Villefranche-sur-Saône
| Villefranche-sur-Saône | ||
En haut Villefranche vue du sud, à gauche la rue de la Sous-préfecture, à droite l'Hôtel de ville, en bas la place des Arts. |
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Blason |
Logo |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Rhône (sous-préfecture) |
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| Arrondissement | Villefranche-sur-Saône (chef-lieu) |
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| Canton | Villefranche-sur-Saône | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Villefranche-sur-Saône | |
| Maire Mandat |
Bernard Perrut 2008-2014 |
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| Code postal | 69400 | |
| Code commune | 69264 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Caladois | |
| Population municipale |
35 326 hab. (2010) | |
| Densité | 3 726 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 167 m — Max. 220 m | |
| Superficie | 9,48 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.villefranche.net | |
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Villefranche-sur-Saône est une commune française, située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes.
Située dans le sud-est de la France, la ville se situe à 35 km de Lyon et 434 km de Paris.
Elle est la capitale du Beaujolais.
Ses habitants sont appelés les Caladois.
Fondée par les sires de Beaujeu en 1140 dans le but de protéger le Beaujolais des archevêques de Lyon et particulièrement de la forteresse d'Anse, la ville va connaitre une période de prospérité industrielle avec notamment des innovations comme la Blédine.
Seule sous-préfecture du département du Rhône, la population totale de la ville était de 34 159 habitants tandis que la population de l'arrondissement était de 172 826 habitants pour l'année 2008. L'aire urbaine comptait 63 632 habitants en 1999.
La Communauté d'Agglomération de Villefranche comprend quant à elle une population de plus de 50 000 habitants.
Géographie [modifier]
C'est la principale ville et seule agglomération du Beaujolais, parfois appelée Villefranche-en-Beaujolais. La ville est située à 35 km au nord de Lyon, sur le 46e parallèle nord et sur la rive gauche de la Saône.
La ville est située sur une plaine.
Communes limitrophes [modifier]
Villefranche-sur-Saône est bordée de deux communes situées dans le département de l'Ain : Beauregard et Jassans-Riottier ; et quatre communes situées dans le département du Rhône : Gleizé, Limas, Arnas (avec qui elle constitue la Communauté d'Agglomération, la CAVIL) et Anse.
Histoire [modifier]
Une création ex nihilo [modifier]
Les sires de Beaujeu désireux de se protéger des archevêques de Lyon décident de créer une ville autour de Limans en 1140, face à la forteresse ennemie d'Anse.
C'est en 1260 qu'ils accordent à la ville une charte de franchise pour attirer des personnes à s'installer. La ville tire son nom de cette franchise.
La vieille ville (qui correspond aujourd'hui à l'hyper-centre) a été construite en suivant le schéma d'un bateau construit autour de l'axe de l'actuelle rue Nationale. Cette dernière fait un creux en son milieu où se situe la collégiale Notre-Dame des Marais[1] qui est le cœur de la ville.
La ville était par le passé entourée de remparts. Par la suite, elle s'est légèrement étendue vers l'Ouest, et principalement vers l'Est.
En 2006, des fouilles archéologiques ont permis de découvrir des vestiges de l’église conventuelle des Cordeliers, fondée dans le courant du XIIIe siècle[2].
Du XVIe siècle au XIXe siècle [modifier]
En 1540, Villefranche remplace Beaujeu en tant que capitale du Beaujolais.
Lorsqu'il la visite, François Ier se plaint de la saleté de la ville.
Le 23 novembre 1658, Louis XIV effectue une visite d'une journée à Villefranche.
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Commune-Franche et de Ville-Libre-sur-Saône[3].
En 1815, Napoléon passe à Villefranche lors de son retour de l'île d'Elbe[réf. nécessaire].
XXe siècle [modifier]
En 1925, le socialiste Armand Chouffet est élu maire de Villefranche. Sous ses mandats, la ville va connaitre de profonds changements avec notamment la création du Marché Couvert, du Palais des sports ou encore le réaménagement de certains quartiers. Les Allemands entrent dans la ville le 19 juin 1940. Ils s'en retirent après l'armistice de 1940 qui inaugure la Collaboration, mais le préfet du Rhône retire alors son mandat de maire à Chouffet, qui ne le retrouve qu'en 1947. Le 28 septembre 1941, le maréchal Pétain effectue une visite de la ville.
Villefranche est libérée le 3 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence[4], [5] du capitaine Henri Marie Alexandre Louis Giraud (1910-1970, fils du général Henri Giraud, commandant en chef des forces Armées en Afrique du Nord en 1942), promu général de brigade en 1967. Le 3 septembre 2010, le député-maire de Villefranche-sur-Saône, Bernard Perrut et le vice-amiral Hervé Giraud, fils du libérateur de Villefranche, ont commémoré cette page d'histoire en inaugurant une plaque à sa mémoire sur la place qui lui est dédiée.
Pour des raisons d'image économique, la ville de Villefranche a tenté, dans la seconde moitié du XXe siècle, de changer son nom en Villefranche-en-Beaujolais, dénomination d'ailleurs utilisée de facto par l'office du tourisme[6], mais le Conseil d'État n'a pas fait suite à ces demandes, et avec les campagnes anti-alcooliques récentes, la municipalité y a renoncé.
XXIe siècle [modifier]
À partir des années 2000 la ville essaye de s'affirmer comme un contrepoids à l'hégémonie de Lyon dans le département du Rhône. De nombreux projets sont évoqués, sans suite pour l'instant (installation d'un magasin Ikea, construction d'un multiplexe de cinéma, renommer la ville en Villefranche-en-Beaujolais…)[7].
La réforme des collectivités territoriales propose la création d'une communauté d'agglomération élargie autour de Villefranche. Néanmoins, de nombreuses communes voisines s'opposent à un rapprochement avec la cité caladoise, arguant notamment le refus de partager la dette de la CAVIL, et empêchant ainsi l'émergence d'un réel contrepoids à Lyon dans le nord du Rhône[8].
Étymologie [modifier]
Le gentilé Caladois trouve son origine dans le mot francoprovençal (que l'on retrouve aussi en occitan) calada qui signifie « rue à galets en pente ». Par extension, dans la région de Villefranche, il désigne toute rue pavée de galets du Rhône comme c'était le cas sur le parvis de Notre-Dame-des-Marais avant la réfection de la rue dans les années 1990.
Quartiers de la ville [modifier]
Centre-ville [modifier]
Le centre-ville de Villefranche est condensé dans les anciennes remparts de la ville. Son centre névralgique est la rue Nationale, où de nombreux commerces sont installés. En outre, de nombreuses institutions comme le palais de justice, l'Hôtel de ville ou encore la sous-préfecture se trouve dans le centre de Villefranche. On y trouve aussi la place des Arts qui est bordée par le théâtre, l'office du tourisme et l'espace des vins du Beaujolais. Le marché couvert se trouve aussi à proximité.
Dans cette zone, le stationnement est réglementé. Le stationnement longue durée est interdit.
La rue Nationale [modifier]
Principal poumon commerçant du centre ville, la rue Nationale d'une longueur d'environ 1 500 mètres est l'une des rues les plus anciennes de Villefranche. Autrefois en double sens elle est aujourd'hui en sens unique (sud/nord). Il a été plusieurs fois envisagé que la rue devienne pleinement piétonne, mais face au refus des commerçants la rue n'est piétonne que pour certaines occasions (Nuit de l'Eté, grande braderie de Villefranche).
Nord de Villefranche [modifier]
Le nord de Villefranche contient le centre commercial Le Domaine Caladois, le centre de loisirs aquatiques Le Nautile, ainsi que la prison (quartier Le Garet).
Plus loin sur la commune d'Arnas, une zone industrielle assez dense est installée.
Sud de Villefranche [modifier]
Le sud de Villefranche est assez hétérogène. Habitations, commerces et entreprises y sont installés.
Le quartier de Beligny se trouve dans cette zone.
Ouest de Villefranche [modifier]
L'ouest de Villefranche est plutôt résidentiel. On y trouve le parc Vermorel et le parc de Haute-Claire (limitrophe sur la commune de Gleizé).
Le quartier de Belleroche se trouve dans cette zone.
Est de Villefranche [modifier]
L'est de Villefranche possède une zone commerciale articulée autour de l'avenue de l'Europe. La Saône coulant à l'est de Villefranche, un port y est installé.
Le ParcExpo de Villefranche est aussi à l'est de la ville.
Les quartiers de Troussier et de Pontbichet se trouvent dans cette zone.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Villefranche-sur-Saône se blasonnent ainsi : De gueules à une porte de ville d’argent flanquée à dextre d’une tour du même, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, chacune brisée d'un bâton de gueules péri en bande. |
Administration [modifier]
| Liste | Tendance | Président | Effectif | Statut | |
|---|---|---|---|---|---|
| « Ensemble pour Villefranche » | UMP - NC | Bernard Perrut | 27 | Majorité | |
| « Pour Villefranche avec vous » | PS - PRG - PCF | Danielle Lebail | 6 | Opposition | |
| « Villefranche en mouvement » | DVD | Pascal Ronzière | 6 | Opposition |
Villefranche fait partie de la communauté d'agglomération de Villefranche-sur-Saône (la CAVIL) depuis le 27 mars 1963. Les communes d'Arnas, de Limas et de Gleizé en font également partie.
Par ailleurs la ville est le chef-lieu de l'arrondissement de Villefranche-sur-Saône et est la seule sous-préfecture du Rhône.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 35 326 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
La ville dispose de neuf écoles maternelles et sept écoles primaires. À celles-ci s'ajoutent les cinq écoles maternelles et les six écoles élémentaires de la CAVIL. Quatre écoles privées sont aussi implantées à Villefranche.
- Collèges
- Collège Faubert
- Collège Jean Moulin
- Collège Maurice Utrillo (sur la commune de Limas)
- Collège Notre-Dame-de-Mongré (privé)
- Lycées
- Lycée Louis Armand
- Lycée Claude Bernard
- Lycée Notre-Dame-de-Mongré (privé)
- Lycée Notre-Dame (privé)
Villefranche abrite aussi une des écoles privées Pigier, un institut de formation en soins infirmiers (IFSI) (sur la commune de Gleizé) et un CFA, l'ARFA, sur la commune de Limas.
Par ailleurs, la ville comprend des formations post-bac.
- Enseignement supérieur
- Classe préparatoire aux Écoles de Commerce Option Technologique (lycée Claud-Bernard)
- BTS management des unités commerciales (lycée Claude-Bernard)
- BTS commerce international (lycée Claude-Bernard)
- BTS conception et réalisation de systèmes automatiques (lycée Louis-Armand)
- BTS comptabilité et gestion des organisations (lycée Notre-Dame)
- BTS services informatiques aux organisations (lycée Notre-Dame)
- BTS Négociation et Relation Client (lycée Notre-Dame)
- BTS Assistant de Gestion PME-PMI (lycée Notre-Dame)
- BTS Économie Sociale et Familiale (lycée Notre-Dame)
- BTS assistant de gestion PME PMI (CFA de l'ARFA)
Culture [modifier]
Lieux culturels [modifier]
La ville dispose de deux théâtres : théâtre de Villefranche et théâtre Pêle-Mêle, ainsi que de trois cinémas (l'Éden, le Rex et les 400 coups). Par ailleurs, un auditorium, géré par la CAVIL est aussi implanté à Villefranche.
Quant à la médiathèque Pierre-Mendès-France, elle regroupe un nombre important de livres anciens ce qui en fait le deuxième fonds du département après Lyon.[réf. nécessaire] Plusieurs musées sont installés en ville dont le musée Paul-Dini.
Médias locaux [modifier]
Le Patriote beaujolais, journal hebdomadaire d'information local se situe à Villefranche. Le Progrès possède aussi une antenne à Villefranche, tandis qu'une radio émet sur l'agglomération (Radio Calade).
Économie [modifier]
Villefranche-sur-Saône est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche et du Beaujolais.
Par ailleurs la ville abrite un marché couvert depuis sa création par le maire Armand Chouffet. Le marché couvert est ouvert les matinées des lundis, mercredis, vendredis, samedis et dimanches.
La ville a vue naître en 1906 la Blédine, préparation nutritive pour bébés, et abrite le siège social de Blédina.
Transports [modifier]
Ses deux lignes desservaient respectivement Monsols et Tarare.
La ville est bien desservie en matière de transports. Elle dispose ainsi d'un pôle multimodal où se situent la gare SNCF et la gare routière.
Gare SNCF [modifier]
La gare SNCF de Villefranche-sur-Saône a été mise en service le 10 juillet 1854.
Elle accueille aujourd'hui un fort trafic.
Réseau Libellule [modifier]
Le réseau de transports urbains de la CAVIL, dénommé depuis le 23 août 2010, Réseau Libellule est exploité par Car postal Villefranche-sur-Saône et remplace l'ancien réseau STAV. Il dessert les 4 communes de la CAVIL ainsi que la commune associée de Jassans-Riottier.
Ce nouveau réseau se compose de 5 lignes régulières ( 12345 ), 4 lignes à vocation scolaire ( 6789 ) et d'un service de transport à la demande nommé « Libellule… à la demande ».
Péage autoroutier de Villefranche-Limas [modifier]
Depuis 1964, le péage autoroutier de l'A6, situé sur la commune de Limas est l'un des plus importants péages d'Europe en termes de fréquentation.
La ville de Villefranche est desservie par l'autoroute A6 grâce aux échangeurs 31.2 (Villefranche-Sud et Limas) et 31.1(Villefranche-Nord et Arnas).
Aérodrome [modifier]
L’aérodrome de Villefranche - Tarare est situé sur la commune de Frontenas et dépend de la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche et du Beaujolais.
Port de commerce [modifier]
Un port de commerce, géré par la CCI de Villefranche, est installé non loin de l'avenue de l'Europe.
Santé [modifier]
La ville dispose d'un hôpital et d'une polyclinique bien que tous deux non situés sur Villefranche mais dans son agglomération.
Villefranche est aussi équipée d'une maison médicale de garde qui est ouverte les nuits, les weekends et les jours fériés.
Hôpitaux [modifier]
- le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône (sur la commune de Gleizé),
- la polyclinique du Beaujolais (sur la commune d'Arnas).
Maisons de retraite [modifier]
- Résidence Albert-Dubure,
- Résidence Athéna,
- Résidence Le Cep (sur la commune de Gleizé),
- Résidence du Château du Loup (sur la commune de Gleizé),
- Résidence Georges-Mérard,
- Résidence Joseph-Forest,
- Résidence Ma Calade,
- Résidence Montaigu,
- Résidence Pierre-de-Beaujeu.
Lieux et monuments [modifier]
- Place des Marais
- Place des Arts et théâtre municipal
- Place Humbert-III de Beaujeu
- Niche du Pélican
- Sculpture gothique située face à la mairie.
- La collégiale Notre-Dame-des-Marais fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[12]. La façade date du XVIe siècle et le clocher roman du XIIIe siècle.
- La Maison du Patrimoine incluant un musée des conscrits et de la conscription.
- Le musée Paul-Dini comprend des œuvres d’artistes ayant trait avec la région Rhône-Alpes du XIXe siècle à nos jours.
- La gare
- L'entreprise Blédina siège à Villefranche-sur-Saône
- Église Notre-Dame-de-Béligny (1962, architecte : Maurice Novarina)
- Hôtel de ville, rue de la Paix
- Marché couvert, boulevard Jean Jaurès (1934, architecte : Albin Decoeur)
- Ancien Hôpital[13], rue de la Sous-Préfecture, abritant en particulier une chapelle avec un plafond peint du XVIIe siècle.
Personnages célèbres liés à la commune [modifier]
- Pierre II de Bourbon (1438 - 1503), sire de Beaujeu.
- Anne de France (1461 - 1522), fille aînée du roi Louis XI, épouse du sire de Beaujeu, régente du royaume de France.
- Jean-Baptiste Morin (1583 - 1656), mathématicien et astrologue né à Villefranche-sur-Saône.
- Jean-Marie Roland de La Platière, (1734 - 1793), économiste et homme d'État, vécut à Villefranche-sur-Saône en 1784.
- Charles Antoine Chasset (1745 - 1824), homme politique né à Villefranche-sur-Saône.
- Michel Carret (1752 - 1818), chirurgien et conseiller à la Cour des comptes est né à Villefranche-sur-Saône.
- Théodore Chabert (1758 - 1845), général français de la Révolution et de l'Empire, né à Villefranche-sur-Saône.
- Madame Roland (1754 - 1793), figure de la Révolution française vécut au 793 rue Nationale vers 1784[14].
- Jean Vatout (1792 - 1848), historien, né à Villefranche-sur-Saône.
- Virginie Dejazet (1798 - 1875), actrice française, née d'un père tailleur à Villefranche-sur-Saône[15].
- Claude Bernard, (1813 - 1878), médecin et physiologiste né près de Villefranche-sur-Saône et élève à Notre-Dame de Mongré.
- Demoiselle Vimort (1828 - 1911)[16].
- Claude Perroud (1839 - 1919), chercheur universitaire.
- Joseph-Léon Jacquemaire (1850 - 1907), pharmacien inventeur de la Blédine, né à Villefranche-sur-Saône[17].
- Antoine Sallès (1860-1943), homme politique français
- Pierre Desgranges, (1865 - 1898), anarchiste né à Villefranche-sur-Saône[18].
- Charles Pinet, (1867 - 1932), graveur, ses œuvres se trouvent dans une salle qui lui est consacrée au musée Paul Dini.
- Pierre Teilhard de Chardin (1881 - 1955), théologien scolarisé à Villefranche-sur-Saône entre 1892 et 1898.
- Jean-Baptiste Pasquier (1883 - 1957), écrivain né à Villefranche-sur-Saône.
- Pierre Montet (1885 - 1966), égyptologue né le 27 juin 1885 à Villefranche-sur-Saône, rue Roland, rappelé par une plaque commémorative apposée en 1985.
- Paul Sauvage (1897 - 1917), benjamin des As français de la de la Première Guerre mondiale de 1916 à sa mort en 1917, né à Villefranche-sur-Saône.
- Antoine de Saint-Exupéry (1900 - 1944), aviateur et écrivain, scolarisé à Villefranche-sur-Saône en 1914 au collège de Mongré.
- Maurice Baquet (1911 - 2005), comédien, humoriste et violoncelliste né le 26 mai 1911 à Villefranche-sur-Saône et décédé le 8 juillet 2005[19].
- Robert Perroud (1920 - ), homme de lettres né à Villefranche-sur-Saône.
- Francisque Perrut 1920 ancien député du Beaujolais, conseiller général, vice-président de la région Rhône-Alpes
- Danielle Mitterrand (1924 - 2011 ) dont le père, Antoine Gouze, fut révoqué du collège dont il était le principal pour avoir refusé de dénoncer les élèves juifs en 1941.
- Pierre Coquet (1926 - ), peintre né à Villefranche-sur-Saône.
- Paul Dini (1937 - ), homme d'affaires et co-fondateur du musée homonyme.
- Noël Deschamps (1942 - ), chanteur yé-yé né à Villefranche-sur-Saône le 22 juin 1942[20]
- Raymond Depardon (1942 - ), réalisateur, journaliste, photographe et scénariste né à Villefranche-sur-Saône le 6 juillet 1942.
- Jean-Jacques Pignard (1947 - ), écrivain, dramaturge, historien, président de l'office du tourisme, vice-président au conseil général du Rhône, maire de Villefranche-sur-Saône (3 mandats successifs) et sénateur du Rhône, né à Villefranche-sur-Saône.
- Nicolas de Tavernost (1950 - ), président de la chaîne M6, né à Villefranche-sur-Saône.
- Dominique de Lacoste (1958 - ), comédienne, connue pour incarner Gisèle Rouleau dans le duo comique Les Vamps, née à Villefranche-sur-Saône.
- François Riche (1962 - ), scolarisé à Mongré, journaliste ayant débuté au Patriote Beaujolais, co-fondateur de H2 Ondes et du Festival BD en Beaujolais, conseiller municipal délégué à la jeunesse (1995-1999).
- Pierre Gabzdyl (1969 - ), joueur de football, entre autre à Charleville-Mézières
- Gaël Morel, né en 1972 dans une commune située à 7 km de Villefranche, nommée Lacenas, il est acteur, réalisateur et scénariste. Il a participé à un film traitant de l'homosexualité À toute vitesse (1996) tourné à Villefranche et ses environs et dans lequel on peut voir Élodie Bouchez.
- Frédéric Bessy (1972 - ), cycliste professionnel né à Villefranche-sur-Saône.
- Benjamin Biolay (1973 - ), auteur, compositeur et chanteur né à Villefranche-sur-Saône le 20 janvier 1973.
- Frédéric Dufour (1976 - ), rameur à l'Aviron Union Nautique de Villefranche.
- Aïda Touihri (1977 - ), journaliste d'information sur la chaîne M6, présentatrice d'une émission d'information intitulée 66 minutes, née à Villefranche le 14 septembre 1977.
- Coralie Clément (1978 - ), chanteuse et sœur de Benjamin Biolay, née à Villefranche-sur-Saône.
- Annelise Heurtier (1979 -, auteur en littérature jeunesse, née à Villefranche-sur-Saône.
- Grégory Bettiol (1986 - ), joueur de football, né à Villefranche-sur-Saône.
Traditions [modifier]
- La fête des conscrit®s se déroule chaque année, le dernier dimanche de janvier. Seuls les hommes peuvent participer à la retraite aux flambeaux et à la vague
Les conscrits® sont tous ceux qui ont le même chiffre à la fin de leur année de naissance, et atteignant un âge "rond" (20 ans, 30 ans, 40 ans, etc.). Ils se définissent ainsi en « classe », où le chiffre de la classe leur est attribué en fonction du dernier chiffre de leur année de naissance (Exemple: Pour une personne née en 1987, elle sera de la classe 2007 (année de ses vingt ans)et de la "7"), une personne née en 1934, sera de la classe 54, et de la "4". À l'origine, il s'agit d'une fête liée à la conscription militaire : les jeunes gens appelés en service faisaient la fête avant de partir. Les festivités commencent le vendredi soir précédent avec la retraite aux flambeaux, un défilé costumé. Le vendredi après midi, et le samedi matin les conscrits® portent cocardes et bouquets dans les maisons de retraite et aux handicapés Le samedi, les conscrits® rendent visite aux conscrites pour leur remettre leur cocarde. Le dimanche matin à 11 h, tous les conscrits® se lancent dans un grand défilé appelé la Vague, en smoking, gibus à ruban et bouquet de Mimosas, (la couleur du ruban indique l'âge du conscrit : 20 ans vert, 30 ans jaune, 40 ans orange, 50 ans rouge, 60 ans bleu, 70 ans violet, 80 ans prune et tricolore pour les classes au-dessus). La Vague déferle dans la rue Nationale : les conscrits®, chaque classe d'âge suivant sa fanfare, défilent en zig-zag par groupe de 5 ou 6, se tenant par les bras et sautant. Après ce moment de sport vient le banquet qui dure jusqu'au soir et aux bals organisés par chaque classe. Les lundi, mardi chaque classe fait également l'objet de nouveaux banquets, celui du lundi se nomme retinton. Le lundi soir les 20 ans enterrent leurs classes, et le mardi l'ensemble des conscrits® se retrouvent en Mairie, où les 20 ans rendent les clefs de le Ville, qui leur avait été confiéess par le premier magistrat le vendredi soir lors de la retraite aux flambeaux Le mercredi un banquet intergénérationnel réunit tous les conscrits®, et le placement aux tables ne tient plus compte de l'appartenance à une clase d'âge, un 20 ans pourra côtoyé un 20, un 60 un 80 Après ce dernier banquet les conscrits® referment la page pour cette année; ils devront attendre 10 ans avant de pouvoir à nouveau « faire la vague ». Dès le dimanche suivant, les futurs 20 ans forment leur amicale.
Pour pérenniser cette tradition et garder l'esprit conscrit® un organigramme a été créé en 1947 Interclasse Générale, qui est la garante des traditions, (édition de la Charte), ensuite les comités Interclasses en "0", "1", "2", etc Chaque comité interclasse regroupe les classe de 20, 30 ,40 etc. L'Interclasse Générale a déposé en avril 2011 les marques suivantes : Conscrits®, Fête des Conscrits®, Conscrits de Villefranche®, Conscrits de Villefranche sur Saône® et Conscrits de Villefranche en Beaujolais®
Elle possède aussi un blog http://www.interclassegenerale-villefranche-69.org/
Cette tradition est suivie aussi dans les communes voisines, avec quelques variantes comme la participation des femmes et des enfants au défilé.
Jumelages [modifier]
La ville de Villefranche-sur-Saône est jumelée avec [21]:
Bühl (Allemagne) depuis 1987
Raion de Călăraşi (Moldavie) depuis 1996
Kandi (Bénin)
Schkeuditz (Allemagne) depuis 1968
Galerie [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes du Rhône
- Région lyonnaise
- Centre hospitalier de Villefranche
- FC Villefranche Beaujolais
- Hôpital Nord-Ouest
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la commune
- Site officiel de la Communauté d'agglomération de Villefranche-sur-Saône
- Site de l'Office de tourisme
- Site de l'Office culturel de Villefranche
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Notre-Dame-des-Marais
- rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 114
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35
- Henri Picard, « J. de Beaubery à Villefranche-sur-Saône », sur http://maquismorvan.blogspirit.com/, 29 décembre 2005. Consulté le 17 octobre 2011
- Voir sur: [1]
- Le Progrès, 21/10/2011
- Le Patriote Beaujolais, 08/12/2011
- D'après Liste des députés des États généraux de 1789, par ordre, bailliage et sénéchaussée#Sénéchaussée de Villefranche-de-Beaujolais.
- Liste des élus au conseil municipal en 2012 sur le site officiel de la ville Consulté le 20/08/2012.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Notice no PA00118090, base Mérimée, ministère français de la Culture
- L'ancien hôpital, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Maison Roland
- Dictionnaire des pseudonymes de Georges d'Heilly, Paris, Dentu, 1887
- Mlle Vimort
- Histoire de la Blédine
- Dictionnaire des anarchistes
- Hebdomadaire Le Patriote Beaujolais
- Page années 1960
- Jumelages
