Étaples

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Étaples
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Blason de Étaples
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Canton Étaples
Intercommunalité Communauté de communes Mer et Terres d'Opale
Maire
Mandat
Philippe Fait (DVD)
2014-2020
Code postal 62630
Code commune 62318
Démographie
Gentilé Étaplois
Population
municipale
11 113 hab. (2011)
Densité 858 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 31′ 07″ N 1° 38′ 29″ E / 50.5186111111, 1.64138888889 ()50° 31′ 07″ Nord 1° 38′ 29″ Est / 50.5186111111, 1.64138888889 ()  
Altitude Min. 2 m – Max. 78 m
Superficie 12,95 km2
Localisation

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Étaples
Liens
Site web etaples-sur-mer.com

Étaples (parfois appelée Étaples-sur-Mer) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais.

Ses habitants sont appelés les Étaplois. C'est un port de pêche.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la Côte d'Opale
Étaples est sur la Côte d'Opale.

La commune se situe au sud du Boulonnais, au nord des Bas-Champs, à l'ouest de l'Artois, entre les villes de Boulogne-sur-Mer (située à 23 km[1]) et de Berck13 km[2]). Elle est par ailleurs à 48 km d'Abbeville[3], 50 km de Calais[4] et 100 km de Lille[5].

La commune est située sur la Côte d'Opale. Elle est bordée par la Canche qui se jette dans la Manche à l'ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Camiers Lefaux Frencq Rose des vents
Estuaire de la Canche N Tubersent
O    Étaples    E
S
Le Touquet-Paris-Plage Cucq Saint-Josse

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est reliée à l'autoroute A16 (qui relie la région parisienne à la frontière franco-belge), desservie par la sortie sortie 26 Étaples - Le Touquet.

La ville est également sur le trajet de plusieurs routes nationales et départementales, dont la RN39 reliant Arras au Touquet, et la RN40 qui relie l'estuaire de la Seine à la frontière franco-belge.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare d'Étaples - Le Touquet est située au centre de la commune. Elle est desservie par 2 lignes : la ligne Paris-Boulogne et la ligne Arras-Etaples.

Elle est desservie par des TGV, qui permettent de rejoindre les gares de Boulogne, Calais et Lille, par des Intercités vers Boulogne, Amiens et Paris et de nombreux TER Nord-Pas-de-Calais.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport du Touquet-Côte-d'Opale est à proximité immédiate de la commune.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Géologie, hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Le port d'Étaples, sur l'estuaire de la Canche en 2006.

La ville est équipée d'un port de pêche et de loisirs situé sur la Cote d'Opale sur la Canche.

Climat[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est constituée de plusieurs lieux-dits et hameaux.

  • Les Bergeries,
  • Le Blanc-Pavé,
  • La Butte aux Signaux
  • Le Camp d'Hilbert
  • Le Fond des Mortiers
  • Le Fond Rombly
  • La Fosse aux Lions,
  • La Fosse Aza'hu
  • Fromessent, Hameau de fromessent extérieur à la ville.
  • La Garenne de la Justice,
  • La Grande Fosse
  • Hilbert
  • Les Mollières
  • Les Moulins
  • Le Mont de la Clef
  • La Palette
  • Le Pendu
  • La Pièce-à-Liards
  • Les Pins
  • Le Puits d'Amour,
  • Rombly
  • Les Sablins
  • La Tombe
  • Tombelle
  • La Zac,

Logements[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune a une origine latine (Stapula). On l'écrit Étap en picard et Stapel en néerlandais[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'emplacement occupé aujourd'hui par la ville d'Étaples présente des traces de présence humaine remontant au Paléolithique. Certains silex taillés découverts sur le site de Bagarre sont vieux d'environ 240 000 ans.

On trouve, à partir du Hallstatt, à l'âge du fer (800 ans avant Jésus-Christ), de nombreux sites de l'installation des Gaulois sur la côte et dans les dunes bordant le nord-ouest de la ville.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Bien que le site eût été occupé au début du premier millénaire de notre ère par les Romains, la ville elle-même fut probablement fondée par les Francs qui envahirent la Morinie au cours du IVe siècle et du Ve siècles. Elle porte à cette époque le nom de Stapula, "l'entrepôt".

Le IXe siècle fut, pour la cité, une époque dramatique. À maintes reprises, elle fut pillée, mise à sac et brûlée par les Normands qui se répandaient dans tout le pays à la recherche de butin. Ils avaient fait de la ville leur base de départ et l'entrepôt de toutes les richesses recueillies aux alentours.

Mathieu d'Alsace, comte de Boulogne, y construisit une forteresse en 1172 qui fut élevée sur les ruines d'un château beaucoup plus ancien (datant de la domination romaine) dont les traces d'incendie laissent penser qu'il fut brûlé lors d'un raid des Normands.

Philippe Auguste en fit le principal port des flottes du Nord (1193).

En 1346, les Anglais incendièrent la ville en revenant vainqueurs de la bataille de Crécy, et en 1355, le Duc de Lancastre la pilla.

Étaples subit des sièges en 1351, 1378 et 1435.

En 1455 et 1546, elle fut à nouveau détruite par les flammes.

Signé le 3 novembre 1492, le traité d'Étaples entre Charles VIII et Henri VII d'Angleterre est le premier traité entre la France et l'Angleterre depuis la fin de la Guerre de Cent Ans.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Lors de la tenue du Camp du Drap d’Or, la réunion diplomatique près de Calais entre François Ier de France et Henri VIII d’Angleterre, François Ier séjourna au château d'Étaples. La réunion a eu lieu à Balinghem entre le 7 et le 24 juin 1520 et François Ier y dormi le 27.

Louis XIV fut reçu au château le 26 mai 1637.

Le château fut démantelé vers 1641 et détruit en 1660.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

De 1803 à 1805, Napoléon Ier réunit une puissante armée tout le long des côtes de la Manche dans le but d'envahir l'Angleterre. Ce fut le célèbre Camp de Boulogne. Pendant deux ans, les troupes du 6e corps d'armée du maréchal Ney stationnèrent dans la ville d'Étaples et ses proches environs. Les trois divisions d’infanterie et la brigade de cavalerie étaient réparties en six camps. L’Empereur vint plusieurs fois à Étaples pour y passer ses troupes en revue.

Parmi ces troupes, figurait le 6e régiment d’infanterie légère. Il regroupait en six cantonnements trois divisions d'infanterie et une brigade de cavalerie[7].

En 1848 fut inaugurée la ligne de chemin de fer reliant Amiens à Boulogne-sur-Mer passant par Étaples.

Entre 1880 et 1914, fut le siège d'une importante colonie d'artistes peintres internationaux que l'on appela par la suite l'école d'Étaples. La Première guerre mondiale mis une fin brutale à cette colonie artistique.

Pendant la Première Guerre mondiale, Étaples vécut à l'heure britannique : l'armée britannique installa un immense camp d'entraînement au mont Levin[8], aujourd'hui couvert d'habitations. Dans ce camp, qui compta jusqu'à 80 000 hommes, éclata en 1917 une violente mutinerie. Étaples vécut pendant plusieurs jours des heures dramatiques ; dans ses rues se déroulèrent des scènes extrêmement violentes. Ce camp était un centre de préparation des soldats venant du Commonwealth, mais aussi un centre disciplinaire réputé très dur. C'est aussi l'endroit où étaient réceptionnées et montées les mitrailleuses qui devaient partir pour le front allié. L'ennemi allemand, attiré par les installations militaires, bombarda la ville, malgré la présence d'un hôpital militaire, causant destructions et victimes parmi la population. La grippe espagnole a également fait de nombreuses victimes dans la population en 1918-1919.

Pour le lourd tribut payé pendant quatre ans, la ville reçut la Croix de guerre en 1920.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Étaples fut à nouveau la cible des bombardements aériens qui firent 70 victimes civiles et détruisirent ou endommagèrent le tiers des habitations. En 1949, le ministre de la Défense vint agrafer une palme sur la Croix de Guerre de la ville. Il lut la citation suivante : « Ce port de pêche a payé un lourd tribut pour la libération du territoire et a bien mérité de figurer parmi les cités les plus glorieusement meurtries. Le courage de sa population et particulièrement la ténacité de ses marins restera un exemple pour tous les artisans du relèvement national ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune est chef-lieu de canton.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Huit maires se sont succédé depuis 1945 :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
19 mai 1945 25 octobre 1947 Marcel Rosey    
26 octobre 1947 19 mars 1959 François Guilluy    
20 mars 1959 22 novembre 1968 Albert Héraud    
23 novembre 1968 5 mai 1981 Jean Bigot    
6 mai 1981 15 juin 1981 Marie-Madeleine Gauffeny (fait fonction de maire)    
16 juin 1981 18 mars 1989 Jean-Pierre Lamour    
19 mars 1989 16 mars 2008 Marcel Guerville PS  
17 mars 2008 30 mars 2014 Jean Claude Baheux DVG  
31 mars 2014 en cours Philippe Fait DVD  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La déchèterie intercommunale se situe à Camiers[9].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Étaples dans son canton et dans l'arrondissement de Montreuil

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 11 113 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 168 1 266 1 454 1 600 1 764 1 809 1 984 2 134 2 267
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 290 2 576 2 719 2 851 3 062 3 280 3 342 3 816 4 389
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 709 5 278 5 823 5 846 6 534 6 815 6 768 6 634 7 758
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
8 628 9 095 10 559 11 292 11 305 11 177 11 813 11 113 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,4 %, 15 à 29 ans = 20,8 %, 30 à 44 ans = 21 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 15,5 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 19,9 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 22,3 %).
Pyramide des âges à Étaples en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,5 
4,3 
75 à 89 ans
7,6 
11,1 
60 à 74 ans
14,2 
19,4 
45 à 59 ans
19,6 
21,0 
30 à 44 ans
19,2 
20,8 
15 à 29 ans
19,9 
23,4 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires de Étaples dépendent de l'Académie de Lille et les écoles primaires dépendent de l'Inspection académique du Pas-de-Calais. Pour le calendrier des vacances scolaires, Étaples est en zone B.

Lycées 
  • Lycée public professionnel Jules-Verne
  • Lycée privé professionnel Saint-Joseph
Enseignement secondaire 
  • Collège public Jean-Jaurès
  • Collège privé Saint-Joseph
Enseignement primaire 
  • École public primaire Jean-Macé
  • École public primaire et maternelle Jean-Moulin
  • École public primaire et maternelle Jules-Ferry
  • École public primaire et maternelle Rombly
  • École privée primaire et maternelle Notre-Dame-de-Foy
  • École privée primaire et maternelle Saint-Michel

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival de musique "Rock en Stock"
  • Festival rencontres folkloriques
  • Festival du Hareng Roi
  • Triathlon international d'Étaples
  • La Joute à canotes
  • Ducasse de la Saint-Michel
  • Défilé de Saint-Nicolas
  • Défilé des Guénels
  • Le tournoi de jeux en réseau Gamedays

Santé[modifier | modifier le code]

De nombreux médecins généralistes et spécialistes pratiquent sur la commune. Des spécialistes de thérapies non conventionnelles y sont également disponibles : homéopathie, acupuncture, ostéopathie, chiropraxie, kinésiologie.

L'institut départemental Albert Calmette, qui fut d'abord un préventorium (traitement des tuberculoses, anémies...), est construit en 1928 et nommé ainsi en 1934. Il est aujourd'hui un établissement public de santé mentale comprenant un secteur médical en pédopsychiatrie et un secteur médico-social (accueil d’adultes polyhandicapés, maison de retraite et institut médico-éducatif)[14].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Association Sportive Étaploise de Football
  • Association Sportive Étaples Basket
  • Les Bons Z'Enfants d'Étaples
  • Association sportive Etaploise de Basket (ASE Basket)
  • Association des cavaliers d'Étaples (Poney-Club de Rombly)
  • Touquet-Etaples Rugby Club (TERC)
  • AF Haute Ville Étaples Football

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Port de pêche et de plaisance géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Boulogne-sur-Mer Côte d'Opale, devenu port départemental dans le cadre des lois de décentralisation.
  • L'usine de Saint-Frères Étaples est une ancienne fabrique de cordages et filets de pêche située à Étaples-sur-Mer. Les Frères Saint ont ouvert cette usine en 1920. Ils représentent à l'époque un groupe familial important dans le textile et possèdent d'autres usines, notamment à Flixecourt et dans la Somme [15]. Jusqu'à 600 salariés furent employés par l'usine [16], dont de nombreuses femmes de pêcheurs[16]. L'usine a fermé en 1989, et a été reconvertie en bâtiment administratif et sportif (judo et ping-pong), abritant également l'office du tourisme[16]. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Kommandantur allemande y installa ses QG[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Hôtel Souquet-Marteau Façade et toiture sur la place (cad. AB 85) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984[18]. Elle fut occupée de 1803 à 1805 par le maréchal Ney. Napoléon y a effectué deux visites.
  • Le chalutier Charles de Foucauld : classé au titre d'objet le 6 décembre 1984. Il est exposé à l'ex-Chantier Leprêtre[18].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

L'ancienne corderie
  • Le Calvaire des Marins ;
  • La Chapelle Notre-Dame de la Garde ;
  • La gare d'Étaples - Le Touquet ;
  • Le cimetière militaire du Commonwealth d'Étaples (Étaples Military Cemetery) ;
  • L'ancienne corderie.
  • La Brasserie Delaporte a été construit en 1754, mais en grande partie détruite par les bombardements en 1918. Il a été reconstruit en 1924 et est maintenant hors d'usage.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La Réserve naturelle de la Baie de Canche, à cheval sur 3 communes dont Étaples, a été classée en 1987. Elle est aujourd'hui classée Réserve naturelle nationale ainsi que 2 autres sites de la région. Le territoire fait également partie du réseau Natura 2000, et sera probablement intégré dans le Parc naturel marin des Trois Estuaires.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Costume traditionnel[modifier | modifier le code]

Espaces culturels[modifier | modifier le code]

Personnages liés à la commune[modifier | modifier le code]

Ils y sont nés/y ont grandi[modifier | modifier le code]

Ils y vivent ou y ont vécu[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : de gueules aux trois coquilles d’or [20]


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages historiques[modifier | modifier le code]

  • Histoire d'Étaples de Gustave Souquet
  • Histoire d'Étaples, des origines à nos jours (Tomes 1 à 3), de Pierre Baudelicque
  • Histoire religieuse d'Étaples, des origines à l'an 2000 de Pierre Baudelicque
  • Histoire de Montreuil-sur-mer, Étaples, Le Touquet-Paris-Plage de Bruno Béthouart
  • Marin-pêcheurs au temps des voiliers de Henri Leprêtre
  • Quand les laboureurs courtisaient la terre de Marguerite Lecat
  • Scènes de la Vie Étaploise (tomes 1 et 2), vues par Achille Caron et Eanger Irving Couse
  • L'Album Couse de Jean-Claude Lesage
  • Peintres australiens à Étaples de Jean-Claude Lesage
  • Étaples, collection Mémoire en Images, de Pierre Baudelicque
  • Les Mutins de William Allison et John Fairley
  • Mosaïque en Baie de Canche de Bernard Maire
  • Messieurs les Citoyens d'Étaples de Gilles Desnots
  • La Côte d'Opale à la Belle Époque (tome 2) de Raymonde Menuge-Wacrenier
  • Marins-pêcheurs un défi permanent en Côte d'Opales Sophie CHEGARAY Pierre Bigot et Jean-Pierre Grandidier

Ouvrages universitaires[modifier | modifier le code]

  • Le Port d'Étaples en 1866 de Valérie Souche
  • Les Rues d'Étaples (1860-1960) de Sophie Joule
  • Étaples dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, une petite ville ? de Christophe Drugy

Ouvrages fictifs[modifier | modifier le code]

  • L'Anneau de la Myère de Jean-Christophe Macquet

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance à vol d'oiseau entre Étaples et Boulogne-sur-Mer », sur www.lion1906.com (consulté le 8 janvier 2013)
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Étaples et Berck », sur www.lion1906.com (consulté le 8 janvier 2013)
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Étaples et Abeville », sur www.lion1906.com (consulté le 8 janvier 2013)
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Étaples et Calais », sur www.lion1906.com (consulté le 8 janvier 2013)
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Étaples et Lille », sur www.lion1906.com (consulté le 8 janvier 2013)
  6. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  7. Mahaut Tyrelle, Un camp napoléonien à Étaples-sur-Mer : l’apport de l’archéologie à l’histoire, INRAP, 1er août 2005, en ligne Un camp napoléonien à Étaples-sur-Mer L'apport de l'archéologie à l'histoire - institut de recherches archeologiques, consulté le 27 octobre 2008
  8. - FRANCOIS Lionel, Putkowski Julian, Le camp britannique d'Étaples, Sucellus, 2e semestre 1998. Mémoire de maîtrise, Université d'Artois (Archives départementales du Pas-de-Calais).
  9. Tri sélectif sur le site de la commune
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. « Évolution et structure de la population à Étaples en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 août 2010)
  13. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 août 2010)
  14. Historique de l'institut départemental Albert Calmette., sur le site de l'institut, consulté le 16 août 2011
  15. Les Usines textiles des Saint-Frères, Encyclopédie Picardie, Service Régional de l'Inventaire", publié le 03/03/08
  16. a, b et c Étaples-sur-Mer, la cité résolument tournée vers la mer, La Voix du Nord, 18 août 2010
  17. Etaples, monuments aux morts
  18. a et b Bases de données Ministère de la culture
  19. Musée Quentovic
  20. Banque du Blason