Aurillac
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| Aurillac | |||
|---|---|---|---|
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Auvergne | ||
| Département | Cantal (préfecture) |
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| Arrondissement | Aurillac (chef-lieu) |
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| Canton | chef-lieu de 4 cantons | ||
| Code commune | 15014 | ||
| Code postal | 15000 | ||
| Maire Mandat en cours |
Alain Calmette 2008-2014 |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac | ||
| Site internet | http://www.aurillac.fr/ | ||
| Démographie | |||
| Population | 31 340 hab. (2009) | ||
| Densité | 1 090 hab./km² | ||
| Gentilé | Aurillacoise, Aurillacois | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Altitudes | mini. 573 m — maxi. 867 m | ||
| Superficie | 28,76 km² | ||
Aurillac (en occitan Orlhac [urˈʎak/urˈʎat]) est une commune française de la région d'Auvergne. C'est la préfecture du département du Cantal (15).
Ses habitants sont appelés les Aurillacois.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Aurillac est située au pied des monts du Cantal dans un petit bassin sédimentaire. La ville est construite sur les rives de la Jordanne, affluent de la Cère qui coule à proximité. Elle est desservie par la Route nationale 122 et la voie ferrée Figeac - Arvant. Dépourvue d'autoroute, la faiblesse des axes de communication isole la ville et ralentit son développement.
[modifier] Lieux-dits et écarts
[modifier] Communes limitrophes
Les communes les plus proches d'Aurillac sont:
[modifier] Climat
Aurillac est réputée pour être la ville la plus froide de France, réputation toutefois erronée. La station météorologique d'Aurillac étant située, tout comme une partie de la ville elle même, à 640m, c'est la comparaison avec les autres villes Françaises de la carte de météofrance situées en plaine qui donne cette impression. Aurillac est simplement la ville la plus froide de la carte météo, étant donné que c'est une ville de basse montagne.
En janvier, la température minimale moyenne atteint -1.1°C mais toutefois en plein hiver elle va bien en deçà. Tandis qu'en juillet, la température moyenne maximale monte à 23,5°C (pouvant généralement dépasser 29°C) et le record de chaleur est approximativement de 38°C. En conclusion, l'amplitude thermique annuelle est d'environ 40°C.
[modifier] Démographie
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[modifier] Histoire
L’origine d'Aurillac (Aureliacum = villa d'Aurelius) remonte à l'époque gallo-romaine, ce dont atteste le fanum polygonal d'Aron construit au Ier siècle et découvert en 1977 à Lescudillier.
On peut penser qu'à l'époque gauloise, le site régional primitif de la cité était sur les hauteurs qui dominent la ville à Saint-Jean-de-Dône ("Dône" = dunum) et que, comme la plupart des oppida, il a été abandonné après la conquête romaine au profit d'une ville nouvelle établie dans la plaine. Avec le retour de l'insécurité du Bas-Empire, on assiste au mouvement d'enchâtellement : un nouveau site fortifié est établi à mi-pente entre l'ancien oppidum et l'ancienne ville gallo-romaine, là où se trouve aujourd'hui le château Saint-Étienne.
L'histoire de la ville n'est réellement connue qu'à partir de 856, année de naissance du Comte Géraud, au château dont son père, nommé aussi Géraud, était le seigneur. Vers 885, celui-ci fonde une abbaye bénédictine qui portera plus tard son nom.
C’est dans ce monastère qu’étudiera Gerbert, premier pape français sous le nom de Sylvestre II.
La ville s’est constituée sur un territoire de sauveté qui est situé entre quatre croix et qui a été fondée en 898 par Géraud, peu après l'abbaye. De forme circulaire, la première unité urbaine s'est formée à proximité immédiate de l’abbaye d'Aurillac. Géraud meurt vers 910 mais son rayonnement est tel qu’au fil des siècles, Géraud est toujours resté un prénom de baptême répandu dans la population d'Aurillac et des environs.
C’est au treizième siècle que l'on commence à bien connaître les coutumes municipales grâce à un conflit entre les consuls et les abbés. Après la prise du château Saint-Étienne en 1255 et deux sentences arbitrales appelées les Paix d'Aurillac, les relations se normaliseront.
Aux XIIIe et XIVe siècles, Aurillac soutient plusieurs sièges contre les Anglais et au seizième siècle, continue à subir les guerres civiles et religieuses.
L'influence de l'abbaye décline avec sa sécularisation et sa mise en commende.
En 1569, la ville livrée par trahison aux protestants, les habitants torturés, rançonnés et l'abbaye horriblement saccagée. Toute sa bibliothèque et toutes ses archives sont brûlées.
Avant la Révolution, Aurillac abrite un présidial et porte le titre de capitale de la Haute-Auvergne. En 1790 à la création des départements , après une période d'alternance avec Saint-Flour, Aurillac devient définitivement le chef-lieu du Cantal.
C’est l'arrivée de la voie ferrée, en 1866, qui accélère le développement de la cité.
Au premier recensement, en 1759, Aurillac comptait 6 268 habitants, elle en compte aujourd'hui environ 31 000.
[modifier] Héraldique
Blasonnement des armes traditionnelles de la ville d'Aurillac :
« De gueules, à trois coquilles d'argent, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. »
— Malte-Brun, la France illustrée (1882)
Les trois coquilles d'argent, qui étaient à l'origine sur une seule ligne, viendraient du fait qu'Aurillac aurait été un lieu d'étape à Saint-Jacques-de-Compostelle en venant du Puy.
Le chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or indique les bonnes villes et date de l'époque où Aurillac avait fourni un corps de deux cents hommes d'élite au roi Charles VII pour combattre les Anglais.
Blasonnement des armes traditionnelles de l'abbaye et comté d'Aurillac :
« Parti d'or à l'engrêlure de sinople, et de sinople à l'engrêlure d'or tout autour. »
Ces armes étaient à l'origine la bannière de l'abbaye représentant un carré d'herbe, évocation d'un fait miraculeux relaté par Odon de Cluny dans la Vie de Saint Géraud d'Aurillac.
La couronne de comte rappelle que ce sont les armes de la région qui correspondait à l'ancien domaine du Comte Géraud, c'est-à-dire d'un territoire qui comprenait le Cantalès et le Carladès.
[modifier] Économie
- Aurillac est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Cantal qui gère des villages d'entreprise (dont celui de Tronquières à Aurillac) ainsi que l'Aéroport d'Aurillac.
[modifier] Armée
- Aurillac a longtemps été une ville de garnison, avec le 139e régiment d'infanterie (France)
[modifier] Commerces
- Aurillac est une ville commerçante importante et prospère car son centre ville est constitué de plusieurs centaines de boutiques de commerçants et d'artisans. Elle possède des halles (légumes, fromages,..), des marchés et plusieurs foires par ans.
[modifier] Industrie
- Activité de transformation de produits agricoles, particulièrement du lait et de la viande. Fabrication et conditionnement du fromage de Cantal.
- Capitale historique du parapluie, Aurillac est à l'origine de plus de la moitié de la production française, ce qui représentait 250 000 unités en 1999, et fournissait 100 emplois. Cette industrie a subi plusieurs décennies de déclin à la fin du XXe siècle. Pour se renforcer, les fabricants de parapluie aurillacois se sont regroupés en 1997 au sein d'un GIE et d'un label, L'Aurillac Parapluie.
- Aurillac est aussi le siège du Leader européen des couettes & oreillers santé Abeil et du plasturgiste Auriplast spécialisé dans l'injection et la galvanoplastie.
[modifier] Informatique
- Aurillac est le siège de plusieurs sites internet : liés aux jeux vidéo avec Jeuxvideo.com, aux camions avec Net-truck.com et au véhicules utilitaires avec Vehicule-utilitaire.com d'occasion.
- Aurillac est également le siège de l'éditeur d'ERP Qualiac depuis 1979.
[modifier] Administration
Aurillac est chef-lieu du département du Cantal (siège de la préfecture), de l'arrondissement d'Aurillac, mais aussi de quatre cantons (les noms sont les dénominations INSEE) entre lesquels elle est partagée :
- 1er canton d'Aurillac - 9 056 hab. de la seule ville d'Aurillac
- 2e canton d'Aurillac - 4 845 hab. d'Aurillac, et 3 autres communes
- 3e canton d'Aurillac - 10 360 hab. de la seule ville d'Aurillac
- 4e canton d'Aurillac - 6 290 hab. d'Aurillac, et 9 autres communes.
En 2008, Alain Calmette a conduit la liste de “Aurillac au cœur” arrivée en tête avec 63,21% des votants[3].
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 23 juillet 1789 | Louis de Lorus | Capitaine de cavalerie | ||
| 1789 | 1794 | Jean-Baptiste Gourlat de Saint-Étienne | Ancien maire | |
| 1794 | 1798 | François Armand (1734-1812) | avocat, député à la Constituante, puis à l'Assemblée des Cinq-Cents | |
| 1798 | 1800 | Jean-Baptiste Coffinhal dit Dunoyer (1787-1800) | Baron, frère du révolutionnaire Jean-Baptiste Coffinhal | |
| 1800 | 1813 | Jean Abadie | Cordonnier, nommé par Bonaparte | |
| 1813 | 1814 | Jean-Baptiste Perret (Aurillac 1752-1863) | Baron député du Cantal | |
| 1814 | 1829 | Henri Delolm de Lalaubie (1756-1829) | Légitimiste | Médecin, écrivain |
| 1829 | 1833 | Jean-Hippolyte Esquirou de Parieu (Aurillac 1791-1876) | Avocat, nommé | |
| 1833 | 1840 | Pierre Esquirou-Lavignac (Aurillac 1768-1843) | Nommé | |
| 1840 | 1847 | Louis-Furcy Grognier | Républicain modéré | Juge, commande la statue de Gerbert d'Aurillac |
| 1848 | 1848 | Amédée Delzons (1808-1863 ou 1891) | Républicain modéré | Maire intérimaire, chartiste, député du Cantal |
| 1848 | 1871 | Jean-Hippolyte Esquirou de Parieu | Républicain modéré | Maire élu, ministre de l'Instruction publique, vice-président du Conseil d'État, député du Cantal |
| 1871 | 1874 | Émile Geneste | Notaire | |
| 1874 | 1887 | Antoine Cabanes | Maire élu, démissionne | |
| 1887 | 1889 | Géraud Lusser | ||
| 1911 | 1919 | François Volpilhac | Officier de l'Instruction publique | |
| 1922 | Louis Dauzier (1873-1946) | Sénateur du Cantal | ||
| 1925 | 1935 | Louis Meyniel | Avocat | |
| avant 1935 | 1941 | Jean Chanal | Radical-socialiste | Médecin |
| 1941 | 1944 | Antony Joly (1884-1959) | Radical-socialiste | Nommé par le Régime de Vichy, entrepreneur dans le textile |
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1944 | 1947 | Jean Chanal | Radical-socialiste | Médecin |
| 1947 | 1953 | Henri Tricot (Saint-Mamet 1896-1986) | Chrirurgien dentiste, commandeur de la Légion d'honneur, père de Bernard Tricot | |
| 1965 | 1971 | Jacques Meyniel (Aurillac 1917-1947) | SFIO, PS | Fils du maire Louis Meyniel, député du Cantal |
| 1971 | 1977 | Jean Mézard | CNIP | Médecin, président du Conseil général |
| 1977 | 1995 | René Souchon | PS | |
| 1995 | 2001 | Yvon Bec | MDC | |
| mars 2001 | février 2006 | René Souchon | PS | démissionnaire pour devenir président du Conseil régional d'Auvergne |
| 23 février 2006 | réélu mars 2008 | Alain Calmette[4] | PS | conseiller général |
[modifier] Personnages célèbres liées à la ville
[modifier] Personnalités historiques nées à Aurillac
- Saint Géraud d'Aurillac (855-909), homme politique.
- Gerbert d'Aurillac (938-1003), le pape de l'an Mil.
- Guillaume d'Auvergne (1190-1249), théologien, évêque de Paris, chapelain et ministre de Saint Louis.
- Jean Cinquarbres (1514-1587, orientaliste, principal du Collège Fortet puis professeur d'hébreux et de syriaque au Collège royal.
- François Maynard (Toulouse 1582-Aurillac 1646, poète, un des premiers membres de l'Académie française.
- Jean-Aimar Piganiol de la Force (1673-1753), géographe.
- Antoine Delzons (1743-1816), député,
- Louis Furcy Grognier (1774-1837), directeur de l'école vétérinaire de Lyon.
- Alexis Joseph Delzons (1775-1812), général d'Empire.
- Arsène Lacarrière-Latour (1778-1837), ingénieur, architecte, urbaniste en Louisiane.
- Claude Sosthène Grasset d'Orcet (1828-1900), archéologue, historien.
- Émile Duclaux (1840-1904), physicien, chimiste et biologiste français.
- Jules Rengade (Aurillac 1841-1915), médecin, romancier pour enfants, journaliste scientifique.
- Francis Charmes (1849-1916), journaliste, académicien.
- Géraud Réveilhac (1851-1937), général.
- Paul Doumer (1857-1932), président de la République.
- Antoine Dusserre (Carbonnat 1865- 1925), romancier.
- Jean de Bonnefon (Aurillac 1866-1928), journaliste, polygraphe.
- Pierre de Vaissière (1867-1942), archiviste paléographe, historien.
- Marie Marvingt (1875-1963) , pilote d'avion pionnière des évacuations sanitaires.
- Georges Monnet (1898-1980), homme politique.
- Elie Calvet (1904-1929), comédien 1er Prix de comédie du Conservatoire, mort en scène en recevant son prix, neveu de la célèbre cantatrice Rosa Emma Calvé (1858-1942).
[modifier] Personnalités contemporaines nées à Aurillac
- Olivier Magne, rugbyman, international.
- Roland Chassain, député des Bouches-du-Rhône.
- Jean-Yves Hugon, député de l'Indre.
- Jacques Maziol, ministre de la construction sous de Gaulle, PDG de Radio Monte Carlo.
- Laurent Wirth, historien, Inspecteur général de l'Education nationale
[modifier] Culture
[modifier] Festivals, concerts, théâtres
- Le festival d'Aurillac (Festival international de théâtre de rue d'Aurillac) se tient chaque année depuis 1986, à la fin du mois d'août d'une durée de quatre jours. Depuis 2004 ce festival est précédé par "Les préalables" d'une durée variable (souvent de début août au festival) pré-festival proposant des spectacles de rues dans tout le Cantal (et parfois même en Corrèze) avec le soutien de l'association éclat. 2008 inaugure la première "université des arts de rues" (Site éclat)
- Les européennes du goût/Les goudots gourmands Le Européennes du goût. Pendant trois jours en juin, a lieu un festival gastronomique et culturel durant lequel sont décerné divers prix (Les Goudots gourmands) et où il est mit en place des cours de cuisine (thèmes différents chaque années 2008 : Slow Food) assuré par des grands chefs et un partage de recettes entre festivaliers (Les blogs gourmand)
- Le Théâtre d'Aurillac, 4 rue de La Coste
- 2007 marque la première édition des 36 Heures d'Aurillac, Solos et petites pièces dansées[5]
[modifier] Écoles et troupes de danse
Aurillac bénéficie de la présence de plusieurs centres de danse:
- Danse folklorique : Danseurs et chanteurs de l'École auvergnate
- Conservatoire : École nationale de musique et de danse d'Aurillac, 37 rue des Carmes;
- Arabesque;
- École de danse Katy Bardy
- École de danse Korège;
- La Manufacture, centre supérieur de danse, du mouvement et de l'image créée par Vendetta Mathea.
[modifier] Expositions
- Musée des volcans, au château Saint-Étienne
- Musée d'art et d'archéologie d'Aurillac, 37 rue des Carmes
[modifier] Sociétés savantes, universités
- Société de la Haute-Auvergne (Société des lettres, sciences et arts "La Haute-Auvergne")
- Université interâge de la Haute-Auvergne
- Cercle généalogique et héraldique de l'Auvergne et du Velay (CGHAV)
- Cantalpassion
- Comité de la Haute-Auvergne
[modifier] Revues, journaux, publications périodiques
[modifier] Lieux de culte
- Église évangélique de Pentecôte
- Église catholique Saint-Joseph
[modifier] Monuments, lieux touristiques et environnement
Située à proximité de la confluence de la Cère (rivière) et de la Jordanne, Aurillac est une bonne porte d'entrée pour la découverte des Monts du Cantal via la route des crêtes et la vallée de la Jordanne. À l'ouest de la ville s'étend le bassin d'Aurillac : ce secteur abrite une vaste zone humide de grand intérêt : le marais du Cassan Prentegarde situé sur les communes de Saint-Étienne-Cantalès, Saint-Paul-des-Landes et Lacapelle-Viescamp.
La région d'Aurillac est également riche en châteaux que l'on peut visiter.
[modifier] Patrimoine religieux
- Église Saint-Géraud d'Aurillac, XVe et XVIe siècle.
- Église Notre-Dame-aux-Neiges, ancienne chapelle du couvent des Cordeliers (XVe siècle).
- Église du Sacré-Cœur, construction du XXe siècle, avec un curieux chemin de croix taillé dans la pierre.
- Église Saint-Joseph-Ouvrier
- Chapelle d'Aurinques (XVIe siècle).
[modifier] Patrimoine civil
- le château Saint-Étienne qui surplombe la ville;
- le Musée d'art et d'archéologie d'Aurillac, ancien haras, 37 rue des Carmes;
- le Muséum des Volcans, au château Saint-Étienne;
- l'ancienne maison consulaire d'Aurillac
- l'ancien présidial d'Aurillac (ISMH)
- l'ancien collège des jésuites d'Aurillac (MH)
- l'ancienne abbaye du Buis
- le tribunal d'Aurillac (ISMH)
- le théâtre d'Aurillac (ISMH)
- la mairie d'Aurillac (ISMH)
- la préfecture d'Aurillac (ISMH)
[modifier] Sport
- Stade aurillacois Cantal Auvergne : équipe de Rugby qui a fêté en 2004 ses 100 ans et qui évolue en Pro D2 depuis son titre de champion de France de Fédérale 1 en 2006. Aurillac est un pays de rugby puisque c'est une des rares villes où il y a plus de spectateurs aux matches de rugby qu'aux matches de football. Les matchs se déroulent au « Stade Jean Alric ».
- Aurillac Football Cantal Auvergne : équipe de football qui évolue en CFA. À noter que la réserve d'Aurillac évolue en DH Auvergne et l'équipe C en Division d'Honneur Régionale. Son centre de formation performant lui permet d'avoir 3 équipes jeunes qui évoluent dans les championnats nationaux (14 ans, 16 ans et 18 ans)(le plus haut niveau pour ces catégories).
- Aurillac Handball Cantal Auvergne : équipe de handball professionnelle qui accède à la première division pour la saison 2008-2009 pour la première fois de son histoire
- Basket-ball : Aurillac a deux clubs dont les deux équipes 1 évoluent au plus haut niveau régional. Il s'agit du BAAG (Basket club Aurillac Arpajon Géraldienne) et la Cantalienne.
- Stade Jean-Alric : stade municipal de la ville d'Aurillac et de son club de rugby, le Stade Aurillacois Cantal Auvergne. Il doit son nom à Jean Alric, ancien joueur du club, fusillé à Aurillac par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale.
- Aurillac possède un club de volley-ball (A.V.B.). Les seniors masculins ainsi que les féminins évoluent en Régional 1. Le club comporte des équipes UFOLEP et des équipes jeunes; à noter que les équipes "moins de 21 ans garçon" et "moins de 21 ans fille" sont les équipes où il y a "les plus anciens jeunes du club".
Le club organise trois tournois ouverts à tout le monde :
- Le tournoi de rentrée en septembre ;
- La nuit du volley en décembre (la plus grande d'Auvergne) ;
- Le tournoi d'été en juin.
[modifier] Vie Militaire
Unités militaires ayant tenu garnison à Aurillac :
[modifier] Jumelages
Depuis 1972, Aurillac et sa voisine Arpajon-sur-Cère ont un comité de jumelage commun et sont conjointement jumelées avec :
Bocholt (Allemagne) depuis 1972
Bassetlaw (Angleterre) depuis 1980 (10 avril)
Bougouni (Mali) depuis 1985
Altea (Espagne) depuis 1992
Vorona (Roumanie) depuis 2000
[modifier] Archives
- Registres paroissiaux et d'état civil à partir de ? (lacunes diverses aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles) - Voir les microfilms ou les numérisations aux Archives départementales du Cantal.
[modifier] Notes et références
- ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
- ↑ INSEE : Population depuis le recensement de 1962
- ↑ Résultats des élections municipales de mars 2008
- ↑ Conseil général du Cantal fichier au format PDF daté du 4 avril 2008
- ↑ Site des 36heures.fr.