Rueil-Malmaison

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d’aide sur l’homonymie Rueil redirige ici.
Rueil-Malmaison
Place de l'Église.
Place de l'Église.
Blason de Rueil-Malmaison
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton Canton de Rueil-Malmaison (chef-lieu), Canton de Garches
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Mont-Valérien[Note 1]
Maire
Mandat
Patrick Ollier (UMP)
2014-2020
Code postal 92500
Code commune 92063
Démographie
Gentilé Rueillois
Population
municipale
79 855 hab. (2011)
Densité 5 432 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 40″ N 2° 10′ 53″ E / 48.877827, 2.181321 ()48° 52′ 40″ Nord 2° 10′ 53″ Est / 48.877827, 2.181321 ()  
Altitude Min. 24 m – Max. 138 m
Superficie 14,70 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine

Voir sur la carte administrative des Hauts-de-Seine
City locator 14.svg
Rueil-Malmaison

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine

Voir sur la carte topographique des Hauts-de-Seine
City locator 14.svg
Rueil-Malmaison

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Rueil-Malmaison

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Rueil-Malmaison
Liens
Site web mairie-rueilmalmaison.fr

Rueil-Malmaison (prononcé [ ʁɥɛj mal.me.zɔ̃ ])[1] est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Rueillois.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rueil-Malmaison est la commune la plus étendue des Hauts-de-Seine. Établie sur la rive gauche de la Seine, elle est limitrophe de Nanterre, Suresnes, Saint-Cloud, Garches et Vaucresson dans les Hauts-de-Seine, la Celle-Saint-Cloud, Bougival, Croissy-sur-Seine, Le Vésinet et Chatou dans les Yvelines.

Elle compte 520 hectares d'espaces verts, soit plus d'un tiers de sa superficie totale qui est de 1 454 hectares. Cette surface se répartit entre la forêt de Malmaison (bois de Saint Cucufa) (201 hectares), l'espace naturel du vallon des Gallicourts (200 hectares) et les différents parcs et jardins publics (107 hectares).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 470 hectares ; l'altitude varie entre 24 et 164 mètres[2], le point culminant étant au Mont Valérien.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Il y a deux grands axes qui traversent Rueil-Malmaison :

  • l'A86 : elle passe sous la partie nord-ouest de la ville, parallèle à La Seine parfois à l'air libre, parfois recouverte. Elle a plusieurs sorties dans la ville, dont la principale au niveau de la Jonchère, à la limite ouest de Rueil-Malmaison.
  • la N13 (ou avenue Napoléon Bonaparte) : elle part de La Défense traverse Saint-Germain-en-Laye pour se diriger vers l'ouest, et longe le centre ville par le nord.

Voies cyclables[modifier | modifier le code]

L'office de tourisme de Rueil-Malmaison édite un plan des itinéraires cyclables :

  • Itinéraire centre-ville/berges de Seine par la piscine
    • rue Casanova, place Bir-Hakeim, rue Messire-Aubin, avenue de l'Impératrice-Joséphine, place Osiris, boulevard Marcel-Pourtout, chemin rural 25 longeant l'A86 côté golf.
  • Itinéraire Nanterre/Bougival par les berges de Seine
    • boulevard Belle-Rive, quai Adolphe-Giquel, allée Jacques Prévert, rue Henri-Sainte-Claire-Deville, avenue de Chatou.
  • Itinéraire gare RER/berges de Seine
    • avenue de seine.
  • Itinéraire Nanterre/Bougival par les équipements sportifs (piscine, stadium, ensemble sportif Jean-Dame)
    • rue Nadar, chemins ruraux 22 et 21, boulevard Franklin-Roosevelt, rue des Trianons, rue Isabey, avenue des Chateaupieds, rue Beaumarchais, rue Geneviève-Couturier, impasse du Donjon, rue des Souffrettes, rue du Docteur-Guionis, rue Jean-Baptiste-Besche.
  • Itinéraire Rueil-sur-Seine/Collège Les Martinets en passant par les berges de Seine
    • boulevard Belle-Rive, avenue des Acacias, boulevard des Coteaux, rue du Docteur-Charcot, dans sa partie comprise entre le boulevard des Coteaux et l'avenue du Stade.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Rueil-Malmaison est reliée au réseau RER par l'intermédiaire de la station du (RER)(A) : Rueil-Malmaison sur la branche en direction de Saint-Germain-en-Laye (A1).

De nombreuses lignes de bus relient Rueil-Malmaison à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en huit « grands quartiers » soit Plaine-Gare, Martinets, Closeaux, Pince-Vins, Buzenval, Fouilleuse, Plateau, Centre ville, eux-mêmes découpés en 31 îlots regroupés pour l'information statistique[3].

La mairie découpe la commune en 12 « villages[4] » (en 2011) :

  • Rueil-sur-Seine (anciennement Rueil 2000) (4 088 habitants)
  • Plaine-Gare (9 231 habitants)
  • Belle Rive (5 304 habitants)
  • Bords-de-Seine (5 304 habitants)
  • Centre Ville (8 086 habitants)
  • Coteaux (8 066 habitants)
  • Plateau (6 228 habitants)
  • Mont Valérien (6 543 habitants)
  • Mazurières (7 538 habitants)
  • Buzenval (6 416 habitants)
  • Richelieu-Châtaigneraie (5 952 habitants)
  • Jonchère-Malmaison Saint-Cucufa (2 339 habitants)

Même si la ville est majoritairement composée de résidences privées et de pavillons, Rueil-Malmaison comprend également quelques grandes cités HLM. On peut ainsi citer La Plaine-Gare non loin de la gare RER, Les Mazurières et La Fouilleuse. Ces deux dernières sont appelées depuis peu Clos des Terres Rouges et comptent plus de 1 000 logements contenus dans 3 grandes tours et des barres d'immeubles rouges et blancs. Le quartier est actuellement en pleine restructuration. La ville compte néanmoins d'autres cités comme Les Bulvis (officiellement Résidence Jules Verne), (Résidence) Les Taratres ou encore Les Houtraits (du nom de la rue qui la borde), La Côte Noire, et Les Géraniums, au pied du Mont-Valérien et de son quartier pavillonnaire.

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 62,07 % 904,81
Espace urbain non construit 18,62 % 271,41
Espace rural 19,31 % 281,45
Source : Iaurif[5]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 35 719, alors qu'il était de 32 864 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 93,7 % étaient des résidences principales, 1,7 % des résidences secondaires et 4,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 23,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 75,8 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 50,9 %, en augmentation par rapport à 1999 (45,8 %)[a 3].

L'équipement automobile des 33 477 ménages était le suivant : 68,5 % avaient un emplacement réservé au stationnement (contre 67,5 %), 79,3 % avaient au moins une voiture (contre 81,3), 26,8 % avaient au moins deux voitures (contre 27,0)[a 4].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

  • La société du Grand Paris a un projet de création d'une gare dans le nord de la ville. Le maire a demandé la création d'une seconde gare dans le quartier du Plateau. Cette question fait l'objet d'un débat public[6].
  • Des logements sociaux et un jardin public sont en cours de réalisation à la place de l'ancien site - Bernard Moteurs -, dans le centre ville.
  • Un programme immobilier suivant la démarche de Haute Qualité Environnementale est en projet sur les terrains dits "Ribers", près de la rue d’Estienne d’Orves.
  • Un projet de construction d'une résidence-services est prévu à la place du stade Jacques Lenoble, le long de la ligne du RER A.
  • Un pôle multimodal est en projet pour rénover la gare du RER.
  • En partenariat avec Garches et Vaucresson, la ville de Rueil Malmaison élabore un document contractuel pour encadrer le développement et le fonctionnement du Parc naturel urbain, le premier en France ainsi défini.
  • Le projet de rénovation des Terres-Rouges prévoit quatre pôles à vocations culturelles, sportive, administrative et associative en plus de la résidentialisation des immeubles.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rotoialos, formation de l'époque gauloise.

Le nom de la ville fut d'abord, au XIIe siècle, Roialum puis Ruellium, Reuil, Ruel, Rueil (au XVIIe siècle, on trouve fréquemment l'appellation Rueil en Parisis) et depuis 1928 Rueil-Malmaison (par décret ministériel).

L'origine supposée de Rueil est un nom celtique Ritoialos (ritus, "le gué", et ialos, "la clairière") ou Rialo (ri, "le ruisseau" et ialos). La racine celtique -ialo, "clairière", se retrouve dans de nombreux toponymes en -euil : Argenteuil, Verneuil, Neuilly.

L'adjonction de Malmaison, qui permet de faire la distinction avec la commune de Rueil-la-Gadelière (28), rappelle le nom du domaine devenu célèbre sous le Consulat et l'Empire. L'origine de ce nom n'est pas établie, mais on évoque parfois le souvenir des exactions normandes sur le domaine (de "Mala Mansio" : maison du malheur ou mauvaise maison) qui pourrait aussi dire que rueil pouvait être mal fréquenté

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Rueil est fréquenté depuis une période très ancienne : on a mis au jour, sur le site des "Closeaux" à l'occasion de travaux de fondations pour l'implantation d'un nouveau quartier, près de la Seine, un site datant du Mésolithique d'une peuplade azilienne (10 300 à 8 700 avant notre ère)[7].

Initialement appelé Rotoialum ou Roialum, c'était un lieu de plaisir et de chasse des rois mérovingiens, du VIau VIII e{{{5}}} siècle.

Charles le Chauve, vers 870, donna ce domaine à l'abbaye de Saint-Denis. À la fin du XIIe siècle, les moines bénédictins construisirent une chapelle dédiée à saint Cucufa dans l’ancien bois Béranger qui deviendra après le XVIIIe siècle le « bois de saint Cucufa ».

Lors de la Chevauchée d'Édouard III en 1346, Rueil a été incendié par le Prince Noir.

En 1584 Antoine Ier de Portugal, en exil en France, habita Rueil et y posa la première pierre d'une église sur l'emplacement de l'ancienne qui tombait en ruine.

En 1622, Christophe Perrot, un conseiller du Parlement de Paris, s'est fait construire un château sur le site appelé Malmaison.

Les moines vendirent le domaine en 1633 au cardinal de Richelieu, qui s'installa au château du Val, construit pour Jean Moisset, financier sous Henri IV. Loin des cabales et du bruit de la ville, il en fit sa résidence favorite[8]. C'est d'ailleurs Richelieu qui finança l’achèvement de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul en faisant édifier sa façade par son architecte Lemercier.

À la mort du cardinal, en 1642, c'est sa nièce, la duchesse d'Aiguillon, qui en hérita. Le château fut un temps le refuge d'une partie de la cour, notamment Louis XIV, sa mère Anne d'Autriche et Mazarin, pendant la Fronde. C'est d'ailleurs là que fut signée la Paix de Rueil le 11 mars 1649.

En 1691, Madame de Maintenon loua une maison à Rueil pour y recevoir les enfants pauvres et leur donner un peu d'instruction, ce furent les prémices de l'institution qu'elle installa finalement à Saint-Cyr, plus près de Versailles.

En 1754, la construction de la caserne, en même temps que celles de Courbevoie et de Saint-Denis, et l'arrivée d'un régiment de gardes suisses à Rueil fit considérablement augmenter la population. La caserne de Rueil (Aujourd'hui caserne Guynemer, à côté de laquelle se trouve le Musée des Gardes suisses), construite par l'architecte Charles Axel Guillaumot, est encore en activité, c'est d'ailleurs la seule qui subsiste sur les trois.

À la Révolution, le château, devenu propriété nationale, fut vendu en 1793, et ensuite acheté par le duc de Rivoli, prince d'Esling, maréchal Masséna.

À partir de la fin du XVIIIe siècle, le château de Malmaison accueillit Napoléon Bonaparte et sa femme Joséphine de Beauharnais. Propriétaire du château, Joséphine le fit réaménager par les architectes Percier et Fontaine. Pendant le Consulat, Napoléon y passa beaucoup de temps dans des réunions de son gouvernement et c'est là que furent décidées par exemple la vente de la Louisiane ou l'institution de la Légion d'honneur.

En 1815, les Anglo-Prussiens prirent Rueil et le pillèrent. Tandis que les Anglais dévastaient la Malmaison, les Prussiens entraient dans la propriété de Masséna, ravageant le parc, dépouillant le château de tous les objets faciles à transporter, et brisant les meubles.

Quand ils divorcèrent, Joséphine resta à la Malmaison, aimant beaucoup ce lieu, et fit construire des serres chauffées afin d'assouvir sa passion pour la botanique. C'est à Rueil qu'elle mourut et fut enterrée, dans l'église Saint-Pierre-Saint-Paul.

En 1866, la ville ayant grandi, il fut décidé de la construction d'un nouvel hôtel de ville. C'est également à cette époque que Napoléon III fit restaurer, en partie sur sa cassette personnelle, l'église Saint-Pierre-Saint-Paul, abritant les tombeaux de ses mères et grand-mères, en piteux état.

Vue du fronton de l'hôpital Stell, portant le nom d'Edward Tuck

Pendant le siège de Paris de 1870-1871, durant la guerre franco-prussienne de 1870 Rueil les villages alentour et le château de Buzenval, furent le théâtre de plusieurs combats, en particulier les 21 octobre 1870 puis 19 janvier 1871 lors des première puis seconde, batailles de Buzenval opposant les troupes françaises sorties de Paris et les soldats prussiens retranchés sur les hauteurs de Garches.

.

En 1899, un couple de mécènes américains, Monsieur et Madame Tuck, s'installèrent à Rueil au domaine de Vermont, et firent beaucoup pour la ville : construction de l'hôpital Stell (du nom de jeune fille de sa femme), d'écoles, aide au sauvetage de Bois Préau et du château de Malmaison.

La gare de Rueil-Ville du tramway Paris - Saint-Germain dans les années 1910.
Cette ligne de tramway desservit la ville de 1890 à 1935, avant d'être remplacée par une ligne d'autobus.

À cette époque, Rueil est appréciée par les Parisiens pour ses guinguettes du bord de Seine, et ce depuis les années 1850, grâce notamment à la ligne de chemin de fer. La mode est également au canotage sur la Seine. Rueil est alors encore une ville de maraîchage, de vignoble et de blanchisseries.

Occupée par les Allemands en 1940, la ville est le théâtre, au fort du Mont-Valérien, d'exécutions de résistants par les Allemands. Elle est libérée le 19 août 1944. Le 23 juin 1943 un commando FTP-MOI commandé par Rino Della Negra attaque la caserne Guynemer.

En 1958, l'enseigne Goulet-Turpin ouvre le 1er supermarché français, au 64 rue d'Estienne d'Orves.

Contours territoriaux[modifier | modifier le code]

  • 1791 : réunions de territoires (parc de Buzenval) aux dépens de Garches et de Vaucresson, rectification de limites avec Saint-Cloud - cessions de terrains à Saint-Cloud et à Suresnes ;
  • 1805 : PV de délimitation (cessions de terrains à Bougival et à La Celle-Saint-Cloud et réunion d'un terrain de Vaucresson) ;
  • 1823 : cession d'un terrain à La Celle-Saint-Cloud - ratification de la cession d'un lieu-dit à Bougival ;
  • 1931 : cessions de territoire à Suresnes ;
  • 1963 : rectifications de limites avec La Celle-Saint-Cloud[9].

Les hameaux de Rueil[modifier | modifier le code]

Fouilleuse, La Jonchère, Buzenval, La Malmaison, Bois-Préau, etc.

Boispréau[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Bois-Préau.

Boispréau ou Bois-Préau, est un château au sud de Rueil, qui était, avant 1789, un lieu comprenant des parterres décorés de statues, des bassins, un théâtre de verdure, une abondante fontaine qui fournissait de l'eau au village.

À partir de la Révolution, il a été bouleversé par l'accroissement de la population de Rueil.

Buzenval[modifier | modifier le code]

Le village Buzenval, devenu désormais un quartier, est un écart de la commune de Rueil-Malmaison qui est situé sur le chemin de Rueil à Garches.

Buzenval avait un château qui fut acheté par l'impératrice Joséphine en raison de sa proximité avec La Malmaison.

Pendant le siège de Paris de 1870, Buzenval fut le théâtre de 2 batailles, le 21 octobre 1870 puis le 19 janvier 1871.

À la suite de la première bataille, le 22 octobre, des habitants du village sont traduits en justice, 18 d'entre eux sont traduits devant un conseil de guerre pour avoir aidé les troupes françaises, deux seront déportés en Allemagne, trois autres sont fusillés devant les habitants. Le village est évacué immédiatement après par les Allemands.

Un livret de Eugène Enfoncé est intitulé Le Zouave de Buzenval dont quelques paragraphes ont été lus par l'auteur, le 22 janvier 1888, lors d'une cérémonie au monument élevé dans le cimetière communal de la ville de Rueil, à la mémoire de 504 soldats français dont les corps ont été retrouvés après la guerre sur le territoire de cette commune.

Fouilleuse[modifier | modifier le code]

Fouilleuse, hameau de la commune qui était connu au XIIe siècle sous le nom de Foliosa, et appartenait à l'abbaye de Saint-Denis. À la demande de Marguerite, épouse de Saint Louis, le hameau fut donné à Geoffroy de Saint Benoit, qui avait été son clerc[10].

La Jonchère[modifier | modifier le code]

La Malmaison[modifier | modifier le code]

L'origine du nom Malmaison est mal connue. En 1244, il est indiqué la présence d'une grange de la paroisse de Rueil, nommée Mala domus (mauvaise maison), à cause de l'entrée des Vikings au IXe siècle.

L'abbaye de Saint-Denis, qui la possédait, la vendit, en 1622, à Christophe Perrot, conseiller au Parlement, qui la transforma en un château et un parc des plus agréables des environs de Paris.

En 1792, vendue comme bien national, elle fut achetée par Jean-Barthélémy Le Couteulx de Canteleu, qui, l'année suivante, la céda à Joséphine Tascher de la Pagerie, veuve de Alexandre de Beauharnais, qui, le 9 mars 1796, épousa Napoléon Ier.

Après son divorce, en 1809, Joséphine habita la Malmaison et y mourut le 29 mai 1814. La Malmaison fut la dernière demeure officielle de Napoléon Ier en France. Il y arriva le 25 juin 1815 et en partit le 29 pour Rochefort-sur-Mer. La Malmaison a été prodigieusement embellie par les soins et le goût de Joséphine. Après avoir appartenu à Eugène de Beauharnais, Marie-Christine d'Espagne, Napoléon III, Daniel Iffla, elle deviendra un musée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'ancienne mairie de Rueil-Malmaison
Le nouvel hôtel de ville de Rueil-Malmaison

Depuis 1945, quatre maires se sont succédé à Rueil-Malmaison.

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Julien Laparlière SFIO  
1947 1971 Marcel Pourtout RPF président du conseil général de Seine-et-Oise de 1957 à 1960
1971 17 juin 2004 Jacques Baumel RPR puis UMP député de la 7e circonscription des Hauts-de-Seine (1967-2002)
18 juin 2004 en cours Patrick Ollier UMP député de la 7e circonscription des Hauts-de-Seine de juin 2002 à décembre 2010 et depuis juin 2012
ministre chargé des relations avec le Parlement de novembre 2010 à juin 2012

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élisant régulièrement des maires de droite, les électeurs de Rueil-Malmaison ont donné la majorité du conseil municipal aux communistes à l'époque du Front populaire et à la Libération.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La ville est divisée en deux cantons :

Rueil-Malmaison fait partie de la 7e circonscription des Hauts-de-Seine (autrefois couplée avec celle de Saint-Germain-en-Laye) avec Garches et Saint-Cloud.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Rueil-Malmaison relève du tribunal d'instance de Puteaux, du tribunal de grande instance de Nanterre, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal pour enfants de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Nanterre, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[11].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Rueil-Malmaison bénéficie du label « ville fleurie » avec quatre fleurs attribuées au concours des villes et villages fleuris[12].

Le parc de l'Amitié est situé en plein cœur de ville.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2011, Rueil-Malmaison est jumelée avec[13] :

  • Drapeau de la Suisse Fribourg (Suisse) depuis 1995 ;
  • Drapeau : Tunisie Le Bardo (Tunisie) depuis 1991 ;
  • Drapeau de la Croatie Dubrovnik (Croatie) depuis 2011[14] ;
  • Drapeau de la Lettonie Jelgava (Lettonie) depuis 2007.
  • Boukhara (Ouzbékistan) depuis 1999
  • Elmbridge (Royaume-Uni)
  • Elseneur (Danemark)
  • Kiryat-Malachi (Israël)
  • Kitzbuhël (Autriche) depuis 1979
  • Serguiev Possad (Russie)
  • Lynchburg (États-Unis)
  • Oaxaca (Méxique)
  • Timisoara (Roumanie)
  • Togane (Japon)
  • Sarajevo (Bosnie-Herzégovine)

Par ailleurs, la commune de Rueil-Malmaison a signé des accords de coopération[13] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 79 855 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 484 2 548 2 624 2 524 3 417 3 333 3 761 4 116 5 253
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 399 6 489 7 092 8 216 8 087 8 208 9 364 9 937 9 680
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 013 12 437 13 203 15 842 20 671 24 924 26 796 27 016 32 212
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
54 786 60 804 62 727 63 412 66 401 73 469 77 625 79 855 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 20,1 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 14,7 %) ;
  • 52,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 17,4 %, 30 à 44 ans = 23,9 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 19,4 %).
Pyramide des âges à Rueil-Malmaison en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,9 
75 à 89 ans
7,5 
9,5 
60 à 74 ans
11,0 
19,4 
45 à 59 ans
20,0 
23,8 
30 à 44 ans
23,9 
20,1 
15 à 29 ans
17,4 
22,1 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Rueil-Malmaison est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre quinze écoles maternelles et quinze écoles élémentaires communales[19].

Le conseil général administre six collèges[20] : Jules-Verne, Marcel-Pagnol, Les Martinets, Les Bons Raisins, La Malmaison et Henri-Dunant ; et la région Île-de-France deux lycées[21] : le lycée Gustave-Eiffel et le lycée Richelieu.

La commune dispose également de plusieurs établissements privés : l'école élémentaire Saint-Charles[19] ; trois collèges[20] : Madeleine-Daniélou, Notre-Dame et Passy-Buzenval ; trois lycées[21] : Madeleine-Daniélou et Passy-Buzenval (le lycée général et technologique, et le lycée professionnel).

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

À Rueil-Malmaison sont installés un institut de formation en soins infirmiers (IFSI) et l'École nationale supérieure du pétrole et des moteurs (ENSPM) créée par l'Institut français du pétrole. La ville accueille également l'EMSOME (l'École militaire de spécialisation de l'outre-mer et de l'étranger) qui dispense des formations à destination de tous les corps d'armée sur les garnisons outre-mer et à l'étranger.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • D'avril à septembre : un petit train touristique permet de découvrir la ville.
  • Le premier week-end d'avril au parc du Bois Préau : les Rendez-vous du développement durable proposent des solutions concrètes et des animations pédagogiques et ludiques pour agir dans le sens des économies d'énergie, de préservation de la biodiversité, des éco-déplacements et de l'éco-consommation.
  • Mi-mai : le Gospel'N Rueil est un évènement à la fois musical et spirituel rassemblant tous les deux ans depuis 2005 plus de 2 000 spectateurs à travers de nombreux concerts (au TAM, à la Médiathèque ou sur des places de la ville) ainsi que des ateliers vocaux et conférences.
  • Mi-juin : l'Euro Jazz Festival est un évènement rassemblant chaque année depuis 2006 des jazz band de toute l'Europe se produisant sur plusieurs podiums-concerts, en particulier sur le gazon du parc de Bois-Préau, et lors de la parade en ville.

Depuis 2008, la mairie a décidé, dans un souci de meilleure gestion financière et culturelle, d'organiser ces évènements chaque année en alternance. L'Euro Jazz Festival, renommé pour l'occasion Jazz'N Rueil, a ainsi eu lieu fin-juin 2009 et Gospel'N Rueil fin-mai 2010.

Santé[modifier | modifier le code]

Rueil dispose de trois principaux établissements de santé : le centre hospitalier départemental Stell (hôpital public), la clinique les Martinets (clinique privée) et la maison médicale Notre-Dame du Lac (établissement de soins palliatifs).

Sports[modifier | modifier le code]

Rueil-Malmaison est une ville particulièrement riche en infrastructures sportives :

  • piscine des Closeaux ;
  • complexe sportif le Stadium (gymnases, piste d'athlétisme, salle d'escrime) ;
  • complexe sportif Jules-Ladoumègue (stade, gymnase) ;
  • stade Robespierre ;
  • budokan ;
  • gymnase des Bons Raisins et Maison des Sports ;
  • gymnase Les Buissonnets ;
  • salle de boxe Robert-Paturel ;
  • stade du Parc ;
  • golf de Rueil Malmaison ;
  • base nautique Éric-Tabarly ;
  • ligue de tennis des Hauts-de-Seine ;
  • Jardin d'arc ;
  • complexe sportif Alain-Mimoun (stade, gymnase, tennis) ;
  • tennis
  • complexe sportif de Buzenval (stade, salle Dauthuile) ;
  • gymnase Pasteur ;
  • centre équestre de Buzenval ;
  • parc des sports et de loisirs Michel-Ricard ;
  • salle des Deux Gares.

Le Rueil Athletic Club (RAC) est l'association omnisports principale de la ville. Elle a été fondée en 1910 et permet aux habitants de pratiquer toute forme de sport : athlétisme, badminton, basket-ball, cyclisme, gymnastique, gymnastique rythmique et sportive (GRS), haltérophilie, handball, lutte, natation, rugby, tennis, tennis de table, et volley-ball. On peut notamment mettre en avant le RAC Volley-Ball et Badminton qui évoluent en Nationale 2, le RAC Basket-Ball évolue en Nationale 1 et le RAC Tennis qui évolue en Nationale 3.

D'autres associations telles que l'Abeille, les Centres Culturels de Rueil-Malmaison (ACCRM), le Rueil Animation Inter-Quartiers (RAIQ), le Club culturel de Rueil-Malmaison (CCRM), l'Association sociale féminine de Rueil-Malmaison (ASFRM), etc., permettent à tous les habitants de pratiquer une activité de loisir ou de compétition.

La Fouilleuse a son club de football officiel : l'Olympique Fouilleuse (OF) ou plus familièrement appelée les Corbeaux.

Médias[modifier | modifier le code]

Il existe à Rueil-Malmaison une télévision locale : RUEIL TV. Elle est diffusée sur Internet[22] mais également sur le câble et les opérateurs Adsl via la chaîne TELIF. Rueil Tv est également partenaire de la chaîne TNT, NRJ Paris, diffusée en Ile de France sur le canal 23. La mairie édite un bulletin municipal papier, Rueil-Infos[23].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Rueillois disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.
Église Sainte-Thérèse.

Depuis janvier 2010, le doyenné du Mont-Valérien[24], rattaché au diocèse de Nanterre, regroupe à Rueil-Malmaison quatre paroisses[25] regroupées depuis 2009 au sein d'une communauté de paroisses[26].

Les huit lieux de culte catholique sont :

  • l'église Saint-Pierre-Saint-Paul et la chapelle du collège-lycée Passy-Buzenval, au sein de la paroisse saint-Pierre-saint-Paul, paroisse principale et historique de Rueil-Malmaison ;
  • l'église Sainte-Thérèse et la chapelle saint-Maximilien-Kolbe, dans le quartier d'affaires de Rueil-sur-Seine, au sein de la paroisse sainte-Thérèse ;
  • l'église Notre-Dame de la Compassion au sein de la paroisse du même nom ;
  • l'église Saint-Joseph de Buzenval au sein de la paroisse du même nom ;
  • la chapelle du prieuré saint-Joseph de la communauté des Oblates de l'Eucharistie ;
  • l'église Saint-Jean-Marie Vianney, au sein de la paroisse du même nom, rattachée à la Cathédrale Sainte-Geneviève de Nanterre, compte tenu de sa proximité avec Nanterre.

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Les communautés protestantes rueilloises disposent de trois lieux de culte, au sein de :

Culte israélite[modifier | modifier le code]

La communauté israélite rueilloise dispose d'une synagogue[30].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

La communauté musulmane rueilloise dispose d'une Mosquée au sein du quartier du clos des terres rouges[31].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 43 701 €, ce qui plaçait Rueil-Malmaison au 1 127e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[32].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 52 238 personnes, parmi lesquelles on comptait 77,9 % d'actifs dont 72,4 % ayant un emploi et 5,5 % de chômeurs[a 5].

On comptait 48 972 emplois dans la commune, contre 42 680 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 38 140, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 128,4 %, ce qui signifie que la commune offre plus d'un emploi par habitant actif[a 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Un immeuble dans le quartier d'affaires Rueil-sur-Seine, entre la place de l'Europe et la gare RER.

Au 31 décembre 2010, Rueil-Malmaison comptait 6 294 établissements : treize dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 238 dans l'industrie, 390 dans la construction, 4 817 dans le commerce-transports-services divers et 836 étaient relatifs au secteur administratif[a 7].

En 2011, 796 entreprises ont été créées à Rueil-Malmaison[a 8] dont 411 par des autoentrepreneurs[a 9].

Compte tenu de sa situation géographique, à 8 km de Paris et à 3 km du quartier d'affaires de La Défense et de son agréable cadre de vie, d'un quartier entier (Rueil-sur-Seine, encore appelé Rueil 2000) dévolu au secteur tertiaire près de la station RER A, de nombreuses sociétés ont établi leur siège social ou le siège de leur filiale dans la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et sites touristiques[modifier | modifier le code]

L'office de tourisme propose des visites guidées à la journée permettant de découvrir le patrimoine historique de Rueil-Malmaison, incluant la visite de l'Église Saint-Pierre Saint-Paul, le Château de Malmaison et son parc, la Petite Malmaison et le Musée d'histoire locale. Le site web dédié décrit les services proposés par cet office[33].

Ancien domaine de Joséphine de Beauharnais[modifier | modifier le code]

Château de Malmaison
Château de Bois-Préau

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[34].

Le domaine de l'Impératrice Joséphine, qui habita Rueil à partir de 1799, atteignait une superficie de 726 hectares à sa mort en 1814. Il a été loti dans le courant du XIXe siècle. Parmi ses principaux démembrements :

Autres monuments et sites touristiques[modifier | modifier le code]

Tourisme vert : forêt, parcs et jardins[modifier | modifier le code]

Parc des Impressionnistes

À seulement 8 km de Paris, Rueil-Malmaison possède 350 hectares d'espaces verts, soit un quart de sa superficie. Plusieurs d'entre eux font partie intégrante du Parc Naturel Urbain qui illustre la démarche écologique du principe de développement durable. Son périmètre concerne les bas de Saint-Cucufa, le Vallon des Gallicourts, la Plaine des Closeaux, les bords de Seine et le domaine de La Malmaison jusqu'au Parc de Bois-Préau. La ville a également obtenu de nombreuses récompenses dans le cadre du Concours national des villes fleuries. Lieux de détente en famille, de balades sportives ou de découverte, les parcs et jardins de Rueil offrent mille possibilités de promenades.

  • Le Parc de l'amitié, un rendez-vous asiatique. Accès : 160 avenue Paul-Doumer, Avenue Albert 1er, Impasse du Donjon.
  • Le Parc des Impressionnistes, un hommage à Monet. Accès : Allée Jacques Prévert ou par les bords de Seine.
  • Les Berges de Seine, une balade bucolique au fil de l'eau. Accès : Rue Berthe Morisot, Rue des Closeaux, Bd Franklin Roosevelt, Avenue des Acacias, Avenue de Seine, Bd Bellerive.
  • Le bois de Saint-Cucufa une rencontre avec la faune et la flore. Accès : Route de Longboyau, Avenue de Versailles, le chemin de Versailles.
  • Le parc de Bois-Préau, une invitation à la promenade. Accès : 1 avenue de l'Impératrice Joséphine, Rue Charles Floquet.
  • La Serre tropicale. Accès : Maison de la Nature, 6 avenue de Versailles.
  • Le Parc Naturel des Gallicourts. Accès : Chemin des Cormaillons, route des hauts Benards.
  • Le parc du Mont-Valérien. Accès : Rue des Talus (3 entrées), Rue des Landes.
  • Les vignes de Buzenval. Accès : Rue Cuvier, rue des Talus.

Petit train touristique[modifier | modifier le code]

Petit train devant l'ancienne mairie

À la belle saison le petit train touristique est mis gratuitement à disposition des visiteurs de la ville. Il parcourt en environ 1 h 15 les bords de la Seine, le parc des Impressionnistes, le parc de Bois Préau, en passant par le château de Malmaison, l’église Saint-Pierre Saint-Paul pour rejoindre le point de départ au musée d'histoire locale dans l'ancienne mairie au centre de la ville ; le circuit est commenté.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel répertorié par le ministère de la Culture[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à Rueil-Malmaison[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Rueil-Malmaison

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

De gueules au château de la Malmaison d'or, ouvert et ajouré de sable, soutenu d'une fleur d'hortensia d'azur tigée et feuillée de sinople, au canton d'azur chargé d'une lettre N capitale d'or surmontée d'une étoile rayonnante du même qui est des villes de seconde classe.

Le blason de la ville représente le château de la reine Hortense, la mère de Napoléon III, les hortensias de la serre de Joséphine et le « N » de Napoléon Ier.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. LOG T9 - Équipement automobile des ménages.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  • Autres
  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Rueil-Malmaison », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011)
  4. À noter qu'ils sont souvent appelés quartiers
  5. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 30 septembre 2009
  6. Débat sur le réseau du Grand Paris
  7. Le site du Closeau, à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) : Un des plus vastes gisements du Paléolithique supérieur d'Europe, CNRS Infos, 2000
  8. Cécile d'Albis, Richelieu : L'essor d'un nouvel équilibre européen, Armand Colin,‎ 2012, p. 201
  9. Histoire de Rueil
  10. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  11. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 23 mars 2013).
  12. « Conseil National des Villes et Villages Fleuris » (consulté le 30 septembre 2009)
  13. a et b « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 13 janvier 2010).
  14. Cérémonie de signature
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  17. « Évolution et structure de la population à Rueil-Malmaison en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  19. a et b « Hauts-de-Seine (92), Rueil-Malmaison, écoles », sur le site du ministère de l’Éducation nationale (consulté le 23 mars 2013).
  20. a et b « Hauts-de-Seine (92), Rueil-Malmaison, collèges », sur le site du ministère de l’Éducation nationale (consulté le 23 mars 2013).
  21. a et b « Hauts-de-Seine (92), Rueil-Malmaison, lycées », sur le site du ministère de l’Éducation nationale (consulté le 23 mars 2013).
  22. www.rueil-tv.com
  23. Version numérique en ligne sur le site de la municipalité
  24. « Carte des doyennés », sur le site du diocèse de Nanterre,‎ janvier 2010 (consulté le 21 février 2011).
  25. « Liste des paroisses », sur le site du diocèse de Nanterre,‎ janvier 2010 (consulté le 21 février 2011).
  26. « A la Une », sur le site de la communauté catholique de Rueil-Malmaison (consulté le 21 février 2011).
  27. « page d'accueil », sur site de l'église protestante évangélique de Rueil-Malmaison (consulté le 21 février 2011).
  28. « page d'accueil », sur site de l'église réformée de Rueil-Nanterre (consulté le 21 février 2011).
  29. « page d'accueil », sur site de l'église baptiste Emmanuel (consulté le 21 février 2011).
  30. « Centre Communautaire Israélite de Rueil-Malmaison », sur www.yelp.fr (consulté le 21 février 2011).
  31. « Mosquée de Rueil-Malmaison », sur Internet (consulté le 08 mars 2014).
  32. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  33. Site web de l'office de tourisme de Rueil-Malmaison
  34. « Rueil-Malmaison », base Mérimée, ministère français de la Culture