Bezons

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Bezons
Bezons (en rouge) dans l'agglomération parisienne
Bezons (en rouge) dans l'agglomération parisienne
Blason de Bezons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Argenteuil
Canton Bezons (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Argenteuil-Bezons
Maire
Mandat
Dominique Lesparre
2008-2014
Code postal 95870
Code commune 95063
Démographie
Gentilé Bezonnais, Bezonnaise
Population
municipale
27 987 hab. (2010)
Densité 6 712 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 00″ N 2° 13′ 00″ E / 48.9333, 2.2167 / 48.9333; 2.216748° 56′ 00″ Nord 2° 13′ 00″ Est / 48.9333, 2.2167 / 48.9333; 2.2167  
Altitude 41 m (min. : 22 m) (max. : 52 m)
Superficie 4,17 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-bezons.fr

Bezons est une commune du département du Val-d'Oise, dans la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Bezonnais. Cette ville est située sur la rive droite de la Seine.

Bezons a la particularité d'être limitrophe à deux départements : les Hauts-de-Seine et les Yvelines. C'est également la 312e ville la plus peuplée de France[1].

Sommaire

Symboles[modifier]

Héraldique[modifier]

Armes de Bezons

Les armes de Bezons se blasonnent ainsi :

De gueules à la roue d'engrenage d'or enfermant une fontaine fascée ondée d'argent et d'azur de six pièces, ladite roue tenue par deux dextrochères et un senestrochère nus d'argent posés en pairle mouvant de la pointe et des angles supérieurs de l'écu ; au chef cousu d'azur chargé de trois couronnes ducales d'or

Devise[modifier]

Devise de la ville de Bezons :

« La ville pour tous. »

Elle est inscrite sur le logo de Bezons réalisé en 2004.

Géographie[modifier]

Situation, relief et géomorphologie[modifier]

Bezons se situe sur la rive droite de la Seine, à dix kilomètres au Nord-Ouest des portes de Paris. La ville est la plus méridionale des communes du département du Val-d'Oise.

Situé aux limites de trois départements, Val-d'Oise, Hauts-de-Seine et Yvelines, Bezons se trouve à proximité des pôles de La Défense3,5 km) et de Cergy-Pontoise.

Comme toute la région Île-de-France, Bezons fait partie du Bassin Parisien.

Climat[modifier]

Bezons comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. La localisation de la commune au sein de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour par temps calme et anticyclonique, et la situation a tendance à s'accentuer au fil des années. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +°C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +19 °C (moyenne journalière). Le nombre moyen de jours où la température dépasse 25 °C est de 40, dont 8 au-delà de 30 °C. Dans le sud du Val-d'Oise, depuis 1955, la durée moyenne annuelle d'ensoleillement est de 1719 heures[2].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France[3]

Communes limitrophes[modifier]

Bezons est à la limite de deux départements, et à la limite de cinq villes : Carrières-sur-Seine, Houilles, Sartrouville, Argenteuil, et elle est reliée à Colombes et Nanterre par le Pont de Bezons.

Communes limitrophes de Bezons
Sartrouville Sartrouville Argenteuil
Houilles Bezons Argenteuil
Carrières-sur-Seine Colombes Colombes

Administration et politique locale[modifier]

Tendances politiques[modifier]

La commune fait partie de la juridiction d’instance de Sannois, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[4],[5].

Bezons est une municipalité communiste depuis 1920, époque de création du PCF[6]. Le maire actuel, Dominique Lesparre, a été élu pour un second mandat au premier tour des élections municipales de 2008 à hauteur de 56 % des suffrages exprimés.

En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet @@@ »[7].

Les maires de Bezons[modifier]

Depuis l'élection municipale du 18 mars 2001, le maire de Bezons est Dominique Lesparre (PCF) , il a également remporté celles de 2008. L'équipe actuelle est composée également de socialistes, verts et écologistes.

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Dominique Lesparre PCF Conseiller général du Canton de Bezons depuis 2008
1979 mars 2001 Jacques Leser PCF Conseiller général du Canton de Bezons (1982-2001)
1961 1979 Albert Bettencourt PCF Conseiller général du Canton de Bezons (1964-1976)
1945 1961 M Péronnet PCF  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Divisions administratives[modifier]

Article détaillé : Canton de Bezons.

Bezons est divisée en un seul canton dont elle est le chef-lieu.

Jumelages[modifier]

La ville de Bezons est jumelée avec[9] :

Depuis février 2002 le conseil municipal a décidé de renforcer les liens d’amitié et de solidarité avec la ville de Drapeau du Nicaragua Chaguitillo (Nicaragua)Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées..

Cultes[modifier]

Quai de Seine et la Place du Marché vers 1900. On peut également apercevoir l'église de l'époque.

Culte religieux[modifier]

La ville de Bezons n'a qu'un seul établissement religieux qui est l'église catholique Saint-Martin. L'église a été rénovée en 2011 par des bénévoles.

Population[modifier]

Démographie[modifier]

En 2008, la population de Bezons est estimée à 28 023 habitants, ce qui en fait la 312e commune de France la plus peuplée. Elle est ainsi l'une des villes les plus habitées du Val-d'Oise[10].

En 2010, la commune comptait 27 987 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
468 459 482 554 584 608 643 667 629
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
626 834 1 237 1 350 1 580 1 863 2 001 2 406 2 766
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 521 3 616 4 980 7 735 10 715 14 310 13 964 12 684 16 993
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
22 061 24 475 25 193 24 019 25 680 26 263 27 652 27 892 28 023
2009 2010 - - - - - - -
28 012 27 987 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[11] puis Insee à partir de 1968[12].)

Histogramme de l'évolution démographique


Logements[modifier]

Les logements sociaux sont très présents au sein de la commune de Bezons. L'Office Public Intercommunal d'Argenteuil-Bezons gère environ 2000 logements sur les 42% qui appartiennent à des organismes sociaux[13].

Internet[modifier]

Trois arobases sur http://www.villes-internet.net/.

Histoire[modifier]

Le maréchal de Bezons (1646-1733)

Origines et étymologie[modifier]

Sous les Mérovingiens, on battait monnaie à Bezons, et peut-être son nom en dérive t’il[14].

Du Haut Moyen Âge à la Renaissance[modifier]

En 1470, Bezons compte douze maisons[15] habitées par des paysans, en témoigne la consécration en 1507 de l'église dédiée à Saint Fiacre, saint protecteur des jardiniers.

En 1580, Marie Chanterel, dame de Bezons, épouse Claude Bazin, un médecin champenois. Le couple, est à l'origine de la famille Bazin de Bezons annoblie par la régente Marie de Médicis en 1611.

XVIIe siècle[modifier]

Sous Louis XIV, Bezons était la propriété de la famille Bazin, les personnages les plus célèbres de cette famille furent l'académicien Claude Bazin de Bezons (1643) et son fils Jacques Bazin de Bezons, maréchal de France en 1709 qui prit part aux dernières campagnes de Louis XIV. Son frère, Armand Bazin de Bezons, archevêque de Rouen, fit partie du conseil de régence, et autorisa l'ordination de l'abbé Dubois.

La ville avait une foire très réputée au XVIIe siècle. Il existe d'ailleurs une pièce de théâtre de l'époque intitulée « à la foire de Bezons » qui a été jouée devant Louis XIV. Même si elle est moins réputée, la foire de Bezons a toujours lieu, tous les ans en septembre.

XVIIIe siècle[modifier]

En 1740, une inondation détruit la quasi-totalité du village. Puis, en 1791, a lieu les premières élections municipales.

Durant la Révolution Française, Bezons, village de 468 habitants, ne fut pas très touchée.

Sous le Premier Empire[modifier]

Napoléon inaugura le premier Pont de Bezons en 1811.

Outre ce « joli pont de pierre » que Bezons possédait, il y avait un pont de bois qui fût brulé le 28 juin 1815 par les troupes françaises pour empêcher l'ennemi d'approcher de la capitale.

XIXe siècle : la naissance d'une ville industrielle[modifier]

L'ancien dépôt de tramways du Grand Cerf à Bezons, au début du XXe siècle

Bezons attire les artistes : Guy de Maupassant y séjourne souvent dans un hôtel des bords de Seine et mentionne fréquemment le village dans ses écrits; Daubigny y peint.

L’urbanisation de Bezons commence avec son industrialisation sur les bords de Seine : d'abord à l' Est à la limite d'Argenteuil avec Ratier, une première usine de fabrication de caoutchouc en 1863 devenue en 1877 la Compagnie des Téléphones. Un chantier naval de 200 à 300 ouvriers, une usine de moteurs, les ascenseurs Otis-Pifre, les Câbles de Lyon. À l'ouest de la ville, La Bakélite La Cellophane, Le Joint français, Rhône-Poulenc, la Viscose en 1914.

Entre 1871 et 1891 la population s’accroît de 60 %. Bezons connaît alors la construction d’une école et d’une mairie, l’installation du gaz ainsi que d’un bureau de postes et de télégraphes. Bezons devient une ville.

La première moitié du XXe siècle[modifier]

Gabriel Péri, député fusillé en 1941

En 1919, Bezons élit une municipalité socialiste, composée aux trois quarts d’ouvriers, qui refuse l’édification d’un monument aux morts. Au congrès de Tours, Bezons rejoint l’Internationale communiste et la ville devient municipalité communiste. Elle le demeure, depuis toujours. En 1930, la ville accueillera ainsi la première Fête de l’Humanité au square Sacco et Vanzetti. Aux élections de 1935, elle publie une brochure bilan de son activité, préfacée par Marcel Cachin sous le titre de Salut, Bezons la Rouge.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville, ardemment anti-fasciste, supporte mal l’occupation nazie. Très vite, au lendemain de la défaite, elle connaît la répression mais aussi la lutte contre l’occupant : ce sont distributions de tracts, prises de parole au cinéma, sabotages, etc.

Le Député de la circonscription Gabriel Péri est arrêté et fusillé au Mont Valérien. Dix résistants bezonnais seront exécutés de 1940 à 1944. Parmi eux, Louis Champion qui avait combattu dans les Brigades internationales en Espagne.

En 1944, beaucoup de jeunes, dans les rangs des FFI, combattront l’armée d'occupation dans les localités voisines, quelques-uns s’enrôleront pour la durée de la guerre dans l’armée.

L’épuration menée dans l’administration par l’occupant nazi amène également son lot de personnalités rendues tristement célèbres par leurs exactions : le nouveau médecin du dispensaire, le docteur Destouches, plus connu sous son nom de plume Louis-Ferdinand Céline, assure le régime de Vichy de sa fidélité au nom de la lutte antijuive.

La libération, le 25 août 1944, est vécue dans un immense enthousiasme[16].

Aujourd'hui : un territoire en mutation[modifier]

La mise en circulation du tramway T2 le 19 novembre 2012 a créé un effet de stimulation de l'immobilier à proximité du terminus actuel, en particulier l'immobilier de bureaux. Un centre d'affaires "Les Rives de Seine" a été construit à l'est à proximité du pont de Bezons, en bordure de la Seine.

Les espaces verts[modifier]

Panorama de Bezons côté maisons avec l'arrière-pays bezonnais.

Bezons est une ville très urbaine mais offre tout de même sept espaces verts et jardins publics[17].

  • Le Chemin de Halage situé sur la rive droite de la Seine, sentier de promenades du Pont de Bezons au Pont SNCF
  • Le square Julian-Grimau (supprimé par une opération immobilière) - (RD 308 - RD 392)
  • Le square de la Colombe (supprimé par une opération immobilière) - (RD 392)
  • Le parc Albert Bettencourt aménagé dans les années 1970, porte ce nom en hommage à un ancien maire de la ville. (Rue Francis de Pressensé), ce parc devrait être supprimé par la ZAC coeur de ville
  • Le square de la République - (RD 392)
  • Le square de la Grenouillière - (Résidence des Impressionnistes)
  • Le parc Sacco-et-Vanzetti - (Rue de la Berthie / Rue Prudence)

Quartiers de Bezons[modifier]

Bezons est composée de quartiers aux caractères bien distincts :

  • Le Centre, vieux Bezons
  • Les Chênes , à l'Ouest zone essentiellement pavillonnaire
  • Le Quartier de l'Agriculture , à l'Est anciens champs urbanisés
  • Le Nouveau Bezons au Sud Ouest de la ville
  • Le Val Notre Dame au Nord sur le plateau
  • La Zone Industrielle Ouest
  • La Zone Industrielle Est

Personnalités liées à la commune[modifier]

Culture[modifier]

Spectacle vivant[modifier]

Le théâtre Paul Eluard (TPE) rénové, a rouvert en 1995. Il accueille des spectacles de musiques, de théâtre en famille et de cirque. En plus d'être un théâtre, le TPE possède également une salle de cinéma.

Arts plastiques[modifier]

Chaque année Bezons propose une exposition gratuite d'art contemporain. Ceci dans le but de « démocratiser la culture à Bezons »[18]

Littérature[modifier]

La ville connaît un certain renom littéraire : Guy de Maupassant qui a régulièrement séjourné dans un hôtel en bords de Seine aujourd'hui disparu et y a situé une nouvelle, Une partie de campagne.
La médiathèque de Bezons, qui porte d'ailleurs son nom, dispose de 60 000 livres et de 5000 disques à louer[19].

Art[modifier]

L'école de musique et de danse propose divers cours : de la danse contemporaine et classique, des cours de formation musicale et des cours de
claquettes (pour adultes).

Économie[modifier]

La commune est au cœur d’un bassin d’activités performants comptant de nombreuses entreprises industrielles et de services de qualité : Le Joint Français, Rhône-Poulenc Bidim, Groupe Alès, SFR, Eratome, Darty, Hispano-Suiza, Activision, Atos, Atos WorldGrid,EMC[20]

Voies de communication et transports[modifier]

Transports urbains[modifier]

Le tramway (depuis 2012)[modifier]

Un tramway devant la mairie de Bezons.

Les travaux du prolongement de la ligne de tramway T2, de La Défense vers le pont de Bezons, ont démarré en 2008. Le démontage de l'autopont a été effectué en novembre 2008[21].

Mis en service le 19 novembre 2012, le T2 met la ville à douze minutes de la Gare de la Défense, et de ses correspondances avec la métro 1, la RER A, la ligne SNCF vers Gare de Versailles-Rive-Droite, Gare de Saint-Nom-la-Bretèche, Versailles-Chantiers et La Verrière (Saint-Quentin-en-Yvelines). Le tramway a pour terminus la station Porte de Versailles au sud de Paris, qu'il atteint après avoir traversé la majeure partie du département des Hauts-de-Seine.

À La Garenne-Colombes (station Charlebourg), le tramway est en correspondance avec la ligne L du Transilien pour aller à Saint-Lazare (métros 3, 9, 12, 13, 14 et RER E) dans le 8e arrondissement de Paris ou à Nanterre Université.

Voies routières et autoroutières[modifier]

Bezons bénéficie d’une desserte routière importante : proximité des autoroutes A15, A86 et A14.

Enseignement[modifier]

L'enseignement à Bezons n'est que public.

Lycées[modifier]

Il existe actuellement deux lycées à Bezons, l'un technologique et général, l'autre professionnel.

  • Le lycée technologique Eugène Ronceray: Dessin industriel, modelage, tournage, fraisage, maintenance électromécanique.....Depuis 2010-2011 le lycée Ronceray est également un lycée général.
  • Le lycée professionnel et commercial du Grand Cerf : Bureautique, secrétariat.....

Collèges[modifier]

Deux collèges existent actuellement à Bezons gérés par le conseil général.

  • Le collège Henri Wallon
  • Le collège Gabriel Péri

Élémentaires et Maternelles[modifier]

Bezons dispose de six groupes scolaires avec classes élémentaires et maternelles:

Paul Langevin, Marie Claude et Paul Vaillant Couturier, Louise Michel, Victor Hugo, Marcel Cachin, Karl Marx.

Trois écoles sont uniquement avec classes maternelles, Gabriel Péri, Léon Feix et Jacques Prévert.

Santé[modifier]

Centres hospitaliers et cliniques[modifier]

Bezons dispose de deux cliniques privées avec deux services de ré-attachement à deux hôpitaux (un à Argenteuil et l'autre à Colombes).

Les deux cliniques de Bezons sont :

  • Polyclinique du Plateau : toutes spécialités, chirurgie de la main et dialyse....
  • Clinique Newco : maison de convalescence, suites opératoires.....

Hydrographie[modifier]

Le territoire communal est longé sur toute sa longueur méridionale par la Seine, qui constitue également sa limite communale avec Colombes et Nanterre. La ville n'est traversée par aucun autre cours d'eau notable[22]. Le bras de Marly, de la Seine, prend naissance sur le territoire de Bezons[23].

Bezons est alimentée en eau par la station de traitement de Méry-sur-Oise, gérée par la société Veolia Environnement. L'eau potable est de très bonne qualité bactériologique, contenant peu de nitrates, étant peu fluorée et devenue relativement peu calcaire depuis la mise en place de la nanofiltration en 1999 à l'usine de distribution[24]. L'eau distribuée est d'origine fluviale, provenant de la filtration des eaux de l'Oise[25],[26].

Complexes sportifs[modifier]

  • Deux complexes sportifs : le stade Auguste Delaune : deux terrains de football, une piste d'athlétisme, aires de lancer, basket, salles de boxe, de judo, de karaté, d'haltérophilie, mur d'escalade et le complexe sportif Jean Moulin avec piscine, gymnase, courts de tennis, et terrain de football en stabilisé.
  • Trois gymnases : Gabriel Péri, Marie Claude et Paul Vaillant-Couturier, Marcel Cachin situés dans l'enceinte des groupes scolaires.

Particularités[modifier]

  • Dans l'entrée de la mairie, le panneau commémoratif des morts à la guerre est l'un des seuls de France à posséder l'inscription « Guerre à la guerre et haine à la haine ».

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier]

  1. http://www.capretraite.fr/annuaire-maison-de-retraite/maison-de-retraite-les-parenteles-de-bezons_ville-3574-m.html
  2. Météo France - Climatologie
  3. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle distant de 20 kilomètres à l'est en plaine constitue la station de référence pour le département du Val-d'Oise.
  4. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  5. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  6. Cahier spécial du journal Le Monde, édition du 11 mars 2008
  7. Palmarès 2008 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  8. http://www.ville-bezons.fr/content/heading3738222/content1757293.html
  9. Comité de jumelage et relations internationales
  10. http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_communes_du_Val-d'Oise
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  13. http://www.ville-bezons.fr/heading/heading1453912.html
  14. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  15. ville-bezons.fr
  16. Source : Site officiel de la ville
  17. http://www.ville-bezons.fr/content/content1458679.html
  18. http://www.ville-bezons.fr/content/heading1536105/content3944377.html
  19. http://www.ville-bezons.fr/heading/heading3598342.html
  20. http://france.emc.com/contact-us/contact-us.esp
  21. Le Parisien du 8 novembre 2008
  22. SANDRE - Fleuve : la Seine
  23. SANDRE - Bras de Marly
  24. Site de la DDASS95
  25. Voir l'Atlas de l'eau en Val-d'Oise
  26. SEDIF - Méry-sur-Oise

Pour approfondir[modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

Pétition pour le parc Bettencourt menacé de disparition: http://www.petitions24.net/bezons_sauvons_les_arbres_du_parc_albert_bettencourt