Blois

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Blois
La Loire, le pont et la cathédrale Saint-Louis
La Loire, le pont et la cathédrale Saint-Louis
Blason de Blois
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de France France
Région Centre
Département Loir-et-Cher (préfecture)
Arrondissement Arrondissement de Blois (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de cinq cantons
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Blois
Maire
Mandat
Marc Gricourt (PS)
2008-2014
Code postal 41000
Code commune 41018
Démographie
Gentilé Blésois[1]
Population
municipale
46 492 hab. (2010)
Densité 1 241 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 38″ N 1° 19′ 41″ E / 47.593889, 1.32805647° 35′ 38″ Nord
       1° 19′ 41″ Est
/ 47.593889, 1.328056
  
Altitude Min. 63 m — Max. 135 m
Superficie 37,46 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-blois.fr/

Blois est une commune française, chef-lieu du département de Loir-et-Cher en région Centre. Blois est aussi la commune la plus peuplée du département.

Elle fut sous Louis XII, et pour environ un siècle, résidence royale.

Sommaire

Géographie [modifier]

La ville est située sur la Loire, à mi-chemin entre Tours et Orléans. S'étendant sur les deux rives du dernier fleuve sauvage d'Europe, elle délimite et unit la petite Beauce (rive droite/nord) et la Sologne (rive gauche/sud). La ville de Blois est le cœur de la communauté d'agglomération d'Agglopolys qui comprend 26 communes (Averdon, Blois, Candé-sur-Beuvron, Cellettes, Chailles, La Chaussée-Saint-Victor, Cheverny, Chitenay, Cormeray, Cour-Cheverny, Fossé, Marolles, Menars, Les Montils, Monthou-sur-Bièvre, Saint-Bohaire, Saint-Denis-sur-Loire, Saint-Gervais-la-Forêt, Saint-Lubin-en-Vergonnois, Saint-Sulpice-de-Pommeray, Sambin, Seur, Valaire, Villerbon, Villebarou, Vineuil).

Communes limitrophes de Blois
Saint-Sulpice-de-Pommeray Fossé Villebarou
Molineuf Blois La Chaussée-Saint-Victor
Chailles Saint-Gervais-la-Forêt Vineuil

Toponymie [modifier]

La première forme attestée remonte au VIe siècle et est indirecte. Elle fait référence aux « habitants de Blois » sous le terme blesenses. Au VIIe siècle, Blois est désigné par blesis ou blezis. Des monnaies mérovingiennes indiquent bleso castro, tandis qu'à l'époque carolingienne on désigne Blois par blesum castrum ou castrum blesense (la forteresse de Blois)[réf. souhaitée].

L'évolution linguistique normale du latin blesum aboutit régulièrement en français à bleis, blais puis Blois.

Héraldique et blason [modifier]

Blason de Blois.gif
Blason ville fr Blois (LoirCher).svg

Les armoiries de Blois se blasonnent ainsi :

D'or à l'écusson d'azur chargé d'une fleur de lys du champ, supporté à dextre par un porc-épic de sable colleté, armé et allumé de gueules et à senestre par un loup aussi de sable armé et allumé aussi de gueules.
Un porc-épic (emblème de Louis XII) et un loup (en référence à l'étymologie de la ville).
Devise : cominus et eminus (de près et de loin).

Histoire [modifier]

De l'Antiquité à la fin de l’Empire napoléonien [modifier]

Lithographie publiée en 1836, faite d'après un dessin de Louis de La Saussaye, intitulée « La tour d’argent ; Ancien hôtel de la Monnoie de Blois »[2]

Les grands travaux d’urbanisme commencés en 1959 permirent de découvrir des vestiges attestant la présence d’un habitat à la fin de l’indépendance gauloise et d’un centre urbain à l’époque gallo-romaine. À cette époque, la ville était située sur la voie reliant Chartres à Bourges[3].

Blois apparaît pour la première fois en 410 lorsqu'elle est conquise par le chef breton Iuomadus qui en expulse le « consul » Odo, probablement d'origine germanique. Il y fonde un état autonome ou semi-autonome qui se maintiendra jusqu'à la prise de la ville par Clovis en 491[4].

En 851, Blois est pillée par le chef viking Hasting[5], puis encore en 854 et vers 856-857[6].

En 1171, Blois fut une des premières villes d'Europe à accuser ses juifs de crimes rituels à la suite de la disparition inexpliquée d'un enfant chrétien. Trente à trente-cinq juifs (sur une communauté d’environ 130 personnes) furent brûlés vifs le 26 mai 1171 (20 Sivan) près des fourches patibulaires[7]. Cette accusation en entraîna d'autres à Pontoise, Joinville et Loches. Le martyr de Blois fit une impression considérable sur les contemporains. Outre deux récits en prose des événements, des Selihot furent composées. Apprenant les tragiques événements de Blois, Rabbenou Tam déclara le 20 Sivan, jour de jeûne pour les juifs de France, de Grande-Bretagne et d'Allemagne[8].

Blois fut au Moyen Âge le siège d'un comté dont la dynastie posséda également la Champagne avant de monter sur le trône de Navarre. Charles de Blois fut un candidat malheureux au duché de Bretagne et fut béatifié.

Article connexe : Liste des comtes de Blois.

Le 4 juillet 1562, comme Beaugency, la ville est prise et pillée, mais par les catholiques du maréchal de Saint-André, et, tout comme à Beaugency, les femmes sont violées[9].

Le 7 février 1568, les protestants du capitaine Boucard pillent et incendient la ville, violant et tuant les catholiques. Des cordeliers sont jetés dans le puits de leur couvent. Les églises sont ruinées[10].

En 1588-1589, les États généraux se réunissent à Blois. Les 23 et 24 décembre 1588, Henri III fait assassiner le duc de Guise en son château de Blois.

Après le départ des rois vers Paris, Blois perd son caractère de résidence royale, avec le faste et l'activité économique qui accompagnait la Cour. Henri IV transfère à Fontainebleau la riche bibliothèque blésoise.

En 1814, l'impératrice, Marie-Louise d'Autriche, se réfugie à Blois.


Époque contemporaine [modifier]

Le 28 janvier 1871, le lieutenant Georges de Villebois-Mareuil libère la ville occupée par les Prussiens. Un monument commémoratif situé avenue Wilson au départ de la levée des Acacias rappelle l'assaut du faubourg de Vienne des généraux Pourcet et Chabron. Il porte une plaque en bronze gravée par Oscar Roty avec l'inscription PATRIA NON IMMEMOR « La Patrie n'oublie pas »[11]. Deux odonymes locaux (rue et impasse du 28-Janvier) rappellent également cet événement.

Entre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 3 100 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant Franco, arrivent dans le Loir-et-Cher. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (les haras de Selles-sur-Cher sont notamment utilisés), 47 villages sont mis à contribution[12], dont Blois (ils sont logés aux Grouets, à l’extérieur de la ville)[13]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[14]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés à Bois-Brûlé (commune de Boisseau)[15].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loir-et-Cher.

Aujourd'hui, la ZUP fait l'objet d'un grand projet de rénovation urbaine. De nombreux logements HLM ont été détruits (487 à ce jour[16] soit l'équivalent de sept bâtiments, l'objectif étant d'en démolir à terme 1481) et de nouveaux logements sont en cours de construction (265 à ce jour)[17].

Parmi les autres grands chantiers de la ville de Blois, on peut noter la réalisation de l'aménagement de la rocade au niveau de deux carrefours autrefois congestionnés (carrefour de Verdun) et le projet du centre-ville consistant en la mise en zone piétonnière et le pavage de certaines rues. Ces deux projets ont été achevés en 2007.

Différents projets et chantiers sont en cours. Ainsi, un complexe nautique a ouvert ses portes fin août 2011 ; le palais omnisports, dont la construction s'achève, initialement appelé « La Salle du Jeu de Paume » et prévu en 2012 devrait voir le jour en 2014. Le réaménagement du quartier Gare/Saint-Vincent est projeté (destruction du fret SNCF en 2010 et de l'aménagement de l'îlot Ducroux en 2012 et construction d'une passerelle surplombant les voies SNCF pour 2013). Ces travaux sont en cours de réalisation.

Depuis février 2010, la ville de Blois et ses partenaires (dont Agglopolys) se mobilisent pour une meilleure desserte ferroviaire : Blois / Paris (plus de trains rapides - trajet en 80 min).

La ZUP de Blois est sous vidéosurveillance depuis 2003.

Économie [modifier]

Automobile [modifier]

  • Delphi : production des systèmes d'injection diesel
  • Valeo : fabrication et assemblage des projecteurs automobiles pour le marché des pièces de rechange et injection de pièces plastiques techniques
  • JTEKT HPI : production de pompes d'assistance de direction hydraulique pour véhicules
  • Senior Automotive : Senior automotive

Aerospace [modifier]

Industrie pharmaceutique et cosmétique [modifier]

  • Procter & Gamble : fabrication de parfums et de produits pour la toilette (shampooings et après-shampooings) ; l'usine Procter et Gamble de Blois emploie environ 450 personnes.
  • Wyeth : production de pilules contraceptives.
  • Chiesi : production de médicaments (La Chaussée Saint Victor, banlieue de Blois).

Industrie agroalimentaire [modifier]

  • Poulain : siège historique de la chocolaterie. Son usine fabrique la totalité des chocolats de la marque (qu'elle soit sous forme de poudres ou de tablettes), ainsi que les productions de la marque Cadbury (marque de confiserie populaire au Royaume-Uni).
  • Germanaud & Cie : fabrication de jambons.
  • St-Michel et Bonne Maman : les financiers et madeleines, entre autres, sont fabriqués dans le Loir-et-Cher (à Contres, plus précisément).

Industrie chimique [modifier]

Informatique [modifier]

  • NET-PACK : Gestion de parc informatique, Administration de système d'information, Solution hébergées, installation d'intranet, audit de votre infrastructure réseau. Cette société est Microsoft Partner Silver. Site web: http://www.net-pack.com/

Service bancaire [modifier]

Santé et médecine [modifier]

  • L'hôpital de Blois est le plus gros employeur du département [1], il dispose également d'une école d'infirmières et d'aides-soignantes [2].
  • la polyclinique : située à La Chaussée St Victor

Économie de service [modifier]

Divers [modifier]

Centres commerciaux [modifier]

  • Blois Nord : Cora, Décathlon, Conforama, Norauto, Jardiland, Aubert, Kiabi, Euronics (anciennement Gitem)
  • Blois Sud : Auchan, Go sport, Truffaut, BUT, Speedy, McDonald's, Mim, Leader price, Bricorama, Intersport, Texto, Fly, Maison du monde, Alain Afflelou, La Halle, etc.
  • Blois : E.Leclerc, Krys, Gaultier, Feu Vert, etc.

Administration [modifier]

Blois est chef-lieu :

Par ailleurs, Blois est membre de la communauté d'agglomération de Blois (dite « Agglopolys »), dont le siège social se trouve sur le territoire de la commune.

Mairie [modifier]

Liste des maires de Blois
Période Identité Étiquette Qualité
2008 2014 Marc Gricourt PS Conseiller Général de Loir-et-Cher
2001 2008 Nicolas Perruchot UDF puis LNC Député de Loir-et-Cher
2000 2001 Bernard Valette PS  
1989 2000 Jack Lang PS Député de Loir-et-Cher
1971 1989 Pierre Sudreau apparenté UDF  
Source pour la période 1692-1789 : Mémoires de la société archéologique de l'Orléanais, tome 14, p. 509

Source pour la période 1790-1919 : Blois, une rue, un nom - Claude Leymarios

Quartiers de Blois [modifier]

  • Sud (plus de 9 900 habitants) :
    Vienne, La Boire, Creusille, Bas-Rivière, zones industrielles et commerciales
  • Est (plus de 6 000 habitants) :
    Hôpital, Villejoint, Basilique, Cornillettes, Poudrette, zones industrielles et commerciales
  • Ouest (plus de 9 800 habitants) :
    Grouets, Quinière, Saint-Georges, Foch, Cabochon
  • Centre-ville (plus de 6 800 habitants) :
    Cathédrale, Château, Gare, place Louis-XII (quartiers historique)
  • Nord (dit aussi « ZUP nord ») (plus de 20 000 habitants) :
    Croix-Chevalier, Kennedy, Coty, Marcel Doret, Mirabeau, Sarrazines, Villiersfins, Pinçonnière, Dumont d'Urville, Montgolfiers, parc de l'Arrou

Les quartiers nord sont principalement représentés par le grand ensemble ZUP qui compte plus de 18 000 habitants.

La ZUP de Blois est classée parmi les plus grandes ZUP de France. Elle représente près du tiers des habitants de la ville de Blois.

Personnages célèbres natifs - décédés - ayant vécu à Blois [modifier]

Politiques [modifier]

  • Louis XII (1462-1515) est né à Blois, il a été roi de France de 1498 à 1515.
  • Henri Ier de Guise, assassiné le 23 décembre 1588 au château de Blois.
  • Paul Renaulme. Docteur en médecine, de l'Université de Montpellier. Vers 1560-vers 1624.
  • Michel Bégon de la Picardière, (1669-1747), Commissaire de la marine, Intendant de la Nouvelle-France, du Havre, puis des armées navales.
  • Pierre Sudreau (1919-2012), Grand Résistant, Déporté, ministre du général de Gaulle (1958-1962), Préfet de Loir-et-Cher, Député et maire de Blois (1971-1989).
  • Jack Lang (1939-), ministre de la Culture et de l'Éducation de François Mitterrand, maire de Blois de 1989 à 2000.
  • Bernard Boucault, préfet de police de Paris (depuis 2012).

Artistes [modifier]

Intellectuels [modifier]

Sportifs [modifier]

Religieux [modifier]

Monuments [modifier]

Blois est classée Ville d'art et d'histoire.

Édifices civils et lieux remarquables [modifier]

Château de Blois, aile François Ier, façade des Loges, place Victor-Hugo
Vue depuis la place du Château
La rue Saint-Lubin
  • Autour du château se trouvent différents points d'attrait :
    • la place du château est l'ancienne avant-cour du château, jadis entourée de maisons de dignitaires de la cour. Côté sud, les jardins offrent une belle vue sur les toits de la ville ;
    • la maison de la magie évoque le magicien Robert-Houdin, natif de Blois ;
    • la rue de la Voûte du Château marque l'emplacement de la porte principale de la forteresse médiévale, protégée par une tour située entre la salle des États et le pignon de l'aile François Ier ;
    • le jardin des Lices (aussi appelé jardin des Lys en référence à l'emblème royal), créé en 1992 par Gilles Clément, occupe une partie des anciens jardins royaux créés par Louis XII au début du XVIe siècle. Ses parterres évoquent un jardin clos de la Renaissance. Il offre une belle vue sur la façade des Loges (1520) et sur la ville, avec l'église Saint-Vincent (XVIIe siècle) et le pavillon d'Anne de Bretagne (1500), ancien belvédère des jardins royaux ;
    • la place des Lices offre une vue étendue sur la vallée de la Loire et l'église Saint-Nicolas ;
    • la Rampe des fossés du château permet d'admirer la façade extérieure de l'aile Gaston d'Orléans (1635-38), œuvre de François Mansart ;
    • les fortifications de la ville et du château, inscrites aux monuments historiques le 6 novembre 1942[19] ;
    • la fontaine Louis-XII, classée aux monuments historiques par la liste de 1840[20] ;
    • des maisons de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle, en bois ou en pierre, longent la rue Saint-Lubin, ainsi que des boutiques d'antiquaires, des libraires et des restaurants. La maison, 38, rue Saint-Lubin est inscrite aux monuments historiques le 25 novembre 1946[21] ; celle du 36, rue Saint-Lubin également[22].
Hôtel de ville
Hôtel de ville
Jardins de l'Évêché
Jardins de l'Évêché
  • Les Jardins de l'Évêché en terrasse dominent la vallée de la Loire et offrent une vue étendue sur la ville. La terrasse basse, aménagée en roseraie, contient des centaines de variétés rares. Des fouilles effectuée en 2010 ont mis à jour un ancien cimetière dont l'origine exacte est encore inconnue à ce jour.
Pont Jacques-Gabriel
  • Le pont Jacques-Gabriel (classé aux monuments historiques), œuvre de Jacques V Gabriel fut édifié à partir d'avril 1717 et achevé en 1724. Sa construction fait suite à la destruction en 1716 de l'ancien pont médiéval situé 70 mètres en aval. Il comprend 11 arches, mesure 283 mètres de long et est surmonté d'une pyramide haute de 14.60 mètres. Il est également le dernier pont en dos d'âne construit sur la Loire. Depuis sa construction plusieurs arches ont été détruite durant les différents conflit de notre histoire. En 1793 pour s'opposer aux franchissement par les Chouans, en 1870 pour retarder l'invasion prussienne, en juin 1940 pour retarder l'armée allemande et le 16 août 1944 cette fois ci par l'armée allemande en déroute qui fit sauter les 3 arches centrales. Actuellement subsistent 3 arches d'origine.
  • Pyramide du pont. Dans la traversée de Blois, sur l'arche centrale du pont Jacques-Gabriel enjambant la Loire se dresse la réplique de la pyramide décorée des armes de France qui avait été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.
La rue Denis-Papin, le pont et la route vers Cheverny
  • Jardin des plantes médicinales, créé en 1981.
Square Victor-Hugo
  • Square Victor-Hugo.

Patrimoine religieux [modifier]

Église Saint-Vincent (XVIIe siècle)

Transports doux [modifier]

Tracé de l'EV6.

L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d' « Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Blois en reliant Saint-Nazaire à Constanţa[74]. C'est la plus célèbre véloroute européenne, longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'Ouest en Est, de l'Océan Atlantique à la Mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.

Article détaillé : EuroVelo 6.

Musées [modifier]

Enseignement [modifier]

Universités et écoles supérieures [modifier]

Lycées publics [modifier]

Lycées privés [modifier]

  • Lycée Notre-Dame-des-Aydes
  • Lycée Sainte-Marie-de-Blois
  • Lycée professionnel La-Providence

Jumelages [modifier]

La ville de Blois est jumelée avec plusieurs villes étrangères[77] :

Blank map of world no country borders.PNG
Waldshut-Tiengen (Allemagne)
Weimar(Allemagne)
Lewes(Angleterre)
Sighişoara(Roumanie)
Urbino(Italie)
Hué(Vietnam)
Cáceres(Espagne)
Azrou(Maroc)

Démographie [modifier]

Évolution démographique [modifier]

D’après le recensement Insee de 2009, Blois compte 46 013 habitants. La commune occupe le 140e rang au niveau national, et le 1er au niveau départemental sur 291 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Blois depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 1975 avec 49 778 habitants.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
13 280 14 900 13 054 15 147 13 138 13 628 16 156 17 149 17 749
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
17 749 20 331 20 068 19 860 20 515 21 077 22 150 23 457 23 542
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
23 789 23 972 23 955 23 989 23 991 24 607 26 025 26 774 28 190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
33 838 42 264 49 778 47 243 49 318 49 062 48 487 47 854 46 834
2009 - - - - - - - -
46 013 - - - - - - - -
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[78], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[79],[80]

Immigration [modifier]

Selon Michèle Tribalat, en 2005, un jeune de moins de 18 ans sur trois vivant à Blois est d’origine étrangère (dont 13 % d’origine maghrébine, 8 % d’origine subsaharienne et 6 % d’origine turque). Ces trois origines réunies (27 %) placent Blois au niveau de Marseille et de Villeurbanne[81].

Pyramide des âges [modifier]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,9 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,7 %, 15 à 29 ans = 24,4 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 17,5 %) ;
  • 52,9 % de femmes (0 à 14 ans = 15,8 %, 15 à 29 ans = 21,7 %, 30 à 44 ans = 18,1 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 24,7 %).
Pyramide des âges à Blois en 2007 en pourcentage[82]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,5 
6,0 
75 à 89 ans
10,6 
10,9 
60 à 74 ans
12,6 
18,7 
45 à 59 ans
19,5 
20,6 
30 à 44 ans
18,1 
24,4 
15 à 29 ans
21,7 
18,7 
0 à 14 ans
15,8 
Pyramide des âges du département du Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[83]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Festivités [modifier]

  • Festival Tous sur le pont, 2003-2009, consacré à la chanson, mis entre parenthèses par la municipalité Gricourt car jugé trop onéreux (édition 2008 : environ 1 000 000 €).
  • Festival Des lyres d'été : animations diverses en centre-ville et dans les quartiers, et mise en place de la Guinguette sur le port de la Creusille.
  • Les Rendez-vous de l'histoire mi-octobre, consacré à l'histoire.
  • BD Boum : festival consacré à la BD se déroulant en novembre.
  • Festival Des lyres d'hiver de début décembre aux premiers week-ends de janvier, avec des animations diverses en centre-ville et dans les quartiers, patinoire, piste de luge et marché de Noël.
  • Le 23 avril 2005, a eu lieu le 16e Concours des Vins Vinifiés par le Vigneron Indépendant qui est un concours itinérant visant à promouvoir le vin et les vignerons (http://www.vigneron-independant.com/concours/). C'est d'ailleurs à cette occasion que son nom a changé pour s'appeler désormais Concours des Vins des Vignerons indépendants. Lors de cette manifestation, 364 médailles d'or, 426 médailles d'argent et 228 médailles de bronze ont récompensé les meilleurs vignerons de France.

Notes [modifier]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 22/07/2008.
  2. La tour d’argent, « ancien hôtel de la Monnoie de Blois », lithographie de Ch. Pensée d’après un dessin de Louis de La Saussaye fait avant 1836, car la lithographie en est publiée en frontispice de la Revue numismatique, revue dirigée par E. Cartier et L. de la Saussaye, de la société royale des antiquaires de France et de plusieurs autres sociétés archéologiques françoises et étrangères, Volume 1 (1836), n°4 ; par la Société française de numismatique, 490 pages
  3. Sous la direction de Yves Denis, Histoire de Blois et de sa région, Toulouse, Privat, ISBN 2-7089-8258-3, p. 18-19
  4. Léon Fleuriot, Les Origines de la Bretagne, Paris, Payot, 1980, ISBN 2-228-12711-6
  5. Michel Dillange, Les Comtes de Poitou, Ducs d'Aquitaine (778-1204), Geste éditions, coll. « La Crèche », 1995, 304 p. (ISBN 978-2-910919-09-2), p. 56 .
  6. Sous la direction de Yves Denis, Histoire de Blois et de sa région, Toulouse, Privat, ISBN 2-7089-8258-3, p. 34
  7. Sous la direction de Yves Denis, Histoire de Blois et de sa région, Toulouse, Privat, ISBN 2-7089-8258-3, p. 40
  8. Jewish Encyclopedia de 1901–1906, article « JACOB BEN MEÏR TAM » par Solomon Schechter et Max Schloessinger
  9. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 232
  10. Bruno Guignard, Blois de A à Z, Alan Sutton, 2007, ISBN 978-2-84910-621-1
  11. Petits portraits et notes d'art, Gustave Larroumet, Hachette (Paris), 1897-1900 Lire en ligne
  12. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  13. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  14. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  15. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  16. Les démolitions
  17. Les constructions
  18. Le Journal de la Sologne, printemps 2010, p 11
  19. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  20. Fontaine Louis XII, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  21. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  22. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  23. Ancien évêché, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  24. Palais de Justice, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  25. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  26. Ancien collège des Jésuites, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  27. Haras, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  28. Restes des bâtiments de l'ancien Hôtel-Dieu, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  29. Chocolaterie Poulain, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  30. Halle aux grains, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  31. Maison Calcat dite Logis du Loup, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  32. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  33. Maison dite de Denis Papin, ou hôtel de Villebresme, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  34. Maison de la Chancellerie, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  35. Maison dite Buvette de la Renaissance, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  36. Maison dite la Tupinière ou Graineterie de Marmoutier, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  37. Maison dite Hôtel de Bretagne ou Hôtel de la Capitainerie, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  38. Maison, dite Hôtel Jacques de Moulins ou Hôtel de Rochefort, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  39. Maison dite Hôtel de Condé, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  40. Hôtel d'Épernon, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  41. Hôtel d'Amboise, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  42. Ancien hôtel de Jassand, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 6 novembre 2011
  43. Maison dite Hôtel de Lavallière, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  44. Hôtel Sardini, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  45. Hôtel d'Alluye, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  46. Hôtel Denis-Dupont, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  47. Maison dite Hôtel de Guise, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  48. Hôtel Viart, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  49. Ancien hôtel de Belot, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  50. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  51. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  52. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  53. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  54. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  55. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  56. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  57. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  58. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  59. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  60. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  61. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  62. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  63. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  64. Maison, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  65. Immeuble, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  66. Château de la Vicomté, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  67. Église Saint-Vincent, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  68. Ancienne abbaye Saint-Lomer, ou ancien Hôtel-Dieu, base Mérimée, ministère français de la Culture
  69. Fontaine Saint-Nicolas, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  70. Crypte de Bourgmoyen, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  71. Ancienne église du Bourgmoyen, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  72. Ancien prieuré Saint-Jean-en-Grève, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 21 janvier 2012
  73. Basilique Notre-Dame de la Trinité, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 22 janvier 2012
  74. EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil Régional du Centre. L’EuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (...). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.
  75. Site des classes préparatoires scientifiques (MPSI et MP) et commerciales (ECS) de Blois
  76. Site du lycée
  77. jumelages de Blois
  78. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 11 octobre 2010
  79. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 11 octobre 2010
  80. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 11 octobre 2010
  81. Michèle Tribalat, Les yeux grands fermés, Denoël, 2010, pp.155-160
  82. Évolution et structure de la population à Blois en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 11 octobre 2010
  83. Résultats du recensement de la population du Loir-et-Cher en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 11 octobre 2010

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