Trappes

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Trappes
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Trappes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Canton Trappes (chef-lieu)
Intercommunalité Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat
Guy Malandain
2014-2020
Code postal 78190
Code commune 78621
Démographie
Gentilé Trappistes
Population
municipale
29 563 hab. (2011)
Densité 2 195 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 39″ N 2° 00′ 09″ E / 48.7775, 2.002548° 46′ 39″ Nord 2° 00′ 09″ Est / 48.7775, 2.0025  
Altitude Min. 143 m – Max. 174 m
Superficie 13,47 km2
Localisation

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Liens
Site web villedetrappes.com

Trappes est une commune française du département des Yvelines en région Île-de-France, située à 23 km au sud ouest de Paris.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, de la onzième circonscription des Yvelines et constitue également un canton.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 23 km au sud-ouest de Paris, sur un plateau au sud de Versailles. Elle est limitrophe de Bois-d'Arcy au nord-est, de Montigny-le-Bretonneux à l'est, de Magny-les-Hameaux au sud-est, du Mesnil-Saint-Denis et de Saint-Lambert-des-bois au sud, de Élancourt à l'ouest et de Plaisir au nord. L'Étang de Saint-Quentin et sa base de loisirs et de plein air et la réserve naturelle au nord. Une partie, 450 ha, de la forêt domaniale de Port-Royal, au sud[1].

La commune est limitrophe du Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse (par les communes du Mesnil-Saint-Denis, de Saint-Lambert-des-bois et de Magny-les-Hameaux).

Elle compte 925 hectares d’espaces verts publics, soit 298 m2 par habitant.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Un ruisseau, le « Maldroit » prend sa source au lieu-dit du Puits à Loup, à la proximité de la porte de Pissaloup. Le Rhodon, affluent de l'Yvette, prend sa source dans le bois de Trappes.

La colline de la Revanche, d’origine artificielle, haute de 231 mètres, située partiellement sur le territoire de la commune, est le point culminant du département des Yvelines, mais aussi de l'ensemble de la région Île-de-France.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Trappes est un climat tempéré, soumis aux influences océaniques vers l'ouest, et continentales vers l'est. Il n'est pas très humide, avec une moyenne annuelle de précipitations de 650 mm. Les vents dominants du secteur ouest ou du sud-ouest protègent relativement l'agglomération des pics de pollution. Les mois les plus froids sont décembre et janvier, les plus chauds étant juillet et août. La température record est de 39 1 °C, enregistrée le 6 août 2003[2].

Relevé météorologique de Trappes (78), 167m, période 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0,5 1 2,6 4,7 8 11 12,9 12,6 10,5 7,5 3,5 1,4
Température maximale moyenne (°C) 5,4 6,9 10 13,5 17,3 20,7 23 22,8 20 15,3 9,4 6,2
Précipitations (mm) 59,4 49,4 55,6 50,8 63,1 54,7 60 49,8 53,6 57 60,9 58,8
Source : Climatologie mensuelle à Trappes (1961-1990)[3]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
5,4
0,5
59,4
 
 
 
6,9
1
49,4
 
 
 
10
2,6
55,6
 
 
 
13,5
4,7
50,8
 
 
 
17,3
8
63,1
 
 
 
20,7
11
54,7
 
 
 
23
12,9
60
 
 
 
22,8
12,6
49,8
 
 
 
20
10,5
53,6
 
 
 
15,3
7,5
57
 
 
 
9,4
3,5
60,9
 
 
 
6,2
1,4
58,8
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm
Trappes 1981 - 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,6 5,5 9,1 12,1 14 13,8 11 8,2 4,3 2 7,2
Température maximale moyenne (°C) 6,4 7,6 11,5 14,7 18,5 21,7 24,3 24,2 20,5 15,7 10,1 6,7 15,2
Record de froid (°C)
date du record
−15,8
1985
−15,6
1929
−10,5
1971
−4,1
1986
−1,2
1957
0,1
1936
2
1929
4
1928
−0,5
1952
−5,2
1931
−8,9
1998
−14,3
1946
−15,8
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
16
2003
19,5
1990
23,5
1989
28
1949
30,9
2005
35,4
2011
37,6
1947
39,1
2003
34,6
1929
29
1985
21
1927
16,8
2000
39,1
2003
Précipitations (mm) 59,4 50 53,7 54,9 63,9 53,7 61,7 53,7 51,4 68,8 57,1 65,9 694,2
Source : « données climatiques », sur meteofrance.com (consulté en décembre 2013)


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

  • les lignes 401, 402, 410, 414, 415, 417, 418, 430, 431, 463 et 475 du réseau de bus Sqybus ;
  • les lignes 5, 6, 10, 15 et DF de la société de transport Hourtoule ;
  • la ligne 89 de la société de transport Transdev Rambouillet ;
  • la ligne 78 qui est exploitée par les sociétés de transports Transdev Houdan et Hourtoule ;
  • la ligne N145 du réseau Noctilien ;
  • des transports pour personnes à mobilité réduite.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Trappes faisait partie des nombreuses communes de l'urbanisation des banlieues des années 1970, par la politique urbanistique de construction de grands ensembles dès les années 1960. La commune renaît, notamment, grâce à un vaste chantier de rénovation urbaine et des opérations de désenclavement. La résidentialisation et la modernisation des habitations sont en cours, conduites par l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU). Aujourd'hui : des résidences avec digicode, des quartiers pavillonnaires et plates-bandes soignées remplacent petit à petit les barres HLM qui laissent la place à des résidences avec des logements en accession à la propriété. Des pavillons surgissent des anciennes friches. La mixité sociale est encouragée par la création de nouveaux logements sociaux, avec une répartition plus équitable dans les quartiers.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2006, le nombre de résidences secondaires était de 288. L'habitat était diversifié avec une dominance sociale, 75 % des habitants de Trappes étaient locataires, dont 63,1 % en HLM, 25 % étaient propriétaires[réf. nécessaire].

L'évolution de l'immobilier montre que la tendance s'inverse.

La convention ANRU signée en 2006 a accéléré la rénovation urbaine engagée à Trappes-en-Yvelines et notamment le processus de diversification de l’offre de logements.

C'est dans ce contexte que de nouveaux programmes privés voient le jour. Dans le même temps, les équipements et l'espace publics sont modernisés.

En 2009, 26,8 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale[4].

En 2012, le nombre de logements est de 10 794, dont 10 095 en résidence principale. À Trappes, 94 % de la population est en résidence principale.

Avec 760 habitants de plus en un an, Trappes est la commune qui aura enregistré la plus forte progression de sa population en 2012. La ville est bien située. Que ce soit par la route ou par le train, on peut accéder facilement au quartier d'affaires de La Défense (Hauts-de-Seine), à Paris, à la banlieue ouest. Son développement économique fait qu’elle attire de nombreuses demandes de logements de la part de salariés en entreprise[5].

La ville respecte la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

Les quartiers et leurs aménagements[modifier | modifier le code]

  • Village Jaurès-Gare

Ce village historique et résidentiel, avec l'Église Saint-Georges de Trappes[6] qui a été édifiée entre le IXe et le XIIe siècle, reconstruite de 1701 à 1703, seul subsiste le clocher qui a résisté aux bombardements du 1er juin 1944. La nef a été reconstruite en 1964. La ferme du Château se situe dans ce quartier. C'est un quartier administratif, résidentiel avec de nombreux commerces de proximité, une moyenne surface et un marché forain, où se situe l'hôtel de ville, des écoles et un centre de loisirs, la gare a été construite en pierre meulière en 1849. Le Grenier à sel de Trappes[7], aujourd'hui, c'est la salle du cinéma Jean Renoir, dit le Grenier à Sel. L'Auberge de la Chasse Royale, décrite sur le plan terrier de 1588, c'est l'actuelle brasserie « L’étoile d’or ». L'hôtel de la Fourche, actuel « Pavillon bleu ». Cette auberge était fort appréciée des « canotiers » et promeneurs fréquentant l’étang de Saint-Quentin-en-Yvelines. Les Dents de Scie[8] : cité ouvrière construite pour la Compagnie des chemins de fer de l'État pour ses cheminots dans les années 1930. La médiathèque « Jean Jaurès »[9].

  • Jean Macé

Ce quartier est situé près du centre départemental de météorologie[10] : observatoire fondé en 1896, il porte le nom de son fondateur, Léon Teisserenc de Bort et abrite le service d'études instrumentales de Météo-France. C'est le site historique de la météorologie, classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Quartier résidentiel et de logements sociaux.

  • Les Merisiers

On y trouve un centre commercial avec des commerces de proximité, la poste et la banque postale, le commissariat de police, l'hôpital privé, des centres sportifs, des écoles. Quartier résidentiel et de logements sociaux où se situe la « Merise », grande salle de concert qui accueille régulièrement le meilleur de la scène française actuelle[11]. Ce quartier accueille le Marché des Merisiers (mercredi après-midi, vendredi matin et samedi matin). Le marché des Merisiers est le deuxième du département des Yvelines par son importance.

  • La Plaine de Neauphle

Il y a un petit centre commercial avec des commerces de proximité et un village d'entreprises face à la base de loisirs, du golf régional, des centres nautiques et équestres. Quartier résidentiel et de logements sociaux. On y trouve la « Galerie Le Corbusier », espace d'exposition[12], la Médiathèque Anatole France[13].

  • La Cité nouvelle

Quartier résidentiel où résidaient essentiellement des cheminots[14].

  • La Boissière

Quartier résidentiel, avec la chapelle Sainte Thérèse, rue du Bel Air.

Les habitants sont en majorité des familles. Ils sont très jeunes,(68 %) sont propriétaires de leur logement.

Travaux d'aménagement[modifier | modifier le code]

La commune a engagé depuis 2001 un vaste programme de renouvellement urbain et d’embellissement des quartiers et de la ville.

La convention ANRU signée en 2006 a accéléré la rénovation urbaine engagée à Trappes-en-Yvelines et notamment le processus de diversification de l’offre de logements.

Améliorer la qualité de l’environnement des habitants, offrir de nouveaux services. Ce programme dirigé par la ville et confié à son « groupement d’intérêt public de rénovation urbaine » qui en assure « la coordination de la rénovation urbaine et des actions d’accompagnement en matière d’habitat et de cadre de vie sur le territoire de la commune ».

La commune poursuit son développement : la création du nouveau quartier de l'Aérostat, en lieu et place de terrains vagues, entre le quartier des Merisiers et celui de la Plaine de Neauphle, a été approuvée par le conseil municipal. Ce nouveau quartier sera réalisé sous la forme d’une zone d’aménagement concerté (ZAC). À la croisée des Merisiers et de la plaine de Neauphle, la ZAC accueillera à terme 800 logements, des bureaux et des locaux d’activité, ainsi qu’une résidence hôtelière. Les travaux ont commencé en 2010[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous différentes formes : Trebo au VIe siècle[16], une charte, en 1003[17], fait mention de Trapoe en tant que Gistum Regis (gîte du roi), la région ayant toujours fait partie du domaine royal ; ensuite on trouve Villatrapas en 1004, Villa trapas en 1007[18], Trappas en 1144, Trapis en 1218, Trapes en 1250[19], Trapas en 1357, Trappes en 1553, Trappe en 1708, Trapes en 1750, Trappes en 1793[20].

Le nom est issu de l'ancien français trape au sens de « piège »[21],[22], plus précisément « piège formé d'une fosse creusée dans le sol et recouverte d'une bascule ou de branchages »[23]. Il s'agit d'un type toponymique que l'on retrouve dans les nombreux La Trappe, Latrape[21],[24], qui fait généralement référence à un piège à loup en bordure de forêt, autrement appelé fosse louvière. Cependant, dans le cas précis de Trappes, il a été également proposé « Trappes (78) est à proximité de l'étang de Saint-Quentin ; ce qui explique son nom : la trappe était une suite de marches par lesquelles on pouvait accéder à l'étang, pour y pêcher. »[25].

Une étymologie par le « celte trebo, lieu habité, hameau, village » proposée par certains sites internet[26] et par l'érudit local Victor R. Belot ne repose sur aucun argument solide et n'est, de ce fait, jamais envisagée par les toponymistes. En effet, aucune forme ancienne de Trappes, dont le nom n'est d'ailleurs pas attesté avant l'époque médiévale, ne ressemble de près ou de loin au celtique *treb-, c'est-à-dire au gaulois *trebo- : la forme latinisée Trapoe (-oe est une graphie tardive pour -ae, nominatif ou accusatif pluriel en latin) est attestée au VIe siècle à l'époque du gallo-roman, or à cet époque le gaulois *trebo- est resté *TRĒBU en gallo-roman et un féminin pluriel *TRĒBAS aurait obligatoirement été latinisé en *Treboe, forme jamais attestée ; même chose pour les formes anciennes suivantes du type Trapis, Trapas, trapes, Trappes, qui ne rappellent en rien *trebo-. En outre, l'évolution phonétique du [b] intervocalique de *TRĒBU se serait obligatoirement faite en [f] en finale en proto-français, c'est-à-dire *Tref (cf. latin trabs> ancien français tref « poutre ») et celle de *TRĒBAS se serait régulièrement faite en [v] en proto-français, c'est-à-dire *Trèves (cf. latin faba> français fève, latin probare> français prouver, etc.). C'est pourquoi de manière implicite, aucun spécialiste de la toponymie n'envisage une étymologie de Trappes par le gaulois *trebo-, c'est la même chose chez les spécialistes des langues celtiques qui n'évoquent le nom de Trappes à aucun moment[27],[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire de la commune[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Le territoire des Yvelines à l'époque gauloise[29].

Le site fut habité dès l'époque néolithique[30]. Certaines hypothèses ont été vérifiées par des découvertes, dont trois haches de pierres, différents tessons gallo-romains et un bracelet de bronze au lieu dit « Le Petit mont », au fond à droite de la cour du château de Trappes[31]. Certaines de ces découvertes qui figurent sur la carte archéologique de Seine-et-Oise dressée par la Commission des Antiquités en 1889[32], sont inscrites au XIXe siècle sur le registre des antiquités gallo-romaine et déposées à l'ex. Musée d'histoire naturelle de Versailles dont les collections ont été dispersées. En 1974, Gilles Lemaître a trouvé dans les champs de l'ancienne exploitation agricole Simard et près de la mare Caillon, à la limite de Voisins-le-Bretonneux, des outils lithiques (en pierre) : « dix-sept pointes de flèches, un perçoir en silex et deux couteaux »[33].

Un village existait bien avant la conquête de la Gaule par Jules César[34],[35]. Avant le Moyen Âge, l'essentiel du plateau de Trappes est recouvert par la forêt et faisait partie de l'ensemble forestier de l'Yveline qui protégeait les Carnutes[36],[37] et les mystères religieux des druides[38]. Jules César rendit hommage au caractère belliqueux de ces habitants de la Gaule celtique[39]. La forêt de Trappes était à la limite du territoire des Parisii[40]. À partir du XIe siècle, des grands défrichements sont initiés par des ordres monastiques ou des grands seigneurs[36]. La forêt cède alors progressivement la place aux champs labourés. À cette période également, le mode de regroupement des populations, qui se développe, est le village[41].

Le village se développe[42] à la croisée de deux voies romaines reliant Paris à Dreux (en passant par Élancourt et Jouars[43]. )[44],[45],[46],[47], ainsi qu'à Chartres. La région de Trappes faisait partie, sous la domination romaine, de la Lugdunensis Quarta, province présidiale ayant Sens comme métropole.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La reine Adélaïde donne la ville et l’église de Trappes à l’abbaye de Saint-Denis[48],[49]. En 1003, Robert le Pieux confirme la donation faite par sa mère et y ajoute une partie de la vallée d’Élancourt et les bois de Trappes[50],[51],[52] .

Au XIIIe siècle, Louis IX (saint Louis) passe au moins à deux reprises à Trappes : le 3 avril 1255 et le 18 avril 1259[53].

Au XIVe siècle, Trappes (Trapes) est un village occupé et pillé au cours de la guerre de Cent Ans. Entre 1348 et 1358, les troupes de Charles le Mauvais, roi de Navarre, campent dans les villages des Clayes, de Villepreux et de Trappes, pillent les paroisses[54]. Pendant les alertes, la population de Trappes et d'Élancourt se réfugie au château de Trappes ou dans la ferme fortifiée de la Boissière, contre les incursions des « routiers » et des « écorcheurs ». En 1356, Édouard de Woodstock dit le « Prince noir » mène ses troupes au pillage de Trappes, déjà fortement ravagé par Bouchard IV de Montmorency.

Pendant l'été 1358, durant la Jacquerie, Étienne Marcel et les chefs insurgés de Paris envoient des notables, Pierre Gilles, épicier, et Pierre des Barres, orfèvre, pour incendier le manoir du chevalier Jean Rigaud, capitaine de la forteresse de Trappes[55],[56].

Au Moyen Âge, bourg marchand réputé, Trappes est villa muralis, ancienne cité médiévale fortifiée, cinq portes y donnant accès[57].

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

L'étang Saint-Quentin de Trappes en 1911.

Au XVIIe siècle, une portion du territoire de Trappes est rattachée au domaine du roi (Versailles). Le dispositif du système hydraulique destiné à alimenter les jeux d'eau du château de Versailles nécessite la création de rigoles, aqueducs et étangs, parmi eux, l’Étang de Trappes, qui a été creusé dans les années 1677 - 1678 dont la ville conserve le souvenir sur la base de loisirs et de plein air[58].

Aux XIXe et XXe siècles,en 1849, la construction de la ligne de chemin de fer, de la gare voyageurs et la construction de la gare de triage font de Trappes un centre ferroviaire important en France.

Léon Teisserenc de Bort créateur du centre météorologique.

En 1879, au centre d'expérimentation de ballon-sonde de Léon Teisserenc de Bort, le premier record d'altitude de 1 000 mètres est atteint par le premier appareil ayant pénétré la stratosphère construit par le mécanicien Joffre, enfant de Trappes. En 1896, Léon Teisserenc de Bort crée l'observatoire météorologique. L'observatoire aérologique de l'ONM devient celui de la Météorologie nationale en 1945. Le 8 janvier 1899, à 6 h 37 est réalisée à Trappes l'expérience qui révèle une couche plus chaude au-delà de l'atmosphère terrestre connue à cette époque[59].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, Trappes est encore un village rural d'un millier d'habitants, dont l'activité principale est la culture de céréales, de betteraves et de légumes.Les métiers de la terre représentent cinq fois ceux du rail[60].

Le rond-point du sémaphore (signalisation ferroviaire), symbole d'un passé voué à l'activité ferroviaire.

La grande mutation se fait dés 1908, après le rachat par l'état de la compagnie de chemin de Fer de l'Ouest qui gère la ligne la ligne Paris-Brest (via Chartres et Rennes, ce fait est à l'origine de l'afflux massif de cheminot dans les années 1920 lorsque l'importance de la gare de triage[61],construite en 1911, s'affirmera[60]. En 1935, la construction du dépôt de locomotives et des travaux d'amélioration de la gare de triage fait de Trappes l'un des centres ferroviaires les plus importants de France avec l’arrivée d'une main d’œuvre d'origine provinciale, essentiellement bretonne, Trappes devient une cité cheminote.Trappes est l’une des communes qui doit son développement au chemin de fer.

Le monument aux morts aujourd'hui au pied de l'église.

En 1914, A trappes 64 hommes partent à la Première Guerre mondiale dés les premiers jours avec les conséquences que cela entraîne aux travaux des champs, à l'artisanat et au commerce[62].En 1916, l'agriculture et les récoltes sont très touchées par les départs des appelés, malgré la participation massives des femmes, des enfants et des anciens[63]. La gare de triage de Trappes connaît un développement rapide et devient une gare régulatrice d'évacuation. Une quarantaine de réfugiés provenant des régions envahies y travaillent[64].En 1920, le monument aux morts de la guerre 1914-1918 est inauguré, situé sur l'actuelle route Nationale 10 à la jonction des rues Carnot et Montfort.

En 1929, le 12 mai, au soir du second tour des élections municipales, la liste du « bloc ouvriers et paysans » présentée par le Parti communiste français et conduite par Jean Fourcassa, cheminot et militant syndical de son état, obtient 12 élus contre 4 à celle du maire sortant[65].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, la ville est détruite à 71 % par les bombardements alliés visant les installations ferroviaires et font plus de 100 victimes[66]. Le triste bilan de la guerre pour Trappes : 12 soldats tués, 102 prisonniers de guerre, 3 déportés morts dans les camps nazis, 20 prisonniers et déportés politiques, 98 victimes civiles (femmes, enfants, vieillards), 44 déportés du travail dont 1 mort, 243 maisons rasées, 582 maisons sinistrées. Bien peu de Trappistes ont été épargnés[67].

En 1970, le 10 juillet, création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, dont le périmètre englobe la commune de Trappes.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2006, le 16 janvier, signature de la convention de rénovation urbaine avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU).

Chronologie de faits historiques[modifier | modifier le code]

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  • 1788 : Un dimanche de juillet, Louis XVI et son cortège revenant de Rambouillet sont pris sous un orage de grêle et furent obligés de se réfugier dans les hangars du village de Trappes[68].
  • 1849 : à la mort de son père, Adolphe Dailly, jusque-là principalement occupé par sa terre d'Étuf, prend la direction des fermes de Trappes et de Bois-d'Arcy, ainsi que de la poste aux chevaux de Paris et de plusieurs autres entreprises de transports.
L'Aréostat, le dirigeable Giffard en 1852, lors d'un vol de démonstration entre Paris et Trappes.
  • 1852 : le 24 septembre, Henri Giffard fait un vol de démonstration entre Paris et Trappes à la vitesse de 7 km/h dans un aérostat, ballon de 2 500 m3 qui utilise une petite machine à vapeur pour se propulser.
  • Du 20 septembre 1870 au 11 mars 1871, Trappes est occupée par environ 1 400 hommes de troupe de l'armée prussienne.
  • 1903 : la rue nationale est refaite pour le passage de la Course automobile Paris-Madrid[69].
  • 1929 : le 17 janvier, le premier radiosondage météorologique au monde est effectué à Trappes, par le météorologiste Robert Bureau et le physicien Pierre Idrac.
  • 1932 : la famille belge des Cuypers reprend l’exploitation de la ferme du château[70] et produit des boîtes de petits pois appelées « Le Trappiste »[71].
  • 1938 : le 30 novembre, grève générale contre la remise en cause des acquis du Front Populaire. Bien que, globalement, ce mouvement soit un échec au plan national, ce n'est pas le cas à Trappes[72].
  • 1942 : en mai, le résistant Louis Cortot, participe avec son groupe, (l’OS, Organisation spéciale), au grenadage d’un convoi de Jeunesses hitlériennes à Trappes[73].
  • 1953 : malgré l'opposition des habitants[74], le détournement de la RN10 partage la ville en deux.
  • 1968 : le 5 octobre, le poète Louis Aragon inaugure l'école qui porte son nom.
  • 2012 : le 3 septembre, le président de la République française, François Hollande, est en visite au collège Youri Gagarine à l'occasion de la pré-rentrée des enseignants, où il tient un discours sur l'éducation. Accompagné entre autres du ministre de l'Éducation nationale Vincent Peillon, il vient « féliciter » et « encourager » les professeurs[75].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le maire est depuis 2001 Guy Malandain membre du parti socialiste, la liste qu'il a conduite lors des élections municipales a rassemblé, dès le premier tour le 9 mars 2008, 54,7 % des voix des Trappistes. La participation, historiquement faible sur la commune dans le cadre d'une élection municipale, a été de 46,72 % lors de ce scrutin[76].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Circonscription législative et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le député élu de la XIVe législature de la Cinquième République française (2012-2017) est Benoît Hamon. Il obtient 45,3 % des suffrages exprimés au premier tour, devant le député sortant (UMP), Jean-Michel Fourgous (34,26 %). Au second tour, il l'emporte avec 55,38 % des voix (Fourgous : 44,62 %)[77].

Logo Communauté d'Agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.jpg

Créée en 1972, le comité syndical de la ville nouvelle vote sa transformation en communauté d'agglomération, qui prend effet le 1er janvier 2004.

Cette communauté d'agglomération qui regroupe Trappes et six autres communes (Élancourt, Guyancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, et Voisins-le-Bretonneux) est intégrée au réseau ville d'art et d'histoire[78]. Le comité syndical de cette communauté d'agglomération se compose de représentants élus par les conseils municipaux des sept communes.

La communauté d'agglomération gère le développement économique, le schéma directeur des transports, le programme local de l'habitat, la politique de la ville et des équipements d'intérêt communautaire comme le théâtre de Saint Quentin en Yvelines ou le réseau des médiathèques. Elle gère aussi les grosses infrastructures : voirie, réseaux et espaces verts.

La commune assure la gestion des équipements et l'organisation des services mis en place pour répondre aux besoins des habitants, de l'enseignement à la voirie, en passant par la petite enfance, le sport, la culture, la protection sociale.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Trappes.

Cinq maires se sont succédé depuis 1944 :

Liste des maires depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Jean Fourcassa PCF Cheminot
1953 1966 Robert Gravaud PCF Syndicaliste
1966 1996 Bernard Hugo PCF Professeur, sénateur (1977-1986)
1996 2001 Jacques Monquaut PCF Informaticien, ancien maire de Bois-d'Arcy (1977-1983)
2001 en cours Guy Malandain PS ingénieur du génie civil, ancien député et conseiller général

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Trappes dispose d'une Maison de Justice et du Droit[79].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

  • La ville compte 925 hectares d’espaces verts publics, soit 298 m2 par habitant.
  • En 2009 la ville a généralisé la collecte sélective des déchets à l'ensemble du territoire communal.
  • Les riverains de la RN1O souhaitent sa couverture totale ou partielle, en tranchée, dans toute la traversée de la ville. Deux projets sont en cours.
  • Trappes a obtenue, en 2011, le 1er prix du concours départemental des villes et villages fleuris ainsi que le prix spécial "Coup de cœur" du jury.
  • Des pistes cyclables existent avenue Paul Vaillant-Couturier et avenue Martin Luther-King avec un chemin piétonnier.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 29 563 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
561 616 584 638 718 739 799 809 910
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
830 774 812 918 976 986 1 069 965 1 086
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 114 1 096 1 270 1 352 1 641 2 604 3 419 3 216 4 885
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 643 16 799 22 895 29 763 30 878 28 812 29 529 29 563 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[80] puis Insee à partir de 2004[81].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (10,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est égale à la population féminine.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,6 %, 15 à 29 ans = 25,5 %, 30 à 44 ans = 21,3 %, 45 à 59 ans = 16,7 %, plus de 60 ans = 10,9 %) ;
  • 50 % de femmes (0 à 14 ans = 25,4 %, 15 à 29 ans = 26,2 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 10,4 %).
Pyramide des âges à Trappes en 2007 en pourcentage[82]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,2 
1,9 
75 à 89 ans
2,6 
8,9 
60 à 74 ans
7,6 
16,7 
45 à 59 ans
19,0 
21,3 
30 à 44 ans
19,0 
25,5 
15 à 29 ans
26,2 
25,6 
0 à 14 ans
25,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[83]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Immigration[modifier | modifier le code]

En 2010, la ville comptait 7 677 immigrés (nés étrangers à l'étranger) sur un total de 29 380 habitants soit 26 % de sa population[84]. En 2005, 61 % des jeunes de moins de 18 ans avaient au moins un parent immigré[85].[pertinence contestée]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Trappes est située dans l'académie de Versailles.

  • La première école est installée aux environs de 1583 avec un vicaire comme instituteur[86] .
  • Le premier maître d'école s'appelait Guillaume Le Pérollais[87].
  • Le premier maître d'école laïc, en 1627 s'appelait Adrien de Maubuisson[88].
  • La première maîtresse d'école, fait rarissime en France, en 1704, s'appelait Marguerite Rhémy[89]. Elle décède trois ans plus tard ; il faudra attendre près de deux siècles pour retrouver une femme à cette fonction.
  • La ville de Trappes (468 habitants en 1709) avait la réputation d'être l'une des plus instruite de la région[90].

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre 21 écoles maternelles et 15 écoles élémentaires communales[91].

Le département gère trois collèges :

  • Gustave Courbet[92] ;
  • Le Village[93] ;
  • Youri Gagarine[94].

La région Île-de-France gère trois lycées :

  • le LP Henri-Matisse (lycée des métiers de l'aide à la personne, plate-forme petite enfance)[95] ;
  • le LEPI Louis-Blériot (métiers de l'industrie, et des services aux personnes, aux collectivités et aux entreprises)[96] ;
  • le lycée Plaine de Neauphle[97].

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Deux établissements d'enseignement supérieur sont installés à Trappes :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • En mars : Fest-Noz de Printemps[98], organisé par le Cercle Celtique "Seiz Avel". Les fest-noz ont été retenus pour représenter à l'UNESCO le patrimoine culturel immatériel breton, ils réunissent un ensemble d'éléments de la culture bretonne : le répertoire chanté, la pratique instrumentale, les danses et une dimension sociale liée à une convivialité partagée entre générations.
  • En juin : Le festival Banlieus'Arts et l'événement « Trappes en Fête »
  • En septembre : Le forum des associations.
  • En octobre : La fête médiévale.
  • En décembre, Le week-end avant Noël : les « Fééries de Noël ».

Santé[modifier | modifier le code]

Trappes dispose d'un l'hôpital privé et de plusieurs centres médicaux, d'un centre de santé municipal avec un médecin généraliste et des services médicaux spécialisés en gynécologie, en pédiatrie, en psychiatrie et en allergologie ; ainsi que des soins en kinésithérapie et infirmiers. Enfin un centre de Protection maternelle et infantile et planning familial Jean-Moulin (PMI) propose ses services.

Sports[modifier | modifier le code]

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  • 1936 : Naissance du Club de basket à Trappes avec une équipe féminine.
  • 1937 : Le Club de basket masculin voit le jour sous l’impulsion de M. Bourrée, chef de l’école d’apprentissage SNCF.
  • 1952 : André Bouvet est à l'origine de l'Étoile sportive des cheminots de Trappes, dont est issu le Bushido Club de Trappes.
  • 1956 : Des cheminots bretons de la région de Rennes créent le club des palétistes de Trappes.
  • 1976 : Eugène Hamayon crée un club de boxe française. Il prépare des jeunes au monitorat, en 1981 au brevet d'état, en 1982 au professorat. À sa retraite, en 2000, il s'installe à Sainte-Hermine, en Vendée.
  • 1979 : Le 14 mars, naissance au Chesnay, près de Versailles, du footballeur Nicolas Anelka. Il grandit à Trappes, dans la résidence Van Gogh et s'initia à plusieurs sports, tels que le tennis, l'athlétisme et bien évidemment le football qu'il pratiquait place de la Nuit-Étoilée, dans la rue Le Moulin de la Galette ou encore celle du Champ de Blé. Il prend d'ailleurs sa première licence au F. C. Trappes-Saint Quentin en 1986 alors qu'il n'a que sept ans et y jouera jusqu'à ses quatorze ans. Il commence en poussin et est déjà attiré par le but, il joue donc avant-centre, où il fait valoir ses qualités, notamment sa vitesse, ou encore sa détente.Repéré dans son club de Trappes, il est accepté à l'INF Clairefontaine à l'âge de treize ans. Plus tard, il deviendra avec Jamel Debbouze président d'honneur de son ancien club de Trappes, qui sera sponsorisé par Canal+.
  • 1983 : Le 4 juin, naissance de Linda Pradel, handballeuse de l'équipe de France, gardienne internationale qui a évolué à Metz puis Alicante (Espagne). Elle joue actuellement au club du Havre et compte 40 sélections en équipe de France.
  • 1984 à 1986 : Patrick Vieira, footballeur, évolua, en junior, au Football Club de Trappes.Il remporte, avec l'équipe de France, la Coupe du monde 1998 et en 2000,le Championnat d'Europe des nations.
  • 1986 : Naissance du club de Canoë-Kayak de Trappes[99].
  • 1987 : Création de la Compagnie d'Arc de Trappes[100].
  • 1992 : Le judoka Pascal Tayot, ayant pour club d'origine, à l'âge de 9 ans, l'E. S. C. Trappes[101], est médaillé olympique de judo.
  • 1995 : La section Taekwondo, du bushido club de Trappes, a été créée à l'initiative de Jean Claude Lebon[102]. Première au classement général des championnats des Yvelines, en 2012. La section Taekwondo du Bushido Club de Trappes a formé des champions nationaux et internationaux.[réf. nécessaire].

Manifestations sportives[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

TV Fil 78 Logo.svg
  • Presse locale, « Toutes les Nouvelles », hebdomadaire d'informations générales, vendu en kiosques et par abonnement depuis 90 ans.
  • Télévision locale, TVFIL78 diffusée sur le câble dans l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, dans les Yvelines et sur Orange Île-de-France Ouest.
  • Radio locale, « Sensation FM », 98,4, diffusée dans l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines : actualités locales.
  • Radio locale, « Marmite FM », 88,4, radio locale associative diffusée sur Trappes et 30 km alentour.
  • Radio locale, YVELINES RADIO FM, 88,4, radio locale associative diffusée sur Trappes et 30 km alentour.
  • La publication municipale, Aujourd'hui à Trappes en Yvelines [104].
  • Le petit quentin, la publication de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Georges de Trappes, édifiée entre les IXe et XIIe siècles, elle est reconstruite de 1701 à 1703. Seul subsiste le clocher, pourvu de quatre contreforts d'angles, qui a résisté aux bombardements du 1er juin 1944. La nef a quant à elle été reconstruite en 1964.
  • La chapelle Sainte Thérèse est située rue du Bel Air, dans le quartier de la Boissière[réf. nécessaire].

Culte israélite[modifier | modifier le code]

  • Synagogue, 7, rue du Port-Royal : détruite, accidentellement, par le feu le 10 octobre 2000. Tout le monde, y compris la police, avait cru dans un premier temps à un acte antisémite, intervenant dans le contexte de la deuxième Intifada palestinienne, mais il s'est avéré qu'il s'agissait en réalité d'un accident[105],[106]. Le culte israélite a été transféré à une autre adresse.
  • Cimetière israélite : profanation du « carré » juif dans le cimetière parc de Trappes le 8 octobre 2000[107].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était, en 2006, de 11 949 € , ce qui plaçait Trappes au 29 805e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[108].

Le revenu fiscal médian par ménage était, en 2010, de 13 403 € (en cinq ans, il a augmenté de + 11,0 %).

Zones d'activités[modifier | modifier le code]

  • Les zones d'activités industrielles, artisanales et tertiaires accueillent plus de 450 entreprises:
  • La zone d'activités de Trappes en Yvelines-Élancourt, la plus importante, dans le sud de la commune, au sud de la gare de triage et de fret.
  • La zone d'activités du Buisson-de-la-Couldre, au sud-ouest, presque exclusivement tertiaire.
  • La zone d'activités de la Pépinière, à l'ouest, le long de la RN10.
  • La zone d'activités des Bruyères, au nord-ouest, au pied de la colline de la Revanche.
  • La zone d'activités de Pissaloup, au nord, conjointe avec celle de la Clef-Saint-Pierre de la commune d'Élancourt.
  • L'ancienne gare de triage[61], aujourd'hui utilisée pour le fret et comme faisceau des voies de garages.
  • L'atelier, ferroviaire, de maintenance des rames de banlieue.
  • La zone de logistique ferroviaire.
  • Promopole, pépinières et villages d’entreprises pour l’accompagnement et l'hébergement de jeunes entreprises. Situé 2 rue Eugène Pottier. Promopole Trappes propose des lacaux sur 2 833 m². 50 % des locaux sont réservés aux entreprises de moins de quatre ans (pépinière).

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, avec ses zones d’activités économiques, Trappes est un pôle important de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, 462 entreprises industrielles et commerciales, 16 000 emplois dont 5000 pour les seuls services publics. 50 % des Trappistes sont en activité. 30 % des actifs travaillent sur place et 45 % dans le bassin d’emplois de la ville nouvelle. Un dynamisme qui se renforce régulièrement avec l’arrivée et l’installation de nouvelles sociétés.

Artisanat et commerce[modifier | modifier le code]

L’activité commerciale est assurée par 250 commerçants et artisans, ainsi que par deux marchés (dimanche matin en centre ville ; mercredi après-midi, vendredi matin et samedi matin dans le quartier du Merisier). Témoin d’une vitalité au service de la population trappiste, le marché des Merisiers est le deuxième du département des Yvelines par son importance[109].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Coutume et folfklore[modifier | modifier le code]

Le 14 juillet en début de soirée, la revue des sapeurs pompiers précédés par l'un d'eux portant un présentoir de médailles. Ils portaient également des fusils qui étaient de la propriété de l'État[110].

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • Dans l’ancien village de Trappes, il est encore possible d’admirer trois anciens corps de ferme, intacts après les bombardements massifs de la guerre. L’existence du premier, venant de la ferme de Vaugien, est attestée depuis le Moyen Âge, celle de la ferme de Dailly depuis la Révolution française. Quant à la dernière, surnommée la "ferme du château", elle se trouve sur l'emplacement de l’ancien château médiéval. Ces trois corps de ferme ont été restaurés, afin de rappeler le caractère agricole de la ville de Trappes[111].
  • La ferme du château : ancienne ferme[112] implantée sur les ruines d'un château édifié au cours du XIIe ou XIIIe siècle, aujourd'hui transformée en logements et en locaux d'activités. Elle mériterait au titre du patrimoine, une réelle mesure de réhabilitation en musée de la ville. Le porche monumental[113] de l'entrée de l'actuel centre technique municipal est édifié à l'endroit où se trouvait le pont-levis principal du château de Trappes. Ce château était flanqué de onze tourelles (la dernière tour tombe en 1912) et entouré de fossés remplis d'eau (que l'on devine encore, rue du Martray[114]).
  • Le bâtiment d’habitation de la ferme de Vaugien (tenancier d'un fief), a été réhabilité, il accueille désormais les quatre classes de la nouvelle école maternelle Laurent Mourguet.
  • L'église Saint-Georges de Trappes[6] a été édifiée entre le IXe et le XIIe siècle. En 1599, le clocher vétuste s’effondra, il fut réparé et recouvert de tuiles en 1602. Aux environs de 1700, l’église qui présentait un état lamentable est démolie. Reconstruite de 1701 à 1703, seul subsiste le clocher, tour quadrangulaire, pseudo-romane, pourvue de quatre contreforts d'angles, qui a résisté aux bombardements du 1er juin 1944. La nef a été reconstruite en 1964 par les architectes Claustre et Jegou. Dans un souci d'harmonie avec l'architecture extérieure, l'autel est reconstruit en meulière. Le Christ en croix, en bois, endommagé par les bombardements et restauré par un paroissien dans les années 1950, M. Laurent, viendrait de l’abbaye de Port Royal dans la vallée de Chevreuse ; il daterait donc du XVIIe. Les fonts baptismaux sont placés à droite de l'autel, le baptistère est d’époque Louis XIV. La cuve est en marbre des Pyrénées. La cloche qu'elle abritait, baptisée « Marguerite-Élisabeth » en 1647, et fêlée lors d'une cérémonie pendant l'entre-deux guerres. Elle a été refondue en deux cloches plus petites, toujours utilisées aujourd'hui.
  • La « piscine liturgique » de l'église Saint-Georges : L'église, construite entre le IXe et le XIIe siècle est démolie en 1700, seule subsiste cette piscine, du XIIIe ou XIVe siècle, sculptée aux parois ornées d'une fleur de lys extrêmement stylisée et d'une branche d'olivier. Celle-ci était autrefois destinée à recueillir l'eau utilisée lors des baptêmes par aspersion. Naguère, cette piscine contenait l'eau bénite avec laquelle les fidèles se signaient en entrant dans l'église. D'une largeur de 73 cm, d'une longueur de 76 cm et d'une profondeur de 37 cm, elle se trouve au Centre technique municipal[115].
  • La croix d’Auleau[116], du XVe siècle, près de l'église Saint-Georges, place Monseigneur Romero, jadis l'ancien cimetière. Ce haut fût monolithe, surmonté d'une croix en fer, figure sur le plan dressé par le frère Germain en 1700 pour la construction d'une nouvelle église, il constituait probablement le socle de la croix d'Auleau, cité dans le Livre vert[117].
  • Le grenier à sel de Trappes[7] : sur les plans de Trappes en 1504, le Grenier à Sel apparaît sous le nom de « Grange du Douaire ». Située sur le tracé de la Route royale qui traversait le village, elle servait alors d’écurie et d’atelier pour les maréchaux ferrant de l’Étoile d’or, le café voisin qui était un relais de la Poste aux chevaux. L'édifice, une grande nef haute de 10 m, large de quinze et longue de trente-cinq, a été ensuite utilisé comme grenier à sel, affecté à la perception de la « gabelle ». Aujourd'hui, c'est, avec sa charpente, ses poutres et ses pierres meulières apparentes, la salle du cinéma Jean Renoir, dit le Grenier à Sel[118].
  • L'Auberge de la Chasse Royale, décrite sur le plan terrier de 1588. En 1713 elle deviendra relais de la Poste aux chevaux et sera une poste aux lettres en 1734. C'est l'actuelle brasserie « L’étoile d’or ».
Gare de Trappes
  • Bornes fleurdelisées, avenue des Tourelles et rue Jean Jaurès.
  • La gare de Trappes construite en pierre meulière en 1849, elle a gardé son apparence d'origine.
  • Un wagon-citerne, issu d'une ancienne locomotive de la fin du XIXe — début du XXe siècle (entre 1890 et 1910), dont il ne resterait aucun autre exemplaire en France, classé monument historique[119].
  • L'ancienne mairie construite en 1884, était surmontée d'un petit campanile et flanquée de deux bâtiments scolaires, caractéristique du XIXe siècle. Seule sa façade a été conservée.
  • Le centre départemental de météorologie[10] : observatoire fondé en 1896, il porte le nom de son fondateur, Léon Teisserenc de Bort et abrite le service d'études instrumentales de Météo-France. Site historique de la météorologie, classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, berceau des premières mesures en altitude qui conduiront à la découverte de la stratosphère en 1899. L'abri de gonflement de ballon-sonde est utilisé pour deux lâchers opérationnels par jour.
  • Hôtel de la Fourche : L’actuel Pavillon bleu se nommait autrefois l’hôtel de la Fourche en raison d’une séparation, en cet endroit, de la route de Paris vers deux grandes directions : la route de Bayonne vers le Sud-Ouest et la route de Bretagne vers l’ouest. Cette auberge était fort appréciée des « canotiers » et promeneurs fréquentant l’étang de Saint-Quentin-en-Yvelines. On peut y voir au faîte du pignon sud le fer d'une fourche à trois dents.
Logo du label.
Cité des dents de scie.
  • Les Dents de Scie[8] : cette cité ouvrière construite par la Compagnie des chemins de fer de l'État pour ses employés dans les années 1930. Conçue par Henry Gutton (architecte et ingénieur) et son fils André Gutton (architecte), elle fut réhabilitée en 1997 par l'architecte Antoine Grumbach[120]. Curiosité architecturale, les habitations sont orientées à 45 degrés par rapport à la rue (d'où le nom de la résidence). Ces logements sont inscrits depuis le 30 décembre 1992 à l’Inventaire supplémentaire des Monuments historiques, ils ont reçu en 2005 le label « Patrimoine du XXe siècle », grâce à la mobilisation des habitants et de la commune qui ont permis une réhabilitation au lieu de la destruction envisagée initialement[121].
Ancien dépôt de locomotives vapeur de Trappes.
  • L'ancien dépôt de locomotives érigé en 1935 par l'Administration des chemins de fer de l'État, détruit en 1944 et rebâti à l'identique entre 1945 et 1947. La solide charpente de béton armé avec remplissage de briques rouges est typique des constructions industrielles de la première moitié du XXe siècle et mériterait au titre du patrimoine industriel une réelle mesure de sauvegarde. Pour compléter l'histoire du dépôt de Trappes, les sapeurs du 5e régiment du génie, de Versailles - Matelots, faisaient une partie de leur stage traction au dépôt de Trappes. Ce stage durait six mois à la fin desquels ils faisaient des « roulements » sur les 140 C et sur les 141 C. Ils leur arrivait de faire un trajet Paris Granville sur les Pacific.
  • Le centre de triage de Trappes fut l'un des plus importants et des plus moderne de France[122], il est le premier à s'équiper d'un combinateur à bille[123], permettant la répartition automatique des rames sur les voies. Il est conservé au musée de la ville de la communauté d'agglomération de Saint Quentin en Yvelines.
  • La première autopompe[124] du Centre de secours de Trappes, datant du début du XXe siècle, se trouverait actuellement au Centre principal de la ville nouvelle. Elle aurait sa place dans un musée municipal à Trappes.
  • Le don du tableau de Monsieur Claude Erker, retraité trappiste, peintre décorateur de "Ben Hur", à la Ville, intitulé "La Ferme à Port Royal" (huile sur toile de 46 cm x 61 cm), ce bien est inscrit dans l’inventaire du patrimoine de la Commune. Il aurait sa place dans un musée municipal à Trappes.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Le bois de Trappes (Trapes) et le site de Port-Royal sur les cartes de Cassini
  • La ville compte 925 hectares d’espaces verts publics, soit 298 m2 par habitant.
  • Le Bois de Trappes : dans le Parc régional de la Haute Vallée de Chevreuse, 450 hectares dans la forêt de Port-Royal, ancien domaine de chasse de Louis XIV, avec des voies forestières pour des promenades à pied, à vélo ou à cheval. Il abrite une flore et une faune diversifiée.
  • La sente de Bougainville[125] : la sente de Bougainville, ou se croisent le végétal et le minéral, est un cheminement piétonnier de 1,5 km qui serpente et relie différents quartiers et équipements publics existants.
  • Le parc du Cèdre : aménagé par la famille Dailly au XVIIIe siècle, avec un cèdre, aujourd’hui, plus que centenaire. Cet espace est devenu public.
  • Le parc du Village : situé au cœur du village de Trappes, c'est le parc de l'ancien château, acquis par la ville dans les années 1970.
  • Le Mail de l’Aqueduc : coulée verte qui couvre une rigole souterraine qui draine les eaux collectées dans la région pour l'étang de Saint-Quentin et les eaux du châteaux de Versailles, liaison inter quartiers avec la base de loisirs et de plein air.
  • Le parc de la Plaine de Neauphle.
  • Le parc des Bateleurs.
  • L'étang de Trappes, ancien nom de l'étang de Saint-Quentin, aujourd'hui aménagé en base de loisirs et de plein air[126]. Aujourd’hui, sa partie ouest est classée réserve naturelle, et sert de lieu d’hivernage à de nombreux oiseaux migrateurs. Plus de 230 oiseaux peuplent les 90 hectares de la réserve.
  • Trappes est proche du Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse (5 km).
  • Trappes a obtenu, en 2011, le 1er prix du concours départemental des villes et villages fleuris ainsi que le prix spécial "Coup de cœur" du jury.

Institutions et équipements culturels[modifier | modifier le code]

Logo du Cercle Celtique "Seiz Avel"
  • L'ancien cinéma le « Normandie », aujourd'hui le cinéma le « Grenier à Sel » de Trappes, était équipé d'un écran Heraclorama du chercheur et inventeur des procédés cinématographiques de projection Jules Hourdiaux.
  • Le service municipal « Mémoire de Trappes » conçu en 1989 par Raymond Blanc pour la conservation du patrimoine de la ville, s'attache à rassembler, répertorier, classer une masse de documents, photographies, cartes postales, documentaires et objets divers. Il organise régulièrement des expositions : le passé médiéval, la ville cheminote, etc.
  • L'Association culturelle de Trappes (ACT) a pour mission de promouvoir et de développer l'animation et l'action culturelle.
  • Le Cercle Celtique "Seiz Avel". Association locale "phare" pour la connaissance et le développement de la culture bretonne, au travers de représentations en France et à l’étranger[127].
  • La compagnie Déclic Théâtre dont l’essentiel des activités est axé autour de la pratique de l’Improvisation Théâtrale.
  • Moun Karaïb, Association Antillaise.
  • Association Black Blanc Beur, compagnie de danse Hip-Hop, au travers de représentations en France et à l’étranger.
  • Regard parole (artistes plasticiens) : sculptures, peintures non figuratives.
  • La salle du cinéma Jean Renoir, dit le Grenier à Sel, labellisé "Art et Essai", entre sa Charpente, ses poutres et ses pierres meulières apparentes.
  • La Merise, grande salle de concert qui accueille régulièrement le meilleur de la scène française actuelle[11].
  • La Galerie Le Corbusier, espace d'exposition[12].
  • Les médiathèques Anatole France[13] et Jean Jaurès[9] accueillent le public sur une fenêtre d'ouverture de collections de différentes disciplines et de différentes cultures.
  • L’Atelier Ville, s’attache à faire découvrir la ville de Trappes-en-Yvelines dans toutes ses dimensions : géographique, historique, urbanistique, au moyen d’un ensemble de séances pédagogiques ouvertes aux petits et aux grands. Il est animé par des passionnés. Un historien et deux architectes. L’Atelier Ville est situé rue Jean Jaurès, dans un ancien bâtiment du XVIIIe siècle, entièrement restauré par la municipalité.
  • La nouvelle école de musique et de danse offre des saisons de concerts et de spectacles dans son auditorium. Ses partenaires privilégiés sont les Solistes de la Villedieu[128], l’Orchestre Prométhée[129] dirigé par Pierre-Michel Durand[130], la Compagnie Black Blanc Beur, mais elle accueille régulièrement d’autres artistes de haut niveau, notamment dans les domaines de la danse ou des musiques actuelles.
  • Trois peintres d'ici : Trois artistes peintres de Trappes : Claude Erker, Laurent Paugam et Albert Titus.Ils ont en commun de traiter le paysage de Saint-Quentin-en-Yvelines, la butte de la Revanche, les étangs de la Minière.Leur pratique de la peinture met en avant des lumières et des impressions colorées, imprégnées par la tradition et la modernité. Ils s'inscrivent dans la lignée des grands paysagistes français.

Politique culturelle[modifier | modifier le code]

Adopté par le Conseil municipal, en mars 2005, le projet de développement culturel de la commune est un document qui définit et retrace en premier lieu, l'histoire des équipements et des interventions culturels, fait des constats, souligne les enjeux et définit des propositions. Le projet de développement culturel acte la nécessité de rendre accessible au plus grand nombre, aussi bien l'art et la culture que l'expression artistique et culturelle personnelle, de garantir l'ouverture aux autres, de promouvoir les valeurs de la laïcité. Pour ce faire, il préconise de s'appuyer sur des partenariats sélectifs avec les associations, sur les grands rendez-vous festifs, sur le fonctionnement en réseau et, bien sûr, sur les grands équipements culturels de la ville de Trappes-en-Yvelines[131].

Depuis plus de 60 ans, la commune a développé des politiques culturelles tant au niveau municipal qu'au niveau associatif:

  • En 1947, Lauzeray, un garagiste, et Bouillet, un receveur des contributions indirectes, créent la compagnie artistique : « Arts et Loisirs ». Elle est présidée en 1952 par Mme Marthe Burgard. Il en émergera un orchestre de musique classique fondé par le météorologue Jean Goudron. Ce dernier, dans les années 1960 et années 1970, se défoulera par ailleurs dans les fêtes publiques et dans l'émission de télévision, « La Lorgnette » de Jacques Martin, le 12 mars 1978, avec ses « Bigophones Gaulois » en goguettes.
  • Le patronage laïque est créé en 1953, puis à l'initiative de Bernard Hugo, en 1954 est fondé le Foyer Laïque municipal et la mise en place d'une bibliothèque publique, dans des baraquements de l'après guerre.[réf. nécessaire]
  • Le « Club des Jeunes du Champ aux Pauvres » créé par le Foyer laïque municipal, dirigé quelque temps, à partir de 1966 par Henri Bagno (1927-2010) qui s'est ensuite occupé des animations de la ville jusqu'à sa retraite.
  • Dans les années 1960, Michel Decaix (1934-1987), chef décorateur, peintre et homme de théâtre crée la troupe théâtrale "Les Coquillards", il dirige et accueille, avec des professionnels du spectacle, les premiers talents de comédiens.
  • En 1968 est créé le "Festival pour la paix et l'Amitié entre les Peuples", dont le point fort est la cavalcade avec le défilé des associations locales, des chars, des fanfares.
  • On se souvient aussi des concerts organisés dans l'ancienne salle des fêtes, à côté de l'ancien marché couvert, près de l'ancienne mairie, ou sous un chapiteau ayant accueilli Jean Ferrat, Hugues Auffray, Leny Escudero, des groupes de rock célèbres, Martin Circus.
  • En 1969, création de l’école municipale de Musique et de Danse de Trappes. Elle a pour mission de jouer un rôle majeur dans la formation et l’éducation artistique des habitants. Pour ce faire, elle organise et propose des cours d’apprentissage artistique (solfège, instruments, danse, musique assistée par ordinateur…) aux enfants, aux jeunes, aux adultes. La Nouvelle école de musique et de danse a largement dépassé le cadre d'origine dans ses offres de service et offre des saisons de concerts et spectacles dans son auditorium. Ses partenaires privilégiés sont les Solistes de la Villedieu, l’Orchestre Prométhée dirigé par Pierre-Michel Durand, la Compagnie Black Blanc Beur, mais elle accueille régulièrement d’autres artistes de haut niveau, notamment dans les domaines de la danse ou des musiques actuelles.
  • Début 70 une chorale municipale voit le jour avec un répertoire varié.[réf. nécessaire]
  • Des passages de la troupe de théâtre, les Tréteaux de France.
  • Dans les Années 1970, lors de la Fête populaire de Trappes, dans le parc du village, ce sont produit : Le groupe de jazz Nouvelle-Orléans, Les Haricots Rouges, l'animateur de radio, humoriste et acteur français, Maurice Biraud.
  • Les années 1970 et 80 ont vu se développer les forums du Livre qui accueillaient un nombreux public.[réf. nécessaire]
  • Le Cercle Celtique "Seiz Avel", du fait de la présence d'une population bretonne importante, dans l'euphorie de la renaissance des cultures régionales, voit le jour en 1972.
  • Au début des années 1980, le Grenier à Sel[7], qui avait longtemps accueilli le cinéma "Normandie" rouvre ses portes avec un équipement moderne et devient le cinéma Jean Renoir, labellisé "Art et Essai".On peut y découvrir des exclusivités, des reprises, des rétrospectives, des débats y sont organisées aussi des rencontres avec des réalisateurs, des comédiens.
  • Dans les années 1980, le futur chanteur Stéphane Sanseverino et Alain Degois, dit "Papy", le futur directeur de la compagnie "Déclic Théâtre", créent, ensemble, la troupe, "les Frères Tamouille".
  • L'Association Regard Paroles, en 1983, développera le goût de la poésie et de la peinture, notamment avec l'aide du peintre Marc Giai-Miniet
  • Le service municipal "Mémoire de Trappes" est conçu en 1989 par M. Raymond Blanc pour la conservation du patrimoine de la ville.
  • Le Cercle Celtique "Seiz Avel" crée son "Fest-Noz de Printemps" en 1996. Les fest-noz ont été retenus pour représenter à l'UNESCO le patrimoine culturel immatériel breton, ils réunissent un ensemble d'éléments de la culture bretonne : le répertoire chanté, la pratique instrumentale, les danses et une dimension sociale liée à une convivialité partagée entre générations.
  • À la fin des années 1990 sont créés l'atelier d'arts plastiques "Henri Matisse" qui propose, animés par des professeurs/artistes, des cours d’initiation et de spécialisation de dessin, de peinture, de modelage et de sculpture et la galerie "Le Corbusier" qui propose des saisons d’expositions qui présentent aux visiteurs, le travail d’artistes professionnels : peintres, sculpteurs, photographes. Régulièrement, des rendez-vous permettent également de découvrir des travaux d’amateurs, réalisés dans le cadre des ateliers d’arts plastiques.
  • Depuis 2004 l’Atelier Ville, situé rue Jean Jaurès, dans un ancien bâtiment du XVIIIe siècle, entièrement restauré par la municipalité, s’attache à faire découvrir la commune dans toutes ses dimensions : géographique, historique, urbanistique, au moyen d’un ensemble de séances pédagogiques ouvertes aux petits et aux grands. Il s’adresse tout particulièrement aux groupes accompagnés (écoles, associations).Il est animé par des passionnés. Un historien et des architectes accompagnent les groupes scolaires dans un voyage à travers le temps et l’espace. Avec une approche historique avec une maquette de la Ville, sur laquelle les époques se succèdent, un parcours d’environ 30 minutes, en ville, fait voyager les petits écoliers à travers le temps. Ils découvrent, chemin faisant, la situation géographique de la ville à l’époque médiévale, l’histoire du château de Trappes, les fonctions des bâtiments anciens comme « le Grenier à Sel »; ou encore l’histoire de la ville lors des guerres mondiales.
  • Depuis de nombreuses années, les Conteurs et Conteuses de Trappes proposent des interventions dans les crèches, les établissements scolaires et se produit régulièrement devant un public plus large à l’occasion de manifestations ponctuelles (fête du conte…). En complément, et pour élargir leur savoir-faire, les conteurs bénéficient de formations animées par des professionnels du spectacle vivant.
  • Les artistes peintres de Trappes : Claude Erker, Laurent Paugam, Albert Titus et Pierre Cholet. Ils ont en commun de traiter le paysage de Saint-Quentin-en-Yvelines, la butte de la Revanche, les étangs de la Minière.Leur pratique de la peinture met en avant des lumières et des impressions colorées, imprégnées par la tradition et la modernité. Ils s'inscrivent dans la lignée des grands paysagistes français.
  • Courant 2006, création du groupe rock "Kalisté" par Fabrice Le Maguet et Cédric Trolet.
  • Début 2011, création de la maîtrise de Trappes.[réf. nécessaire]
  • Des procédures de demande de classement au patrimoine sont soutenues par les Municipalités successives, comme celle des Dents de Scie, actuellement celle des bâtiments historiques du patrimoine de Météo-France, les bâtiments SNCF de l'ancien Dépôt de locomotives érigé en 1935 avec leur solide charpente de béton armé au remplissage de briques rouges, qui est particulièrement typique des constructions industrielles de la première moitié du XXe siècle et la ferme du château : ancienne ferme[113] implantée sur les ruines d'un château édifié au cours du XIIe ou XIIIe siècle, qui pourrait héberger le musée de la ville.
  • Ces traditions locales de culture se perpétuent de nos jours avec des expositions temporaires, le soutien aux associations culturelles.
  • La Régie Municipale Culturelle, gère le cinéma, le Grenier à Sel et la salle de spectacle de la Merise et leur programmation.
  • La CASQY (Communauté d'Agglomération de St. Quentin en Yvelines) a repris en charge une partie des actions culturelles ayant un rayonnement intercommunal.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Les armes de Trappes, adoptées en 1962, furent exécutées par Robert Louis à la demande de la municipalité pour les besoins des jumelages et pour symboliser la ville.

Le blason de 1962 est timbré d'une couronne murale à trois tours crénelées d'or et soutenu par deux gerbes de blé d'or assemblées en pointe passant sous l'écu. La couronne murale à trois tours crénelées d'or rappelle qu'au Moyen Âge, Trappes est villa muralis, une ancienne cité médiévale fortifiée avec cinq portes y permettant l’accès. Les gerbes de blé rappellent le passé agricole de la commune et le brochet symbolise l'étang de Saint-Quentin-en-Yvelines[132].

Armes de Trappes

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

d'azur au chef-pal parti de sinople et de gueules, bordé d'or et chargé de six annelets du même, accosté à dextre d'un clou de la Passion d'argent accompagné de trois fleurs de lys d'or et à senestre d'un semé de fleurs de lys du même

Le vert et le rouge sont les couleurs de la SNCF et les six anneaux évoquent le trafic ferroviaire. Dans la partie gauche sont représentées les armes de l'abbaye de Saint-Denis, à droite celles de l'Île-de-France.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'actrice Sophie Broustal en 2010.
L'acteur Omar Sy, César du meilleur acteur en 2012, pour le film Intouchables.
  • Jean Rigaud, chevalier, au XIVe siècle est nommé capitaine de la forteresse de Trappes par le dauphin Charles, régent du royaume[133].
  • Guillaume Postel, orientaliste, philologue et théosophe de confession catholique meurt en 1581 dans la ferme (la ferme de Vaugien) qu'il possède à Trappes[133],[134]. Il enseigna les mathématiques et les langues orientales au Collège de France.
  • François Sublet de Noyers, (1589-1645), politicien, qui résida et mourut à « La Boissiére »[135], accumule les fonctions prestigieuses comme secrétaire d'État à la guerre et ministre de Louis XIII.
  • Vincent Charlemagne Pluchet (1774-1837), fils de Thomas Pluchet et de Denise Dailly (d'Ailly), est maire de Trappes de 1812 à 1837. Il invente en 1829 une charrue, exposée au musée de Chartres[136], qui porte son nom. Son fils Émile et son petit-fils Eugène furent maires de Trappes. Émile Henri Pluchet, autre petit-fils de Vincent Charlemagne, né le 13 mars 1845 à Trappes, fut président de la Société d'agriculture de France et Régent de la Banque de France.
  • Gaspard Dailly (1758-1834)[137], maire de Trappes (1808-1811).
  • Les Dailly, en 1814, prennent la charge de maître de la Poste aux chevaux de Paris et seront à l’origine du Crédit foncier de France.
  • Magloire Aristide Barre né le 24 août 1840 et décédé en 1915 à Trappes, Sculpteur, peintre et ciseleur, habitait la rue de l'étang qui porte aujourd'hui son nom, il prit une part active à la Commune de Paris ce qui l'obligea à s'exiler quelques années en Autriche[138].
  • Léon Teisserenc de Bort installa sur sa fortune propre à Trappes un observatoire privé de météorologie, l'observatoire aérologique de l'ONM, devenu celui de la Météorologie nationale en 1945.
  • Jacques Perret, écrivain controversé, polémiste et auteur du livre Le Caporal épinglé, né le 8 septembre 1901 à Trappes et mort à Paris le 10 décembre 1992.
  • René Ayreau[139] arrière petit fils et fils de cheminot, né le 16 juin 1926 à Saintes (Charentes- Maritimes), arrive à Trappes le 29 juin 1926, 13 jours après sa naissance.
  • Les résistants, Jules Fulliguet, Roger Garnier[140], André Lemaire, André Marchand et Lucien Ragaigne.
  • Les résistants, Charles Guilbert, Fernand Bréan et Jacques Boubas, morts en déportation.
  • Les cheminots fusillés ou morts en déportation : Charles Cachet, Robert Chauveau, Désiré Corbin, Lucien Depée, Lucien Lecoq, René Presse, Édouard Pattemain.
  • Michel Luxereau (1906 -1992), médecin à Trappes de 1932 à 1977, qui se dévoua sans compter auprès de tous les Trappistes au cours des bombardements meurtriers des Alliés en 1944. En reconnaissance pour son comportement héroïque la municipalité de Trappes a inauguré un centre médico-social qui porte son nom. La maison ou il exerça est, aujourd'hui, le centre de loisirs Pierre Sémard.
  • Marthe Burgard (1889-1995), concertiste, violoniste, soliste professionnelle et organiste.
  • Victor R. Belot, historien, écrivain et peintre-surréaliste, né le 8 juillet 1923 et décédé le 2 janvier 2000, a vécu à Trappes. Il a reçu le prix d’histoire locale que vient de créer le conseil général des Yvelines en 1982, pour son ouvrage "Trappes d’hier à aujourd’hui". Victor R. Belot figure sur la liste des premiers citoyens d’honneur de la ville de Trappes[141].
  • Marc Giai-Miniet, peintre et sculpteur, né à Trappes en 1946, vit encore dans sa maison natale.
  • Pascal Tayot, judoka ayant pour club d'origine, l'E. S. C. Trappes, est médaillé olympique de judo en 1992.
  • Bernard Hugo, maire de Trappes de 1966 à 1996[142].
  • Jules Hourdiaux, chercheur français inventeur des procédés cinématographiques de projection, dont l'Héraclorama qui équipa l'ancien cinéma le « Normandie », aujourd'hui, le cinéma le « Grenier à Sel » de Trappes et le « Marignan » de Bruxelles[143].
  • Michel Decaix' (1934-1987), Chef décorateur, peintre et homme de théâtre, fondateur de la troupe de théâtre " les coquillards". Il collabora avec les plus grands réalisateurs de l'audio visuel (Marcel Bluwal, Robert Mazoyer, Jean Michel Ribbes, Marcel Camus…) et fût le créateur de nombreux décors pour la télévision (Thierry la Fronde, Thibault et les croisades, Noële aux quatre vents, le 16 à Kerbriands, Chateauvallon, Merci Bernard).
  • Henri Bagno (1927-2010), dit « Riton », qui dirigea, quelque temps, à partir de 1966 le « Club des Jeunes du Champ aux Pauvres » créé par le Foyer laïque municipal, puis s'est occupé de l'organisation et des animations de la vie culturelle, de la ville, jusqu'à sa retraite. Une rue porte son nom.
  • Odile Bailleux, née le 30 décembre 1939 à Trappes, est une organiste et claveciniste française.
  • Claude Erker[144], retraité trappiste, peintre décorateur de "Ben Hur", il a travaillé pour les plus grands noms du cinéma et de la télévision.
  • Annette Moro, née à Trappes en 1922, rue Carnot, décédée en 2013, fille de cheminot, figure de la vie locale, militante féministe, .elle décroche son diplôme d’Infirmière en 1942. et se distingue par sa conduite et sa disponibilité pendant l’occupation. En 1945, dans Trappes dévastée, elle porte secours à la population au côté du Dr Luxereau. Tout au long de sa vie, elle plaidera la cause sanitaire des femmes et des enfants auprès des partis politiques et de l’église. Dans les années 1960, elle bataille autour des loi Neuwirth pour la contraception et Veil pour l’avortement.Un centre socioculturel porte son nom.
  • Anne-Marie et André Broustal pour leur implication dans la vie associative de la ville de Trappes depuis plus de 50 ans, un gymnase construit dans le quartier de la plaine de Neauphle porte leur nom. Ils sont les parents de l'actrice Sophie Broustal.
  • Vincent Liechti, Auteur-compositeur-interprète[145].
  • Patrick Vieira, footballeur, évolua, en junior, au Foot-Ball Club de Trappes de 1984 à 1986.
  • Linda Pradel, née à Trappes le 4 juin 1983, est une handballeuse de l'équipe de France, gardienne internationale qui a évolué à Metz puis Alicante (Espagne). Elle joue actuellement au club du Havre.
  • Nicolas Anelka, footballeur, a grandi à Trappes.
  • Jamel Debbouze, humoriste et acteur, a passé son enfance à Trappes, sa jeunesse au collège Gustave-Courbet et sa découverte des cours de théâtre avec la compagnie d'improvisation théâtrale Déclic Théâtre.
  • La Fouine, Laouni Mouhid, rappeur qui a passé son enfance à Trappes.
  • Sophia Aram, humoriste et actrice a aussi passé son enfance à Trappes où sa mère, Khadija Aram, était adjointe au maire.
  • Omar Sy, humoriste et acteur, César du meilleur acteur pour son interprétation dans le film Intouchables, a passé son enfance à Trappes et sa jeunesse au collège Gustave-Courbet.
  • Les actrices Sophie Broustal[146] et Barbara Cabrita, la chanteuse Shy'm sont originaires de Trappes.
  • Arnaud Tsamère, humoriste , pensionnaire de l'émission télévisée, "On n'demande qu'a en rire", fait ses classes dans la compagnie d'improvisation théâtrale de Trappes, Déclic Théâtre, en 2001[147].
  • Issa Doumbia, acteur de la compagnie Déclic Théâtre. Depuis juin 2012, il officie dans la série télévisée humoristique Nos chers voisins sur TF1 où il interprète Issa Leguenec.
  • Alain Degois, alias "Papy", créateur de la compagnie Déclic Théâtre (nommé le 17 janvier 2013 chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres, par la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti), raconte dans un livre intitulé Made in Trappes, son parcours et ses rencontres.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Carte de Trappes », sur fr.topic-topos.com (consulté le 5 mai 2010).
  2. [PDF]« Quelques records absolus de température maximale quotidienne battus en France en août 2003 », sur sante.meteofrance.com (consulté le 26 avril 2010).
  3. Infoclimat - Météo en temps réel - observations prévisions climatologie forum.
  4. http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/esl/comparateur.asp?codgeo=com-78621.
  5. http://www.leparisien.fr/neauphle-le-chateau-78640/trappes-attire-de-nouveaux-residants-02-01-2013-2448799.php.
  6. a et b « Église Saint-Georges ; », sur fr.topic-topos.com (consulté le 5 mai 2010).
  7. a, b et c « Les trésors du Grenier », sur Musée de la ville Saint Quentin en Yvelines (consulté le 26 avril 2010).
  8. a et b « Cité-jardin, », sur fr.topic-topos.com (consulté le 5 mai 2010).
  9. a et b « Médiathèque Jean Jaurès », sur www.mediatheques.agglo-sqy.fr (consulté le 26 avril 2010).
  10. a et b « Centre de météorologie des Yvelines, », sur fr.topic-topos.com (consulté le 5 mai 2010).
  11. a et b « La Merise : 1 salle modulable de 1000 places. », sur www.saint-quentin-en-yvelines.fr (consulté le 26 avril 2010).
  12. a et b « Musées et espaces d'exposition », sur www.saint-quentin-en-yvelines.fr (consulté le 26 avril 2010).
  13. a et b « Médiathèque Anatole France », sur http://www.mediatheques.agglo-sqy.fr (consulté le 26 avril 2010).
  14. http://fr.topic-topos.com/pavillon-sncf-trappes.
  15. « Présentation du projet de la ZAC de l'Aérostat », sur www.scribd.com,‎ décembre 2008 (consulté le 16 novembre 2009).
  16. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 242
  17. le terme de « charte » n'apparaît que vers le XIe siècle, http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://www.cnrtl.fr/definition/charte&title=%C2%AB%C2%A0Charte%C2%A0%C2%BB
  18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 683b.
  19. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874 (Version en ligne)
  20. Mentionné en 1973 par Victor R. Belot dans son livre Trappes, d'hier à aujourd'hui (voir bibliographie)et aux archives départementales des Yvelines.
  21. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit..
  22. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1].
  23. Site du CNRTL : étymologie de "trappe".
  24. Ernest Nègre, op. cit..
  25. Marianne Mulon, Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997, p. 187.
  26. Topic Topos : patrimoine des communes de France.
  27. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, éditions Errance,‎ 2003, p. 300.
  28. Pierre-Yves Lambert : La Langue gauloise Paris, (éditions errance) 2003. ISBN 978-2-87772-224-7, p. 35.
  29. La « forêt de l'Yveline », ceinturait Paris jusqu'à la Seine au nord, et comprenait les forêts de Laye, de Fontainebleau, d'Orléans et de Dreux.
  30. Trappes, Monographie communale de l'instituteur, 1899, Archives départementales des Yvelines. Pour les expositions universelles de 1889 (année de la tour Eiffel) et de 1900, tous les instituteurs avaient pour mission de rédiger une présentation de leur village la plus complète possible (histoire, population, géologie, agriculture, industrie, flore, faune, etc.) afin de présenter la France aux visiteurs qui venaient du monde entier. Ces documents rédigés à la plume, et accompagnés de dessins étaient appelés des monographies (désormais consultables sur écran dans les archives départementales).
  31. Victor R. Belot, Trappes, d'hier à aujourd'hui, 1973, pages 16 et 66, (notice BnF no FRBNF35172734).
  32. Victor R. Belot, Trappes, d'hier à aujourd'hui, 1973, page 16, (notice BnF no FRBNF35172734).
  33. Propos de Victor Belot rapportés par Michèle Delage en 1997 dans son article Histoire et préhistoire paru dans le journal Le petit Quentin[réf. incomplète].
  34. E. Desjardin, géographie historique et administrative de la Gaule Romaine, t.III, p. 490 et 504
  35. Histoire De Trappes de Léon Hennet, éditeur Res Universis, Collection : Monographies des Villes et Villages de France, 1990, page 5
  36. a et b O.Roblin, le terroir de Paris aux époque gallo-romaine et franque; peuplement et défrichement dans la civitas des Parisii (Seine, Seine-et-Oise), Paris, 1971.
  37. Dans une Bulle du pape Lucius III en 1183, "In episcopatu carnotensi ecclesiam de Trapis" ( Dans l'évêché des Carnutes l'église de Trappes )
  38. Commentaires sur la Guerre des Gaules, Livre VI, 13.
  39. Commentaires sur la Guerre des Gaules,Livre V, 25.
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