé, il intègre l'Assemblée nationale le 19 juillet 2002. Il démissionne de son mandat de conseiller général pour se mettre en conformité avec la loi limitant le cumul de mandats. Il fait partie de la Droite populaire, groupe UMP. Il est réélu député en 2007 et en 2012.

Il est membre du groupe d'études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale[1].

En avril 2014, il est élu premier adjoint au maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin.

Aide médicale d'État[modifier | modifier le code]

Avec l'aide du député UMP Claude Goasguen, Dominique Tian défend 5 amendements en vue de limiter les conditions d'accès à l'Aide médicale d'État. Selon ces derniers, cette aide d’État a été « dévoyée » et il conviendrait de « revenir aux principes de sa création ».

Ainsi, le 2 novembre 2010, l'Assemblée nationale adopte un projet de loi visant à imposer des conditions à l'accès à l'AME. Désormais, les bénéficiaires de celle-ci devront s'acquitter d'un droit de 30 euros par an. Seuls leurs conjoint(s) et leurs enfants pourront être leurs ayants droit, et non plus comme auparavant, les ascendants et les collatéraux du bénéficiaire.

Pour justifier cette modification des conditions d'accès à l'AME, Dominique Tian déclare qu'« un travailleur qui paye ses cotisations sociales obligatoires mais qui n'a pas de mutuelle complémentaire a une moins bonne couverture qu'un étranger en situation irrégulière bénéficiaire de l'AME »[2]. Un sondage IFOP effectué juste après le débat au parlement indique alors que 49 % des sondés souhaitent conditionner l'AME au paiement d'une contribution financière, 31 % demandent la suppression de l'AME et seuls 20 % des sondés sont favorables au maintien de l'AME gratuite. 60 % des sympathisants de gauche se déclarent pour la suppression de l'AME ou son conditionnement au paiement d'un droit d'entrée[3].

Rapport sur la fraude sociale[modifier | modifier le code]

Dominique Tian est le rapporteur du rapport sur la fraude sociale du 29 juin 2011. Selon ce rapport, la fraude sociale en France s'élèverait à 20 milliards d'euros par an (travail au noir...). Pour Dominique Tian, les chiffres réels seraient beaucoup plus élevés et s'approcheraient de « 40 à 50 milliards € »[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]