Évreux
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| Évreux | ||
Le Beffroi |
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Blason |
![]() |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Haute-Normandie | |
| Département | Eure (préfecture) | |
| Arrondissement | Évreux (chef-lieu) | |
| Canton | Chef-lieu de quatre cantons : Évreux-Nord Évreux-Est Évreux-Ouest Évreux-Sud |
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| Intercommunalité | Grand Évreux (siège) | |
| Maire Mandat |
Michel Champredon, (PRG) 2008 - 2014 |
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| Code postal | 27000 | |
| Code commune | 27229 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Ébroïcien, Ébroïcienne | |
| Population municipale |
50 537 hab. (2010) | |
| Densité | 1 911 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
97 177 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 58 m — Max. 146 m | |
| Superficie | 26,45 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.evreux.fr | |
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Évreux est une commune française, préfecture du département de l’Eure. Avec 51 159 habitants, elle est la troisième ville de la région Haute-Normandie, après Le Havre et Rouen. L’agglomération d'Évreux compte 84 101 habitants[1]. Évreux est également siège d’un évêché.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Elle est située dans la vallée de l’Iton au cœur d’une grande forêt qui porte son nom.
Géologie et relief [modifier]
Hydrographie [modifier]
La ville est traversée par l’Iton.
Climat [modifier]
Le climat d’Évreux est tempéré océanique tout comme le reste du département. Les précipitations sont comprises entre 600 mm et 700 mm par an.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 0,9 | 0,9 | 2,7 | 4,1 | 7,7 | 10,3 | 12,4 | 12,3 | 9,9 | 7,1 | 3,3 | 1,8 | 6,2 |
| Température maximale moyenne (°C) | 6,3 | 7,4 | 10,8 | 13,4 | 17,4 | 20,3 | 23,3 | 23,6 | 20,0 | 15,2 | 9,9 | 7,1 | 14,6 |
| Ensoleillement (h) | 69 | 79 | 119 | 153 | 198 | 203 | 216 | 225 | 163 | 124 | 79 | 56 | 145 |
| Précipitations (mm) | 49 | 43 | 46 | 46 | 59 | 54 | 53 | 37 | 56 | 56 | 53 | 60 | 611,6 |
| Record de froid (°C) (année du record) |
-18,6 (1985) |
-15,0 (2012[2]) |
-10,2 (1971) |
-4,0 (1975) |
-1,8 (1979) |
-0,6 (1991) |
4,9 (1979) |
2,7 (1974) |
-0,7 (1971) |
-4,6 (1997) |
-7,8 (1989) |
-14,0 (1970) |
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| Record de chaleur (°C) (année du record) |
15,1 (2003) |
19,2 (1990) |
22,3 (1989) |
25,7 (2005) |
30,0 (2005) |
34,8 (1976) |
35,3 (1976) |
38,4 (2003) |
31,5 (1982) |
28,3 (1985) |
19,7 (1971) |
16,0 (1989) |
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Transports en commun [modifier]
Un système de transport urbain a été conçu et permet aux habitants du Grand Évreux de se déplacer tout l'année. Ce réseau, géré par Trans Urbain, dessert 7 communes sur 37 de son agglomération (Angerville-La-Campagne, Arnières-sur-Iton, Evreux, Gravigny, Guichainville, Normanville et Saint-Sébastien).
Le réseau est constitué de 10 lignes de bus fonctionnant en semaine, de 4 lignes de bus les dimanches et jours fériés et d'une navette « Ébroïbus » circulant en centre-ville. Le transport à la demande a fait son apparition en 2002 dans l'agglomération. Ce service permet, après réservation, d'emprunter un « taxibus » au tarif d'un titre de transport du réseau géré par Trans Urbain. Avant 2011, il y avait 11 lignes de bus. À partir de 2011, les 10 lignes de bus en circulation durant la semaine sont: 1,2,3,4,5,6,8,9,10 et 11. La 11 va jusqu'à l'hôpital se trouvant à côté d'un bois et de la ligne verte.
La gare d’Évreux fait partie du réseau de la SNCF[5] dont les principales lignes sont Évreux-Bueil-Paris et Caen-Bernay-Évreux-Paris.
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
Logement [modifier]
Projets d'aménagements [modifier]
Toponymie [modifier]
Le nom de la localité est attesté sous la forme Mεδισλανισυ vers 170 (Ptolémée), Mediolanum au IVe siècle (Ammien Marcellin, Itinéraire d'Antonin), Ebrocas à la fin du Xe siècle (Richer de Reims), Ebroas en 1024 et en 1034 (Fauroux 87), Ebroys en 1055 - 1066 (Fauroux 208)[6].
Les attestations Mεδισλανισυ et Mediolanum renvoient au nom primitif de l'établissement gaulois : Mediolanon, qui est un des toponymes les plus fréquents en zone celtique et mentionné généralement sous sa graphie latine Mediolanum (cf. Meillant, Mesland, Meylan, Molain, Milan, etc.)[7].
Ce nom de lieu a été interprété comme un « au milieu de la plaine » par la plupart des linguistes et des toponymistes. Ils y voient un composé gaulois des termes medio- « milieu » (semblable au latin medium et au vieil irlandais mide « centre, milieu ») et lanon « plaine », semblable au latin planum[8] (cf. chute du [p] initial indo-européen en langue celtique). La situation d'Évreux au débouché de la forêt pourrait justifier une acception particulière du mot lanum comme étant plus précisément un « défrichement »[9]. Pourtant d'autres recherches, souvent plus contemporaines, proposent une hypothèse alternative « plein-centre », c'est-à-dire « centre sacré », idée reposant sur une analogie avec Medionemeton (composé sur nemeton « temple ») et le germanique *media-gardaz « enclos du milieu » (cf. vieux norrois miðgarð, gotique midjun-gards « monde »)[10]. De plus, les Mediolanum se trouv(ai)ent parfois excentrés, retirés et parfois même sur des hauteurs[10].
Évreux représente une évolution phonétique à partir du nom de la tribu gauloise des Éburovices, qualificatif attribué à une fraction du grand peuple des Aulerques (latin Aulerci) qui occupait un important territoire situé à l'ouest / nord-ouest de la Gaule. La forme initiale devait être *Eburovicas / *Eburicas[8] que François de Beaurepaire[8] cite cependant sans l'astérisque caractérisant une forme hypothétique. L'abandon du toponyme celtique antique répond à un processus commun en Gaule. En effet, de nombreuses cités gallo-romaines perdent leur nom d'origine au Bas Empire pour adopter celui du peuple dont elles étaient la civitas.
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Dans l’Antiquité romaine, Évreux est identifiée par le nom de Mediolanum Aulercorum ; elle était la capitale du peuple des Aulerques Éburovices et fut fondée à la fin du Ier siècle av. J.-C.[11]. Au début du Haut-Empire, ces derniers honoraient les dieux gallo-romains dans le sanctuaire de Gisacum à cinq kilomètres de la cité.
Évreux était également dotée d’édifices publics tels qu’un théâtre, un forum, des thermes, aujourd’hui connus sous le nom de thermes romains du Vieil-Évreux. Située sur un carrefour de voies terrestres (Rouen/Chartres et Évreux/Paris), la cité a développé un commerce florissant. Les vases déposés dans la nécropole du Clos au Duc témoignent d’échanges avec le centre de la Gaule[12]. Une inscription (C.I.L. 3202) atteste d’une activité textile dès l’Antiquité gallo-romaine. Une autre inscription épigraphique sur bronze (L-16) se trouve au musée municipal, elle est rédigée en langue gauloise, mais elle est partielle et sa signification incertaine. Elle a été découverte en 1836 au Vieil-Évreux et se présente ainsi :
« --S , CRISPOS BOU--RAMEDON , -- AXTAC BITI EU ,--DO CARAθIIONU-- N IASELANISEBOθθU, --REMI FILIA , -- DRUTA GISACI CIUIS , SU-- »
À la fin du IIIe siècle, dans le contexte des raids barbares, la ville s’entoure d’un rempart que l’on peut voir aujourd’hui en partie dans le musée municipal.
Moyen Âge [modifier]
Taurin est le premier évêque d’Évreux. Évreux devint en 989 le siège du comté d'Évreux et de l’évêché d'Évreux. Les Normands la prirent en 892, Lothaire la pilla en 962. Elle fut saccagée par Henri Ier d'Angleterre en 1120.
En 1194 Philippe-Auguste confie la garde de la ville à Jean sans terre. Mais ce-dernier le trahis pour se faire pardonner auprès son frère Richard Cœur de Lion. Pour cela il fait massacrer par traitrise 300 chevaliers fidèles au Roi de France et s'empare de la ville au nom de l'Angleterre. En représailles, Philippe-Auguste brule la ville[13].
Il est à remarquer que la Famille Devereux que l'on retrouve en Angleterre (notamment en Essex dont plusieurs comtes étaient des Devereux) et en Irlande tire son nom de la ville.
Durant le XIVe siècle et la première moitié du XVe, la Maison d'Évreux, branche cadette de la dynastie capétienne, connut son apogée. Avec le mariage de Philippe d’Évreux avec Jeanne II de Navarre, des d’Évreux régnèrent sur le Royaume de Navarre. La lignée principale s'éteignit en 1400 avec la mort de Charles d’Évreux, tandis que la lignée navarraise (la Maison capétienne d'Évreux-Navarre) persista jusqu'en 1441. Aujourd'hui, un quartier d’Évreux est nommé Navarre.
Pendant la Guerre de Cent Ans, la ville est prise en 1418 par le roi anglais Henri V. Elle retourne à la souveraineté du roi de France en 1440 grâce à l’action de Robert de Flocques dont la dalle funéraire se trouve dans l'église de Boisney.
Temps modernes et époque contemporaine [modifier]
En 1793, François Buzot essaya vainement de faire de cette ville un centre de résistance contre la Convention.
Dès 1855, la mise en service de la ligne de chemin de fer Mantes-Lisieux impose l’ouverture d’un « embarcadère » qui, vite insuffisant, fut remplacé par la nouvelle gare, laquelle fut mise en exploitation le 21 décembre 1887[14].
Pierre Semard, syndicaliste et dirigeant du PCF dans les années 1920, est fusillé par les Allemands à la prison d'Évreux, le 7 mars 1942.
La ville a subi de forts dommages au cours de la Seconde Guerre mondiale et la plus grande partie de son centre a été reconstruite. Le musée municipal ouvre ses portes en 1961. La ville connaît une croissance rapide au cours des années 1970, avec l’implantation d’industries de transformation. La création du quartier de la Madeleine situé au sud de la ville. L’amélioration des relations avec Paris permet à une importante population d’employés parisiens de s’implanter à Évreux.
Évreux a connu le rare privilège de voir deux timbres lui être consacrés en moins de quinze ans : le 27 février 1995 pour la châsse de Saint-Taurin, chef-d’œuvre de l’orfèvrerie française du XIIIe siècle[15] ; le 2 juin 2008 pour sa Tour de l'Horloge, l'un des derniers beffrois normands.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Le président de la République Alexandre Millerand choisit cette ville, en octobre 1923, pour sortir de la réserve habituelle des chefs d’État de la Troisième République et ose un discours très orienté, fustigeant les fonctionnaires, les syndicalistes.
Le Docteur Oursel, maire, entend bien, à sa façon, contribuer à l’échec politique de Millerand : aucun discours d’accueil, marquant ainsi son hostilité en se démarquant des usages.
Administration municipale [modifier]
Liste des maires [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Politique environnementale [modifier]
Jumelages [modifier]
Rugby (Royaume-Uni)
Rüsselsheim (Allemagne)
Sueca (Espagne)
Djougou (Bénin)
Population et société [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 50 537 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 46,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 25,6 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 14,1 %) ;
- 53,5 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 24,1 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 19,8 %).
Enseignement [modifier]
Évreux est située dans l’académie de Rouen.
Établissements scolaires Lycée :
- Lycée public Modeste Leroy
- Lycée public Aristide Briand (le plus grand d'Evreux, en taille et en nombre d'étudiants)
- Lycée public Léopold Sédar Senghor
- Lycée et collège Saint-François-de-Sales (privé)
- Lycée privé professionnel et technique Notre Dame
- Lycée horticole
- Lycée public professionnel Augustin Hébert
Enseignement Universitaire (Université de Rouen) :
- Institut universitaire de technologie d'Évreux
- Antenne Universitaire d'Évreux
- IUFM d'Évreux
- Institut de Formation en Soins Infirmiers
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Chaque année, en juin, la ville d'Évreux accueille le festival de musique Le Rock dans tous ses états qui se déroule sur deux jours.
Le festival a été créé en 1983 et a déjà accueilli des artistes comme -M- ou Arthur H.
Santé [modifier]
- Centre hospitalier intercommunal Eure-Seinewww.chi-eureseine.fr
- Clinique Pasteur www.clinique-evreux-chirurgie-eure-chimiotherapie-27.com
- Clinique Bergouignan www.clinique-bergouignan.fr
- Centre hospitalier spécialisé de Navarre www.chs-navarre.fr
Sports [modifier]
- ALM Évreux Basket
- ALM Évreux Judo Jujitsu
- ALM Évreux Club de Foot
- Associations Sportives d’Évreux
- 1 skate-park
- Jeanne d'Arc Escrime
- EVB Volley-ball ligue A féminine
- EAC RUGBY fédérale 3
- Dojo Club d’Évreux
Médias [modifier]
Les médias locaux sont Le Paris-Normandie ou encore les hebdomadaires Eure-Infos et la Dépêche de Normandie.
Cultes [modifier]
Évreux est le siège d'un évêché depuis le milieu du IVe siècle (voir Évêché d'Évreux), fondé par saint Taurin, premier évêque d'Évreux. Le diocèse d'Évreux fut remodelé suite au Concordat de 1801, correspondant désormais au département de l'Eure. La cathédrale Notre-Dame, où se trouve la cathèdre, siège de l'évêque, est la marque visible de la capitale du diocèse. Le palais épiscopal, ancien évêché, est aujourd'hui désaffecté, reconverti en musée. Un centre diocésain existe aujourd'hui, le centre Saint-Jean, regroupant les services du diocèse, 11 bis, rue Jean-Bart, dans le quartier de Nétreville.
La ville d'Évreux est aujourd'hui découpée en deux paroisses principales, ce à quoi il faut ajouté que deux quartiers de la ville sont rattachés à des paroisses comprenant d'autres villes et villages, à savoir :
- Paroisse Notre-Dame/Saint-Taurin
- Cathédrale Notre-Dame-d'Évreux.
- Église abbatiale Saint-Taurin-d'Évreux.
- Paroisse La Madeleine/Nétreville
- Église Sainte-Marie-Madeleine-d'Évreux.
- Église Sainte-Thèrèse-de-l'Enfant-Jésus-de-Nétreville.
À cela s'ajoute :
- Église Saint-Michel-d'Évreux, pour le quartier Saint-Michel, comprise dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste-du-Val-Iton.
- Église Saint-Germain-de-Navarre, pour le quartier de Navarre, comprise dans la paroisse Notre-Dame-de-l'Alliance.
- Église Evangélique d'Évreux, rue Maréchal-Joffre.
- Centre Evangélique d'Évreux, rue Georges-Bernard
L'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, Branche (sorte de paroisse) d'Évreux, a sa chapelle rue Isambard.
La ville d'Évreux dispose de deux salles de prières dans le quartier de la Madeleine, rue de la forêt (salle Assalam, salle chemin de la réussite) et une autre dans le quartier de Nétreville pour le culte musulman.
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
- Industrie pharmaceutique : GlaxoSmithKline ;
- Éditions : Éditions Atlas ;
- Imprimerie Hérissey (groupe CPI)
- Base aérienne 105 Évreux-Fauville.(entreprise sabena technics dnr explorer)
- Centre commercial à la Madeleine
Évreux est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Eure.
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Malgré les destructions de la Seconde Guerre mondiale, il subsiste quelques monuments notables, dix d'entre eux sont classés ou inscrits aux Monuments historiques :
- Les monuments classés :
- Le beffroi (Tour de l’Horloge), classé en 1862[23]
- L’évêché, qui abrite aujourd’hui les collections du musée d'Évreux. La salle archéologique présente les découvertes de la région, de la préhistoire à la période gallo-romaine. La statue en bronze de Jupiter Stator, provenant du site de Gisacum, constitue l’une des plus belles pièces de la collection. Plusieurs salles sont consacrées au Moyen Âge (mitre de Jean de Marigny, anneau épiscopal de Jean de La Cour d’Aubergenville, statues). On peut voir également plusieurs tapisseries d’Aubusson (XIVe siècle). Le premier étage rassemble des œuvres des XVIIe siècle et XVIIIe siècle ainsi qu’une belle série de montres anciennes. Le deuxième étage est consacré à la peinture et la sculpture du XIXe siècle (Flandrin, Boudin, Rodin, Gérôme). Le bâtiment et ses dépendances sont classés depuis 1907[24]. Le jardin est un site classé depuis 1933.
- La cathédrale Notre-Dame, de style gothique composite et plutôt tardif, classée depuis 1862[25].
- L’église Saint-Taurin possède la châsse de saint Taurin qui est un des chefs-d’œuvre de l’orfèvrerie médiévale en France, classée en 1840[26].
- Les vestiges des remparts du IVe siècle, qui délimitaient un espace de 9 hectares, classés depuis 1941[27]
- Les terrains de l'ancien immeuble "Gomel", situés aux abords de la cathédrale, classés en 1937[28]
- L'ancien couvent des Capucins, devenu un lycée, classé en 1931[29], puis l'école nationale de musique d'Evreux en 1996, et enfin en 2006 Conservatoire à Rayonnement Départemental[30].
- Les monuments inscrits à l'inventaire supplémentaire :
- Le théâtre de pur style italien qui fut construit en 1903 d’après les plans de l’architecte Léon Legendre. Il tient, conjointement au théâtre de Louviers, le label de scène nationale. Ce théâtre est actuellement en cours de travaux depuis le mois d'Août 2008. Inscrit depuis 2002[31]
- L'ancien couvent des Cordeliers, dernier vestige de l'architecture franciscaine médiévale en Normandie, partiellement inscrit en 1994[32]
- L'ancien couvent des Ursulines, devenu une caserne, inscrit en 1975[33]
Patrimoine culturel [modifier]
Théâtre [modifier]
Son théâtre : une scène nationale, qui accueille et a accueilli les plus grands créateurs de théâtre contemporains, Py, Novarina, Pommerat, Pineau (artiste associé depuis 3 ans)... À la madeleine, la maison de quartier accueille entre autres la scène nationale Évreux Louviers (Harry et Sam, Babel Blabla, Seule dans ma peau d’âne).
Cinéma [modifier]
Le cinéma Gaumon-Pathé d'Evreux (Ex. Ciné Zénith) est régulièrement classé comme le cinéma le plus fréquenté de France[réf. nécessaire], grâce entre autres aux avant-premières, aux ciné-clubs, aux journées cinéma sur auteurs classiques, au festival du film d'éducation, ...
Salles de concerts [modifier]
- L’Abordage, participant activement au festival « Le rock dans tous ses états », depuis 1984.
- Le Cadran, servant également de salle de spectacle. Plus orienté vers des artistes populaires.
Événements [modifier]
Plusieurs évènements ont lieu à Évreux chaque année, le plus souvent sur la place de la Mairie ou le long des berges de l’Iton :
- 21 juin : fête de la musique ;
- La fête de la pomme (délocalisée à Conches-en-Ouche pour l'année 2009) ;
- Les bouquinistes (délocalisée à Pacy-sur-Eure pour l'année 2009) ;
- Juin : fête de la fraternité.
- Chaque année le festival Le rock dans tous ses états se déroule à l'hippodrome à la fin du moi de juin.
- Chaque été a lieu le village du sport qui se déplace dans les quartiers d'Évreux avant de s'implanter trois semaines sur le pré du Bel Ebat[34].
Radios [modifier]
- Principe actif [3] : Première radio FM ébroïcienne autorisé en 2008, elle prône « Le mix des cultures » depuis 2002. Elle intervient dans une majorité d'évènements dans l'Eure, comme des concerts ou festivals de l'agglomération.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Natifs d'Évreux [modifier]
- Moïse d'Évreux (première moitié du XIIIe siècle), tossaphiste auteur d’un siddour ;
- Samuel d'Évreux (XIIIe siècle), son frère, tossaphiste ;
- Geoffroy de Beaulieu (XIIIe siècle), prédicateur et confesseur de Saint Louis ;
- Pierre de Navarre (1366-1412), comte de Mortain ;
- Jean Le Blond (XVIe siècle), poète ;
- Alexandre Camus (?-1533), martyr protestant ;
- Simon Vigor (v. 1515-1575), théologien et controversiste catholique ;
- Jean-Maximilien de Langle (1590-1674), ministre protestant ;
- Jean-Baptiste Sanadon (1729-1796), évêque constitutionnel et député à la Convention ;
- Pierre de Langle (1729-1796), évêque et théologien janséniste français ;
- Pierre-Louis Siret (1745-1798), grammairien et philologue ;
- Louis Marie Turreau (1756-1816), général de la Révolution et de l’Empire ;
- Nicolas de Bonneville (1760-1828), libraire-imprimeur, journaliste et écrivain ;
- François Buzot (1760-1794), homme politique de la Révolution ;
- Alfred Duvaucel (1792-1824), naturaliste ;
- Georges L'Hopital (1825-1892), personnalité et conseiller d'État ;
- Léon Walras (1834-1910), économiste ;
- Charles Denet (1853-1939), peintre ;
- Rosalie Vildier (1862-?), miraculée de Lourdes en 1904 ;
- Lucien Saint (1867-1938), fonctionnaire et homme politique ;
- Ernest Maupain (1869-1944), acteur ;
- Henri Hérissey (1873-1959), chimiste et pharmacien ;
- Maxime Laignel-Lavastine (1875-1953), psychiatre ;
- Léon Lauvray (1877-1965), agriculteur et homme politique ;
- Jacques Lecompte-Boinet (1905-1974), résistant ;
- Roger Rochard (1913-1993), athlète ;
- Roland Plaisance (1925-), maire d’Évreux ;
- Alain Cayzac (1941), publicitaire, président du PSG ;
- Christian Eurgal (1948-), artiste peintre ;
- Patrick Proisy (1949-), joueur de tennis ;
- Patrick Gabarrou (1951-), alpiniste ;
- Jean-Luc Hees (1951-), Président de Radio France ;
- Antoine Leperlier (1953-), verrier ;
- Hugues Hourdin -(né en 1953), conseiller d'État
- Jean-Yves Raimbaud (1958-1998), dessinateur ;
- Philippe Girard (1958-), acteur français ;
- Didier Courrèges (1960-), cavalier ;
- Gilles Bourguignon (1964-), joueur de rugby à XV ;
- Nicolas Rey (1973-), écrivain ;
- Vincent Delerm (1976-), chanteur ;
- Joseph Gomis (1978-), joueur de basketball ;
- Olivier Patience (1980-), joueur de tennis ;
- Guillaume Gauclin (1981-), footballeur ;
- Bernard Mendy (1981-), footballeur ;
- Léonard Mendy (1982-), footballeur ;
- Mathieu Bodmer (1982-), footballeur ;
- Prisca Doppia (1983-), championne française de saut de cheval ;
- Marien Moreau (1983-), joueur de volley-ball ;
- Brice Martin (1985-), joueur de rugby ;
- Julie Soyer (1985-), joueuse de football ;
- Clement Duval (1986-), pongiste ;
- Sheryfa Luna (1989-), gagnante de Popstars 2007.
- Timéo Leloup (2006-), Acteur
Autres personnalités [modifier]
- Jean Balue (1420-1491), évêque d'Évreux, il fait réédifier la cathédrale Notre-Dame d'Évreux.
- Jean Brehal (mort en 1479), dominicain du couvent d'Évreux, grand inquisiteur de France, réhabilite Jeanne d'Arc.
- Guillaume Costeley (ca. 1530-1606), organiste du roi et compositeur, se retira à Évreux à partir de 1570 où il créa le plus ancien concours de composition musicale du royaume, connu sous le nom de Puy de musique d’Évreux.
- Louis Henri de La Tour d'Auvergne (1679-1753), comte d'Évreux qui fit construire à Paris le palais d'Évreux, actuel palais de l'Élysée.
- Louis Homet (1691-1767), compositeur, fut maître de musique de la cathédrale d'Évreux, de 1711 à 1714.
- Simon Passot et Jean-Louis Thirouin (v.1753-1822), industriels, fondateur et dirigeants de la « manufacture royale » d'Évreux.
- Alfred de Jancigny (1824-1892), fonctionnaire du second Empire et notable d'Évreux.
- Onésime Cresté (1853-1905), musicien à Evreux.
- Jean Honoré (1920-2013), évêque du diocèse d'Evreux de 1972 à 1981.
- Jacques Gaillot (1935-), évêque du diocèse d'Evreux de 1982 à 1995.
- Jacques David (1930-), évêque du diocèse d'Evreux de 1996 à 2006.
- Christian Nourrichard (1948-), évêque du diocèse d'Evreux depuis 2006
- Jimi Hendrix (1942-1970) donne au Novelty le 13 octobre 1966 le premier concert de The Jimi Hendrix Experience.
- Steve Mandanda (1985-), footballeur, il vit à Évreux pendant son enfance et fait ses débuts à l'ALM Évreux. Aujourd'hui, il est international français et évolue actuellement à l'Olympique de Marseille, son talent lui promet une carrière intéressante.
- Émilie Gomis, joueuse française de basket-ball, championne d'Europe 2009, a passé son enfance à Évreux.
- Benoit Cosner, chanteur du groupe The Dryers est né le 13 décembre 1992 à Évreux.
- Gladys Saussois, championne de France, d'Europe et du monde de Force Athlétique/powerlifting, en 2008, catégorie femme 90 kg.
Héraldique, logotype et devise [modifier]
Jusque vers la fin du XVe siècle, armes de Louis, comte d’Évreux († 1319) :
| Blasonnement :
D’azur, semé de fleurs de lis d’or, à la bande componée d’argent et de gueules, brochant sur le tout.
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Depuis le XVIe siècle, armes actuelles de la ville d’Évreux :
| Blasonnement :
D’azur, à trois fleurs de lis d’or, au bâton componé d’argent et de gueules, brochant sur le tout.
Commentaires : Ces armes, dites d’Évreux moderne, à trois fleurs de lis au lieu d’un semé de fleurs de lis, sont attestées au moins à partir de Jean III de Navarre (Jean II d’Albret) (1469-1516), comte de Penthièvre et de Périgord, vicomte de Tartas et de Limoges et roi de Navarre (du chef de sa femme, descendante de la maison d’Évreux), qui les arborait sur une partie de son écu.
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Sources [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Évreux » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878 (Wikisource)
Références [modifier]
- http://www.evreux.fr/page/674/evreux-en-chiffres
- Meteociel - Climatologie mensuelle de Evreux en février 2012. Consulté le 15 mars 2012
- Climat d’Évreux, sur Internaute. Consulté le 14 août 2011
- Normales mensuelles pour Évreux, sur le site de Météo-France. Consulté le 14 août 2011
- http://www.ter-sncf.com/Region/haute_normandie/gare/EVREUX.aspx
- de Beaurepaire 1981, p. 106
- Xavier Delamarre : Dictionnaire de la langue gauloise, Paris (éditions errance) 2001. ISBN 978-2-87772-198-1, p. 220-221.
- de Beaurepaire 1981, p. 106-107
- Marcel Baudot in Troisième congrès de toponymie, Louvain, 1951, p. 585-590.
- Xavier Delamarre, Op. cité.
- S. Pluton-Kliesch, « Évreux l’antique, le cimetière du Ier siècle », dans Archéologia, no 434, juin 2006, page 80
- S. Pluton-Kliesch, « Évreux l’antique, le cimetière du Ier siècle », dans Archéologia, no 434, juin 2006, page 84
- Histoire de la conquête de la Normandie par Philippe-Auguste en 1204 - Adolphe Poignant - 1854 - page 52
- Amis des monuments et sites de l’Eure - no 45, p. 24.
- Timbre La châsse Saint-Taurin Evreux
- Alfred de JancignyGeorges L'hopital 1825-1892 Évreux imprimerie Charles Hérissey
- sources état civil Eure http://archives.cg27.fr/pleade
- ° 27/03/1747 à Mamers (Sarthe INSEE 72180) † 23/11/1812 Evreux, sources état civil Eure http://archives.cg27.fr/pleade
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Évreux en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 20 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Eure en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 20 novembre 2010
- Notice no PA00099408, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00099405, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00099400, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00099403, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00099407, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00099406, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00099401, base Mérimée, ministère français de la Culture
- [1]
- Notice no PA27000053, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00132692, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00099402, base Mérimée, ministère français de la Culture
- [2]
Bibliographie [modifier]
- P. Aubert et alii, Les thermes d’Évreux, Archéologia, no 332.
- Jacques Dimet, Évreux cité capitale, éditions Messidor, 1988 (ISBN 2209060168).
- Jean Mineray, Évreux histoire de la ville à travers les âges, éditions Bertout, Luneray, 1988 (ISBN 2867430658).
- André Plaisse, Évreux et les Ébroïciens au temps de Louis XI, Publication de la Société libre de l’Eure, Évreux, 1986, 234 p.
- Jean Calbrix, Mon cadavre se sent fiévreux à Évreux, Charles Corlet, 2010 (ISBN 2847063331).
Roman policier.
- François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, 1981, 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3) (OCLC 9675154)
Annexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Catégorie Évreux de l’annuaire dmoz

