Ris-Orangis

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Ris-Orangis
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Ris-Orangis
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Ris-Orangis (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Évry Centre Essonne
Maire
Mandat
Stéphane Raffalli (PS)
2014-2020
Code postal 91130
Code commune 91521
Démographie
Gentilé Rissois
Population
municipale
26 988 hab. (2011)
Densité 3 099 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 13″ N 2° 24′ 58″ E / 48.6537273, 2.416088348° 39′ 13″ Nord 2° 24′ 58″ Est / 48.6537273, 2.4160883  
Altitude Min. 32 m – Max. 82 m
Superficie 8,71 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-ris-orangis.fr

Ris-Orangis[1] (prononcé [ ʁis oʁɑ̃ʒis ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-trois kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Ris-Orangis et le siège du secteur pastoral de Ris-Orangis-Grigny.

Site habité depuis la Préhistoire, le lieu fut successivement une commanderie templière, une composition de domaines nobles, un village viticole avant d’être la première commune à élire un maire en 1790. Fortement urbanisée durant les années 1960, portée par l’arrivée sur son territoire d’une autoroute et de deux lignes de RER. Laissée à l’écart du projet de ville nouvelle d’Évry voisin, la commune a depuis intégré l’intercommunalité mais conserve ses propres équipements, disposant d’un panel complet d’établissements scolaires, sportifs et cultuels.

Ses habitants sont appelés les Rissois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Ris-Orangis en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 51,3 % 426,29
Espace urbain non construit 24,4 % 202,38
Espace rural 24,3 % 201,51
Source : Iaurif[3]

Ris-Orangis est située dans la région Île-de-France, au nord-est du département de l’Essonne intégré à l’agglomération parisienne, à la frontière nord-est de la région du Hurepoix. La commune occupe un territoire approximativement trapézoïdal de huit cent soixante-et-onze hectares dont approximativement 51 % sont urbanisés et construits, 24 % non construits et 24 % laissés à l’état naturel ou rural. La plus longue diagonale coupant ce territoire mesure approximativement cinq kilomètres du nord-est au sud-ouest et la plus courte un kilomètres du nord-ouest au sud-est. L’Institut national de l'information géographique et forestière attribue au point central de ce territoire les coordonnées géographiques 48°39’18" Nord et 02°24’49" Est[4]. Le territoire est bordé sur toute sa partie nord-est par le cours de la Seine et arrosé sur sa frontière sud par le ru de l’Écoute-s’il-Pleut, complété au centre par la traversée de l’aqueduc de la Vanne et du Loing. Située entre la vallée et le plateau, le territoire s’étage entre une altitude basse à trente-deux mètres et un point culminant à quatre-vingt-deux mètres. Plusieurs axes majeurs parcourent le domaine du nord au sud, les voies ferrées de la ligne Villeneuve-Saint-Georges - Montargis et de la ligne Grigny - Corbeil-Essonnes, l’ancienne route nationale 7 et l’autoroute A6, reliées entre elles par les routes départementales 91 et 31. Plusieurs quartiers composent l’ensemble urbain, dont les grands ensembles du Plateau et du Moulin à Vent et les secteurs pavillonnaires de Ris-Select ou la zone d'activités du Bois de l’Épine.

L’hôtel de ville de la commune est situé à vingt-trois kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, trois kilomètres au nord d’Évry[6], sept kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[7], onze kilomètres à l’est de Montlhéry[8], quatorze kilomètres au sud-est de Palaiseau[9], quatorze kilomètres au nord-est d’Arpajon[10], dix-neuf kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais[11], vingt-huit kilomètres au nord de Milly-la-Forêt[12], trente et un kilomètres au nord d’Étampes[13], trente-trois kilomètres au nord-est de Dourdan[14]. La commune est aussi située à trois cent six kilomètres au nord-ouest de Ris dans le Puy-de-Dôme[15] et six cent cinquante-neuf kilomètres au nord-est de Ris dans les Hautes-Pyrénées[16].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée au nord-est par le cours de la Seine qui parcourt trois kilomètres sur le territoire. À proximité directe se trouvent plusieurs lacs de débordement dont un dans la zone du Service des Alcools et un en aval à proximité du vaste lac de Viry-Châtillon. Dans le parc de l’hôpital de la fondation Dranem se trouve une pièce d’eau, une autre a été aménagée au domaine de l’Aunette, dans le parc de Fromont ainsi que dans la zone de l’Orme Pomponne. Depuis l’extrême sud du territoire coule jusqu’à la Seine le ru de l’Écoute-s’il-pleut. La partie sud-ouest de la commune est en outre traversée du sud au nord par l’aqueduc de la Vanne et du Loing qui alimente Paris en eau potable en se jetant dans le réservoir de Montsouris.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Ris-Orangis est implantée à l’extrémité est du plateau du Hurepoix, sur le versant ouest de la vallée de la Seine. Le territoire s’étage ainsi entre une altitude maximale de quatre-vingt-deux mètres à l’extrémité sud proche de l’ancien hippodrome[17] et une altitude minimale à trente-deux mètres en bordure du fleuve à la frontière avec Grigny[18]. La déclivité est relativement faible à l’ouest avec une pente douce jusqu’à la route nationale 7 et le quartier du plateau situé à soixante-dix-sept mètres d’altitude[19] puis s’accentue vers le nord avec une altitude de cinquante-six mètres à la gendarmerie[20] située six cent mètres plus loin et seulement trente-sept mètres à la frontière nord avec Grigny[21]. Le sous-sol est composé de successions de couches de sable et de meulière, de marne et de gypse sur une couche profonde de calcaire, typique du bassin parisien[22].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal est limitrophe de diverses autres communes, la Seine constitue une frontière naturelle avec Draveil au nord et au nord-est et avec Soisy-sur-Seine à l’est. Au sud-est, le chemin et la rue de l’Écorne-Bœuf, la route de Mennecy et le ru de l’Écoute-s’il-Pleut marquent la limite avec Évry, ce même cours d’eau sépare aussi la commune d’avec Courcouronnes au sud, au sud-ouest se trouve une courte limite territoriale avec Bondoufle, à l’ouest, la route de la Chasse et le chemin du Bois de l’Hôtel-Dieu matérialisent la frontière avec Fleury-Mérogis et au nord-ouest l’avenue de la Première Armée française Rhin et Danube et le chemin des Glaises séparent Ris-Orangis de Grigny.

Rose des vents Grigny Draveil Draveil Rose des vents
Fleury-Mérogis N Soisy-sur-Seine
O    Ris-Orangis    E
S
Bondoufle Courcouronnes Évry

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Ris-Orangis, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, en étant régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne brute annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale à 6,4 °C. Les températures moyennes mensuelles extrêmes relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés s’établissent à 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir, surtout en début de journée. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec un total de 1 798 heures par an, une moyenne haute à deux cent quarante heures en juillet et basse à cinquante trois heures en décembre. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total annuel de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Ris-Orangis.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[23],[24].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Ris-Orangis.

Le territoire municipal est traversé par divers axes de communication, le plus ancien étant la Seine, utilisée principalement pour le transport de marchandises avec deux quais de traitement dans les communes voisines d’Évry et Viry-Châtillon. Le pont de l’Amitié permet de franchir le fleuve en direction de Draveil. Parallèlement au cours du fleuve, deux voies ferrées traversent le territoire du nord au sud, toutes deux utilisées principalement par la ligne D du RER d'Île-de-France. Au plus près la ligne Villeneuve-Saint-Georges - Montargis, équipée dans la commune de deux gares, la gare de Ris-Orangis et en aval la gare de Grand Bourg. Bifurquant vers le plateau, la ligne Grigny - Corbeil-Essonnes est équipée de la gare de Grigny-Centre implantée juste à la frontière avec Ris-Orangis et plus au sud de la gare d'Orangis - Bois de l'Épine.

Toujours suivant l’axe de la vallée de la Seine, deux axes routiers majeurs traversent la commune, au nord l’ancienne route nationale 7, appelée avenue de la Libération, au sud, l’autoroute A6, équipée dans la commune d’un échangeur autoroutier relié à la route nationale 104 et à la route départementale 91 menant à la route nationale 7. Complément à cette RD 91, la route départementale 31 traverse la commune d’ouest en est et franchie la Seine vers le nord-est du département.

Plusieurs lignes d’autobus empruntent ces voies routières, dont la ligne DM4 du réseau de bus Daniel Meyer[25], la ligne 91-09 du réseau de bus Albatrans, les lignes 402[26], 403[27], 404[28], 405[29], 406[30], 407[31], 413[32], 418 et 419[33] du réseau intercommunal du réseau de bus TICE et les lignes N135[34] et N144[35] du réseau Noctilien. La commune est en outre située à neuf kilomètres au sud-est de l’aéroport Paris-Orly et quarante-et-un kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune est composée de divers quartiers avec au nord de la route nationale 7 le Parc de Fromont, les Hameaux de la Roche, Ris-Select, au sud la Theuillerie, le Bel-Air, le Domaine de l’Aunette et le Plateau, la Ferme du Temple, le grand ensemble du Moulin à Vent, les Terres Saint-Lazare et l’Orme Pomponne. Au sud de l’autoroute se trouve la zone d'activités du Bois de l’Épine. Plusieurs lieux-dits ont conservé leurs appellations dont le Bois du Kiosque et le Bois du Temple, l’Aunette et Trousseau, le Pré aux vaches et le Parc d’Orangis.

L’Insee découpe la commune en douze îlots regroupés pour l'information statistique soit le Trousseau-Hameau Roche, Maire-Gare, Artistes lyriques-la Theuillerie, Centre 1 et 2, l’Aunette, la Ferme du Temple, la Ferme d’Orangis, le Moulin à vent 1 et 2 et Saint-Lazare-Bois de l’Épine-Hippodrome[36]. Le grand ensemble du Plateau est classé en zone urbaine sensible[37], les quartiers des Rénovations, des Oiseaux et de la Gare sont prioritaires au titre de la rénovation urbaine[38].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’origine du nom du lieu Ris provient du mot latin rico signifiant « sillon »[39].
Entre 1790 et 1794, la commune de Ris absorba celle voisine d’Orangis. Durant la Révolution, la commune fut appelée Brutus ; en 1801, le nom actuel réapparaît dans le bulletin des lois[40].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Des fouilles organisées sur le territoire ont mis au jour des dents de mammouth, des pierres taillées et polies, des bronzes et un sarcophage attestant d’une présence humaine durant l’âge de la pierre et l’âge du bronze[41]. Une pièce de monnaie gallo-romaine en cuivre datée du Ier siècle a été retrouvée à l’emplacement d’une maison en bordure de l’ancienne voie entre Lutèce et Lugdunum[42].

Des sépultures mérovingiennes ont été retrouvées en 1919 au lieu-dit Les soixante arpents[43]. En 922, le roi Robert Ier donna la paroisse de Ris, dédiée à Saint-Blaise à l’abbaye de Saint-Magloire[41]. Au XIIe siècle, les deux villages séparés étaient connus sous les noms de Regis et Orengiacum[43]. De cette époque datait l’ancienne église Saint-Blaise.

À partir du XIIIe siècle furent édifiées une commanderie et une ferme Templières à Ris et furent rasées sur ordre de Louis XIV[41].

Domaines nobles[modifier | modifier le code]

Carte de la région de Ris et Orangis au XVIIe siècle par Cassini.

Un premier château sur le site de la fondation Dranem est attesté dès 1159[44]. À partir du XVIe siècle, la seigneurie de Ris appartenait à la famille Faucon dite Faucon de Ris[41]. Ris possédait de nombreux châteaux, dont l’un était souvent visité par Henri IV[45]. Au XVIIe siècle, le chevalier Philippe de Lorraine fit édifier à l’emplacement de l’ancienne commanderie templière le château de Ris. Peu après, le chevalier Soulage-Bodin y fit installer l’Institut royal horticole de Fromont.

Vers 1700, la seigneurie de Ris revint à la famille d’imprimeur lyonnais Anisson-Dupéron jusqu’au décès par la guillotine du dernier seigneur Étienne-Alexandre-Jacques Anisson-Dupéron en 1794[41]. Durant la Révolution française, les Rissois choisirent en 1793 de renommer la nouvelle commune en Brutus, du nom fondateur de la République romaine[46]. Au XVIIIe siècle, l’officier Charles-René de Bombelles fit édifier le château d’Orangis. En 1802, le général Michel Ordener acquit le château de Trousseau. Le 11 janvier 1790, la commune de Ris-Orangis fut la première de France à élire son maire[47].

Agriculture et industrie[modifier | modifier le code]

En 1874, l’ouest du territoire de la commune fut modifié par la construction de l’aqueduc de la Vanne et du Loing, en particulier le long de l’ancien hippodrome. Jusqu’au XIXe siècle, plus grande partie des habitants de Ris étaient viticulteurs, le domaine produisait du vin blanc sur les coteaux de la Seine[48]. En 1843 fut inaugurée la gare de Ris-Orangis[49]. En 1907 fut construite l’école Adrien Guerton[50]. En 1918, la mission des pères maristes fut rachetée par l’œuvre des cheminots pour y installer un sanatorium[51]. Ce bâtiment, inauguré en 1922 par Yves Le Trocquer, alors ministre des travaux publics, était appelé « la cure d'air » et recevait les malades de la tuberculose[52] ; orienté au sud, le bâtiment possédait trois galeries surmontées par une plateforme[53]. En 1927, la commune fit l’acquisition du château de Ris pour y installer l’hôtel de ville. En 1933 fut édifiée l’école primaire Jules Boulesteix[54]. En 1946, la société Blédine-Jacquemaire racheta l’ancienne usine Progil[55].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Lors du premier recensement des personnes intervenus en 1793, le village de Ris comptait cinq cent cinquante-trois habitants, il perdit rapidement un dixième de cette population avec le déclin des différents domaines aristocratiques sur son territoire avant d’entamer une période de croissance lente et continue, portant la population à huit cent soixante-quatre habitants en 1851 et dépassa le cap des mille résidents dix ans plus tard. Le conflit de 1870 fit à nouveau chuter la population à neuf cent quatre-vingt-dix habitants avant une reprise de la progression, la commune comptant près de mille cinq cent habitants en 1901. À partir de l’Entre-deux-guerres, la croissance s’accéléra, avec le développement de lotissements pavillonnaires portant la population à plus de trois mille sept cent habitants en 1936, puis de grands ensembles durant les Trente Glorieuses avec déjà plus de neuf mille résidents en 1962 et une explosion à vingt-trois mille cinq cent habitants six ans plus tard, le pic démographique communal étant atteint en 1975 avec vingt-sept mille deux cent quarante-neuf habitants. La population déclina ensuite jusqu’au début du XXIe siècle pour se stabiliser à nouveau autour des vingt-sept mille résidents permanents. L’immigration compte pour une part relativement faible dans cette croissance démographique avec seulement 10,9 % de la population communale de nationalité étrangère en 1999[56] répartis entre 3,31 % de Portugais, 1,2 % de Turcs, 1 % d’Algériens et de Marocains, 0,4 % d’Italiens, 0,2 % de Tunisiens et d’Espagnols[57].


En 2011, la commune comptait 26 988 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
553 494 516 623 590 675 758 810 864
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
944 1 101 1 043 990 1 021 1 179 1 275 1 412 1 433
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 495 1 439 1 552 1 900 2 322 3 379 3 783 4 014 5 576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 027 23 511 27 249 24 925 24 677 24 436 26 620 26 988 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2004[58].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse de la pyramide des âges de Ris-Orangis comparée à celle du département de l’Essonne montre une similarité dans la répartition des classes d’âges avec cependant une présence légèrement plus importante d’habitants de moins de quatorze ans et entre trente et quarante-quatre ans dans la commune et corolairement une présence moindre de jeunes adultes entre quinze et vingt-neuf ans et de personnes entre quarante-cinq et cinquante-neuf ans. En 1999, 31,7 % de la population municipale avait moins de vingt-cinq ans[59].

Pyramide des âges à Ris-Orangis en 2009 en pourcentages[60].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
7,0 
9,9 
60 à 74 ans
11,7 
17,9 
45 à 59 ans
17,6 
22,7 
30 à 44 ans
22,3 
20,6 
15 à 29 ans
19,3 
24,2 
0 à 14 ans
21,3 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[61].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Ris-Orangis compose à elle seule le canton de Ris-Orangis, représenté par Stéphane Raffalli (PS). Le canton est administrativement rattaché à l’arrondissement d'Évry et politiquement intégré à la neuvième circonscription de l'Essonne représentée par le député Thierry Mandon (PS). Le maire Stéphane Raffalli (PS) préside un conseil municipal composé de trente-cinq élus dont vingt-huit pour la majorité socialiste, trois pour l’opposition UMP, deux pour les oppositions divers gauche et divers droite. Il est assisté dans ses fonctions par dix maires-adjoints[62] et sept conseillers municipaux délégués[63]. L’Insee attribue à la commune le code 91 2 23 521[64]. La commune de Ris-Orangis est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 105 210. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[65].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 41 621 000 € dont 37 099 000 € de fonctionnement et 4 522 000 € d’investissement[66], financés à 35,12 % par les impôts locaux[67] avec des taux d’imposition fixés à 17,31 % pour la taxe d'habitation, 21,47 % et 106,32 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non bâti et 16,67 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[68]. Cette même année, l’endettement municipal cumulé atteignait 41 877 000 €[69]. En 2009 toujours, la commune disposait sur son territoire de trois mille deux cent vingt-cinq logements HLM répartis entre neuf bailleurs sociaux[70], soit 30 % du parc total de logement, bien au-delà des préconisations de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

La commune est membre fondateur de la communauté d'agglomération Évry Centre Essonne à laquelle elle a délégué les compétences de développement économique, aménagement du territoire, équilibre social de l’habitat et de politique de la ville, de distribution d’eau et de construction, gestion et entretien des équipements culturels, sportifs et de loisirs, de gestion des espaces verts, espaces boisés et rivières, la politique d’apprentissage de la natation sportive et du patinage artistique, l’organisation de manifestations sportives, le soutien au sport de haut niveau, la gestion du cimetière intercommunal, la gestion de la voirie, la protection du cadre de vie, la gestion des galeries de visite des réseaux techniques et le soutien aux activités sportives, culturelles et socio-éducatives des établissements scolaires du territoire[71]. Elle adhère aussi au syndicat mixte d'études et de programmation du Nord-Centre Essonne, au syndicat mixte Orge-Yvette-Seine, au syndicat mixte d'assainissement et de restauration de cours d'eau, au syndicat mixte pour la revalorisation et l'élimination des déchets et ordures ménagères[72], et au syndicat intercommunal pour la revalorisation et l'élimination des déchets et des ordures ménagères.

Conseil municipal de Ris-Orangis (mandature 2008-2014)[73].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Ris pour tous, un avenir pour chacun » PS Thierry Mandon 28 Majorité
« Les couleurs de Ris-Orangis » UMP Jacques Brochot 3 Opposition
« Nouvelle union pour Ris-Orangis » DVG Amar Henni 2 Opposition
« Ris avenir » DVD Frédérique Garcia 2 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Trente-quatre maires se sont succédé à la tête de l’administration municipale depuis l’élection du premier en 1787.

Liste des maires successifs de Ris-Orangis[74].
Période Identité Étiquette Qualité
2012 en cours Stéphane Raffalli PS Conseiller général

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Dirigée depuis les années 1970 par la gauche, Ris-Orangis apparaît au regard des derniers résultats électoraux comme une commune relativement neutre politiquement avec une tendance à voter indifféremment à gauche ou à droite, sauf lors des scrutins locaux où le maire et conseiller général sortant Thierry Mandon (PS) est systématiquement réélu comme en 2001 et plus largement encore en 2008 où il remporta la mairie dès le premier tour. En 2002, les électeurs rissois apportèrent cependant plus de voix que la moyenne nationale au candidat du Front national et votèrent largement pour le député sortant Georges Tron (UMP). En 2007, ils votèrent à une courte majorité pour le candidat Nicolas Sarkozy mais préférèrent leur maire lors de l’élection législative, contrairement au reste de la circonscription. En 2004, comme sur le reste du territoire national, la gauche remporta largement les élections européennes et régionales, mais en 2009, les rissois préférèrent la liste UMP candidate au parlement européen comme la majorité des français et en 2010 la liste socialiste candidate au conseil régional avec une large avance face à la candidate de l’UMP. En 2005, les rissois rejetèrent à une large majorité le traité de Rome, alors même qu’ils avaient approuvé le traité de Maastricht[75]. Des sections du Parti communiste français[76] et du Parti socialiste[77] sont présentes dans la commune.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le centre de formation AFPA.

Les élèves de Ris-Orangis sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des écoles maternelles du Centre, Pablo Picasso et des Fauvettes, des écoles élémentaires d’Orangis et Jules Boulesteix et des écoles primaires de la Ferme du Temple, du Moulin à Vent, Michel Ordener et Maurice Guerton[96] des collèges Albert Camus et Jean Lurçat et du lycée professionnel Pierre Mendès France[97]. Les jeunes enfants sont accueillis dans diverses structures dont les multi-accueils Les Confettis et La Farandole, la maison de la petite enfance, les crèches familiales Les Chérubins et Pains d’épice. Hors périodes scolaires, les enfants sont accueillis dans les centres éducatifs de loisirs enfantins de la Ferme du Temple, des Fauvettes, Picasso, du Moulin à Vent, Guerton, Ordener et du Centre, au centre de loisirs primaires et dans la ludothèque des Oiseaux. La commune accueille en outre un centre de formation de l’Association pour la formation professionnelle des adultes[98].

Santé[modifier | modifier le code]

La clinique Pasteur.

La commune dispose sur son territoire du groupe hospitalier Les Cheminots spécialisés en soins de suite de cancérologie et en pneumologie[99] et de la clinique Pasteur affiliée au groupe Domusvi[100], de la maison de retraite du Château Dranem elle aussi membre du groupe Domusvi[101], de l’Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes du Manoir[102], du centre d’accueil de personnes handicapées de la Maison de l’Orée. Deux centres de protection maternelle et infantile sont implantés dans les quartiers du Moulin à Vent[103] et en centre-ville[104], complété par un centre de planification familiale[105]. Cinquante médecins[106], seize chirurgiens-dentistes[107] exercent dans la commune et huit pharmacies y sont implantées[108].

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d’un bureau de police nationale[109] et d’un centre de secours de sapeurs-pompiers volontaires[110]. Elle accueille aussi des antennes de la Caisse d’allocations familiales[111] et de la Caisse primaire d'assurance maladie[112], une trésorerie principale[113] et deux agences postales[114]. Dix avocats[115] et un notaire[116] exercent dans la commune. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables de la commune aux tribunaux d’instance, de grande instance, de commerce et conseil de prud’hommes d’Évry[117].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Ris-Orangis.
Localisation de la ville
Ris-Orangis

Ris-Orangis a développé des associations de jumelage avec :

Vie quotidienne à Ris-Orangis[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La salle de concert Le Plan.

La commune de Ris-Orangis dispose sur son territoire de plusieurs infrastructures à vocation culturelle dont la salle de concert Le Plan d’une capacité de six cent places[120], le centre culturel Robert Desnos doté de salles de cinéma classées Art et Essai[121], la maison des jeunes et de la culture[122], les médiathèques Elsa Triolet et Raymond Queneau, le cinéma Jean-Louis Barrault et le conservatoire municipal de musique.

Sports[modifier | modifier le code]

Diverses installations sportives sont implantées dans la commune dont les stades Émile Gagneux et Latruberce, le cosec Jesse Owens, les gymnases Jules Boulesteix, Albert Camus, du Moulin à Vent, de la Ferme du Temple, le dojo Jean-Luc Rougé, la piscine René Touzin, la base nautique. Les différentes disciplines sont regroupées au sein de l’Union sportive de Ris-Orangis (USRO)[123]. La majeure partie de l’ancien hippodrome de Ris-Orangis est située sur le territoire de Ris-Orangis. Le futur grand stade de la Fédération française de rugby à XV devrait être construit en 2014 à l’emplacement de l’actuel hippodrome de Bondoufle[124].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Ris-Orangis est rattachée au secteur pastoral de Ris-Orangis-Grigny et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’église Notre-Dame et de l’église du Sacré-Cœur[125]. La communauté protestante dispose d’un centre évangélique et d’un centre évangélique baptiste. Les musulmans disposent dans la commune de la mosquée de l'Association Cultuelle Musulmane Rissoise (A.C.M.R) Rue Jean Moulin et d'un salle de prière pour la communauté turque. La communauté israélite dispose d’une synagogue.

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Le siège social français de Planet Saturn.

Ris-Orangis est intégrée à la zone d'emploi d’Évry qui regroupait en 1999 soixante-six communes et 271 329 habitants[126], les rissois représentant 9 % de cette population totale. Principalement résidentielle, la commune dispose cependant de plusieurs zones d’activités industrielles, dont une partie de la zone des Noues de Seine au nord, la zone d’activité des Bords de Seine sur le site des anciens docks d’alcool, à l’ouest les zones d’activités des Terres Saint-Lazare et de l’Orme Pomponne et au sud en bordure de l’autoroute la vaste zone du Bois de l’Épine. La commune accueille notamment le siège social français de la chaîne de magasins d’électroménager Planète Saturn[127]. Sur le territoire se trouve aussi un établissement des fonderies de Gentilly répertorié au registre français des émissions polluantes pour ses émissions de dioxyde de carbone, antimoine et plomb et ses prélèvements en eau potable du réseau[128]. En 2009, la commune accueillait sur son territoire mille deux cent treize entreprises actives dont 64 % dans le secteur tertiaire. Trois exploitations agricoles étaient encore actives en 1988 sur une superficie de sept cent trente-quatre hectares, toutes disparues dix ans plus tard. Fait rare, aucun hôtel ni aucun camping ne se trouvait dans la commune[129]. Deux marchés sont organisés dans la commune les mercredis et samedis matins[130].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2007, la commune comptait une population active de 13 258 habitants mais disposait sur son territoire de seulement 6 472 emplois, obligeant 81 % des résidents à travailler dans une autre commune. Cette même année, 11,5 % de la population était au chômage et dans le même temps, 83 % des actifs ayant un emploi étaient titulaires de la fonction publique ou employés en contrat à durée indéterminée. Il en résulte une certaine disparité de revenus dans la commune avec un revenu net imposable moyen fixé à 31 042 € mais une proportion de 39 % des ménages non imposables à l’impôt sur le revenu. En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 17 846 €, ce qui plaçait la commune au 8 010e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 177e rang départemental[131]. En outre, seulement 53 % de la population était propriétaire de son logement et 33 % vivaient dans une habitation à loyer modéré[129].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Ris-Orangis 0,1 % 5,5 % 10,7 % 27,6 % 32,7 % 17,1 %
Zone d’emploi d’Évry 0,3 % 4,0 % 20,2 % 29,6 % 28,2 % 17,7 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Ris-Orangis 0,3 % 11,3 % 5,8 % 13,1 % 15,9 % 8,4 %
Zone d’emploi d’Évry 0,9 % 13,5 % 5,4 % 14,6 % 16,2 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[132],[133],[134]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La place des Fêtes.

La commune de Ris-Orangis a été récompensée par trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[135]. Plusieurs parcs et jardins sont répartis sur le territoire dont le parc de Trousseau, le parc de la Fondation Dranem, le parc de la Theuillerie, la place du Moulin à Vent et le square Salvador Allende, la place des Fêtes, le pré aux Vaches et le parc d’Orangis, les jardins familiaux et une part importante du bois de Saint-Eutrope. Ces espaces ont fait l’objet d’un classement en espace naturel sensible par le conseil général de l'Essonne[136].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château de Trousseau du XVIIIe siècle a été inscrit aux monuments historiques le 14 novembre 1985[137],[138]. Le territoire, en bordure de Seine, a conservé plusieurs châteaux remarquables dont le château d'Orangis du XVIIe siècle[139], le château Dranem fondé par Dranem lui-même à la même époque[44] et le château de Fromont, actuel hôtel de ville[140]. Des anciens domaines nobles ont été conservés un pigeonnier du XVIe siècle[141].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L’église Notre-Dame.

L’église Notre-Dame fut construite au XIXe siècle par l’architecte Georges Ranchon[142] ; elle se situe le long de l’ancienne route nationale 7 côté vallée de la ville. La chapelle du Sacré-Cœur fut érigée au XXe siècle[143] ; elle est située côté plateau de la ville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Ris-Orangis :

L’amiral Henri de Rigny.
Kad Merad.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Ris-Orangis.

Les armes de Ris-Orangis se blasonnent : De gueules à une patte de lion arrachée, posée en bande, les griffes vers le chef.[144]

Ce blason apparaît sur la motrice du TGV 05 au titre du parrainage des matériels SNCF par les communes[145].

La commune s’est en outre dotée d’un logotype.

blason

Ris-Orangis dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Léo Larguier, L’abdication de Ris-Orangis, Georges Cres,‎ 1920
  • Carter Brown, Loin de Ris-Orangis, Gallimard,‎ 1963 (ISBN 9782070478026)
  • Jean-Pierre Bourgeron et Élisabeth Grunberg, Le Hurepoix. : Évry, Ris-Orangis. Bondoufle, Courcouronnes, Lisses, t. III, J.-P. Bourgeron,‎ janvier 1980 (ISBN 9782903097035)
  • Jacques Guyard, C’était en 1900 : Bondoufle, Courcouronnes, Évry, Lisses, Ris-Orangis, Adef,‎ 1985
  • Henri Collet, Notes pour servir à l’histoire de Ris-Orangis : Des origines à la Révolution, vol. I,‎ 1988
  • Serge Bianchi, Jacques Brochot, Michel Goubet et Jean-Pierre Vinchon, La Révolution en Essonne : Quand Ris et Orangis s’appelaient Brutus ou la Révolution au village. 1789-1799, t. III, Amattéis,‎ janvier 1989 (ISBN 9782868490674)
  • Collectif d’auteurs, Regards sous Ris-Orangis : La Terre nous raconte, Groupe de recherche d’histoire locale,‎ janvier 1996 (ISBN 9782951045507)
  • Collectif d’auteurs, Ris-Orangis, Alan Sutton,‎ 2005 (ISBN 9782849102893)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Ris-Orangis dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 06/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 08/04/2009.
  3. Fiche communale d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 14/11/2010.
  4. Fiche de Ris-Orangis sur le site d’orthodromie lion1906.com Consulté le 09/04/2011.
  5. Orthodromie entre Ris-Orangis et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  6. Orthodromie entre Ris-Orangis et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  7. Orthodromie entre Ris-Orangis et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  8. Orthodromie entre Ris-Orangis et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  9. Orthodromie entre Ris-Orangis et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  10. Orthodromie entre Ris-Orangis et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  11. Orthodromie entre Ris-Orangis et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  12. Orthodromie entre Ris-Orangis et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  13. Orthodromie entre Ris-Orangis et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  14. Orthodromie entre Ris-Orangis et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  15. Orthodromie entre Ris-Orangis et Ris (63) sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  16. Orthodromie entre Ris-Orangis et Ris (65) sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  17. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-41 sur le site de l’Ign. Consulté le 03/04/2011.
  18. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-459 sur le site de l’Ign. Consulté le 03/04/2011.
  19. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-86 sur le site de l’Ign. Consulté le 03/04/2011.
  20. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-85bis sur le site de l’Ign. Consulté le 03/04/2011.
  21. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-82 sur le site de l’Ign. Consulté le 03/04/2011.
  22. %2FEVR008 Fiche géologique de Ris-Orangis sur le site du Brgm. Consulté le 26/08/2012.
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  25. %20.pdf Fiche de la ligne DM4 du réseau Daniel Meyer sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 09/04/2011.
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  28. Fiche de la ligne 404 du réseau TICE sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 09/04/2011.
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  30. Fiche de la ligne 406 du réseau TICE sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 09/04/2011.
  31. Fiche de la ligne 407 du réseau TICE sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 09/04/2011.
  32. Fiche de la ligne 413 du réseau TICE sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 09/04/2011.
  33. Fiche des lignes 418 et 419 du réseau TICE sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 09/04/2011.
  34. Fiche de la ligne N135 du réseau Noctilien sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 09/04/2011.
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  36. Carte de zonage de Ris-Orangis sur le site de l’Insee. Consulté le 26/02/2011.
  37. Fiche de la ZUS du Grand ensemble du Plateau sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 09/04/2011.
  38. Fiche de l’ensemble Rénovation, Oiseaux, Gare sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 09/04/2011.
  39. Toponymie des lieux d’Île-de-France sur le site crehangec.free.fr Consulté le 31/03/2010.
  40. a et b Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 19/03/2009.
  41. a, b, c, d et e Fiche de Ris-Orangis sur le site topic-topos.com Consulté le 17/04/2011.
  42. Fiche d’une pièce de monnaie gauloise sur le site topic-topos.com Consulté le 17/04/2011.
  43. a et b Histoire de la commune de Ris-Orangis sur son site officiel. Consulté le 17/04/2011.
  44. a et b Fiche du château Dranem sur le site topic-topos.com Consulté le 17/04/2011.
  45. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  46. Fiche Brutus sur le site du groupe d’histoire locale de Ris-Orangis. Consulté le 17/04/2011.
  47. Journal des décrets de l’Assemblée nationale sur le site topic-topos.com Consulté le 17/04/2011.
  48. Fiche de la maison des vignerons de Ris-Orangis sur le site topic-topos.com Consulté le 17/04/2011.
  49. Fiche de la gare de Ris-Orangis sur le site topic-topos.com Consulté le 17/04/2011.
  50. Fiche de l’école Adrien Guerton sur le site topic-topos.com Consulté le 17/04/2011.
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  52. « Fiche sur l'inauguration de la Cure d'air », sur www.histoirelocale-ris.fr (consulté le 4 septembre 2012)
  53. « Fiche sur la Cure d'air », sur www.histoirelocale-ris.fr (consulté le 4 septembre 2012)
  54. Fiche de l’école Jules Boulesteix sur le site topic-topos.com Consulté le 17/04/2011.
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  56. Statistiques démographiques communales sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 10/04/2011.
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  58. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
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  65. Fiche entreprise de la commune de Ris-Orangis sur le site verif.com Consulté le 10/04/2011.
  66. Compte communal simplifié de Ris-Orangis sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 10/04/2011.
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  68. Taux de taxes à Ris-Orangis sur le site taxe.com Consulté le 10/04/2011.
  69. Endettement municipal sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 10/04/2011.
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  75. Résultats du référencum 1992 à Ris-Orangis sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 10/04/2011.
  76. Liste des sections PCF de l’Essonne sur le site officiel de la fédération départementale. Consulté le 10/04/2011.
  77. Blog officiel de la section PS de Ris-Orangis. Consulté le 10/04/2011.
  78. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  79. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  80. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
  81. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  82. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
  83. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 22/06/2012.
  84. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/08/2009.
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  86. Résultats de l’élection européenne 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 12/10/2014.
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  91. Résultats de l’élection cantonale partielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/11/2012.
  92. Résultats de l’élection municipale de 2001 à Ris-Orangis sur le site du quotidien Le Figaro. Consulté le 29/12/2010.
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  94. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 19/08/2009.
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  96. Liste des écoles du département sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 27/09/2010.
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  98. Coordonnées du centre de l’Afpa de Ris-Orangis sur le site des service publics. Consulté le 10/04/2011.
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  101. Fiche de la maison de retraite Château Dranem sur le site officiel du groupe Domusvi. Consulté le 10/04/2011.
  102. Site officiel de l’Ehpad du Manoir de Ris-Orangis. Consulté le 10/04/2011.
  103. Fiche du centre de PMI du Moulin à Vent de Ris-Orangis sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 16/01/2013.
  104. Fiche du centre de PMI de Ris-Orangis Centre sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 16/01/2013.
  105. Fiche du centre de planification familiale sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 16/01/2013.
  106. Liste des médecins sur l’annuaire de l’Ordre national. Consulté le 10/04/2011.
  107. Annuaire des chirurgiens-dentistes sur le site de l’Ordre nationale. Consulté le 10/04/2011.
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  112. Coordonnées de l’antenne de la CPAM de Ris-Orangis sur le site des Services publics. Consulté le 10/04/2011.
  113. Liste des trésoreries de l’Essonne sur le site de la Drire d’Île-de-France. Consulté le 10/04/2011.
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