Cognac (Charente)
| Cognac | ||
La porte Saint-Jacques et le château François Ier |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Poitou-Charentes | |
| Département | Charente | |
| Arrondissement | Cognac (Sous-préfecture) |
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| Canton | chef-lieu des cantons de Cognac-Nord et Cognac-Sud | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Grand Cognac | |
| Maire Mandat |
Michel Gourinchas 2008-2014 |
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| Code postal | 16100 | |
| Code commune | 16102 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Cognaçais | |
| Population municipale |
18 557 hab. (2010[1]) | |
| Densité | 1 197 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
48 131 hab. (2008) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 5 m — Max. 53 m | |
| Superficie | 15,50 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ville-cognac.fr | |
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Cognac
Écouter est une commune du Sud-Ouest de la France, sous-préfecture du département de la Charente (région Poitou-Charentes).
Ses habitants sont les Cognaçais et les Cognaçaises.
Deuxième agglomération de la Charente après Angoulême, Cognac est également au cœur de la deuxième aire urbaine de ce département où son rayonnement urbain déborde dans la Charente-Maritime voisine et regroupe 48 131 habitants en 2008.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation et accès [modifier]
Cognac est située sur les rives de la Charente en aval d'Angoulême (38 km) et Jarnac (12 km), en amont de Saintes (25 km). Elle s'est principalement développée sur la rive gauche. Sur la rive droite se trouve le faubourg Saint-Jacques. Cognac est à 406 km de Paris et seulement 97 km de Bordeaux[2].
Dessertes routières principales : RN141 (Saintes-Angoulême-Limoges, route Centre-Europe Atlantique), D731 (vers Saint-Jean-d'Angély au nord, Archiac, Barbezieux et Chalais au sud), D732 (vers Royan par Pons), D24 et D15[3].
Desserte ferroviaire : ligne TER Angoulême-Jarnac-Cognac-Saintes- avec Royan ou La Rochelle. Le trajet vers Cognac au départ de Paris se fait en trois heures (correspondance comprise) au départ de la gare Montparnasse (2 heures 10 jusqu'à Angoulême puis 35 minutes en TER).
Cognac se trouve historiquement sur l'un des chemins menant les pèlerins à Saint-Jacques-de-Compostelle, plus exactement un chemin transverse descendant la Charente entre le Limousin et Saintes pour la vénération de saint Eutrope[4]. Ces derniers étaient autrefois amenés à séjourner dans le faubourg Saint-Jacques, sur la rive droite de la Charente, avant de poursuivre leur chemin.
Le sentier de grande randonnée GR4 reliant Royan à Cannes traverse la commune.
Quartiers [modifier]
Les deux plus anciens quartiers de Cognac; outre le centre historique qui s'est développé d'abord autour du château des Valois sur la rive gauche puis vers l'est après l'enrichissement de la ville grâce à l'essor du commerce des eaux-de-vie au XIXe siècle, sont les faubourgs Saint-Jacques et Saint-Martin qui correspondent à de très anciennes paroisses (pour Saint-Martin antérieure à celle de Cognac, pour Saint-Jacques lieu réservé aux pèlerins sur la rive droite du fleuve).
Il existe trois autres quartiers plus récents : Crouin, la cité de l’Hôpital et la cité du Dolmen. L'habitat y est principalement collectif.
Géologie [modifier]
Cognac occupe le calcaire du Bassin aquitain comme les trois quarts sud et ouest du département de la Charente.
La commune occupe plus particulièrement le Crétacé supérieur, qui s'étage entre le Cénomanien au nord et le Santonien au sud, en passant par le Turonien (ou Angoumien) et le Coniacien.
Le Cénomanien occupe une petite zone en limite nord de Cognac, à Bagnolet. Le Turonien inférieur n'occupe que la rive droite de la Charente, près de Bagnolet. Le Turonien supérieur, calcaire à rudistes, occupe l'est de la route de Saint-Jean-d'Angély sur la rive droite, et le versant et le sommet du coteau surplombant la Charente sur sa rive gauche entre l'Échassier et le parc François 1er.
La ville est construite sur l'étage du Coniacien, qu'on retrouve aussi sur la rive droite entre le Bocage, le pont de Javrezac et le faubourg Saint-Jacques.
Le Santonien, calcaire plus marneux composant la plaine de Châteaubernard au sud, occupe les faubourgs sud de la ville, ainsi qu'une zone minuscule au nord de la Cité de Crouin sur la rive droite.
Le quartier de Crouin compris entre le faubourg Saint-Jacques et l'Antenne est couvert d'alluvions du Quaternaire, qui forme une basse terrasse sableuse, recouvrant même le plateau du Coniacien au nord (ancienne route de Saintes, à Luprie).
Les vallées (Charente, Antenne et Solençon) sont occupées par des alluvions modernes (parties inondables)[5],[6],[7].
Relief [modifier]
La commune de Cognac occupe un plateau légèrement élevé que traverse la vallée de la Charente en faisant une boucle par le nord. Ce plateau descend en pente douce vers le sud et l'ouest, et offre une dénivelée beaucoup plus brutale au nord-est, entre l'Échassier et la Cité de la Chaudronne, et qui correspond à la rive gauche légèrement concave du fleuve. L'intérieur du méandre, au parc François Ier, descend en pente douce vers le fleuve, alors que la rive opposée, concave, devient plus abrupte, entre Bagnolet et le bois du Portail.
L'altitude moyenne de la commune est de 23 mètres. Le point culminant est à une altitude de 53 m, situé près du château d'eau rue Fonck et Védrines. L'altitude atteint aussi 51 m sur la rive droite de la Charente, dans le quartier de Bel-Air qui occupe avec le faubourg Saint-Jacques et Crouin un plateau allongé entre les vallées de la Charente à l'est et celle de l'Antenne à l'ouest qui les bordent. Le point le plus bas de la commune de Cognac est à 5 m, situé le long de la Charente à Crouin au confluent de l'Antenne[3].
Hydrographie [modifier]
Située sur une grande boucle de la Charente, Cognac s'est principalement développée sur la rive gauche du fleuve au pied du Château des Valois puis sur l'autre rive avec le faubourg Saint-Jacques. Les quais en contrebas de la ville sont parfois inondés lors des crues.
L'Antenne, affluent rive droite de la Charente, borde la commune à l'ouest.
Sur la rive droite de la Charente, le Fossé du Roi s'écoulant de l'ancien étang du Solençon se jette dans le fleuve sur la limite nord de la commune, entre Bagnolet (commune de Cognac) et Solençon (commune de Boutiers-Saint-Trojan)[3].
Communes limitrophes [modifier]
Climat [modifier]
La région de Cognac, comme une grande partie ouest du département de la Charente a un climat océanique aquitain.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 2,0 | 2,8 | 3,8 | 6,2 | 9,4 | 12,4 | 14,4 | 14,0 | 12,1 | 8,9 | 4,7 | 2,6 | 7,8 |
| Température moyenne (°C) | 5,4 | 6,7 | 8,5 | 11,1 | 14,4 | 17,8 | 20,2 | 19,7 | 17,6 | 13,7 | 8,6 | 5,9 | 12,5 |
| Température maximale moyenne (°C) | 8,7 | 10,5 | 13,1 | 15,9 | 19,5 | 23,1 | 26,1 | 25,4 | 23,1 | 18,5 | 12,4 | 9,2 | 17,1 |
| Ensoleillement (h) | 80 | 103,9 | 153,3 | 184,5 | 204,9 | 239,6 | 276,4 | 248,3 | 199,4 | 159 | 96,8 | 78,8 | 2 024,9 |
| Précipitations (mm) | 80,4 | 67,3 | 65,9 | 68,3 | 71,6 | 46,6 | 45,1 | 50,2 | 59,2 | 68,6 | 79,8 | 80,0 | 783,6 |
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 |
| Cognac | 2 025 | 784 |
| Paris | 1 630 | 642 |
| Nice | 2 668 | 767 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 |
| Brest | 1 492 | 1 109 |
Toponymie [modifier]
Pendant la Révolution, la commune de Saint-Martin-de-Cognac s'est appelée provisoirement Martin-Charente[9],[Note 1].
Histoire [modifier]
Préhistoire [modifier]
Le territoire de la commune est habité depuis le Paléolithique, de nombreuses preuves diffuses en attestent. Au Néolithique plusieurs communautés ont laissé leurs traces à Crouin, Saint-Martin et La Trache. Le dolmen de Séchebec est situé en pleine ville, cité du dolmen.
Antiquité [modifier]
Les origines du nom de Cognac ne sont pas entièrement connues. Cependant, pour essayer de les comprendre voici un certain nombre de mentions de la ville sur des cartes dans le passé :
Une mention de "Commiaco" vers 1075-1101 (Cart. égl. Ang.); de "Conniaco" vers 1080, de "Cumniaco" (Cart. St-J.-d'Ang.); "Comprniacum" 1270 (Cart. Barb.). En fait, "Conniacum" viendrait du nom d'un domaine ayant appartenu dans l'antiquité à une famille nommée "Connius" (nom de famille latin dérivé du gaulois "Connus").
Il pourrait aussi s'agir du site Condate sur l'ancienne voie romaine du chemin Boisné reliant Saintes à Périgueux (inscrit sur la table de Peutinger). Cette interprétation a été mise en doute par certains qui placeraient plus volontiers ce Condate sur le site de Merpins ou de Crouin. Le nom de Cognac, située au confluent de la Charente et de l’Antenne, pourrait cependant correspondre (Condate est un toponyme celtique -gaulois- pour désigner une confluence).
Les sites gallo-romains sont nombreux. Sur la rive gauche, la villa de Chatenay qui comporte en bord de fleuve l'aménagement d'un quai ; il subsiste de très nombreux signes d'occupation sur toute la ville de Cognac, le long du canal Saint-Simon et près de la fontaine Saint-Martin[10]. Sur la rive droite, tout un habitat romain était édifié à la confluence de la Charente et de l'Antenne. Les vestiges les plus importants sont ceux qui ont été fouillés à la Haute-Sarrasine : une villa de plus de 80 m de long, exploitée du IIe siècle au IIIe siècle, qui témoigne d'une importante activité qui reste un mystère : la dizaine de bassins laissent le choix entre activité agricole, viticole, artisanale[11].
Moyen Âge [modifier]
Des traces attestent de l'existence au faubourg Saint-Martin d'un petit village carolingien et mérovingien autour d'une fontaine votive qui sera transformée en chapelle au IVe siècle, probablement par l'évêque saint Martin de Tours. La nécropole proche de l'église Saint-Martin a été utilisée de VIIe siècle au XVIIIe siècle et a longtemps été la plus grande nécropole de la région.
Vers l'an 1000, Itier et Arnaud de Villebois s'installent sur le futur site de Cognac pour fonder leur dynastie et y construisent un petit castrum en bois. En 1031, ce sont les bénédictins qui s'installent sur les hauteurs pour édifier leur prieuré et l'église Saint-Léger. Un petit bourg se forme alors autour du castrum et de ce prieuré.
Vers 1200, la seigneurie de Cognac passe sous la domination de la maison d'Angleterre. C'est aussi à cette période que le château est reconstruit en pierre et qu'une première fortification encercle le bourg en devenir.
Au XIVe siècle, Philippe le Bel rattache la seigneurie de Cognac à la couronne de France. Pendant la guerre de Cent Ans, au gré des batailles et des traités, elle changera souvent de suzerain. Ce n'est qu'en 1448 que la ville est définitivement reprise aux Anglais, par le Duc François Ier de Bretagne.
Période moderne [modifier]
Le futur roi de France François Ier voit le jour à Cognac en 1494 .Sa mère Louise de Savoie séjourne alors au château des Valois. Plus tard, le souverain accordera à la ville le privilège du commerce de sel par la rivière, assurant à Cognac un premier développement.
La ville a été administrée par des gouverneurs dont les premiers furent Jean de Brémond de Balanzac de 1504 à 1514 puis Jacques Chesnel. La révolte des pitauds atteint Cognac en 1548. Quelques années avant, en 1541, la gabelle avait été imposée à la Saintonge et à l’Angoumois. Ces deux provinces étaient auparavant exemptées de cet impôt sur le sel. La révolte gronde puis éclate près d’Angoulême, et Cognac finit par être prise par les révoltés pendant l’été[12]. Les gouverneurs suivant seront Pierre de Montalembert en 1557 et Duch d'Asnières mis en place par les protestants en 1562.Il est à souligner que Calvin avait trouvé refuge à Angoulême en 1553. Sa présence dans la région facilitera très tôt la propagation de la Réforme à Cognac.
Lors de la première des guerres de religion, la ville prend les armes : elle est reconquise en 1563 par Montpensier. En 1565, Charles IX y passera lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour[13]. En 1570, la paix de Saint-Germain, signée entre le roi Charles IX et l’amiral Gaspard II de Coligny, octroie aux Protestants quatre places fortes : La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire.
En 1610, un certain Jacques Roux fait commerce d'une eau-de-vie qui semble être l'origine du cognac actuel.
En 1651, Cognac soutient un siège contre la Fronde menée par Condé, la ville sera sauvée tardivement par l'arrivée des troupes royales. En récompense elle reçoit des privilèges du roi Louis XIV.
Au début du XVIIIe siècle, Cognac se modernise progressivement. Les remparts de la ville sont alors à l'abandon et deviennent par endroits des jardins de chanvre ou de simples promenades. Ils ne disparaitront complètement qu'en 1845. La ville connaît à nouveau des mouvements de révolte en 1718 quand le marquis d’Argenson choisit l’élection de Cognac pour expérimenter la dîme royale, impôt prévu pour être payé par tous, y compris par ceux bénéficiant de privilèges. Même si le projet est très favorablement accueilli dans la campagne environnante, ces derniers, qui refusent d'être imposés, réussissent à obtenir le ralliement des habitants de la ville mettant un terme à cette tentative d'introduction d'un peu d’égalité fiscale[14].
À l'époque, quelques familles anglaises s'installent à Cognac et dans sa région, pour y développer le commerce d'eaux-de-vie : Jean Martell (1720), Rémy-Martin (1724), Thomas Hine (1763) à Jarnac, Richard Hennessy (1765) à côté de familles locales comme Augier et Delamain à Jarnac.
Parmi les trois députés du tiers-état pour le district aux États Généraux figure Étienne Augier, « protestant » [15].
Avant le rachat des Hôtels particuliers des familles Dupuy d’Angeac et Otard, acquis successivement en 1889 et 1921 par la Mairie pour son installation actuelle et celle du Musée, cette dernière avait été auparavant située, tout comme la sous-préfecture, dans l'ancien couvent des Récollets. De l'an VII à l'an XII Messieurs Sarrazin, Caminade et Robin ont été à la tête de la municipalité[16] .
Période contemporaine [modifier]
En 1800, Cognac devient chef-lieu d'un des quatre districts de la Charente ; puis sous-préfecture du département en 1818. C'est en 1839 que Cognac peut réellement commencer à se développer avec le projet de la route nationale (RN141) qui passera par l'ancien rempart nord pour éviter le centre devenu inaccessible aux véhicules modernes ; le pont sera reconstruit quelques centaines de mètres en aval pour prolonger cette route. Les travaux débutent en 1848; le pont neuf sera inauguré en 1850.
En 1847, les communes locales sont réorganisées : Cognac s'agrandit en absorbant une partie de la commune de Saint-Martin et les faubourgs de Saint-Lazare (Maladrerie[17]), Saint-Antoine ainsi que le village de Cagouillet. En 1867, Cognac absorbe les communes de Crouin et le reste de celle de Saint-Martin.
En 1870, la campagne cognaçaise est frappée de plein fouet par le phylloxéra qui détruira une grande partie du vignoble. Étonnamment, c'est ce qui va permettre aux négociants de la ville de se développer. Petit à petit ceux-ci, grâce à leur assise financière, vont incorporer la distillation et l'assemblage pour devenir producteurs en achetant désormais les récoltes de vins et non plus l'eau-de-vie. C'est en 1891 que le nom cognac apparaît comme appellation pour les eaux-de-vie locales.
Le commerce du cognac repartira bientôt et permettra la croissance de la ville. En 1878, Claude Boucher s'installe à Cognac pour y fonder une verrerie et inventera en 1898 une machine à souffler le verre. La verrerie Claude Boucher sera absorbée en 1962 par la société Saint-Gobain.
Les groupes familiaux du Cognac se transforment petit à petit, en s'alliant à d'autres sociétés ou avec des groupes de spiritueux internationaux, c'est le début de la séparation économique entre la ville et son produit. En 1971 JAs Hennessy s'allie avec Moët & Chandon, puis en 1987 fonde le groupe LVMH.
Évènements récents [modifier]
La tempête de fin 1999 frappe Cognac, comme toute la région et détruit une grande partie du parc François-Ier et du jardin public. Le parc grâce au travail de la municipalité et des associations locales retrouve petit à petit son attrait.
En 2004 inauguration d'un nouveau musée, le Musée des arts du cognac[18] ou MACO.
Le 28 juillet 2007, la ville a accueilli la 19e étape du Tour de France, une étape contre-la-montre entre Cognac et Angoulême.
Après un an de préparation, la ville a obtenu le 6 janvier 2012 le label « Ville d'art et d'histoire ».
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
De gueules au cavalier, le casque en tête, d'argent, monté sur un cheval du même contourné, le cavalier portant une fleur de lys d'or au bout d'un bâton d'argent ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.
|
Administration [modifier]
Cognac est chef-lieu de canton (depuis 1973 chef-lieu de deux cantons : Cognac-Nord et Cognac-Sud).
Intercommunalité [modifier]
Cognac est le siège de la Communauté de communes de Cognac, qui regroupe quatorze communes.
Réseau Charente-Océan [modifier]
Le réseau de villes Charente-Océan lie les municipalités de Cognac en Charente et celle de Saintes en Charente-Maritime [21]. Cette collaboration des deux villes distantes de seulement 25 kilomètres et reliées par le fleuve Charente, confrontées à des problématiques communes (centres anciens en voie d’abandon, petite taille entravant le développement), est destinée à utiliser les synergies entre ces villes de taille comparable[22]. Le réseau agit dans le domaine de la culture. Après quelques années de sommeil (1999-2010), le réseau a été relancé[23],[24].
Fiscalité [modifier]
La fiscalité est d'un taux de 19,10 % sur le bâti, 58,75 % sur le non bâti, et 8,14 % pour la taxe d'habitation (2007).
La Communauté de communes de Cognac prélève 12,14 % de taxe professionnelle.
Démographie [modifier]
Classement démographique [modifier]
| Zones | Population | Surface (km²) |
Densité (/km²) |
croissance 1999-2008 |
| Agglomération cognaçaise | ||||
| Cognac | 18 729 | 16 | 1 230 | - 2,39 % |
| unité urbaine | 27 077 | 59 | 456 | + 0,13 % |
| Aire urbaine | 48 131 | 419 | 115 | + 1,55 % |
| Démographie de la Charente | ||||
| Charente | 351 581 | 5 956 | 59 | + 3,52 % |
Par sa population, Cognac est la deuxième ville de la Charente avec 18 557 habitants au 1er janvier 2010, après Angoulême.
En 2009, l’unité urbaine qui comprend six communes[Note 2] regroupe 26 200 habitants, et son aire urbaine, qui inclut 35 communes périurbaines situées dans la zone d’influence forte de la ville, rassemble 42 000 habitants.
Ces différentes données font de Cognac la deuxième agglomération urbaine de la Charente ainsi que la deuxième aire urbaine du département, après Angoulême.
Au niveau régional, elle occupe la huitième place en Poitou-Charentes concernant la ville intra-muros, la neuvième place au plan de son agglomération urbaine et le huitième rang des aires urbaines picto-charentaises[25].
Évolution démographique [modifier]
En 2010, Cognac compte 18 557 habitants; elle occupe donc le 2e au niveau départemental sur 404 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Cognac depuis 1793.
Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[26], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.
Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[Note 3].
Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 22 237 habitants.

Pyramide des âges [modifier]
Remarques [modifier]
En 1791, Cognac comptait 3259 habitants, Crouin 250 et Saint-Martin 537 soit un total de 4046 pour ce qui recouvre la commune actuelle[32].
En effet jusqu'en 1867, Crouin est une commune de 866 habitants, absorbée par Cognac.
Saint-Martin (qui avait absorbé Châteaubernard) est une autre commune, de 2556 habitants, dont 872 habitants recréent Châteaubernard et 1684 deviennent Cognaçais.
Économie [modifier]
Le cognac : la ville a donné son nom à une eau-de-vie de renommée internationale qui doit être exclusivement produite sur certains terroirs autour de Cognac tout en respectant des normes et des règles de production très précises. Le cognac est une appellation d'origine contrôlée.
Les maisons de négoce [modifier]
Les cinq plus grandes maisons de cognac présentes dans la ville sont : Hennessy, Martell, Rémy-Martin, Camus et Otard. Il existe cependant de nombreuses autres Maisons plus petites dont certaines sont restées familiales.
Les chais de vieillissement ont aujourd'hui, presque tous, quitté le centre ville pour des raisons évidentes de sécurité (explosions et incendies). Il reste toutefois encore le site industriel Martell (Seveso) sur les rives de la Charente à proximité de la vieille ville.
Dans la région de Cognac, l'activité économique est encore malheureusement trop centrée sur le cognac et ses fournitures connexes.
Industrie [modifier]
Parmi les industries qui gravitent autour du cognac on peut citer :
- Des entreprises de fabrication et de ventes de machines agricoles, d'embouteillage, d'étiquetage, de chaînes de conditionnement.
- Des entreprises de service aux exploitations agricoles, de distribution de produits phytosanitaires et de fournitures pour chais.
- Des entreprises de fabrication d'alambic et de cuves.
- La tonnellerie.
- La verrerie : une usine de fabrication de bouteilles et de flacons du groupe Saint-Gobain est installée à la limite de Cognac, sur Châteaubernard.
- A 7 km, Saint-Gobain fabrique des plaques de plâtre et des matériaux pour la réhabilitation et l'habitat neuf à la Société Placoplatre.
- Le travail du liège pour les bouchons.
- Des entreprises de fabrication des capsules.
- L'imprimerie pour les étiquettes et les documentations publicitaires.
- La cartonnerie et la fabrication d'emballages.
- Des entreprises de transport.
Pour limiter les effets des crises sur le cognac, les viticulteurs développent, outre le pineau des Charentes, une ligne de vin de pays charentais nécessitant des cépages et des méthodes adaptées totalement différentes de celles applicables aux vins destinés à la distillation.
Un autre employeur important de l'agglomération est l'armée de l'air ; à Châteaubernard est située la base aérienne 709 de Cognac qui accueille l'école de pilotage de l'armée de l'air. Les élèves pilotes volent principalement sur des Socata TB-30 Epsilon.
Cognac est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Cognac.
La ville de Cognac reste enclavée malgré l'amélioration des liaisons par chemin de fer ce qui nuit à son développement économique alors qu'elle ne peut aujourd'hui se satisfaire du commerce de l'eau de vie, après que des maisons de Cognac ont été rachetées par des holdings qui ont supprimé une grande partie des postes de cadres locaux.
Baudoinia compniacensis [modifier]
La ville de Cognac, ainsi que toute la région cognaçaise, est caractérisée par la couleur noire de certains murs, quartiers ainsi que certains arbres. Cette couleur noire est due à un champignon microscopique, Baudoinia compniacensis qui se développe à proximité des vapeurs d'eau-de-vie. On appelle ce champignon, le champignon de la part des anges. L'épithète « compniacensis » signifie « de Compniac », « Compniac », étant un ancien nom de Cognac.
Tourisme [modifier]
- traditionnellement tourisme de passage avec visite sur la journée.
- Tourisme de séjour en hôtel de grand standing
- Depuis quelques années, un autre tourisme se développe avec le camping municipal, les chambres d'hôtes, le tourisme fluvial sur les pénichettes
Culture et patrimoine [modifier]
Culture [modifier]
- Le Musée d'art et d'histoire, dans le jardin public de Cognac
- Le Musée des arts du cognac (MACO).
- La bibliothèque municipale qui jouxte l'église Saint-Léger. La bibliothèque fondée à la Révolution avec les livres confisqués aux religieux a été transportée à Angoulême et ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle grâce à Émile Albert ses travaux et sa donation que Cognac a retrouvé une bibliothèque et un fonds remarquables.
- Le conservatoire de musique et d’art dramatique.
- Les festivals et soirées culturelles proposés par l'Avant-scène, West Rock, Blues Passion...
Manifestations [modifier]
- Festival Blues Passions de Cognac, 1re semaine de juillet[33]
- Coup de chauffe, festival des arts de la rue, 1er week-end de septembre
- Fête du cognac, fin juillet[34]
- Salon Polar & Co, salon littéraire du roman policier
- Floralies de Cognac, marché aux fleurs
- Littératures européennes Cognac, manifestation littéraire annuelle
Patrimoine civil et religieux [modifier]
Le vieux Cognac : la partie médiévale de la ville appelée vieux Cognac s'étend des tours Saint-Jacques, en bordure de la Charente, jusqu'à l'église Saint-Léger. Dans ce quartier, proche du château des Valois, le long de ruelles pavées, s'alignent des maisons et hôtels particuliers du XVe au XVIIIe siècle avec des sculptures de salamandre (symbole de François Ier), des gargouilles, des façades richement décorées et des maisons à colombage.
Parmi les monuments historiques de Cognac, le dolmen de Séchebec, le château des Valois, siège d'une maison de négoce de cognac, l'église Saint-Léger, le Couvent des Récollets, le Prieuré Saint-Léger de Cognac.
L'église Saint-Martin, le lavoir et les restes du cimetière mérovingien
Les logis et les châteaux sont nombreux à Cognac : Chatenay sur un site antique qui après avoir été métairie du château de cognac est devenu château au XVIIIe siècle très modifié depuis.
Le marché couvert a été construit vers 1858.
Patrimoine industriel [modifier]
- Les maisons de cognac organisent des visites de leurs installations ; principalement : Hennessy sur les quais, Martell, Otard (ancien Château) et, Camus et Rémy-Martin.
- La verrerie Saint-Gobain et des tonnelleries se visitent également.
- Les distilleries font des journées "portes ouvertes"
Patrimoine environnemental [modifier]
- Le parc François-Ier, entre les bords de Charente et la ville, est un site forestier classé depuis 1943[35] et possède une base plein air de loisirs.
- Le jardin public de Cognac, jardin anglais dessiné par le paysagiste Édouard André
- Le bois du Portail, situé en face du Parc François Ier sur l'autre rive de la Charente, c'est un bois moins connus mais qui était historiquement plus important que le Parc. Il est de nouveau remis en valeur depuis quelques années.
- Le fleuve Charente, ses berges et ses iles, qu'il est aussi possible de découvrir en canoé, pédalo ou en croisière sur la gabarre la "Dame-Jeanne".
- Les chemins de randonnée, en particulier le GR 4 qui va de Royan à Grasse.
| Précédé par | Suivi par | ||
|---|---|---|---|
| Cherves-Richemont |
|
Suivi par[36] Saint-Brice |
Activités [modifier]
- croisières sur la gabare la « Dame Jeanne »
- croisières en louant une pénichette
- Nombreux parcours de canoë à partir de la base plein air, & à partir de la place du solençon, quartier Saint Jacques.
- randonnées pédestres sentiers de randonnées (15 circuits de 2 à 18 km)
- randonnées automobiles circuits les étapes du cognac
Équipements et services [modifier]
Transports urbains [modifier]
Réseau Transcom Salamandre géré par Transdev, service de bus de la communauté de communes.
Enseignement [modifier]
Cognac compte huit écoles maternelles, six écoles primaires[37], trois collèges publics (Claude Boucher, Félix Gaillard et Élysée Mousnier)[38], deux lycées publics (Jean Monnet et lycée professionnel Louis Delage)[39], deux écoles privées, un lycée privé (Beaulieu) et un collège privé (Saint-Joseph), ainsi que plusieurs établissements de formation professionnelle et de formation continue, et un réseau d’aide spécialisé pour les enfants en difficulté.
Le collège Élysée Mousnier a ouvert ses portes le 3 janvier 1871. Créé à l'origine comme « collège spécial », il est transformé en lycée de garçons ultérieurement. Il s'ouvre timidement à la mixité par la suite, accueillant quelques filles en terminale scientifique. Il devient CES peu après la construction du lycée Monnet, et est rénové en HQE en 2007.
Sports [modifier]
Les équipements sont nombreux, image des très nombreux sports pratiqués ce qui a valu à Cognac un titre de ville la plus sportive de France. Ces équipements sont de deux types, les uns communaux et les autres intercommunaux.
- Communauté de Communes
- La base Plein-air en bordure de Charente propose en plus des jeux et aires de beach-volley, foot, fronton, des locations de canoés et de pédalos.
- Le Cognac Yacht Rowing Club club d'aviron sur les bords de la Charente
- Le complexe sportif des Vauzelles qui abrite la gymnastique, le handball (ALJO) et le Cognac Basket Ball
- La piscine couverte et d'été, dont la rénovation est prévue depuis des années.
- Commune de Cognac
- Les stades qui abritent le Rugby et le Football
- La salle Lucquiaud dédiée à l'escrime et au judo
- L'athlétisme
- Le tennis de table
- Aïkido, karaté, boxe, catch
- La patinoire municipale d'hiver, d'octobre à mars, et l'Association cognaçaise des sports de glisse (ACSG) club de patinage et hockey
- Le cyclisme
- Les randonneurs du cognaçais
- Le Canoë-kayak ; propose une école de pagaie, entraînements et location sur les bords de Charente (quartier Saint Jacques).
- Pétanque, musculation, haltérophilie.. et beaucoup d'autres puisque Cognac abrite plus de 60 clubs sportifs dont certains sont sur d'autres communes de la communauté de communes comme le club hippique qui est sur Cherves-Richemont [40]
Santé [modifier]
La clinique s'est délocalisée du centre du vieux Cognac vers Châteaubernard et la construction d'un nouvel hôpital près de la clinique dans le cadre d'un pôle hospitalier est en cours depuis 2007 et a été stoppée fin 2008 (découverte de cavités sur le chantier). Le 14 février 2009, une mobilisation citoyenne s'est déroulée à Cognac pour exiger la reprise des travaux (env. 3 000 personnes). Le chantier a repris et les travaux du nouvel hôpital public devrait s'achever en 2012.
En 2001, le conseil d'administration de l'hôpital, présidé par le maire de Cognac, a voté la délégation à la clinique du service public hospitalier de chirurgie. Cette délégation a débuté en 2004 pour 10 années.
Il existe plusieurs maisons de retraites.
Sont présents médecins généralistes et spécialistes, dentistes, kinésithérapeutes, infirmières et pharmacies.
Medias [modifier]
- Radio Mixx Radio (anciennement Mixx FM)
- Presse écrite La Charente libre et Sud Ouest
Annexes [modifier]
Un timbre postal, d'une valeur de 0,50 franc, représentant la ville a été émis le 9 octobre 1961[41].
Personnalités liées à la commune [modifier]
Histoire et politique [modifier]
- François Ier, né François d'Angoulême est né en 1494 dans le château de la ville. Il fut roi de France de 1515 à 1547. La place principale du centre ville porte son nom. Une statue représentant le roi à cheval dominant ses ennemis se trouve au centre de cette place.
- Louis Prévôt de Sansac, né en 1496, grand fauconnier de France
- Jean Monnet, né à Cognac le 9 novembre 1888, mort le 16 mars 1979 (à 90 ans), homme politique, un des pères de l’Europe
- François Besse, né le 25 juillet 1944 , truand français, dit le roi de l’évasion
Sciences [modifier]
- Paul-Émile Lecoq de Boisbaudran, né à Cognac en 1838, il découvrit le gallium en 1875, il isola le samarium en 1878.
- Pierre Boiteau, né le 3 décembre 1911 à Cognac et mort le 1er septembre 1980 (à 68 ans) à Orsay, botaniste
Arts et littérature [modifier]
- Marguerite d'Angoulême, femme de lettres, sœur de François Ier, née en 1492
- François Porché, né à Cognac le 21 novembre 1877, mort le 19 avril 1944 (à 66 ans), écrivain et poète
- Christian Courtois, né le 20 juillet 1912 à Cognac et mort le 8 août 1956 (à 44 ans), historien
- Andrée Marik, née en 1914, poétesse et écrivaine
- Del Aor, née en 1950, artiste peintre d'origine catalane
- Sylvie Christophe, née le 25 février 1965 , artiste peintre
- Laureline Amanieux, née le 2 avril 1977 , écrivaine
Industrie [modifier]
- Claude Boucher , né en 1842 à Blanzy (Saône-et-Loire), maître verrier à Cognac, ouvre la voie à l'industrialisation de la fabrication des bouteilles en verre en inventant la machine à souffler le verre à l'air comprimé à la place du soufflage à la bouche vers 1880. Une de ses premières machines est visible dans un musée de la ville de Cognac. Le collège situé dans la quartier de Crouin porte son nom.
- Louis Delage, né à Cognac en 1874, constructeur automobile. Le lycée professionnel porte son nom.
Cinéma et Spectacle [modifier]
- Eric Laugérias, né le 5 mai 1963 , acteur et scénariste
- Gérald Dahan, né le 17 mai 1973 , humoriste
- François Sagat, né le 5 juin 1979 , acteur pornographique
Sports [modifier]
- Roger Triviaux (1902-1964), joueur de rugby français y est né et décédé.
- Gérald Merceron, né le 25 février 1975 , joueur international de rugby
- Emmanuel Fernandez, né le 12 juillet 1972 , champion du Monde de MMA en 2004, puis de combat libre en 2007
- Cédric Forgit, né le 23 février 1982 , champion de canoë-kayak
- Christophe Jallet, né le 30 octobre 1983 , footballeur professionnel international
- Renaud Lavillenie, né le 18 septembre 1986 à Barbezieux, perchiste français ayant grandi à Cognac et débuté sa carrière au Cognac Athletic Club, champion olympique de saut à la perche (JO de Londres 2012)
- Jérémie Courtois, né le 26 Janvier 1987, est un handballeur francais ayant grandi au club de Cognac. Il évolue à présent en première division avec le Pays d'Aix Université Club handball
Jumelages [modifier]
La ville de Cognac est jumelée avec cinq villes.
Königswinter (Allemagne)
Perth (Écosse)
Denison (États-Unis)
Valdepeñas (Espagne)
Boala (Burkina Faso)
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Cette commune a ensuite été partagée entre Cognac et Châteaubernard. Voir aussi à Démographie.
- Selon la délimitation définie par l'INSEE en 2010 - qui demeure inchangée par rapport à celle de 1999 -, outre la ville-centre, les cinq autres communes urbaines sont par ordre alphabétique Boutiers-Saint-Trojan, Châteaubernard, Javrezac, Merpins et Saint-Brice
- Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues.
Références [modifier]
- Populations légales 2010 de la commune : Cognac (Charente) sur le site de l'Insee
- Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
- Carte IGN sous Géoportail
- Joël Guitton et al., Les chemins de Saint-Jacques en Charente, éditions Sud Ouest, 2010, 254 p. (ISBN 978-2-8177-0053-3) [présentation en ligne], p. 187
- Visualisateur Infoterre, site du BRGM
- Carte du BRGM sous Géoportail
- [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre. Consulté le 20 novembre 2011
- (fr) Climatologie mensuelle à Cognac, sur infoclimat.fr. Consulté le 22 avril 2012
- Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente, 1986 [[[PDF] Catillus Carol corp., « Toponymie révolutionnaire en Charente », 2001. Consulté le 19 juillet 2012 lire en ligne]], p. 272-278
- Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », 1993, 253 p. (ISBN 2-87754-025-1)
- la Haute-Sarrasine sur wikisource
- Suzanne Citron, Le mythe national : l’histoire de France en question, Paris : coédition Les Éditions ouvrières/Édition et documentation internationale, 1991. ISBN 2-85139-100-3, ISBN 2-7082-2875-7, p. 229
- Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 258
- Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, ISBN 978-2-07-035971-4, p. 219-220
- Histoire de Cognac, abbé Cousin, 1882, réédition 2007, (ISBN 2.84618.496.8)
- Histoire de Cognac, Jarnac et Segonzac, Abbé Cousin,1882, réédition 2007, ISBN2.84618.496.8
- Bulletins de la Société Archéologique et Historique de la Charente, année 1937, Martin Civat
- Musée des arts du cognac
- Pascal Pierre, « Liste des maires de Cognac des origines à 1791 », in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 374-376
- Site de la préfecture de Charente, consulté le 8 mai 2008
- David Briand, « La lune de miel », Sud Ouest, 23 mars 2009 [texte intégral (page consultée le 25 mars 2009)]
- Yves Jean, « Poitou-Charentes », Encyclopedia Universalis en ligne, consultée le 3 juillet 2010
- Hélène FM, publié le 25 février 2010, consulté le 3 juillet 2010
- Noemi concept, [1], publié le 24/01, modifié le 27/03, consulté le 3 juillet 2010
- Se reporter à l'article détaillé Démographie de la région Poitou-Charentes à la section Liste des Unités urbaines et Liste des principales aires urbaines.
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 15 février 2011
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 15 février 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 15 février 2011
- Evolution et structure de la population à Cognac en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 juillet 2010
- Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 juillet 2010
- Histoire de Cognac, abbé Cousin,1882, réédition 2007, (ISBN 2-84618-496-8)
- "Site du festival Blues Passions". Consulté le 22 mars 2013
- "Site de la Fête du cognac". Consulté le 22 mars 2013
- Parc François-Ier, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Tracé du GR 4 et limites de communes consultés sur Géoportail le 8 janvier 2011.
- Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles ». Consulté le 2 avril 2011
- Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges ». Consulté le 2 avril 2011
- Ministère de l'éducation nationale, [=16&public=1&prive=2&feuilleCSS=firefox « Annuaire des lycées de la Charente »], 2011. Consulté le 2 avril 2011
- Cognac - SPORTS
- Le timbre
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
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