Moûtiers

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Moûtiers
Vue panoramique de la ville depuis la route pour Hautecour.
Vue panoramique de la ville depuis la route pour Hautecour.
Blason de Moûtiers
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Moûtiers (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Tarentaise
Maire
Mandat
Fabrice Pannekoucke
2014-2020
Code postal 73600
Code commune 73181
Démographie
Gentilé Moutiérains
Population
municipale
3 779 hab. (2011)
Densité 1 196 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 29′ 09″ N 6° 32′ 04″ E / 45.4858333333, 6.5344444444445° 29′ 09″ Nord 6° 32′ 04″ Est / 45.4858333333, 6.53444444444  
Altitude Min. 465 m – Max. 1 042 m
Superficie 3,16 km2
Localisation

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Moûtiers
Liens
Site web www.moutiers-savoie.com

Moûtiers est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Moutiérains et les Moutiéraines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Moûtiers est située au cœur de la vallée de la Tarentaise dont elle est la capitale. Elle est la porte d'accès de la haute-vallée de la Tarentaise et de plusieurs grandes stations de ski françaises, dont Courchevel, Méribel, Les Menuires, Valmorel, et Val Thorens. La ville est coincée entre les montagnes, dans un espace restreint, des immeubles ont d'ailleurs été construits sur les pentes. C'est pourquoi Moûtiers ne peut s'étendre.
Moûtiers est située au confluent de l'Isère et du Doron de Bozel.

Elle est située à 13 km de Bozel, à 14 km d'Aime, à 27 km d'Albertville, 5 km de La Léchère et 27 km de Bourg-Saint-Maurice et à 53 km de La Chambre.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du Massif alpin.

Données climatiques à Bourg-Saint-Maurice
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −3,8 −3,1 −0,3 2,7 6,8 9,5 11,8 11,6 8,6 4,7 −0,2 −2,6 3,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,1 11 13,9 19 22,1 25,5 25,2 21,1 15,7 8,9 5,5 15
Ensoleillement (h) 115 127 172 165 208 207 245 236 176 128 90 89 1 957
Précipitations (mm) 97 97 73 58 75 82 72 68 72 90 95 107 985,2
Source : Station météorologique de Bourg-Saint-Maurice, située à 865 m d'altitude. Chiffres Météo-France[1].


Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Bourg-Saint-Maurice[2] 1957 985.2 55 28 15
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare SNCF de Moûtiers-Salins-Brides-les-Bains.
Voies routières[modifier | modifier le code]

Moûtiers est située sur la RN 90 qui est une voie rapide prolongeant l'A430. À partir de Moûtiers, la RN 90 remonte la vallée de la Tarentaise vers le col du Petit-Saint-Bernard (en direction d'Aoste en Italie). Au-delà de Bourg-Saint-Maurice, elle a été déclassée en route départementale (RD 1090).

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Une piste cyclable relie Moûtiers au barrage d'Aigueblanche, une autre suit l'ancien tracé de la RN 90 dans les gorges de Ponserand.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Moûtiers-Salins-Brides-les-Bains dessert par voie routière les Trois Vallées (Courchevel, La Tania, Méribel, Les Menuires, Val Thorens), ainsi que Champagny-en-Vanoise, Pralognan-la-Vanoise, Valmorel, Aime et Bourg-Saint-Maurice.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Moûtiers en hiver.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un centre ville restreint, avec quelques étroites ruelles, autour de la cathédrale Saint-Pierre.

Logement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Grandissant autour d'un monastère fondé en 996, elle s'est d'abord appelée Darantasia signifiant les eaux vives en celte. Il est très probable que la ville donna son nom au diocèse et à la province de Tarentaise et qu'elle subit une destruction dont on ignore les circonstances. La cité prit ensuite le nom de Munsterium puis de Monasterium (d'où vient le terme monastère), Moustiers, pour enfin donner Moûtiers.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Moûtiers

Les armes de Moûtiers se blasonnent ainsi : Au premier de gueules aux deux clefs d'or passées en sautoir, liées du même, au second mi-parti à l'aigle bicéphale de sable, becquée et membrée du champ[3]

Le blason est daté du XIVe siècle[3]. L'écu se divise en deux parties (ou blason parti) : à sénestre (à gauche) représente les clefs, symbole de l'apôtre Pierre, patron du diocèse et de la cathédrale de la cité, et à dextre (à droite) avec l'aigle bicéphale.

Histoire de la ville[modifier | modifier le code]

Une des deux voies romaines, Alpis Graia, partant d'Aoste pour aller en Gaule en franchissant les Alpes, passait par le Petit-Saint-Bernard, Alpe Graia, puis descendait la haute vallée de l'Isère par Bourg-Saint-Maurice, Bergintrum, Aime, Axima, et Moûtiers, Darantasia, en traversant le pays des Ceutrons. Cette route se sépare après Moûtiers en deux branches, une allant vers Grenoble et Vienne, l'autre vers Lyon.

Moûtiers est mentionnée sur la table de Peutinger sous le nom de Darantasia.

On lit dans les Bollandistes que saint Honorat vint, au commencement du Ve siècle, dans le bourg de Centron. Une lettre du pape saint Léon datée de 451 permet d'affirmer qu'il y avait un évêque à Darantasia pour le diocèse de la Tarantaise qui correspondait au territoire de la civitas Ceutronum. À Darantasia, son disciple, saint Jacques d'Assyrie, moine de Lérins, évangélise la Tarantaise et bâtit une église qu'il dédia à saint Pierre et il y fit édifier un château-fort. Il devint le premier évêque de Tarentaise.

Dans la liste des évêques de Moûtiers de Monseigneur Duchesne, en 1907, le premier évêque est Sanctus. Celui-ci a assisté au Concile d'Épaone, en 517, et a reconstruit la cathédrale Saint-Pierre consacrée par saint Avit, archevêque de Vienne, avant 525. Dans l'homélie qu'il prononça, Dicta in basilica sancti Petri quam Sanctus episcopus Tarantasiae condidit, saint Avit indique que la nouvelle église en remplace une plus ancienne devenue trop petite.

Darantasia a d'abord été un évêché suffragant de Vienne avant de devenir une métropole à l'époque de Charlemagne dont le territoire correspondait à l'ancienne province des Alpes Graies et Pennines, ayant comme suffragants Saint-Jean-de-Maurienne, pendant environ un siècle, Sion en Valais, jusqu'au XVIe siècle, et Aoste. Le diocèse de Moûtiers a été supprimé au Concordat de 1801. Il a été rétabli en 1824. Il est réuni à ceux de Chambéry et de Maurienne en 1966 dans l'archidiocèse de Chambéry, Maurienne et Tarentaise.

Les Sarrasins s'étaient établis à La Garde-Freinet au début du VIIIe siècle jusqu'à ce qu'ils en soient chassés en 793. De là ils mènent des razzias sur le territoire des Alpes et tenaient les cols. C'est à cette époque que l'église construite par Sanctus a été détruite. Après la prise de La Garde-Freinet a pu commencer la repopulation et la reconstruction des villes. C'est ce que montre le précepte d'Agaune daté de 996, par lequel le roi de Bourgogne Rodolphe III donne le comté de Tarantaise à l'archevêque Amisus ou Amizon. Il est indiqué que l'archevêché de Moûtiers avait été depopulatus, dépeuplé, par les incursions des Sarrasins. Il est probable que cet évêque a entrepris la reconstruction de la cathédrale, mais aucun texte ne permet de l'affirmer. On retrouve à la même époque l'évêque de Turin, Landolfo (évêque de 1011 à 1037), qui reconstruit des églises détruites par les Maures dans son diocèse.

Pour des raisons militaires de protection de la frontière, on a entrepris la construction de la ligne de chemin de fer entre Saint-Pierre-d'Albigny et Bourg-Saint-Maurice après l'accord de Triple Alliance entre l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie et l'Italie, en 1880. Le train arrive à Moûtiers en 1893. Il dessert Bourg-Saint-Maurice en 1913. Les projets de prolongement de la ligne sous le col du Petit-Saint-Bernard vers la vallée d'Aoste n'ont jamais dépassé le stade des études. Les contraintes topographies ont nécessité de construire un tunnel hélicoïdal à la sortie de la gare de Moûtiers, en direction de Centron, pour reprendre une différence de niveau d'environ 40 mètres.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926.

Faits historiques de la ville[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1794 Michel Guméry ... Avocat
1794   Bérard ... ...
1860 1865 Maurice Mayet ... ...
1871 1874 Julien Compagnon ... ...
1896   Émile Reyne ... ...
1900 1904 Jarre ... ...
1904 1908 Victor Gerfaux ... ...
1929 1935 Gabriel Donnet ... ...
1957 mars 1965 Charles Roussel ... ...
mars 1965 mars 1971 Maurice Calloc'h ... ...
mars 1989 juin 1995 Gilbert Tartarat RPR ...
juin 1995 mars 2001 René Ramaglia ... ...
mars 2001 2014 Philippe Nivelle DVD ...
mars 2014 en cours Fabrice Pannekoucke UMP Président de la Communauté de communes Cœur de Tarentaise
Ancien maire de Saint-Jean-de-Belleville (2001-2014)
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Centre de finances publiques de Moûtiers

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Italie Verrès (Italie)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 779 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 898 1 914 1 847 1 629 2 330 2 072 2 026 1 957 1 770
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 946 2 000 1 967 2 310 2 397 2 489 2 602 2 708 2 550
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 339 2 555 2 976 2 911 3 105 3 789 3 788 4 161 4 187
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
4 342 4 295 4 151 3 936 3 779 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Évolution de la pyramide des âges de la ville de Moûtiers, comparaison entre l'année 1999 et 1982[6] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
115 
75 à plus
230 
217 
60 à 74
268 
482 
40 à 59
518 
632 
20 à 39
633 
547 
0 à 19
507 
Pyramide des âges en 1982 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
78 
75 à plus
157 
179 
60 à 74
201 
557 
40 à 59
471 
724 
20 à 39
682 
686 
0 à 19
603 

Le nombre total de ménages moutiérains est de 1 769. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les Ménages

Ménages de : 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Moûtiers 38,8 % 27,3 % 14,9 % 11,9 % 4,6 % 2,5 %
Moyenne Nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[7]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Moûtiers est doté d'un centre hospitalier (Centre Hospitalier Intercommunal Albertville-Moûtiers[8]).

Sports[modifier | modifier le code]

En 1992, la commune a accueilli le centre de retransmission télévisée des Jeux Olympiques d'Albertville.

En football, en 2006-2007, création de l'Entente Sportive de Tarentaise, née de la fusion entre l'AST Moûtiers-Pomblière (créé en 1932) et l'ES Aigueblanche - Notre Dame de Briançon (créé en 1996). Après avoir connu le championnat de ligue lors de la saison 2006/2007, le club évolue, depuis, au niveau départemental.

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Moûtiers.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

  • La Grand rue commerçante
  • La zone commerciale des Salines
  • La zone commerciale de la Chaudanne

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les monuments[modifier | modifier le code]

Le pont Saint-Pierre, l'ancien évêché de Tarentaise et l'entrée de la cathédrale Saint-Pierre

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Parc de la Mairie

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Normales à Bourg-Saint-Maurice », sur le site de Météo-France (consulté le 12 novembre 2011)
  2. « Données climatiques de Bourg-Saint-Maurice », sur le site linternaute.com de la société commerciale Benchmark Group (consulté le 12 novembre 2011)
  3. a et b Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers : Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé, colle. « Les Savoisiennes »,‎ 2007, 503 p. (ISBN 978-2-8420-6341-2), p. 296-297.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
  7. Données démographiques compulsée par linternaute d'après l'INSEE
  8. http://etablissements.hopital.fr/annuaire_hopital.php?id=8065 Fiche de l'hôpital
  9. Centre d'études franco-italien, Culture et pouvoir en Italie et dans les états de Savoie de 1815 à 1860, vol. 14, Cahiers de civilisation alpine, Éditions Slatkine,‎ 2000, 157 p. (ISBN 978-8-87760-914-4), p. 62.
  10. Jules Philippe, Les Gloires de la Savoie, J.-B. Clarey,‎ 1863, p. 125-126, notice.
  11. Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue,‎ 2007, 619 p. (ISBN 978-2-9156-8815-3), p. 39.
  12. (it) « Avet, Giacinto Fedele » (consulté le 9 février 2013).
  13. Académie de Savoie, Mémoires, Volume 4, 1821, p. XXX.
  14. « Pont de l'Isère dit Le Vieux-Pont », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Notice no PA00118284 », base Mérimée, ministère français de la Culture : Ancien évêché de Tarentaise

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers. Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé. Collection « Les Savoisiennes »,‎ 2007 (ISBN 2842063414 et 9782842063412)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]