Bezons

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Bezons
Une rame du tramway T2 devant l'hôtel-de-ville.
Une rame du tramway T2 devant l'hôtel-de-ville.
Blason de Bezons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Argenteuil
Canton Bezons (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Argenteuil-Bezons
Maire
Mandat
Dominique Lesparre (PCF)
2014-2020
Code postal 95870
Code commune 95063
Démographie
Gentilé Bezonnais
Population
municipale
28 330 hab. (2011)
Densité 6 794 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 00″ N 2° 13′ 00″ E / 48.9333, 2.2167 ()48° 56′ 00″ Nord 2° 13′ 00″ Est / 48.9333, 2.2167 ()  
Altitude 41 m (min. : 22 m) (max. : 52 m)
Superficie 4,17 km2
Localisation

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Bezons
Liens
Site web ville-bezons.fr

Bezons est une commune du département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Bezonnais. Cette commune est située sur la rive droite de la Seine.

Bezons a la particularité d'être limitrophe à deux départements : les Hauts-de-Seine et les Yvelines. C'est la 312e ville la plus peuplée de France[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Bezons se situe sur la rive droite de la Seine, à dix kilomètres au Nord-Ouest des portes de Paris. La commune est la plus méridionale des communes du département du Val-d'Oise.

Située aux limites de trois départements, Val-d'Oise, Hauts-de-Seine et Yvelines, Bezons se trouve à proximité des pôles de La Défense3,5 km) et de Cergy-Pontoise.

Comme toute la région Île-de-France, Bezons fait partie du bassin parisien.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Bezons est limitrophe de ceux de deux départements et de cinq villes : Carrières-sur-Seine, Houilles, Sartrouville, Argenteuil, et elle est reliée à Colombes et Nanterre par le Pont de Bezons.

Communes limitrophes de Bezons
Sartrouville Sartrouville Argenteuil
Houilles Bezons Argenteuil
Carrières-sur-Seine Colombes Colombes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est longé sur toute sa longueur méridionale par la Seine, qui constitue également sa limite communale avec Colombes et Nanterre. La ville n'est traversée par aucun autre cours d'eau notable[2]. Le bras de Marly, de la Seine, prend naissance sur le territoire de Bezons[3].

Bezons est alimentée en eau par la station de traitement de Méry-sur-Oise, gérée par la société Veolia Environnement. L'eau potable est de très bonne qualité bactériologique, contenant peu de nitrates, étant peu fluorée et devenue relativement peu calcaire depuis la mise en place de la nanofiltration en 1999 à l'usine de distribution[4]. L'eau distribuée est d'origine fluviale, provenant de la filtration des eaux de l'Oise[5],[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Bezons comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. La localisation de la commune au sein de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour par temps calme et anticyclonique, et la situation a tendance à s'accentuer au fil des années. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +°C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +19 °C (moyenne journalière). Le nombre moyen de jours où la température dépasse 25 °C est de 40, dont 8 au-delà de 30 °C. Dans le sud du Val-d'Oise, depuis 1955, la durée moyenne annuelle d'ensoleillement est de 1719 heures[7].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 13 15 19 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France[8]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Bezons bénéficie d’une desserte routière importante et de la proximité des autoroutes A15, A86 et A14.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le tramway (depuis 2012)[modifier | modifier le code]
Un tramway devant la mairie de Bezons.

Les travaux du prolongement de la ligne de tramway T2, de La Défense vers le pont de Bezons, ont démarré en 2008. Le démontage de l'autopont a été effectué en novembre 2008[9].

Mis en service le 19 novembre 2012, le T2 met la ville à douze minutes de la Gare de la Défense, et de ses correspondances avec la métro 1, la RER A, la ligne SNCF vers Gare de Versailles-Rive-Droite, Gare de Saint-Nom-la-Bretèche, Versailles-Chantiers et La Verrière (Saint-Quentin-en-Yvelines). Le tramway a pour terminus la station Porte de Versailles au sud de Paris, qu'il atteint après avoir traversé la majeure partie du département des Hauts-de-Seine.

À La Garenne-Colombes (station Charlebourg), le tramway est en correspondance avec la ligne L du Transilien pour aller à Saint-Lazare (métros 3, 9, 12, 13, 14 et RER E) dans le 8e arrondissement de Paris ou à Nanterre Université.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Bezons est composée de quartiers aux caractères bien distincts :

  • Le Centre, vieux Bezons
  • Les Chênes , à l'Ouest zone essentiellement pavillonnaire
  • Le Quartier de l'Agriculture , à l'Est anciens champs urbanisés
  • Le Nouveau Bezons au Sud Ouest de la ville
  • Le Val Notre Dame au Nord sur le plateau
  • La Zone Industrielle Ouest
  • La Zone Industrielle Est

Logement[modifier | modifier le code]

Les logements sociaux sont très présents au sein de la commune de Bezons. L'Office Public Intercommunal d'Argenteuil-Bezons gère environ 2000 logements sur les 42% qui appartiennent à des organismes sociaux[10].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sous les Mérovingiens, on battait monnaie à Bezons, et peut-être son nom en dérive-t-il[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le maréchal de Bezons (1646-1733)

Du Haut Moyen Âge à la Renaissance[modifier | modifier le code]

En 1470, Bezons compte douze maisons[12] habitées par des paysans, en témoigne la consécration en 1507 de l'église dédiée à Saint Fiacre, saint protecteur des jardiniers.

En 1580, Marie Chanterel, dame de Bezons, épouse Claude Bazin, un médecin champenois. Le couple, est à l'origine de la famille Bazin de Bezons annoblie par la régente Marie de Médicis en 1611.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Sous Louis XIV, Bezons était la propriété de la famille Bazin, les personnages les plus célèbres de cette famille furent l'académicien Claude Bazin de Bezons (1643) et son fils Jacques Bazin de Bezons, maréchal de France en 1709 qui prit part aux dernières campagnes de Louis XIV. Son frère, Armand Bazin de Bezons, archevêque de Rouen, fit partie du conseil de régence, et autorisa l'ordination de l'abbé Dubois.

La ville avait une foire très réputée au XVIIe siècle. Il existe d'ailleurs une pièce de théâtre de l'époque, de Dancourt, intitulée La Foire de Bezons, qui a été jouée devant Louis XIV. Même si elle est moins réputée, la foire de Bezons a toujours lieu, tous les ans en septembre.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1740, une inondation détruit la quasi-totalité du village. Puis, en 1791, a lieu les premières élections municipales.

Durant la Révolution Française, Bezons, village de 468 habitants, ne fut pas très touchée.

Sous le Premier Empire[modifier | modifier le code]

Napoléon inaugura le premier Pont de Bezons en 1811.

Outre ce « joli pont de pierre » que Bezons possédait, il y avait un pont de bois qui fût brulé le 28 juin 1815 par les troupes françaises pour empêcher l'ennemi d'approcher de la capitale.

XIXe siècle : la naissance d'une ville industrielle[modifier | modifier le code]

L'ancien dépôt de tramways du Grand Cerf à Bezons, au début du XXe siècle

Bezons attire les artistes : Guy de Maupassant y séjourne souvent dans un hôtel des bords de Seine et mentionne fréquemment le village dans ses écrits; Daubigny y peint.

L’urbanisation de Bezons commence avec son industrialisation sur les bords de Seine : d'abord à l' Est à la limite d'Argenteuil avec Ratier, une première usine de fabrication de caoutchouc en 1863 devenue en 1877 la Compagnie des Téléphones. Un chantier naval de 200 à 300 ouvriers, une usine de moteurs, les ascenseurs Otis-Pifre, les Câbles de Lyon. À l'ouest de la ville, La Bakélite La Cellophane, Le Joint français, Rhône-Poulenc, la Viscose en 1914.

Entre 1871 et 1891 la population s’accroît de 60 %. Bezons connaît alors la construction d’une école et d’une mairie, l’installation du gaz ainsi que d’un bureau de postes et de télégraphes. Bezons devient une ville.

La première moitié du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Gabriel Péri, député fusillé en 1941

En 1919, Bezons élit une municipalité socialiste, composée aux trois quarts d’ouvriers, qui refuse l’édification d’un monument aux morts. Au congrès de Tours, Bezons rejoint l’Internationale communiste et la ville devient municipalité communiste. Elle le demeure, depuis toujours. En 1930, la ville accueillera ainsi la première Fête de l’Humanité au square Sacco et Vanzetti. Aux élections de 1935, elle publie une brochure bilan de son activité, préfacée par Marcel Cachin sous le titre de Salut, Bezons la Rouge.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville, ardemment anti-fasciste, supporte mal l’occupation nazie. Très vite, au lendemain de la défaite, elle connaît la répression mais aussi la lutte contre l’occupant : ce sont distributions de tracts, prises de parole au cinéma, sabotages, etc.

Le Député de la circonscription Gabriel Péri est arrêté et fusillé au Mont Valérien. Dix résistants bezonnais seront exécutés de 1940 à 1944. Parmi eux, Louis Champion qui avait combattu dans les Brigades internationales en Espagne.

En 1944, beaucoup de jeunes, dans les rangs des FFI, combattront l’armée d'occupation dans les localités voisines, quelques-uns s’enrôleront pour la durée de la guerre dans l’armée.

L’épuration menée dans l’administration par l’occupant nazi amène également son lot de personnalités rendues tristement célèbres par leurs exactions : le nouveau médecin du dispensaire, le docteur Destouches, plus connu sous son nom de plume Louis-Ferdinand Céline, assure le régime de Vichy de sa fidélité au nom de la lutte antijuive.

La libération, le 25 août 1944, est vécue dans un immense enthousiasme[13].

Aujourd'hui : un territoire en mutation[modifier | modifier le code]

La mise en circulation du tramway T2 le 19 novembre 2012 a créé un effet de stimulation de l'immobilier à proximité du terminus actuel, en particulier l'immobilier de bureaux. Un centre d'affaires "Les Rives de Seine" a été construit à l'est à proximité du pont de Bezons, en bordure de la Seine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la juridiction d’instance de Sannois, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[14],[15].

Bezons est une municipalité communiste depuis 1920, époque de création du PCF[16]. Le maire actuel, Dominique Lesparre, a été élu pour un second mandat au premier tour des élections municipales de 2008 à hauteur de 56 % des suffrages exprimés.

En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet @@@ »[17].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis l'élection municipale du 18 mars 2001, le maire de Bezons est Dominique Lesparre (PCF) , il a également remporté celles de 2008. L'équipe actuelle est composée également de socialistes, verts et écologistes.

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1961 M Péronnet PCF  
1961 1979 Albert Bettencourt PCF Conseiller général du Canton de Bezons (1964-1976)
1979 mars 2001 Jacques Leser PCF Conseiller général du Canton de Bezons (1982-2001)
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Dominique Lesparre PCF Conseiller général du Canton de Bezons depuis 2008

Divisions administratives[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Canton de Bezons.

Bezons est divisée en un seul canton dont elle est le chef-lieu.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Bezons est jumelée avec[19] :

Depuis février 2002 le conseil municipal a décidé de renforcer les liens d’amitié et de solidarité avec la ville de Drapeau du Nicaragua Chaguitillo (Nicaragua)Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées..

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2008, la population de Bezons est estimée à 28 023 habitants, ce qui en fait la 312e commune de France la plus peuplée. Elle est ainsi l'une des villes les plus habitées du Val-d'Oise[22].


En 2011, la commune comptait 28 330 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
468 459 482 554 584 608 643 667 629
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
626 834 1 237 1 350 1 580 1 863 2 001 2 406 2 766
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 521 3 616 4 980 7 735 10 715 14 310 13 964 12 684 16 993
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
22 061 24 475 25 193 24 019 25 680 26 263 27 652 28 330 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'enseignement à Bezons n'est que public.

Lycées[modifier | modifier le code]

Il existe actuellement deux lycées à Bezons, l'un technologique et général, l'autre professionnel.

  • Le lycée technologique Eugène-Ronceray : Dessin industriel, modelage, tournage, fraisage, maintenance électromécanique.....Depuis 2010-2011 le lycée Ronceray est également un lycée général.
  • Le lycée professionnel et commercial du Grand Cerf : Bureautique, secrétariat.....

Collèges[modifier | modifier le code]

Deux collèges existent actuellement à Bezons gérés par le conseil général.

  • Le collège Henri-Wallon
  • Le collège Gabriel-Péri

Élémentaires et Maternelles[modifier | modifier le code]

Bezons dispose de six groupes scolaires avec classes élémentaires et maternelles:

Paul-Langevin, Marie-Claude-et-Paul-Vaillant-Couturier, Louise-Michel, Victor-Hugo, Marcel-Cachin et Karl-Marx.

Trois écoles sont uniquement avec classes maternelles, Gabriel-Péri, Léon-Feix et Jacques-Prévert.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année Bezons propose une exposition gratuite d'art contemporain. Ceci dans le but de « démocratiser la culture à Bezons »[25]

Santé[modifier | modifier le code]

Bezons dispose de deux cliniques privées avec deux services de ré-attachement à deux hôpitaux (un à Argenteuil et l'autre à Colombes).

Les deux cliniques de Bezons sont :

  • Polyclinique du Plateau : toutes spécialités, chirurgie de la main et dialyse....
  • Clinique Newco : maison de convalescence, suites opératoires.....

Sports[modifier | modifier le code]

  • Deux complexes sportifs : le stade Auguste-Delaune, avec deux terrains de football, une piste d'athlétisme, aires de lancer, basket, salles de boxe, de judo, de karaté, d'haltérophilie, mur d'escalade et le complexe sportif Jean-Moulin avec piscine, gymnase, courts de tennis, et terrain de football en stabilisé.
  • Trois gymnases : Gabriel-Péri, Marie-Claude-et-Paul-Vaillant-Couturier, Marcel-Cachin, situés dans l'enceinte des groupes scolaires portant les mêmes noms.

Médias[modifier | modifier le code]

Trois arobases sur http://www.villes-internet.net/.

Cultes[modifier | modifier le code]

Quai de Seine et la Place du Marché vers 1900. On peut également apercevoir l'église de l'époque.

Le seul lieu de culte est l'église catholique Saint-Martin, rénovée en 2011 par des bénévoles.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune est au cœur d’un bassin d’activités performants comptant de nombreuses entreprises industrielles et de services de qualité : Le Joint Français, Rhône-Poulenc Bidim, Groupe Alès, SFR, Eratome, Darty, Hispano-Suiza, Activision, Atos, Atos WorldGrid, EMC[26]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Dans l'entrée de la mairie, le panneau commémoratif des morts à la guerre est l'un des seuls de France à posséder l'inscription « Guerre à la guerre et haine à la haine ».

Les espaces verts[modifier | modifier le code]

Panorama de Bezons côté maisons avec, au fond, les tours du Val-d'Argenteuil et la butte de Cormeilles.

Bezons est une ville très urbaine mais offre tout de même sept espaces verts et jardins publics[27].

  • Le Chemin de Halage situé sur la rive droite de la Seine, sentier de promenades du Pont de Bezons au Pont SNCF
  • Le square Julian-Grimau (supprimé par une opération immobilière) - (RD 308 - RD 392)
  • Le square de la Colombe (supprimé par une opération immobilière) - (RD 392)
  • Le parc Albert-Bettencourt aménagé dans les années 1970, porte ce nom en hommage à un ancien maire de la ville, il est situé rue Francis-de-Pressensé. Dans le cadre de la ZAC cœur de ville le parc sera réaménagé. Il sera complété par des chemins végétalisés ainsi que des allées piétonnes et cyclistes.
  • Le square de la République - (RD 392)
  • Le square de la Grenouillière - (Résidence des Impressionnistes)
  • Le parc Sacco-et-Vanzetti - (Rue de la Berthie / Rue Prudence)

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Le théâtre Paul-Éluard (TPE) rénové, a rouvert en 1995. Il accueille des spectacles de musiques, de théâtre en famille et de cirque. En plus d'être un théâtre, le TPE possède également une salle de cinéma.

L'école de musique et de danse propose divers cours : de la danse contemporaine et classique, des cours de formation musicale et des cours de claquettes (pour adultes).

La médiathèque Guy-de-Maupassant a été rénovée en 2013. Elle possède une collection variée de livres, documentaires, DVD, CD, partitions, un espace informatique ouvert à tous, ainsi qu'une ludothèque et une artothèque.

Bezons et la littérature[modifier | modifier le code]

La ville connaît un certain renom littéraire : Guy de Maupassant, qui a régulièrement séjourné dans un hôtel en bords de Seine aujourd'hui disparu, a situé à Bezons l'action de la nouvelle Une partie de campagne.
La médiathèque de Bezons, qui porte d'ailleurs son nom, dispose de 60 000 livres et de 5000 disques à louer[28].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Armes de Bezons

Les armes de Bezons se blasonnent ainsi :

De gueules à la roue d'engrenage d'or enfermant une fontaine fascée ondée d'argent et d'azur de six pièces, ladite roue tenue par deux dextrochères et un senestrochère nus d'argent posés en pairle mouvant de la pointe et des angles supérieurs de l'écu ; au chef cousu d'azur chargé de trois couronnes ducales d'or

La commune a pour devise « La ville pour tous ».

Elle est inscrite sur le logo de Bezons réalisé en 2004.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.capretraite.fr/annuaire-maison-de-retraite/maison-de-retraite-les-parenteles-de-bezons_ville-3574-m.html
  2. SANDRE - Fleuve : la Seine
  3. SANDRE - Bras de Marly
  4. Site de la DDASS95
  5. Voir l'Atlas de l'eau en Val-d'Oise
  6. SEDIF - Méry-sur-Oise
  7. Météo France - Climatologie
  8. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle distant de 20 kilomètres à l'est en plaine constitue la station de référence pour le département du Val-d'Oise.
  9. Le Parisien du 8 novembre 2008
  10. http://www.ville-bezons.fr/heading/heading1453912.html
  11. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  12. ville-bezons.fr
  13. Source : Site officiel de la ville
  14. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  15. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  16. Cahier spécial du journal Le Monde, édition du 11 mars 2008
  17. Palmarès 2008 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  18. http://www.ville-bezons.fr/content/heading3738222/content1757293.html
  19. Comité de jumelage et relations internationales
  20. Leon, Eli. Paris suburb honors Palestinian assassin of Israeli minister. Israel Hayom. 2013-03-11.
  21. French town honours Israeli minister 'killer'. Al Jazeera English. 2013-03-11.
  22. http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_communes_du_Val-d'Oise
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  25. http://www.ville-bezons.fr/content/heading1536105/content3944377.html
  26. http://france.emc.com/contact-us/contact-us.esp
  27. http://www.ville-bezons.fr/content/content1458679.html
  28. http://www.ville-bezons.fr/heading/heading3598342.html