Liévin

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Liévin
Le chevalement du puits no 1 bis de la fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter des mines de Liévin.
Le chevalement du puits no 1 bis de la fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter des mines de Liévin.
Blason de Liévin
Blason
Liévin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Canton Chef-lieu de 2 cantons (Liévin-Nord et Liévin-Sud)
Intercommunalité Communaupole de Lens-Liévin
Maire
Mandat
Laurent Duporge
2014-2020
Code postal 62800
Code commune 62510
Démographie
Gentilé Liévinois
Population
municipale
31 790 hab. (2011)
Densité 2 478 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 25′ 22″ N 2° 46′ 43″ E / 50.4227, 2.7786 ()50° 25′ 22″ Nord 2° 46′ 43″ Est / 50.4227, 2.7786 ()  
Altitude Min. 32 m – Max. 80 m
Superficie 12,83 km2
Localisation

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Liens
Site web lievin.fr

Liévin est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais. Avec ses 31 790 habitants au dernier recensement de 2011, Liévin est la cinquième commune du département. Ses habitants sont appelés les Liévinois.

À l'origine, petit village agricole, la commune a connu un essor important avec le développement de l'industrie minière dans le nord de la France. Elle a été un grand centre d'exploitation minière.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Secteur est (Béthune, Lens, Hénin-Beaumont)

Liévin, limitrophe de Lens, fait partie de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (Communaupole) qui regroupe 36 communes et plus de 250 000 habitants. Elle est la 2e ville de l'intercommunalité en termes de population après Lens et avant Avion. Les deux villes voisines de Lens et de Liévin regroupent 70 000 habitants. La commune est située dans la plaine de l’Artois, à 200 km au nord de Paris, 40 km au sud de Lille, 15 km à l'ouest de Douai, 20 km au nord de sa préfecture Arras.

Géologie, hydrographie et reliefs[modifier | modifier le code]

Liévin, , sur les bords de la rivière Souchez devenue le canal de la Deûle, est la principale ville de la Gohelle. Au XIXe siècle, la richesse de son sol en houille en a fait la principale ville de l'ouest du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Le climat de Liévin est de type océanique. Du fait de l'éloignement de la mer (80 km), le caractère océanique est moins marqué que sur les côtes. La température est fraîche en hiver (°C de moyenne) et doux en été (18 °C). Des records de chaleurs de 35 °C ont plusieurs fois été enregistrés. Les précipitations sont moindres mais plus réparties sur tous les mois de l'année.

Relevé météorologique d'une ville
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1 4 5 9 12 14 14 11 8 4 3 7,2
Température maximale moyenne (°C) 6 7 10 14 18 20 23 23 20 15 9 6 14,2
Précipitations (mm) 44,5 35,2 37,8 36,1 37,8 44,2 53,3 44,3 43,6 43,7 48,9 49,9 519,3
Source : « Météo : temps, prévisions, températures jour par jour », sur MSN


Voies de communications et transport[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par plusieurs autoroutes : A21-A211, A26 ainsi que par la RD 58 qui traverse la ville (20 000 véhicules par jour). Celle-ci, dite aussi pénétrante, est l'une des voies d'accès au Louvre-Lens, qui a ouvert en 2012 ; des structures jalonnent cet itinéraire, hypercubes, pyramides, sphère métallique.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Liévin est desservie par :

Avion :

Voiture :

Bus :

Exploité sous le nom de Tadao, Liévin est desservie par 6 lignes régulières et 3 bus à la demande.

Train :

La gare de Liévin est desservie par les lignes TER Nord-Pas-de-Calais :

  • ligne 13 : Bully - Grenay - Liévin - Lens - Lille Flandres.
  • ligne 6 : Calais - Béthune - Liévin - Lens - Arras.
  • ligne 6 : Arras - Lens - Liévin - Hazebrouck - Dunkerque.

Un projet de gare est programmé pour le Louvre 2010.

[1] site TER Nord-Pas-de-Calais.

Ce tramway reprendra l'itinéraire de ligne Bulle et passera par le centre-ville de Liévin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La ville est entourée par Bully-les-Mines, Lens, Avion, Grenay, Aix-Noulette, Loos-en-Gohelle, Angres, Éleu-dit-Leauwette et Givenchy-en-Gohelle.

Communes limitrophes de Liévin
(Béthune, Nœux-les-Mines)
Bully-les-Mines
(Mazingarbe, Béthune)
Grenay
(Lille, Wingles, Vendin-le-Vieil)
Loos-en-Gohelle
Angres
(Souchez, Arras, Aix-Noulette)
Liévin Lens
(Lille, Hénin-Beaumont)
Givenchy-en-Gohelle
(Arras, Vimy, mémorial canadien)
Avion
(Arras, Méricourt)
Éleu-dit-Leauwette
(vers Lens, Douai, Noyelles-sous-Lens)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lieven en flamand[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques sur la butte de Riaumont, point culminant de la ville, ont mis au jour des traces des époques néolithique et gallo-romaine, ainsi que 752 tombes qui attestent que Liévin a été une nécropole mérovingienne.

Du Moyen Âge à la révolution industrielle[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Liévin est un petit village agricole. En 1414, on recense à Liévin à peine 150 habitants. Des recensements ultérieurs font état de 600 habitants en 1759, 900 habitants en 1789 et 1 223 habitants en 1820.

La découverte d'un gisement de houille en 1857 bouleverse l'économie locale et Liévin devient une cité minière. Sa population explose et atteint 25 698 habitants en 1914.

La Compagnie des mines de Lens y a ouvert sa fosse no 3 - 3 bis, la Société d'Aix sa fosse d'Aix, devenue dix ans plus tard le 2 de Liévin, et la Compagnie des mines de Liévin sa fosse no 1 - 1 bis - 1 ter, et ce dès 1858, les puits secondaires ayant été ouverts plus tard. Cette dernière ouvre à partir de 1899 sa fosse no 5 - 5 bis. Au XXe siècle, la Compagnie de Lens ouvre ses puits d'aérage nos 9 bis, 11 bis et 16 bis. Les derniers puits sont remblayés en 1979, les installations détruites, à l'exception des chevalements des puits nos 1 bis et 3 bis.

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale vient rompre brutalement cette progression. La ville est en ruine, les églises et les châteaux sont détruits. On dénombre 400 civils et 600 soldats tués parmi la population de Liévin. La ville reçoit la Croix de Guerre en 1920.

Dès la fin de la guerre, la reconstruction de la ville est entreprise et l'extraction minière reprend.

La Seconde Guerre mondiale viendra de nouveau stopper la progression de la ville. En 1940, Liévin est évacuée et les Allemands s'y installent. La Résistance dans la région s'organise autour, notamment, du journal La Voix du Nord, aujourd'hui premier quotidien régional du Nord-Pas-de-Calais. On dénombre cette fois 220 civils et 225 soldats tués. Liévin est libérée le 2 septembre 1944 par la 8e armée britannique.

De nouveau, la fin de la guerre marque la reprise de l'activité minière, particulièrement sollicitée pour répondre aux besoins de la reconstruction. La silicose, qui tuera de nombreux mineurs, fait son apparition.

La fin du charbon[modifier | modifier le code]

Monument commémorant la catastrophe de Liévin

Les mines de Liévin connaissent cinq accidents mortels au cours de leur histoire :

Parallèlement, la récession de l'industrie minière s'amorce. De 1960 à 1980, 60 des 67 puits ferment. La fermeture du dernier puits fait suite à l'accident de la fosse Saint-Amé. Cet événement marque l'arrêt définitif de l'activité minière à Liévin.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La fin de l'industrie minière prive la ville de sa principale activité économique. En 1999, la ville reste fortement touchée par le chômage avec un taux de 26.6% contre 12,9 % de moyenne nationale[2]. Les ouvriers représentent la première classe socio-professionnelle (40,8 % des actifs, contre 27,1 % de moyenne nationale)[2].

Vue de Liévin (à gauche) prise en 2005 depuis le site Écopôle 11/19 de Loos-en-Gohelle (à droite)


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 1990, la municipalité a créé un conseil municipal des jeunes à l'instar de 2 000 communes de France. Les jeunes résidant à ce conseil sont élus lorsqu'ils sont au collège et leurs mandats dure 3 ans.

Ce conseil a pour principales missions :

  • d'être force de proposition en élaborant des projets avec le concours des services municipaux, notamment du service jeunesse, puis les présenter aux élus de la commission Jeunesse – Loisirs ;
  • d'être force de consultation en donnant son avis sur les projets qui peuvent lui être adressés par la municipalité ;
  • d'être force de communication en facilitant les contacts entre les jeunes et les élus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1810 Procope-Alexandre-Joseph de Ligne    
1810 1819 Pierre Caron    
1820 1822 Jacques Delaby    
1822 1825 Pierre Caron    
1825 1856 Henri-Antoine de Ligne    
1856 1781 Nicolas Antoine Delaby    
1871 1878 Alexandre-Procope comte Jonglez de Ligne    
1879 1892 Louis Schmidt    
1892 1892 Félix Pamart    
1893 1904 Édouard Defernez    
1904 1912 Arthur Lamendin PS [3] Grande figure du syndicalisme minier dans le bassin minier
1912 1913 Pierre Leroy    
1914 1914[Note 1] François Pouvier    
1914 1919  ?   Évacuation causée par la première guerre mondiale.
1919 1925 Léon Degreaux    
1925 1929 Jules Bédart    
1930 1935 Silas Goulet    
1936 1939 Henri-Joseph Thiébaut    
1939 1944 Louis Thobois    
1944 1945 Henri Bertin    
1945 1947 Florimond Lemaire    
1947 1952 Eugène Gossart    
1952 1981[Note 2] Henri Darras PS  
1981 2013[Note 3] Jean-Pierre Kucheida PS (LUG)  
2013 en cours Laurent Duporge PS (LUG)  
Résultats de l'élection municipale à Liévin en 2001
Tête
de liste
Liste Premier tour Sièges
Voix % Nombre
  LXG (Extrême Gauche) 2 269 19.44 %
  Jean-Pierre Kucheida "Liste d'Union de la gauche." (PS) 9 405 80.56 %
Blanc ou nuls Votes nuls 1 477
Résultats des élections municipales des 9 et 16 mars 2008 à Liévin
Tête
de liste
Partis Liste Premier tour Sièges
Voix % Sièges %
Jean-Pierre Kucheida* PS-PCF-Les Verts-LO-MRC Agir ensemble pour Liévin 9 389 74,81
35
89,74
Frédéric Lamand UMP Ensemble pour faire gagner Liévin 1 772 14,12
2
5,13
Jacques Lacaze PRCF Liévin franchement à gauche 1 390 11,07
2
5,13
Inscrits 22 959 100,00
Abstentions 9 729 42,37
Votants 13 230 57,62
Blancs et nuls 679 2,96
Exprimés 12 551 54,67
* Liste du maire sortant

Maire élu : Jean-Pierre Kucheida (PS)

Résultats de l'élection municipale du 23 mars 2014 à Liévin[4]
Tête de liste Liste Partis Premier tour Sièges
Voix % Sièges %
Laurent Duporge* PS-PCF-EELV Lievin, notre passion commune 6 581 54,74 31 79.49
Roger Fruchart FN Liévin, bleu marine 3 229 26,86 5 12.82
Frédéric Lamand UMP Ensemble, faisons de lievin une ville d'avenir 1 130 9,40 2 5.13
Daniel Ludwikowski LDIV (Liste Divers) Ecologie et citoyennete : lievin 2014 623 5,18 1 2.66
Régis Scheenaerts LO (Extrême Gauche) Lute ouvrière faire entendre le camp des travailleurs 458 3,80 0 0
Inscrits 22 322 100,00
Abstentions 9 932 44,49
Votants 12 390 55,51
Blancs et nuls 369 2,98
Exprimés 12 021 97,02
* Liste du maire sortant

Maire élu : Laurent Duporge (PS)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Au concours des villes et villages fleuris, Liévin a obtenu le niveau « deux fleurs ».

Jumelages[modifier | modifier le code]

Liévin est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 31 790 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
953 1 038 1 017 1 223 1 350 1 336 1 392 1 432 1 430
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 449 1 941 2 075 3 587 5 463 8 309 10 718 12 417 14 014
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
17 600 22 070 25 698 10 165 24 054 26 698 25 127 28 875 31 808
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
35 127 35 853 33 070 33 096 33 623 33 427 32 565 31 790 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 23,7 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 14,6 %) ;
  • 53 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 20,5 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 22,1 %).
Pyramide des âges à Liévin en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
1,0 
4,4 
75 à 89 ans
9,7 
10,1 
60 à 74 ans
11,4 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
18,8 
30 à 44 ans
17,4 
23,7 
15 à 29 ans
20,5 
21,8 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

  • 1 crèche
  • 2 haltes-garderies
  • 1 centre de la petite enfance
  • 12 écoles maternelles
  • 12 écoles primaires

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • 3 collèges (Riaumont ; Descartes-Montaignes ; Pierre et Marie Curie) :
  • Le collège Descartes-Montaignes, est réputé pour le niveau d'excellence de ses élèves dans le domaine du sport. (Basketteur champion de France UNSS en 2013). Le collège dispose de plusieurs bâtiments, qui sont le réfectoire (Cantine), le gymnase, le CDI (Avec salle d'Art et Musique). Il y a également trois bâtiments de cours qui se relient : Le bâtiment Descartes (Langues et Mathématiques), le bâtiment Montaigne (Français et Histoire) et enfin le dernier bâtiment qui relie les deux précédents (Technologie, SVT, Salle Informatiques et Sciences-Physique). Il y a également un petit internat, qui peut accueillir environ 20 élèves.
  • 2 lycées (Hennebique ; Henri Darras) :

Autres enseignements[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Equipements sanitaires et sociaux :

  • 1 polyclinique (402 lits)
  • 1 caisse primaire d'assurance maladie (CPAM)
  • 1 centre communal d'actions sociales
  • 1 société protectrice des animaux.

* Équipements administratif

  • 1 centre administratif
  • 1 hôtel de ville
  • 1 mairie annexe
  • 2 bureaux de postes
  • 1 agence EDF (centre ville)
  • 1 centre d'appels Véolia
  • 1 centre des finances publiques
  • 1 commissariat de police
  • 1 gendarmerie
  • 1 tribunal d'instance (Point d'accès au droit)
  • 1 CEF (centre éducatif fermé)
  • 2 agences Pôle Emploi
  • 1 maison de l'emploi
  • 1 centre de formation AFPA
  • 1 mission Locale
  • 1 Antenne du conseil général du Pas-de-Calais
  • 1 unité territoriale de l'action sanitaire et sociale (UTASS)
  • 1 unité de la direction départementale de l'équipement (DDE)
  • 1 centre principal de secours
  • 1 maison de l'enfance et de l'adolescence (M.E.A)

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs :

  • 1 pôle d’excellence sportive 1 300 places (en configuration spectacle) et 5 300 places (pour les compétitions d'athlétisme) 31 200 m2 (unique en Europe du Nord)
  • 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF)
  • 1 piscine (Nauticaa 400 000 clients en 2008)
  • 10 salles de sports
  • 20 terrains de football
  • 1 piste de BMX[10]

Dès l’été 2011, un vélodrome avec piste de 200 mètres et 2 000 places assises et un dojo avec huit tapis pour tous types de sport de combat et 1 500 places et sont aussi prévus sur le site un pôle de médecine sportive et une zone de développement de l’économie du sport. On évoque même la création d’un grand parcours de golf.

Cyclo-cross La ville a accueilli sur son circuit de cyclo-cross du Val de Souchez, deux championnats de France de cyclo-cross (2005, 2010), des championnats d'Europe de cyclo-cross en 2008 et quatre manches de la coupe du monde de cyclo-cross (2002-2003, 2005-2006, 2007-2008, 2011-2012) ainsi que deux manches du Challenge la France Cycliste de Cyclo-Cross en 2000 et 2001.

L'aréna stade couvert Liévin

Liévin abrite l'aréna stade couvert Liévin qui accueille tous les ans le Meeting Gaz de France. Il sert aussi de salle de spectacles (Mylène Farmer, Johnny Hallyday, Tina Turner, AC/DC, Depeche Mode, Tryo, WWE Raw, Muse... ) Il a accueilli en 2009 le salon du Mariage et Les Folies du textile du Nord. Entre 2007 et 2009, le stade couvert régional a bénéficié de travaux d'agrandissement, pour atteindre finalement une capacité de 11 300 places (en configuration spectacle) et 5 300 places (pour les compétitions d'athlétisme). La superficie totale du complexe sportif international est de 31 200 m2.

Le projet en chiffres :

  • 64 : c'est le montant (en millions d'euros) de l'investissement, confié à Artois Développement, à la suite d'un appel d'offres international
  • 10 900 : constructions complémentaires en m² (l'ancien stade couvert occupait une surface de 16 140 m2)
  • 31 200 : c'est la surface totale du stade couvert et du CRAF réunis (en m²)
  • 5 300 : capacité d'accueil du public lors de meetings d'athlétisme (4 300 assis, 1 000 debout)
  • 6 300 : nombre de places assises en configuration « sports collectifs »
  • 11 300 : capacité d'accueil lors de spectacles
  • 101 : nombre de chambres (dont 50 d'un niveau équivalent à un « 3 étoiles ») réservées aux délégations sportives reçues (contre 50 auparavant), pour un total de 220 lits
  • 4 : nombre de semi-remorques qui pourront simultanément décharger leur matériel
  • 20 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu dans les virages
  • 40 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu au centre du stade
  • 700 repas en « self-service » et service à table (déplacé du CRAF vers le stade)
  • 12 : nombre de salles de formation
  • 1 : nombre d'amphithéâtre
  • 1 000 : nombre de places de stationnement
  • 2009 : année de livraison du nouvel outil.

Autres installations sportives

  • 1 centre nautique « Nauticaa »
  • 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF)
  • 1 centre de préformation de football
  • 1 centre régional de football agréé par la FFF
  • 1 stade d'athlétisme
  • 19 terrains de football
  • 10 salles de sport
  • 2 rochers d'escalade (int. et ext.)
  • 1 aire de tir à l'arc (ext.)
  • 1 terrain de rugby
  • 5 courts de tennis (ext.)
  • 56 associations sportives
  • 8 écoles de sport
  • 1 université de sport (université d'Artois)

Le 13 janvier 2008 Liévin a accueilli l'avant-dernière manche de la Coupe du monde de cyclo-cross.

Bientôt un vélodrome et un dojo

Avec les équipements voisins, le stade régional couvert de Liévin constitue un Pôle d’excellence sportive. Preuve de l’ambition du site : il sera, d’ici à trois ans, quasi unique en Europe du Nord. En effet, dès l’été 2011, un vélodrome (avec piste de 200 mètres et 2 000 places assises) et un dojo (avec huit tapis pour tous types de sport de combat et 1 500 places) s’ajouteront au Stade couvert et au Centre d’accueil et de formation (CRAF) refaits à neuf et désormais reliés par une splendide arche plongeante. Grâce à la mobilisation de l’État, de fonds européens et des collectivités locales, la ville de Liévin réalise au passage l’affaire du siècle en ne prenant directement en charge que 20 % des 33 millions d’euros que coûte par exemple la rénovation de son stade couvert et du CRAF. L'objectif majeur de cette réhabilitation est l'accueil de délégations olympiques pour les J.O de 2012. Un golf pourrait prendre place près du terril de Pinchonvalle à Liévin.

Économie[modifier | modifier le code]

Plus d’un millier d’entreprises, de commerces à caractère libéral ou artisanal ont choisi Liévin. La ville compte de nombreuses zones commerciales et zones d’activités. Grâce à d’excellentes infrastructures routières, les entreprises et grands groupes internationaux s’y implantent et permettent de redynamiser l’économie locale.

Liévin est une ville qui possède un grand atout grâce à son centre commercial et à plusieurs zones d'activités, Saint-Amé, ZAL 1/1 bis, Abregain, An 2000, Quadraparc et Alouette (l'agrandissement de la zone est programmé).

L'arrivée du Louvre-Lens devrait stimuler l'économie locale. Prévu pour être livré au printemps 2009, le futur centre d'affaires de 6 500 m² de bureaux, dans la ZAC de l'An 2000 à Liévin, mise sur sa situation stratégique et sur les énergies renouvelables. Proche du site d'implantation du Louvre-Lens, dans une zone d'activités où passent 20 000 véhicules par jour, le centre sera équipé de 400 m2 de panneaux photovoltaïques

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Chevalement de la fosse n°3 (fosse Aimé-Tilloy ou fosse Saint-Amé): inscription par arrêté du 6 mai 1992.

Chevalement de la fosse n° 3, dite fosse Aimé-Tilloy ou fosse Saint-Amé, érigé pour la Compagnie des Mines de Lens en 1920 sur un site d'extraction remontant à 1858. Le chevalement métallique à treillis est caractéristique de la reconstruction des mines de Lens dans les années 1920. Ce chevalement a été le témoin de la catastrophe du 27 décembre 1974 qui fit 42 victimes[11].

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

  • Élément église Saint-Martin reconstruite en 1927.
  • Église Notre-Dame-des-Grâces 1933.
Chœur et abside de la chapelle du monastère de la Sainte-Croix de Riaumont.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Maison de la Mémoire de Liévin
  • 2 bibliothèques
  • 2 cinémas (Arc en ciel et Pathé)
  • 1 théâtre (Arc en ciel)
  • 1 Café théâtre
  • 1 centre culturel et social
  • 2 librairies

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

fascé d’argent et de gueules de 8 pièces

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Fin du mandat de maire de François Pouvier à cause de la première guerre mondiale.
  2. Henri Darras, maire, meurt en 1981 pendant la mandature.
  3. Jean-Pierre Kucheida, maire, démissionne le 20 janvier 2013.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]