Les Clayes-sous-Bois

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Les Clayes-sous-Bois
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Les Clayes-sous-Bois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Canton Plaisir
Intercommunalité Communauté de communes de l'Ouest Parisien
Maire
Mandat
Véronique Coté-Millard
2014-2020
Code postal 78340
Code commune 78165
Démographie
Gentilé Clétiens
Population
municipale
17 678 hab. (2011)
Densité 2 893 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 17″ N 1° 59′ 03″ E / 48.8213888889, 1.9841666666748° 49′ 17″ Nord 1° 59′ 03″ Est / 48.8213888889, 1.98416666667  
Altitude 137 m (min. : 110 m) (max. : 178 m)
Superficie 6,11 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.lesclayessousbois.fr

Les Clayes-sous-Bois est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Clétiens ou Clétois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position des Clayes-sous-Bois dans les Yvelines
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune des Clayes-sous-Bois est située à 14 km environ à l'ouest de Versailles et à 30 km à l'ouest de Paris, au sud-ouest de la plaine de Versailles. La commune est très urbanisée, essentiellement en habitat pavillonnaire, à l'exception de sa partie sud couverte par une partie de la forêt de Bois-d'Arcy.

Elle est limitrophe de Chavenay au nord, de Villepreux au nord-est, de Bois-d'Arcy à l'est sud-est, de Trappes au sud, sur environ 700 mètres, et de Plaisir à l'ouest sud-ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est irriguée dans le sud par le ru Maldroit, affluent de la Mauldre.

Elle est située intégralement dans le bassin versant de la Mauldre géré depuis 1992 par le COBAHMA (Comité de bassin hydrographique de la Mauldre et de ses affluents) sous l'égide du conseil général des Yvelines et pour lequel un schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) a été mis en œuvre. Cependant elle est située partiellement dans le sous-bassin du Maldroit (sud et ouest) et pour le restant (nord-est) dans le sous-bassin du ru de Gally bien que n'étant pas traversée par le ru lui-même.

Article détaillé : Maldroit.

L'aqueduc de l'Avre, ouvrage enterré qui alimente Paris en eau potable, traverse le territoire des Clayes d'ouest en est.

Climat[modifier | modifier le code]

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Trappes, France[1]

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Les Clayes-sous-Bois sont desservies par la route départementale D11 qui relie Versailles, à l'est, à Plaisir, à l'ouest. La route départementale D98 permet, à partir de la D11, de rejoindre Saint-Nom-la-Bretèche et Saint-Germain-en-Laye vers le nord.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Villepreux - Les Clayes est desservie, chaque jour de semaine, par des trains de la ligne N du Transilien à raison d'un train toutes les 30 minutes, sauf aux heures de pointe où la fréquence est d'un train toutes les 15 minutes[2].

Les trajets sont assurés par des voitures de banlieue à deux niveaux (VB 2N) tractées ou poussées en réversibilité par des BB 27300 ainsi que des Z 5300 effectuant uniquement la relation Paris-Montparnasse ↔ Plaisir - Grignon (terminus). Le temps de trajet est d'environ 30 minutes aux heures de pointe et 37 minutes aux heures creuses depuis ou vers Paris-Montparnasse.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à trois sapins de sinople posés 1 et 2 et à une clôture en pointe
Commentaires : Le blason daterait de 1931 car il peut se lire « claie sous bois », nom officiel de la ville uniquement depuis cette date.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Clayes est attesté sous les formes Cleta[Quand ?], puis Esclais au XIIIe siècle[réf. nécessaire], Escloiz en 1351[3], les Escleux en 1340, Escleux en 1431, Clayette en 1550 et enfin Claix ou Clayes en 1680[réf. nécessaire]

La commune a ajouté le déterminant complémentaire -sous-Bois à son nom le 27 juillet 1931.

Clayes viendrait d'un nom d'origine normande ou celte, cloi (clôture ou claie).

Il s’agit apparemment d’une formation médiévale basée sur l'ancien français esclayer, verbe dérivé du substantif claie (anciennement claye) ayant divers sens : « grosse échelle de charpente », « treillis servant à divers usages », « ouvrage utilisé pour servir de barrage, écrille », « treillage qui ferme un champ, un pâturage », « instrument de supplice sur lequel on attachait le corps d'un condamné et qu'on faisait traîner », « treillage de bois sur lequel on déposait le cadavre d'un supplicié ou de la victime d'un meurtre. »[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Façade principale du château, vers 1900.
  • Moyen Âge : les terres des Clayes appartiennent à Simon de Cloyes qui y a fait construire un château, en 1118, à l'ouest de l'église construite vers 1100. En 1875, des fouilles pour la construction du mur de clôture du cimetière, révèlent une cave oubliée ayant appartenu à ce château.
  • 1357 : invasion de Charles le Mauvais. Ses troupes campent trois mois dans les villages des Clayes, de Villepreux et de Trappes, pillent les paroisses. Une bataille entre les troupes royales et celles du roi de Navarre a lieu à l'est du village. Le vallon est longtemps désigné comme « Près Bataille ».
  • 1360 : Pierre Potel, écuyer du roi, fait construire un hôtel seigneurial dont l'aile sud, seul vestige depuis 1792, abrite aujourd'hui la bibliothèque municipale. Cet hôtel fut édifié sur l'emplacement d'une maison de campagne appartenant aux religieuses de Notre Dame des Anges de Saint Cyr de l'Ordre des Bénédictines et qui fut brûlée pendant l'occupation de Charles le Mauvais. L'hôtel seigneurial formait un carré entouré d'une double enceinte, une muraille et des fossés qui subsistent jusqu'en 1866 où ils furent comblés par M. Martignon.
  • 1368 : Les terres des Clayes passent à Jean de Meslindon, allié à la famille de Villeneuve jusqu'en 1517. Il appartient ensuite à quatre propriétaires successifs : Lambert Maigret, contrôleur général, André Leroy, notaire et secrétaire de François Ier, Gaillard Spifaine, contrôleur général des finances et Guillaume Poyet, second président du Parlement de Paris.
  • 1556 : Diane de Poitiers, favorite de Henri II devient la nouvelle propriétaire. Le domaine passe par héritage à sa fille Françoise de Brézé qui le vend à François Coignet, notaire et secrétaire du seigneur de Pontchartrain. De nombreux propriétaires se succéderont notamment le comte d'Albon.
  • Sur le plateau au sud de la commune se trouvent des rigoles du XVIIe siècle ayant servi à alimenter Versailles en eau.
  • Révolution française : Le 20 novembre 1791, le curé Le Duc est relevé de ses fonctions de Maire et remplacé par Nicolas Barré, procureur de la commune. En octobre 1793, l'une des deux cloches de l'église est envoyée à la fonderie de canons. Le 11 frimaire 1793, le culte catholique cesse et les ornements et vases en argent de l'église sont offerts pour le « soutien de la République ». Ventose an II, les « linges, ornements et fers » de l'église sont transportés au magasin du district de Versailles. Le 9 germinal an II, Martin Gascoin, le premier instituteur des Clayes est nommé.
  • 1799 : un poste télégraphique est installé sur la Butte du Moulin faisant partie de la ligne Paris - Brest mise en place par Claude Chappe. La ligne est fermée et le poste abattu en 1852.
Vestiges du château détruit par les Allemands.
  • 1800 - 1815 : les Delaborne font construire un château face à l'ancien hôtel seigneurial.
  • Petit village rural jusqu'au début du XXe siècle d'à peine 300 habitants, la culture des céréales et des prairies domine. Le commerce agricole se fait essentiellement avec Versailles et Neauphle-le-Château. 46 élèves vont à l'école : 25 dans le cours moyen, 11 cours élémentaire et 10 section enfantine. Une bibliothèque populaire regroupe 214 livres.
  • L'arrivée du train en 1861 a fait se développer Les Clayes-sous-Bois avec la construction de lotissements.
  • Dans les années 1930, un projet d’aéroport intercontinental, comprenant un plan d’eau pour les hydravions et un aérodrome terrestre, était envisagé sur le territoire de Trappes, Montigny-le-Bretonneux, les Clayes-sous-Bois au nord L'étang de Saint-Quentin devait être considérablement agrandi afin d'accueillir les hydravions. D'une profondeur de 6 mètres, ses berges devaient rejoindre Plaisir à l'ouest et les Clayes-sous-Bois au Nord. Il était prévu d'utiliser la Machine de Marly pour alimenter le plan d'eau avec les eaux de la Seine. Ce projet finalisé en 1936, avait reçu l'accord des décideurs au détriment du site du Bourget qui finalement fut retenu après la guerre.
  • 1944 : le château, qui avait accueilli Édouard Vuillard, est incendié par les troupes allemandes lors de leur départ en août 1944 ainsi que la chapelle, ne laissant que les deux tours avec leurs cloches et les communs.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 17 678 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
254 264 289 275 257 261 264 268 273
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
248 315 255 283 292 289 288 305 290
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
306 315 315 319 810 1 453 1 796 2 113 2 590
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
6 079 9 954 14 695 17 158 16 819 17 059 17 078 17 678 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 17,4 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 21,5 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 20,1 %).
Pyramide des âges à Les Clayes-sous-Bois en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,6 
4,0 
75 à 89 ans
6,0 
13,2 
60 à 74 ans
13,5 
20,1 
45 à 59 ans
20,0 
22,5 
30 à 44 ans
21,5 
18,3 
15 à 29 ans
18,6 
21,7 
0 à 14 ans
19,7 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le 9 novembre 2007, la municipalité a reçu la certification « Qualiville », certification de qualité délivrée par l'organisme AFAQ - AFNOR et devient la seizième commune certifiée de France.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville, construit en 1930.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001   Véronique Coté-Millard UMP / UDI  
1977 2001 Janine Thomas PCF  
1965 1977 Jean Sergeant PCF  
1959 1965 André Boulay    
1947 1959 Félix Battesti    
1945 1947 Charlotte Célérié    
1945 1945 Félix Battesti    
1935 1939 Henri Prou    
1791   Nicolas Barré    
1790 1791 Le Duc   Curé faisant office de maire
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes de l'Ouest Parisien, créée le 1er janvier 2014.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'académie de Versailles.

  • Enseignement primaire
    • Les écoles maternelles : 8 pour 837 enfants (2007)
    • Les écoles élémentaires : 5 pour 1 075 élèves (2007)
  • Enseignement secondaire
    • La commune possède les collèges Anatole France[8] et La Fosse aux Dames[9].

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la circonscription de police regroupant Plaisir, Villepreux et Les Clayes sous Bois et rattachée au commissariat de police nationale de Plaisir ouvert le 2 mai 2006.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Les Clayes-sous-Bois, comme la plupart des villes de l'Île-de-France, comprend de nombreuses entreprises (619) tournées principalement vers le commerce et les services et installées dans cinq zones industrielles et commerciales. L'une des plus importantes est constituée par un centre Bull (informatique).

Trois centres commerciaux régionaux au nord de la commune, en bordure de voie ferrée, constituent les autres zones les plus importantes avec Alpha Park 1 (avec notamment Castorama, Cultura et Boulanger), Alpha Park 2 (avec Alinéa, Maisons du monde et Speed Park) et One nation Paris (outlet de magasins de luxe ouvert fin 2013).

Emploi de la population

En 2006, sur la population de 15 à 64 ans 69,4 % ont un emploi contre 5,4 % de chômeurs.

25,2 % sont inactifs dont 10,6 % d'élèves, étudiants et 8,3 % de retraités.

82,4 % des actifs travaillent hors de la commune.

Répartition des secteurs d'activité sur la commune

Les secteurs d'activité sont répartis selon la manière suivante :

  • secteur industriel 7,4 %
  • bâtiment 13,6 %
  • commerce 20,7 %
  • service 58,3 %.

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.
L'entrée du parc de Diane.
  • Église Saint-Martin : édifice le plus ancien de la commune. Sa nef date du XIe siècle, le chœur et le sanctuaire des XIVe siècle et XVe siècle. Beaux vitraux modernes.
  • Château : des châteaux construits aux Clayes, il reste dans le parc de Diane deux tours surmontées d'un lanternon, vestiges du château du XIXe siècle de la famille Delaborne.
  • Seul vestige de l'hôtel seigneurial construit par Pierre Potel, écuyer du roi en 1360, l'aile sud abrite la bibliothèque municipale. (ancien) Rendez-vous de chasse : Façades et toitures inscrits aux Monuments Historiques par arrêté du 22 septembre 1972 (Fermé au public). « Notice no PA00087409 », base Mérimée, ministère français de la Culture. La base Mérimée l'indique au 3, rue Henri-Prou, laquelle adresse, même si elle paraît ne pas exister est représentée sur le cadastre par la parcelle contenant les bâtis compris dans le parc de Diane, 3, Allée Henri Langlois. La maison (Datation XIXe siècle?) contigüe aux communs du château est une bâtisse qui s'élève sur deux niveaux et un étage de comble aménagé. Les chaines d'angle sont en pierre de taille à bossage. Son toit à pignons couverts, percé de lucarnes, comporte deux cheminées.

Le Parc de Diane[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Arbre de Diane (biologie).

Sur les autres projets Wikimedia :

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Espace socio-culturel Philippe Noiret ouvert en septembre 2009. La pose de la 1ère pierre a eu lieu le 31 octobre 2007. Cet espace de 3 055 m2 accueille un cinéma classé art et essai permettant l'accès aux personnes à mobilité réduite. Il est composé d'une salle de cinéma « Père et fils » de 100 places et d'une salle « Cinéma paradisio » de 250 places pouvant accueillir également des spectacles ainsi qu'une salle polyvalente et des salles d'activité pour les différentes associations[11]. L'Espace Philippe Noiret remplace l'ancien cinéma municipal Henri-Langlois.
  • Deux studios de répétition de musique amplifiée du parc Jean Carillon (28 et 40 m2).

Événements[modifier | modifier le code]

  • Janvier : Festival Clayes du Monde (2010 : thème Madagascar)
  • Juin (tous les deux ans) : Festival des Clayescibels
  • Juin-septembre : concours ville fleurie
  • Septembre (tous les deux ans) : Fête de Diane

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs de la commune :

  • la piscine intercommunale, munie d'un toit ouvrant et comprenant un bassin de 25 mètres profond de 2 à 3,8 m, d'un autre de 12,5 mètres de faible profondeur, d'une pataugeoire, de deux saunas et d'une banquette UV.
  • les tennis : trois courts couverts, trois extérieurs et un club-house
  • trois gymnases : Thierry Gilardi, Maurice Baquet et Jean Guimier (auparavant également le gymnase Auguste Delaune, détruit en 2012)
  • deux stades : René Rousseau et le stade Dominique Rocheteau (synthétique)
  • Parc Jean Carillon : deux petites aires éclairées de football, une aire de pétanque, un rocher d'escalade
  • la salle des sports, accueillant la gymnastique adulte, la danse, le jonglage et la gymnastique chinoise.
  • une piste de bicross près du collège La Fosse aux Dames
  • une double rampe de skate dans la prairie forestière, inaugurée en 2005
  • des espaces de pétanque square Marie Guérin et au stade de l'Avre ainsi qu'au Parc Carillon

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]