Fréjus

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Fréjus
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Fréjus
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Fréjus (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Var Estérel Méditerranée
Maire
Mandat
David Rachline (Front national)
2014-2020
Code postal 83600 & 83370
Code commune 83061
Démographie
Gentilé Fréjusien
Population
municipale
52 344 hab. (2011)
Densité 512 hab./km2
Population
aire urbaine
109 273 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 43° 25′ 59″ N 6° 44′ 13″ E / 43.43299, 6.736984 ()43° 25′ 59″ Nord 6° 44′ 13″ Est / 43.43299, 6.736984 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 616 m
Superficie 102,27 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-frejus.fr/

Fréjus (prononcé [fʁeʒys ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Capitale du Fréjurès, elle est située sur la rive de la Mer Méditerranée, à l’embouchure de l’Argens et du Reyran, c’est le chef-lieu du canton de Fréjus, le siège associé du diocèse, une station balnéaire et touristique de la Côte d'Azur, une ville d’Art et d’Histoire et la cofondatrice de l’association des « Villes et Métiers d’Art ».

À l’origine nommée Forum Julii, le Marché de Jules (sous-entendu César), ville romaine fondée en 49 av. J.-C. pour s’opposer à la toute puissance de Massilia, puis colonie voulue par Auguste en 27 av. J.-C. sous le nom de Colonia Octaviorum pour accueillir les vétérans de la Legio VIII Augusta. Équipée sous Tibère, elle déclina jusqu’au IVe siècle, date de la constitution de l’évêché, deuxième de France après Lyon. Cité d’accueil du triomphe de Charles Quint en 1536, pôle agricole varois depuis le Moyen Âge, ville de garnison depuis le XVIe siècle, base aéronavale de départ de Roland Garros en 1913, frappée en 1959 par le cataclysme du barrage de Malpasset, Fréjus est aujourd’hui le pôle économique, culturel et touristique de l’est Var et le site de la plus grande concentration française de vestiges antiques après Arles.

Ses habitants sont appelés les Fréjusiens[1] ou Forojuliens en français, les Frejulencs en provençal selon la norme classique et les Frejulen selon la norme mistralienne.

Fréjus est la 4e ville du Var, avec une population de 52 344 habitants (2011) et est au cœur de la Communauté d'agglomération Var Estérel Méditerranée, 2e du département avec 107 547 habitants (2011).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation de Fréjus dans le Var.
Occupation des sols en 2003.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 35,96 % 3 783,00
Espace urbain non construit 9,18 % 966,00
Espace rural 54,86 % 5 771,00
Source : CDIG Var[2]

Fréjus est située à l’extrémité est du département du Var, dans la plaine alluviale commune à l’Argens et au Reyran, entre le massif des Maures à l’ouest et celui de l’Esterel. Elle cerne d’ouest en est le golfe de Fréjus sur la mer Méditerranée. La commune s’inscrit dans un croissant orienté du sud-ouest au nord-est autour du golfe et de Saint-Raphaël, qui entrerait dans un rectangle de dix-sept kilomètres et douze kilomètres de côté. Avec une surface de plus de cent kilomètres carrés, c’est la plus grande ville de l’est-varois. Le territoire est inégalement occupé, le site historique de Fréjus est au centre, fortement urbanisé, la plaine de l’Argens, marécageuse et occupée par des cultures la sépare de la station balnéaire de Saint-Aygulf au sud-ouest, la forêt de l'Esterel la sépare des villages de Saint-Jean-de-l’Esterel et Saint-Jean-de-Cannes au nord-est. De plus, sur les dix mille cinq cent vingt hectares que comporte le territoire, cinq mille sept cent soixante-et-onze sont des espaces naturels non agricoles, soit plus de 54 %, en grande partie la forêt de l'Esterel[3]. Comparativement, les espaces construits ne représentent que 36 % du territoire avec trois mille sept cent quatre-vingt-trois hectares. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 43°26'02" N et 06°44'10" E au point central de son territoire[4]. Elle est en totalité incluse dans l’espace urbain Nice-Côte-d'Azur, dans le Territoire Var Esterel du conseil général du Var[5]. Elle se trouve au centre de son aire urbaine qui regroupe Fréjus, Saint-Raphaël et Puget-sur-Argens.

Vue du golfe et de l’agglomération depuis l’Esterel.

Le territoire de Fréjus est traversé au nord par l’autoroute A8 (La Provençale) (le péage du Capitou est situé sur son territoire), au sud par l’ancienne nationale 98 qui parcourt tout le littoral entre La Valette-du-Var et Roquebrune-Cap-Martin, au centre par l’ancienne Nationale 7 qui entre en centre-ville, venant du Puget-sur-Argens en direction des Adrets-de-l’Esterel en empruntant le chemin de l’ancienne voie romaine Via Julia Augusta. La voie ferrée de la ligne de Marseille-Saint-Charles à Vintimille (frontière) emprunte le même chemin mais s’en écarte pour rejoindre Saint-Raphaël sur le littoral. L’axe routier composé des départementales D559 (ancienne Nationale 98), DN7 (ancienne Nationale 7), D100 et D37 forme maintenant une rocade pour l’agglomération de Fréjus - Saint-Raphaël, la D98 étant la pénétrante qui relie les deux centre-villes.

Fréjus est située à six cent quatre-vingt-onze kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, cent onze kilomètres à l’est de Marseille, soixante-quatorze kilomètres au nord-est de Toulon, vingt-cinq kilomètres au sud-est de Draguignan, cinquante-cinq kilomètres à l’est de Brignoles, vingt kilomètres au nord-est de Saint-Tropez, vingt-six kilomètres au sud-ouest de Cannes et soixante-quinze kilomètres au sud-ouest de la frontière italienne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Deux fleuves parcourent le territoire de la commune, l’Argens du nord-ouest au sud et le Reyran du nord au sud. Elle est séparée à l’est de Saint-Raphaël par la rivière le Pédégal, le Gonfaron court dans le quartier Lecoq, le Valescure dans le quartier du même nom, le Gargalon en au nord. Un ruisseau parcourt approximativement le tracé de l’ancien canal du port antique et se jette dans la mer à Fréjus-Plage. Un autre encadre la base nature et se jette dans le Reyran. Le débit moyen du Reyran est mesuré dans la station communale, il s’étage entre soixante-deux mètres cubes par seconde en juillet et mille cent quarante mètres cubes par seconde en janvier, le débit maximum étant relevé le 3 février 1974 avec un débit instantané de cent vingt sept mille mètres cubes par seconde et une hauteur de crue à deux cent soixante et un centimètres[6]. Des rigoles ont été aménagées entre l’Argens et le Reyran pour irriguer les cultures. De nombreux torrents éphémères dévalent les pentes de l’Esterel pour alimenter le Reyran. Plusieurs points d’eau sont répartis sur le territoire : les étangs de Villepey à l’ouest de l’Argens occupent deux cent cinquante hectares protégés, au nord, le lac de l’Avelan de sept hectares et demi, réservoir pour la lutte contre les feux de forêt, le lac du barrage de Saint-Esprit dans le quartier de la Tour de Mare, le lac Aurélien dans le parc de la villa, deux petits lacs sur le rivage de la base nature.

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Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le vieux village et l’Esterel en arrière plan.

À l’inverse des communes voisines de Saint-Raphaël et Roquebrune-sur-Argens, le littoral de Fréjus est plat et constitué d’une plage de sable blond presque continue sur une longueur de six kilomètres entre Saint-Aygulf et Saint-Raphaël. S’ajoutent les plages des Petit et Grand Boucharel et la plage du Pébrier sur la côte découpée des Maures à Saint-Aygulf. Le mont Vinaigre à 618 mètres est le point culminant de la commune, suivi par le sommet du Marsaou à 548 mètres. Le site historique de la ville est construit sur un petit promontoire nommé la butte Saint-Antoine dans la plaine du Reyran.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicité dans le Var : la zone 0 à risque négligeable (c’est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d’une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l’abri d’un effet tsunami, lié à un séisme en mer) ; la zone 1a à risque très faible (concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire, au massif de l'Esterel) ; la zone 1b à risque faible (ce risque le plus élevé du département, qui n’est pas le plus haut de l’évaluation nationale, concerne vingt-et-une communes du nord du département). La commune de Fréjus, est en zone sismique de très faible risque « 1a »[7].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Au sud et au sud-est, Fréjus est baignée par son golfe dans la mer Méditerranée. Au sud-ouest de la station de Saint-Aygulf se trouve le quartier des Issambres dépendant de Roquebrune-sur-Argens. À l’ouest se trouve le village de Roquebrune-sur-Argens, toujours à l’ouest et au nord-ouest la commune est limitrophe du Puget-sur-Argens, au nord du quartier militaire de Caïs se trouve Bagnols-en-Forêt. À l’est de Fréjus ville et plage se trouve Saint-Raphaël, du littoral jusque dans les hauteurs de l’Esterel. Toujours dans l’Esterel, les hameaux de Saint-Jean-de-l’Esterel et Saint-Jean-de-Cannes sont séparés par la route nationale 7 des Adrets-de-l’Esterel au nord-est et de Mandelieu-la-Napoule à l’est.

Rose des vents Puget-sur-Argens Bagnols-en-Forêt Les Adrets-de-l'Estérel Rose des vents
Puget-sur-Argens,
Roquebrune-sur-Argens
N Mandelieu-la-Napoule,
Saint-Raphaël
O    Fréjus    E
S
Roquebrune-sur-Argens,
Les Issambres
Mer Méditerranée,
Golfe de Fréjus
Mer Méditerranée,
Golfe de Fréjus

Climat[modifier | modifier le code]

Fréjus est située sur la Côte d'Azur et bénéficie d’un climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux et humides. Le mistral souffle parfois, bien que la commune soit abritée par les massifs des Maures et de l’Esterel. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco qui surviennent heureusement rarement. En moyenne annuelle, la température s’établit à 14,4 °C avec une moyenne maximale de 19,6 °C et une minimale de 9,1 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 28 °C en juillet-août et 3 °C en décembre et janvier, valeurs douces grâce à la présence de la Méditerranée. L’ensoleillement record s’établit à 2 748 heures par an avec une pointe à 355 heures en août. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 823 millimètres sur l’année, très inéquitablement réparties avec moins de quinze millimètres en juillet et plus de cent quinze millimètres en octobre.

Données climatiques à Fréjus.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,8 3,5 4,9 7,3 10,4 14,2 16,3 16,2 13,9 10,5 6,3 3,3 9,1
Température moyenne (°C) 7,7 8,5 10,1 12,5 15,7 19,4 22,1 22 19,4 15,8 11,3 8,3 14,4
Température maximale moyenne (°C) 12,5 13,4 15,3 17,7 21 24,6 27,8 27,8 25 21,1 16,2 13,3 19,6
Ensoleillement (h) 147,8 148,9 203,2 252,1 234,9 280,6 310,3 355,5 319,5 247 201,5 145,5 2 748,1
Précipitations (mm) 89,6 85,4 72,3 62,1 48,7 37,9 14,6 42,6 59 117 108,9 85,6 823,4
Source : Climatologie mensuelle à la station de Saint-Raphaël de 1948 à 2002[8].


Transports[modifier | modifier le code]

La gare de Fréjus.

Fréjus est accessible en voiture, par l’autoroute A8 (E80) avec trois sorties : « Puget-sur-Argens - Fréjus quartiers ouest », « Fréjus-Saint-Raphaël » et « Les Adrets-de-l'Estérel » pour les hameaux de Saint-Jean-de-l’Estérel et Saint-Jean-de-Cannes. L’axe routier composé des départementales D559 (ancienne Nationale 98), DN7 (ancienne Nationale 7), D100 et D37 forme maintenant une rocade pour l’agglomération de Fréjus - Saint-Raphaël, la D98 étant la pénétrante qui relie les deux centre-villes.

En train, la gare de Fréjus (SNCF) est située sur la ligne de Marseille-Saint-Charles à Vintimille (frontière), desservie par les lignes 03 et 06 du TER Provence-Alpes-Côte d'Azur. La gare de Fréjus-Saint-Raphaël-auto-couchettes en provenance de Paris-Austerlitz et Paris-Bercy permet encore le transport conjoint des automobiles et des passagers. La gare de Saint-Raphaël-Valescure permet l’accès aux réseaux TGV, iDTGV et Intercités.

En autobus, la nouvelle gare routière en bas du parking du Clos de la Tour est desservie par la ligne 20 du réseau LER PACA, les lignes 2601, 2602, 3601, 3602, 3603, 7601 et 7702 du réseau départemental et les cars C.P.F groupe Beltrame ligne 3003 à destination de l’aéroport de Nice-Côte d'Azur et les lignes 1, 1bis, 2, 3,4, 5, 6, 7, 9, 10, 11, 14, 24A et 24B du réseau intercommunal AggloBus Fréjus/Saint-Raphaël exploité par Estérel Car [Veolia Transport] et Rafaël bus.

En avion, l’aéroport de Cannes - Mandelieu est situé à vingt-deux kilomètres, l’aéroport de Nice-Côte d'Azur à quarante-six kilomètres, l’aéroport de Toulon - Hyères à soixante et un kilomètres et l’Aéroport de La Môle - Saint-Tropez à trente-trois kilomètres.

En bateau, le service de navettes Bateaux de Saint-Raphaël relie Port-Fréjus, Saint-Aygulf et Saint-Raphaël. Au départ de Port-Fréjus, des vedettes permettent de rallier Saint-Tropez et Cannes.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Fréjus comporte plusieurs quartiers : le centre ancien, la Tour de Mare, Valescure, le Capitou, Gallieni, Sainte-Brigitte, les grands ensembles de Villeneuve, de l’Agachon, de la Gabelle et la de Provence, Port-Fréjus et Fréjus-Plage.

S’ajoutent le quartier militaire Lecoq avec les lotissements de Caïs, Vernèdes, Colombier et Montourey, et trois villages éloignés.

La station balnéaire de Saint-Aygulf se trouve au sud-ouest de Fréjus.

Les villages du massif de l'Esterel, Saint-Jean-de-Cannes et Saint-Jean-de-l’Esterel se trouvent au nord-est de Fréjus.

Le quartier de La Gabelle est classé zone urbaine sensible[9], l’Agachon[10], Sainte-Croix[11], Villeneuve[12] et le centre-ville[13] sont des quartiers prioritaires au titre du renouvellement urbain.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune tire ses origines du nom de la colonie romaine Forum Julii, pouvant se traduire par marché de Jules, devenue Forum Julium au IIe siècle, transformé en Foro Julii depuis la Table de Peutinger et apparaissant sous le nom Frejurio en 1024, la commune trouve son nom actuel à partir de 1416. Avant 1801, le nom s’écrivait Frejus sans accent aigu. La commune est parfois donnée pour être la capitale du Fréjurès. Le nom de la commune s’écrit Frejús en provençal selon la norme classique[14] et Freju(s) selon la norme mistralienne[15] (prononcé [fʀɛd͡ʒy ]).

Le lieu-dit Malpasset tirerait son nom de l’époque où il était risqué de traverser ce passage à travers l’Esterel en diligence à cause des nombreux brigands présents dans les collines.

Histoire[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Histoire de Fréjus et Chronologie de Fréjus.

L’origine de l’occupation de Fréjus remonte sans doute au peuple celto-ligure qui possédait le port naturel d’Ægytna[16]. Des vestiges d’un mur de défense sont encore visibles sur le mont Auriasque[17] et au Bonnet de Capelan[18]. À cette époque, le paysage était différent, la Mer Méditerranée s’avançait deux cents mètres plus dans les terres, la butte de Fréjus en était séparée par des marais, qui se prolongeaient jusqu’au confluent du Reyran et de l’Argens.

L’Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site de Fréjus présentait de nombreux avantages. La vaste butte protégeait naturellement des inondations du Reyran et des attaques, l’eau était facilement accessible, la mer Méditerranée à proximité et le nœud de voies de communication formé par la Via Julia Augusta de l’Italie au Rhône, la Via Domitia qui descendait de Segustero et la route des Maures en faisaient un carrefour important. De plus, si les Phocéens étaient présents à Agathon et Athénopolis, ils n’occupaient pas la vallée de l’Argens. S’il ne reste que peu de traces d’une cité à cette époque, on sait toutefois que le poète Cornelius Gallus y naquit en 67 av. J.-C.

Voulue par Jules César pour supplanter Massalia, la date exacte de la fondation de Forum Julii, le marché de Jules, est incertaine. La ville existait au moins en 43 av. J.-C. puisqu’elle apparaît dans la correspondance entre Plancus et Cicéron et la date de 49 av. J.-C. reste la plus probable. Simple ville romaine, c’est tout de même à Forum Julii qu’Octave rapatria les galères prises à Marc Antoine lors de la bataille d'Actium en 31 av. J.-C.. Entre 29 et 27 av. J.-C., Forum Julii devint colonie sous le nom de Colonia Octaviorum et reçut dès lors les vétérans de la VIIIe légion. Elle se transforma alors en un marché important d’écoulement d’une production artisanale et agricole. Elle fut dotée d’une enceinte de prestige, longue de trois kilomètres sept cents mètres qui protégeait une petite superficie de trente-cinq hectares[19].

Carte de 1578 présentant la Gaule romaine et les limites de villes. Forum Julium Colonia y apparaît.

Sous le règne d’Auguste, la ville devint alors Forum Iulii Octavanorum colonia, quae Pacensis appellatur et Classica[20], chef-lieu de la nouvelle province proconsulaire de Gaule narbonnaise en 22 av. J.-C.. À partir de cette époque, la ville commença son développement, son port était la seule base navale de la flotte militaire romaine de Gaule et le second après celui d’Ostie. Plus tard, sous le règne de Tibère, furent construits tous les grands équipements dont subsistent aujourd’hui les vestiges, l’amphithéâtre, l’aqueduc, le phare, les thermes, le théâtre.

Le territoire de la cité, la civitas forojuliensis, s’étendait alors de Cabasse à l’ouest, à Fayence et Mons au nord d’où partait l’aqueduc, jusqu’à la Siagne à l’est qui la séparait d’Antipolis. Elle disposait d’une curie et accueillait six mille habitants. L’agriculture était développée avec des villa rustica à Villepey ou Saint-Raphaël, des exploitations minières de grès vert et porphyre bleu et la pêche en viviers assuraient une économie florissante à la colonie[21].

En l’an 40, Gnaeus Julius Agricola naquit à Forum Julii. Il acheva la conquête de l’île de Bretagne. Beau-père de l’historien Tacite, le récit de sa vie, un des chefs-d’œuvre de la littérature latine permit d’y évoquer brièvement au début Forum Julii comme une « ancienne et illustre colonie ». La ville a aussi été citée plusieurs fois dans les écrits de Strabon et Pline l'Ancien.

Le IVe siècle vit la constitution de l’évêché de Fréjus, le deuxième de France après celui de Lyon, l’édification de la première église est attestée en 374 avec l’élection de l’évêque Acceptus. En 400, ce fut saint Léonce le nouvel évêque, en tant que vicaire apostolique, qui régnait sur une grande partie de la Provence.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Carte de « Fréjus » selon http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/1_navigation.php# Cassini

Malgré la constitution de l’évêché, l’ensablement du port entraîna le déclin de Frejus. En 572, les lombards ravagèrent la cité, suivis en 574 par les saxons. En 896, les sarrasins firent des incursions jusqu’à Apt. Le roi Raoul confirma en 924 les possessions de l’Abbaye de Saint-Martin d'Autun à Fréjus, Vaison-la-Romaine et en pays du Viennois. À la fin du IXe siècle, la ville était totalement détruite, les habitants avaient fui dans l’arrière-pays et les sarrasins s’installèrent à Fraxinetum. Cette situation dura jusqu’en 973 où ils furent vaincus par Guillaume Ier de Provence sur terre et les byzantins sur mer. En 990, pour récupérer ses biens, l’évêque Riculphe obtint du comte de Provence la possession de la cité et du port de Frejus. Il fit bâtir la cathédrale Saint-Léonce et fortifier la ville.

En 1138, le port de Frejus offrit l’abri aux marins génois qui avaient l’habitude d’y venir pour une foire[22]. En 1235, le bailliage de Frejus fut institué, il s’étendait de Gonfaron à Cotignac et d’Artignosc-sur-Verdon à la frontière italienne d’alors. Mais sous le règne de Charles Ier de Sicile il fut réduit et le siège transféré à Draguignan. Quatre foires se tenaient à Frejus, le quatrième dimanche après Pâques, le 10 août, le 21 septembre et le 29 septembre[23]. En 1299, Jacques Duèze, issu de la famille Duèze de Cahors est nommé évêque de Frejus, puis élu pape en 1316 sous le nom de Jean XXII[24]. En 1347, la Peste noire ravagea la Provence et donc Frejus.

En 1471, la ville comptait deux cent soixante six maisons habitées. Une nouvelle invasion de pirates barbaresques, en 1475, vint à nouveau ruiner les efforts de reconstruction. Puis en 1482, alors que la ville était de nouveau menacée par la peste, François de Paule intervint et protégea par un miracle la cité. Dès lors, il devint le saint patron de la commune. C’est aussi à partir de cette date que la mainmise du roi de France sur la Provence et l’installation du parlement à Aix fit perdre à Frejus une grande partie de son indépendance et des droits seigneuriaux des évêques[25].

De la Renaissance à l’Empire[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, Frejus était un site important de production et commerce du blé. La vigne, la pêche, l’élevage de moutons et la poterie représentaient les autres richesses de l’économie communale. Cette relative richesse permit à Fréjus de croître démographiquement, malgré les invasions de 1524 et 1536, la guerre de religion de 1561 à 1563, la commune comptait ainsi plus de six mille habitants vers 1580[26]. Elle fut aussi l’objet de convoitises et querelles entre les évêques et les rois de France. En 1526 et 1565, les évêques perdirent peu à peu leurs privilèges au profit de la communauté[27].

C’est en 1536, au cours d’une des guerres qui ont opposé pendant vingt-cinq ans le roi de France François Ier et l’empereur romain germanique et roi d’Espagne Charles Quint, que ce dernier organisa son entrée triomphale dans Fréjus, la rebaptisant « Charleville » et l’érigeant en duché. Il y revint en 1537 lors de la signature de la paix de Nice pour ravitailler ses galères[28]. Au cours du règne d’Henri II la ville devint une amirauté.

De 1561 à 1563, les protestants étaient pourchassés et massacrés par une population viscéralement catholique dans ce qu'on appela les « Grands Jours de Fréjus ». Le calme revint en 1564 à l’occasion de la visite de Charles IX et Catherine de Médicis en Provence[29]. Mais en 1568[Note 1], entre les deuxième et troisième guerres de religion, le baron de Cipières fut massacré avec trente-cinq cavaliers. Alors qu’ils s’étaient arrêtés dans une auberge, un attroupement se forma dans la nuit du 30 juin au 1er juillet aux cris de « À mort les huguenots ! ». Les consuls négocièrent leur désarmement contre leur sortie sains et saufs, mais à peine dans la rue ils furent massacrés[30] alors que Gaspard de Villeneuve, baron des Arcs, et gouverneur de la ville, avait juré de les protéger.

Lithographie au crayon : Bonaparte prend possession du rivage avec seulement 150 hommes, aux acclamations de paysans.

En 1586, l’enceinte fut agrandie, et le roi de France envoya une garnison de gascons. Bien que fervents catholiques, et en contradiction avec leur réaction moins de vingt ans plus tôt, les habitants de Fréjus firent appel au marquis de Trans, huguenot, pour qu’il les débarrasse de ces soldats considérés comme étrangers. Ils introduisirent sa troupe de nuit en décembre 1588 et massacrèrent toute la garnison. En octobre 1590, le duc de Savoie qui s’était fait proclamer comte de Provence par les Ligueurs fit une incursion jusqu’à Fréjus[31].

De cette époque à la fin du XVIIIe siècle, la cité périclita. En 1707, le Prince Eugène l’envahit. En 1789, il n’y avait pas de fontaines publiques mais deux puits. La main-d’œuvre manquait, les récoltes ne suffisaient plus à nourrir les habitants qui n’étaient pourtant plus que deux mille cinq cents. Vingt-deux représentants furent choisis pour préparer les États généraux. Finalement, six d’entre eux allèrent à Versailles, dont l’un eut une importance nationale : Emmanuel-Joseph Sieyès[32]. À cause des lois promulguées durant cette période, le clergé perdit sa puissance dans la commune qui était le siège d’un évêché important[33]. Le port qui appartenait à l’évêché était presque totalement ensablé et fut vendu comme bien national. Le nouvel acquéreur choisit de le combler pour en faire des pâtures.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Le 9 octobre 1799, le général Bonaparte de retour de la Campagne d'Égypte débarqua à Saint-Raphaël et s’installa dans un hôtel de Frejus[34]. À cette occasion, la communauté choisit un nouveau blason, moins royaliste et clérical que le premier et glorifiant la personne de l’empereur[35]. Plus tard, en 1808, l’empereur saisit les États pontificaux et ordonna le transfert de Pie VII. Ce dernier sur le trajet de retour vers Savone séjourna dans un hôtel de la commune. Il y revint en 1814 durant son voyage de Savone à Fontainebleau[36]. En 1814, Napoléon séjourna de nouveau à Fréjus avant d’embarquer à Saint-Raphaël pour l’île d'Elbe[37].

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Un tirailleur sénégalais comme Fréjus en accueillit en 1915. Un tirailleur sénégalais comme Fréjus en accueillit en 1915.
Un tirailleur sénégalais comme Fréjus en accueillit en 1915.
Embarquement des troupes pour le front en 1915.


En 1860, la municipalité décida l’assèchement du marais du Grand Escat, situé entre la vieille ville et la mer. Ceci fait, en 1882 la commune loua les terrains aux pêcheurs qui y construisirent des cabanes de planches. Durant la même période, la station balnéaire de Saint-Aygulf se développa, notamment sous l’influence de Carolus-Duran qui y fit construire une villa et décora des édifices, notamment l’église et par la volonté de la Société du Littoral. Plus tard, les touristes britanniques firent construire des villas et hôtels à Valescure au début du XXe siècle.

En 1905, la nouvelle tradition taurine fit de Fréjus la ville taurine la plus à l’est du Rhône, excentrée de la Camargue. Le 26 octobre 1911 fut décidée la création de la base aéronavale[38]. Le 23 septembre 1913, Roland Garros passa à la postérité pour avoir réussi la première traversée de la Méditerranée en avion entre Fréjus et Bizerte en Tunisie. Puis en 1915, grâce au général Gallieni, résident de la commune et nouveau ministre de la Guerre, la commune accueillit les régiments coloniaux dans des camps de « transition climatique ». Ces installations militaires continuèrent à s’accroître jusqu’en 1920[39]. En parallèle, dès 1920, le quartier de Fréjus-Plage fut réorganisé pour accueillir les touristes avec la construction d’hôtels, d’un casino et d’établissements de bains. L’importance de la présence militaire provenant d’outre-mer fut l’occasion de construire la pagode Hông Hiên Tu en 1917 et la mosquée Missiri en 1928. En 1926 et 1932, la base aéronavale s’étendit, jusqu’à approcher de l’Argens à l’ouest et de la voie ferrée du train des pignes au nord.

En 1942, alors que l’armée allemande traversait la ligne de démarcation, les italiens traversèrent Fréjus le 12 novembre 1942. Le 27 novembre, la Luftwaffe occupa la base navale[40]. Les 22, 23 et 24 janvier 1943 fut organisée la rafle de Marseille au cours de laquelle entre vingt et vingt-cinq mille habitants du quartier du Vieux-Port furent déportés vers le camp d’internement aménagé à Fréjus dans le camp militaire de Caïs. En 1944, une rumeur parcourut la cité : « Napoléon a débarqué ici, les alliés feront de même », rumeur confirmée par un message codé diffusé à la BBC : « Nancy a le torticolis ». Et effectivement, le 15 août 1944, dans le cadre du débarquement de Provence, les plages de Fréjus-Plage et de Villepey virent débarquer les forces de la Camel Red composées de la 36e division d’infanterie américaine[41]. La ville fut fortement bombardée, de nombreux bâtiments furent détruits, mais dès le 18 août, la ville était libérée, l’électricité rétablie pour quelques heures le 22 août, et à partir de la fin du mois, les déblaiements commencèrent[42]. En 1958, Fréjus perdit le siège de l’évêché au profit de Toulon mais garda la domination sur le diocèse.

Les ruines du barrage de Malpasset en 1988.

Le 2 décembre 1959, après vingt-quatre heures de pluies torrentielles, à 21h13 survint la rupture du barrage de Malpasset et à 21h34, la ville fut dramatiquement touchée par une vague destructrice de quarante mètres de hauteur, qui fit quatre cent vingt-trois morts, soixante-dix-neuf orphelins et détruisit cent cinquante-cinq bâtiments[43] pour des dégâts estimés à vingt-quatre milliards de francs. La ville fut aidée dans sa reconstruction par l’émission d’un timbre à surtaxe, la Marianne à la nef surchargée. À la suite de cette catastrophe, deux reportages consacrés à Fréjus furent diffusés dans l’émission « Cinq colonnes à la une » le 4 décembre 1959[44] et le 5 février 1960[45]. Le 9 novembre 1961, le général De Gaulle vint à Fréjus en voyage officiel, reçu par le maire de l’époque André Léotard[46]. En 1968, elle devint la ville marraine de l’Escadron de transport 3/60 Estérel lors de sa constitution sur la Base aérienne 107 Villacoublay.

Pont du port de Fréjus.

Le 1er janvier 1978, le 4e régiment d’infanterie de marine s’installa jusqu’en 1980, année où la commune récupéra certains terrains militaires et où le 21e régiment d’infanterie de marine s’installait dans le quartier de Caïs[47]. Le 6 juin 1987, la convention du dixième anniversaire du Parti républicain se tint à Fréjus alors que le maire d’alors François Léotard en était le président[48]. Il y annonça sa décision de rester au gouvernement alors que Jacques Chirac lui avait demandé de choisir entre son poste de ministre de la Culture ou de militant politique. Le 12 juillet 1989, le bassin de plaisance de Port-Fréjus était inauguré, alors que la première évocation du projet datait de 1948[49]. En novembre 1991, la ville devint la marraine du TCD Foudre de la Marine nationale.

En 1992, la commune participa à la création du réseau Villes et Métiers d’Art[50]. En 1993, elle accueillit des épreuves de la Coupe Davis. Au cours de l’une d’entre elles le 16 juillet 1993, l’équipe indienne battit la France dans les arènes[51]. En 1995, la base aéronavale fut définitivement démantelée au profit de celle d’Hyères, scellant la fin de l’aviation à Fréjus. Dès lors, cet espace fut transformé en Base Nature François Léotard, un vaste espace naturel, sportif et d’exposition.

Le matin du 17 février 2001, neuf cent huit clandestins kurdes s’échouèrent sur les plages de Fréjus. Placés en détention à proximité de la base militaire, trois semaines plus tard, cinq cents d’entre eux avaient déjà échappé à la surveillance des autorités[52].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 52 344 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 400 2 229 1 943 2 306 2 665 3 041 3 062 3 132 2 665
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 727 2 878 3 050 3 052 3 478 3 135 3 540 3 139 3 510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 156 4 190 4 022 9 451 9 091 9 676 9 441 12 907 13 452
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
16 953 23 629 28 851 31 662 41 486 46 801 51 537 52 344 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[53] puis Insee à partir de 2004[54].)
Histogramme de l'évolution démographique


La démographie de Fréjus depuis le premier recensement des personnes en 1793 laisse apparaître une constante croissance de la population seulement touchée par des « accidents » en 1806 (près de 300 personnes perdues), 1851 (près de 500 personnes perdues). Entre 1911 et 1921, la population de Fréjus a plus que doublé, en grande partie grâce à l’implantation des quartiers militaires de Caïs et de la base aéronavale, passant de 4 022 à 9 451 habitants. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la population fit un nouveau bond à 12 907 personnes, puis lors des recensements de 1962 et 1968, les rapatriés d’Algérie firent grimper la population à 16 953 puis 23 629 forojuliens. À partir des années 1970, la construction de nombreux quartiers (Villeneuve, Agachon, Gabelle…) firent augmenter la population jusqu’à dépasser en 2006 les cinquante mille habitants, faisant de Fréjus la commune la plus peuplée de l’est Var. En 1999, 8,9 % des Forojuliens étaient étrangers, 13,9 % des foyers étaient composés de familles monoparentales[55]. Parmi cette population étrangère permanente, 2,7 % étaient originaires du Maroc, 1,7 % de Tunisie, 1,4 % d’Algérie, 0,7 % d’Italie, 0,3 % du Portugal et de Turquie et 0,2 % d’Espagne[56].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition par âge de la population de Fréjus est relativement homogène, notamment pour une ville située dans une région habituellement prisée des personnes âgées. En 2006, seulement 26,05 % de la population ayant plus de soixante ans, la commune est bien en dessous de la moyenne de la commune de Saint-Raphaël avec 37,15 %. La population enfantine et adolescente représente 16,95 %. En 1999, 28,5 % de la population était âgée de moins de vingt-cinq ans[57].

Pyramide des âges à Fréjus en 2007 en pourcentage[58].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,1 
9,7 
75 à 89 ans
12,7 
16,7 
60 à 74 ans
18,5 
18,4 
45 à 59 ans
19,0 
18,9 
30 à 44 ans
18,4 
18,7 
15 à 29 ans
15,5 
17,2 
0 à 14 ans
14,8 
Pyramide des âges du Var en 2007 en pourcentage[59].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
8,1 
75 à 89 ans
11,3 
16,7 
60 à 74 ans
17,3 
20,3 
45 à 59 ans
20,4 
19,5 
30 à 44 ans
19,1 
17,2 
15 à 29 ans
14,9 
17,7 
0 à 14 ans
15,5 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Fréjus est le chef-lieu du canton son maire David Rachline (Front national) élu le 30 mars 2014, est également Conseiller Régional PACA. La commune est attachée à la cinquième circonscription du Var représentée par le député Georges Ginesta (UMP). Quarante-trois élus siègent au conseil municipal. La commune de Fréjus dispose du code postal 83600, le quartier de Saint-Aygulf du 83370. L’Insee lui attribue le code 83 1 13 061[60].

La commune dépend des tribunaux d’instance, de commerce et du conseil de prud’hommes situés sur son territoire, du tribunal de grande instance de Draguignan et de la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

En 2008, la commune gérait un budget de 94 688 000 euros dont 68 000 000 euros de fonctionnement et 26 688 000 euros d’investissements[61], financés à 44,95 % par les impôts locaux[62], la dette municipale s’élevait la même année à 137 277 000 euros[63]. En 2009, avec une dette par habitant s’élevant à 2 866 euros, Fréjus se trouvait à la troisième place nationale des communes les plus endettées dans le classement établi par Le Journal du Net[64]. Elle employait 662 agents territoriaux[65], disposait d’un parc de logements sociaux de 9 % du parc locatif[66], loin de l’obligation fixée par la loi SRU. En 2006, les taux d’imposition s’élevaient à 12,80 % pour la taxe d'habitation, 16,25 % et 30,00 % pour la taxe foncière (bâti et non bâti), 13,10 % pour la taxe professionnelle établie par l’intercommunalité[67]. Elle a mis en place un centre communal d'action sociale, un service d’aide à la recherche d’emploi et de logement, un office de tourisme pour l’ensemble de la commune et un syndicat d’initiative dédié à la station balnéaire de Saint-Aygulf.

La commune est associée à Saint-Raphaël, Puget-sur-Argens, Roquebrune-sur-Argens et Les Adrets de l'Estérel dans le cadre de la Communauté d'agglomération Var Estérel Méditerranée pour le développement économique, l’aménagement du territoire, la sécurité et la préservation de l’environnement. Elle adhère en outre au Syndicat Intercommunal pour la Protection du Massif Forestier et au SMiTOM avec les communes de Saint-Raphaël, Puget-sur-Argens, Roquebrune-sur-Argens, Bagnols-en-Forêt et Les Adrets-de-l'Estérel pour le traitement des ordures ménagères.

Fréjus est aussi le siège du diocèse de Fréjus-Toulon de l’Église catholique qui couvre le Var, rattaché à l’archidiocèse de Marseille.

Elle est la ville marraine du TCD Foudre de la Marine nationale depuis 1991[68] et de l’Escadron de transport 3/60 Estérel de l’Armée de l’air depuis 1968[69].

Conseil municipal de Fréjus (mandature 2008-2014)[70].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Fréjus pour vous » FN David Rachline 33 Majorité
« Ensemble confiants pour Fréjus » UMP Philippe Mougin 7 Opposition
« Fréjus au cœur, Fréjus toujours » DVD Elie Brun 5 Opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Cinquante et un maires se sont succédé à la tête de l’administration municipale de Fréjus depuis l’élection du premier en 1789.

Liste des maires successifs[71].
Période Identité Étiquette Qualité
1997 2014 Élie Brun UMP Vice-Président du Conseil général (1997-2008),
Président de la Communauté d'agglomération de Fréjus Saint-Raphaël,
Sénateur du Var (2008-2010)
2014 2020 David Rachline FN Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Fréjus est ancrée politiquement à droite, donnant à chaque scrutin une large avance aux candidats de droite parlementaire, à l’exception des élections européennes de 2004 où comme sur l’ensemble du territoire, le candidat socialiste est arrivé en tête, avec un écart cependant moindre que sur la circonscription régionale où Françoise Grossetête était créditée de dix points de moins que Michel Rocard[72] contre un point à Fréjus. Une tendance au vote d’extrême droite se dégage avec en 2002 lors de l’élection présidentielle, comme sur l’ensemble du pays, où le Front National parvient au deuxième tour, les électeurs forojuliens créditant Jean-Marie Le Pen de 31,88 % des voix, proche du résultat départemental de 28,69 %[73] mais loin des 17,79 % obtenus au plan national[74]. Ce choix pour le vote d’extrême droite se confirme lors des élections législatives de 2002 où une candidate frontiste arriva au deuxième tour et fut créditée de 32,36 %. Les résultats électoraux dénotent aussi un certain conservatisme de l’électorat, le maire Élie Brun étant réélu dès le premier tour avec 62,70 % des voix après dix ans d’exercice, comme successeur désigné de François Léotard, lui-même resté vingt-et un ans à la mairie. De même, lors des élections cantonales partielles de 2008, Maurice Accary, candidat désigné par le maire, fut élu très largement avec 67,40 % des voix. Ce conservatisme se retrouve encore en 2005 à l’occasion du référendum pour la constitution européenne où les électeurs fréjussiens repoussaient le texte à 54,21 %, chiffre équivalent au résultat national[75] mais moindre que le résultat régional (58,79 %)[76] ou départemental (57,54 %)[77]. Ce conservatisme se retrouvait enfin en 1992 où les votants repoussèrent le traité de Maastricht à 56,44 %[78]. Cependant, le Parti socialiste, le MoDem et Démocratie libérale disposent de permanences en centre-ville.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours 
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours 
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores 
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores 
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours 
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours 
Élections référendaires 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l’académie de Nice et dispose sur son territoire de treize écoles maternelles (Aulézy, Caïs, Les Moussaillons à Fréjus-Plage, Françoise Dolto, Aurélien, Jean Monnet à Saint-Jean-de-Cannes, Les Lutins, Paul Roux, René Char, Théodore Aubanel, les Oliviers, Valescure et Villeneuve), douze écoles élémentaires (Aurélien, Turcan, des Eucalyptus, Les Chênes, Caïs, de Fréjus-Plage, Théodore Aubanel, Jean Giono, Honoré de Balzac, Jean Monnet à Saint-Jean-de-Cannes, René Char et Paul Roux), trois collèges (des Chênes, André Léotard et Villeneuve), du lycée général et technologique Albert Camus et du lycée professionnel Gallieni.

S’ajoutent un institut médico-éducatif et un CFA. Six centres de loisirs accueillent les enfants, neuf crèches et un réseau d’assistantes maternelles accueillent les jeunes enfants. La FCPE et deux groupes indépendants de parents d’élèves agissent sur la commune.

Vingt associations participent à l’éducation des jeunes de la commune dont les Guides et Scouts d’Europe et les Scouts et Guides de France.

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Santé[modifier | modifier le code]

L’hôpital Bonnet.

En association avec Saint-Raphaël, la commune accueille sur son territoire le centre hospitalier Bonnet d’une capacité de 515 lits[95] disposant de l’ensemble des services traditionnels et de services spécialisés en psychologie, anti-toxicomanie et cardiologie. Le SMUR est implanté dans l’hôpital et assure le traitement des urgences de l’agglomération. La commune dispose aussi de deux cliniques (Les Lauriers et Héliades Santé), de plusieurs maisons de retraite (Hotelia, La Respelido, L’Acampadou, Jean Lachenaud, etc.) et d’un centre de thalassothérapie à Port-Fréjus.

Deux cent trente-six médecins[96], trente et un chirurgiens-dentistes[97] et vingt et un pharmaciens[98] sont répartis sur le territoire de la commune.

De nombreuses associations sont représentées et œuvrent socialement, dont le Lions Club, AIDES, la Croix-Rouge française, Les Restos du Cœur, le Secours catholique ou l’Unicef.

Services publics[modifier | modifier le code]

Le tribunal d’instance.

Principale ville de l’est-varois, Fréjus accueille de nombreux services publics d’État. Elle dispose aussi de tribunaux (instance, commerce et prud’hommes), d’un centre des impôts et d’une trésorerie, d’une antenne de la Direction départementale de l'Équipement, d’une maison de l'emploi regroupant Anpe et Assedic, une antenne de la CPAM et de la CAF, un centre technique et administratif EDF et GDF, une agence centrale postale[99] et six agences réparties dans le centre-ville[100], à Fréjus-Plage[101], Villeneuve[102], la Tour de Mare[103], la Gabelle[104] et au Pin de la Lègue[105]. Deux offices notariaux[106], une étude d’huissier de justice[107] sont installés sur la commune, sept avocats[108] rattachés au barreau de Draguignan y exercent.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Fréjus dispose pour sa sécurité d’une police municipale, d’un commissariat de police, d’une gendarmerie et gendarmerie maritime, et d’un centre de secours et d’incendie. Un nouveau centre de secours et d’incendie sera prochainement livré après un an de travaux et 6 700 000 €[109]. Pour lutter contre l’insécurité urbaine, la commune a mis en place un système de vidéosurveillance[110].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Fréjus a développé des associations de jumelage avec :

Un projet de jumelage avec la ville de Diên Biên Phu est à l'étude[118].

Vie quotidienne à Fréjus[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Rencontres urbaines en 2004.

La commune dispose de diverses infrastructures à caractère culturel. Les trois musées (archéologique, d’Histoire locale et des Troupes de marine) rayonnent sur le département, les salles d’exposition que sont l’Espace Albert Caquot, la Villa Aurélienne, l’espace culturel Paul Vernet, la Maison des Métiers d’Art, la salle Charles Denis ou la salle polyvalente de Saint-Jean-de-Cannes permettent une diffusion auprès de la population.

Les loisirs culturels sont possibles par le cinéma Le Vox, deux écoles de musique, une médiathèque sur deux sites à la Villa Marie et à Saint-Aygulf, cinq compagnies théâtrales. Le théâtre antique, rebaptisé Philippe Léotard, est encore utilisé pour de nombreuses représentations, devenant ainsi un théâtre de verdure. Les arènes accueillent des spectacles, des concerts. Un théâtre, dénommé "Le Forum" et réalisé avec la ville de Saint-Raphaël dans le cadre de la communauté d’agglomération a été livré en février 2010 avec deux salles, la première d’une capacité de huit cent cinquante places et la seconde, de cent soixante places.

La ville est membre fondateur du réseau Villes et Métiers d’Art[119], elle adhère également au label Villes et Pays d’Art et d’Histoire du Ministère de la Culture qui garantit la pertinence, la qualité de la mise en valeur du patrimoine et des métiers d’art, notamment pour la peinture, la sculpture sur bois, le marouflage, la mosaïque et la poterie.

En 2004, la commune a organisé des rencontres urbaines mêlant compétitions de freestyle, de slam et de graffitis.

Quatre-vingt-douze associations contribuent à l’animation culturelle de la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade Gallieni, à l’arrière, les tennis.

La commune dispose d’installations sportives dédiées à diverses disciplines et réparties sur son territoire. Deux pôles se détachent, la base nature au sud avec une piscine, un skatepark, un stade, une piste cyclable, un parcours de santé et le centre Gallieni à l’est composé d’une piscine, d’un stade d’athlétisme, de football et de rugby, de dix courts de tennis, et d’un plateau d’évolution. S’ajoutent à ces installations sept halles ou salles de sport, quatre stades, trois salles polyvalentes, six terrains de football, douze plateaux d’évolutions, un club nautique et une école de voile.

Le sport est fortement ancré dans la tradition municipale, plusieurs clubs évoluent à un niveau national dont l'EFC Fréjus - Saint-Raphaël en troisième division du championnat de France de Football et l’AS Fréjus pour le volley-ball. De nombreux sportifs évoluant en divisions nationales ou internationales dans de nombreuses disciplines y sont nés et y ont été formés. Cent dix-neuf associations animent et encadrent la pratique sportive dans la commune.

Le 16 juillet 1993, Fréjus a accueilli dans les arènes l’épreuve de quart de finale de la Coupe Davis entre l’équipe française (Henri Leconte et Arnaud Boetsch) et l’équipe indienne, épreuve qui fut remportée par le couple indien[120].

Chaque année, le Roc d'Azur, compétition et salon international de VTT se déroule sur le site de la base nature. Il a accueilli en 2013 plus de 20 000 participants et autant plus de visiteurs.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Fréjus est le siège du diocèse qui encadre les paroisses catholiques du département. La commune accueille donc le groupe épiscopal dont subsistent la cité épiscopale et la cathédrale Saint-Léonce.

S’ajoutent à cette cité plusieurs édifices religieux catholiques : la chapelle Saint-François de Paule, la chapelle Sainte-Brigitte du Reyran, la chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption, la chapelle Notre-Dame-de-Jérusalem, l’église du Sacré-Cœur et l’église Saint Roch.

Le culte protestant est présent sur la commune et dispose d’un centre évangélique et d’une église biblique baptiste. Une synagogue accueille le culte israélite, la pagode Hông Hiên Tu pour le culte bouddhique vietnamien. La mosquée Missiri est toujours consacrée mais ne reçoit plus de fidèles.

Trois cimetières (Saint Léonce, Saint Étienne et la Colle de Grune à proximité de l’ancien barrage de Malpasset) accueillent les dépouilles. S’ajoute le mémorial de la Guerre d'Indochine qui regroupe des restes de soldats.

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Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien Var-Matin diffuse une édition locale spécifique pour Fréjus - Saint-Raphaël. La commune est aussi dans le bassin d’émission de TMC Monte Carlo et France 3 Côte d’Azur .La radio locale Mosaïque FM y est implantée.

Économie[modifier | modifier le code]

Fréjus est un pôle économique important du département et de la région, situé à mi-chemin entre les zones d’emploi de Toulon et du Grand-Cannes. Elle a de tous temps figuré parmi les lieux d’attrait économique par le nombre d’entreprises présentes mais aussi au titre du tourisme, des activités militaires ou des services publics. Facilement accessible par la route (A8, RN7), par le train (Gare de Fréjus, Gare de Saint-Raphaël-Valescure), elle bénéficie de nombreuses facilités pour le développement économique. La commune est, avec sa voisine Saint-Raphaël, le centre d’un bassin d'emploi défini par l’Insee qui regroupe dix-neuf communes[121].

Le centre commercial Géant Casino, les concessions Satac (Renault) et Bacchi (Citroën) avec respectivement vingt-sept et vingt-deux millions d’euros de chiffre d'affaires en 2004[122] et six cents autres entreprises pour un total de 3 934 emplois[123] sont réparties sur les cinq zones industrielles (Lou Gabian, Les Esclapes, Saint-Pons, Le Capitou et La Palud) auxquelles s’ajoute le pôle de compétitivité Capénergies. En 1999, l’ensemble des acteurs économiques proposaient 28 318 emplois[124]. De fait, 86 % de la population active occupait un emploi salarié, dont 62 % habitant et travaillant à Fréjus[125]. Une répartition par catégories socio-professionnelles permettait de dégager des taux de 38 % pour la population « employés », 22 % pour les « ouvriers », 21 % pour les « professions intermédiaires ». Les cadres et professions intellectuelles supérieures ne représentaient ainsi que 8 % de la population active et les artisans ou commerçants que 10 %[126].

Malgré un tissu économique riche, le taux de chômage atteignait 13,6 % en 2005 avec 4 829 demandeurs d’emploi, en baisse par rapport à 1999 avec un taux de 19,4 %[127] et le revenu moyen par habitant ne s’élevait qu’à 15 187 € par an en 2004[128]. Vingt-deux associations agissent sur l’économie de la commune, la municipalité a mis en place un service d’aide à la recherche d’emploi. Plusieurs marchés sont organisés sur la commune, mercredi et samedi en centre-ville, mardi et vendredi à Fréjus-Plage et Saint-Aygulf, jeudi à la Tour de Mare et Port-Fréjus, samedi aux arènes et dimanche à Fréjus-Plage. S’ajoutent en saison touristique des marchés nocturnes à Fréjus-Plage, Port-Fréjus et Saint-Aygulf.

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Fréjus 0,6 % 10,4 % 9,3 % 23,0 % 35,0 % 21,7 %
Zone d’emploi de Fréjus-Saint-Raphaël 0,8 % 12,9 % 9,4 % 21,1 % 33,3 % 22,5 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Fréjus 3,4 % 4,6 % 10,6 % 17,8 % 10,3 % 10,5 %
Zone d’emploi de Fréjus-Saint-Raphaël 3,8 % 7,4 % 11,3 % 18,5 % 10,0 % 13,4 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[129]

Ville de garnison et centre administratif[modifier | modifier le code]

Mémorial des guerres d’Indochine.

Malgré un fort désengagement (fermeture de la base aéronavale en 1995, de l’hôpital militaire Jean-Louis), le Ministère de la Défense peut être considéré comme le premier employeur de la commune avec les mille cent militaires du 21e RIMa et l’ensemble du personnel d’accompagnement présents au quartier Lecoq. Le centre hospitalier qui emploie mille deux cents personnes dont la majeure partie sur la commune de Fréjus en est le deuxième employeur, suivi par les autres administrations (tribunal, impôts, poste, personnel communal...) ou services publics (EDF-GDF, gestion de l’eau...).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Musée des troupes de marines de Fréjus.

Située dans le premier département touristique de France[130], Fréjus bénéficie de sa double qualité de station balnéaire depuis son classement le 18 février 1922[131] et ville d’art et d’histoire pour compter économiquement sur une forte part des activités touristiques. La municipalité a mis en place un office de tourisme, chargé d’assurer la promotion des structures de divertissement que sont les musées d’archéologie et d’histoire locale, des troupes de marine, les mémoriaux de l’Armée Noire et de la guerre d'Indochine, les Monuments historiques, les espaces naturels, le parc zoologique, les parcs d’attraction Luna Park, Aqualand, Laser Quest et Fun City, le centre de thalassothérapie et la station nautique. Les plages de sable blond, longues de plus de six kilomètres, sont un atout sur un littoral azuréen très découpé.

La construction de l’Espace Albert Caquot, palais des congrès d’une capacité de six mille personnes et la réhabilitation des salles des fêtes ont permis à la commune de se tourner davantage vers le tourisme d'affaires. En outre, la municipalité a mis en place une démarche de certification de qualité de l’accueil touristique, récompensée par un classement quatre étoiles au titre de la norme AFNOR[132] « Accueil et information des offices de tourisme et syndicats d’initiative ». Elle adhère aussi au Plan Qualité France du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Emploi.

La commune dispose de nombreuses infrastructures d’accueil des touristes pour recevoir plus de 86 000 personnes en pleine saison touristique[133](triplant ainsi sa population), parmi lesquels vingt-et-un campings dont neuf quatre étoiles, vingt-quatre hôtels dont un quatre étoiles, sept villages de vacances, vingt-sept chambres d’hôtes, une auberge de jeunesse et plus de deux cents appartements de location, pour un total de près de 135 000 lits[134]. Sept hôtels disposent de hot-spots Wi-Fi et deux cybercafés permettent la connexion à Internet. Le nombre de résidences secondaires atteint 44 % et le prix de l’immobilier s’élève en moyenne à 4 032 € le mètre carré[135].

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Agriculture[modifier | modifier le code]

La riche plaine de l’Argens et du Reyran accueille une agriculture variée développée autour de la culture maraîchère, l’arboriculture fruitière, la viticulture, l’apiculture avec la classification IGP Miel de Provence[136], l’oléiculture avec la classification AOC Huile d'olive de Provence[137], du vin Maures (IGP) et la floriculture. Plusieurs domaines vinicoles comme le domaine de Curebéasse produisent du Côtes de Provence labellisé AOC[138],[139],[140] dont certains vins rouges et rosés bénéficiant de la sous-appellation Côtes-de-provence Fréjus[141],[142]. Dans la forêt de l'Esterel, le liège est encore produit à partir du démasclage des chênes-lièges. Les cactaceaes sont cultivées par les Établissements Kuentz depuis 1907. De fait, quatre-vingt-douze Forojuliens étaient comptabilisés comme « agriculteurs » en 1999.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune de Fréjus est située au cœur de vastes espaces protégés. Quatorze mille hectares du massif de l'Esterel, dont une partie sur le territoire de la commune sont protégés par l’Office national des forêts (ONF), les étangs de Villepey sont eux protégés par le Conservatoire du littoral[143] au titre de la flore, de la faune sauvage et de l’intérêt historique qu’ils représentent, les abords de Fréjus et la vallée du Reyran[144], l’embouchure de l’Argens[145] sont inclus dans des sites du Réseau Natura 2000. Le pavillon bleu a été décerné au Port-Fréjus pour la qualité de ses eaux grâce notamment à l’opération « Port propre ». Les plaisanciers sont en outre sensibilisés au respect du sanctuaire marin Pelagos pour la préservation des mammifères marins.

La Base Nature François Léotard, construite sur l’ancienne base militaire d’une superficie de cent vingt hectares, les jardins du Clos de la Tour (six hectares) et de la Villa Marie (deux hectares) en centre-ville, les parcs Aurélien et Aréca participent à la qualité de l’environnement de la commune récompensée par trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[146].

Le Safari de l’Esterel, un parc zoologique de vingt hectares créé en 1971 accueille plus de cent trente espèces sauvages des cinq continents[147]. Des promenades guidées sont organisées dans les étangs de Villepey et la forêt de l'Esterel, le sentier littoral et le sentier de grande randonnée GR 49 traversent la commune.

La commune dispose d’un service municipal dédié à la préservation de l’environnement et au développement durable. Elle accueille sur son territoire deux stations d’épuration sur le Reyran[148] et à Saint-Jean-de-Cannes, une déchèterie. Elle a mis en place une politique de tri sélectif et de développement des énergies renouvelables avec l’aide aux particuliers souhaitant s’équiper de panneaux solaires et la construction de nouveaux bâtiments communaux respectant les normes de haute qualité environnementale (groupe scolaire Aurélien, maison de retraite L’Aubier de Cybèle...)[149].

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Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de Fréjus est riche des époques variées d’occupation du territoire par l’Homme. Ce patrimoine est en partie mis en valeur dans le cadre du classement ville d’art et d’histoire.

La première trace d’occupation encore visible date de l’occupation des ligures avec le dolmen de L’Agriotier à Saint-Aygulf.

L’époque architecturale la plus riche de Fréjus est sans conteste la création de Forum Julii, colonie romaine avec de nombreux bâtiments, qui en fait la plus riche concentration de France après Arles. Les plus remarquables sont :

L’ancienne ville, inscrite en partie aux monuments historiques accueille de nombreux éléments architecturaux : les restes de remparts[156], les portes de Rome, du Reyran, d’Orée[157], la place Agricola avec la porte des Gaules, les citadelles sur la Butte Saint-Antoine et la plate-forme avec une citerne et des thermes[158],[159],[160], un exèdre sur la Butte Saint-Antoine, un pavement de la Via Aurelia qui passait par la cité, des colonnes[161], les restes du port antique[162],[163] avec les restes du quai nord, du môle et la lanterne d’Auguste, une mosaïque intitulée « Au combat des coqs » dans une propriété privée, des égouts sous l’actuelle rue Jean Jaurès.

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Ailleurs sur le territoire, on trouve un mausolée du IVe siècle rue de La Tourrache[164] dans le quartier de Villeneuve, des vestiges d’une villa suburbaine à La Rose des Sables, un pont aux Cantonniers et un autre à trois arches aux Esclapes[165], un atelier de foulons à l’Arsenal, des vestiges à Villepey, une nécropole dans le quartier Sainte-Brigitte, en mer, des viviers sur la côte de Saint-Aygulf permettaient de capturer les bancs de poissons.

À partir du IVe siècle, Fréjus devint un des premiers évêchés de France. De cette époque ne restent que peu de vestiges sinon les fondations de la cathédrale[166],[167] et le baptistère du Ve siècle[168],[169]. Le Moyen Âge fut riche à Fréjus et il en reste de plus nombreux édifices, dont les vestiges de la chapelle Saint-Lambert du XIe siècle, le cloître roman de l’évêché datant du XIIe siècle[170], tout comme la nef et le bas-côté gauche de la cathédrale. Le narthex, le clocher et la façade fortifiée datent du XIIIe siècle. Les décorations comme les peintures du cloître ou le plafond en menuiserie, les arcades de la galerie de la cathédrale datent eux du XIVe siècle dans un style gothique rayonnant. L’hôtel de ville[171] date lui aussi du XIVe siècle avec sa bibliothèque, les archives dans l’ancienne chapelle et la tour carrée de défense. Enfin, les stalles, la porte voûtée et la grille de la sacristie remontent au XVe siècle. L’ensemble constituait la cité épiscopale de Fréjus.

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De la période de la Renaissance subsistent la porte d’entrée de la cathédrale, le crucifix et la représentation de la Nativité et la chapelle Saint-François de Paule[172], tous du XVIe siècle, les statues de saints dans la cathédrale, une porte monumentale d’hôtel dans la rue Sieyès, la chapelle de l’ancien couvent rue Montgolfier et la chapelle Saint-Aygou du XVIIe siècle. Le XVIIIe siècle a laissé l’hôtel des Quatre Saisons avenue du général De Gaulle[173], l’Auberge des Adrets[174], repaire du bandit Gaspard de Besse, le château de Villepey et la chapelle Sainte-Brigitte du Reyran[175].

Le XIXe siècle a été marqué par la construction des Villa Marie[176],[177] et Villa Maria[178], du château Aurélien[179] et de la batterie de Saint-Aygulf, de l’ancien hôpital[180] aujourd’hui devenu le palais de justice, de la fontaine des Cinq Continents sur la place Paul Vernet[181], de l’école Turcan[182], de la gare[183], de la Villa Clythia, le Grand Hôtel Coirier à Valescure[184].

Enfin, le XXe siècle a vu la commune s’enrichir du château Gallieni[185], de la mosquée Missiri en 1930[186], de l’immeuble Le Lido dans un style vénitien en 1934[187], du mémorial de l’Armée Noire, du barrage de Malpasset en 1954[188], du mémorial des combats d’Indochine à côté de la pagode Hông Hiên Tu, de la chapelle Cocteau en 1963[189], de Port-Fréjus et du lycée Albert Camus par l’architecte Norman Foster en 1993. La mosquée Missiri construite en 1930[190], la chapelle Notre-Dame-de-Jérusalem dite « Cocteau » construite en 1963 par l’architecte Jean Triquenot[191] et les bâtiments de la coopérative La Fréjusienne construits en 1921 par l’architecte Henri Draperi[192] bénéficient du label « Patrimoine du XXe siècle ».

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Festivités[modifier | modifier le code]

Plusieurs manifestations sont organisées dans la commune au cours de l’année. On compte des fêtes traditionnelles religieuses comme la Bravade en avril ou mai, précisément le troisième week-end après Pâques, en l’honneur du saint-patron François de Paule qui dure trois jours les samedi, dimanche et lundi matin, la fête de la saint Pons la dernière semaine de mai, la fête de la Saint Jean en juin, la fête votive de Saint-Aygulf en septembre et celle de la Tour de Mare.

S’y ajoutent des manifestations de traditions locales avec le carnaval en février, la fête du vin en mai, la fête du raisin en août, la fête de l’Omelette Géante organisée conjointement avec Dumbéa, la foire aux santons en décembre.

La commune relaye des manifestations nationales comme la Fête de la musique, les journées du patrimoine ou le Téléthon.

Des manifestations sportives sont organisées avec la fête du nautisme en mai, la Feria de la Côte d'Azur la deuxième semaine d’août, la manche du championnat de France de Off-shore la dernière semaine d’août dans le golfe, le Roc d'Azur en septembre, le festival international de cerf-volant en octobre.

Des expositions ou des salons régionaux avec le salon du cheval en avril, ainsi que l’exposition canine internationale[193], le salon de la carte postale en juillet, le Salon de l’Automobile en septembre, le salon Home & Décoration en novembre.

Des manifestations culturelles comme le festival de court métrage en janvier, la Nuit des Musées en mai, le festival de théâtre Les Nuits Auréliennes entre juillet et août, le festival d’art pyrotechnique Les Nuits de Port-Fréjus.

La commune est membre du l'Union des villes taurines françaises[194].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Fréjus :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Logotype de Fréjus.
Blason de Fréjus

Malte-Brun, dans la France illustrée (1884), rapporte deux blasonnements voisins :

Le second, donné également par Charles Grandmaison, dans son Dictionnaire Héraldique de 1861, est celui actuellement en vigueur dans la commune.

Comme Marseille ou Toulon, Fréjus était un port d’embarquement des Croisés et un siège d’évêché, ce qui explique la croix sur le blason. Le chef de France est un privilège de son statut de Bonne ville.

La commune s’est en outre dotée d’un logotype.

Blason alternatif de Fréjus
Drapeau de Fréjus.
Blason d’Empire de Fréjus

En 1809, la commune qui avait rejeté son blason trop « royaliste » et « ecclésiastique » choisit d’honorer la visite de Napoléon Ier dans un nouveau blason décrit ainsi : D’azur à une frégate voguant sur la mer, le tout au naturel, surmontée d’une ombre de soleil d’or, l’écu surmonté du mot Fréjus en capitales de sable et entouré de la devise : « Julius Cæsar Nominavit - Napoleo Magnus Illustravit ».

Ce blason ne fut toutefois utilisé que jusqu’à la Restauration et le conseil municipal du 25 septembre 1814 réhabilita le blason originel[198].

La commune dispose d’un drapeau, utilisé lors des manifestations dont la bravade, qui reprend les couleurs du blason, deux bandes verticales, rouge côté hampe et blanche à l’extérieur.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de la commune, inusitée aujourd’hui, est Julius Cæsar Nominavit, Napoleo Magnus Illustravit en latin, ce qui peut se traduire par Jules César lui donna son nom, Napoléon Ier la rendit célèbre.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Quelques Pavés du Cloître.

Fréjus est réputée pour ses pêches et sa production d’anchois. Le Côtes de Provence Fréjus est une sous-zone de l’appellation d'origine contrôlée. Dans le langage juridique des appellations viticoles françaises, on dit que l’AOC Côtes de Provence Fréjus est une dénomination viticole de l’AOC Côtes de Provence[199].

La spécialité communale reste les Pavés du Cloître, un bonbon feuilleté aux amandes entourées d’une fine coque caramélisée[200].

Fréjus dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le bulletin d’information du GHRO no 15 d’avril 1999 semble donner 1566
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aubenas, Histoire de Fréjus, Louis Leydet,‎ 1881
  • H. Espitalier, Les évêques de Fréjus,‎ 1891
  • Jules Charles-Roux, Fréjus, Bloud,‎ 1909
  • A. Donnadieu, Fréjus, le port militaire du Forum Julii,‎ 1935
  • Marcel Foucou, Fréjus, regards sur une cité, Serre,‎ 1982 (ISBN 9782841350216)
  • Jean Corret, L'Aéronautique navale à Fréjus - Saint-Raphaël de 1912 à 1995, Ardhan,‎ 1995 (ISBN 9782950766328)
  • Isabelle Beraud, Cherine Gebara et Lucien Rivet, Fréjus Antique, Imprimerie nationale,‎ 1998 (ISBN 9782858229796)
  • Puchal et Dumas, L'imagier de Fréjus, Patrimoine Cnmhs,‎ 2001
  • Desirat, Les chapelles de Fréjus, Serre,‎ 2002 (ISBN 9782864102175)
  • Pierre Excoffon, Ville et campagne de Fréjus romaine, Éd. Errance, centre Camille Jullian, coll. « Bibliothèque d'archéologie méditerranéenne et africaine »,‎ 2010, 306 p. (ISBN 2-8777-2462-X et 9-782-8777-2462-3))
  • Jules Charles-Roux, Fréjus, Livre Histoire,‎ 2004 (ISBN 9782843730191)
    Réédition
  • Robert de Madron, Aqueduc romain de Mons à Fréjus, Envol,‎ 2004
  • Sauze et Fixot, La cathédrale saint-Léonce de Fréjus, Le groupe épiscopal de Fréjus, Patrimoine Cnmhs,‎ 2004 (ISBN 9782858227242)
  • Ludovic et Jean-Paul Vieu, Les Arènes romaines de Fréjus, 2000 ans d'histoire, un siècle de tradition taurine, Campanile,‎ 2005 (ISBN 9782912366603)
  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 1er novembre 1987, 495 p.
    Fréjus p. 441 à 443 et Carte no 14 Provence-Alpes-Côte d'azur, B.38.688.87
  • Collectif (Conservations régionales des monuments historiques, des antiquités préhistoriques, des antiquités historiques, avec la collaboration d'A. Roth-Congès, IRAA-CNRS), Coordination générale : R. Dinkel conservateur régional des monuments historiques, E. Decugnière, H. Gauthier, Suivez le guide, Monuments historiques Provence-Alpes-Côte d'Azur, Marseille, Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur (Office Régional de la culture) et Ministère de la Culture (Direction régionale des affaires culturelles Provence-Alpes-Côte d'Azur),‎ 1986, 200 p.
    Fréjus, pp. 129-130

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Mode d’occupation du sol en 2003, CDIG-Var
  3. Rapport de présentation du site de Fréjus sur le site de la Préfecture du Var
  4. Fiche de Fréjus sur le site de l’IGN. Consulté le 06/09/2008.
  5. Contrat de territoire Var Esterel sur le site du conseil général du Var. Consulté le 08/09/2008.
  6. Fiche de synthèse hydrologique du Reyran à Fréjus sur le site de la banque hydro. Consulté le 14/09/2008.
  7. Sismicité du Var sur le site de la préfecture. Consulté le 22/04/2011.
  8. « Climatologie mensuelle à Saint-Raphaël », sur infoclimat.fr (consulté en 18 août 2009)
  9. Fiche de la ZUS La Gabelle sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 09/04/2008.
  10. Fiche de l’Agachon sur le site de la mission interministérielle à la Ville.
  11. Fiche du quartier Sainte-Croix sur le site de la mission interministérielle à la Ville.
  12. Fiche du quartier Villeneuve sur le site de la mission interministérielle à la Ville.
  13. Fiche du centre-ville sur le site de la mission interministérielle à la Ville.
  14. Élie Lèbre & Guy Martin & Bernard Moulin (2004) Dictionnaire de base français-provençal, Aix-en-Provence: CREO Provença / Edisud
  15. Frédéric Mistral, Lou Tresor dóu Felibrige, 2 vol.
  16. Historique de la présence Ligures à Fréjus
  17. VEstiges Ligures sur l’Auriasque
  18. Vestiges Ligures au Bonnet du Capelan
  19. Gérard Coulon, Les Gallo-Romains : vivre, travailler, croire, se distraire - 54 av. J.-C.-486 ap. J.-C., Paris : Errance, 2006. Collection Hespérides, ISBN 2-87772-331-3, p. 21
  20. Pline L’Ancien, III, 35.
  21. Histoire de Forum Julii
  22. Histoire de Fréjus au Moyen Âge avant 1150
  23. Histoire de Fréjus au Moyen Âge jusqu’en 1250
  24. Histoire de Fréjus au Moyen Âge jusqu’en 1350
  25. Histoire de Fréjus au Moyen Âge jusqu’en 1500
  26. Histoire de Fréjus jusqu’en 1550.
  27. Histoire de Fréjus au XVIe siècle sur le site historique de Forum Julii.
  28. Charles Quint à Fréjus sur le site historique Forum Julii
  29. Les guerres de religion à Fréjus sur le site historique Forum Julii
  30. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 265
  31. Miquel p. 373-374
  32. Fréjus sous la Révolution, sur le site historique de Forum Julii
  33. Le clergé de Fréjus sous la Révolution
  34. Récit de l’arrivée de Bonaparte sur le site historique de Forum Julii
  35. Histoire du blason de Fréjus
  36. Pie VII à Fréjus sur le site historique de Forum Julii
  37. Le départ de Napoléon sur le site historique de Forum Julii
  38. Histoire de la BAN de Fréjus sur le site historique Forum Julii
  39. Fréjus ville de garnison sur le site historique Forum Julii
  40. Histoire de l’occupation de Fréjus durant la 2e GM
  41. Carte et résumé du Débarquement de Provence
  42. Récits de la libération de Fréjus sur le site historique de Forum Julii.
  43. Analyse et bilan de la catastrophe de Malpasset sur le site Forum Julii
  44. Vidéo de l’émission du 2 décembre 1959 de Cinq colonnes à la une sur le site de l’INA.
  45. Vidéo de l’émission du 5 février 1960 de Cinq colonnes à la une sur le site de l’INA.
  46. Archive vidéo de la visite de Charles De Gaulle à Fréjus sur le site de l’INA
  47. Histoire du 21e RIMa à Fréjus
  48. archive vidéo de la convention du PR à Fréjus sur le site de l’INA
  49. Histoire de Port-Fréjus
  50. Fiche de Fréjus sur le site des Villes et Métiers d’Art.
  51. Archive vidéo de l’élimination de la France par l’Inde à Fréjus sur le site de l’INA
  52. Récit sur les Kurdes de Fréjus
  53. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  54. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  55. Fiche de synthèse démographique sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 09/04/2008.
  56. Répartition de la population par nationalités sur le site de l’Insee. Consulté le 02/04/2009.
  57. Fiche de synthèse démographique de Fréjus sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 09/04/2008.
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  77. Résultats dans le Var du référendum 2005 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 03/08/2008.
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  80. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
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  82. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
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  85. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  86. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 12/06/2009.
  87. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
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  89. Résultats de l’élection cantonales de 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  90. Résultats de l’élection cantonale partielle de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 06/07/2008.
  91. Résultats de l’élection municipale 2008 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 10/03/2008.
  92. Résultats de l’élection municipale 2014 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 05/04/2014.
  93. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 09/05/2009.
  94. Résultats du référendum de 2005 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  95. L’hôpital Bonnet en chiffres sur le site du CHI Fréjus - Saint-Raphaël
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