Aurillac

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Aurillac
Le quartier Saint-Géraud.
Le quartier Saint-Géraud.
Blason de Aurillac
Blason
Aurillac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
(préfecture)
Arrondissement Aurillac
(chef-lieu)
Canton chef-lieu de 4 cantons
Intercommunalité Communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac
Maire
Mandat
Pierre Mathonier
2014-2020
Code postal 15000
Code commune 15014
Démographie
Gentilé Aurillacois
Population
municipale
27 338 hab. (2011)
Densité 951 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 34″ N 2° 26′ 26″ E / 44.9261111, 2.4405555644° 55′ 34″ Nord 2° 26′ 26″ Est / 44.9261111, 2.44055556  
Altitude Min. 573 m – Max. 867 m
Superficie 28,76 km2
Localisation

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Aurillac

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Aurillac
Liens
Site web aurillac.fr

Aurillac (Orlhac en Occitan), est une commune du centre de la France, préfecture du département du Cantal, en région Auvergne.

Ses habitants sont appelés les Aurillacois et les Aurillacoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

À 600 mètres d'altitude, Aurillac est située au pied des monts du Cantal dans un petit bassin sédimentaire. La ville est construite sur les rives de la Jordanne, affluent de la Cère qui coule à proximité. Elle est desservie par la route nationale 122 et la voie ferrée Figeac - Arvant.

Aurillac est relié à Paris par deux vols quotidiens par la compagnie aérienne Hop!. Aucun TGV ou autoroute ne dessert Aurillac.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Boudieu, sur la RN122, dite route de Sansac-de-Marmiesse ou de Toulouse, se trouve être une ferme : une maison de ferme, bourgeoise des années 1900 et trois bâtiments agricoles, aussi une maison des années 1980.
  • Boudieu-Bas, sur la RN122, est un ensemble de maisons construites dès les années 1960 et quelques bâtiments à usages commercial ou artisanal.
  • Guéret, sur la RN122, est une ferme avec deux maisons et deux bâtiments agricoles. Cet hameau est traversé par l'ancien chemin vicinal allant de l'ancien lieu-dit "Julien", dont persiste le nom pour le pont SNCF : "pont de Julien" ; et allant jusqu'au château de Tronquières. Le lieu-dit de Julien se trouve dans l'agglomération d'Aurillac, sur l'avenue Charles de Gaulle, face au Centre Médico-Chirurgical (CMC). Cette ferme, avec maison et grange ont été absorbés par la ville à la création du quartier dans les années 1970 et jusqu'au milieu des années 1980. Le bâtiment à usage agricole a été détruit pour laisser place à un magasin.
  • La Sablère, sur la RN122, est un ensemble d'habitations à grande majorité des années 1980. À l'origine, il n'y avait qu'une ferme. Ce lieu-dit est sur deux communes Aurillac et Arpajon-sur-Cère. D'ailleurs, la majorité des constructions se trouvent être sur le territoire de cette dernière commune.
  • Le Barra, près de l'avenue Aristide Briand, ou dite Ancienne route de Vic ou ancienne RN120. Il s'agit d'une ferme et habitations.
  • Les Quatre Chemins, sur les RD120 et RD922, limite des communes d'Aurillac, Naucelles et Ytrac. C'est un ensemble de constructions à usage commercial ou d'habitation sur un carrefour de deux anciennes routes nationales, la 120 et la 126.
  • Tronquières, sur une avenue, à l'origine, lieu d'une exploitation agricole avec son château, la maison de ferme et bâtiments agricoles (détruits en 2011). Aujourd'hui, les lieux sont un ensemble de logements spécialisés dans l'aide à l'insertion d'handicapés (ADAPEI) et l'aéroport de la ville : Aurillac-Tronquières. De même, se trouve l'aire d'accueil des gens du voyage et l'ancien centre d'enfouissement d'ordures ménagères. Avant la construction de l'aéroport, les prairies étaient des terres de pacage estival pour les fermes des alentours, dont la ferme de Boudieu.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches d'Aurillac sont :

Climat[modifier | modifier le code]

Aurillac possède un climat océanique dégradé avec des hivers froids et des étés assez chauds du fait de sa position éloignée des océans. Cependant, les précipitations y sont abondantes avec 1 174 mm et 130 jours de précipitations. La neige y est fréquente et parfois abondante avec 31 jours de neige par an, et lors de certains épisodes neigeux, les quantités de neige peuvent être élevées. Le gel y est très fréquent avec 80 jours de gel, avec une période de gel s'étendant fréquemment du mois d'octobre au mois de mai. Malgré son altitude, Aurillac connaît quand même 8 jours de forte chaleur. Les jours avec de fortes gelées sont fréquents (21 jours). La ville possède aussi un bon ensoleillement avec 2118 heures de soleil. Le record de froid est de -24.5 le 9 janvier 1985 et 38,0 °C le 30 juillet 1983.

Aurillac, 1981 - 2010 sauf soleil 1991 - 2010, record depuis 1968
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 −0,8 1,3 3,4 7,3 10,1 12,2 11,9 8,9 6,7 2,3 −0,2 5,2
Température minimale moyenne la plus basse (°C)
année du record
−7,6
1985
−8,5
2012
−4,3
1971
−0,4
1973
4,2
1991
7,7
1972
8,9
1980
9,5
1977
5,7
1996
1,7
1974
−1,7
1985
−5,6
1969
3,6
1985
Température minimale moyenne la plus haute (°C)
année du record
3,5
1996
3,8
1990
5,1
2001
6,5
2007
10,1
1999
14,7
2003
15,5
2006
15,3
2003
12,1
2006
10,1
2005
5,8
2011
3,7
2002
6,3
1994
Température moyenne (°C) 2,9 3,6 6,3 8,6 12,6 15,9 18,3 18 14,7 11,4 6,4 3,6 10,2
Température maximale moyenne (°C) 6,7 7,9 11,2 13,7 17,8 21,5 24,3 24 20,3 16 10,4 7,5 15,1
Température maximale moyenne la plus basse (°C)
année du record
0,1
1985
3,3
1986
4,9
1975
7,9
1986
12,9
1984
17,4
1980
20,2
1980
19,6
1968
16,4
1995
7,7
1974
6
1985
2,1
1969
13,1
1974
Température maximale moyenne la plus haute (°C)
année du record
9,9
1996
13,5
1998
15,7
1997
19,2
2007
21,2
2011
28,3
2003
29,6
1983
30,5
2003
25,2
1985
19,6
2001
14,3
2011
11,6
1989
16,7
2003
Record de froid (°C)
date du record
−24,5
9/1/1985
−18
12/2/2012
−15,2
5/3/1971
−9,1
12/4/1986
−2,5
5/5/1979
0,1
6/6/1989
2,4
3/7/1979
0,7
30/8/1986
−2,9
21/9/1977
−8,1
25/10/2003
−11,6
30/11/1978
−15,9
24/12/2001
−24,5
9/1/1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−12
8/1/1985
−7,1
10/2/1986
−5,9
5/3/1971
−0,1
9/4/1986
1,7
6/5/1985
8,8
11/6/1971
11,5
5/7/1975
11,8
27/8/1969
7,2
27/9/2007
1
13/10/1975
−3,6
21/11/1985
−8
11/12/1969
−12
8/1/1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
10,5
22/1/1997
9,8
7/2/2001
11,7
24/3/2001
14
28/4/2012
16,8
23/5/2009
19,9
26/6/1986
23,3
31/7/1983
21,7
2/8/2001
18
15/9/1986
17,9
16/10/1988
15,5
1/11/1968
11,3
16/12/1989
23,3
31/7/1983
Record de chaleur (°C)
date du record
18,8
29/1/2002
22,1
15/2/1998
25,5
15/3/2012
26,5
7/4/2011
29,2
30/5/2001
35
22/6/2003
38
30/7/1983
37,7
4/8/2003
32,4
3/9/2005
26,6
2/10/2001
23,2
6/11/1992
20,7
29/12/1983
38
30/7/1983
Nombre de jours avec température minimale ≤ −10 °C 1,5 1 0,1 0 0 0 0 0 0 0 0,1 0,9 3,7
Nombre de jours avec température minimale ≤ –5 °C 5,6 5 2,1 0,2 0 0 0 0 0 0,2 2,4 5,4 20,9
Nombre de jours avec gel 17,1 15,7 12,1 5,6 0,8 0 0 0 0,1 2,5 10,1 15,7 79,7
Nombre de jours avec température maximale ≤ 0 °C 2,2 1,5 0,2 0 0 0 0 0 0 0 0,4 1,2 5,5
Nombre de jours avec température maximale ≥ 25 °C 0 0 0 0,1 2 8,8 14,9 13,5 4,6 0,3 0 0 44,2
Nombre de jours avec température maximale ≥ 30 °C 0 0 0 0 0 1,1 3,2 3,1 0,3 0 0 0 7,7
Nombre de jours avec température maximale ≥ 35 °C 0 0 0 0 0 0 0,1 0,4 0 0 0 0 0,6
Ensoleillement (h) 110 126,8 177,2 179,3 210,4 242,1 268 248,8 206,1 148,7 100,3 100 2 117,5
Ensoleillement la plus basse (h)
année du record
27,4
2001
67,5
2014
82,8
2001
94,5
2012
126,8
2013
136,2
1992
203,9
2011
165
2002
124,7
1994
53,1
1992
41,5
2000
39,1
2002
1 890,3
1994
Ensoleillement la plus haute (h)
année du record
154,6
1992
208,4
2012
273,8
1997
305,9
1997
287,9
2011
336,5
2006
328,5
2013
323,8
1991
299,1
1997
217,4
2011
152,9
2005
159,4
1991
2 387
1997
Record d'ensoleillement en 24 h (h)
date du record
9,4
31/1/1999
10,8
26/2/1999
12,5
31/3/1997
13,5
21/4/1997
14,7
30/5/1996
15,1
23/6/1994
14,9
6/7/1984
14,2
16/8/2000
12,9
2/9/1989
11,3
4/10/1997
9,8
6/11/1987
8,9
3/12/1986
15,1
23/6/1994
Nombre de jours sans ensoleillement 7,8 4,4 2,8 2,4 2,4 1,9 1,1 0,8 1,5 3,2 5,9 7,7 41,9
Nombre de jours avec ensoleillement ≥ 1 h 18,7 19,3 24,5 23,7 25,7 26,5 29,5 28,5 26,5 23 18,4 18,5 282,7
Nombre de jours avec ensoleillement ≥ 5 h 11,3 12,4 16,1 16,1 16,9 20 23,4 22,2 19,5 14,8 11 11,1 194,8
Pression atmosphérique au niveau de la mer (hPa) 1 022,2 1 020,5 1 018,7 1 014,9 1 015,7 1 017,1 1 017,2 1 017 1 017,5 1 017,3 1 018 1 020,2 1 018
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
988,6
6/1/1994
981,2
25/2/1989
988,9
31/3/1992
989,3
3/4/1987
994,7
5/5/2004
1 000,6
10/6/2010
991,8
23/7/1981
1 003,6
17/8/2006
969,5
20/9/1981
970,9
4/10/1981
981,8
9/11/2010
987,5
24/12/2009
969,5
20/9/1981
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 043,2
9/1/1983
1 043,3
12/2/1989
1 043,5
3/3/1990
1 033,8
1/4/1995
1 030,4
21/5/1991
1 028,5
15/6/1983
1 028,6
16/7/2012
1 026,2
27/8/1985
1 028,6
6/9/2011
1 032,8
8/10/1984
1 036,3
27/11/1986
1 042,8
25/12/1991
1 043,5
3/3/1990
Précipitations (mm) 91,7 83,2 84,7 115,5 118,4 88,7 67,1 84,2 109,3 114,3 108,7 108,2 1 174
Précipitations les plus basses (mm)
année du record
14,6
1993
6,4
2012
3,6
1997
14,9
1982
32,8
1991
9
1976
11,1
1983
17,6
1998
3,4
1985
13,8
1978
16,6
1978
23
1971
807,5
1985
Précipitations les plus hautes (mm)
année du record
204,8
1988
204,2
1990
226,4
2001
270,6
1998
234,6
1999
208
1992
166
2011
212,6
1977
250,4
1994
272,8
1976
266,8
2000
311,2
1981
1 522,4
1969
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
45,2
18/1/1998
54
13/2/1990
42,8
29/3/1981
59
29/4/2001
60,8
4/5/1982
72,2
10/6/1992
54,2
20/7/1982
59,2
17/8/1977
145,8
5/9/2005
61,4
11/10/2006
68,4
4/11/1994
50,6
1/12/1976
145,8
5/9/2005
Nombre de jours avec précipitations 15,5 13,7 14,2 15,5 16,2 13,4 12,5 14,1 13,4 15,7 15,1 15 174,2
Le moins de jours avec précipitations
année du record
3
1992
2
2012
1
1997
1
1982
6
1998
1
1976
2
1979
4
1978
2
1979
3
1978
4
1978
6
1998
96
1989
Le plus de jours avec précipitations
année du record
22
1988
20
1978
22
1979
22
2012
21
1984
16
1987
15
1987
15
1983
19
1993
22
1992
23
2000
24
1981
157
1986
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 12 10,6 11,1 12,1 12,7 9,7 8,1 9,5 8,8 11,4 12 11,9 130
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 6,5 5,8 6 7,1 7,2 5,5 3,7 4,5 5,5 6,9 7 7,3 73,1
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm 3,2 2,8 3,2 3,9 4,4 2,8 2,1 2,6 3,8 4,2 3,9 4 41
Nombre de jours avec neige 6 6 5 4,1 0,9 0 0 0 0 0,5 3 5 30,5
Nombre de jours avec grêle 0,1 0 0,2 0,4 0,3 0,1 0,1 0,2 0,2 0,1 0,1 0 1,8
Nombre de jours d'orage 0,2 0,2 0,5 1,6 4,5 4,2 4,8 5,9 3,4 1,6 0,3 0,4 27,6
Nombre de jours avec brouillard 5,9 4,6 3 2,2 2,9 3,8 4,6 5 4,6 5,2 5,2 5,6 52,6
Relevé pluviométrique en 2009 (mm) 92,8 31,6 34,4 221,8 59,2 71,2 31,4 185,4 39 81,4 140,4 84,8 1 073,4
Relevé pluviométrique en 2010 (mm) 73,4 95,2 97,6 32,1 92,2 77,8 23,2 41,5 145,3 108,7 153,4 79,9 1 020,3
Relevé pluviométrique en 2011 (mm) 29 38,3 72,2 19,3 45,2 53,6 166 67,3 45,2 48,6 65,9 183,2 833,8
Relevé pluviométrique en 2012 (mm) 84,6 6,4 33 211 127,6 74,2 58,2 99,2 73,7 52,2 68,2 129,7 1 018
Source : Exemple « données climatiques », sur Météo climat bzh dyndns.org (consulté le 9 avril 2014)
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6,7
−1
91,7
 
 
 
7,9
−0,8
83,2
 
 
 
11,2
1,3
84,7
 
 
 
13,7
3,4
115,5
 
 
 
17,8
7,3
118,4
 
 
 
21,5
10,1
88,7
 
 
 
24,3
12,2
67,1
 
 
 
24
11,9
84,2
 
 
 
20,3
8,9
109,3
 
 
 
16
6,7
114,3
 
 
 
10,4
2,3
108,7
 
 
 
7,5
−0,2
108,2
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’origine d'Aurillac (Aureliacum = villa d'Aurelius) remonte à l'époque gallo-romaine, ce dont atteste le fanum polygonal d'Aron construit au Ier siècle et découvert en 1977 à Lescudillier.

Histoire[modifier | modifier le code]

On peut penser qu'à l'époque gauloise, le site régional primitif de la cité était sur les hauteurs qui dominent la ville à Saint-Jean-de-Dône ("Dône" = dunum) et que, comme la plupart des oppida, il a été abandonné après la conquête romaine au profit d'une ville nouvelle établie dans la plaine. Avec le retour de l'insécurité du Bas-Empire, on assiste au mouvement d'enchâtellement : un nouveau site fortifié est établi à mi-pente entre l'ancien oppidum et l'ancienne ville gallo-romaine, là où se trouve aujourd'hui le château Saint-Étienne.

L'histoire de la ville n'est réellement connue qu'à partir de 856, année de naissance du comte Géraud, au château dont son père, nommé aussi Géraud, était le seigneur. Vers 885, celui-ci fonde une abbaye bénédictine qui portera plus tard son nom.

C’est dans ce monastère qu’étudiera Gerbert, premier pape français sous le nom de Sylvestre II.

La ville s’est constituée sur un territoire de sauveté qui est situé entre quatre croix et qui a été fondée en 898 par Géraud, peu après l'abbaye. De forme circulaire, la première unité urbaine s'est formée à proximité immédiate de l’abbaye d'Aurillac. Géraud meurt vers 910 mais son rayonnement est tel qu’au fil des siècles, Géraud est toujours resté un prénom de baptême répandu dans la population d'Aurillac et des environs.

Aurillac. Maisons au bord de la Jordanne

C’est au XIIIe siècle que l'on commence à bien connaître les coutumes municipales grâce à un conflit entre les consuls et les abbés. Après la prise du château Saint-Étienne en 1255 et deux sentences arbitrales appelées les Paix d'Aurillac, les relations se normaliseront.

Aux XIIIe et XIVe siècles, Aurillac soutient plusieurs sièges contre les Anglais et au XVIe siècle, continue à subir les guerres civiles et religieuses.

L'influence de l'abbaye décline avec sa sécularisation et sa mise en commende.

En 1569, la ville livrée par trahison aux protestants, les habitants torturés, rançonnés et l'abbaye saccagée. Toute sa bibliothèque et toutes ses archives sont brûlées.

Avant la Révolution, Aurillac abrite un présidial et porte le titre de capitale de la Haute-Auvergne. En 1790 à la création des départements, après une période d'alternance avec Saint-Flour, Aurillac devient définitivement le chef-lieu du Cantal.

C’est l'arrivée de la voie ferrée, en 1866, qui accélère le développement de la cité.

Au premier recensement, en 1759, Aurillac comptait 6 268 habitants, elle en compte aujourd'hui environ 29 000.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Cantons[modifier | modifier le code]

Aurillac est chef-lieu du département du Cantal (siège de la préfecture), de l'arrondissement d'Aurillac, mais aussi de quatre cantons (les noms sont les dénominations INSEE) entre lesquels elle est partagée :

En 2008, Alain Calmette a conduit la liste de “Aurillac au cœur” arrivée en tête avec 63,21 % des votants[1].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis l'Occupation
Période Identité Étiquette Qualité
1941 1944 Antony Joly (1884-1959) Radical-socialiste Nommé par le Régime de Vichy, entrepreneur dans le textile
1944 1947 Jean Chanal Radical-socialiste Médecin, ancien maire
octobre 1947 mai 1953 Henri Tricot (Saint-Mamet 1896-1986)   Chirurgien dentiste, commandeur de la Légion d'honneur, père de Bernard Tricot
mai 1953 mars 1965 Paul Piales (Aurillac 1895-1987)   Industriel, chevalier de la Légion d'honneur, sénateur du Cantal de 1948 à 1971
mars 1965 mars 1971 Jacques Meyniel (Aurillac 1917-1947) SFIO, PS Fils du maire Louis Meyniel, député du Cantal
mars 1971 mars 1977 Jean Mézard CNIP Médecin, président du Conseil général
mars 1977 juin 1995 René Souchon PS  
juin 1995 mars 2001 Yvon Bec MDC  
mars 2001 février 2006 René Souchon PS Démissionnaire pour devenir président du Conseil régional d'Auvergne
23 février 2006 janvier 2013 Alain Calmette PS Conseiller général - député du Cantal depuis 2012
janvier 2013 en cours Pierre Mathonier PS  

Préfecture et services départementaux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cantal (département).

Archives du Cantal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis 1972, Aurillac et sa voisine Arpajon-sur-Cère ont un comité de jumelage commun et sont conjointement jumelées avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La population de la commune d'Aurillac s'élevait à 28 641 habitants en 2008. La communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac compte 24 communes et 56 501 habitants.

En 2011, la commune comptait 27 338 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
10 470 10 357 10 523 9 190 9 766 10 889 9 753 9 609 10 917
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 846 9 831 10 998 11 098 11 211 13 727 14 613 15 824 16 886
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
17 459 17 772 18 036 16 389 17 153 17 643 19 041 22 174 22 224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
24 563 28 226 30 863 30 963 30 773 30 551 29 477 27 338 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le festival de théâtre de rue d'Aurillac
  • Le festival d'Aurillac (Festival international de théâtre de rue d'Aurillac) se tient chaque année depuis 1986, à la fin du mois d'août d'une durée de quatre jours. Depuis 2004 ce festival est précédé par "Les préalables" d'une durée variable (souvent de début août au festival) pré-festival proposant des spectacles de rues dans tout le Cantal (et parfois même en Corrèze) avec le soutien de l'association éclat. 2008 inaugure la première "université des arts de rues".
  • Les européennes du goût/Les goudots gourmands Les Européennes du goût Pendant trois jours en juin, a lieu un festival gastronomique et culturel durant lequel sont décernés divers prix (Les Goudots gourmands) et où il est mis en place des cours de cuisine (thèmes différents chaque année 2008 : Slow Food) assuré par des grands chefs et un partage de recettes entre festivaliers (Les blogs gourmands)
  • Le Théâtre d'Aurillac, 4 rue de La Coste
  • 2007 marque le renouveau du Festival Danse d'Aurillac avec la première édition des 36 Heures d'Aurillac, Solos et petites pièces dansées.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Stade Aurillacois Cantal Auvergne : équipe de Rugby qui a fêté en 2004 ses 100 ans et qui évolue en Pro D2 depuis 2001, hormis l’année 2006-2007 où le "purgatoire" en Fédérale 1 se solda par un titre de champion de France. Depuis la deuxième guerre mondiale, le club a toujours évolué soit dans l'élite jusqu'en 1986 (hormis 1949 et 1955), soit par la suite en groupe A, groupe B ou Pro D2. Aurillac est un pays de rugby puisque c'est une des rares villes où il y a plus de spectateurs aux matches de rugby qu'aux matches de football. Les matchs se déroulent au « Stade Jean Alric ».
  • Athlétic Club Vélocipédique Aurillacois : équipe cycliste fondée en 1977 par Pierre LABRO, dirigée depuis 1983 par André VALADOU. En 2011 et 2012 c'est le plus gros club cycliste auvergnat en nombre de licenciés. En 2013 trois coureurs issus de ses rangs sont au plus haut niveau avec Christophe LABORIE chez les professionnels, François BIDARD et Pierre BONNET en première division amateurs. Axé sur la formation, le club voit chaque année, au moins un de ses représentants porter les couleurs de l'AUVERGNE lors d'un championnat de FRANCE.
  • Aurillac Football Cantal Auvergne : équipe de football qui évolue en CFA2. À noter que la réserve d'Aurillac évolue en DH Auvergne et l'équipe C en Division d'Honneur Régionale. Son centre de formation performant lui permet d'avoir 3 équipes jeunes qui évoluent dans les championnats nationaux (14 ans, 16 ans et 18 ans - le plus haut niveau pour ces catégories).
  • Aurillac Handball Cantal Auvergne : équipe de handball professionnelle qui accède à la première division pour la saison 2008-2009 pour la première fois de son histoire
  • Basket-ball : Il s'agit du BAAG (Basket club Aurillac Arpajon Géraldienne)

L'équipe 1 fille évolue au plus haut régional. C'est le plus gros club de la ville en termes de licenciés et de résultats. Deux brevetés d'états encadrent quotidiennement les enfants. Il y a aussi le club de la Cantalienne.

  • Stade Jean-Alric : stade municipal de la ville d'Aurillac et de son club de rugby, le Stade Aurillacois Cantal Auvergne. Il doit son nom à Jean Alric, ancien joueur du club, fusillé à Aurillac par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale.
  • Aurillac possède un club de volley-ball (A.V.B.). Les seniors masculins ainsi que les féminins évoluent en Régional 1. Le club comporte des équipes UFOLEP et des équipes jeunes.

Le club organise trois tournois ouverts à tout le monde :

  • Le tournoi de rentrée en septembre ;
  • La nuit du volley en décembre (la plus grande d'Auvergne) ;
  • Le tournoi d'été en juin.

En 2011, Aurillac a accueilli le départ du Tour de France lors de la 10e étape.

Médias[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Aurillac est une ville commerçante disposant de plusieurs centaines de boutiques de commerçants et d'artisans.

Industrie[modifier | modifier le code]

  • Activité de transformation de produits agricoles, particulièrement du lait et de la viande. Fabrication et conditionnement du fromage de Cantal.
  • Capitale française historique du parapluie, Aurillac est à l'origine de plus de la moitié de la production française, ce qui représentait 250 000 unités en 1999, et fournissait 100 emplois. Cette industrie a subi plusieurs décennies de déclin à la fin du XXe siècle. Pour se renforcer, les fabricants de parapluie aurillacois se sont regroupés en 1997 au sein d'un GIE et d'un label, L'Aurillac Parapluie.
  • Aurillac est aussi le siège de ce qu'était le leader européen des couettes et oreillers santé Abeil[5] et du plasturgiste Auriplast spécialisé dans l'injection et la galvanoplastie.
  • On trouve également à Aurillac différents acteurs dans des domaines variés de l'agro-alimentaire (distillerie Couderc avec sa célèbre liqueur de gentiane et des maisons célèbres comme la fromageries Leroux et Bonal ainsi que Morin (affineur), les établissements de charcuterie MAS, Teil salaisons appartenant au groupe Altitude, les transports frigorifiques Olano Ladoux...).

Aurillac est surtout connu par son Pôle fromager basé sur les hauteur d'Aurillac, proche du château Saint-Étienne.

Constitué en 1993, à l'initiative de la DDAF du Cantal, de l'ENILV d'Aurillac et des professionnels des filières AOC. La structure est constituée d'une association rassemblant les opérateurs de la filière AOC et les partenaires institutionnels et politiques ainsi que d'un GIS regroupant les organismes de recherche-développement et d'enseignement chargés d'élaborer les programmes scientifiques(INRA unité d’Aurillac et ENILV (École nationale de laiterie d'industrie du lait et de la viande). Il élabore les programmes scientifiques relatifs au pôle fromager. On trouve autour de ce pôle les formations suivantes à l'IUT d'Aurillac: DUT génie biologique, option agronomie, DUT génie biologique, option génie de l'environnement, DUT génie biologique, option bio-informatique, licence pro. systèmes d'information et de modélisation appliqués à la bio-informatique, licence pro. produits alimentaires de terroir : innovation et valorisation, licence pro. expertise agro-environnementale et conduite de projets.

Informatique[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Panorama d'Aurillac
Panorama d'Aurillac

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Située à proximité de la confluence de la Cère (rivière) et de la Jordanne, Aurillac est une bonne porte d'entrée pour la découverte des monts du Cantal via la route des crêtes et la vallée de la Jordanne. À l'ouest de la ville s'étend le bassin d'Aurillac : ce secteur abrite une vaste zone humide de grand intérêt : le marais du Cassan Prentegarde situé sur les communes de Saint-Étienne-Cantalès, Saint-Paul-des-Landes et Lacapelle-Viescamp.

La région d'Aurillac est également riche en châteaux que l'on peut visiter.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Aurillac bénéficie de la présence de plusieurs centres de danse :

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Unités militaires ayant tenu garnison à Aurillac :

  • 139e Régiment d'infanterie, 1906 ;
  • [Escadron 2/16 de gendarmerie mobile] devenu le 33/5 en 1991 à la suite de la création des légions de gendarmerie mobile et enfin le 18/5 en 2011 après la dissolution du groupement de GM de Clermont-Ferrand.

Aurillac a longtemps été une ville de garnison, avec le 139e régiment d'infanterie (France) qui se remarque par ses faits d'armes durant la bataille de la Somme, une chronologie remarquable et une armoire à trophées étaient encore présentes dans la salle d'honneur de la Délégation Militaire Départementale qui a depuis déménagé en oubliant de préserver et de sauvegarder ce pan d'histoire.

Sa place d'armes large et aérée et caractéristique de l'architecture militaire de cette époque, aujourd'hui dénommée zone de la Paix, est actuellement aménagée en parking, ce qui laisse la vue libre sur les 3 bâtiments qui l'entourent, l'entrée de la caserne a été détruit et remplacé par un bâtiment moderne mal intégré sans style en biais. Il héberge des services administratifs, Trésor public, CABA, Hypothèques, Cadastre... Les anciens bâtiments militaires dans les années 1950 deviennent "Cité Administrative", le nouveau bâtiment est implanté à cet endroit dans cette logique.

Le bâtiment de l'horloge est dénommé ainsi à cause de la grande horloge qui l'orne, ce bâtiment est aussi communément appelé maison des syndicats et des associations. À remarquer l'aménagement et la transformation des bâtiments éloignés de cette place dont le manège à chevaux, les écuries et la sellerie. Initialement ces bâtiments étaient l'ancien couvent des visitandines, construit en 1682. le couvent se transforme en 1792 en casernes pour l'infanterie qui occupe la moitié des bâtiments et ce jusqu'en 1922, d’où la transformation en bâtiments à l'usage équestre. Aujourd'hui le centre culturel Pierre-Mendès-France occupe les lieux, il regroupe le musée d'Art et d'Archéologie, le Conservatoire départemental de musique et de danse, le service d'animations jeunesse de la ville d'Aurillac, et une halte-garderie pour enfants Le manège à chevaux dans l'ancienne chapelle transformé de manière remarquable afin de lui laisser son caractère abrite aujourd'hui l'auditorium du Conservatoire (à voir les fresques murales). Les écuries quant à elles sont alors utilisées par un des haras nationaux établi par Napoléon à partir de 1806 ; un dépôt d'étalons est alors créé à Aurillac. À la bataille d'Austerlitz, Napoléon monte Cantal, un cheval gris truité dont le tableau est visible au Musée d'art et d'archéologie. Lorsque les Haras nationaux déménagent, les écuries sont transformées en salle d’exposition - galerie et de présentation polyvalente, s'y tient notamment tous les ans le Salon des Métiers d'Art d'Aurillac.

Personnages liés à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Aurillac[modifier | modifier le code]

Pierre-Jean David d'Angers, Monument au pape Gerbert (1851), Aurillac, place Gerbert[19],[20]

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Personnalités liées à Aurillac[modifier | modifier le code]

  • Abel Beaufrère
  • Alfred Durand (-1947), professeur de géographie au lycée d'Aurillac, auteur de La vie rurale dans les massifs volcaniques des Dores, du Cézallier, du Cantal et de l'Aubrac, thèse, 1946, Clermont-Ferrand, 530 p. (réédition Créér), Aurillac, géographie urbaine, 1948, 254 pp.
  • Marcel Grosdidier de Matons (1885-1945), professeur de géographie au lycée d'Aurillac. Auteur de Études de géographie urbaine (RHA), La Chataigneraie cantalienne.
  • Maxime Real del Sarte et Jean de Barrau ont fait leur service militaire à Aurillac.
  • Pierre Wirth (écrivain) (1921-2003), professeur au lycée d'Aurillac, auteur de Aurillac, 1973, Voyage à travers la Haute-Auvergne, 1973, Le Guide du Cantal, 1994.
  • Joseph Malègue (1876-1940). La plus grande partie de son roman de plus de 900 pages, Augustin ou Le Maître est là, se déroule principalement à Aurillac : « Le fond de tableau d' Augustin est la vie dans une préfecture de province, qui est en fait Aurillac... »[21].
  • Vendetta Mathea (1953-), chorégraphe Franco Américaine, fondatrice du Campus chorégraphique La Manufacture et chorégraphe de nombreuses pièces chorégraphiques.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aurillac

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville d'Aurillac :

« De gueules, à trois coquilles d'argent, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or »

— Malte-Brun, la France illustrée (1882)

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Les trois coquilles d'argent, qui étaient à l'origine sur une seule ligne, viendraient du fait qu'Aurillac aurait été un lieu d'étape du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle en venant de Clermont-Ferrand (actuellement la via Arvernha).

Le chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or indique les bonnes villes et date de l'époque où Aurillac avait fourni un corps de deux cents hommes d'élite au roi Charles VII pour combattre les Anglais.

Armoiries (hypothétiques) de Saint :fr:Géraud d'Aurillac Géraud d'Aurillac : Parti d'or à l'engrêlure de sinople en chef, et de sinople à l'engrêlure d'or tout autour

Blasonnement des armes traditionnelles de l'abbaye et comté d'Aurillac :

« Parti d'or et de sinople, à la bordure engrêlée de l'un en l'autre. »

Ces armes étaient à l'origine la bannière de l'abbaye représentant un carré d'herbe, évocation d'un fait miraculeux relaté par Odon de Cluny dans la Vie de Saint Géraud d'Aurillac.

La couronne de comte rappelle que ce sont les armes de la région qui correspondait à l'ancien domaine du Comte Géraud, c'est-à-dire d'un territoire qui comprenait le Cantalès et le Carladès.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alfred Durand, Aurillac, géographie urbaine, 1948, 254 pp.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]