Évreux
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| Évreux | |||
|---|---|---|---|
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Haute-Normandie | ||
| Département | Eure (préfecture) | ||
| Arrondissement | Évreux (chef-lieu) | ||
| Canton | Chef-lieu de quatre cantons : Évreux-Nord Évreux-Est Évreux-Ouest Évreux-Sud |
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| Code commune | 27229 | ||
| Code postal | 27000 | ||
| Maire Mandat en cours |
Michel Champredon 2008 - 2014 |
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| Intercommunalité | Grand Évreux (siège) | ||
| Site internet | www.evreux.fr | ||
| Démographie | |||
| Population | 51 239 hab. (2006) | ||
| Densité | 1 937 hab./km² | ||
| Aire urbaine | 97 177 hab. | ||
| Gentilé | Ébroïcien, Ébroïcienne | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Altitudes | mini. 58 m — maxi. 146 m | ||
| Superficie | 26,45 km² | ||
Évreux est une commune française, préfecture du département de l’Eure. Avec 51 239 habitants, elle est la troisième ville de la région Haute-Normandie, après Le Havre et Rouen. L’agglomération d'Évreux compte 83 900 habitants. Évreux est également siège d’un évêché.
Le nom d’Évreux (Ebroïcum au Moyen-Âge) trouve son origine dans celui de la tribu gauloise des Eburovices, littéralement ceux qui vainquent par l’if (eburo signifie if en gaulois). Elle s'appelait précédement Mediolanum Aulercorum.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Elle est située dans la vallée de l’Iton au cœur d’une grande forêt qui porte son nom.
[modifier] Histoire
[modifier] Antiquité
Pendant l’Antiquité, Évreux portait le nom de Mediolanum Aulercorum ; elle était la capitale du peuple des Aulerques Éburovices et fut fondée à la fin du Ier siècle av. J.-C.[1],[2]. Au début du Haut-Empire, ces derniers honoraient les dieux romains dans le sanctuaire de Gisacum à cinq kilomètres de la cité.
Évreux était également dotée d’édifices publics tels qu’un théâtre, un forum, des thermes, aujourd’hui connus sous le nom de thermes romains du Vieil-Évreux. Située sur un carrefour de voies terrestres (Rouen/Chartres et Évreux/Paris), la cité a développé un commerce florissant. Les vases déposés dans la nécropole du Clos au Duc témoignent d’échanges avec le centre de la Gaule[3]. Une inscription (C.I.L. 3202) atteste d’une activité textile dès l’Antiquité gallo-romaine.
À la fin du IIIe siècle, dans le contexte des raids barbares, la ville s’entoure d’un rempart que l’on peut voir aujourd’hui en partie dans le musée municipal.
[modifier] Moyen Âge
Taurin est le premier évêque d’Évreux. Évreux devint en 989 le siège du comté d'Évreux et de l’évêché d'Évreux. Les Normands la prirent en 892, Lothaire la pilla en 962. Elle fut saccagée par Henri Ier d'Angleterre en 1120, et brûlée par Philippe-Auguste en 1194.
Pendant la Guerre de Cent Ans, la ville est prise en 1418 par le roi anglais Henri V. Elle retourne à la souveraineté du roi de France en 1440 grâce à l’action de Robert de Flocques.
En 1499, débute la reconstruction du siège de l’évêché par l’architecte Pierre Smoteau, dans le style flamboyant.
[modifier] Temps modernes et époque contemporaine
En 1793 , François Buzot essaya vainement de faire de cette ville un centre de résistance contre la Convention.
Dès 1855 la mise en service de la ligne de chemin de fer Mantes-Lisieux impose l’ouverture d’un « embarcadère » qui, vite insuffisant, fut remplacé par la nouvelle gare, laquelle fut mise en exploitation le 21 décembre 1887[4].
Le 7 mars 1942 Pierre Semard , est mort fusillé par les Allemands à la prison d'Évreux.
La ville a subi de forts dommages au cours de la Seconde Guerre mondiale et la plus grande partie de son centre a été reconstruite. Le musée municipal ouvre ses portes en 1961. La ville connaît une croissance rapide au cours des années 1970, avec l’implantation d’industries de transformation. La création du quartier de la Madeleine situé au sud de la ville. L’amélioration des relations avec Paris permet à une importante population d’employés parisiens de s’implanter à Évreux.
[modifier] Économie
- Industrie pharmaceutique : GlaxoSmithKline ;
- Éditions : Editions Atlas ;
- Base aérienne 105 Evreux-Fauville.
- Centre commercial à la Madeleine
Évreux est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Eure.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 2008 | Michel Champredon | Divers gauche en congé du PS | Conseiller général | |
| 2007 | 2008 | Jean-Pierre Nicolas | UMP | |
| 2001 | 2007 | Jean-Louis Debré | UMP | Président de l’Assemblée nationale |
| 1977 | 2001 | Roland Plaisance | PCF | Conseiller général |
| 1971 | 1977 | Augustin Azémia | PS | Conseiller général |
| 1953 | 1971 | Armand Mandle | div. gauche proche de P. Mendès-France | |
| 1947 | 1953 | Georges Bernard | RPF | |
| avril 1945 | 1947 | Georges Chauvin | Parti radical | |
| août 1944 | avril 1945 | Georges Bernard | Gaulliste | |
| 1940 | août 1944 | Raymond Thierry | ||
| 1936 | 1940 | Georges Chauvin | Parti radical | |
| 1904 | 1936 | Dr Léon Oursel | Parti radical | |
| 1902 | Ed. Féray | |||
| 1830 | 1848[5] | Pierre-Nicolas L'Hopital | conseiller général élu par le canton de Nonancourt | |
| 1800 | 23/11/1812 | Guillaume Michel Dureau de la Buffardière[6] | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
Le président de la République Alexandre Millerand choisit cette ville, en octobre 1923, pour sortir de la réserve habituelle des chefs d’État de la Troisième République et ose un discours très orienté, fustigeant les fonctionnaires, les syndicalistes.
Le Docteur Oursel, maire, entend bien, à sa façon, contribuer à l’échec politique de Millerand : aucun discours d’accueil, marquant ainsi son hostilité en se démarquant des usages.
[modifier] Cultes
Évreux est le siège d'un évêché depuis le milieu du IVe siècle (voir Évêché d'Évreux), fondé par saint Taurin, premier évêque d'Évreux. Le diocèse d'Évreux fut remodelé suite au Concordat de 1801, correspondant désormais au département de l'Eure. La cathédrale Notre-Dame, ou se trouve la cathèdre, siège de l'évêque, est la marque visible de la capitale du diocèse. Le palais épiscopal, ancien évêché, est aujourd'hui désaffecté, reconverti en musée. Un centre diocésain existe aujourd'hui, le centre Saint-Jean, regroupant les services du diocèse, 11 bis, rue Jean Bart, dans le quartier de Nétreville.
La ville d'Évreux est aujourd'hui découpée en deux paroisses principales, ce à quoi il faut ajouté que deux quartiers de la ville sont rattachés à des paroisses comprenant d'autres villes et villages, à savoir :
- Paroisse Notre-Dame/Saint-Taurin
- Cathédrale Notre-Dame-d'Évreux.
- Église abbatiale Saint-Taurin-d'Évreux.
- Paroisse La Madeleine/Nétreville
- Église Sainte-Marie-Madeleine-d'Évreux.
- Église Sainte-Thèrèse-de-l'Enfant-Jésus-de-Nétreville.
A cela s'ajoute :
- Église Saint-Michel-d'Évreux, pour le quartier Saint-Michel, comprise dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste-du-Val-Iton.
- Église Saint-Germain-de-Navarre, pour le quartier de Navarre, comprise dans la paroisse Notre-Dame-de-l'Alliance.
L'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, Branche (sorte de paroisse) d'Évreux, a sa chapelle rue Isambard.
[modifier] Démographie

[modifier] Enseignement
- Lycée Aristide Briand
- Lycée Léopold Senghor
- Lycée-Collège Saint-François-de-Sales
- Institut universitaire de technologie d'Évreux
[modifier] Personnalités liées à Évreux
[modifier] Natifs d'Évreux
- Geoffroy de Beaulieu (XIIIe siècle), prédicateur et confesseur de Saint Louis ;
- Pierre de Navarre (1366-1412), comte de Mortain ;
- Jean Le Blond (XVIe siècle), poète ;
- Jean-Maximilien de Langle (1590-1674), ministre protestant français ;
- Jean-Baptiste Sanadon (1729-1796), évêque constitutionnel et député à la Convention ;
- Pierre de Langle (1729-1796), évêque et théologien janséniste français ;
- Pierre-Louis Siret (1745-1798), grammairien et philologue ;
- Nicolas de Bonneville (1760-1828), libraire-imprimeur, journaliste et écrivain ;
- François Buzot (1760-1794), Révolutionnaire ;
- Alfred Duvaucel (1792-1824), naturaliste ;
- Georges L'Hopital (1825-1892) , personnalité et conseiller d'Etat;
- Léon Walras (1834-1910), économiste ;
- Lucien Saint (1867-1938), fonctionnaire et homme politique ;
- Ernest Maupain (1869-1944), acteur ;
- Henri Hérissey (1873-1959), chimiste et pharmacien ;
- Maxime Laignel-Lavastine (1875-1953), psychiatre ;
- Léon Lauvray (1877-1965), agriculteur et homme politique ;
- Jacques Lecompte-Boinet (1905-1974), Résistant ;
- Roger Rochard (1913-1993), athlète ;
- Roland Plaisance (1925-), maire d’Évreux ;
- Alain Cayzac (1941), publicitaire, président du PSG (2006-2008) ;
- Christian Eurgal (1948-), artiste peintre ;
- Patrick Proisy (1949-), joueur de tennis ;
- Patrick Gabarrou (1951-), alpiniste ;
- Jean-Luc Hees (1951-), Président de Radio France ;
- Antoine Leperlier (1953-), verrier ;
- Hugues Hourdin (né en 1953), conseiller d'Etar
- Jean-Yves Raimbaud (1958-1998), dessinateur ;
- Philippe Girard (1958-), acteur français
- Didier Courrèges (1960-), cavalier ;
- Gilles Bourguignon (1964-), joueur de rugby à XV ;
- Nicolas Rey (1973-), écrivain ;
- Vincent Delerm (1976-), chanteur ;
- Olivier Patience (1980-), joueur de tennis ;
- Guillaume Gauclin (1981-), footballeur ;
- Léonard Mendy (1982-), footballeur ;
- Marien Moreau (1983-), joueur de volley-ball ;
- Brice Martin (1985-), joueur de rugby ;
- Julie Soyer (1985-), joueuse de football ;
- Bernard Mendy (1981-), footballeur ;
- Mathieu Bodmer (1982-), footballeur ;
- Louis Marie Turreau (1756-1816), général de la Révolution et de l’Empire ;
- Joseph Gomis (1978-), joueur de basketball ;
- Sheryfa Luna (1989-), gagnante de Popstars 2007 ;
- Rosalie Vildier Sœur Sainte-Béatrix, guérie en 1904 ;
- Prisca Doppia (1983-), championne française de saut de cheval.
[modifier] Autres personnalités
- Jean Brehal (-1479) , dominicain du couvent d'Évreux, grand inquisiteur de France, réhabilite Jeanne d'Arc
- Alfred de Jancigny ,(1824-1892), fonctionnaire du second Empire et notable d'Évreux
- Jean Balue (1420-1491) , évêque d'Évreux, il fait réédifier la cathédrale Notre-Dame d'Évreux
- Steve Mandanda (1985-), footballeur , il vit à Évreux pendant son enfance et fait ses débuts à l'ALM Évreux . Aujourd'hui , il est international français et évolue actuellement à l'Olympique de Marseille, son talent lui promet une carrière intéressante
- Émilie Gomis, joueuse française de basket-ball, championne d'Europe 2009, a passé son enfance à Évreux
[modifier] Monuments et lieux touristiques
Malgré les destructions de la Seconde Guerre mondiale, il subsiste quelques monuments notables, dix d'entre eux sont classés ou inscrits aux Monuments Historiques :
Les monuments classés :
- Le beffroi (Tour de l’Horloge), classé en 1862[9]
- L’évêché, qui abrite aujourd’hui les collections du musée d'Évreux. La salle archéologique présente les découvertes de la région, de la préhistoire à la période gallo-romaine. La statue en bronze de Jupiter Stator, provenant du site de Gisacum, constitue l’une des plus belles pièces de la collection. Plusieurs salles sont consacrées au Moyen Âge (mitre de Jean de Marigny, anneau épiscopal de Jean de La Cour d’Aubergenville, statues). On peut voir également plusieurs tapisseries d’Aubusson (XIVe siècle). Le premier étage rassemble des œuvres des XVIIe siècle et XVIIIe siècle ainsi qu’une belle série de montres anciennes. Le deuxième étage est consacré à la peinture et la sculpture du XIXe siècle (Flandrin, Boudin, Rodin, Gérôme). Le bâtiment et ses dépendances sont classés depuis 1907[10]. Le jardin est un site classé depuis 1933.
- La cathédrale Notre-Dame, de style gothique composite et plutôt tardif, classée depuis 1862[11].
- L’église Saint-Taurin possède la châsse de saint Taurin qui est un des chefs d’œuvre de l’orfèvrerie médiévale en France, classée en 1840[12].
- Les vestiges des remparts du IVe siècle, qui délimitaient un espace de 9 hectares, classés depuis 1941[13]
- Les terrains de l'ancien immeuble "Gomel", situés aux abords de la cathédrale, classés en 1937[14]
- L'ancien couvent des Capucins, devenu un lycée, classé en 1931[15]
Les monuments inscrits à l'inventaire supplémentaire :
- Le théâtre de pur style italien qui fut construit en 1903 d’après les plans de l’architecte Léon Legendre. Il tient, conjointement au théâtre de Louviers, le label de scène nationale. Ce théâtre est actuellement en cours de travaux depuis le mois d'Août 2008. Inscrit depuis 2002[16]
- L'ancien couvent des Cordeliers, dernier vestige de l' architecture franciscaine médiévale en Normandie, partiellement inscrit en 1994[17]
- L'ancien couvent des Ursulines, devenu une caserne, inscrit en 1975[18]
[modifier] Jours de marché
- Centre ville, place Clemenceau : mercredi matin et samedi matin
- La Madeleine, place Kennedy : vendredi après-midi et dimanche matin
- Navarre, place Bertrand du Pouget : dimanche matin
- Nétreville, Centre commercial des Peupliers : mercredi après-midi
- Saint-Michel, place Aimé Doucerain : mardi matin et vendredi matin.
[modifier] Transports en commun
Un système de transport urbain a été conçu et permet aux habitants du Grand Évreux de voyager toute l'année. Ce réseau, géré par Transurbain, couvre la ville d'Évreux et 17 communes de son agglomération (sur 37 au total).
Le réseau est constitué de 10 lignes de bus fonctionnant en semaine, de 4 lignes de bus les dimanches et jours feriés et d'une navette « Ebroïbus » circulant en centre-ville. Le transport à la demande a fait son apparition en 2002 dans l'agglomération. Ce service permet, après réservation, d'emprunter un « taxibus » au tarif d'un titre de transport du réseau géré par Transurbain
[modifier] Culture et animations
Plusieurs évènements ont lieu à Évreux chaque année, le plus souvent sur la place de la Mairie ou le long des berges de l’Iton :
- La fête de la pomme (délocalisée à conches-en-ouche pour l'année 2009)
- Les bouquinistes (délocalisée à pacy-sur-eure pour l'année 2009)
[modifier] Théâtre
Son théâtre : une scène nationale, qui accueille et a accueilli les plus grands créateurs de théâtre contemporains, Py, Novarina, Pommerat, Pineau (artiste associé depuis 3 ans)...
[modifier] Cinéma
Le cinéma le Zénith est régulièrement classé comme le cinéma le plus fréquenté de France en termes de population touchée, grâce entre autres à des avant-premières, des cinés clubs, des journées cinéma sur auteurs classiques, un festival de l’éducation, etc.
[modifier] Salles de concerts
- L’Abordage, participant activement au festival « Le rock dans tous ses états », depuis 1984.
- Le Cadran, servant également de salle de spectacle. Plus orienté vers des artistes populaires.
[modifier] Événement
- 21 juin : fête de la musique
Juin : fête de la fraternité
[modifier] Jumelages
Rugby (Royaume-Uni)
Rüsselsheim (Allemagne)
Sueca (Espagne)
Djougou (Bénin)
[modifier] Héraldique
Jusque vers la fin du XVe siècle, armes de Louis, comte d’Évreux († 1319) :
-
- D’azur, semé de fleurs de lis d’or, à la bande componée d’argent et de gueules, brochant sur le tout.
Depuis le XVIe siècle, armes actuelles de la ville d’Évreux :
-
- D’azur, à trois fleurs de lis d’or, au bâton componé d’argent et de gueules, brochant sur le tout.
Ces armes, dites d’Évreux moderne, à trois fleurs de lis au lieu d’un semé de fleurs de lis, sont attestées au moins à partir de Jean III de Navarre (Jean II d’Albret) (1469-1516), comte de Penthièvre et de Périgord, vicomte de Tartas et de Limoges et roi de Navarre (du chef de sa femme, descendante de la maison d’Évreux), qui les arborait sur une partie de son écu.
[modifier] Philatélie
Le 27 février 1995, La Poste a consacré un timbre à la Châsse de Saint-Taurin, un chef-d’œuvre de l’orfèvrerie française du XIIIe siècle[19].
[modifier] Annexes
[modifier] Notes, sources et références
- ↑ S. Pluton-Kliesch, « Évreux l’antique, le cimetière du Ier siècle », dans Archéologia, n° 434, juin 2006, page 80
- ↑ À ce titre, il n’y a pas lieu, semble-t-il, d’accentuer la première syllabe d’Evrecin, Evreux, Ebroïcien. De plus, l’accent aigu, qui est un diacritique de l’alphabet latin hérité de l’accent aigu grec, ne fait son apparition en français qu’au XVIe siècle.
- ↑ S. Pluton-Kliesch, « Évreux l’antique, le cimetière du Ier siècle », dans Archéologia, n° 434, juin 2006, page 84
- ↑ Amis des monuments et sites de l’Eure - n° 45, p. 24.
- ↑ Alfred de JancignyGeorges L'hopital 1825-1892 Evreux imprimerie Charles Hérissey
- ↑ ° 27/03/1747 à Mamers (Sarthe INSEE 72180) † 23/11/1812 Evreux, sources état civil Eure http://archives.cg27.fr/pleade
- ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
- ↑ INSEE : Population depuis le recensement de 1962
- ↑ Notice no PA00099408, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice no PA00099405, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice no PA00099400, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice no PA00099403, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice no PA00099407, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice no PA00099406, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice no PA00099401, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice no PA27000053, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice no PA00132692, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice no PA00099402, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ [1]
« Évreux », dans Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang [sous la dir. de], Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878 [détail des éditions] (Wikisource)
[modifier] Bibliographie
- P. Aubert et alii, Les thermes d’Évreux, Archéologia no 332.
- Jacques Dimet, Évreux cité capitale, éditions Messidor, 1988 (ISBN 2209060168).
- Jean Mineray, Évreux histoire de la ville à travers les âges, éditions Bertout, Luneray, 1988. (ISBN 2867430658).
- André Plaisse, Évreux et les Ébroïciens au temps de Louis XI, Évreux, Publication de la Société libre de l’Eure, 1986, 234 p.
