Moûtiers
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| Moûtiers | ||
Vue panoramique de la ville depuis la route pour Hautecour. |
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Blason |
Logo |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Savoie | |
| Arrondissement | Albertville | |
| Canton | Moûtiers (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Cœur de Tarentaise | |
| Maire Mandat |
Philippe Nivelle 2008-2014 |
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| Code postal | 73600 | |
| Code commune | 73181 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Moutiérains | |
| Population municipale |
3 821 hab. (2010) | |
| Densité | 1 209 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 465 m — Max. 1 042 m | |
| Superficie | 3,16 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.moutiers-savoie.com | |
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Moûtiers est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.
Ses habitants sont les Moutiérains et les Moutiéraines.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Localisation [modifier]
Moûtiers est située au cœur de la vallée de la Tarentaise dont elle est la capitale. Elle est la porte d'accès de la haute-vallée de la Tarentaise et de plusieurs grandes stations de ski françaises, dont Courchevel, Méribel, Les Menuires, Valmorel, et Val Thorens. La ville est coincée entre les montagnes, dans un espace restreint, des immeubles ont d'ailleurs été construits sur les pentes. C'est pourquoi Moûtiers ne peut s'étendre.
Moûtiers est située au confluent de l'Isère et du Doron de Bozel.
Elle est située à 13 km de Bozel, à 14 km d'Aime, à 27 km d'Albertville, 5 km de La Léchère et 27 km de Bourg-Saint-Maurice et à 53 km de La Chambre.
Climat [modifier]
Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du Massif alpin.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -3,8 | -3,1 | -0,3 | 2,7 | 6,8 | 9,5 | 11,8 | 11,6 | 8,6 | 4,7 | -0,2 | -2,6 | 3,9 |
| Température maximale moyenne (°C) | 4,9 | 7,1 | 11 | 13,9 | 19 | 22,1 | 25,5 | 25,2 | 21,1 | 15,7 | 8,9 | 5,5 | 15 |
| Ensoleillement (h) | 115 | 127 | 172 | 165 | 208 | 207 | 245 | 236 | 176 | 128 | 90 | 89 | 1 957 |
| Précipitations (mm) | 97 | 97 | 73 | 58 | 75 | 82 | 72 | 68 | 72 | 90 | 95 | 107 | 985,2 |
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Bourg-Saint-Maurice[2] | 1957 | 985.2 | 55 | 28 | 15 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Moûtiers est située sur la RN 90 qui est une voie rapide prolongeant l'A 430. À partir de Moûtiers, la RN 90, déclassée en RD 1090, remonte la Tarentaise vers le col du Petit-Saint-Bernard et Aoste.
Pistes cyclables [modifier]
Une piste cyclable relie Moûtiers au barrage d'Aigueblanche, une autre suit l'ancien tracé de la RN 90 devenue la RD 990.
Transport ferroviaire [modifier]
La gare de Moûtiers-Salins-Brides-les-Bains dessert les Trois Vallées (Courchevel, La Tania, Méribel, Les Menuires, Val Thorens), ainsi que Champagny-en-Vanoise, Pralognan-la-Vanoise et Valmorel.
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
La ville dispose d'un centre ville restreint, avec quelques étroites ruelles, autour de la cathédrale Saint-Pierre.
Logement [modifier]
Toponymie [modifier]
Grandissant autour d'un monastère fondé en 996, elle s'est d'abord appelée Darantasia. Il est très probable que la ville donna son nom au diocèse et à la province de Tarentaise et qu'elle subit une destruction dont on ignore les circonstances. La cité prit ensuite le nom de Munsterium puis de Monasterium (d'où vient le terme monastère), Moustiers, pour enfin donner Moûtiers.
Histoire [modifier]
Héraldique [modifier]
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Les armes de Moûtiers se blasonnent ainsi : Au premier de gueules aux deux clefs d'or passées en sautoir, liées du même, au second mi-parti à l'aigle bicéphale de sable, becquée et membrée du champ[3] Le blason est daté du XIVe siècle[3]. L'écu se divise en deux parties (ou blason parti) : à sénestre (à gauche) représente les clefs, symbole de l'apôtre Pierre, patron du diocèse et de la cathédrale de la cité, et à dextre (à droite) avec l'aigle bicéphale. |
Histoire de la ville [modifier]
Une des deux voies romaines, Alpis Graia, partant d'Aoste pour aller en Gaule en franchissant les Alpes, passait par le Petit-Saint-Bernard, Alpe Graia, puis descendait la haute vallée de l'Isère par Bourg-Saint-Maurice, Bergintrum, Aime, Axima, et Moûtiers, Darantasia, en traversant le pays des Ceutrons. Cette route se sépare après Moûtiers en deux branches, une allant vers Grenoble et Vienne, l'autre vers Lyon.
Moûtiers est mentionnée sur la table de Peutinger sous le nom de Darantasia.
On lit dans les Bollandistes que saint Honorat vint, au commencement du V° siècle, dans le bourg de Centron. Une lettre du pape saint Léon datée de 451 permet d'affirmer qu'il y avait un évêque à Darantasia pour le diocèse de la Tarantaise qui correspondait au territoire de la civitas Ceutronum. À Darantasia, son disciple, saint Jacques d'Assyrie, moine de Lérins, évangélise la Tarantaise et bâtit une église qu'il dédia à saint Pierre et il y fit édifier un château-fort. Il devint le premier évêque de Tarentaise.
Dans la liste des évêques de Moûtiers de Monseigneur Duchesne, en 1907, le premier évêque est Sanctus. Celui-ci a assisté au Concile d'Épaone, en 517, et a reconstruit la cathédrale Saint-Pierre consacrée par saint Avit, archevêque de Vienne, avant 525. Dans l'homélie qu'il prononça, Dicta in basilica sancti Petri quam Sanctus episcopus Tarantasiae condidit, saint Avit indique que la nouvelle église en remplace une plus ancienne devenue trop petite.
Darantasia a d'abord été un évêché suffragant de Vienne avant de devenir une métropole à l'époque de Charlemagne dont le territoire correspondait à l'ancienne province des Alpes Graies et Pennines, ayant comme suffragants Saint-Jean-de-Maurienne, pendant environ un siècle, Sion en Valais, jusqu'au XVIe siècle, et Aoste. Le diocèse de Moûtiers a été supprimé au Concordat de 1801. Il a été rétabli en 1824. Il est réuni à ceux de Chambéry et de Maurienne en 1966 dans l'archidiocèse de Chambéry, Maurienne et Tarentaise.
Les Sarrasins s'étaient établis à La Garde-Freinet au début du VIIIe siècle jusqu'à ce qu'ils en soient chassés en 793. De là ils mènent des razzias sur le territoire des Alpes et tenaient les cols. C'est à cette époque que l'église construite par Sanctus a été détruite. Après la prise de La Garde-Freinet a pu commencer la repopulation et la reconstruction des villes. C'est ce que montre le précepte d'Agaune daté de 996, par lequel le roi de Bourgogne Rodolphe III donne le comté de Tarantaise à l'archevêque Amisus ou Amizon. Il est indiqué que l'archevêché de Moûtiers avait été depopulatus, dépeuplé, par les incursions des Sarrasins. Il est probable que cet évêque a entrepris la reconstruction de la cathédrale, mais aucun texte ne permet de l'affirmer. On retrouve à la même époque l'évêque de Turin, Landolfo (évêque de 1011 à 1037), qui reconstruit des églises détruites les Arabes dans son diocèse.
Pour des raisons militaires de protection de la frontière, on a entrepris la construction de la ligne de chemin de fer entre Saint-Pierre-d'Albigny et Bourg-Saint-Maurice après l'accord de Triple Alliance entre l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie et l'Italie, en 1880. Le train arrive à Moûtiers en 1893. Il dessert Bourg-Saint-Maurice en 1913. Les projets de prolongement de la ligne sous le col du Petit-Saint-Bernard vers la vallée d'Aoste n'ont jamais dépassé le stade des études. Les contraintes topographies ont nécessité de construire un tunnel hélicoïdal à la sortie de la gare de Moûtiers, en direction de Centron, pour reprendre une différence de niveau d'environ 40 mètres.
Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926.
Faits historiques de la ville [modifier]
Politique et administration [modifier]
Administration municipale et tendances politiques [modifier]
Les maires de Moûtiers [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Tribunal d'Instance de Moûtiers[4]
Jumelage [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 821 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Évolution de la pyramide des âges de la ville de Moûtiers, comparaison entre l'année 1999 et 1982[7] :
Le nombre total de ménages moutiérains est de 1 769. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.
Les Ménages
| Ménages de : | 1 personne | 2 pers. | 3 pers. | 4 pers. | 5 pers. | 6 pers. ou + |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Moûtiers | 38,8 % | 27,3 % | 14,9 % | 11,9 % | 4,6 % | 2,5 % |
| Moyenne Nationale | 31 % | 31,1 % | 16,2 % | 13,8 % | 5,5 % | 2,4 % |
| Sources des données : INSEE[8] | ||||||
Enseignement [modifier]
- 3 maternelles (Darantasia, Salines Royales et Sainte Thérèse)
- 2 écoles primaires (Darantasia et Sainte Thérèse)
- 2 collèges (Jean Rostand et Sainte Thérèse)
- 1 lycée (Ambroise Croizat) : enseignement général et professionnel
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Santé [modifier]
Moûtiers est doté d'un centre hospitalier (Centre Hospitalier Intercommunal Albertville-Moûtiers[9]).
Sports [modifier]
En 1992, la commune a accueilli le centre de retransmission télévisée des Jeux Olympiques d'Albertville.
En football, en 2006-2007, création de l'Entente Sportive de Tarentaise, née de la fusion entre l'AST Moûtiers-Pomblière (créé en 1932) et l'ES Aigueblanche - Notre Dame de Briançon (créé en 1996). Après avoir connu le championnat de ligue lors de la saison 2006/2007, le club évolue, depuis, au niveau départemental.
Médias [modifier]
- Télévision locale : TV8 Mont-Blanc
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Évêques, archevêques et archevêques-comtes de la Tarentaise
- Humbert II de Savoie (ap.1065-1103), comte de Savoie, mort à Moûtiers
- Nicolas Oudéard (1645-?), artiste-peintre, décorateur d'églises. Il résidait à Moûtiers.
- Charles-François de Buttet (1738-1797), chevalier de l'ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, membre de l'Académie des Sciences de Turin, ingénieur du roi Victor-Amédée III, inspecteur général des Salines de Tarentaise. Par ses inventions, il améliore considérablement le rendement de l'exploitation de sel. Le pont du quartier des Salines porte aujourd'hui son nom.
- Comte Hyacinthe Fidèle Avet (24 avril 1788 à Moûtiers - 3 septembre 1855 à Turin) (ou en italien Giacinto Fedele Avet), originaire d'une famille bourgeoise[10], son père, Laurent, était le sous-préfet de Tarentaise sous l'occupation française, puis intendant de la province de la Haute-Savoie suite à la Restauration du duché. Légiste de formation, après ses études à Grenoble, il devient sénateur au Sénat de Savoie sous la Restauration (1819). Le roi Charles-Albert de Sardaigne fait appel à lui en 1831 pour rejoindre la Commission de législation et du Code civil, puis quelque temps après le placer auprès du Conseil d'État. Il rencontre et suit la carrière du comte Giuseppe Barbaroux (1722-1843), qui fut ministre puis Garde des sceaux italien. Il participe à la rédaction des Statuto (1848)[11],[12],[13]. Il devient membre de l'Académie de Savoie en 1824[14].
- Anselme Boix-Vives (1899-1969), artiste-peintre, a vécu et est mort à Moûtiers
- Antoine Borrel (1878-1961), journaliste et homme politique. Il résidait à Moûtiers.
- Joël Chenal (1973-), skieur alpin, natif.
- Frédéric Covili (1975-), skieur alpin, natif.
- Emmanuel Chedal (1983-), sauteur à ski, natif.
- Julien Lizeroux (1979-), skieur alpin, natif
- Michel Vion (1959-),skieur alpin, champion du monde,président de la Fédération française de ski , natif
Économie [modifier]
Emploi [modifier]
Entreprises de l'agglomération [modifier]
Commerce [modifier]
- La Grand rue commerçante
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Les monuments [modifier]
- La Cathédrale Saint-Pierre était celle de l'ancien diocèse de Moûtiers-Tarentaise. Elle a connu de nombreuses transformations au cours des siècles qui lui donnent une architecture composite, témoignage des travaux effectués.
- Le pont Saint-Pierre[15], construit en 1785.
- L'évêché de Tarentaise[16] (Diocèse de Moûtiers-Tarentaise).
- La France ailée et casquée à genoux, monument aux morts de la guerre de 1914-1918, par le statuaire Philippe Besnard, inauguré en 1922.
Espaces verts [modifier]
Parc de la Mairie
Gastronomie [modifier]
Patrimoine culturel [modifier]
- Centre culturel Marius Hudry
- Musée des Traditions populaires.
- Musée d'Histoire et d'Archéologie, où l'on trouve les collections de l'Académie de la Val d'Isère.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Normales à Bourg-Saint-Maurice, sur le site de Météo-France. Consulté le 12 novembre 2011
- Données climatiques de Bourg-Saint-Maurice, sur le site linternaute.com de la société commerciale Benchmark Group. Consulté le 12 novembre 2011
- Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers : Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé, colle. « Les Savoisiennes », 2007, 503 p. (ISBN 978-2-8420-6341-2), p. 296-297.
- http://www.cdad-savoie.justice.fr/le-cdad/decoupage-juridique/moutiers.html Moûtiers sur le site du Ministère de la Justice
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
- Données démographiques compulsée par linternaute d'après l'INSEE
- http://etablissements.hopital.fr/annuaire_hopital.php?id=8065 Fiche de l'hôpital
- Centre d'études franco-italien, Culture et pouvoir en Italie et dans les états de Savoie de 1815 à 1860, vol. 14, Cahiers de civilisation alpine, Éditions Slatkine, 2000, 157 p. (ISBN 978-8-87760-914-4), p. 62.
- Jules Philippe, Les Gloires de la Savoie, J.-B. Clarey, 1863, p. 125-126, notice.
- Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue, 2007, 619 p. (ISBN 978-2-9156-8815-3), p. 39.
- (it) Avet, Giacinto Fedele. Consulté le 9 février 2013.
- Académie de Savoie, Mémoires, Volume 4, 1821, p. XXX.
- Pont de l'Isère dit Le Vieux-Pont, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Notice no PA00118284, base Mérimée, ministère français de la Culture : Ancien évêché de Tarentaise
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers. Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé. Collection « Les Savoisiennes », 2007 (ISBN 2842063414, 9782842063412)
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes de la Savoie
- Liste des évêques puis archevêques de Moûtiers-Tarentaise
- Diocèse de Moûtiers-Tarentaise
Liens externes [modifier]
- Site de l'office de tourisme de la ville de Moûtiers
- Site du Musée des Traditions Populaires de Moûtiers
