Montceau-les-Mines

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Montceau-les-Mines
Hôtel de Ville.
Hôtel de Ville.
Blason de Montceau-les-Mines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Chef-lieu de Montceau-les-Mines-Nord et Montceau-les-Mines-Sud
Intercommunalité Communauté urbaine Creusot-Montceau
Maire
Mandat
Marie-Claude Jarrot
2014-2020
Code postal 71300
Code commune 71306
Démographie
Population
municipale
19 124 hab. (2011)
Densité 1 151 hab./km2
Population
aire urbaine
47 172 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 40′ 04″ N 4° 22′ 11″ E / 46.6677777778, 4.36972222222 ()46° 40′ 04″ Nord 4° 22′ 11″ Est / 46.6677777778, 4.36972222222 ()  
Altitude Min. 274 m – Max. 326 m
Superficie 16,62 km2
Localisation

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Montceau-les-Mines
Liens
Site web http://www.montceau-tourisme.fr

Montceau-les-Mines (en bourguignon-morvandiau Montciau loo moignes) est une commune française qui fait partie de la métropole Rhin-Rhône, elle est située dans le département de Saône-et-Loire et dans la région Bourgogne. C'est une ancienne ville minière du Bassin minier de Saône-et-Loire. Il s'agit de la 9e ville de Bourgogne, derrière Dijon (capitale régionale et chef-lieu régional), Chalon-sur-Saône, Nevers, Auxerre, Mâcon, Sens, Le Creusot, Beaune et devant Autun.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la Bourbince

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Berain-sous-Sanvignes Blanzy Rose des vents
N
O    Montceau-les-Mines    E
S
Sanvignes-les-Mines Saint-Vallier

Histoire[modifier | modifier le code]

Le terme de Montceau apparaît pour la première fois en 1266 sur un titre des archives de la Côte-d'Or. En 1475, Montceau compte environ 25 âmes et il faut attendre 1645 pour trouver trace du nom actuel : Le bar. Les siècles passant, les communes voisines se développent. Au départ, une auberge et quelques fermes forment un hameau. Un des domaines s'appelant Le Montceau, le nom de la commune est vite trouvé. La construction du canal du centre entre 1783 et 1791 puis l'installation de la Compagnie des mines en 1833 sont les deux principaux événements entraînant la naissance de la ville. Date de naissance officielle : le 24 juin 1856. Une loi instaure la commune de Montceau-les-Mines, communauté de 1300 habitants, sur un territoire ponctionné sur les communes de Blanzy, Saint-Vallier, Saint-Berain-sous-Sanvignes, et Sanvignes-les-Mines. En 1857, la Compagnie des mines fait construire une église puis réalise un cimetière. Un bureau de poste est mis en place en 1869, un nouvel hôpital en 1871 et l'hôtel de ville est achevé en 1876, la devise de la République ne venant s'y ajouter qu'en 1996 (voir aussi houillères de Blanzy).

L'exploitation du charbon fait prospérer la ville. Des mouvements sociaux intenses s'y déroulent à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Véritable laboratoire social, Montceau vit une fin de XIXe siècle particulièrement agitée à son expansion économique et industrielle, la commune connaît une croissance exceptionnelle de sa population, atteignant près de 29 000 habitants en 1901, un peu moins de 20 000 en 2005. 20 maires se succèdent en 144 ans à la tête de la commune, de François Léonce Chagot en 1856 à Marie-Claude Jarrot en 2014. La ville fait partie des 17 villes françaises décorées de la médaille de la Résistance.

Grèves[modifier | modifier le code]

En janvier 1878, les Montcelliens élisent un républicain à la tête de la commune, le Dr Jeannin. La pilule passa plutôt mal au sein de la Compagnie. Quinze mineurs de tendance républicaine furent licenciés en février. Aussitôt une grève vit le jour, à la grande surprise des autorités. Les gendarmes interviennent quelques jours plus tard. Les bases d'un syndicat des mineurs étaient jetées. Ces syndicalistes devaient tenir réunion en plein air ou bien la nuit, d'où le surnom de bande noire. Les troubles et attentats anarchistes qui émaillèrent les années 1882-1884 à Montceau lui furent imputés. En 1899, le mouvement a déjà commencé avec succès au Creusot, à la faïencerie de Digoin, aux forges de Gueugnon et dans la métallurgie de Chalon-sur-Saône. Le 6 juin 1899, un groupe de grévistes se rend au puits Saint-François et réussit à débaucher ses camarades. L'opération est réitérée avec succès au puits Sainte-Eugénie, puis Saint-Pierre et la Maugrand. Une grève générale est en cours. Un comité de grève s'érige en bureau syndical et rallie 8 000 adhérents. Le 1er juillet, les grévistes obtenaient gain de cause, renvoi de la police de la mine et reconnaissance du syndicat. Plus tard le patronat aida à la constitution de syndicats dissidents, constitués d'ouvriers acquis à leur cause. Ces syndicats jaunes virent le jour en 1899 au Creusot puis à Montceau où le premier fut officiellement fondé le 8 novembre 1899 par un petit groupe de mineurs[1].

La dynastie Chagot cède la place à la Compagnie des mines de houille de Blanzy, société anonyme. En 1900, un polytechnicien, M. Coste, est nommé directeur de la mine. Jean Bouveri est élu maire le 20 mai 1900. C'est le premier maire issu d'une liste socialiste élu en France. Un certain réveil libertaire voit le jour parmi les ouvriers. Le directeur avait décidé de réduire les effectifs afin d'augmenter production et productivité. Les ouvriers étaient payés selon la valeur du charbon extrait. Un travail identique ne rapportait pas, malheureusement, un salaire identique. Le 21 janvier 1901, le syndicat, qui avait entrepris des négociations le 19, est débordé par sa base. La grève est déclenchée. Des députés viennent soutenir les mineurs grévistes. La Soupe Populaire est mise en place le 10 février. La collecte des vivres et des victuailles s'organisaient dans l'arrière-pays. De janvier à mai 1901, une troupe qui compte jusqu'à 25 000 hommes est déployée à Montceau-les-Mines. Le discours du 8 mars à l'Assemblée nationale n'eut pas le retentissement escompté par les Montcelliens. La grève de 1901 a été une des plus longues du mouvement ouvrier : 108 jours. Elle se termina le 10 mai.

Bande Noire[modifier | modifier le code]

Issue du premier syndicat des mineurs, le nom fut associé au groupe anarchiste qui agita la vie de Montceau de 1882 à 1885. Le premier fait anarchiste eut lieu au bois du Verne pour la Fête-Dieu dans la nuit du 17 au 18 juin 1882. Des reposoirs préparés pour une procession furent jetés dans un étang. La Bande s'en prit ensuite aux différents symboles de la religion. Après les atteintes aux biens, le groupe s’attaqua aux personnes à partir de septembre 1882 (trois blessés graves). Le groupe finit par se faire infiltrer par la police.

Mine de Montceau[modifier | modifier le code]

Les premiers travaux d'exploitation débutent à Blanzy en 1813 et se propagent ensuite à Montceau en 1820. Depuis 1833 le charbon a toujours été extrait en sous-sol. En 1884 on dénombre 6500 mineurs pour une population de 24000 individus. Une part importante de cette population dépend donc directement de la Compagnie, compte tenu que les enfants en fréquentent les écoles. L'emploi des enfants est réglementé. L'entrée à la mine se fait à 12 ans. Une loi du 2 novembre 1892 interdit le travail de nuit aux enfants de moins de 16 ans de 9 heures du soir à 5 heures du matin. Le travail souterrain est interdit aux femmes et aux filles. Quant aux jeunes gens, certaines exceptions les amènent à travailler dans les galeries, où les conditions de travail sont particulièrement pénibles. La journée est de 10 heures. Dans l'eau, la chaleur, la poussière, l'angoisse, l'obscurité, les cris. La maladie les guette tous, La Compagnie est très hiérarchisée. Les femmes travaillent aussi mais pas au fond. Les différentes explosions et accidents ont causé près de 400 décès du début de l'exploitation jusqu'à 1882 (voir Coup de grisou). La Grande Guerre permet à la SA des Mines de Blanzy de battre des records de production (2 786 500 tonnes) en 1918. Les puits Darcy et Plichon voient le jour après la guerre.

L'agglomération de Montceau-les-Mines compte une importante communauté polonaise qui, 70 ans après l'arrivée des mineurs polonais, est toujours très active. De plus en plus concurrencées par les productions étrangères, particulièrement par le charbon des pays de l'Europe de l'Est et d'autres sources d'énergie, la production passe sous les 2 millions de tonnes en 1965 puis sous le million en 1985. Le procédé d'exploitation en découverte apparaît dans les années 1980 comme le moyen de sauvegarder des emplois et de maintenir l'extraction du charbon dans la région. Le site d'exploitation de Darcy cesse toute activité le 30 avril 1992. Il n'y a dès lors plus d'exploitation du fond. Le vendredi 22 décembre 2000, l'extraction du charbon dans le bassin minier montcellien se termine avec la fin de l'exploitation en découverte de Saint-Amédée à Sanvignes.

Depuis la fermeture des mines[modifier | modifier le code]

Depuis la fermeture de la dernière mine à Montceau en 2000, la ville a su se transformer : la zone minière entre le centre-ville et la route express est devenue un ensemble de deux parcs, le Parc Maugrand, au sud, et le Parc St-Louis, au nord. De nombreux quartiers ont été réhabilités, et la vie culturelle a été entretenue (notamment à travers le centre culturel créé en 1979 et récemment rebaptisé « l'Embarcadère »).

La ville maintient donc une dynamique de modernisation et continue sa transformation. Parmi les grands projets en cours de réalisation on trouve :

  • La transformation en des logements écologiques d'ensembles sociaux des années 1960,
  • La création d'une nouvelle centrale électrique fonctionnant au gaz naturel et remplaçant l'actuelle centrale au charbon.
  • La poursuite de la mise à 2x2 voies de la route express qui dessert la ville et qui fait partie d'un axe qui traverse la France, la Route Centre-Europe Atlantique (ou RCEA).

En déclin démographique (- 20 % de population en 20 ans).

Quelques chiffres significatifs de l'évolution des effectifs des houillères
  • 1850 - 975 mineurs
  • 1914 - 6 700 mineurs
  • 1918 - 12 700 mineurs
  • 1939 - 8 300 mineurs
  • 1948 - 12 000 mineurs
  • 1991 - 651 mineurs
  • 2001 - vit la fin de l'exploitation des découvertes.

Catastrophes minières[modifier | modifier le code]

  • Cinq Sous
  • Ravez
  • Sainte Eugénie
    • 41 morts le 8 novembre 1872.
    • Le dimanche 3 février 1895, un incendie se déclare dans une galerie du puits Sainte-Eugénie. Une formidable explosion le lendemain matin balaie le barrage mis en place pour étouffer l'incendie et tue tous ceux qui s'y trouvaient. 21 morts, 7 disparus, portant à 28 le nombre de victimes de la catastrophe. Deux ans plus tard un autre accident dans ce même puits coûte la vie à 4 mineurs. À chaque catastrophe la Compagnie recherche un coupable. En l'espèce elle désigne le mineur ayant voulu rallumer sa lampe, alors qu'un délégué mineur alertait l'attention des responsables depuis plus de six mois sur l'absence de sécurité et les risques du grisou.

Plichon - Le 16 janvier 1958 un coup de poussière ébranle le puits Plichon. Ce que beaucoup redoutaient s'est malheureusement produit. Il s'agit certainement de la catastrophe minière la plus marquante du XXe siècle pour la région (20 morts).

En 1881, est construit au centre de Montceau une sorte de palais scolaire, remarquable bâtiment destiné à affirmer fortement la présence des services publics de la République et l'importance de l'instruction laïque dans une région contrôlée jusque-là par la famille Chagot propriétaire des Houillères.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montceau-les-Mines Blason Écartelé au 1) de gueules à la lampe de mineur ancienne d’argent, au 2) d'argent à la masse de sable et à la hache du même passées en sautoir, au 3) d’argent au marteau de sable et au pic du même passés en sautoir, au 4) de gueules à la lampe de mineur de sûreté d’argent ; au caducée de mercure d’or brochant en pal sur la partition ; le tout sommé d’un chef d’azur de trois étoiles d’argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1927 Jean Bouveri Socialiste Mineur, député, sénateur
1927 1934 Jean Didier SFIO  
1934 1936 Claude Martin Droite  
1936 1944 Jean Marie Bailleau SFIO  
1944 1965 Pierre Fernand Mazuez SFIO Médecin
1965 1987 André Jarrot RPR Ministre de la Qualité de la vie
1987 1995 Michel Thomas RPR  
1995 2014 Didier Mathus PS  
2014   Marie-Claude Jarrot UMP  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 19 124 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1856. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 206 3 337 5 377 8 287 11 011 13 108 15 313 19 612 22 467
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
28 779 26 305 26 830 24 629 26 606 28 173 26 902 26 726 28 308
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
29 364 27 421 28 177 26 925 22 999 20 634 19 538 19 124 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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  • Mairie
  • Musée des « fossiles »
  • Musée de la « maison d'école » : École du centre, dépend de l'écomusée du Creusot ; représentatif de l'école publique sous la IIIe République
  • Lavoir des Chavannes
  • L'Embarcadère[4]
  • Le port de plaisance et la capitainerie
  • Le monument aux morts de la mine par Bourdelle représenté sur le timbre poste de 12 francs "Commune de Montceau-les-Mines" émis en 1956 (n°1065 du catalogue Yvert et Tellier).

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Églises :

  • paroisse Saint-Jean (catholique) ;
  • paroisse Saint-Luc Pays Montcellien (catholique) ;
  • église protestante évangélique.
  • Les Témoins de Jehovah.

Mosquée :

  • Mosquée du Bois du Verne
  • Mosquée Turque de Montceau
  • Mosquée du Plessis

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby[modifier | modifier le code]

Le rugby, sport majeur dans les années 1960 et 1970, a vu le Rugby club montcellien (RCM) évoluer en 1re division nationale et 2e division nationale.

Champion de Bourgogne en 2009, le club refuse néanmoins de monter en Fédérale 3 faute de moyens. ALors qu'il évolue en Promotion d'Honneur pour la saison 2011-2012, le RCMB devient premier de sa poule et obtient la remontée en Honneur pour la saison 2012-2013, puis gagne le bouclier de Champion de Bourgogne.

Football[modifier | modifier le code]

Le football est une activité sportive majeure à Montceau-les-Mines. L'Entente de Montceau, devenue le FC Montceau Bourgogne, a évolué pendant sept saisons en Division 2 dans les années 1980, dont cinq de professionnalisme. Son meilleur résultat fut la 4e place du groupe A en 1987-1988[6].

En 2007, le FC Montceau Bourgogne, évoluant en bas de la quatrième division (CFA), a accédé aux demi-finales de la coupe de France de football après avoir éliminé les Girondins de Bordeaux aux tirs aux buts en huitièmes de finale. En quart de finale, ils éliminèrent le deuxième du championnat de France de Ligue 1, le RC Lens (1-0). Ce fut une grande surprise et l'équipe fut considérée de ce fait comme le « Petit Poucet » de la compétition. Son parcours s'arrêta en demi-finale face au FC Sochaux (0-2 après prolongations).

Basket[modifier | modifier le code]

L'équipe féminine de Basket de la Gerbe Montceau-les-Mines fut Championne de France deux années de suite en 1966 et 1967. Le club a disparu en 1982.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Depuis 1997, à l'initiative du député-maire Didier Mathus, Montceau-les-Mines organise le festival « TSB » (Tango, Swing et Bretelles) qui accueille durant quelques semaines divers artistes, tels que Louise Attaque, Renan Luce, Adrienne Pauly, Benabar, Cali, Bernard Lavilliers, Patrick Bruel, Yves Jamait, La Grande Sophie, Alain Bashung, La Ruda, Anaïs Croze, Olivia Ruiz. Ce festival, de plus en plus populaire, a attiré en 2007 un public venu de toute la Bourgogne pour assister à ces spectacles de grande qualité.

Le groupe de Oi! antifasciste Hors Contrôle est originaire de Montceau-les-Mines.

L'Orchestre Symphonique de la Communauté Le Creusot-Montceau né en 1976, avec une cinquantaine de musiciens recrutés dans la Communauté Urbaine et au-delà, popularise la musique classique et symphonique. Constitué d'un mélange d'amateurs et de professionnels, il travaille en liaison avec les professeurs des Conservatoires du département et se produit sur les scènes de la région.http://orchestreccm.monsite.orange.fr

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Yves Mollier, Jocelyne George, La Plus longue des Républiques : 1870-1940, Fayard,‎ 1994, p. 351
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. officiel.
  5. Villes et Villages Fleuris (palmarès 2007 des communes de Saône-et-Loire)
  6. Classement du championnat de France de football de D2 1987-1988

Liens externes[modifier | modifier le code]

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