Ris-Orangis

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48°39′13″N 02°24′58″E / 48.65361, 2.41611

Ris-Orangis

L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.

Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Ris-Orangis (chef-lieu)
Code Insee abr. 91521
Code postal 91130
Maire
Mandat en cours
Thierry Mandon (PS)
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Évry Centre Essonne
Démographie
Population 26 620 hab. (2006)
Densité 3 056 hab./km²
Géographie
Coordonnées
géographiques
48° 39′ 13″ Nord
         2° 24′ 58″ Est
/ 48.6537273, 2.4160883
Altitudes mini. 32 m — maxi. 82 m
Superficie 8,71 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Ris-Orangis (prononcer [ʁis o.ʁɑ̃.ʒis]) est une commune française située à vingt-trois kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l'Essonne et la région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Ris-Orangis et le siège du doyenné de Ris-Orangis.

Ses habitants sont appelés les Rissois[1].

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

Position de Ris-Orangis en Essonne.
Ris-Orangis
Position de Ris-Orangis en Essonne.
Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 53,08 % 440,88
Espace urbain non construit 22,79 % 189,31
Espace rural 24,13 % 200,38
Source : Iaurif[2]

[modifier] Hydrographie

[modifier] Relief et géologie

[modifier] Communes limitrophes

Rose des vents Grigny Draveil Draveil Rose des vents
Fleury-Mérogis N Soisy-sur-Seine
O    Ris-Orangis    E
S
Bondoufle Courcouronnes Évry
Enclave: {{{enclave}}}

[modifier] Climat

Ris-Orangis, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, en étant régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne brute annuelle, la température s'établit à 10,5°C, avec une moyenne maximale de 14,9°C et une moyenne minimale à 6,2°C. Les températures moyennes mensuelles extrêmes relevées sont de 24,3°C en juillet au maximum et 0,4°C en janvier au minimum, mais les records enregistrés s'établissent à 38,2°C le 1er juillet 1952 et -19,6°C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés celsius se fait sentir, surtout en début de journée. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec un total de 1 798 heures par an, une moyenne haute à deux cent quarante heures en juillet et basse à cinquante trois heures en décembre. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total annuel de 610 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Ris-Orangis
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 5,7 7,4 10,6 14,2 18 21,5 24,3 23,9 20,9 15,9 9,8 6,5 14,9
Températures minimales moyennes (°C) 0,4 0,9 2,5 4,7 7,9 10,8 12,7 12,4 10,2 7 3,3 1,3 6,2
Températures moyennes (°C) 3,1 4,2 6,6 9,5 12,9 16,2 18,5 18,2 15,6 11,5 6,5 3,9 10,5
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1798
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 50,4 43,7 51,5 47,6 58,9 49,7 53,3 46,1 51 51 56 51 610,2
Source : Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge[3].

[modifier] Transports

La commune est desservie par trois gares du RER D :

Les transports urbains sont assurés par Tice

[modifier] Lieux-dits, écarts et quartiers

La résidence Les Passereaux.
  • Le Grand Ensemble du Plateau (Marie-Blanche, Moulin à Vent, Château d'eau)
  • La Rénovation (aussi appelé « La Réno »)
  • La Ferme du Temple
  • L'avenue de la Gare
  • Les Hameaux de la Roche
  • Les Oiseaux
  • La Theuillerie
  • Le Parc
  • Le Domaine de l'Aunette
  • Résidence les Castors
  • La Place Chanoine Bos
  • Bel-Air
  • Le Grand Bourg

[modifier] Toponymie

[modifier] Histoire

Bien que Ris-Orangis ne possède aucun vestige de la préhistoire ou de l’Antiquité, plusieurs découvertes archéologiques nous permettent d’affirmer que deux villages existaient dans des temps reculés sur le site actuel de Ris-Orangis :

  • le premier, dans la vallée de la Seine, le long d’une voie de circulation dont nous ignorons l’importance, appelé successivement « Regia, Regis », ou quelques fois « Reyza, Reziae » ;
  • le second, sur le plateau de Ris-Orangis, connu au XIIe siècle sous le nom de « Orengiacum ».

Sur ces deux sites ont été retrouvés des silex taillés, certains du paléolithique, d’autres du néolithique. En 1919, dans un espace compris entre le cimetière, la ligne de chemin de fer et la route nationale, des ouvriers des « Sablières de la Seine » découvrent des haches de pierre polie, des défenses et des dents de gros animaux, ainsi que des lames de couteaux, des aiguilles et des haches de bronzes prouvant la succession d’habitants. La même année, au lieu-dit « les soixante arpents » plusieurs sépultures du VIe siècle sont mises à jour. Plus récemment, en 1976 et en 1986, deux découvertes sont faites le long de la RN7, dans la ville même. Un sarcophage gallo-romain et deux maisons de la même époque font l’objet de fouilles dont les résultats viennent s’ajouter au patrimoine historique de la ville.

Les époques gauloises, gallo-romaines et médiévales ont laissé aussi la trace d’une occupation quasi-continue perpétuée par la présence des templiers puis par la construction de plusieurs châteaux entre les XVIe et XVIIe siècles. C’est surtout à partir de la fin du XVIIIe siècle qu’on connaît le mieux l’histoire de notre ville grâce à des archives municipales bien conservées. Nous savons aujourd’hui la part importante qu’ont pris les Rissois dans la révolution de 1789 et qui a valu à Ris-Orangis d’être baptisée « Brutus » pendant quelques mois. Le village de 500 âmes qui n’hésitait pas à envoyer ses représentants à l’Assemblée Nationale pour y exposer ses doléances est devenu aujourd’hui une ville de 26.300 habitants.

La première loi municipale de l'histoire de France fut votée le 14 décembre 1789 et la première election municipale donnant le tître de Maire fut organisée en février 1790. Dans le cadre de cette élection, Rémy-Guillaume Raby fut le premier maire élu. En commémoration de cet évenement, une rue de Ris-Orangis, à la hauteur du n°98 de la rue du Temple, porte son nom et rappelle sur la plaque ce fait historique.

[modifier] Démographie

[modifier] Évolution démographique

Évolution démographique de Ris-Orangis
1793 1800 1806 1821 1831 1836
553 494 516 623 590 675
1841 1846 1851 1856 1861 1866
758 810 864 944 1 101 1 043
1872 1876 1881 1886 1891 1896
990 1 021 1 179 1 275 1 412 1 433
1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 495 1 439 1 552 1 900 2 322 3 379
1936 1946 1954 1962 1968 1975
3 783 4 014 5 576 9 027 23 511 27 249
1982 1990 1999 2006 - -
24 925 24 677 24 436 26 620 - -
Absorba en 1794 Orangis.
(Sources : Cassini[4] et Insee[5])
Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Pyramide des âges

Pyramide des âges à Ris-Orangis en 1999 en pourcentage[6].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,1  Avant 1904  0,2
3,6  1905-1924  6,7
11,4  1925–1939  13,1
19,0  1940-1954  18,5
24,0  1955-1969  23,2
20,9  1970-1984  19,5
21,1  1985-1999  18,8
Pyramide des âges en Essonne en 1999 en pourcentage[7].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,1  Avant 1904  0,2
3,3  1905-1924  6,0
10,3  1925–1939  11,1
19,9  1940-1954  19,4
23,7  1955-1969  23,5
21,7  1970-1984  20,2
21,0  1985-1999  19,5

[modifier] Administration et politique

[modifier] Maires de Ris-Orangis


[modifier] Tendances et résultats politiques

[modifier] Enseignement

Ris-Orangis compte plusieurs écoles & maternelles, 2 collèges (Jean Lurçat & Albert Camus) & 1 lycée ( Lycée Profesionelle F.Mendes).

[modifier] Santé

[modifier] Services publics

[modifier] Jumelages

La ville est jumelée avec:

[modifier] Vie quotidienne à Ris-Orangis

[modifier] Culture

Ris-Orangis est une ville dynamique sur le plan culturel avec la salle de concert "Le plan" réputée dans toute la France pour avoir accueilli notamment Iggy Pop ou encore Joey Starr et aussi avec le centre culturel Robert Desnos, cinéma et salle de spectacle où se sont produits de nombreux artistes tels que Jacques Higelin, Romane Bohringer ou Manu Dibango.

  • Le Plan[9]
  • Le Château de Fromont
  • Le centre culturel Robert Desnos[10]
  • La Maison des Jeunes et de la Culure (MJC)

[modifier] Sport

  • U.S.R.O : l'Union Sportive de Ris Orangis

[modifier] Lieux de culte

[modifier] Médias

[modifier] Économie

[modifier] Culture locale et patrimoine

[modifier] Patrimoine environnemental

[modifier] Patrimoine architectural

[modifier] Personnages

  • Marcel Émile Haegelen (1896-1950), héros de l'aviation française lors de la Grande Guerre et pilote d'essai réputé pour ses performances aériennes, inhumé au cimetière de Ris-Orangis,
  • Henri Robida (1902 -1933), ingénieur et pilote aviateur, qui réalisa en janvier 1932, avec le pilote Pierre Codos, le raid Paris - Hanoï - Paris, à l'occasion duquel ils battirent de 31 heures le record détenu par Dieudonné Coste et Maurice Bellonte. Pour cet exploit, ils furent reçus et honorés à la mairie de Ris-Orangis le 6 mars 1932, en présence de M. Boulesteix, maire de la ville, et de M. Dalimier, vice-président de la Chambre des députés; inhumé au cimetière de Ris-Orangis ou sa stèle rappelle ce record,
  • Rose Valland, décédée à Ris-Orangis le 18 septembre 1980, historienne d'art, résistante et capitaine de l'armée française, membre de la légion d'honneur, qui participa pendant et après la seconde guerre mondiale au sauvetage et à la récupération d'œuvres d'art volées par les Nazis),
  • Jacques Derrida (1930-2004), philosophe français qui a initié puis développé la méthode de la déconstruction,
  • Pierre Doris, humoriste d'humour noir, de son vrai nom Pierre Turgot, a tourné une vingtaine de films entre 1960 et 1989. Son nom de scène est dérivé de "Ris", où il a passé une partie de son enfance.
  • Philippe Cuervo, footballeur professionnel (ASSE, FC Sochaux, Stade Lavallois, Red Star),
  • Edmond Delfour, international de football, 41 sélections,
  • Xavier Kapfer, international de volley-ball, 24 sélections,
  • Kad Merad, acteur et humoriste, honoré d'un "César du cinéma" en 2007 pour son rôle dans "Je vais bien, ne t'en fais pas",

[modifier] Héraldique

Blason de Ris-Orangis.

Les armes de Ris-Orangis se blasonnent : De gueules à une patte de lion arrachée, posée en bande, les griffes vers le chef.

Ce blason apparaît sur la motrice du TGV 05 au titre du parrainage des matériels SNCF par les communes[11].

[modifier] Pour approfondir

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

[modifier] Bibliographie

[modifier] Notes et références

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 08/04/2009.
  2. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 05/05/2009.
  3. Climatologie mensuelle sur le site Infoclimat.fr Consulté le 05/05/2009.
  4. Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 19/03/2009.
  5. Données démographiques sur le site de l'Insee. Consulté le 19/03/2009.
  6. Pyramide des âges à Ris-Orangis en 1999 sur le site de l'Insee. Consulté le 17/05/2009.
  7. Pyramide des âges de l'Essonne en 1999 sur le site de l'Insee. Consulté le 27/09/2008.
  8. Liste des maires de Ris-Orangis sur le site mairesgenweb.org Consulté le 04/04/2009.
  9. Le Plan
  10. Centre Culturel Robert Desnos
  11. Liste des blasons du parrainage SNCF. Consulté le 26/05/2009.
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