Bayonne

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Bayonne
Mairie de Bayonne
Mairie de Bayonne
Blason de Bayonne
Blason
Bayonne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de 3 cantons
Intercommunalité Agglomération Côte Basque-Adour
Maire
Mandat
Jean René Etchegaray (UDI)
2014-2020
Code postal 64100
Code commune 64102
Démographie
Gentilé Bayonnais
Population
municipale
44 331 hab. (2011)
Densité 2 045 hab./km2
Population
aire urbaine
284 485 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 37″ N 1° 28′ 30″ O / 43.4936, -1.475 ()43° 29′ 37″ Nord 1° 28′ 30″ Ouest / 43.4936, -1.475 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 52 m
Superficie 21,68 km2
Localisation

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Bayonne
Liens
Site web http://www.bayonne.fr

Bayonne est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Bayonnais[1] (Baiones[2] ou Baionar[3] en basque).

Proche de la frontière nord de l'Espagne, Bayonne est située au confluent de l'Adour et de la Nive. La ville détient un port actif et sûr, et elle est le principal foyer actif du Pays basque français.

Aux confins des Landes et du Pays basque, Bayonne joue le rôle de capitale économique du bassin de l'Adour, et de tête d'étape pour le tourisme pyrénénéen. L'industrie moderne (métallurgies, produits chimiques) a pu s'y implanter, grâce aux possibilités d'approvisionnement par mer en charbon et minerais étrangers.

Son ancien nom est Lapurdum (nom du camp romain qui se tenait sur l'emplacement de la ville), qui a donné son nom à la province du Labourd. La ville est le siège à partir du XIe siècle de l'évêché de Bajonencis issu partiellement du découpage de l'Aquencis. Au IVe siècle, la ville est un cantonnement militaire de la cohorte de Novempopulanie. Le nom de Baiona n'apparaît qu'au début du XIIe siècle[4].

Devise

Sa devise est nunquam polluta (« jamais souillée »), en référence aux nombreuses tentatives infructueuses de prise de la ville au cours des siècles avec pas moins de 14 sièges.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de Bayonne

Situation[modifier | modifier le code]

Bayonne est située en Labourd, à la frontière occidentale entre le Pays basque et la Gascogne, elle occupe donc un territoire marqué par un relief plat à l'ouest et au nord (zone de la forêt landaise), tendant à s'élever légèrement en allant vers le sud et l'est, c'est-à-dire vers la zone pyrénéenne basque.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport routier[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Liste des voies de Bayonne.

Bayonne se trouve à l'intersection de l'autoroute A63 (section Landes - Biriatou) et de la voie rapide D1 qui, prolongée par l'autoroute A64, relie Bayonne à Toulouse. Trois sorties de l'autoroute A63 desservent Bayonne :

  • la sortie no 6 (Bayonne Nord) dessert les quartiers nord de Bayonne mais permet également un accès rapide au centre ;
  • la sortie no 5.1 (Bayonne Mousserolles) dessert le quartier du même nom mais aussi les communes voisines de Mouguerre et Saint-Pierre-d'Irube et la RD 1 ;
  • la sortie no 5 (Bayonne Sud) permet un accès par le sud et dessert aussi Anglet.

Bayonne était traversée par la route nationale 10, qui reliait Paris à Hendaye, avant son déclassement en route départementale 810.

La RN 117 reliait Bayonne à Toulouse, elle a été déclassée en route départementale 817.

Réseau urbain[modifier | modifier le code]
Intérieur d'un bus

Les lignes A1, A2, B, C, 4, 5, 6, 7, 8, 11, 14 et N (en soirée) du réseau de bus Chronoplus, géré par Transdev agglomération de Bayonne, desservent Bayonne en la reliant aux autres communes de l'agglomération : Anglet, Biarritz, Bidart, Boucau, Saint-Pierre-d'Irube et Tarnos[5].

Réseaux interurbains[modifier | modifier le code]
Carte des lignes de transport en commun autour de Bayonne
Lignes ferroviaires (en noir), interurbaines des Pyrénées-Atlantiques (en teintes de vert) et des Landes (en teintes de violet) autour de Bayonne. La mer est en bleu, et le PTU (périmètre des transports urbains, où circule le réseau Chronoplus non cartographié ici) est délimité par un trait rouge (version sans erreurs d'affichage).

Bayonne est reliée à de nombreuses villes de la moitié ouest du département comme Saint-Jean-de-Luz ou Saint-Palais par les bus du réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, géré par le conseil général. Depuis la restructuration du réseau à l'été 2013, les lignes 811 à 816 convergent vers la ville[6],[7]. Bayonne est également desservie par les lignes 5 et 26 du réseau départemental des Landes, XL'R[8].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Bayonne, située dans le quartier Saint-Esprit une gare importante de la ligne Bordeaux - Irun. C'est également le terminus des lignes de Toulouse à Bayonne et de Bayonne à Saint-Jean-Pied-de-Port. Elle est desservie par des trains TGV, Intercités, Intercités de nuit et TER Aquitaine (vers Hendaye, Saint-Jean-Pied-de-Port, Dax, Bordeaux, Pau ou Tarbes).

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Bayonne est desservie par l'aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne situé sur le territoire des communes d'Anglet et Biarritz.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Embouchure de l'Adour

La ville est traversée[9] par un fleuve, l'Adour (ainsi que par les affluents de celui-ci, les ruisseaux de Portou et du moulin Esbouc), dans lequel se jette, précisément à Bayonne, la Nive. Des tributaires de celle-ci, les ruisseaux de Hillans et d'Urdaintz, arrosent également le territoire de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Boucau (Pyrénées-Atlantiques) Tarnos (Landes) Rose des vents
Anglet N Lahonce
O    Bayonne    E
S
Bassussarry Villefranque
Saint-Pierre-d'Irube
Mouguerre

Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville historique se divise en trois quartiers :

Le quartier Saint-Esprit[modifier | modifier le code]

Le quartier Saint-Esprit
L'église Saint-Esprit

Ce quartier, créé au XIIe siècle, est le quartier populaire de la ville qui accueillait les étrangers et immigrants. Le quartier constituait autrefois une commune autonome, appelée Saint-Esprit-lès-Bayonne, rattachée à l'arrondissement de Dax, dans les Landes. La commune fut intégrée à Bayonne en 1857.

Les premiers occupants du quartier furent les religieux de l'ordre hospitalier du Saint-Esprit qui ouvrirent un hospice sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle d'où le nom du quartier. Cet hospice était une étape importante avant l'ascension des Pyrénées. C'est aussi le quartier où s'installèrent les juifs séfarades portugais ou marranes qui fuyaient l'Inquisition au XVIe siècle apportant avec eux l'art de faire le chocolat. En 1615, la France découvre le chocolat à Bayonne à l'occasion du mariage de l'infante espagnole Anne d'Autriche avec Louis XIII. Bayonne est ainsi une ville connue aujourd'hui encore pour son chocolat de qualité.
Ces familles d'origine portugaise seront considérées comme citoyennes après la Révolution. Beaucoup de leurs membres sont des apothicaires, des armateurs ou des négociants qui s'intègrent à la population bayonnaise.

On trouve dans ce quartier :

  • l'église Saint-Esprit, édifiée sur les bases d'un prieuré roman dont quelques éléments subsistent dans l'édifice actuel. Cette église est élevée au rang de collégiale par Louis XI à la fin du XVe siècle. Les très belles voûtes gothiques du chœur ornées d'entrelacs et de médaillons propres au style flamboyant datent de cette époque[10]. L'église contient des reliques de Sainte-Irène :
  • la place de la République et de l'église Saint-Esprit ;
  • la gare de Bayonne ;
  • la citadelle édifiée par Vauban datant du XVIIe siècle ;
  • la synagogue de Bayonne datant de 1837 due à l'architecte Capdeville.

C'est à Saint-Esprit-lès-Bayonne, alors commune autonome des Landes, qu'a lieu le , la première course espagnole en France[11], valant aujourd'hui à Bayonne le titre de « Plus vieille place taurine de France »[12].

Quartier du Grand Bayonne[modifier | modifier le code]

Le Grand Bayonne

Ce quartier renferme les origines de la ville de Bayonne puisqu'il est le lieu où le castrum romain fut implanté. C'est le centre-ville et le quartier commerçant de la ville. La place de la Liberté est la plus ancienne de la ville et le dallage reproduit les blasons d'Aquitaine, du Labourd et de Gascogne. La ville était jusqu'au XVIIe siècle couverte de voies d'eau qui servaient au commerce. La rue du Port-Neuf était un ancien canal d'où son nom. Les maisons à arcades encadrant cette rue sont construites sur pilotis et sont les plus belles de la ville. Leurs pans de bois et leurs volets à persiennes sont peints en rouge, marron, vert ou bleu. Les quais de la Nive étaient autrefois le lieu de débarquement du poisson après la pêche. Au bout du quai, on retrouve deux tours de l'enceinte romaine dans la rue Tour-de-Sault. La rue d'Espagne est typique avec ses maisons hautes et étroites disposant de deux fenêtres avec des balcons en fer forgé, de colombages et de heurtoirs aux portes.

On retrouve tout autour du quartier les anciens fossés et fortifications successives de la ville. La rue Orbe, la rue de la Salie et le boulevard du rempart Lachepaillet ont pris la place de l'ancien fossé asséché de la ville qui a disparu au XIIe siècle. Par endroit, on retrouve aussi les fortifications de François Ier puis celles de Vauban comme dans la rue des Augustins ou encore dans le boulevard du rempart Lachepaillet.

Quartier du Petit Bayonne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Petit Bayonne.
Petit Bayonne

C'est le quartier le plus vivant de la ville et aussi populaire. Ce quartier fut concédé aux évêques en 1152 comme zone franche. Vauban l'engloba dans ses fortifications. Là aussi, le quartier disposait de nombreux canaux qui servaient de voies de communication. Les maisons sont typiques de la ville de Bayonne. On en retrouve aux quais des corsaires et Galuperie. Ce quartier fut le refuge de nombreux Basques espagnols chassés par la montée du franquisme. Enfin, on y retrouve les remparts de Vauban avec la porte de Mousserolles.

On y trouve également le Musée basque, le Musée Bonnat-Helleu, le Château-Neuf et l'un des plus anciens trinquets du Pays basque.

Autres quartiers[modifier | modifier le code]

  • Arènes
  • Beyris
  • Balichon
  • Cathédrale
  • Château-Vieux
  • Forum
  • Grand Basque
  • La Poste
  • Les Halles
  • Marracq
  • Mousserolles
  • Polo Beyris
  • RN 117
  • Saint-Bernard
  • Saint-Étienne
Les Halles

Leur édification, de 1860 à 1866, entraîna la disparition de 27 maisons et impliqua le relogement de 700 personnes[13]. Leur construction à charpente métallique s'inspire de celles de Baltard.

ZUP des Hauts de Sainte-Croix
Les façades aux volets colorés d'immeubles rénovés.

Une ZUP a été définie dans le quartier Sainte-Croix, donnant lieu à la construction de 1 100 logements entre 1963 et 1974, sur le projet de l'architecte-urbaniste Marcel Breuer.

Le quartier est aujourd'hui dénommé « les Hauts de Bayonne ». Le chantier de réhabilitation de ce grand ensemble architectural a démarré en 2009.

De nombreuses animations culturelles ont célèbré les 40 ans de « la ZUP de Bayonne ».

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Les noms de la province basque du Labourd (basque Lapurdi) et de la localité de Bayonne sont historiquement attestés depuis une période ancienne, sous les formes :

  • In provincia Novempopulana tribunus cohortis Novempopulanæ in Lapurdo (Ve siècle[14], d'après la Notitia Dignitatum Imperii datant de 340-420)[15] ;
  • Lapurdum (VIe siècle[14], Grégoire de Tours) ;
  • Sancta Maria Lasburdensis (vers 980[14], titres du chapitre de Bayonne[16]) ;
  • baiona (1063[17] et 1122[17]) ;
  • baione (1130[17], 1160[17] et 1198[17]) ;
  • Sancta Maria Baionensis, civitas de Baiona et Baione (respectivement début XIIe siècle[14], vers 1140[14] et début XIIIe siècle[14], cartulaire de Bayonne[18]) ;
  • Bayona, et Bayone (respectivement 1248[14] et 1253[14], titres de la Camara de Comptos[19]) ;
  • Bayonne (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins) et
  • Baïonne (XIVe siècle[14], Gu. Guiart, vers 1864).

L'attribution à Bayonne de la Civitas Boatium a été abandonnée, puisque la cité des Boates correspondrait peut-être à la Teste de Buch, mais certainement pas à Bayonne[20].

Étymologie[modifier | modifier le code]

« Le nom de Bayonne pose toute une série de problèmes à la fois historiques et linguistiques qui n’ont toujours pas été élucidés » écrit Hector Iglesias[21]. Différentes interprétations ont été données à la signification du nom de Bayonne :

  • La terminaison -onne de Bay-onne peut renvoyer à celle des nombreux hydronymes en -onne ou aux toponymes qui en sont issus. L'élément -onne procède, dans certains cas, du thème indo-européen *ud-r/n- (grec húdōr > hydro-, gotique wato « eau »), d'où *udnā « eau » > unna, donné onno dans le glossaire de Vienne[22]. Unna se réfèrerait donc à l'Adour. Ce type toponymique évoquant un cours d'eau traversant une localité, voire transféré à cette même localité, est commun. L'appellatif unna semble se retrouver dans le nom de la Garonne (Garunna Ie siècle, Garonna IVe siècle). En revanche, on renconnaît plutôt un suffixe préceltique -ona dans le nom de la Charente (Karantona en 875) ou la Charentonne (Carentona en 1050), etc[23]. ;
  • Il pourrait peut-être s'agir d'un augmentatif gascon à partir du radical d'origine latine Baia-, suivi du suffixe -ona au sens de « vaste étendue d'eau », ou d'un nom dérivé du basque bai « rivière » et ona « bonne », d'où « la bonne rivière » ;
  • Autre proposition, celle d'Eugène Goyheneche reprise par Manex Goyhenetche, et soutenue par Jean-Baptiste Orpustan[17], est bai una, le lieu de la rivière, ou bai ona « colline de la rivière » ;
  • « C'est peut-être perdre de vue les nombreux toponymes urbains qui en France, du nord au sud, sont nés de l'élément Bay-, Bayon-, tels Bayons, Bayonville, Bayonvillers et qui posent le problème hors des sentiers battus, gascon ou basque. » ajoute Pierre Hourmat[24]. Cependant, les formes les plus anciennes de Bayonne, Baiona indiquent clairement un féminin ou un thème en -a, alors que ce n'est pas le cas pour la série des Béon, Bayon, etc (source? affirmation gratuite). En outre, Bayon- dans les Bayonville ou Bayonvilliers du nord de la France est manifestement le nom de personne germanique Baio[25] ;
  • Enfin, Alfonso Irigoyen[26], plaide de manière résolue en faveur d’une origine anthroponymique. L'élément Baio- pourrait représenter l'anthroponyme latin attesté Baius et d’une variante également attestée à l’époque romaine Baionius, voire d’un nom de personne d’origine germanique Baio (cf. les localités de Bayon, Gironde, autrefois Baion, 1351 et de Béon, Yonne, autrefois Baione, vers 519)[27]. Même remarque que pour l'hypothèse précédente : Béon dans l'Yonne contient l'anthroponyme germanique Baio, dont la déclinaison en latin est Baio / Baione, d'où la forme autour de l'an 519 Baione. En revanche, les formes les plus anciennes de Bayonne en Baiona indiquent clairement un féminin ou un thème en -a, d'où la forme française en -onne, de même l'anthroponyme germanique Baio a régulièrement abouti à -on (source ? Bayonne apparait avec la forme Baione (1130) comme Beon! On ne peut pas theoriser que -ona devient -onne et -one devient -on !).

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

L’ancien moulin dit Balichon apparaît très dans la topographie de Bayonne. Ainsi le cartulaire de Bayonne[18] le mentionne-t-il en 1198[14] (Molendinum de la Mufala, Balaisson) et en 1259[14] (Balaichon, molin de le Muhale, molin de la Muffale et lo pont de Balaischon). De même on trouve dans les rôles gascons Baleyson (1331[14]) et Baleychoun (1334[14]).
Bénac désignait une ferme de Bayonne, tout comme Bouroutchourry, Glain qui est mentionné sous les graphies fons de Coquoanhes (1387[14], titres du chapitre de Bayonne[16]) et Camps (XVIIe siècle[14], archives de Bayonne).
Jean-d’Amou et Les Lauriers étaient des hameaux de la commune (1863[14]).
Le quartier Lachepaillet (le portau de Lachepailhet en 1516[14], titres du chapitre de Bayonne[16]) porte le nom d'une ancienne porte de Bayonne, précédemment appelée portail de Tarride.
Largenté désignait une ferme[14] de Bayonne. Le toponyme est toujours vivant à l’heure actuelle (collège et lycée Largenté).
Lesperon ou L’Esperon est une ferme que le cartulaire de Bayonne[18] signale en 1246 à Saint-Esprit.
Montaigu est une autre ferme de la ville, citée par le dictionnaire de 1863[14], tout comme Les Murailles et Pé-de-Navarre.
Le toponyme Panecau (le pont Panecau sur la Nive) apparaît sous la forme Port de Bertaco (XIIIe siècle[14], cartulaire de Bayonne[18]).
Le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de 1863[14] mentionne le château Weymann.

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Baiona[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Probabilités de peuplement ancien[modifier | modifier le code]

À défaut d’informations précises, voici quelques raisons objectives accréditant l'existence probable d'un village de pêcheurs sur le site à une période antérieure à l'Antiquité :

  • traces nombreuses d’occupation humaine dans la région bayonnaise au Paléolithique Moyen notamment avec les découvertes faites à Saint Pierre d’Irube : outils de pierre néandertaliens (- 80 000 / - 45 000 : Moustérien – Glaciations de Riss et de Würm II) ;
  • présence d’une butte (environ 14 m) surplombant la Nive, cernée de terres inondées, formant une protection naturelle et un port d'échouage utilisable sur la rive gauche de la Nive ;

En effet le mamelon sur lequel Bayonne est fondée (quartier de la cathédrale) est presque isolé. Cette butte est à l’époque cernée au nord et à l’ouest par les marécages de l’Adour. À ses pieds s’étend la fameuse « Mer de Bayonne » - jonction des deux fleuves - qui peut avoir douze cent mètres de large environ entre Saint-Esprit et le Grand-Bayonne et couvre totalement l’emplacement du Bourg-Neuf (quartier du Petit-Bayonne). Au sud, le dernier coude de la Nive s’élargit jusqu’aux collines de Saint Léon[29],[30] ;

  • malgré cela, le rétrécissement de la vallée de l’Adour permet un franchissement nulle part plus aisé sur toute la longueur de l’estuaire[31].

En conclusion, l’importance stratégique de cette hauteur était d’une telle évidence, qu’il est à présumer qu’elle a toujours été habitée[30]. Les dernières découvertes archéologiques d'octobre et novembre 1995 apporteraient un début de preuve à l'appui de cette projection raisonnable ;

  • Dans les quatre couches du sous-sol (établissant une chronologie allant du XIIe au XVIIIe siècle), le long des fondations de la cathédrale gothique (zone « chevet de la cathédrale ») on a trouvé à 2 mètres de profondeur des objets antérieurs à la fin du Ier siècle : de la céramique sigillée (rouge brique, au décor en relief obtenu, avant cuisson, par application de poinçons) gauloise de Montans imitant les productions italiques, des bols à parois fines et des fragments d’amphores ;
  • Dans la zone « secteur Sud/porte du cloître » : des objets de la deuxième moitié du Ier siècle et une monnaie du début du IIIe siècle (200 à 250)[32] ;

Une conclusion provisoire mène à supputer une très forte probabilité de présence humaine (pas uniquement militaire) et l’occupation du site au moins autour du IIIe siècle.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site d'occupation humaine le plus ancien reconnu est sis sur une butte qui domine la Nive et son confluent avec l'Adour.

Au Ier siècle av. J.-C., sous l'occupation romaine, Bayonne présente déjà quelque importance, puisque les conquérants entourent la ville d'une enceinte fortifiée. Les Tarbelli, peuple aquitain ou proto-basque, en occupent le territoire[33].

Un castrum romain est avéré vers la fin du IVe siècle comme place fortifiée de Novempopulanie. Nommé Lapurdum[34], elle a laissé son nom à la province du Labourd, Lapurdi en basque. Selon Eugène Goyheneche, le nom de Baiona désignait la ville, le port et la cathédrale et celui de Lapurdum n'était rien d’autre qu'une désignation territoriale[35]. Cette implantation romaine est stratégique car elle permettait de surveiller les routes trans-pyrénéennes et les populations locales insoumises au pouvoir romain. La construction couvre de 8 à 10 ha selon les auteurs[36],[37].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La cité est ensuite tour à tour romaine, vasconne puis anglaise durant trois siècles (XIIe au XVe siècles).

Les Romains se retirent de la cité au IVe siècle, le peuple vascon, toujours présent sur place, domine alors la Novempopulanie, province comprise entre Garonne, océan et Pyrénées. De ce fait la Novempopulanie est rebaptisée Vasconie, puis Gasconie après déformation germanique (invasions wisigothiques puis franques). Mais la basquisation de la région des plaines est trop faible face à la romanisation avancée. Du mélange entre vascon et latin naît la langue gasconne[38].

Lorsque le Labourd est créé en 1023, Bayonne en est la capitale. En 1130 le roi d'Aragon Alphonse Ier le Batailleur fait le siège de la ville, sans succès. Bayonne passe sous domination anglaise lorsque la duchesse d'Aquitaine (Aliénor) épouse le roi d'Angleterre en 1152. Cette alliance confère à Bayonne de nombreux privilèges commerciaux. Les Bayonnais deviennent les transporteurs des vins de Bordeaux et d'autres produits du Sud-Ouest comme la résine, le jambon ou le pastel vers l'Angleterre. Bayonne est aussi une base militaire importante détenant des chantiers navals et de nombreux marins. Richard Cœur de Lion la sépare en 1177 de la vicomté de Labourd dont la capitale devient alors Ustaritz. Comme bien des villes à l'époque, Bayonne obtient en 1215 l'octroi d'une charte communale et s'émancipe des pouvoirs féodaux.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Dunois (ex-compagnon d'arme de Jeanne d'Arc) enlève la ville le et l'annexe à la Couronne sans trop faire de victimes grâce à la présence d'esprit de l'évêque qui assura avoir vu une grande croix blanche surmontée d'une couronne qui se transforme en fleur de lys dans les cieux pour dissuader les Bayonnais de se battre contre les troupes royales.

La ville continue d'être fortifiée par les rois de France face aux dangers de la frontière espagnole proche. En 1454, Charles VII érige en circonscription judiciaire particulière la sénéchaussée des Lannes — simple subdivision de la Guyenne pendant la période anglaise — compétente sur une vaste région couvrant Bayonne, Dax et Saint-Sever pour y exercer la justice civile, la juridiction criminelle restant de la compétence de l'échevinage. Au fil du temps, le « sénéchal d'épée », qui demeure à Dax perd tout rôle autre que protocolaire et Bayonne (en même temps que Dax et Saint-Sever) devient de facto le siège d'une sénéchaussée distincte, sous l'autorité d'un « lieutenant-général du sénéchal ».

En mai 1462, le roi Louis XI autorise deux fois de foires[pas clair] par an, par ses lettres patentes, après avoir signé le traité de Bayonne[39] tandis qu'il confirme les coutumes des habitants en juillet 1472, à la suite de la mort du duc de Guyenne, son frère[40].

L'âge d'or de la ville s'achève au XVe siècle avec la perte des échanges commerciaux avec les Anglais et l'ensablement du port de Bayonne provoquée par le déplacement du cours de l'Adour vers le nord.

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Le début du XVIe siècle en Labourd est marqué par l'apparition de la peste. La lecture des Registres[41] permet de suivre son expansion. En juillet 1515, la ville de Bayonne fait « défense d'accueillir les gens des lieux pestiférés » et le 21 octobre, « l'on fait inhibition et défense à tous les manants et habitants de la présente cité (...) d'aller en la paroisse de Bidart (...) à cause de la contagion de la peste ». Le 11 avril 1518, la peste sévissant à Saint-Jean-de-Luz, la ville de Bayonne « fait inhibition et défense à tous les manants et habitants de la cité et autres étrangers d'aller entretenir des relations au lieu et paroisse de Saint-Jean-de-Luz où les gens sont morts de la peste ». Le 11 novembre 1518, la peste est présente à Bayonne, au point que le Conseil de ville s'installe en 1519 au quartier de Brindos (Berindos à l'époque) à Anglet[42].

En 1523, le maréchal de Lautrec force, par une résistance héroïque, les Espagnols à lever le siège de Bayonne.

Au XVIe siècle, les ingénieurs du roi sont dépêchés sur place pour réaménager l'Adour et lui creuser un estuaire pour fixer son lit. Le port de Bayonne reprend alors une plus grande activité. La pêche à la morue et à la baleine assurent les richesses des pêcheurs et des armateurs.

Au moment où Christophe Colomb découvre l'Amérique, l'Inquisition sévit dans la péninsule ibérique et des Juifs, quittant l'Espagne et surtout le Portugal, s'installent à Saint-Esprit. Ils importent le chocolat en France.

En 1565, une rencontre entre Catherine de Médicis et l'envoyé de Philippe II d'Espagne, le duc d'Albe est connue sous le nom d'entrevue de Bayonne. À l’époque où catholiques et protestants s’entre-déchirent dans certaines parties du royaume de France, Bayonne semble relativement épargnée par ces troubles[43]. La main de fer des dirigeants de la ville ne semble pas y être étrangère. En effet, ces derniers n’ont jamais hésité à utiliser sanctions pénales et violence pour faire régner l’ordre au nom du « bien public »[44].
Deux frères, Saubat et Johannes Sorhaindo, tous deux lieutenants du maire de Bayonne dans la seconde moitié du XVIe siècle, incarnent parfaitement cette période. Ils ont souvent hésité entre catholicisme et protestantisme mais ont toujours voulu assurer l’unité et le prestige de la ville[45].

De 1611 à 1612, le Collège de Bayonne a pour Principal un homme de 26 ans plein d’avenir : Cornélius Jansen dit Jansénius, futur évêque d’Ypres. Ainsi Bayonne devient-elle un temps le berceau du jansénisme austère et savant qui agitera si fortement la monarchie de Louis XIV[46],[47].

Au cours des conflits sporadiques qui agitent les campagnes françaises du milieu du XVIIe siècle, les paysans de Bayonne se trouvent à court de poudre et de projectiles. Ils fichèrent leurs longs couteaux de chasse dans les canons de leurs mousquets, confectionnant des lances improvisées que l'on appellera par la suite baïonnettes.

Ce même siècle, Vauban est chargé par Louis XIV de fortifier la ville. Il lui adjoint une citadelle bâtie sur une éminence surplombant le quartier de San Espirit deou Cap do Pount.

Château-Neuf

Révolution et Empire[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, l'activité de Bayonne atteint son apogée. La chambre de commerce est fondée en 1726. Les échanges avec l'Espagne, la Hollande, les Antilles, la pêche à la morue sur les bancs de Terre-Neuve, les chantiers de constructions entretiennent une grande activité dans le port.

En 1792, le quartier de Saint-Esprit, partie de Bayonne située sur la rive droite de l'Adour est séparé de la ville et renommé Jean-Jacques Rousseau[48]. Il ne revient dans le giron de Bayonne que le 1er juin 1857. Pendant 65 ans, la commune autonome a dépendu du département des Landes.

En 1808, au château de Marracq, est signé sous « l'amicale pression » de l'Empereur l'acte d'abdication du roi d'Espagne Charles IV en faveur de Napoléon Ier. Dans la foulée, est paraphée la constitution de Bayonne, première constitution espagnole.

Le commerce qui faisait la richesse de la ville au XVIIIe siècle souffre considérablement à cette époque, durement sanctionné par les conflits avec l'Espagne, partenaire commercial historique de la région.

Le siège de Bayonne marque la fin de cette période, avec la reddition des troupes napoléoniennes du Maréchal Soult, face à la coalition menée par Wellington, le .

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La seconde gare de Bayonne, photographiée ici dans les années 1930, succède au début du XXe siècle au bâtiment provisoire en bois et métal construit pour la mise en service du chemin de fer, en 1854.

En 1854, le chemin de fer arrive de Paris amenant de nombreux touristes désirant goûter aux plages de Biarritz. Bayonne se tourne plutôt vers la sidérurgie avec les forges de l'Adour. Le port prend alors une allure industrielle mais son déclin est inexorable et lent au XXe siècle. La découverte du gisement de Lacq lui redonne un certain dynamisme.

Le traité de Bayonne est conclu le 2 décembre 1856. Il remédie aux difficultés rencontrées dans la zone s'étendant de l'embouchure de la Bidassoa jusqu'à la limite entre la Navarre et l'Aragon.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

La ville se dote de trois lignes de chemin de fer secondaire qui la rellient à Biarritz au début du XXe siècle :

Le matin du samedi 23 décembre 1933, le sous-préfet Anthelme reçoit Gustave Tissier, directeur du Crédit municipal de Bayonne. Il répond ainsi - avec un peu d’étonnement - à sa demande pressante d’entretien. Quelle n’est pas sa surprise de voir l’homme lui déballer ce qui va devenir l’escroquerie du siècle.

« Tissier, directeur du Crédit Municipal, a été arrêté et écroué à la maison d’arrêt, sous l’inculpation de faux, d’usage de faux et de détournement de deniers publics. Il a été émis pour plusieurs milliers de faux bons de Crédit Municipal... »

C’est en ces termes que le journal Le Courrier de Bayonne relate l’événement quelques jours plus tard. C’est le début de l’Affaire Stavisky qui de scandales en crises politiques aboutira à l’émeute parisienne du 6 février 1934[49],[50].

Après avoir fait sauter, le 21 août 1944, une vingtaine de navires dans le port[51], les troupes allemandes se retirent. Le 22, un ultime convoi de cinq véhicules traverse la ville. Il transporte des agents de la Gestapo de la douane et quelques éléments de la Feldgendarmerie. Un ou plusieurs Allemands ouvrent le feu à la mitraillette faisant trois victimes (au carrefour Saint-Léon, près de la gare et aux abords de la citadelle)[52]. Le 23 c'est l'installation immédiate et informelle d’une « délégation municipale spéciale » par le tout jeune sous-préfet Guy Lamassoure, représentant le gouvernement provisoire de la République française (instauré à Alger depuis juin)[53].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueule à la tour talutée d'or, ouverte, ajourée et maçonnée de sable, posée sur une mer au naturel, ondée d'or et de sable, accostée de deux lions d'or, affrontés, lampassés, brochant sur le fût de deux chênes au naturel englantés d'or, et surmontée d'une fleur de lys d'or, l'écu timbré d'une couronne comtale[Note 1].
Commentaires : Paul Raymond[14] note en 1863, que les armoiries de la ville sont d'azur à la tour crénelée et talusée d'argent, ondée au naturel sous le pied, cantonnée à dextre d'un N couronné d'or, avec deux pins de sinople, chargés chacun de sept fruits d'or et posés en pal derrière deux lions d'or.

Administration[modifier | modifier le code]

Les Gramont[modifier | modifier le code]

La famille de Gramont a fourni des capitaines puis des gouverneurs à Bayonne de 1472 à 1789[54], ainsi que des maires, charge qui devient héréditaire à partir du 28 janvier 1590, par concession d’Henri IV à Antoine II de Gramont. Ils résident dès le XVe siècle au Château-Neuf, puis au Château-Vieux à partir de la fin du XVIe siècle[54],[55].

  • Roger de Gramont, (1444-1519), seigneur de Gramont, baron de Haux, sénéchal de Guyenne, maire héréditaire de Bayonne. Il est conseiller et chambellan de Louis XI en 1472, puis de Charles VIII en 1483[54]. Il est ambassadeur de Louis XII à Rome en 1502. Il devient gouverneur de Bayonne et de ses châteaux le 26 février 1487[54]. Il meurt de la peste en 1519[54].
  • Jean II de Gramont, seigneur de Gramont, maire et capitaine de Bayonne depuis le 18 mars 1523[54]. Le 15 septembre 1523, lieutenant de la compagnie du maréchal de Lautrec, il secourt Bayonne assiégée par les forces de Charles Quint, sous le commandement du prince d’Orange[54]. Il meurt durant les guerres d'Italie.
  • Antoine 1er de Gramont, né en 1526, est nommé à l’âge de neuf ans (1535) maire et capitaine de Bayonne[54]. En 1571, Il charge Louis de Foix de l'aménagement de l’embouchure de l’Adour, en même temps que des fortifications de la ville.
  • Antoine II de Gramont (1572-1644), comte de Gramont, de Guiche et de Toulonjon, vicomte puis comte de Louvigny, souverain de Bidache, vicomte d'Aster, seigneur puis baron de Lescun. Duc à brevet en 1643, non vérifié auprès du Parlement. Le 28 janvier 1590, Henri IV lui concède, ainsi qu’à ses descendants, la charge de maire perpétuel de Bayonne[54]. Il le fera ensuite vice-roi de Navarre. En 1595, Antoine II de Gramont chargera Jean Errard (1599), puis Louis de Millet (1612) de renforcer les défenses de la ville.
  • Antoine III de Gramont-Touloujon (1604-1678), comte puis (1648), duc de Gramont, prince de Bidache, comte de Guiche de Toulonjon, de Louvigny, vicomte d'Astern baron d'Andouins et d'Hagetmau et seigneur de Lesparre, pair de France en 1648, maréchal de France en 1641. Ambassadeur de Louis XIV, il sollicite en 1660 la main de l’infante Marie-Thérèse. Le roi lui donne procuration pour le représenter au mariage célébré à Madrid. C’est encore lui qui accueille à Bayonne, Louis XIV, Anne d’Autriche, Mazarin et le reste de la Cour[54]. Il meurt le 12 juillet 1678 au Château-Vieux.
  • Antoine IV Charles de Gramont (1641-1720), duc de Gramont, prince de Bidache, comte de Guiche, de Louvigny, vicomte d'Aster, baron d'Andouins et d'Hagetmau et seigneur de Lesparre, pair de France, vice-roi de Navarre. En 1689, il suit les travaux de fortification entrepris par Vauban à Bayonne, où il demeure de 1706 à 1712[54]. Il soutient Philippe V durant la guerre de Succession d'Espagne, faisant, de Bayonne, parvenir à ses troupes, armement, renforts et subsides. En représailles, les adversaires de Philippe V organisent deux attentats en 1707 (dont l’un au Château-Vieux), dont Antoine III sortira indemne[54].

Liste des maires depuis 1830[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Bayonne.

Cantons de Bayonne[modifier | modifier le code]

À l'origine Bayonne donnait son nom à deux cantons :

canton de Bayonne-Nord-Est
canton de Bayonne-Nord-Ouest

En 1973 une première refonte des cantons a lieu :

canton de Bayonne-Nord
  • Bayonne (en partie)
  • Boucau
  • Saint-Pierre-d'Irube
  • Lahonce
  • Mouguerre
  • Urcuit
canton de Bayonne-Est
  • Bayonne (en partie)
canton de Bayonne-Ouest
  • Bayonne (en partie)
  • Arcangues
  • Bassussarry

En 1982 une nouvelle refonte configure les cantons actuels :

canton de Bayonne-Nord
  • Bayonne (en partie)
  • Boucau
canton de Bayonne-Est
  • Bayonne (en partie)
canton de Bayonne-Ouest
  • Bayonne (en partie)

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville de Bayonne fait partie de l'agglomération Côte Basque-Adour qui regroupe les trois principales communes de l'agglomération bayonnaise.

Elle fait partie de cinq autres structures intercommunales :

  • Syndicat intercommunal de la Nive maritime
  • Syndicat intercommunal pour la gestion du centre Txakurrak
  • Syndicat mixte de l'usine de la Nive
  • Syndicat mixte du Musée basque et de l'histoire de Bayonne
  • Syndicat mixte pour le soutien à la culture basque.

Bayonne fait partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastián.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte des déchets sur la commune est assurée par la communauté d'agglomération, le traitement étant quant à lui pris en charge par le syndicat mixte Bil Ta Garbi. Le service propreté de la ville de Bayonne comprend près de 50 agents, 48 agents travaillent du lundi au samedi, 15 le dimanche. Ils sont chargés du nettoyage du centre ville, de vider les quelques 700 corbeilles à papiers du centre ville tous les jours de l'année[Note 2].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Bayonne est jumelée avec les villes de[56]

Bayonne est homonyme d'une ville américaine avec laquelle elle tisse d'importants liens :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 44 331 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
12 578 13 190 14 006 13 248 14 773 15 912 17 303 18 120 18 870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
26 187 25 611 26 333 27 173 27 416 26 261 27 289 27 192 26 918
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
27 601 26 488 27 886 28 215 31 436 31 727 31 350 32 620 32 575
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
36 941 42 743 42 938 41 381 40 051 40 078 44 406 44 331 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2004[58])
Histogramme de l'évolution démographique


La population municipale est de 44 820 habitants en 2010. L'aire urbaine de Bayonne, comprenant notamment Biarritz et Anglet, comptait 230 012 habitants en 2006[59], contre 213 969 en 1999[60]
Bayonne fait partie des 96 espaces urbains de France. Elle dispose d'un plan de déplacements urbains depuis le .

Économie[modifier | modifier le code]

Bayonne est la capitale économique et commerciale des trois provinces basques du nord des Pyrénées : le Labourd, la Basse-Navarre et la Soule. Son influence rayonne aussi sur le sud du département voisin des Landes.

Bayonne possède 24 000 m2 de surface commerciale pour 45 000 habitants plus des zones commerciales voisines des communes de d'Anglet et de Biarritz avec lesquelles elle partage l'administration de l'aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne.

Bayonne est le siège de la chambre de commerce et d'industrie de Bayonne Pays basque.

La commune fait partiellement partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Le port de Bayonne[modifier | modifier le code]

Le port de Bayonne
Article détaillé : Port de Bayonne.

La ville de Bayonne a une activité portuaire importante. L'exploitation du gisement de gaz naturel de Lacq a considérablement accru l'importance du port.
Le port de Bayonne est situé à l'embouchure de l'Adour. Son emprise concerne également les communes d'Anglet et Boucau dans les Pyrénées-Atlantiques et Tarnos dans les Landes.
C'est le 9e port de commerce français : depuis 1997, son trafic annuel dépasse 4 millions de tonnes.
Il exporte les produits des bassins industriels et agro-alimentaires des Landes et des Pyrénées-Atlantiques :

  • le soufre (recueilli après épuration du gaz de Lacq) ;
  • le pétrole brut extrait à Lacq ;
  • le maïs ;
  • les engrais ;
  • le bois.

Il abrite une aciérie électrique productrice de billettes (Aciérie de l'Atlantique SA).
Ford et General Motors ont choisi Bayonne pour distribuer vers toute l'Europe les voitures fabriquées en Espagne et au Portugal.
Le port accueille également un terminal de stockage de produits chimiques et pétroliers LBC (produits chimiques liquides).
À noter l'existence d'un oléoduc entre Lacq et le port de Bayonne.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

Panneau trilingue sur le pont Marengo

Bayonne a parlé le gascon du Moyen Âge, date de l'apparition de cette variante de la langue d'oc, jusqu'au début du XXe siècle, et on le trouve usité dans tous les textes officiels médiévaux de la ville. La Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte nous montre ainsi que Bayonne ne fait pas partie de l'aire linguistique basque.

Lors de la création des départements, Bayonne a été incluse dans le département des Basses-Pyrénées (devenues Pyrénées-Atlantiques le 10 octobre 1969). Ce département est formé de la réunion du Béarn, des provinces basques de Soule, de Labourd et de Basse-Navarre, et d'une mince frange gasconne suivant le cours inférieur de l'Adour, ceci malgré l'opposition des membres du biltzar du Labourd (de population rurale), qui avaient déjà refusé que Bayonne (population bourgeoise) votât avec eux pour l'élection des représentants aux États généraux.

En faisant de Bayonne le chef-lieu d'un des cinq arrondissements du département nouvellement créé (les quatre autres étant ceux de Pau, d'Orthez, d'Oloron et de Mauléon), la Révolution transforma Bayonne en un centre urbain primordial pour le Pays basque intérieur. Auparavant, les Labourdins et les Navarrais voyaient Bayonne comme une ville portuaire de débouchés pour leurs productions, et se rendaient occasionnellement dans cette cité marchande qui avait été détachée du Labourd par Richard Cœur de Lion en 1177.

La langue basque se développa alors plus significativement à Bayonne, avec l'arrivée de Basques venus de l'intérieur et même du Pays basque d'Espagne. Elle cohabita longtemps avec la langue vernaculaire de la ville, le gascon dit « maritime », utilisé depuis le Moyen Âge. Ce gascon est apparu par un mélange de vocabulaire et de syntaxe du bas-latin avec un substrat euskarien (i.e. basque). Il fut langue officielle, on ne sera donc pas étonné si la toponymie bayonnaise rappelle encore cette époque et cette tradition linguistique où Bayonne parlait officiellement gascon : le pont Mayou, la rue Pannecau, la rue des Graouillats, la rue Pusterle, la rue Passemillon, la rue Gosse, la rue de l'Abesque, le passage des Menouns, sans compter les rues dont les noms anciennement gascons ou basques gasconnisés furent francisés ou modifiés (rue Charcutière, rue Poissonnerie…).

Avec l'inclusion dans le département des Basses-Pyrénées, Bayonne devint le principal centre urbain à la périphérie immédiate du Pays basque et renoua pour ainsi dire avec l'antique substrat basque latinisé ou romanisé, duquel la conquête romaine, puis franque, puis navarraise, anglaise et enfin française l'avaient peu à peu éloignée. Bayonne tourna de ce fait en partie le dos à la Gascogne à laquelle elle s'était construite et donnée une partie de son visage actuel. La francisation grandissante au XXe siècle marqua un recul du gascon à Bayonne qui n'est guère plus compris ou parlé que par une frange assez mince de la population. La même francisation menaça l'euskara, soutenu par l'action de collectifs de défense de la langue et de la culture basques. Les drapeaux gascon et basque continuent ainsi de flotter côte à côte sur la façade de l'hôtel de ville. Des panneaux de signalisation trilingues (français/basque/gascon) sont visibles dans la commune.

« Bayonne… place forte frontalière, port maritime et fluvial, ville épiscopale et religieuse d’un diocèse de population en majorité basque, ville de tradition et de langue gasconnes… ». selon Pierre Hourmat, professeur d'histoire.

« Bayonne est la capitale d’une région, le bas-Adour, avec les trois « provinces » basques et une partie de la Gascogne ;… ». Eugène Goyhenèche, historien du Pays basque

Il y avait en 2001, 8,8 % de bilingues actifs et 8,3 % de bilingues passifs dans l'agglomération Côte Basque-Adour[61].

Musées[modifier | modifier le code]

Maison dite de Dagourette ou musée basque
Musée Bonnat-Helleu

Festivités[modifier | modifier le code]

Fêtes de Bayonne 2004, le roi Léon
Fêtes de Bayonne
Article détaillé : Fêtes de Bayonne.
  • Festival La Ruée au Jazz précédé historiquement par Jazz aux remparts ;
  • Corridas : durant tout l'été, la temporada bat son plein. C'est l'un des plus hauts lieux de la tauromachie en France, puisque Bayonne est la plus ancienne ville taurine de France. Un arrêté municipal réglementant l'encierro date de 1283 : vaches, bœufs et taureaux sont lâchés dans les rues de la ville. Les arènes actuelles, inaugurées en 1893, sont les plus grandes du Sud-Ouest (plus de 10 000 places). Environ 12 corridas y sont proposées chaque année, attirant les plus grands noms de la tauromachie. Tout l'été, plusieurs novilladas ont également lieu. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.
Les arènes de Bayonne

C'est à Bayonne que se tient les jeudi, vendredi et samedi saints la foire au jambon auquel la ville a donné son nom.

Musique[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Le théâtre de Bayonne a reçu, avec la salle Paul-Vaillant-Couturier, à Boucau, le label scène nationale du ministère de la Culture en 1990 et porte donc le nom de Scène nationale Bayonne - Sud-Aquitain[64]. Il est situé place de la Liberté, dans le même bâtiment que la mairie.

Le théâtre de Bayonne partage le bâtiment de droite avec la mairie.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Monument historique de Bayonne.

Bayonne se caractérise par son urbanisme médiéval, marqué par le tracé des rues, et la subsistance de nombreux vestiges plus ou moins complets de bâtiments de l'époque (fortifications, cathédrale, cloître, caves…). La période allant du XVIe au XIXe siècle a vu la construction de nombreuses demeures nobles, souvent fondées par les membres des corporations, très actives à Bayonne, et témoignant de la vitalité de la ville et de son activité commerçante et portuaire.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le Château-Neuf[65], anciennes enceintes anglaises du XIIIe siècle, sur lesquelles fut élevé ce nouvel ensemble sous Charles VII au XVe siècle ;
  • Le Château-Vieux[66], du XIe siècle, construit par les vicomtes du Labourd. La rançon de François Ier (retenu par Charles Quint à Madrid après avoir été capturé à la défaite de Pavie en 1525) y fut collectée. Du Guesclin y fut prisonnier en attendant le paiement d'une rançon de 100 000 livres ;
  • Le château de Marracq[67] ; résidence (dite de Marrac (sic)) achetée en mai 1808 par l'Empereur sur sa cassette personnelle, lors de son séjour, aux frères Marqfoy, riches négociants juifs de Saint-Esprit. Par la même occasion, il achète le domaine de Saint-Michel contigu à celui de Marrac. Bâtisse incendiée accidentellement (le doute subsiste) en 1825, les ruines sont encore visibles sur la route menant vers Cambo juste après l'Hôpital de Bayonne.
  • La citadelle[68] et fortifications[69] de Vauban, percées de sept portes, dont la porte d'Espagne, la porte de Mousserolles et la poterne ;
  • La fontaine Saint-Léon[70] ;
  • Les remparts du Petit Bayonne[71] ;
  • Les maisons à colombages ;
  • 130 caves romanes ou gothiques ;
  • De nombreux vestiges de fortifications romaines intégrées dans les constructions qui les ont recouvertes ;
  • De nombreuses maisons nobles et hôtels particuliers des XIVe XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles[72] ;
  • L’hôtel de Belzunce[73] ;
  • L’ancien immeuble des services des Ponts et Chaussées, villa Gomez. On y trouve des meubles répertoriés par le ministère de la Culture[74],[75],[76],[77],[78] ;
  • Les ruesau tracé médiéval, certaines à arceaux, d'autres à escaliers ;
  • Les quais de la Nive (demeures du XIXe siècle) ;
  • L’hôtel de ville, place de la Liberté (ancienne place Gramont). Comprend une salle de spectacle (ex-cinéma), récemment rénovée en théâtre à l'Italienne.
  • Le château du Vigneau[79], ancien domaine viticole situé chemin de Laharie.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Cloître de la cathédrale
  • L’église Saint-Esprit[101], vestige d'une collégiale fondée par Louis XI, sur un édifice plus ancien. On y trouve un groupe sculpté dit l'âne de saint Bernard : la fuite en Égypte[102],[103] ;
  • L’église paroissiale Saint-André[104]. On y trouve un tableau de Léon Bonnat[105] et du mobilier classé à titre d’objet (orgue de tribune[106],[107],[108]) ;
  • L’église paroissiale Saint-Étienne[109]. On y trouve des tableaux classés[110],[111],[112] ;
  • La chapelle Saint-Léon[113] ;
  • Le Grand Séminaire, qui possède des bas-reliefs[114] classés, de la fin du XVIIIe siècle ; la pose de la première pierre date de 1914, la bâtiment a été achevé en 1919, année de l'arrivée des premiers séminaristes[115] ; l'année précédente, bien qu'inachevé, le bâtiment était loué par le diocèse aux soldats américains[116] ; en 1940 il est réquisitionné par les Allemands[117] ; il a été construit pour remplacer l'ancien Grand Séminaire, démoli par la suite, qui était situé au quartier Lahubiague[118]. Le Gand Séminaire a été désaffecté et accueille depuis 1975 le Conservatoire de musique ;
  • La maison diocésaine, qui recèle un nombre important de tableaux classés au titre d'objets dans l'inventaire du ministère de la Culture[119],[120],[121],[122],[123],[124],[125],[126],[127],[128],[129],[130],[131],[132],[133],[134],[135],[136],[137],[138],[139],[140],[141],[142],[143],[144],[145],[146] ;
  • La maison Saint-Joseph, qui présente également des tableaux[147],[148],[149],[150],[151],[152] classés à titre d’objets ;
  • Le presbytère de la paroisse de Saint-Pierre d'Irube, qui possède un tableau du XIXe siècle représentant le vénérable Michel Garicoïts[153] ;
  • L’église Sainte-Croix : église contemporaine construite en 1970 par l'architecte prix de Rome André Remondet ;
  • La synagogue de Bayonne[154] ;
  • Le cimetière juif[155] ;

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Bayonne a été récompensée[156] de quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris depuis 1998, soulignant les efforts accomplis dans les domaines de la décoration florale, de l’environnement, de la propreté et de l'assainissement, de l’affichage et de l’habitat. En 2008, la ville se désengageait cependant du Conseil national des villes et villages fleuris pour des divergences sur les méthodes d'obtention du fleurissement[157].
La commune entretient des parcs et des jardins de qualité tels le parc de Caradoc, le jardin public et le jardin botanique, et la promenade des remparts.
Elle dispose également de plusieurs espaces naturels : dont un milieu remarquable d'une centaine d'hectares ; la « plaine d'Ansot »[158], située au sud de la ville, au bord de la Nive[159], et la barthe d'Ilbaritz.

Philatélie[modifier | modifier le code]

  • René Cassin : Le timbre est vendu en 1er jour à Bayonne le 25 juin 1983 et porte le no 2283. Il fait partie de la série des personnages célèbres.
  • Chocolat, carte de France mentionnant Bayonne 1609, émis uniquement en petites feuilles de 10 timbres parfumés au chocolat : la feuille est vendue en 1er jour à Bayonne le 23 mai 2009. Le timbre porte le no 4361[160].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Le jambon de Bayonne :
Article détaillé : Jambon de Bayonne.

Bayonne est souvent assimilée au jambon du même nom. Aujourd'hui, le jambon de Bayonne est protégé par une IGP[161]. Les principaux critères pour prétendre à l'appellation sont :

  • porcs élevés dans le sud-ouest (22 départements allant des Deux-Sèvres aux Pyrénées-Orientales) ;
  • porcs transformés dans la vallée de l'Adour ;
  • jambon salé au sel sec dans les salines du bassin de l’Adour ;
  • 7 mois d'affinage minimum.

En 1672, Louis de Froidour[162] note que les jambons de Soule étaient appelés jambons de Bayonne parce qu'ils étaient exportés par le port de Bayonne[163].
Le porc, et en particulier le porc noir, n'a été introduit dans le Pays basque que dans les années 1960 pour faire face à une grave crise agricole. Le foehn, vent sec de cette région, permet lors du séchage de faire pénétrer le sel à l'intérieur du jambon.

Autres spécialités :

  • le chocolat : comme indiqué ci-dessus, Bayonne est à l'origine de l'introduction du chocolat en France, importé par les Juifs portugais chassés par l'Inquisition.

Équipements[modifier | modifier le code]

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Aviron bayonnais, section… aviron
Aviron

L'aviron (sport) est un sport pratiqué depuis toujours sur la Nive et l'Adour par les Bayonnais. Deux clubs s'affrontent : la Société nautique de Bayonne (SNB) (créée en 1875) et l'Aviron bayonnais (créé en 1904). Le club omnisport tient d'ailleurs de là son nom, à la suite d'une dissidence de certains membres de la SNB.

Basket-ball

Denek Bat Bayonne Urcuit est un club français de basket-ball dont la section masculine évolue en NM1 (3e échelon national du championnat français). Le club est basé dans la ville d'Urcuit, mais évolue dans le Palais des Sports de Lauga à Bayonne.

Football

Le football est représenté par l'Aviron bayonnais football club qui évolue cette saison en National. Didier Deschamps a commencé sa carrière à l'Aviron bayonnais. Le stade (ex stade du Grand Basque) porte aujourd'hui son nom. Il existe aussi 3 autres clubs bayonnais : Les Croisés de Saint-André (évoluant en Division supérieure régionale), Les Étoiles portugaises de Bayonne (Première Division District) et l'Association Bayonne rive droite (3e Division District).

Hockey sur glace, patinage artistique, danse sur glace

Ces trois sports d'hiver se pratique à la patinoire de la Barre à Anglet qui fait office de patinoire pour toute l'agglomération Côte Basque-Adour

Omnisport

Le club omnisports Aviron bayonnais est le club de la ville regroupant de nombreux sports et un grand nombre de licenciés. Presque toutes les activités sont disponibles. Il existe aussi le Club olympique bayonnais créé en 1972, qui est situé dans la villa Pyrénéa dans le quartier des Hauts de Sainte-Croix. Le club propose un large panel de disciplines sportives dont la pelote, la gymnastique, les sports de combat (lutte, sambo, judo, capoeira, taekwondo) ainsi qu'une section billard. Le club comptait près de 400 licenciés pour l'année 2007.

Pelote basque

Bayonne est un lieu important de la pelote basque. La Fédération française de pelote basque a d'ailleurs son siège au Trinquet moderne, près des Arènes. De nombreux titres ont été remportés par les pelotaris de la ville. Des championnats du monde y ont eu lieu.

Rugby

Le rugby est apparu au Pays basque à la fin du XIXe siècle[13], avec l'arrivée en 1897 au lycée de Bayonne d'un landais de 20 ans qui convertit ses camarades au football-rugby, qu'il avait lui-même découvert à Bordeaux. Pratiquant dans les espaces de la porte d'Espagne, ils communiquèrent leur engouement aux autres collèges de Bayonne et de Biarritz, conduisant à la création du Biarritz-Sporting-Club et du Biarritz-Stade qui fusionneront en 1913 pour devenir le Biarritz-Olympique.
Bayonne a deux clubs de rugby : L'Association sportive bayonnaise (ASB), dont l'équipe masculine évolue à ce jour en Fédérale 3 et l'Aviron bayonnais évoluant cette année en Top 14. L'Aviron bayonnais, fondé en 1904, a remporté trois titres de champion de France (1913, 1934 et 1943). Il fut le premier club d'une petite ville à devenir champion de France, créant de surcroît la légende du jeu à la bayonnaise, allusion à son jeu basé sur l'évitement et l'attaque à outrance.
Son stade est le stade Jean Dauger, première star du rugby tricolore. L'ambiance qui y règne et la ferveur incomparable de tout le Pays basque pour l'Aviron bayonnais lui ont rapporté le prix du Meilleur Public du Top 14 pour la saison 2005-2006.
Il existe également une équipe féminine au sein de l'ASB, évoluant en Division Nationale 1B.

Tennis

Le tournoi de Bayonne était un tournoi de tennis féminin du circuit professionnel WTA. (en sommeil depuis 1992).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Collèges

La ville compte deux collèges publics, le collège Albert-Camus et le collège Marracq, et cinq collèges privés, les collèges Saint-Bernard, Saint-Joseph, Saint-Amand, Notre-Dame et Largenté.

Lycées

Bayonne dispose de trois lycées publics, le lycée René-Cassin (enseignement général), le lycée Louis-de-Foix (enseignement général, technologique et professionnel), le lycée professionnel Paul-Bert. Il y a également quatre lycées privés, le lycée Saint-Louis-Villa-Pia (enseignement général), les lycées Largenté et Bernat-Etxepare (enseignement général et technologique) et le lycée professionnel Le Guichot.

Enseignement supérieur

L’école supérieure des technologies industrielles avancées (ESTIA) est située sur la Technopole Izarbel à Bidart. L’UFR pluridisciplinaire de Bayonne - Anglet - Biarritz, dépend de l'université de Pau et des Pays de l'Adour. Le site de Bayonne accueille 2 500 étudiants dans 2 UFR (sciences et pluridisciplinaire) et un IFSI (Institut de formation en soins infirmiers) dans les locaux de l'ancien IUT. L'IAE des Pays de l'Adour, basé à Pau et Bayonne, offre des formations en gestion et management.

Enseignement artistique

La commune dispose d'une antenne du conservatoire à rayonnement régional Maurice-Ravel et d'une école d'art (école d'art de la Communauté d'agglomération de Bayonne - Anglet - Biarritz).

Santé[modifier | modifier le code]

Il y a deux hôpitaux à Bayonne, l'hôpital Saint-Léon et l'hôpital Cam-de-Prats. Ils font partie du centre hospitalier de la Côte Basque, qui comprend également l'hôpital de Saint-Jean-de-Luz.

Système judiciaire[modifier | modifier le code]

Dans le ressort de la cour d'appel de Pau, Bayonne est le siège d'un tribunal de grande instance, d'un tribunal d'instance, d'un conseil de prud'hommes et d'un tribunal de commerce.

Bayonne dépend du tribunal administratif de Pau et de la cour administrative d'appel de Bordeaux.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Synagogue de Bayonne
Culte catholique

L'évêché (Diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron) est situé au 16, place Monseigneur Vansteenberghe.
Outre la cathédrale Sainte-Marie (quartier Grand Bayonne), Bayonne dispose des églises Saint-Esprit, Saint-André (rue des Lisses), des arènes (avenue de la Légion-Tchèque), Saint-Étienne, et Saint-Amand (avenue Maréchal-Soult).

Le Carmel de Bayonne, situé dans le quartier Marracq, accueille une commuanuté de carmélites depuis 1858.

Culte israélite

La synagogue[164] est construite en 1837 dans le quartier Saint-Esprit.

Culte musulman

La mosquée de Bayonne est située 35, rue Joseph-Latxague.

Culte protestant

Le temple protestant se situe à l'angle de la rue Albert-Ier et de la rue du Temple.

Culte évangélique

L'église est située dans le quartier Saint-Esprit, 17, cité Furtado.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Bayonne.
Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Décès à Bayonne.

nées au XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

nées au XVe siècle[modifier | modifier le code]

  • Jean du Bellay, né en 1492 et décédé en 1560, fut évêque de Bayonne.

nées au XVIe siècle[modifier | modifier le code]

nées au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

nées au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Du Tillot, né en 1711 à Bayonne et décédé en 1774 à Paris, fut Premier ministre du duché de Parme, et marquis de Felino ;
  • Marguerite Brunet, dite Mademoiselle Montansier, née en 1730 à Bayonne et décédée en 1820 à Paris, est une actrice et directrice de théâtre. Sa maison natale existe encore, rue des Faures, à Bayonne ;
  • Armand Joseph Dubernad, né à Bayonne en 1743 et décédé à Morlaix en 1799, est un négociant, financier, franc-maçon, et révolutionnaire français ;
  • François Batbedat, né à Bayonne en 1745 et mort à Vicq en 1806, est un négociant, armateur, maire de Bayonne sous le Consulat, littérateur gascon ;
  • Arnaud Jean Meillan, né à Bayonne en 1748 et décédé à Bayonne en 1809, fut élu député de la Convention par le département des Basses-Pyrénées ;
  • Martin Garat (1748-1830), administrateur français des XVIIIe et XIXe siècles, directeur général de la Banque de France ;
  • Dominique Joseph Garat, né en 1749 à Bayonne et décédé en 1833 à Ustaritz, est un avocat, journaliste et philosophe français ; ministre de la Justice de la Convention, c'est lui qui notifie à Louis XVI sa condamnation à mort ; élu à l'Académie française en 1803 ;
  • François Cabarrus, né à Bayonne en 1752 et décédé à Séville en 1810, est un aventurier et financier espagnol, père de Madame Tallien ;
  • François Fidèle Ripaud de Montaudevert, né en 1755 à Saffré et décédé en 1814 à Bayonne, est un corsaire français, célèbre pour ses courses dans l'océan Indien, qui fut tué lors du siège de Bayonne à bord de la Sapho qu'il commandait ;
  • Bertrand Pelletier, né en 1761 à Bayonne et décédé à Paris en 1797, est un pharmacien et chimiste français ;
  • Jean Pierre Basterrèche, né à Bayonne le 19 février 1762 et décédé en son château de Biaudos (Landes) le 9 juin 1827. Il voyage en Hollande, en Angleterre, en Espagne puis s'établit à Bayonne comme financier et armateur. Le 18 décembre 1792 il est élu maire de Bayonne. Élu député en 1815, puis 1819. Président du conseil d'administration de la Compagnie d'assurances générales de 1818 à 1827 ;Il avait épousé le 26 mars 1796 (6 germinal an IV)à Paris(le mariage religieux est célébré le 31 mars en l’église Saint Roch) Marie Jeanne Anne Joséphine Wilhelmine de Courtiau (née le 13 octobre 1778 à Amsterdam, elle est la fille de Jean Courtiau (né à Urt en 1732), l’un des dirigeants de la maison de négoce Courtiau Echenique Sanchez et Cie d’Amsterdam, qui est issue d’une vieille famille bourgeoise de Bayonne et de Catherine Wilhelmine Reynders, alors décédée qui est issue d’une famille de négociant d’Amsterdam. Les négociants Corneille et Louis Reynders étaient dans la même société que Jean Courtiau) .Lors du mariage les biens du futur époux s’élèvent à 71 000 livres en métalliques et la future apporte en dot 100 000 livres en métallique (contrat de mariage passé à l’étude de Maître Boileau). La mariée avait deux sœurs : Louise qui épousera en 1797 Maximilien Lamarque, de Saint Sever, elle décédera le 29 Prairial an VII à Bayonne au 571 de la rue des Tanneries (rue Thiers) à l’âge de 26 ans. La deuxième sœur Adélaïde épousera en 1805 Joseph Brun (1775-1838) né à Bordeaux, négociant, 97 quai des Chartrons à Bordeaux, maire de Bordeaux de 1830 à sa mort le 8 avril 1838, président de la Chambre de Commerce
  • Léon Basterrèche, frère du précédent né à Bayonne le 28 février 1763 et décédé à Paris le 15 novembre 1801, un des plus gros actionnaire de la Banque de France et qui en sera nommé par le Premier Consul Napoléon Bonaparte régent lors de sa création ; il avait épousé Jeanne Duvidal de Monferrier, nièce de Cambacérès ;
  • Antoine Morlot (1766-1809), général des armées de la République et de l'Empire, décédé dans cette ville.
  • Jacques Laffitte, né à Bayonne en 1767 et décédé à Paris en 1844, est un homme politique ; créateur et gouverneur de la Banque de France ;
  • Jean Aulay de Launay, né à Bayonne en 1769 et décédé à Aix-en-Provence en 1841, est un général d'Empire ;
  • Nicolas François Conroux (1770-11 novembre 1813, mort au combat), général des armées de la République et de l'Empire (nom gravé sous l'Arc de Triomphe) ;
  • Paul-Thérèse-David d'Astros, né en 1772 à Tourves et décédé en 1851 à Toulouse, fut évêque de Bayonne ;
  • Bernard Dubourdieu, né en 1773 à Bayonne et décédé en 1811 à l'île de Vis (île de Lissa), est un marin français ;
  • Pierre Firmin Bédat, né en 1774 à Bayonne et décédé en 1851 à Bayonne, fut anobli par Napoléon Ier et élevé au titre de baron d'Empire ; il fut aussi donataire en Westphalie et nommé chevalier de la Légion d'honneur ;
  • François Faurie, né en 1785 à Bayonne et décédé en 1869 à Tarnos (Landes), est un négociant et homme politique français, ancien député des Basses-Pyrénées

nées au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Joseph Armand Eugène Basterrèche, né à Bayonne le 10 mai 1800, est propriétaire du château de Biaudos et décède au château de Biaudos le 7 mars 1843. Ancien officier de marine, il devient maire de Bayonne en 1830, et est élu (5 juillet 1831) député du 2e collège électoral des Landes (Dax). Son oncle le général Lamarque est élu en même temps (député du 3e collège, celui de Saint Sever). Libéral, il vote généralement avec l'opposition et combat les tendances doctrinaires des ministres de Louis-Philippe. Les biographes le comptent en 1831 parmi les députés « patriotes » qui ont justifié les espérances de leurs électeurs. Basterrèche se trouve sans doute au nombre des « 68 membres non présents par congé ou autrement », le 16 avril 1833, lorsque la Chambre se constitue en cour de justice pour juger et condamner le gérant du journal la Tribune, car son nom ne figure ni parmi les députés qui déclarent s'abstenir, ni parmi les membres présents qui prennent part à la délibération. Basterrêche siégea jusqu'en 1834, et ne fut pas réélu à la législature suivante ;
  • Frédéric Bastiat, né en 1801 à Bayonne et décédé en 1850 à Rome, est un économiste et homme politique libéral français. Son livre le plus connu : La Loi. Son plus fervent disciple à travers le temps fut Ronald Reagan, Président des États-Unis[165] ;
  • Louis-Édouard Cestac, né en 1801 à Bayonne et décédé en 1868 à Anglet, est un vicaire de la Cathédrale et le fondateur de la congrégation des Servantes de Marie ;
  • Prosper-Michel-Arnaud Hiraboure, né en 1805 à Bayonne et mort en 1859, est un religieux français, évêque d'Aire et Dax ;
  • Augustin Chaho ou Agosti Xaho, né le 10 octobre 1811 à Tardets et mort le 22 octobre 1858 à Bayonne, est un écrivain, périodiste, indianiste, philologue et homme politique basque français de langue basque et française.
  • Jérémie Singher, né en 1810 à Bayonne et décédé en 1890, était un entrepreneur en assurance, l'un des créateurs de la Mutuelle Mobilière Incendie du Mans ;
  • Élise Cestac, née en 1811 à Bayonne et décédée en 1849 également à Bayonne, est la sœur de Louis-Édouard Cestac et la cofondatrice de la congrégation des Servantes de Marie ;
  • Hélène Feillet, née en 1812 et décédé en 1889, peintre et lithographe ;
  • Jean Alard, né en 1815 à Bayonne et décédé à Paris en 1888, est un violoniste français ;
  • Jean Bernard Jauréguiberry, né à Bayonne en 1815 et décédé en 1887 à Paris, est un amiral et un homme politique français ;
  • Charles Martial Lavigerie, né le à Bayonne en 1825 et décédé en 1892 à Alger (Algérie), est un cardinal français du XIXe siècle ;
  • Achille Zo, né à Bayonne en 1826 et décédé à Bordeaux en 1901, est un peintre français. Il fut directeur de l'école des beaux-arts de Bayonne (1871), puis de celle de Bordeaux (1889) ;
  • Arthur Xavier Ducellier, né en 1832 à Soliers et décédé en 1893 à Besançon, fut évêque de Bayonne ;
  • Léon Bonnat, né à Bayonne en 1833 et décédé à Monchy-Saint-Éloi en 1922, est un peintre académique et portraitiste français. Ses divers legs à sa ville natale de ses collections personnelles ont permis (de son vivant) l'ouverture d'un Musée. Son cabinet des dessins est un des plus prestigieux de France. On y trouve notamment les travaux préparatoires du Serment des Horaces de David ;
  • Ferdinand Corrèges, né à Bayonne en 1844 - décédé à Bayonne en 1904, est un artiste dessinateur et peintre. Il est principalement connu pour ses aquarelles figuratives ethnographiques ou historiques ;
  • Paul Villard, né en 1860 à Saint-Germain-au-Mont-d'Or et décédé en 1934 à Bayonne, est un physicien et chimiste français ;
  • Henri Lorin, né en 1866 à Bayonne et décédé en 1932 à Bordeaux, est un géographe et sociologue français, député entre 1919 et 1932, et l'un des principaux animateurs de la naissance du catholicisme social en France ;
  • Hubert-Denis Etcheverry, né en 1867 à Bayonne et décédé en 1950 à Bayonne, est un peintre français ;
  • Jules Pavillard, né en 1868 à Bayonne est un botaniste français;
  • Marie Charles Duval, né en 1869 à Bayonne, est un général français, également Directeur de l'aéronautique ;
  • Joseph Garat, (1872-1944), député-maire de Bayonne et impliqué dans l'affaire Stavisky qui est partie du Crédit Municipal de Bayonne en décembre 1933 (voir le chapitre "Histoire") ;
  • Henri-Achille Zo, né à Bayonne en 1873 et décédé à Bayonne en 1933, est un peintre, élève des peintres Léon Bonnat et de son père Achille Zo ;
  • Ernest Ginsburger, né en 1876 à Héricourt et déporté et assassiné à Auschwitz en 1943, Grand-rabbin de Bayonne, dont une rue porte son nom ;
  • Pierre Lhande, né en 1877 à Bayonne et décédé en 1957 à Tardets-Sorholus, est un prêtre jésuite, pionnier de la prédication radiophonique ;
  • Pablo Tillac, né en 1880 à Angoulême et décédé en 1969 à Bayonne, est un peintre, graveur, sculpteur et illustrateur français ;
  • Fernand Forgues, né à Pau en 1884 et décédé à Bayonne en 1973, est un joueur de rugby à XV qui a joué avec l'équipe de France, le Biarritz olympique, puis l'Aviron bayonnais (qu'il contribua à structurer, avec ses frères Charles et Jules), puis la Section paloise ;
  • Joseph Lartigue, né en 1886 à Bayonne et décédé en 1938, était un syndicaliste des PTT ;
  • René Cassin, né en 1887 à Bayonne et décédé en 1976 à Paris, était un juriste, diplomate français. Il reçut le Prix Nobel de la paix en 1968 pour son travail lors de l'élaboration de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Il repose au Panthéon (Paris). La Poste a émis deux timbres à son effigie ;
  • Fernand Daguin, né en 1889 à Bayonne et disparu en mer en 1948, est un géologue français ;
  • Thierry Sandre, né en 1890 à Bayonne et mort en 1950, est un écrivain, poète, essayiste ;
  • Marga d'Andurain, aventurière, née à Bayonne en 1893 ;
  • Joseph Urtasun, né en 1894 à Bayonne et mort en 1980, est un évêque catholique français, évêque de Valence de 1952 à 1955 et archevêque d'Avignon de 1957 à 1970 ;
  • Pierre Richard-Willm, né en 1895 à Bayonne et décédé en 1983 à Paris, comédien ;
  • Félix Lasserre, né en 1895 à Bayonne et décédé en 1965 à Saint-Avold, est un joueur français de rugby à XV ayant évolué à l'Aviron bayonnais, puis à l'US Cognac et enfin au FC Grenoble ;
  • Eugène Billac, né à Bayonne en 1898 et décédé à Bayonne en 1957, est un joueur français de rugby à XV ayant évolué à l’Aviron bayonnais et au Stade bordelais ;
  • Henri Béhotéguy, né à Bayonne en 1898 et décédé à Bayonne en 1975, est un joueur français de rugby à XV, ayant évolué à l'Aviron bayonnais, au Racing club de France, puis à l'US Cognac, ainsi qu'en équipe de France.

nées au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Ville de garnison[modifier | modifier le code]

Bayonne est une ville de garnison qui accueillit jusqu'à 18 000 militaires[13].

Unités ayant tenu garnison à Bayonne :

Unités actuellement en garnison à Bayonne :

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce blason est en vigueur depuis le 3 août 1919, sur délibération du conseil municipal de la ville de Bayonne, citée par René Broca en préface de l'ouvrage Histoire de Bayonne des origines à la révolution française de 1789 - Pierre Hourmat - Société des Sciences Lettres & Arts de Bayonne - 1986. La délibération citée est la suivante :
    Le Conseil Municipal,
    Vu le rapport présenté par M. Grimard vice-président de la Société des Sciences Lettres et Arts, au nom de la commission d'Études des Armoiries. Ouï le rapport de M. Simonet, conseiller Municipal, considérant que les armoiries actuellement usitées contiennent au point de vue historique et héraldique des erreurs qu'il importe de rectifier, au moment où divers édifices doivent porter les emblèmes de la ville,
    Délibère :
    I - À partir de ce jour, les armoiries de la ville de Bayonne seront blasonnées de la manière suivante :
    De gueule à la tour talutée d'or, ouverte, ajourée et maçonnée de sable, posée sur une mer au naturel, ondée d'or et de sable, accostée de deux lions d'or, affrontés, lampassés, brochant sur le fût de deux chênes au naturel englantés d'or, et surmontée d'une fleur de lys d'or, l'écu timbré d'une couronne comtale.
    Devise : Nunquam polluta
    Modifier en conséquence les sceaux et timbres de la Ville.
    II - Charger M. André Grimard, d'établir le projet en couleur des armoiries modifiées, dont deux exemplaires demeureront déposés aux Archives de la Ville et au Secrétariat Général de la Mairie, à la disposition des intéressés.
    Fait et délibéré en l'Hôtel de Ville de Bayonne le 3 août 1919.
  2. Sud-Ouest du jeudi 21 juin 2012 : La réalité du nettoyage de la ville : les moyens à disposition de ces agents : 7 véhicules pour l'entretien des quartiers, 3 balayeuses, 3 laveuses, 3 véhicules d'intervention rapide, 1 camion hydro-gommage pour enlèvement des graffitis, 700 corbeilles à papier et 34 maxi-corbeilles avec cendriers. Également : 2 véhicules spécialisés pour effectuer le circuit quotidien de collecte des corbeilles à papier et enlèvement des dépôts sauvages, 12 canisites, 90 distributeurs de sacs pour déjections canines.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  4. Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque Presse Universitaire de Bordeaux - 2004, p. 26 : « Au début du XIIe siècle le pèlerin Aimeri Picaud écrit encore que "la terre des Basques a sa ville Bayonne en bord de mer", tellus basclorum habens urbem baionam in maritima(1140) ».
  5. Plan du réseau Chronoplus à partir du 31 janvier 2010, consulté le 14 février 2010.
  6. Carte du réseau en ligne sur le site du Conseil Général, consultée le 04/05/2010.
  7. Réseau Transports64, page consultée le 14 août 2013].
  8. Carte du réseau sur le site de la RDTL, consultée le 04/05/2010.
  9. Site du Sandre sur Bayonne
  10. Plaque sur le mur extérieur de l'église Saint-Esprit
  11. Voir l'histoire de la corrida
  12. Jean-Jacques Taillentou, Bulletin de la Société de Borda, no 494, p. 193, juillet 2009
  13. a, b et c Marie-France Chauvirey, La vie d'autrefois en Pays basque, Éditions Sud Ouest - Luçon 1994 (ISBN 2 87901 219 8)
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u et v Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque(1863)
  15. Eugène Goyheneche, Goyheneche, 1973, « Lapurdum… », p. 85-92.
  16. a, b et c Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  17. a, b, c, d, e et f Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  18. a, b, c et d Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  19. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda - Diccionario de Antiguedades del reino de Navarra ; 1840 ; Pampelune
  20. A. Luchaire, Annales de la Faculté des Lettres de Bordeaux (1879), note 12 et 24, reprenant la Notitia Provinciarum qui mentionne la civitas Boatium (var. Boasium, Bohatium, Boaccensium, Boacium) « dont l’identification avec Bayonne, proposée par Scaliger et Valois, est absolument inadmissible (voir Desjardins, Gaule rom., II, 874, note 1) ».
  21. Hector Iglesias, Noms de lieux et de personnes à Bayonne, Anglet et Biarritz au XVIIIe siècle, (BAAN 2000)
  22. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, éditions Errance,‎ 2003, p. 48
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  24. Pierre Hourmat, Bayonne, Éditions Ouest-France, 1990, page 16.
  25. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) : origine de Bayonville, p. 926 et de Bayonvilliers p. 977.
  26. Alfonso Irigoyen, Sobre toponimia… (1990), p. 39-54.
  27. Cet argument est cité par Hector Iglesias in artxibo-00346972, version 1 - 12 décembre 2008 :
  28. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  29. La Cathédrale au cœur de la cité, Association Lauburu, 1992
  30. a et b Bayonne et la région bayonnaise du XIIe siècle au XVe siècle, Thèse de l’E.N.C., E. Goyheneche, 1949
  31. Histoire de Bayonne, P. Laborde, 1991
  32. in Semaine du Pays basque, M. Esteban, mi-mars 1996
  33. Géographie ancienne historique et comparée des Gaules cisalpine et transalpine: suivie de l'analyse géographique des itinéraires anciens et accompagnée d'un atlas de neuf cartes, Volume 1, Charles Athanase Walckenaer, P. Dufart, 1839, 1085 pages.
  34. D’après la Notitia dignitatum imperii romani datant de 340-420 après Jésus-Christ, de 1 120 mètres de périmètre renfermant un espace de six à sept hectares, les textes mentionnant ce siège du tribun de la cohorte de Novempopulanie en ces termes : In provincia Novempopulana tribunus cohortis Novempopulanae Lapurdo
  35. Sur l'origine présumée du fractionnement de la langue basque par Hector Iglesias
  36. Les Gascons, R. Mussot-Goulard, Ed. Atlantica, 2001
  37. Gérard Coulon, dans son ouvrage Les Gallo-Romains : vivre, travailler, croire, se distraire - 54 av. J.-C.-486 ap. J.-C., Paris : Errance, 2006. Collection Hespérides, ISBN 2-87772-331-3, retient le chiffre de 10 ha (p. 21)
  38. Les Basques", collection Que Sais-je?
  39. Lettres patentes de Louis XI, mai 1462 (entre les 19 et 23 mai)
  40. Lettres patentes de Louis XI, Plessis-Macé, juillet 1472
  41. Registres gascons, tome 1, pages 44, 53, 141, 154, 158-159, 195 et 233 - cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), pages 42 et 43.
  42. Ferdinand Barbe, Les Épidémies de peste à Bayonne au XVIe siècle, Bulletin de la Société des sciences et lettres de Bayonne, 1947 - cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), p. 42
  43. Hiribarren, Vincent, 'Bayonne au début des guerres de religion', Revue d’Histoire de Bayonne, du Pays basque et du Bas-Adour, 159 (2004), 95-122.
  44. Hiribarren, Vincent, 'Pour Dieu, le Roi et le Bien de la Ville, Bayonne délibère de 1565 à 1569', mémoire de Maitrise sous la direction de Denis Crouzet, Université Paris IV-Sorbonne, juin 2003, 137 p.
  45. Hiribarren, Vincent, '"Un lion chef de mille brebis" la famille Sorhaindo à Bayonne à la fin du XVIe siècle', Bulletin du Musée Basque, 166 (2005), 19-34.
  46. in Bulletin SSLAB - no 157, article La bibliothèque de la Ville de Bayonne, P. Hourmat, p. 257
  47. in Bulletin SSLAB - no 158, article La bibliothèque de la Ville de Bayonne, P. Hourmat, p. 158
  48. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale de Saint-Esprit », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 7 juillet 2012) .
  49. in Semaine du Pays basque, T. Laxalt, février 1996
  50. référence, Maires et Ediles de Bayonne, C. Duhau, 1999, p. 80
  51. Le port de Bayonne - Congrès 1999, J. Navarret, p. 293
  52. in Semaine du Pays basque, J. Crouzet, août 1994
  53. Maires et édiles de Bayonne, C. Duhau, 1999, p. 139
  54. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Olivier Ribeton, Un musée Gramont à Bayonne, Bayonne, coll. « Publication de la Société des Sciences, Lettres et Arts de Bayonne »,‎ 1986
  55. Le Château-Neuf est achevé en 1507 par Roger de Gramont
  56. Annuaire des villes jumelées
  57. Градове партньори - Байон - Франция (site de l'obština de Veliko Tărnovo, consulté le 27 février 2013).
  58. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  59. INSEE, RGP 2006
  60. Populations des aires urbaines en 1999 sue le site de l'INSEE, consulté le 05/05/2010.
  61. Pas de statistiques pour la seule ville de Bayonne. Voir kultura.ejgv.euskadi.net
  62. « le musée basque », base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. Roger Pouzet, École Nationale de Musique Bayonne – Côte Basque : Historique de sa création et évolution depuis 1960, article inclus dans le programme du concert du centenaire du conservatoire de Bayonne donné au conservatoire le dimanche 25 avril 1976
  64. Site officiel de la Scène nationale Bayonne - Sud-Aquitain
  65. « le Château-Neuf », base Mérimée, ministère français de la Culture
  66. « le Château-Vieux », base Mérimée, ministère français de la Culture
  67. « le château de Marracq », base Mérimée, ministère français de la Culture
  68. « la citadelle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  69. « les fortifications », base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « la fontaine Saint-Léon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. « les remparts du Petit Bayonne », base Mérimée, ministère français de la Culture
  72. voir les notices du ministère de la Culture, base Mérimée : Notices sur Bayonne dans la base Mérimée
  73. « l'hôtel de Belzunce », base Mérimée, ministère français de la Culture
  74. « Table-bureau et fauteuil de la villa Gomez », base Palissy, ministère français de la Culture
  75. « Les armoires de la villa Gomez », base Palissy, ministère français de la Culture
  76. « Les meubles de rangement de la villa Gomez », base Palissy, ministère français de la Culture
  77. « La console de la villa Gomez », base Palissy, ministère français de la Culture
  78. « Les chaises et fauteuils de la villa Gomez », base Palissy, ministère français de la Culture
  79. « Château du Vigneau », base Mérimée, ministère français de la Culture
  80. « La cathédrale », base Mérimée, ministère français de la Culture
  81. « Les six chandeliers de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  82. « Le heurtoir du XIIIe siècle de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  83. « La crosse pastorale dite de saint François-de-Sales, dans la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  84. « L'orgue de tribune de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  85. « Le buffet de l'orgue de tribune de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  86. « Les bancs de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  87. « Le baldaquin d'autel de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  88. « Le gisant de l'évêque Dominique de Mans, dans la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  89. « La dalle funéraire de l'évêque Dominique de Mans, dans la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  90. « La chaire à prêcher de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  91. « L'autel de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  92. « Le Christ en croix de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  93. « La toile de la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne, représentant la Vierge, l'enfant Jésus et saint Jean-Baptiste », base Palissy, ministère français de la Culture
  94. « Le tableau de la cathédrales Sainte-Marie de Bayonne représentant le Portement de croix », base Palissy, ministère français de la Culture
  95. « Le tableau représentant l'Éducation de la Vierge, dans la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  96. « Le tableau représentant la Fuite en Égypte, dans la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  97. « Le tableau représentant la présentation de la Vierge, dans la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  98. « Le tableau représentant la naissance de la Vierge, dans la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  99. « Le tableau représentant l’Adoration des bergers, dans la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  100. « Le tableau représentant saint Jacques, dans la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne », base Palissy, ministère français de la Culture
  101. « L'église Saint-Esprit », base Mérimée, ministère français de la Culture
  102. « Le groupe sculpté de l'église Saint-Esprit », base Mérimée, ministère français de la Culture
  103. « Le groupe sculpté de l’église Saint-Esprit », base Palissy, ministère français de la Culture
  104. « L'église Saint-André », base Mérimée, ministère français de la Culture
  105. « Le tableau de Léon Bonnat, dans l'église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  106. « L’orgue de tribune de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  107. « Le buffet d’orgue de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  108. « La partie instrumentale de l’orgue de l’église Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  109. « L'église Saint-Étienne », base Mérimée, ministère français de la Culture
  110. « Le tableau représentant la Vierge et l’Enfant, dans l’église Saint-Étienne », base Palissy, ministère français de la Culture
  111. « Le tableau représentant la lapidation de saint Étienne, dans l’église Saint-Étienne », base Palissy, ministère français de la Culture
  112. « Le tableau représentant saint François en prière, dans l’église Saint-Étienne », base Palissy, ministère français de la Culture
  113. « La charpente de la chapelle Saint-Léon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  114. « Les bas-reliefs du séminaire », base Palissy, ministère français de la Culture
  115. Bulletin diocésain, 11 mai 1919
  116. Le Courrier de Bayonne et du Pays basque, 22 juin 1918
  117. Bernard Goity, Histoire du Diocèse de Bayonne, 2007, Secrétariat de l'évêché de Bayonne
  118. Bernard Goity, Histoire du Diocèse de Bayonne, 2007, Secrétariat de l'évêché de Bayonne
  119. « Le portrait de Jacques Bonnegigault de Bellefont, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  120. « Le tableau représentant l’Assomption, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  121. « Le portrait de Bertrand d'Echaux, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  122. « Le tableau représentant saint François d'Assise en prière, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  123. « Le portrait de monseigneur Guillaume d'Arche, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  124. « Le portrait de Christophe de Beaumont du Repaire dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  125. « Le portrait de monseigneur Jean François de Montillet, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  126. « Le portrait de monseigneur Jean François de Montillet, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  127. « Le portrait de Joseph de Révol », base Palissy, ministère français de la Culture, dans la maison diocésaine
  128. « Le second portrait de Joseph de Révol, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  129. « Le portrait de monseigneur François Marie Gieure, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  130. « Le tableau représentant Napoléon III et l'impératrice Eugénie en visite au refuge à Anglet, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  131. « Le portrait de Joseph Jacques Loison, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  132. « Le portrait de monseigneur Arnaud de Maytie, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  133. « Le portrait d'Arthur Xavier Ducellier, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  134. « Le portrait d'Arthur Xavier Ducellier, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  135. « Le portrait de monseigneur François Lacroix, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  136. « Le portrait de monseigneur François Lacroix, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  137. « Le portrait d'Étienne Marie Bruno d'Arbou, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  138. « Le portrait de François Antoine Jauffret, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  139. « Le portrait de Paul Thérèse David d'Astros, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  140. « Le portrait de M Lormand bienfaiteur de Bayonne, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  141. « Le portrait d'Alfred Fleury Hottot, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  142. « Le portrait de Charles Laparade, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  143. « Le portrait de monseigneur Houbaut, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  144. « Le portrait du révérend père de Ravignan, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  145. « Le tableau représentant saint Jérome pénitent, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  146. « Le tableau représentant la Fuite en Égypte, dans la maison diocésaine », base Palissy, ministère français de la Culture
  147. « Le tableau représentant l’Assomption de la Vierge, dans la maison Saint-Joseph », base Palissy, ministère français de la Culture
  148. « Le portrait de monseigneur François Lacroix, dans la maison Saint-Joseph », base Palissy, ministère français de la Culture
  149. « Le tableau représentant la délivrance de saint Pierre, dans la maison Saint-Joseph », base Palissy, ministère français de la Culture
  150. « Le tableau représentant l’Annonciation, dans la maison Saint-Joseph », base Palissy, ministère français de la Culture
  151. « Le tableau représentant l’Adoration des bergers, dans la maison Saint-Joseph », base Palissy, ministère français de la Culture
  152. « Le tableau représentant l’Adoration des rois mages, dans la maison Saint-Joseph », base Palissy, ministère français de la Culture
  153. « Le tableau représentant le vénérable Michel Garicoïts, dans le presbytère de la paroisse de Saint-Pierre-d'Irube », base Palissy, ministère français de la Culture
  154. « La synagogue », base Mérimée, ministère français de la Culture
  155. « Le cimetière juif », base Mérimée, ministère français de la Culture
  156. Ville de Bayonne - Espaces naturels, parcs et jardins
  157. Site officiel
  158. vidéo [Présentation de la Plaine d'Ansot (Bayonne, France)], mis en ligne ligne le 21 mars 2011 sur You tube par la ville de Bayonne
  159. Site de la Plaine d'Ansot et du Muséum d'Histoire Naturelle de Bayonne
  160. Yvert et Tellier, Timbres de France
  161. IGP Jambon de Bayonne" sur le site de l'INAO
  162. Louis de Froidour, Mémoires du Pays de Soule, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), pages 203-204.
  163. Ce qu'il y a de plus commun sont les porcs qui y sont petits mais excellents, en telle sorte que les meilleurs jambons du Royaume, après ceux de Lahontan, sont ceux de Soule. Ils sont connus sous le nom de jambon de Bayonne et il n'est pas mal à propos de remarquer qu'encore que cette ville soit si fameuse et si renommée par ses jambons, néanmoins il ne s'y en fait presque point, mais on y débite ceux qui y sont portés du Labourd et de la Basse-Navarre, où il s'en fait quantité, et de la Soule, d'où l'on porte peu, parce qu'elle en est plus éloignée.
  164. « Communauté de Bayonne », Consistoire central (consulté le 26 août 2007)
  165. revue L'Échauguette - no 12, février 2010

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • IVe Centenaire du détournement de l'Adour 1578-1978 - Actes du Congrès de Bayonne 28/29 X 1978 - Société des Sciences Lettres & Arts de Bayonne.
  • Histoire de Bayonne des origines à la révolution française de 1789 - Tome I - Pierre Hourmat - Société des Sciences Lettres & Arts de Bayonne - 1986
  • Édouard Ducéré, Histoire topographique et anecdotique des rues de bayonne, Laffitte Reprints - Marseille 1978
  • Hector Iglesias, Noms de lieux et de personnes à Bayonne, Anglet et Biarritz au XVIIIe siècle, Éditions Elkar Donostia-Saint-Sébastien 2000
  • Éd. Privat (ouvrage collectif), Histoire de Bayonne, Privat - Toulouse 1991
  • Marie-France Chauvirey, La vie d'autrefois en Pays basque, Éditions Sud Ouest - Luçon 1994 (ISBN 2 87901 219 8)
  • tous Bulletin de la Société des Sciences Lettres & Arts de Bayonne.
  • Histoire Militaire de Bayonne - 1789/1940 - Général J. Ansoborlo, 1995.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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