Oignies (Pas-de-Calais)

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Oignies
La fosse 9 et 9bis
La fosse 9 et 9bis
Blason de Oignies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Canton Courrières
Intercommunalité Communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin
Maire
Mandat
Jean-Pierre Corbisez
2008-2014
Code postal 62590
Code commune 62637
Démographie
Gentilé Oignienois
Population
municipale
9 861 hab. (2011)
Densité 1 786 hab./km2
Population
aire urbaine
552 694 hab.
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 12″ N 2° 59′ 40″ E / 50.47, 2.99444444444 ()50° 28′ 12″ Nord 2° 59′ 40″ Est / 50.47, 2.99444444444 ()  
Altitude Min. 23 m – Max. 33 m
Superficie 5,52 km2
Localisation

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Liens
Site web oignies.fr

Oignies (prononcer [wani]) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais. Elle fait partie de la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin qui regroupe 14 communes, soit 125 000 habitants. Elle fait également partie du canton de Courrières et de la quatorzième circonscription du Pas-de-Calais. Ses habitants sont appelés les Oignienois. La devise de la ville est « Oignies bouge la vie », devise imaginée par le conseil municipal des jeunes. Cette commune est célèbre pour avoir vu naître deux grands champions d'athlétisme : Michel Jazy et Guy Drut.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Oignies est située à seize kilomètres de Lens et à vingt kilomètres de Lille. Elle est également située au cœur de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La ville est entourée par Carvin, Courrières, Libercourt, Dourges, Ostricourt et Wahagnies, mais aussi Hénin-Beaumont même si aucune route ne relie les deux villes.

Oignies s'étend sur 552 hectares dont 372 sont urbanisés. Le sous-sol de la ville est carbonifère. À la place de l'église, dans le centre-ville, l'altitude du sol est de 29 mètres.

Communes limitrophes d’Oignies
Carvin Libercourt Libercourt
Carvin Oignies Ostricourt
Hénin-Beaumont Dourges Évin-Malmaison

Voies de communication[modifier | modifier le code]

L'autoroute A1 passe à travers le terrain de la commune, pour y accéder, il faut prendre la sortie 18 (Carvin - Libercourt - Oignies). En arrivant de l'autoroute A1 depuis Paris, il est également possible de prendre l'autoroute A21 direction Douai et de prendre la première sortie, la 18 puis prendre les départementales 160 puis 306.

Comme toutes les villes de la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin, Oignies est desservi par les transports en commun de Lens-Béthune Tadao. Seules les lignes 16, 56, 71 et 73 traversent la ville. Les quatre lignes passent par la commune limitrophe Libercourt, la ligne 16 passe par Lens, la ligne 56 par Carvin, la 71 par Lille et 73 par Hénin-Beaumont[1]. Oignies ne possède pas de gare à son nom, la plus proche est celle de Libercourt qui est desservie par le TER Nord-Pas-de-Calais et qui donne sur Lille, Lens et Douai.

L'aéroport le plus proche est celui de Lille-Lesquin dans la ville de Lesquin. En termes de voies fluviales, le canal de la Deûle fait office de frontière entre les villes d'Oignies et de Courrières.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Cité minière de la Compagnies des mines de Dourges, dite « Declercq ».

Division de la commune[modifier | modifier le code]

Oignies est divisé en plusieurs quartiers. Un quartier est séparé du centre-ville à cause de la ligne Paris - Lille. Les cités sont la cité Declercq, la cité de la Justice, la cité des Bonniers, la cité du Moulin, la cité de l'Empire, la cité des Têtes, la cité de la Chapelle, la cité des Beaux Sarts, la cité Quintiche.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Le parc des Hautois est un parc qui est propriété du Conseil général du Pas-de-Calais. Il s'étend sur plus de quarante hectares, et possède un étang de treize hectares. Le parc a deux entrées principales[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La ville de Oignies semble avoir été habitée dès les premiers siècles de l'ère chrétienne. Son nom d'alors était Ongniacume[3].

Découverte du charbon[modifier | modifier le code]

C'est dans le parc du Château de Mme De Clercq que le 7 juin 1842, l'ingénieur Mulot découvre du charbon, une aubaine pour la région qui développera ensuite l'industrie minière. C'était la première découverte du charbon dans la région[3].

Les guerres[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, la ville est occupée par les Allemands. Ces derniers détruisent la ville et les mines de charbons en , un peu avant leur retrait du territoire.

Entre le et le , la ville est occupée une nouvelle fois par les troupes allemandes. Mais c'est dès leur arrivée que les soldats nazis incendièrent 380 maisons et tuèrent 80 civils suite à leur défense héroïque sur le pont de la Batterie.

En 1919, Oignies avait vu l'arrivée de Georges Clemenceau qui vint remettre la Croix de guerre. En 1948, c'est au tour de Vincent Auriol (accompagné de François Mitterrand) qui remet à nouveau la Croix de guerre. Il inaugure le mausolée en mémoire des 80 fusillés du et déclare Oignies « Ville Martyre »[3].

Exploitation charbonnière[modifier | modifier le code]

Fosse 2 d'Oignies vers 1930

Sur le territoire d'Oignies, deux compagnies minières ont exploité le charbon, la Compagnie des Mines d'Ostricourt, qui y exploitait sa fosse 2 et la Compagnie des Mines de Dourges, pour sa fosse 9.

Elle est fondée à Oignies le long de la route de Libercourt en 1860. Le carreau de la Fosse 2 est un point névralgique pour la Compagnie des mines d'Ostricourt, puisque c'est sur ce site que furent construits les Grands Bureaux, siège de l'administration de la Compagnie et les importants Ateliers Centraux pour l'entretien, la réparation ou la construction de toutes pièces métalliques, composants électriques, machines, matériels en usage au fond ou au jour, des installations industrielles de la Compagnie. Ces ateliers seront ensuite repris par les Houillères Nationalisées en 1946, HBNPC, Groupe d'Oignies. À partir de 1937, la Compagnie décide de faire de son puits no 2, son principal puits d'extraction. Il deviendra alors un Grand Siège. Le puits sera réalésé pour atteindre un diamètre de 5,30 m.

Les travaux sont ralentis pendant la guerre et seulement achevés en 1950. Une nouvelle machine à vapeur, la plus puissante de France, est aussi installée. Un nouveau chevalement à poutrelles à treillis de 55m est installé en 1947-1948. La concentration des fosses 1,3,5 et 6 de l'ancienne compagnie est effective en 1950.

Elle est équipée de berlines de 2 700 litres, d'un lavoir à grains, de deux lavoirs à fines, d'un criblage et d'une usine à boulets situés à proximité de la voie ferrée SNCF. Un téléphérique est installé pour la mise à terril. En 1976, la fosse 2 cesse son activité. les derniers mineurs sont mutés à la fosse 9. Le puits n°2 est remblayé en 1977 (505m de profondeur). La cheminée de 94.60m tombe en 1977 mais le chevalement résiste jusqu'en 1980. Il sera démoli en deux fois, la partie haute, puis le faux-carré. Certains bâtiments sont encore visibles en 2001, le logement du garde, les Bains Douches, Bureaux, garages, ateliers, poste de transformation et la Salle des Machines. Quant à la Salle des Machines, elle est conservée et la machine, restaurée par l'Association du Centre de la Mine et du Chemin de Fer. Un musée permet de la découvrir.

Fin du charbon[modifier | modifier le code]

Le , la dernière gaillette de charbon est remontée à la fosse 9 / 9 bis de Oignies. Cet événement très médiatisé marquera la fin de l'extraction minière dans le Nord de la France.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Oignies dans son canton et son arrondissement

Oignies est située dans l'arrondissement de Lens, dès sa création en 1962, dans le département du Pas-de-Calais ainsi que dans la région Nord-Pas-de-Calais. Auparavant, elle faisait partie de l'arrondissement de Béthune[4].

La commune est regroupée avec Courrières dans le canton de Courrières. Elle fait également partie de la onzième circonscription du Pas-de-Calais depuis le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010.

Elle fait également partie de la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin, communauté d'agglomération regroupant 14 communes dont Hénin-Beaumont et Carvin.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
         
1977 1995 Constant Dufour PCF  
à nos jours Jean-Pierre Corbisez PS , conseiller général et président de la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 861 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 126 1 191 1 243 1 301 1 404 1 398 1 451 1 523 1 360
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 428 1 740 1 800 1 785 1 911 1 700 1 682 2 439 3 212
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 433 4 050 4 307 3 801 6 176 6 877 6 998 7 317 7 931
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
11 340 12 563 11 649 10 546 10 660 10 531 10 500 9 861 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,5 %, 15 à 29 ans = 20,9 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 17,3 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 17,5 %, plus de 60 ans = 24,7 %).
Pyramide des âges à Oignies en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
5,8 
75 à 89 ans
9,5 
11,4 
60 à 74 ans
14,8 
19,4 
45 à 59 ans
17,5 
19,9 
30 à 44 ans
19,0 
20,9 
15 à 29 ans
19,7 
22,5 
0 à 14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école Pantigny.

Oignies se situe dans l'académie de Lille, elle administre quatre écoles maternelles (Jacques-Brel, Jean-de-la-Fontaine, Pauline-Kergomard et Louise-Michel) et quatre écoles élémentaires publiques (Savary-Bouquet, Georges-Brassens, Pierre-Brossolette, André-Pantigny). Oignies dispose également d'un établissement privé, Sainte-Henriette, regroupant les deux parties du secteur élémentaire[9].

Le département gère le collège Louis-Pasteur. La région y gère le lycée professionnel Joliot-Curie. Le collège, ainsi que la partie SEGPA, est classé zone d'éducation prioritaire. Le lycée est, quant à lui, noté comme « sensible »[10].

Santé[modifier | modifier le code]

L'ancien château de Mme De Clercq est un centre de réadaptation fonctionnelle.

La commune compte douze médecins généralistes[11].

Le centre hospitalier le plus proche est celui d'Hénin-Beaumont. L'ancien château de Mme De Clercq a d'abord reçu les accidentés des mines, pour devenir un centre de rééducation des opérés cardiaques et orthopédiques. Il est dirigé par l'AHNAC[12].

La commune possédait, avec la commune voisine Libercourt, la clinique Anquetil, qui faisait partie du service public hospitalier le 1er janvier 1978[13].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose dans le site du stade municipal une piste d'athlétisme synthétique, une aire de lancer, deux terrains de football en gazon et un en synthétique. Également dans le stade, le complexe Coubertin est doté d'une salle multisports, d'un dojo et d'une salle de tennis de table. À cela s'ajoutent les salles Lemaire et Kaczmarek, la salle de musculation Gilbert-Bouleux, une halle de tennis et deux courts en terre battue[14].

Hors du stade municipal, la commune comporte cinq salles polyvalentes (Michel-Jazy, Joliot-Curie, Jean-Bouchard, Lebas et Pantigny), deux terrains de football, dont un à côté de la salle Bouchard, un boulodrome[14].

Média[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional La Voix du Nord publie une édition locale pour la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin, ajoutée à celle du Communaupole de Lens-Liévin.

Les habitants d'Oignies reçoivent, outre certaines stations de radio nationales, les programmes de Nostalgie Lens et de Chérie FM Haut de France[15]. Elle reçoit également des radios régionales comme Fréquence Horizon, Metropolys, Contact et Mona FM.

La ville est couverte par les programmes de France 3 Nord-Pas-de-Calais et les chaînes nationales de la TNT. Elle reçoit également la chaîne régionale Wéo. Elle est en outre, le siège d'I.L.TV. (Information Locale Télévision et Vidéo), la chaîne de l'agglomération Hénin-Carvin.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un mausolée érigé à la mémoire de ses enfants martyrs lors des massacres des 26, 27 et 28 mai 1940. Inauguré le 13 juillet 1947 par Vincent Auriol, président de la République[12].

L'église Saint-Barthélémy de la commune date du XIIe siècle, elle fut rasée en 1304 et reconstruite en 1571. À nouveau détruite en 1858, elle est reconstruite en 1861 en présence de l'évêque d'Arras et de l'architecte Alexandre Grigny. Elle est touchée durant les deux guerres mondiales[12].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenu de la population et emploi[modifier | modifier le code]

Le revenu moyen par ménage oigninois est de 11 756 € par an, ce qui est très inférieur à la moyenne nationale de 15 027 € par an[16].

Pour une population totale de 10 530 en 1999, la population active de la commune est de 3 662 habitants[17]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans est de 71 % sachant que la moyenne nationale est de 82,2 %. On dénombre 842 chômeurs en 1999, soit un taux de chômage s'élevant à 23 %, nettement plus élevé que la moyenne nationale qui est quant à elle de 12,9 %. Le pourcentage d'actifs est de 34,8 % contre 45,2 % au niveau national. Il y a 16,9 % de retraités, 29,4 % de jeunes scolarisés et 19 % d'autres personnes sans activité[17]

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Oignies 0,2 % 6 % 4,6 % 16,9 % 34,4 % 37,9 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[16]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fosse no 9 de la Compagnie des mines de Dourges, à Oignies.

L'ancienne fosse De Clercq-Crombez (Fosse 9-9bis) inscrite aux monuments historiques le 6 mai 1992 et classée au Patrimoine le 10 février 1994[18]. L'ancienne fosse 2 de la compagnie des mines d'Ostricourt[19]

  • Château de Madame De Clercq (née Henriette Crombez)
  • Église Saint-Barthélemy construite dès le XIIe siècle, elle a connu des transformations au XVIe siècle puis menaçant ruine, elle fut entièrement reconstruite de 1857 à 1861 par l'architecte diocésain Alexandre Grigny. Les quatre statues des Évangélistes[20] et l'orgue[21] sont classés.

Événements[modifier | modifier le code]

Le Multi Jazz Festival est un festival créé en 2002 par William Houssoy, directeur de l'école de musique d'Oignies. Il se déroule en quatre jours aux rythmes du swing.

Tous les ans, le premier dimanche de février, le VTT-Club d'Oignies organise la Rando des Terrils.

Elle offre à tous les participants un voyage à travers le bassin minier. Les randonneurs sillonnant les chemins peuvent admirer des chevalements, des terrils, des cités minières et des sites reconvertis après la fermeture des houillères. Cette randonnée est dédiée à la mémoire de celles et ceux qui ont construit ce paysage.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et décorations[modifier | modifier le code]

Armes de Oignies

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : De sinople à la fasce d’hermine.

La ville est décorée de la croix de guerre 1914-1918 en 1919 et de la croix de guerre 1939-1945 en 1948.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Transports en commun, site officiel (page consultée le 18 août 2008)
  2. « Oignies en balade », Site officiel (consulté le 18 août 2008)
  3. a, b et c Histoire locale, site officiel (page consultée le 18 août 2008)
  4. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées fcass.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. « Évolution et structure de la population à Oignies en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 août 2010)
  8. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 août 2010)
  9. « Scolaire et para scolaire », Site officiel (consulté le 4 août 2011)
  10. « Établissements Sensible et ZEP », Académie de Lille (consulté le 4 août 2011)
  11. « Médecins généralistes Oignies », Doctoralia France (consulté le 4 août 2011)
  12. a, b et c « Monuments oigninois », Site officiel (consulté le 4 août 2011)
  13. « Journal officiel de la République française », Legifrance,‎ 1977 (consulté le 4 août 2011)
  14. a et b « Sport », Site officiel (consulté le 4 août 2011)
  15. « Liste des fréquences radio », sur le site du Conseil supérieur de l'audiovisuel (consulté le 31 juillet 2011)
  16. a et b Données démographiques d'après l'INSEE publiées par linternaute - Emploi
  17. a et b « Fiche emploi pour Oignies », journaldunet, Données INSEE (consulté le 4 août 2011)
  18. « Notice no PA00108468 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA62000074 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PM62001756 », base Palissy, ministère français de la Culture
  21. « Notice no IM62001659 », base Palissy, ministère français de la Culture