Villefranche-sur-Saône

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Villefranche-sur-Saône
En haut Villefranche vue du sud, à gauche la rue de la Sous-préfecture, à droite l'Hôtel de ville, en bas la place des Arts.
En haut Villefranche vue du sud, à gauche la rue de la Sous-préfecture, à droite l'Hôtel de ville, en bas la place des Arts.
Blason de Villefranche-sur-Saône
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
(sous-préfecture)
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
(chef-lieu)
Canton Villefranche-sur-Saône
Intercommunalité Communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais-Saône
Maire
Mandat
Bernard Perrut
2014-2020
Code postal 69400
Code commune 69264
Démographie
Gentilé Caladois
Population
municipale
35 640 hab. (2011)
Densité 3 759 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 25″ N 4° 43′ 13″ E / 45.9902777778, 4.7202777777845° 59′ 25″ Nord 4° 43′ 13″ Est / 45.9902777778, 4.72027777778  
Altitude Min. 167 m – Max. 220 m
Superficie 9,48 km2
Localisation

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Villefranche-sur-Saône
Liens
Site web www.villefranche.net

Villefranche-sur-Saône (en arpitan: Velafranche) est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Caladois.

Elle est la capitale du Beaujolais.

Seule sous-préfecture du département du Rhône, la population totale de la ville était de 34 159 habitants tandis que la population de l'arrondissement était de 172 826 habitants pour l'année 2008. L'aire urbaine comptait 63 632 habitants en 1999.

La Communauté d'Agglomération de Villefranche comprend quant à elle une population de plus de 50 000 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rose des vents Gleizé Arnas Beauregard (Ain) Rose des vents
Gleizé N Jassans-Riottier (Ain)
O    Villefranche-sur-Saône    E
S
Limas Limas Anse

Située sur une plaine, à 35 km au nord de Lyon et à 434 km de Paris, sur le 46e parallèle nord et sur la rive droite de la Saône, Villefranche est la principale ville et la seule agglomération du Beaujolais. Elle est parfois appelée Villefranche-en-Beaujolais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le gentilé Caladois trouve son origine dans le mot francoprovençal (que l'on retrouve aussi en occitan) calada qui signifie « rue à galets en pente ». Par extension, dans la région de Villefranche, il désigne toute rue pavée de galets du Rhône comme c'était le cas sur le parvis de Notre-Dame-des-Marais avant la réfection de la rue dans les années 1990.

Histoire[modifier | modifier le code]

La rue Nationale au XIXe siècle

Une création ex nihilo[modifier | modifier le code]

Les sires de Beaujeu désireux de se protéger des archevêques de Lyon décident de créer une ville autour de Limans en 1140, face à la forteresse ennemie d'Anse.

En 1260, ils accordent une charte de franchise à la ville, dont elle tire son nom, pour inciter des personnes à s'installer.

La vieille ville (qui correspond aujourd'hui à l'hyper-centre) a été construite en suivant le schéma d'un bateau construit autour de l'axe de l'actuelle rue Nationale. Cette dernière fait un creux en son milieu où se situe la collégiale Notre-Dame des Marais[1] qui est le cœur de la ville.

Elle était par le passé entourée de remparts et par la suite, elle s'est principalement étendue vers l'Est et plus légèrement vers l'Ouest.

En 2006, des fouilles archéologiques ont permis de découvrir des vestiges de l’église conventuelle des Cordeliers, fondée dans le courant du XIIIe siècle[2].

Du XVIe au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La rue Victor-Hugo au début du XXe siècle

En 1540, Villefranche remplace Beaujeu en tant que capitale du Beaujolais.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Commune-Franche et de Ville-Libre-sur-Saône[3].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Armand Chouffet, maire emblématique de Villefranche au XXe siècle

En 1925, le socialiste Armand Chouffet est élu maire de Villefranche. Sous ses mandats, la ville va connaître de profonds changements avec notamment la création du marché couvert, du palais des sports ou encore le réaménagement de certains quartiers.

Le 19 juin 1940, des troupes allemandes entrent dans la ville, mais s'en retirent après l'armistice du 22 juin qui inaugure l'ère de la Collaboration. L'année suivante, le préfet du Rhône révoque de son mandat le maire Chouffet, qui ne le retrouve qu'en 1947.

Villefranche est libérée le 3 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence[4], [5] du capitaine Henri Marie Alexandre Louis Giraud (1910-1970), fils du général Henri Giraud, commandant en chef des forces armées en Afrique du Nord en 1942. Le 3 septembre 2010, le député-maire de Villefranche-sur-Saône, Bernard Perrut et le vice-amiral Hervé Giraud, fils du libérateur de Villefranche, ont commémoré cette page d'histoire en inaugurant une plaque à sa mémoire sur la place qui lui est dédiée.

Pour des raisons d'image économique, la ville de Villefranche a tenté, dans la seconde moitié du XXe siècle, de changer son nom en Villefranche-en-Beaujolais, dénomination d'ailleurs utilisée de facto par l'office du tourisme[6], mais le Conseil d'État n'a pas fait suite à ces demandes, et avec les campagnes anti-alcooliques récentes, la municipalité y a renoncé.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

À partir des années 2000, la ville essaye de s'affirmer comme un contrepoids à l'hégémonie de Lyon dans le département du Rhône. De nombreux projets sont évoqués, comme l'installation d'un magasin Ikea (abandonné), la construction d'un multiplexe de cinéma, l'éco-quartier Quarantaine [7] ou encore renommer la ville en Villefranche-en-Beaujolais[8].

La réforme des collectivités territoriales amène la fusion de la CAVIL avec des communautés de communes voisines pour former la communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais-Saône le 1er janvier 2014.

Quartiers de la ville[modifier | modifier le code]

Centre-ville[modifier | modifier le code]

La place des Arts

Le centre-ville de Villefranche est condensé dans les anciennes remparts de la ville. Son centre névralgique est la rue Nationale, où de nombreux commerces sont installés. On y trouve de nombreuses institutions comme le palais de justice, l'Hôtel de ville ou encore la sous-préfecture, et des bâtiments culturels comme l'office du tourisme, l'espace des vins du Beaujolais ou le théâtre sur la place des Arts. Le marché couvert est également situé à proximité.

Dans cette zone, le stationnement est réglementé. Le stationnement longue durée est interdit.

La rue Nationale[modifier | modifier le code]

Le sud de la rue Nationale la nuit

Principal poumon commerçant du centre ville, la rue Nationale, d'une longueur d'environ 1 500 mètres, est l'une des rues les plus anciennes de Villefranche. Autrefois en double sens elle est aujourd'hui en sens unique (sud/nord). Il a été plusieurs fois envisagé qu'elle devienne pleinement piétonne, mais face au refus des commerçants elle ne l'est que pour certaines occasions (Nuit de l'Eté, grande braderie de Villefranche, Fête de la musique).

Nord de Villefranche[modifier | modifier le code]

Au nord de Villefranche sont situés le centre commercial Le Domaine Caladois, le centre de loisirs aquatiques Le Nautile, ainsi que la prison (quartier Le Garet). Une zone industrielle assez dense est installée plus loin, sur la commune d'Arnas.

Sud de Villefranche[modifier | modifier le code]

Le sud de Villefranche, ou se trouve le quartier de Beligny est assez hétérogène : Habitations, commerces et entreprises y sont installés.

Ouest de Villefranche[modifier | modifier le code]

L'ouest de Villefranche, avec le quartier de Belleroche est plutôt résidentiel. On y trouve le parc Vermorel et le parc de Haute-Claire (limitrophe sur la commune de Gleizé).

Est de Villefranche[modifier | modifier le code]

Les viaducs

L'est de Villefranche possède une zone commerciale articulée autour de l'avenue de l'Europe. La Saône coulant à l'est de Villefranche, un port y est installé. Le ParcExpo de Villefranche y est installé.

Les quartiers de Troussier et de Pontbichet se trouvent dans cette zone.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Villefranche-sur-Saône se blasonnent ainsi :

De gueules à une porte de ville d’argent flanquée à dextre d’une tour du même, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, chacune brisée d'un bâton de gueules péri en bande.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville
Sous-préfecture de Villefranche
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Bernard Perrut UMP Avocat, député
1989 2008 Jean-Jacques Pignard UDF Professeur agrégé d'histoire
1977 1989 André Poutissou PS  
1959 1977 Charles Germain CD  
1958 1959 Edouard Mury    
1947 1958 Armand Chouffet SFIO Avocat, ancien député
1945 1947 Claude Bourricaud    
1944 1945 Jean Cottinet    
1941 1944 Ernest Planche    
1925 1941 Armand Chouffet SFIO Avocat, député
1919 1925 Abel Besançon    
         
  vers 1789 Charles-Antoine Chasset[9]   Avocat, député aux États généraux de 1789
Les données manquantes sont à compléter.


Conseil municipal de Villefranche-sur-Saône (mandature 2008-2014)[10]
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Ensemble pour Villefranche » UMP - NC Bernard Perrut 27 Majorité
« Pour Villefranche avec vous » PS - PRG - PCF Danielle Lebail 6 Opposition
« Villefranche en mouvement » DVD Pascal Ronzière 6 Opposition


Villefranche fait partie de la communauté d'agglomération de Villefranche-sur-Saône (la CAVIL) depuis le 27 mars 1963. Les communes d'Arnas, de Limas et de Gleizé en font également partie.

Par ailleurs la ville est le chef-lieu de l'arrondissement de Villefranche-sur-Saône et est la seule sous-préfecture du Rhône.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 35 640 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 706 4 374 5 095 5 250 6 460 7 533 6 848 7 064 7 769
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
11 686 11 650 12 469 12 170 12 485 13 074 12 518 12 928 13 627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 793 16 031 16 388 16 588 17 339 18 188 18 871 20 017 21 703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
24 516 26 338 30 341 28 881 29 542 30 647 34 188 35 640 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville dispose de neuf écoles maternelles et sept écoles primaires. À celles-ci s'ajoutent les cinq écoles maternelles et les six écoles élémentaires de la CAVIL. Quatre écoles privées sont aussi implantées à Villefranche.

Collèges
Lycées

Villefranche abrite aussi une des écoles privées Pigier, un institut de formation en soins infirmiers (IFSI) (sur la commune de Gleizé) et un CFA, l'ARFA, sur la commune de Limas.

Par ailleurs, la ville comprend des formations post-bac.

Enseignement supérieur
  • Classe préparatoire aux Écoles de Commerce Option Technologique (lycée Claud-Bernard)
  • BTS management des unités commerciales (lycée Claude-Bernard)
  • BTS commerce international (lycée Claude-Bernard)
  • BTS conception et réalisation de systèmes automatiques (lycée Louis-Armand)
  • BTS comptabilité et gestion des organisations (lycée Notre-Dame)
  • BTS services informatiques aux organisations (lycée Notre-Dame)
  • BTS Négociation et Relation Client (lycée Notre-Dame)
  • BTS Assistant de Gestion PME-PMI (lycée Notre-Dame)
  • BTS Économie Sociale et Familiale (lycée Notre-Dame)
  • BTS assistant de gestion PME PMI (CFA de l'ARFA)

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux culturels[modifier | modifier le code]

Médiathèque Pierre-Mendès-France

La ville dispose de deux théâtres : théâtre de Villefranche et théâtre Pêle-Mêle, ainsi que de trois cinémas (l'Éden, le Rex et les 400 coups). Par ailleurs, un auditorium, géré par la CAVIL est aussi implanté à Villefranche.

Quant à la médiathèque Pierre-Mendès-France, elle regroupe un nombre important de livres anciens ce qui en fait le deuxième fonds du département après Lyon.[réf. nécessaire]

Plusieurs musées sont installés en ville dont le musée Paul-Dini.

Médias locaux[modifier | modifier le code]

Le Patriote beaujolais, journal hebdomadaire d'information local se situe à Villefranche. Le Progrès possède aussi une antenne à Villefranche, tandis que deux radios émettent sur l'agglomération (Tonic Radio et Radio Calade).

Économie[modifier | modifier le code]

Marché couvert de Villefranche-sur-Saône
Publicité Blédina (1910)

Villefranche-sur-Saône est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche et du Beaujolais.

Par ailleurs la ville abrite un marché couvert depuis sa création par le maire Armand Chouffet. Il est ouvert les matinées des lundis, mercredis, vendredis, samedis et dimanches.

La ville a vue naitre en 1906 la Blédine, préparation nutritive pour bébés, et abrite le siège social de Blédina.

Transports[modifier | modifier le code]

La ville fut desservie, de 1898 à 1934, par le Chemin de fer du Beaujolais, une compagnie de chemin de fer secondaire dont on voit ici la gare à Villefranche.
Ses deux lignes desservaient respectivement Monsols et Tarare.
Bus Libellule à la gare routière de Villefranche-sur-Saône

La ville dispose ainsi d'un pôle multimodal où se situent la gare SNCF et la gare routière.

Gare SNCF[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Villefranche-sur-Saône.

La gare SNCF de Villefranche-sur-Saône a été mise en service le 10 juillet 1854.

Réseau Libellule[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réseau Libellule.

Le réseau de transports urbains de la CAVIL, dénommé depuis le 23 août 2010, Réseau Libellule est exploité par Car postal Villefranche-sur-Saône et remplace l'ancien réseau STAV. Il dessert les 4 communes de la CAVIL ainsi que la commune associée de Jassans-Riottier.

Ce nouveau réseau se compose de 5 lignes régulières ( 12345 ), 4 lignes à vocation scolaire ( 6789 ) et d'un service de transport à la demande nommé « Libellule… à la demande ».

Péage autoroutier de Villefranche-Limas[modifier | modifier le code]

Péage dans le sens Sud-Nord.

Depuis 1964, le péage autoroutier de l'A6, situé sur la commune de Limas, est l'un des plus importants péages d'Europe en termes de fréquentation.

La ville de Villefranche est desservie par l'autoroute A6 grâce aux échangeurs 31.2 (Villefranche-Sud et Limas) et 31.1 (Villefranche-Nord et Arnas).

Aérodrome[modifier | modifier le code]

L’aérodrome de Villefranche - Tarare est situé sur la commune de Frontenas et dépend de la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche et du Beaujolais.

Port de commerce[modifier | modifier le code]

Un port de commerce, géré par la CCI de Villefranche, est installé non loin de l'avenue de l'Europe.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un hôpital et d'une polyclinique bien que tous deux non situés sur Villefranche mais dans son agglomération.

Villefranche est aussi équipée d'une maison médicale de garde.

Hôpitaux[modifier | modifier le code]

Maisons de retraite[modifier | modifier le code]

  • Résidence Albert-Dubure,
  • Résidence Athéna,
  • Résidence Le Cep (sur la commune de Gleizé),
  • Résidence du Château du Loup (sur la commune de Gleizé),
  • Résidence Georges-Mérard,
  • Résidence Joseph-Forest,
  • Résidence Ma Calade,
  • Résidence Montaigu,
  • Résidence Pierre-de-Beaujeu.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre-Dame des Marais

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Villefranche-sur-Saône bénéficie du label « ville fleurie » avec « 3 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[14].

Personnages célèbres liés à la commune[modifier | modifier le code]

Armée[modifier | modifier le code]

Arts[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Noblesse[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

Charles Antoine Chasset, membre de la Convention nationale.

Sciences[modifier | modifier le code]

Claude Bernard est né près de Villefranche et a étudié dans la cité caladoise.

Sports[modifier | modifier le code]

Traditions[modifier | modifier le code]

La fête des conscrits se déroule chaque année, le dernier dimanche de janvier. Seuls les hommes peuvent participer à la retraite aux flambeaux et à la vague.

À l'origine, il s'agit d'une fête liée à la conscription militaire : les jeunes gens appelés en service faisaient la fête avant de partir. Les festivités commencent le vendredi soir précédent avec la retraite aux flambeaux, un défilé costumé. Le vendredi après midi, et le samedi matin les conscrits portent cocardes et bouquets dans les maisons de retraite et aux handicapés. Le samedi, les conscrits rendent visite aux conscrites pour leur remettre leur cocarde. Le dimanche matin à 11 h, tous les conscrits se lancent dans un grand défilé appelé la Vague, en smoking, gibus à ruban et bouquet de Mimosas, la couleur du ruban indiquant l'âge du conscrit : 20 ans vert, 30 ans jaune, 40 ans orange, 50 ans rouge, 60 ans bleu, 70 ans violet, 80 ans prune et tricolore pour les classes au-dessus. Les conscrits, chaque classe d'âge suivant sa fanfare, défilent en zig-zag le long de la Rue Nationale.

Les lundi, mardi chaque classe fait également l'objet de nouveaux banquets, celui du lundi se nomme retinton. Le lundi soir les 20 ans enterrent leurs classes, et le mardi l'ensemble des conscrits se retrouvent en Mairie, où les 20 ans rendent les clefs de la ville, qui leur avait été confiées par le premier magistrat le vendredi soir lors de la retraite aux flambeaux. Le mercredi un banquet intergénérationnel réunit tous les conscrits, et le placement aux tables ne tient plus compte de l'appartenance à une classe d'âge, un 20 ans pourra côtoyer un 20, un 60 un 80.

Dès le dimanche suivant, les futurs 20 ans forment leur amicale.

Cette tradition est suivie aussi dans les communes voisines, avec quelques variantes comme la participation des femmes et des enfants au défilé.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Villefranche-sur-Saône est jumelée avec [17]:

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notre-Dame-des-Marais
  2. rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 114
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35
  5. Henri Picard, « J. de Beaubery à Villefranche-sur-Saône », sur http://maquismorvan.blogspirit.com/,‎ 29 décembre 2005 (consulté le 17 octobre 2011)
  6. Voir sur: [1]
  7. délibération municipale du 2 décembre 2013
  8. Article dans Le Progrès du 21 octobre 2011
  9. D'après Liste des députés des États généraux de 1789, par ordre, bailliage et sénéchaussée#Sénéchaussée de Villefranche-de-Beaujolais.
  10. Liste des élus au conseil municipal en 2012 sur le site officiel de la ville Consulté le 20/08/2012.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. « Notice no PA00118090 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « L'ancien hôpital », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  15. Mlle Vimort
  16. Histoire de la Blédine
  17. Jumelages