Dominique Tian
| Dominique Tian | |
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| Parlementaire français | |
| Date de naissance | 14 décembre 1959 |
| Mandat | Député |
| Début du mandat | juin 2002 |
| Circonscription | deuxième circonscription des Bouches-du-Rhône |
| Groupe parlementaire | Union pour un mouvement populaire |
| Ve république | |
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Dominique Tian, homme politique français, né le 14 décembre 1959 à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Ancien élève de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, il est suppléant du député Jean-François Mattéi, élu le 9 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la deuxième circonscription des Bouches-du-Rhône. Mattei étant nommé ministre de la santé, il intègre l'Assemblée Nationale le 19/07/2002. Il fait partie du groupe UMP. Il est réélu en 2007 député des Bouches-du-Rhône.
Il est membre du groupe d'études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale[1].
Sommaire |
[modifier] Mandats
- 03/10/1988 - 27/03/1994 : Membre du Conseil général des Bouches-du-Rhône
- 28/03/1994 - 18/03/2001 : Membre du Conseil général des Bouches-du-Rhône
- 19/06/1995 - 16/03/2008 : Maire de secteur de Marseille (4e secteur) (Bouches-du-Rhône)
- 19/06/1995 - 16/03//2008 : Membre du conseil municipal de Marseille (Bouches-du-Rhône)
- 19/03/2001 - 06/08/2002 : Membre du Conseil général des Bouches-du-Rhône
- 08/06/2002 - 18/06/2002 : Député
[modifier] Mandat
- Maire du quatrième secteur de Marseille, Bouches-du-Rhône
- Membre du conseil municipal de Marseille, Bouches-du-Rhône
[modifier] Aide Médicale d'Etat
Avec l'aide du député UMP Claude Goasguen, Dominique Tian défend 5 amendements en vue de limiter les conditions d'accès à l'Aide médicale d'Etat. Selon ces derniers, cette aide d’État a été « dévoyée » et il conviendrait de « revenir aux principes de sa création ».
Ainsi, le 2 novembre 2010, l'Assemblée Nationale adopte un projet de loi visant à imposer des conditions à l'accès à l'AME. Désormais, les bénéficiaires de l'AME devront s'acquitter d'un droit de 30 euros par an. Seuls leurs conjoint(s) et leurs enfants pourront être leurs ayants droit. Auparavant les ascendants et les collatéraux pouvaient également être les ayants droit du bénéficiaire.
Pour justifier cette modification des conditions d'accès à l'AME, Dominique Tian déclare qu'« un travailleur qui paye ses cotisations sociales obligatoires mais qui n'a pas de mutuelle complémentaire a une moins bonne couverture qu'un étranger en situation irrégulière bénéficiaire de l'AME »[2]. Un sondage IFOP effectué juste après le débat au parlement indique alors que 49 % des sondés souhaitent conditionner l'AME au paiement d'une contribution financière, 31 % demandent la suppression de l'AME et seuls 20 % des sondés sont favorables au maintien de l'AME gratuite. 60 % des sympathisants de gauche se déclarent pour la suppression de l'AME ou son conditionnement au paiement d'un droit d'entrée[3].