Liévin
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| Liévin | ||||||
Le chevalement du puits no 1 bis de la fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter des mines de Liévin. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |||||
| Département | Pas-de-Calais | |||||
| Arrondissement | Lens | |||||
| Canton | Chef-lieu de 2 cantons (Liévin-Nord et Liévin-Sud) | |||||
| Intercommunalité | Communaupole de Lens-Liévin | |||||
| Maire Mandat |
Laurent Duporge 2013-2014 |
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| Code postal | 62800 | |||||
| Code commune | 62510 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Liévinois | |||||
| Population municipale |
31 873 hab. (2010) | |||||
| Densité | 2 484 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 32 m — Max. 80 m | |||||
| Superficie | 12,83 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | lievin.fr | |||||
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Liévin est un chef-lieu de canton du nord de la France située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais. Avec ses 32 174 habitants, Liévin est la 5e ville du département. Ses habitants sont appelés les Liévinois.
À l'origine petit village agricole, la ville de Liévin a connu un essor important avec le développement de l'industrie minière dans le nord de la France. Elle a été un grand centre d'exploitation minière.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Liévin, limitrophe de Lens, fait partie de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (Communaupole) qui regroupe 36 communes et plus de 250 000 habitants. Elle est la 2e ville de l'intercommunalité en termes de population après Lens et avant Avion. Les deux villes voisines de Lens et de Liévin regroupent 70 000 habitants.
Géologie, hydrographie et reliefs [modifier]
Climat [modifier]
Voies de communications et transport [modifier]
Voies routières [modifier]
La ville est desservie par plusieurs autoroutes : A21-A211, A26 ainsi que par la RD 58 qui traverse la ville (20 000 véhicules par jour). Celle-ci, dite aussi pénétrante sera l'une des voies d'accès au Louvre-Lens (ouverture prévue en 2010) ; des structures jalonnent cet itinéraire, hypercubes, pyramides, sphère métallique.
Transports [modifier]
Liévin est desservie par :
Avion :
- Aéroport de Lille - Lesquin à 40 minutes.
Voiture :
- A21
7 Liévin Stade couvert régional. - A21A211
Liévin-centre, Arras, Avion. - A211
15 Lens, Liévin, Éleu-dit-Leauwette. - A26
A21
6.1 Liévin.
Bus :
Exploité sous le nom de Tadao, Liévin est desservie par 6 lignes régulières et 3 bus à la demande.
Train :
La gare de Liévin est desservie par les lignes TER Nord-Pas-de-Calais :
- ligne 13 : Bully - Grenay - Liévin - Lens - Lille Flandres.
- ligne 6 : Calais - Béthune - Liévin - Lens - Arras.
- ligne 6 : Arras - Lens - Liévin - Hazebrouck - Dunkerque.
Un projet de gare est programmé pour le Louvre 2010.
- [1] site TER Nord-Pas-de-Calais.
Ce tramway reprendra l'itinéraire de ligne Bulle et passera par le centre-ville de Liévin.
Communes limitrophes [modifier]
La ville est entourée par Bully-les-Mines, Lens, Avion, Grenay, Aix-Noulette, Loos-en-Gohelle, Angres, Éleu-dit-Leauwette et Givenchy-en-Gohelle.
Urbanisme [modifier]
Histoire [modifier]
Héraldique [modifier]
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Les armes de la ville se blasonnent ainsi : fascé d’argent et de gueules de 8 pièces |
Préhistoire et Antiquité [modifier]
Des fouilles archéologiques sur la butte de Riaumont, point culminant de la ville, ont mis au jour des traces des époques néolithique et gallo-romaine, ainsi que 752 tombes qui attestent que Liévin a été une nécropole mérovingienne.
Du Moyen Âge à la révolution industrielle [modifier]
Au Moyen Âge, Liévin est un petit village agricole. En 1414, on recense à Liévin à peine 150 habitants. Des recensements ultérieurs font état de :
- 600 habitants en 1759
- 900 habitants en 1789
- 1 223 habitants en 1820
La découverte d'un gisement de houille en 1857 bouleverse l'économie locale et Liévin devient une cité minière. Sa population explose et atteint 25 698 habitants en 1914.
La Compagnie des mines de Lens y a ouvert sa fosse no 3 - 3 bis, la Société d'Aix sa fosse d'Aix, devenue dix ans plus tard le 2 de Liévin, et la Compagnie des mines de Liévin sa fosse no 1 - 1 bis - 1 ter, et ce dès 1858, les puits secondaires ayant été ouverts plus tard. Cette dernière ouvre à partir de 1899 sa fosse no 5 - 5 bis. Au XXe siècle, la Compagnie de Lens ouvre ses puits d'aérage nos 9 bis, 11 bis et 16 bis. Les derniers puits sont remblayés en 1979, les installations détruites, à l'exception des chevalements des puits nos 1 bis et 3 bis.
L'entre-deux-guerres [modifier]
La Première Guerre mondiale vient rompre brutalement cette progression. La ville est en ruine, les églises et les châteaux sont détruits. On dénombre 400 civils et 600 soldats tués parmi la population de Liévin. La ville reçoit la Croix de Guerre en 1920.
Dès la fin de la guerre, la reconstruction de la ville est entreprise et l'extraction minière reprend.
La Seconde Guerre mondiale viendra de nouveau stopper la progression de la ville. En 1940, Liévin est évacuée et les Allemands s'y installent. La Résistance dans la région s'organise autour, notamment, du journal La Voix du Nord, aujourd'hui premier quotidien régional du Nord-Pas-de-Calais. On dénombre cette fois 220 civils et 225 soldats tués. Liévin est libérée le 2 septembre 1944 par la 8e armée britannique.
De nouveau, la fin de la guerre marque la reprise de l'activité minière, particulièrement sollicitée pour répondre aux besoins de la reconstruction. La silicose, qui tuera de nombreux mineurs, fait son apparition.
La fin du charbon [modifier]
Les mines de Liévin connaissent cinq accidents mortels au cours de leur histoire :
- 28 novembre 1861, fosse 1, 2 morts
- 13 août 1882, fosse 3, 8 morts
- 14 janvier 1885, fosse 1, 28 morts
- 16 mars 1957, fosse 3, 10 morts
- 27 décembre 1974, fosse Saint-Amé, 42 morts.
Parallèlement, la récession de l'industrie minière s'amorce. De 1960 à 1980, 60 des 67 puits ferment. La fermeture du dernier puits fait suite à l'accident de la fosse Saint-Amé. Cet événement marque l'arrêt définitif de l'activité minière à Liévin.
Aujourd'hui [modifier]
La fin de l'industrie minière prive la ville de sa principale activité économique. En 1999, la ville reste fortement touchée par le chômage avec un taux de 26.6% contre 12,9 % de moyenne nationale[1]. Les ouvriers représentent la première classe socio-professionnelle (40,8 % des actifs, contre 27,1 % de moyenne nationale)[1].
Économie [modifier]
Plus d’un millier d’entreprises, de commerces à caractère libéral ou artisanal ont choisi Liévin. La Ville compte de nombreuses zones commerciales et zones d’activités Grâce à d’excellentes infrastructures routières, les entreprises et grands groupes internationaux s’y implantent et permettent de redynamiser l’économie locale.
Liévin est une ville qui possède un grand atout grâce à son centre commercial et à plusieurs zones d'activités, Saint-Amé, ZAL 1/1 bis, Abregain, An 2000, Quadraparc et Alouette (l'agrandissement de la zone est programmé).
L'arrivée du Louvre-Lens devrait stimuler l'économie locale. Prévu pour être livré au printemps 2009, le futur centre d'affaires de 6 500 m² de bureaux, dans la ZAC de l'An 2000 à Liévin, mise sur sa situation stratégique et sur les énergies renouvelables. Proche du site d'implantation du Louvre-Lens, dans une zone d'activités où passent 20 000 véhicules par jour, le centre sera équipé de 400 m² de panneaux photovoltaïques
Commerce [modifier]
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- Une zone de chalandise de plus de 220 000 habitants avec de nombreuses enseignes et grandes surfaces :
- 1 hypermarché Carrefour
- 1 supermarché Carrefour Contact
- 5 hard-discounts Lidl (2), Ed (2) et ALDI
Plusieurs zones d'activités :
- Zone d'activités 1 bis et Sabes : (Carrefour, galerie de 42 boutiques, Brico Dépôt, King discount, Norauto, Picard Surgelés, Subway, Pathé, Mac Donald's, Quick, Planète Saturn, Tape à l'œil, Etam, Générale d'optique, Le temple de la fleur, Maxi zoo, Magik'Dépôt, Buffalo Grill…).
- Zone Cap Liévin: (Picwic, Cuisinella, Maison de la literie, Chantemur, Gémo, Gifi, Intersport, La halle, La halle aux chaussures, Orchestra).
- Zone forum de l'automobile : Renault, Ford, Volvo, Land Rover, Opel, Toyota, Chevrolet, Hyundaï, Ssangyong, Jeep, Alfa Romeo, Fiat, Lancia, Saab, Nissan, Peugeot, BMW, Austin et restaurant Le Club.
- Ajoutons à cela un centre-ville avec des grandes enseignes nationales : (Alain Afflelou, Atol, Tchip, Ed, Zeeman, Era, Maison de la presse, City zen, Ninetnine, Boutique Karting mode etc.), ainsi que des boutiques de prêt-à-porter, fleuristes, cafés, presse, agences immobilières, banques: (Crédit lyonnais, Banque populaire, BNP Paribas, Société générale, etc.), agences de voyages: (Afat voyages…), librairies, instituts de beauté…
Marchés:
Tous les mercredis matin (Centre ville), plus de 250 commerçants. Tous les dimanches matin (rue Allendée - Marichelles)
Marché couvert Halle: Le marché couvert implanté au centre-ville a ouvert ses portes le 19 avril 2011. Ouvert du mardi au dimanche, il compte 24 commerces spécialisés.
* Équipements commerciaux et industriels
- 2 centres commerciaux
- 2 zones industrielles
- 4 zones d'activités concertés
- 1 centre d'affaires ARTEA (6800 m² dont Adevia, Véolia Nord, Cer France, Magazine L’Équipe et L'E2C École de la deuxième Chance…)
- 3 pépinières d'entreprises
La ville est partiellement reliée au réseau ADSL (Internet à haut débit) et fibré par Numéricable.
Administration [modifier]
Liévin est une ville fleurie (deux fleurs).
Les maires de Liévin depuis la Révolution française [modifier]
- 1790-1810, Procope-Alexandre-Joseph de Ligne
- 1810-1819, Pierre Caron
- 1820-1822, Jacques Delaby
- 1822-1825, Pierre Caron
- 1825-1856, Henri-Antoine de Ligne
- 1856-1871, Nicolas Antoine Delaby
- 1871-1878, Alexandre-Procope comte Jonglez de Ligne
- 1879-1892, Louis Schmidt
- 1892, Félix Pamart
- 1893-1905, Édouard Defernez
- 1905-1912, Arthur Lamendin
- 1912-1913, Pierre Leroy
- 1914, François Pouvier
- 1914-1919 : Évacuation
- 1919-1925, Léon Degreaux
- 1925-1929, Jules Bédart
- 1930-1935, Silas Goulet
- 1936-1939, Henri-Joseph Thiébaut
- 1939-1944, Louis Thobois
- 1944-1945, Henri Bertin
- 1945-1947, Florimond Lemaire
- 1947-1952, Eugène Gossart
- 1952-1981, Henri Darras
- 30 juillet 1981-janvier 2013, Jean-Pierre Kucheida
- janvier 2013-…, Laurent Duporge
Jumelages [modifier]
Liévin est jumelée avec :
Hohenlimburg (Allemagne) depuis 1960[2]
Bruck an der Mur (Autriche) depuis 1999[2]
Pasvalys (Lituanie) depuis 1999
Rybnik (Pologne) depuis 2000
La Valette-du-Var (France) depuis 2000
Mouscron (Belgique) depuis 2005
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 31 873 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 23,7 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 14,6 %) ;
- 53 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 20,5 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 22,1 %).
Enseignement [modifier]
La ville compte de nombreux équipements scolaires et para-scolaires :
- 1 crèche
- 2 haltes-garderies
- 1 centre de la petite enfance
- 12 écoles maternelles
- 12 écoles primaires
- 3 collèges
- 2 lycées
- 1 université des sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS)
- 1 établissement régional d'enseignement adapté (EREA)
- 1 Inspection de l'éducation national
- 1 centre d'information et d'orientation (CIO)
- 1 bureau information jeunesse
- 2 résidences pour étudiants
- 1 salon régional de l'orientation et des professions.
Santé [modifier]
Equipements sanitaires et sociaux :
- 1 polyclinique (402 lits)
- 1 caisse primaire d'assurance maladie (CPAM)
- 1 centre communal d'actions sociales
- 1 société protectrice des animaux.
* Équipements administratif
- 1 centre administratif
- 1 hôtel de ville
- 1 mairie annexe
- 2 bureaux de postes
- 1 agence EDF (centre ville)
- 1 centre d'appels Véolia
- 1 centre des finances publiques
- 1 commissariat de police
- 1 gendarmerie
- 1 tribunal d'instance (Point d'accès au droit)
- 1 CEF (centre éducatif fermé)
- 2 agences Pôle Emploi
- 1 maison de l'emploi
- 1 centre de formation AFPA
- 1 mission Locale
- 1 Antenne du conseil général du Pas-de-Calais
- 1 unité territoriale de l'action sanitaire et sociale (UTASS)
- 1 unité de la direction départementale de l'équipement (DDE)
- 1 centre principal de secours
- 1 maison de l'enfance et de l'adolescence (M.E.A)
Sport [modifier]
Équipements sportifs :
- 1 pôle d’excellence sportive 1 300 places (en configuration spectacle) et 5 300 places (pour les compétitions d'athlétisme) 31 200 m2 (unique en Europe du Nord)
- 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF)
- 1 piscine (Nauticaa 400 000 clients en 2008)
- 10 salles de sports
- 20 terrains de football
- 1 piste de BMX (en construction)
Dès l’été 2011, un vélodrome avec piste de 200 mètres et 2 000 places assises et un dojo avec huit tapis pour tous types de sport de combat et 1 500 places et sont aussi prévus sur le site un pôle de médecine sportive et une zone de développement de l’économie du sport. On évoque même la création d’un grand parcours de golf.
Cyclo-cross La ville a accueilli sur son circuit de cyclo-cross du Val de Souchez, deux championnats de France de cyclo-cross (2005, 2010), des championnats d'Europe de cyclo-cross en 2008 et quatre manches de la coupe du monde de cyclo-cross (2002-2003, 2005-2006, 2007-2008, 2011-2012) ainsi que deux manches du Challenge la France Cycliste de Cyclo-Cross en 2000 et 2001.
L'aréna stade couvert Liévin
Liévin abrite l'aréna stade couvert Liévin qui accueille tous les ans le Meeting Gaz de France. Il sert aussi de salle de spectacles (Mylène Farmer, Johnny Hallyday, Tina Turner, AC/DC, Depeche Mode, Tryo, WWE Monday Night RAW, Muse... ) Il a accueilli en 2009 le salon du Mariage et Les Folies du textile du Nord. Entre 2007 et 2009, le stade couvert régional a bénéficié de travaux d'agrandissement, pour atteindre au final une capacité de 11 300 places (en configuration spectacle) et 5 300 places (pour les compétitions d'athlétisme). La superficie totale du complexe sportif international est de 31 200 m².
Le projet en chiffres :
- 64 : c'est le montant (en millions d'euros) de l'investissement, confié à Artois Développement, suite à un appel d'offres international
- 10 900 : constructions complémentaires en m² (l'ancien stade couvert occupait une surface de 16 140 m²)
- 31 200 : c'est la surface totale du stade couvert et du CRAF réunis (en m²)
- 5 300 : capacité d'accueil du public lors de meetings d'athlétisme (4 300 assis, 1 000 debout)
- 6 300 : nombre de places assises en configuration « sports collectifs »
- 11 300 : capacité d'accueil lors de spectacles
- 101 : nombre de chambres (dont 50 d'un niveau équivalent à un « 3 étoiles ») réservées aux délégations sportives reçues (contre 50 auparavant), pour un total de 220 lits
- 4 : nombre de semi-remorques qui pourront simultanément décharger leur matériel
- 20 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu dans les virages
- 40 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu au centre du stade
- 700 repas en « self-service » et service à table (déplacé du CRAF vers le stade)
- 12 : nombre de salles de formation
- 1 : nombre d'amphithéâtre
- 1 000 : nombre de places de stationnement
- 2009 : année de livraison du nouvel outil.
Autres installations sportives
- 1 centre nautique « Nauticaa »
- 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF)
- 1 centre de préformation de football
- 1 centre régional de football agréé par la FFF
- 1 stade d'athlétisme
- 19 terrains de football
- 10 salles de sport
- 2 rochers d'escalade (int. et ext.)
- 1 aire de tir à l'arc (ext.)
- 1 terrain de rugby
- 5 courts de tennis (ext.)
- 56 associations sportives
- 8 écoles de sport
- 1 université de sport (université d'Artois)
Le 13 janvier 2008 Liévin a accueilli l'avant-dernière manche de la Coupe du monde de cyclo-cross.
Bientôt un vélodrome et un dojo
Avec les équipements voisins, le stade régional couvert de Liévin constitue un Pôle d’excellence sportive. Preuve de l’ambition du site : il sera, d’ici à trois ans, quasi unique en Europe du Nord. En effet, dès l’été 2011, un vélodrome (avec piste de 200 mètres et 2 000 places assises) et un dojo (avec huit tapis pour tous types de sport de combat et 1 500 places) s’ajouteront au Stade couvert et au Centre d’accueil et de formation (CRAF) refaits à neuf et désormais reliés par une splendide arche plongeante. Grâce à la mobilisation de l’État, de fonds européens et des collectivités locales, la ville de Liévin réalise au passage l’affaire du siècle en ne prenant directement en charge que 20 % des 33 millions d’euros que coûte par exemple la rénovation de son stade couvert et du CRAF. L'objectif majeur de cette réhabilitation est l'accueil de délégations olympiques pour les J.O de 2012. Un golf pourrait prendre place près du terril de Pinchonvalle à Liévin.
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments historiques [modifier]
- Chevalement de la fosse n°3 (fosse Aimé-Tilloy ou fosse Saint-Amé): inscription par arrêté du 6 mai 1992.
Chevalement de la fosse n° 3, dite fosse Aimé-Tilloy ou fosse Saint-Amé, érigé pour la Compagnie des Mines de Lens en 1920 sur un site d'extraction remontant à 1858. Le chevalement métallique à treillis est caractéristique de la reconstruction des mines de Lens dans les années 1920. Ce chevalement a été le témoin de la catastrophe du 27 décembre 1974 qui fit 42 victimes[7].
Architecture sacrée [modifier]
- Élément église Saint-Martin reconstruite en 1927.
- Église Notre-Dame-des-Grâces 1933.
- Églises modernes Saint-Amé et du Sacré-Cœur.
- Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes 1955.
- Temple protestant 1925.
- Monastère de la Sainte-Croix de Riaumont et sa chapelle: Ses offices sont menés selon le rite tridentin et les messes dominicales, ayant lieu hebdomadairement, sont ouvertes au public.
Culture [modifier]
- Maison de la Mémoire de Liévin
- 2 bibliothèques
- 2 cinémas (Arc en ciel et Pathé)
- 1 théâtre
- 1 Café théâtre
- 1 centre culturel et social
- 2 librairies
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Georges Carpentier, boxeur, né à Liévin en 1894.
- Robert Enrico, réalisateur, né à Liévin en 1931.
- Augustin Viseux, mineur, écrivain, né à Liévin en 1909.
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- L'encyclopédie des villes de France sur JournalDuNet.com
- www.holibru.eu
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Liévin en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 26 août 2010
- Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 26 août 2010
- Bases de données ministère de la Culture
