Vitrolles (Bouches-du-Rhône)

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Vitrolles
Panorama de l’étang de Berre (Vitrolles).
Panorama de l’étang de Berre (Vitrolles).
Blason de Vitrolles
Blason
Vitrolles (Bouches-du-Rhône)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Istres
Canton Vitrolles
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays d'Aix
Maire
Mandat
Loïc Gachon
2014-2020
Code postal 13127
Code commune 13117
Démographie
Gentilé Vitrollais
Population
municipale
34 827 hab. (2011)
Densité 952 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 36″ N 5° 14′ 55″ E / 43.46, 5.2486111111143° 27′ 36″ Nord 5° 14′ 55″ Est / 43.46, 5.24861111111  
Altitude Min. 0 m – Max. 255 m
Superficie 36,58 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.vitrolles13.fr/

Vitrolles est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Vitrollais.
Située entre le plateau de l'Arbois et l'étang de Berre, Vitrolles est au centre de l'aire métropolitaine généralement désignée comme Marseille-Provence.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située au bord de la rive Est de l'étang de Berre, non loin de l'aéroport de Marseille Provence et de la gare TGV d'Aix-en-Provence, Vitrolles se situe au milieu du triangle Salon, Aix-en-Provence, Marseille. Coincés entre l'aéroport et l'autoroute, d'anciens marais salants, les salins du lion, malgré leur petite surface, présentent une grande diversité d'oiseaux observables toute l'année. La ville est traversée par la Cadière, qui prend sa source sur le territoire de Vitrolles.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000 :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures maximales (°C) 11,2 12,6 15,3 17,7 22,2 26,1 29,5 29,2 25,3 20,3 14,7 12,0 19,7
Températures moyennes (°C) 7,1 8,3 10,7 13,1 17,4 21,1 24,1 24,0 20,4 16,0 10,8 8,1 15.1
Températures minimales (°C) 3,0 3,9 6,0 8,5 12,6 16,0 18,7 18,7 15,5 11,6 6,8 4,1 10,5
Précipitations (hauteur en mm) 54 44 40 58 41 25 13 31 61 85 51 52 554,5
Source: Météo France[1] / Station de Marignane

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

La première mention écrite du lieu, dit "castrum quod vocatur Vitrolla" apparaît dans un cartulaire de l'abbaye Saint-Victor de Marseille en 994.

Le village de Vitrolles prend sa naissance vers le Ve siècle de notre ère quand, à la chute de l'empire romain, la population de la région cherche à se protéger des invasions barbares, Goths, Francs et Sarrasins, en se réfugiant autour du rocher de granit rose (le rocher = lou roucas en provençal) dominant la plaine du massif de l'Arbois. Le village se constitue alors autour de celui-ci et s'entoure de remparts comportant deux portes : Notre Dame au sud et le Portalet à l'ouest.

Pendant la majeure partie du Moyen Âge le village passe de mains en mains aux différentes familles comtales provençale et sera même confisqué par la reine Jeanne qui la revend pour 3000 florins. C'est pendant le Moyen Âge que seront construites sur le rocher la chapelle Notre Dame de Vie et la tour Sarrasine (inscrite à l'inventaire des monuments historiques) qui figure sur le blason de la ville. Le village reviendra dans le domaine comtal en 1461 jusqu'à l'annexion de la Provence par le roi Louis XI de France. Jusqu'à la Révolution française le village est nommé Vitrolles-lez-Martigues.

En 1802 le village prend le nom de Vitrolles. Au cours du XIXe siècle, Vitrolles se modernise avec notamment la dénomination de ses voies et rues, durant cette période le village compte une population de 1000 habitants en moyenne. Durant la première moitié du XXe siècle le nom de Vitrolles changera pour devenir Vitrolles le Roucas ou Vitrolles lou roucas pour finalement prendre sa forme définitive en 1962.

La population a alors tendance à décroître régulièrement jusqu'à la fin des années 1950, quand l'expansion du port autonome de Marseille provoque l'arrivée de grands groupes industriels (principalement des groupes pétroliers mais aussi liés à la sidérurgie) autour de l'étang de Berre.

Avec le développement du port jusqu'à Fos-sur-Mer, la partie ouest du département des Bouches-du-Rhône est promise à un développement exceptionnel. L'État projette la création d'au moins une ville nouvelle autour de l'étang de Berre. Ce projet rencontrant le refus des élus locaux et surtout de ceux de la ville de Marseille, il fut décidé qu'une "agglomération nouvelle" sera faite à partir des centres anciens. L'État dota les communes d'une structures similaire à celle des "villes nouvelles" de l'époque qui se créaient autour de Paris et près de Lyon : un Établissement d'aménagement des rives de l'Étang-de-Berre (EPAREB) est créé en mars 1973 pour intervenir sur quatre communes : Fos-sur-Mer, Istres, Miramas et Vitrolles. Cette dernière commune est associée simplement à la ville nouvelle et n'adhère pas au Syndicat communautaire d'aménagement créé à cette occasion ni au Syndicat d'agglomération nouvelle Ouest Provence qui le remplace en 1983[2]. Des HLM sont construites et Vitrolles voit sa population augmenter considérablement, la création d'une zone industrielle et le retour des Français d'Algérie dont la ville absorbe une bonne partie, engendre un développement très rapide. En octobre 2001, il est décidé de mettre fin à l'aménagement de la ville nouvelle. L'EPAREB est dissous le 31 décembre 2001[3]. Vitrolles passe en quelques années du statut de pittoresque village provençal à celui de "ville dortoir".

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit environ 30 % environ 1 097,4 ha
Espace urbain non construit environ 65 % environ 2 377,7 ha
Espace rural environ 5 % environ 182,9 ha
Source : absente'[4]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Zones d'activités[modifier | modifier le code]

L'explosion démographique de Vitrolles depuis 1945 (et en particulier entre 1975 et 1990) est inséparable de l'implantation successive de deux zones d'activités en 1964 et en 1984:
• la Zone industrielle (ZI) des Estroublans créée en 1963 : Parc d’activités à vocation généraliste
• la ZAC de l’Anjoly créée en 1985: Parc à vocation transports/logistique et tertiaire
Vitropole, association des parcs d’activités de Vitrolles, est une ASL (Association syndicale libre - loi du 21 juin 1865) regroupant les 2 sites (depuis 1999). Au 1re janvier 2013, ce territoire économique représente 360 hectares regroupant plus de 687 entreprises et 12681 emplois.

Les grands secteurs d’activités de Vitropole[modifier | modifier le code]

Services : 47 % d’entreprises 49 % des emplois
Commerce : 27 % d’entreprises 21 % des emplois
L’Industrie : 26 % d’entreprises 30 % des emplois

Tailles des entreprises de Vitropole
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Plus de 100 personnes : 3 % d’entreprises, 30 % d’emplois
De 50 à 100 personnes : 6 % d’entreprises 19 % d’emplois
De 10 à 50 personnes : 34 % d’entreprises 38 % d’emplois
De 1 à 10 personnes : 57 % d’entreprises 13 % d’emplois

91 % des entreprises sont des entreprises de moins de 50 personnes.

Historique[modifier | modifier le code]

En 1961, la chambre de Commerce Marseille Provence cherche à créer des zones industrielles afin d’offrir des surfaces plus importantes aux entreprises phocéennes trop à l’étroit. C’est ainsi que le 15 juin 1964, est créée la première zone industrielle de France (260 ha divisés en 142 lots). La totalité des terrains de la zone des Estroublans est commercialisée en 1970. En 1984, le parc d’activités de l’Anjoly de 100 hectares commencera à voir le jour.

Le «  syndicat de la zone industrielle de Vitrolles », association foncière englobant toutes les propriétés dans un périmètre syndical défini, est créé le 20 février 1965. L’ « association des parcs d’activités de l’Anjoly », ayant la même vocation voit le jour le 12 octobre 1989. Vitropole, née de la fusion de ces deux premières associations en 1999 a pour objet la représentation des intérêts communs des propriétaires et des entreprises, la valorisation du site, la gestion et la promotion de services communs au bon fonctionnement de ce dernier.

Quelques chiffres concernant cette évolution :

Années Entreprises Emplois
1964 90 entreprises
1975 275 entreprises 6000 emplois
1984 326 entreprises 8219 emplois
1994 582 entreprises 9482 emplois
2001 577 entreprises 10129 emplois
2004 633 entreprises 10468 emplois
2010 687 entreprises 12670 emplois[5]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

D'après l'INSEE: "Bien que Vitrolles figure parmi les pôles d'emploi majeurs du département, les fragilités sociales y sont prégnantes. Si la grande pauvreté et les inégalités de revenus y sont moindres qu'en moyenne dans le département des Bouches-du-Rhône, plusieurs facteurs de fragilité y sont plus présents : les sources de revenus de la population sont peu diversifiées, provenant essentiellement de salaires, souvent plus faibles qu'ailleurs car plus souvent issus d'emplois faiblement qualifiés. En outre, moins diplômés, les jeunes Vitrollais sont plus vulnérables face au chômage. La précarité est forte dans les quartiers du centre de la commune soutenus au titre du Contrat urbain de cohésion sociale (Cucs), tandis que ceux du sud présentent une plus grande mixité de revenus. Ces quartiers sont cependant pourvoyeurs d'emplois et relativement bien dotés en équipements de proximité. Au-delà de ces difficultés, Vitrolles dispose d'atouts dont son pôle d'emploi, ses infrastructures et la jeunesse de sa population[6].

Commerce[modifier | modifier le code]


Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Vitrolles

Les armes peuvent se blasonner ainsi :
D'or, à une tour de gueules, sur une terrasse du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L'extrême droite à Vitrolles[modifier | modifier le code]

En 1995, Bruno Mégret, secrétaire général du Front national se présente aux élections municipales face à la liste du maire sortant socialiste, l'avocat Jean-Jacques Anglade, dont la gestion est très critiquée pour son autoritarisme et son opacité[7]. Il échoue au second tour mais aura réussi à obtenir 43 % des voix au premier tour de scrutin, ce qui est alors le meilleur score jamais réalisé par un candidat du Front national dans une ville de plus de 30 000 habitants. L'élection est annulée par le Conseil d'État en 1997 pour dépassement des frais de campagne et Bruno Mégret, frappé d'inéligibilité ne peut se représenter, il est remplacé par sa femme Catherine Mégret qui sera élue avec près de 53 % des voix au second tour.

Durant l'administration de Catherine Mégret, la ville est l'objet de changements notables en particulier sur le plan culturel. Le cinéma d'Art et Essai « les Lumières » est fermé et sa directrice, Régine Juin, congédiée pour avoir diffusé le film de Philippe Faucon « l'@mour est à réinventer »[8] (dix courts métrages qui mettent en scène la difficulté et le bonheur de vivre sa sexualité et d'exprimer ses sentiments), suivi d'un débat[9]. La plupart des associations culturelles ou sportives de la ville auront leurs subventions amoindries, voire supprimées comme le « Sous-marin », une association de jeunesse du centre-ville, qui refusant de se plier aux injonctions de fermeture de la mairie, verra son entrée murée par les services de la mairie[10].

Le drapeau provençal à rayures jaunes et rouges flottant de coutume sur la mairie aux côtés des drapeaux français et européens sera remplacé par l'ancien drapeau royal des comtes de Provence et la ville renommée « Vitrolles-en-Provence » (appellation qui sera refusée par la préfecture)[11].

Des rues sont rebaptisées comme l'ancienne « avenue Jean-Marie Tjibaou » qui devient « avenue Jean-Pierre Stirbois » - depuis 2002 elle porte le nom d'« avenue des Droits de l'Homme »[12] , l'ancienne avenue Salvador Allende, rebaptisée Mère Teresa ou l'ancienne place Nelson Mandela devenue place de Provence.

Lors des élections de mars 2001, Catherine Mégret, alors candidate du Mouvement national républicain, est réélue maire de Vitrolles avec 45,3 % des voix contre 44,1 % pour la liste de gauche et 10,6 % pour la liste de droite. Cette élection est de nouveau annulée par le Conseil d'État en 2002 en raison d'un tract diffamant le candidat de droite. Le 6 octobre 2002, le docteur Guy Obino, candidat socialiste, est élu face à Catherine Mégret avec 54,05 % des voix.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Vitrolles :

Groupe Président Effectif Statut
PS Loïc Gachon 29 majorité
FN Marcel Yde 6 opposition
UMP Christian Borelli 4 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Vitrolles :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1954 Henri Loubet SFIO Employé à l'usine Aérospatiale
1954 1966 Victor Martin SFIO Enseignant
1966 1977 Henri Bremond Sans étiquette (SE) Industriel
1977 1983 Pierre Scelles PCF Architecte
1983 1997 Jean-Jacques Anglade PS Avocat
1997 2002 Catherine Mégret FN puis MNR  
13 octobre 2002 4 octobre 2009 Guy Obino[13] PS Médecin, conseiller général
15 octobre 2009 en cours Loïc Gachon PS Ingénieur, conseiller général

Développement de la politique culturelle[modifier | modifier le code]

Rénovation du domaine de Fontblanche. L'ancien domaine agricole de Fontblanche constitue le fleuron culturel de Vitrolles, dont la vocation est de constituer un haut lieu de la culture méditerranéenne. Théâtre, musique et associations culturelles occupent déjà les lieux. La maison de maître accueille les bureaux de la Direction des Affaires Culturelles.

Réalisation du Stadium par l'architecte Rudy Ricciotti en 1990.

Réalisation d'une Peinture contemporaine monumentale de 14 mètres par 10 mètres par l'artiste Guillaume Bottazzi en 2008[15].

Le 6 octobre 2004, après six années de fermeture, le Cinéma Les Lumières rouvre ses portes, sous le statut juridique de régie communale autonome personnalisée. L'établissement bénéficie du classement Art et Essai et des trois labels d'excellence : Patrimoine et répertoire, Recherche et Découverte, Jeune public[réf. nécessaire].

En partenariat avec la Ville de Vitrolles, le cinéma Les Lumières organise également le festival « Polar en Lumières », événement pluridisciplinaire consacré au Polar méditerranéen, dont la première édition, du 2 au 7 février 2010, est parrainée par l'écrivain marseillais Serge Scotto.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis 1984, Vitrolles est jumelée avec la ville allemande de Mörfelden-Walldorf près de Francfort[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 34 827 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 045 972 1 058 1 209 1 244 1 124 1 128 1 213 1 200
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 176 1 148 1 339 1 256 1 082 1 010 1 007 910 910
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
892 875 819 794 812 841 819 1 293 2 523
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 366 5 050 13 413 22 725 35 397 36 784 37 190 34 827 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Espoir Sportif Vitrolles est le club de football principal de la ville. Prenant la suite de l'Entente sportive de Vitrolles dissout pour des raisons extra-sportives et qui a évolué en CFA2 ainsi qu'en 3ème division à son apogée, après avoir fait partie à la fin des années 90 de l'élite du football français amateur. Aujourd'hui la jeune équipe sénior de Vitrolles évolue en Promotion de première division dont elle a remporté le championnat en 2008. Elle accède ainsi à la division supérieure, et espère redorer le blason de ce club réputé dans la région.Le club compte aujourd'hui 550 licenciés et sa politique principale est la formation des jeunes[réf. nécessaire]. Les couleurs principales du club sont restées symboliquement, pour marquer la continuité avec l'ancien club, le rouge et le jaune, ce qui lui valut par la presse le surnom de « sang et or ».

Le Vitrolles Sport Basket Ball est le club de basket de la ville. Il compte en 2010 un peu plus de 160 licenciés, 12 équipes (de poussins à Seniors) engagées en championnat départemental ou régional, 13 entraineurs diplômés dont 2 brevet d'états. La couleur des maillots est rouge et jaune. Son gymnase résident est le gymnase Carpentier.

Le Vitrolles Sport natation est le club de natation de la ville, il compte en 2011 316 licenciés, les activités de bébé-nageur, initiation natation, loisir adolescent et adultes, ainsi que compétition y sont dispensés. Le club de natation est présent sur tous les niveaux de la natation Française (de Départemental à National). Deux nageurs possèdent aujourd'hui deux records de France dans leur catégorie[22]. En 2012 trois nageurs participeront au Championnats du monde des Maitres à Riccione. Le club occupe les bassins des Hermès et du Liourat chaque jour


Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

  • La tour sarrasine : cette tour est inscrite à l’inventaire des Monuments historiques. Bien que la date de sa construction soit inconnue, il est permis de penser, au vu des murs en moellons de petit appareil, qu’elle date du XIe siècle et faisait partie d’une place fortifiée enveloppant le haut du Rocher. Elle servit de lieu de garnison jusqu’au XVIIe siècle, parfois même de prison momentanée jusque vers 1850. Elle est parfois dénommée «la forteresse» ou simplement «la voûte». Jadis plus élevée, elle était pourvue sur son étage supérieur de minuscules ouvertures et de créneaux, visibles sur les armoiries vitrollaises.
  • La porte Notre Dame et le Portalet : au Moyen Âge, ces deux portes permettaient l'accès au village ceinturé de remparts. Au sud la porte Notre Dame abritait en 1668, l'annexe de l'hôpital avant d'accueillir la mairie en 1883. Après ce passage la rue du Portalet se termine par la porte ouest ou Portalet. On peut apercevoir sur les façades, des vestiges de l'époque médiévale
La tour sarrasine situé en haut du rocher de Vitrolles.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • La Chapelle Notre Dame de Vie : elle trône au sommet du rocher. Accessible par un escalier taillé dans la roche calcaire, cette modeste construction fût bâtie dès le début de la période romane, autour de l’an mil et traduit les influences des églises de Catalogne, elles-mêmes teintées d’inspiration arabe. L’édifice possède plusieurs originalités. Le plan est tréflé mais l’abside et les absidioles sont noyées dans un massif de maçonnerie et ne se perçoivent pas de l’extérieur. Par ailleurs, l’arc outrepassé de la porte primitive a été bouché mais est encore visible sur la façade. L’église présente une corniche, située à l’extérieur de l’abside et soutenue des côtés nord et sud par un corbeau représentant une tête imberbe, couronnée d’une coiffure conique comme celle des Persans. L’édifice a connu plusieurs modifications successives : premiers agrandissements vers 1636, création du clocher moderne en 1861, démolition de l’ermitage accolé côté ouest en 1898, etc. Cette chapelle abrite une statue ancienne en bois polychrome de la "Vierge à l'enfant". Le 14 août, la Vierge descend du rocher à l'occasion d'une procession, et est exposée temporairement à l'église Saint-Gérard de Tenque.
  • L'église Saint-Gérard : la première église paroissiale Saint-Gérard (en l'honneur de Gérard Tenque fondateur de l'ordre de Malte) se trouvait au fond du vieux cimetière. La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, il y avait inévitablement des chutes de pierres et des dégâts fréquents. Après maints atermoiements, en 1732, le conseil de la communauté décide de construire une nouvelle église hors des remparts, laquelle sera terminée en 1744. La coordination des travaux est alors confiée à un architecte d’Aix-en-Provence, Henry Vallon. Le nouvel édifice est conçu dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine et offre un ornement soigné : trois nefs voûtées en pierre de taille, un chœur de forme hexagonale, deux travées, un maître-autel en bois doré attribué au sculpteur Pierre Puget, symbolisant l’ancien et le nouveau testament, deux bustes en bois plâtré (saint Pierre et saint Gérard) et plusieurs tableaux des XVIIe et XVIIIe siècles dont un, l’Assomption de la Vierge (1709), signé Jean Claude Cundier. Ces derniers ont été restaurés en 2004 en même temps que l'église.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://france.meteofrance.com/france/climat_france?48043.path=climatstationn%252F13054001
  2. « Présentation de la ville nouvelle de L'Étang de Berre », sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises,‎ déc 1999 (consulté le 1er mars 2010)
  3. « L'EPAREB », sur Archives départementales des Bouches-du-Rhônes (consulté le 2 mars 2010)
  4. Site officiel de Vitropole www.vitropole.com
  5. Vitrolles Au-delà des fragilités sociales, des potentialités Nadine Jourdan, Joachim Timotéo, Insee Provence-Alpes-Côte d'Azur
  6. Journal Libération, 28 janvier 1997
  7. Voir fiche du film sur allocine.com
  8. Journal Libération, 10 juillet 1997
  9. Journal L'Express, 5 mars 1998
  10. in Les maires : Sociologie d'un rôle, Christian Le Bart, Presses Universitaires du Septentrion (30 octobre 2003) (ISBN 978-2-85939-813-2).
  11. http://www.flickr.com/photos/11765034@N02/1431719519/
  12. décès du maire de Vitrolles, Guy Obino
  13. Livre de raison d'un notable et académicien aixois, Casimir de Barrigue, comte de Montvalon (1774-1845), par Claude-Alain Sarre (Abbeville, 2003) [1]
  14. http://www.vitrolles13.fr/actualites/8799/ Article sur le site officiel de la ville de Vitrolles
  15. Bulletin municipal d'information de Vitrolles, janvier-février 2008, page 16
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  18. Site officiel vitrolles13.fr
  19. Cauger, « Polar en Lumières : 11 films et 2 700 spectateurs en 7 jours », sur www.laprovence.com, La Provence,‎ 15 février 2012 (consulté le 9 mars 2012)
  20. Site officiel vitrolles13.fr
  21. [2]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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