Alès
| Alès | ||
La cathédrale Saint Jean-Baptiste. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Gard (Sous-préfecture) | |
| Arrondissement | Alès | |
| Canton | Chef-lieu de 3 cantons | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Alès Agglomération | |
| Maire Mandat |
Max Roustan 2008-2014 |
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| Code postal | 30100 | |
| Code commune | 30007 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Alésiens, Alésiennes[1] | |
| Population municipale |
41 205 hab. (2010) | |
| Densité | 1 779 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
111 263 hab. (2009) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 116 m — Max. 356 m | |
| Superficie | 23,16 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site officiel | |
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Alès est une commune française située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon. Alès est considérée[Note 1] comme la « capitale » des Cévennes.
- Alès compte 41 205 habitants.
- L'unité urbaine d'Alès compte 93 363 habitants.
- La Communauté d'agglomération Alès Agglomération compte 100 090 habitants.
- L'aire urbaine d'Alès compte 111 263 habitants.
- L'arrondissement d'Alès compte 149 360 habitants.
Toponymie [modifier]
Le nom d’Alès est attesté sous la forme Alesto (sans date) à l'époque mérovingienne[2], ensuite sous la forme latinisée Alestum en 1120[3], puis Alest en 1190 et 1344, Alez ou Allès en 1435, Alais à partir de 1694[3] et Alès depuis 1926.
En 1926, la graphie du nom de la ville est fixée. Sous l'impulsion du professeur Artigues, Alais devient donc Alès. À la fin des années 1980, la municipalité essaya de renommer la ville Alès-en-Cévennes afin de bénéficier des retombées d'images positives liées aux Cévennes.
Albert Dauzat et Charles Rostaing considèrent le radical Al- comme une racine pré-latine obscure. Ils identifient un suffixe pré-latin -estum[4]. Ils rapprochent ce nom d’Alles-sur-Dordogne (Alas 1228, Alès jusqu'au XIXe siècle).
Géographie [modifier]
Située à 40 km au nord-nord-ouest de Nîmes, la ville d'Alès est édifiée dans une boucle du Gardon d'Alès dans la plaine, au pied des Cévennes. La cité cévenole constitue une bonne base de départ pour la découverte des Cévennes. La ville subit une extension géographique vers le sud. La géographie locale associée au comportement parfois violent du climat (épisode cévenol) et à l'urbanisation rapide rendent la ville particulièrement sensible aux risques d'inondations, comme ce fut le cas les 30 septembre et 4 octobre 1958 et le 9 septembre 2002.
Histoire [modifier]
Époque gallo-romaine [modifier]
Certaines dénominations de quartiers, comme Larnac ou Croupilhac, témoignent de l'existence d'exploitations agricoles à l'époque gallo-romaine[réf. nécessaire].
Les fouilles sur la colline de l'Ermitage ont permis de mettre au jour des vestiges d'habitats gaulois du Ier siècle av. J.-C.[5], dont une mosaïque de l'époque de Jules César (première moitié du Ier siècle av. J.-C.). Ses dimensions (35 m2) et la qualité de ses décors permettent de situer Alès comme un oppidum tirant profit de sa situation à la frontière de la Gaule indépendante et de la province romaine de Gaule transalpine pour établir un commerce fructueux[6]. Un premier état de sol avec de la chaux a été retrouvé sous la mosaïque, datant de quelques années auparavant, ce qui laisse à penser qu'un "premier" état mosaïqué a existé.
Moyen Âge [modifier]
Alès était une cité sur la voie Régordane entre Le Puy et Saint-Gilles.
La famille Narbonne Pelet, était suzerain d'Alais. On retrouve Raymond Pelet[7], coseigneur d'Alais, participant à la première Croisade
XVIIe et XVIIIe siècles [modifier]
En 1629, Louis XIII assiégea la ville, alors haut-lieu de la résistance protestante, qui capitula après neuf jours. Le dimanche 17 juin 1629 au matin, Alès se rend, les quelque 2300 hommes présents en ses murs ne purent rien devant l'armée du roi. Louis XIII fait son entrée à la tête de ses troupes par la porte de la Roque, accompagné par Richelieu en habit militaire. Les huguenots furent autorisés par le roi à partir pour Anduze contre la promesse expresse de ne plus porter les armes contre le roi. Le 28 juin 1629, Richelieu accorda aux protestants la paix d'Alès ou l'Édit de grâce. Cet édit qui leur retirait les places fortes mais leur confirmait les garanties religieuses de l'édit de Nantes a été signé par Richelieu au camp de Lédignan. On dit que Louis XIII logea à l'auberge du Coq Hardi, dans la Grand'Rue. Cette rue, aujourd'hui disparue comme tout le quartier, se situait au bas de l'actuelle rue Jules-Cazot. On peut voir le blason au restaurant du Coq Hardi, rue Mandajors.
Un fort de type Vauban fut bâti après la révocation de l'édit de Nantes sur un point haut de la vieille ville, à l'emplacement des anciens châteaux des seigneurs afin d'y installer une garnison au milieu de la zone tenue par les protestants. Il a abrité un temps une maison d'arrêt. Dans les premières années du XVIIIe siècle éclata la révolte populaire dite "des Camisards". En 1694, a été créé, sur ordre de Louis XIV, l'évêché d'Alès, dont les titulaires les plus actifs furent Mgr Charles de Banne d'Avéjan et Mgr Jean-Louis de Buisson de Beauteville. Le dernier évêque, Mgr Louis-François de Beausset, abandonna son poste pendant la Révolution et l'évêché fut supprimé peu après, en 1790.
Époque industrielle [modifier]
Industrie liée à la houille [modifier]
Alès fut l'un des berceaux des Mines de charbon des Cévennes, à l'époque de Pierre-François Tubeuf et des premiers entrepreneurs du charbon français. Le charbon de terre est exploité depuis au moins le XIIIe siècle. La pénurie de bois qui survient au XVIIIe siècle stimule son exploitation. Le charbon est utilisé pour la production de chaux qui nécessite la cuisson de roche calcaire. Le charbon permet aussi de produire de l'acier. Ces exploitations étaient alors artisanales et indépendantes.
En 1773, l'entrepreneur Pierre-Francois Tubeuf obtient la concession exclusive des mines dans toute la région des Basses-Cévennes. Il fait creuser de nouveaux puits plus profonds et plus sophistiqués : systèmes de ventilation et de drainage. En 1788 Tubeuf crée la verrerie de Rochebelle et confie la gestion à l'abbé Bérard. Tubeuf rentre en conflit avec les proprétaires terriens, et finalement, il est chassé en 1786. La concession dite de Rochebelle et Cendras est toutefois renouvelée à sa veuve et ses enfants en 1802.
1828 : cession à Bérard pour sa société d'exploration de mines qui est en train de créer les forges et fonderies de Tamaris, puis création de la société civile de Rochebelle et Trélys.
1834 : absorption par la Cie des Fonderies et Forges d'Alais qui exploite principalement pour l'usage de ses usines.
À partir du milieu du XIXe et jusqu'au milieu du XXe siècle, l'histoire de la ville est intimement liée à l'extraction du charbon. Elle va devenir un important centre industriel de la région surtout à partir de 1840, date à laquelle Alès est relié par la ligne de chemin de fer Beaucaire-La Grand-Combe (une des premières en France) grâce à Paulin Talabot. D'autres lignes furent ensuite créées pour transporter le charbon, notamment la ligne Alès-Bessèges. La ville d'Alès est alors le pôle principal du bassin houiller des Cévennes.
Le 22 septembre 1843, une ordonnance royale institua à Alès une école pratique destinée à former des maîtres-ouvriers-mineurs. Ce n'est qu'en novembre 1845 que la première promotion fut installée dans les locaux du collège d'Alès. Cet établissement est aujourd'hui une école d'ingénieurs réputée, l'école des Mines d'Alès.
1873 : modification du nom en Cie des Mines, Fonderies et Forges d'Alais.
1878 : séparation difficile des activités et création avec des capitaux lyonnais de la S.A. des Houillères de Rochebelle qui renouvelle les installations, creuse de nouveaux puits etc. Nationalisation en 1946 au sein des Houillères du Bassin des Cévennes (secteur sud). Concentration progressive sur le siège modernisé de Ladrecht (puits Fontanes et Destival).
Le site de Rochebelle, dans la commune, sur la rive droite du Gardon, a cessé son activité en 1968, celui de Ladrecht en 1985.
Du 5 mai 1980 au 10 juin 1981, une grève des mineurs de Ladrecht, fut la plus longue d'Europe avec occupation du fond (13 mois). Une grande peinture symbolique en solidarité avec les mineurs a été réalisée en 1981 sur le mur de soutènement en béton du puits Fontanès.
Aujourd'hui, si le chevalement métallique de Fontanes sur l'ancienne mine de Ladrecht a pu être sauvegardé dans le cadre de la Communauté de Communes du Grand Alès, si la molette du puits Destival a trouvé une place sur un rond-point de Saint-Martin-de-Valgalgues, le chevalement béton du puits Destival, très dégradé, présentait un danger pour les personnes qui travaillent sur le site (chutes de blocs de béton). Aussi, après consultation des collectivités, les autorités ont décidé de le démolir. Au cours de la démolition, le bâtiment voisin affecté à la collecte des déchets de la Communauté de Communes a d'ailleurs été très sérieusement endommagé.
Il était cependant important de maintenir sur ce lieu, le souvenir de l'histoire industrielle et sociale ancrée dans la mémoire collective des populations du bassin minier d'Alès et de sa région.
Au nord-ouest de la ville, aux portes des habitations, s'élève le mont Ricateau (du nom d'un ancien directeur des houillères locales), crassier de l'ancien site minier de Rochebelle. Depuis un incendie de forêt (24 juillet 2004), ce terril est entré en combustion souterraine.
Production de soie [modifier]
En juin 1865, Jean-Baptiste Dumas fait appel à son ancien élève, Louis Pasteur pour venir étudier une maladie inconnue qui décime les élevages de vers à soie. Louis Pasteur arrive à Alès le 7 juin 1865 et s'installe à la magnanerie de Pont de Gisquet[8] sur la route qui mène à Saint-Jean-du-Pin. Après quatre années de recherche, il découvre comment identifier les papillons malades et permet ainsi leur éradication avant que tout l'élevage ne soit infesté. Il sauve ainsi en partie l'industrie de la soie dans les Cévennes. Mais elle déclinera à cause de la concurrence asiatique, amplifiée par l'ouverture de Canal de Suez.
Une difficile reconversion [modifier]
Dans le cadre de la reconversion du bassin minier gardois, la manufacture française de piano (MFP) s'installa en 1973 à Alès. Elle a fabriqué des instruments sous la marque Rameau, Gaveau, Erard, puis Pleyel en 1997. En 2007, Pleyel a définitivement fermé son implantation alésienne (43 salariés).
Seconde Guerre mondiale [modifier]
La ville est libérée par la 1re DB[9] en août 1944.
Aménagements récents de la ville [modifier]
Chronique de la disparition d'une ville
À la fin de l'année 1956 et durant les années 1960-70, sous les mandats de Paul Béchard et Roger Roucaute , une grande partie du centre historique d'Alès remontant à la période médiévale, certes en mauvais état général ( mais comme beaucoup d'autres villes à cette époque où les programmes de restauration des centres anciens en étaient à leurs balbutiements ), située à l'ouest et au nord de la cathédrale en direction du Gardon, fut entièrement et impitoyablement rasée pour laisser place à une architecture "abrupte" typique des « grands ensembles » des années 1960 de type ZUP et barres HLM. Ainsi, la cathédrale, le temple et le Fort se retrouvent entourés par des immeubles de 10 à 15 étages qui les masquent en grande partie . L'ancien et monumental lycée Jean-Baptiste Dumas, édifié à la fin du XIXe siècle, sur le modèle que celui du lycée Daudet de Nîmes, et auquel on accédait par une rotonde d'angle surmontée d'une horloge fut également démoli. Son espace abrite aujourd'hui le théâtre ("Le Cratère") et la médiathèque. L'ancien théâtre à l'italienne,installé au sein de l'ancienne église des Cordeliers donnant sur la place de l'hôtel de ville, fut encore démoli dans les années 1960. Dans cette opération très controversée à l'époque et déplorée de nos jours, particulièrement radicale et suscitant l'émotion de bon nombre d'Alésiens et d'historiens, de nombreux monuments et façades des XVIe au XVIIIe siècles périrent . De même, le superbe bâtiment de la "gare du Rhône" du début du XXème , ancienne ligne reliant Alès à Bagnols/Cèze, certes désaffecté, disparut ...
La liste des monuments et hôtels particuliers dignes d’intérêt disparus à cette occasion serait trop longue à énumérer. On citera néanmoins, pour mémoire, l'ancienne maison consulaire, l'ancienne auberge du Coq Hardi bordée de la fin du 17ème dont la façade avait été certes remaniée en 1898 dans le "style troubadour" avec tour arborant mâchicoulis et créneaux , de l'autre côté de la rue, une étonnante maison dont l'ornementation des arcades " en pointes" au rez-de-chaussée et les fenêtres à croisées de meneaux des étages faisait la transition entre le gothique flamboyant et la Renaissance datait aussi du milieu du 19ème et ne manquait pas de compléter cet ensemble fort pittoresque. Dans le quartier de la rue Soubeyranne l'ancien couvent des Dominicains avec son cloître à superbes voûtes d’arêtes, escaliers à balustres et la chapelle de La Présentation surmontée d'un clocher pointu en tuiles d'écailles vernissées à pans coupés, l'ancien hôtel des "Ours de Mandajors" d'époque Louis XV aux riches décors intérieurs, la place du marché de forme rectangulaire à proximité des quais du Gardon dont les rez-de-chaussées des maisons comportaient pas moins de soixante arcades ( cette place dont l'ordonnancement n'était d’ailleurs pas sans rappeler celles de Sommières ou d'Uzès était prolongée d'une rue arborant le même type d'architecture ) ,"la maison des Appeaux" et son superbe escalier intérieur, "La maison Ollier" pourtant inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1955 ( ! ) arborait, pour sa part, une remarquable façade d'époque Louis XV richement ornée de sculptures et balcons ouvragés, la place de l'abbaye qui comportait encore des vestiges de l'ancienne abbaye Sainte-Claire, etc. Signalons enfin de nombreuses rues et passages étroits, parfois couverts, venelles, avec des arches de soutènement comme à Sommières, de nombreuses et pittoresques rampes d'escaliers ... Nombre de tous ces éléments décoratifs, des encadrements de portes aux fenêtres, ferronneries d'escaliers portails ou balcons, poutres, tuiles anciennes, etc. furent d'ailleurs emportés par les récupérateurs de matériaux ...
Actuellement Alès s'est lancée dans un projet de rénovation de son centre-ville avec pour objectif un développement durable à travers la réalisation d'un écoquartier[réf. nécessaire].
Transport [modifier]
- Aérodrome de Deaux-Alès.
- Aérodrome de La Grand-Combe-Alès
Lignes de bus [modifier]
- Réseau de transport en commun NTECC (Nouveau Transport En Commun Cévenol)
Le réseau s'étend sur 62 communes du bassin alésien, divisé en 3 zones. La gare routière, située juste à côté de la gare SNCF en centre-ville, constitue le nœud du réseau urbain et suburbain
Au total, le réseau NTECC est composé de 101 lignes de bus qui forme un réseau de 543,7 km.
Réseau de la zone 1 [modifier]
- Le réseau de la zone 1 est à un seul chiffre et dessert uniquement la commune d'Alès. Cette zone se compose de 3 lignes de bus.
| 1 | ALÈS Tamaris <> Gare Routière <> La Miraillette |
| 2 | ALÈS Hôpital <> Gare Routière <> La Royale |
| 3 | SAINT-HILAIRE-DE-BRETHMAS La Jasse-de-Bernard <> ALÈS Gare Routière |
Réseau de la zone 2 [modifier]
- Le réseau de la zone 2 est à deux chiffres. Ce réseau doté de 14 lignes de bus dessert les communes de la communauté d'agglomération d'Alès.
| 10 | Saint-Martin-de-Valgalgues <> Alès Gare Routière |
| 11 | Saint-Martin-de-Valgalgues <> Alès |
| 20 | Salindres <> Alès Gare Routière |
| 21 | Salindres <> Rousson <> Saint-Privat-des-Vieux <> Alès |
| 30 | Saint-Privat-des-Vieux <> Alès Gare Routière |
| 31 | Saint-Privat-des-Vieux <> Alès |
| 41 | Méjannes-lès-Alès <> Mons <> Saint-Privat-des-Vieux <> Alès |
| 50 | Saint-Hilaire-de-Brethmas <> Alès Gare Routière |
| 51 | Saint-Hilaire-de-Brethmas <> Alès |
| 60 | Saint-Christol-lès-Alès <> Alès Gare Routière |
| 61 | Saint-Christol-lès-Alès <> Alès |
| 72 | Saint-Jean-du-Gard <> Thoiras <> Corbès <> Anduze <> Boisset-et-Gaujac <> Bagard <> Alès |
| 81 | Saint-Jean du Gard <> Mialet <> Générargues <> Saint-Jean-du-Pin <> Alès |
| 91 | Saint-Paul-la-Coste <> Soustelle <> Cendras <> Alès |
Réseau de la zone 3 et hors zone [modifier]
- Composé de 21 lignes de bus régulières, le réseau de la zone 3 est à trois chiffres. Ce réseau dessert les communes qui sont en dehors de la communauté d'agglomération d'Alès.
| 110 | Chamborigaud La Jasse <> La Vernarède <> Portes <> Laval-Pradel <> Saint-Martin-de-Valgalgues <> Alès |
| 112 | Chamborigaud La Jasse <> La Vernarède <> Portes <> Laval-Pradel <> La Grand'Combe (marché) |
| 220 | Le Martinet <> Saint-Florent-sur-Auzonnet <> Saint-Jean-de-Valériscle <> Les Mages <> Rousson <> Saint-Julien-les-Rosiers <> Saint-Martin-de-Valgalgues <> Alès |
| 212 | Le Martinet <> Saint-Florent-sur-Auzonnet <> Saint-Jean-de-Valériscle <> Les Mages <> Saint-Ambroix (marché) |
| 220 | Saint-Julien-les-Rosiers <> Saint-Martin-de-Valgalgues <> Alès |
| 230 | Robiac / Bessèges / Gagnières / Molières-sur-Cèze <> Meyrannes <> Saint-Ambroix <> Les Mages <> Rousson <> Saint-Julien-les-Rosiers <> Saint-Martin-de-Valgalgues <> Alès |
| 410 | Euzet-les-Bains <> Saint-Jean-de-Ceyrargues <> Saint-Maurice-de-Cazevieille <> Saint-Nazaire-de-Gauzignan <> Martignargues <> Saint-Etienne-de-l'Olm <> Saint-Hippolyte-de-Caton / Monteils <> Deaux <> Méjannes-lès-Alès <> Mons <> Saint-Privat-des-Vieux / Saint-Hilaire-de-Brethmas <> Alès |
| 610 | (Saint-Théodorit) <> Quissac <> Sauve <> Logrian <> Canaules <> Saint-Jean-de-Serres <> Lézan <> Lédignan <> Cardet <> Maruéjols-lès-Gardon <> Cassagnoles <> Massanes <> Ribaute-les-Tavernes <> Saint-Christol-lès-Alès <> Alès |
| 615 | Ribaute-les-Tavernes <> Lédignan Collège |
| 616 | Lézan <> Cardet <> Lédignan Collège |
| 617 | Ribaute-les-Tavernes <> Massanes <> Cardet <> Lédignan Collège |
| 620 | Lézan <> Massillargues-Attuech <> Boisset-et-Gaujac <> Bagard <> Saint-Christol-lès-Alès <> Alès |
| 630 | Saint-Théodorit <> Savignargues <> Aigremont <> Saint-Bénézet <> Maruéjols-lès-Gardon <> Cassagnoles <> Ribaute-les-Tavernes <> Saint-Christol-lès-Alès <> Alès |
| 710 | Lasalle <> Thoiras <> Saint-Jean-du-Gard / Anduze <> Boisset-et-Gaujac <> Bagard <> Saint-Christol-lès-Alès <> Alès |
| 715 | Saint-Hippolyte-du-Fort <> Durfort <> Tornac <> Anduze <> Boisset-et-Gaujac <> Bagard <> Saint-Christol-lès-Alès <> Alès |
| 910 | La Grand'Combe <> Les Salles-du-Gardon <> Cendras <> Alès |
| 921 | Champclauson Cité Carrière <> La Grand'Combe (marché) |
| 922 | La Grand'Combe L'Arboux <> La Grand'Combe (marché) |
| 923 | Les Salles-du-Gardon La Favède <> La Grand'Combe (marché) |
| 930 | Branoux-les-Taillades <> La Grand'Combe |
| 931 | Branoux-les-Taillades Le Galissard <> Les Salles-du-Gardon <> La Grand'Combe (marché) |
Transport à la demande [modifier]
- Ce sont 8 lignes à la demande qui desservent des quartiers d'Alès ou des communes où les usagers sont peu nombreux à utiliser les transports en commun. Les horaires fonctionnent sur réservation préalable la veille auprès de l’agence NTecC ou directement en ligne.
| 7D | Alès Le Rieu <> Conilhères <> Gare Routière |
| 8D | Alès Bas Brésis <> Gare Routière |
| 10D | Saint-Martin-de-Valgalgues <> Alès Gare Routière |
| 40D | Mons <> Saint-Privat-des-Vieux <> Alès Gare Routière |
| 50D | Saint-Hilaire-de-Brethmas <> Alès Gare Routière |
| 70D | Bagard <> Saint-Christol-lès-Alès <> Alès Gare Routière |
| 80D | Saint-Jean-du-Pin <> Alès Gare Routière |
| 90D | Saint-Paul-la-Coste <> Alès Gare Routière |
Lignes scolaires [modifier]
- 53 lignes scolaires au total dont 44 lignes gérées par Nouveau Transport En Commun Cévenol (NTECC), 7 lignes gérées par le Conseil Général du Gard (CG 30) et 2 gérées par des Syndicats Intercommunaux de Regroupement Pédagogique et de Ramassage Scolaire (SIRP).
- À compléter
La ligne du dimanche [modifier]
- À compléter
[modifier]
- Mise en service depuis le 19 juin 2010, la navette Ales'y est une navette gratuite qui dessert le centre-ville avec une fréquence de 10 à 12 minutes. Cette initiative inédite est pilotée par la Ville d'Alès, en concertation avec la CCI et l’UCIA d’Alès via l’association Alès Cœur de Ville – Maison du Commerce.
- La "navette bleue" relie le parking du Champ de Foire au centre-ville, et pour monter à bord, il suffit de faire signe au conducteur qui peut s’arrêter tous les 150 mètres !
- Depuis le 2 novembre 2010, la navette fonctionne du lundi au samedi de 9h30 à 19h30.
| Ales'y | ALÈS Parking Champ de Foire > Avenue Carnot / Rond point Gambetta > Avenue Carnot / Place Gabriel Péri > Rue d'Avéjan / Rue Sauvage > Rue d'Avéjan / Rue Saint-Vincent > Place Général Leclerc / Rue Albert 1er > La Poste (1 fois sur 5) > Gare routière (1 fois sur 5) > Place Henri Barbusse > Rue de Beauteville / Rue Saint-Vincent > Rue de Beauteville / Rue Sauvage > Avenue Carnot / Place Gabriel Péri > Avenue Carnot / Pont Neuf > Parking Champ de Foire |
Routes [modifier]
- RN 106 : A75 puis Mende puis Florac puis Alès puis Nîmes
- D 6 : Alès puis Bagnols-sur-Cèze puis Pont-Saint-Esprit puis Pont-Saint-Esprit
- D 6110 : Alès puis Montpellier
- D 981 : Alès puis Uzès puis Avignon
- D 904 : Alès puis Saint-Ambroix puis Aubenas
- D 16 : Alès puis Salindres puis Barjac puis Vallon-Pont-d'Arc
- D 906 : Alès puis Génolhac puis Villefort puis Langogne puis Le Puy-en-Velay
- D 60 : Rocade d'Alès
Rail [modifier]
- Reliée au réseau SNCF (ligne Saint-Germain-des-Fossés - Nîmes-Courbessac), le train "Le Cévenol" qui reliait Paris à Marseille par la ligne des Cévennes a été supprimé en 2007 mais il subsiste sur la partie entre Marseille et Clermont-Ferrand. Il est nécessaire d'effectuer une correspondance à Clermont-Ferrand pour rejoindre Paris depuis la ligne des Cévennes. Pour rejoindre Paris, il est aussi possible de passer par Nîmes puis d'emprunter un TGV. Le temps de parcours moyen est de 4h / 4h30 selon les correspondances.
- Embranchement vers Bessèges (ligne Alès-Bessèges)
