Étaples
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| Étaples | |
|---|---|
L'hôtel-de-ville |
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Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Nord-Pas-de-Calais |
| Département | Pas-de-Calais |
| Arrondissement | Montreuil |
| Canton | Étaples |
| Code commune | 62318 |
| Code postal | 62630 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Claude Baheux 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes Mer et Terres d'Opale |
| Site web | etaples-sur-mer.com |
| Démographie | |
| Population | 11 491 hab. (2009) |
| Densité | 887 hab./km2 |
| Gentilé | Étaplois |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 2 m — maxi. 78 m |
| Superficie | 12,95 km2 |
Étaples (parfois appelée Étaples-sur-Mer) est commune française située dans le département du Pas-de-Calais et la région Nord - Pas de Calais.
Sommaire
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[modifier] Géographie
[modifier] Localisation
La commune se situe au sud du Boulonnais et au nord des Bas-Champs, à l'ouest de l'Artois, entre Boulogne-sur-Mer à 34 km, Berck à 16 km et Montreuil à 14 km. Elle est par ailleurs à 55 km d'Abbeville et 66 km de Calais.
[modifier] Communes limitrophes
[modifier] Géologie, hydrographie et relief
La ville est équipée d'un port de pêche et de loisirs situé sur la Cote d'Opale sur la Canche.
[modifier] Climat
[modifier] Voies de communication et transports
[modifier] Réseau ferroviaire
La gare d'Étaples - Le Touquet est desservie par les TGV et TER.
[modifier] Réseau routier
La commune est desservie par la sotie
26 Étaples - Le Touquet de l'autoroute A16.
[modifier] Transports en commun
[modifier] Urbanisme
[modifier] Morphologie urbaine
La commune est constituée de plusieurs lieux-dits et hameaux.
- Les Bergeries, quartier populaire.
- Le Blanc-Pavé, quartier aisé.
- La Butte aux Signaux
- Le Camp d'Hilbert
- Le Fond des Mortiers
- Le Fond Rombly
- La Fosse aux Lions, quartier aisé.
- La Fosse Aza'hu
- Fromessent, Hameau de fromessent extérieur à la ville.
- La Garenne de la Justice, quartier aisé.
- La Grande Fosse
- Hilbert
- Les Mollières
- Les Moulins
- Le Mont de la Clef
- La Palette
- Le Pendu
- La Pièce-à-Liards
- Les Pins
- Le Puits d'Amour, quartier populaire.
- Rombly
- Les Sablins
- La Tombe
- Tombelle
- La Zac, quartier défavorisé.
[modifier] Logements
[modifier] Projets d'aménagements
[modifier] Toponymie
Le nom de la commune a une origine latine Stapula. On l'écrit Étap en picard et Stapel en néerlandais.
[modifier] Histoire
[modifier] Préhistoire
L'emplacement occupé aujourd'hui par la ville d'Étaples présente des traces de présence humaine remontant au Paléolithique. Certains silex taillés découverts sur le site de Bagarre sont vieux d'environ 240 000 ans.
On trouve, à partir du Hallstatt, à l'âge du fer (800 ans avant Jésus-Christ), de nombreux sites de l'installation des Gaulois sur la côte et dans les dunes bordant le nord-ouest de la ville.
[modifier] Moyen Âge
Bien que le site eût été occupé au début du premier millénaire de notre ère par les Romains, la ville elle-même fut probablement fondée par les Francs qui envahirent la Morinie au cours du IVe siècle et du Ve siècles. Elle porte à cette époque le nom de Stapula, "l'entrepôt".
Le IXe siècle fut, pour la cité, une époque dramatique. À maintes reprises elle fut pillée, mise à sac et brûlée par les Normands qui se répandaient dans tout le pays à la recherche de butin. Ils avaient fait de la ville leur base de départ et l'entrepôt de toutes les richesses recueillies aux alentours.
Mathieu d'Alsace, comte de Boulogne, y construisit une forteresse en 1172 qui fut élevée sur les ruines d'un château beaucoup plus ancien (datant de la domination romaine) dont les traces d'incendie laissent penser qu'il fut brûlé lors d'un raid des Normands.
Philippe Auguste en fit le principal port des flottes du Nord (1193).
En 1346 les Anglais incendièrent la ville en revenant vainqueurs de la bataille de Crécy, et en 1355 le Duc de Lancastre la pilla.
Étaples subit des sièges en 1351, 1378 et 1435.
En 1455 et 1546, elle fut à nouveau détruite par les flammes.
Signé le 3 novembre 1492, le traité d'Étaples entre Charles VIII et Henri VII d'Angleterre est le premier traité entre la France et l'Angleterre depuis la fin de la Guerre de Cent Ans.
[modifier] Temps modernes
Le château fut détruit en 1660.
[modifier] XIXe siècle
De 1803 à 1805, Napoléon Ier réunit une puissante armée tout le long des côtes de la Manche dans le but d'envahir l'Angleterre. Ce fut le célèbre Camp de Boulogne. Pendant deux ans, les troupes du 6e corps d'armée du maréchal Ney stationnèrent dans la ville d'Étaples et ses proches environs. Les trois divisions d’infanterie et la brigade de cavalerie étaient réparties en six camps. L’Empereur vint plusieurs fois à Étaples pour y passer ses troupes en revue.
Parmi ces troupes, figuraient le 6e régiment d’infanterie légère. Elle regroupait en six cantonnements trois divisions d'infanterie et une brigade de cavalerie[1].
En 1848 fut inaugurée la ligne de chemin de fer reliant Amiens à Boulogne passant par Étaples.
Pendant la Première Guerre mondiale, Étaples vécut à l'heure britannique : l'armée britannique installa un immense camp d'entraînement au mont Levin[2], aujourd'hui couvert d'habitations. Dans ce camp, qui compta jusqu'à 80 000 hommes, éclata en 1917 une violente mutinerie. Étaples vécut pendant plusieurs jours des heures dramatiques ; dans ses rues se déroulèrent des scènes extrêmement violentes. Ce camp était un centre de préparation des soldats venant du Commonwealth, mais aussi un centre disciplinaire réputé très dur. C'est aussi l'endroit où étaient réceptionnées et montées les mitrailleuses qui devaient partir pour le front allié. L'ennemi allemand, attiré par les installations militaires, bombarda la ville, malgré la présence d'un hôpital militaire, causant destructions et victimes parmi la population. La grippe espagnole a également fait de nombreuses victimes dans la population en 1918-1919.
Pour le lourd tribut payé pendant quatre ans, la ville reçut la Croix de Guerre en 1920.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Étaples fut à nouveau la cible des bombardements aériens qui firent 70 victimes civiles et détruisirent ou endommagèrent le tiers des habitations. En 1949, le ministre de la Défense vint agrafer une palme sur la Croix de Guerre de la ville. Il lut la citation suivante : « Ce port de pêche a payé un lourd tribut pour la libération du territoire et a bien mérité de figurer parmi les cités les plus glorieusement meurtries. Le courage de sa population et particulièrement la ténacité de ses marins restera un exemple pour tous les artisans du relèvement national ».
[modifier] Politique et administration
[modifier] Tendances politiques et résultats
[modifier] Administration municipale
La commune est chef-lieu de canton.
[modifier] Liste des maires
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| octobre 1793 | 3 décembre 1793 | Jean-Marie Hove | ||
| 3 décembre 1793 | 1794 | François Grimonpré | ||
| 1795 | 1799 | François Prévost | ||
| 19 août 1800 | 7 octobre 1803 | Jean-Baptiste Prévost-Lebas | ||
| 1804 | 26 août 1819 | Nicolas César Souquet-Marteau | ||
| 1819 | mars 1829 | Jean Baptiste Bossus | ||
| 27 mars 1829 | 18 septembre 1830 | Alexis Le Roi de Barde | ||
| 16 septembre 1830 | 27 janvier 1835 | Artus Lecat | ||
| 28 janvier 1835 | 15 octobre 1837 | Achille Souquet | ||
| 16 octobre 1837 | 25 février 1865 | François Prévost | ||
| février 1865 | septembre 1865 | Louis Pauchet-Caloin (fait fonction de maire) | ||
| 24 septembre 1865 | 9 août 1868 | César Bigot-Bardétis | ||
| août 1868 | novembre 1868 | Louis Pauchet-Caloin (fait fonction de maire) | ||
| 8 novembre 1868 | 8 octobre 1870 | Joseph Buquet | ||
| 9 octobre 1870 | 14 mai 1871 | Charles Dumoulin | ||
| 15 mai 1871 | 6 août 1876 | Joseph Buquet | ||
| 7 août 1876 | 29 avril 1882 | Aimé Billiet | ||
| 30 avril 1882 | 21 août 1887 | Charles Dumoulin | ||
| 21 août 1887 | 4 novembre 1898 | Louis Bigot-Descelers | ||
| 5 novembre 1898 | 19 mai 1900 | Sidney Delaporte | ||
| 20 mai 1900 | 17 novembre 1900 | Roger de Rocquigny du Fayel | ||
| 18 novembre 1900 | 16 mai 1908 | Louis Roux-Clément | ||
| 17 mai 1908 | 18 mai 1912 | Stanislas Rousselle | ||
| 19 mai 1912 | 10 décembre 1919 | Jules Ricquier | ||
| 11 décembre 1919 | 12 mai 1925 | François Joseph Baillet-Deboffe | ||
| 17 mai 1925 | 17 mai 1925 | Eugène Bigot (refuse les fonctions) | ||
| 17 mai 1925 | 18 mai 1929 | Gustave Vassal | ||
| 19 mai 1929 | 18 août 1932 | Émile Géneau | ||
| 29 septembre 1932 | 18 mai 1935 | Édouard Golliot | ||
| 19 mai 1935 | 7 février 1940 | Edmond Debry | ||
| 8 février 1940 | 9 juin 1941 | Elphège Pannier (fait fonction de maire) | ||
| 10 juin 1941 | 3 octobre 1941 | Edmond Debry | ||
| 3 octobre 1941 | 12 novembre 1941 | Émile de Sainte-Maresville (fait fonction de maire) | ||
| 12 novembre 1941 | 5 septembre 1944 | Gustave Tison | ||
| 6 septembre 1944 | 26 décembre 1944 | Fernand Bourgy | ||
| 27 décembre 1944 | 18 mai 1945 | Elphège Pannier | ||
Huit maires se sont succédé depuis 1945 :
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 19 mai 1945 | 25 octobre 1947 | Marcel Rosey | ||
| 26 octobre 1947 | 19 mars 1959 | François Guilluy | ||
| 20 mars 1959 | 22 novembre 1968 | Albert Héraud | ||
| 23 novembre 1968 | 5 mai 1981 | Jean Bigot | ||
| 6 mai 1981 | 15 juin 1981 | Marie-Madeleine Gauffeny (fait fonction de maire) | ||
| 16 juin 1981 | 18 mars 1989 | Jean-Pierre Lamour | ||
| 19 mars 1989 | 16 mars 2008 | Marcel Guerville | PS | |
| 17 mars 2008 | En cours | Jean Claude Baheux | DVG | |
[modifier] Politique environnementale
La déchetterie intercommunale se situe à Camiers[3].
[modifier] Jumelages
Hückeswagen (Allemagne) ;
Whitstable (Royaume-Uni), dans le Kent.
[modifier] Population et société
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Étaples depuis 1793. D’après le recensement Insee de 2007, Étaples compte 11 714 habitants (soit une augmentation de 5 % par rapport à 1999). La commune occupe le 785e rang au niveau national, alors qu'elle était au 789e en 1999.

[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,4 %, 15 à 29 ans = 20,8 %, 30 à 44 ans = 21 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 15,5 %) ;
- 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 19,9 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 22,3 %).
[modifier] Enseignement
[modifier] Manifestations culturelles et festivités
- Festival de musique "Rock en Stock"
- Festival rencontres folckloriques
- Festival du Hareng Roi
- Triathlon international d'Étaples
- La Joute à canotes
- Ducasse de la Saint-Michel
- Défilé de Saint-Nicolas
- Défilé des Guénels
- Le tournoi de jeux en réseau Gamedays
[modifier] Santé
De nombreux médecins généralistes et spécialistes pratiquent sur la commune. Des spécialistes de thérapies non conventionnelles y sont également disponibles : homéopathie, acupuncture, ostéopathie, chiropraxie, kinésiologie.
L'institut départemental Albert Calmette, qui fut d'abord un préventorium (traitement des tuberculoses, anémies...), est construit en 1928 et nommé ainsi en 1934. Il est aujourd'hui un établissement public de santé mentale comprenant un secteur médical en pédopsychiatrie et un secteur médico-social (accueil d’adultes polyhandicapés, maison de retraite et institut médico-éducatif)[10].
[modifier] Sports
- Association Sportive Étaploise de Football
- Association Sportive Étaples Basket
- Les Bons Z'Enfants d'Étaples
- Association sportive Etaploise de Basket (ASE Basket)
- Association des cavaliers d'Étaples (Poney-Club de Rombly)
[modifier] Médias
[modifier] Cultes
[modifier] Économie
- Port de pêche et de plaisance géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Boulogne-sur-Mer Côte d'Opale, devenu port départemental dans le cadre des lois de décentralisation.
- L'usine de Saint-Frères Étaples est une ancienne fabrique de cordages et filets de pêche située à Étaples-sur-Mer. Les Frères Saint ont ouvert cette usine en 1920. Ils représentent à l'époque un groupe familial important dans le textile et possèdent d'autres usines, notamment à Flixecourt et dans la Somme [11]. Jusqu'à 600 salariés furent employés par l'usine [12], dont de nombreuses femmes de pêcheurs[12]. L'usine a fermé en 1989, et a été reconvertie en bâtiment administratif et sportif (judo et ping-pong), abritant également l'office du tourisme[12]. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Kommandantur allemande y installa ses QG[13].
[modifier] Culture locale et patrimoine
[modifier] Monuments et lieux touristiques
[modifier] Monuments historiques
- Hôtel Souquet-Marteau Façade et toiture sur la place (cad. AB 85) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984[14].
- Le chalutier Charles de Foucauld : classé au titre d'objet le 6 décembre 1984. Il est exposé à l'ex-Chantier Leprêtre[14].
[modifier] Autres monuments
- Le Calvaire des Marins ;
- La Chapelle Notre-Dame de la Garde ;
- La gare d'Étaples-Le Touquet ;
- Le cimetière militaire du Commonwealth d'Étaples (Étaples Military Cemetery) ;
- L'ancienne corderie.
[modifier] Patrimoine naturel
La Réserve naturelle de la Baie de Canche, à cheval sur 3 communes dont Étaples, a été classée en 1987. Elle est aujourd'hui classée Réserve naturelle nationale ainsi que 2 autres sites de la région. Le territoire fait également partie du réseau Natura 2000, et sera probablement intégré dans le Parc naturel marin des Trois Estuaires.
[modifier] Patrimoine culturel
[modifier] Costume traditionnel
[modifier] Espaces culturels
- Musée Quentovic d'Étaples-sur-Mer Musée d'archéologie Quentovic[15]
- Musée de la Marine d'Étaples
- Maréis, Centre de découverte de la pêche en mer
- Bibliothèque municipale
- Syndicat Intercommunal à Vocation Unique de généalogie "Opal'Origine"
[modifier] Personnages liées à la commune
[modifier] ils y sont nés/y ont grandi
- Jacques Lefèvre d'Étaples (1450-1537), théologien et humaniste, né à Étaples.
- Marc Antoine Marie Obert (1774-1830), général.
[modifier] ils y vivent ou y ont vécu
- Eugène Boudin (1824-1898), peintre impressionniste français.
- Duncan Alistair Antoine Grant (1925-1997), artiste peintre britannique.
- Henri-Eugène Le Sidaner (1862-1939), peintre français.
[modifier] ils ont marqué la commune/ont été marqués par la commune
- Charles VIII de France et Henri VII d'Angleterre ont signé le traité d'Étaples en 1492.
[modifier] Héraldique, logotype et devise
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Les armes de la ville se blasonnent ainsi : de gueules aux trois coquilles d’or [16] |
[modifier] Pour approfondir
[modifier] Bibliographie
[modifier] Ouvrages historiques
- Histoire d'Étaples de Gustave Souquet
- Histoire d'Étaples, des origines à nos jours (Tomes 1 à 3), de Pierre Baudelicque
- Histoire religieuse d'Étaples, des origines à l'an 2000 de Pierre Baudelicque
- Histoire de Montreuil-sur-mer, Étaples, Le Touquet-Paris-Plage de Bruno Béthouart
- Marin-pêcheurs au temps des voiliers de Henri Leprêtre
- Quand les laboureurs courtisaient la terre de Marguerite Lecat
- Scènes de la Vie Étaploise (tomes 1 et 2), vues par Achille Caron et Eanger Irving Couse
- L'Album Couse de Jean-Claude Lesage
- Peintres australiens à Étaples de Jean-Claude Lesage
- Étaples, collection Mémoire en Images, de Pierre Baudelicque
- Les Mutins de William Allison et John Fairley
- Mosaïque en Baie de Canche de Bernard Maire
- Messieurs les Citoyens d'Étaples de Gilles Desnots
- La Côte d'Opale à la Belle Époque (tome 2) de Raymonde Menuge-Wacrenier
[modifier] Ouvrages universitaires
- Le Port d'Étaples en 1866 de Valérie Souche
- Les Rues d'Étaples (1860-1960) de Sophie Joule
- Étaples dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, une petite ville ? de Christophe Drugy
[modifier] Ouvrages fictifs
- L'Anneau de la Myère de Jean-Christophe Macquet
[modifier] Articles connexes
- Liste des communes du Pas-de-Calais
- Au nord d'Étaples, le village disparu de Rombly, recouvert par les sables une nuit de 1646 selon la légende.
[modifier] Liens externes
[modifier] Notes et références
- Mahaut Tyrelle, Un camp napoléonien à Étaples-sur-Mer : l’apport de l’archéologie à l’histoire, INRAP, 1er août 2005, en ligne Un camp napoléonien à Étaples-sur-Mer L'apport de l'archéologie à l'histoire - institut de recherches archeologiques, consulté le 27 octobre 2008
- - FRANCOIS Lionel, Putkowski Julian, Le camp britannique d'Étaples, Sucellus, 2e semestre 1998. Mémoire de maîtrise, Université d'Artois (Archives départementales du Pas-de-Calais).
- Tri sélectif sur le site de la commune
- Notice communale d'Étaples sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
- Résultats du recensement de la population - Étaples sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Évolution et structure de la population à Étaples en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 15 août 2010
- Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 15 août 2010
- Historique de l'institut départemental Albert Calmette., sur le site de l'institut, consulté le 16 août 2011
- Les Usines textiles des Saint-Frères, Encyclopédie Picardie, Service Régional de l'Inventaire", publié le 03/03/08
- Étaples-sur-Mer, la cité résolument tournée vers la mer, La Voix du Nord, 18 août 2010
- Etaples, monuments aux morts
- Bases de données Ministère de la culture
- Musée Quentovic
- Banque du Blason