Firminy

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Firminy
Image illustrative de l'article Firminy
Blason de Firminy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Arrondissement de Saint-Étienne
Canton Canton de Firminy (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Étienne Métropole
Maire
Mandat
Marc Petit (PCF)
2014-2020
Code postal 42700
Code commune 42095
Démographie
Gentilé Appelous
Population
municipale
16 993 hab. (2011)
Densité 1 626 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 20″ N 4° 17′ 16″ E / 45.3889, 4.2878 ()45° 23′ 20″ Nord 4° 17′ 16″ Est / 45.3889, 4.2878 ()  
Altitude Min. 446 m – Max. 800 m
Superficie 10,45 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-firminy.fr/

Firminy est une commune française située dans le département de la Loire (42) et la région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Appelous et les Appelouses.

Géographie[modifier | modifier le code]

Limitrophe de la Haute-Loire, Firminy est située dans le Massif central entre l'Auvergne et le Forez, à la limite du Velay et du parc naturel régional du Pilat, à égale distance de Lyon et du Puy-en-Velay et à 12 km de Saint-Étienne, au bord de l'Ondaine à 4 km des gorges de la Loire. C'est la quatrième ville du département. Elle est traversée par l'Ondaine.

Les communes limitrophes sont :

Transports et infrastructures[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

Aéroport[modifier | modifier le code]

Gare ferroviaire[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Plan du réseau de transport (cliquer sur le lien pour le visualiser)

Firminy est desservie par la Société de transports de l'agglomération stéphanoise (STAS) dans la zone Grand Saint-Étienne ainsi que par la ligne TER (Le Puy) - Firminy - St Étienne - (lyon), accessible avec un pass Oura (Bus STAS + TER) zone Grand St Étienne.

Cette partie du réseau (FIRMINY, le CHAMBON-FEUGEROLLES, la RICAMARIE, UNIEUX, FRAISSES et SAINT-PAUL-EN-CORNILLON) est organisé en étoile autour de FIRMINY. Le pôle multimodal de la Gare de FIRMINY permet de relier SAINT-ETIENNE à FIRMINY (par les villes de la vallée de l'Ondaine) en 10 minutes contre 30 minutes par la ligne 1 (épine dorsale du réseau) ou la ligne 2 (qui relie néanmoins directement le centre ville stéphanois à FIRMINY).

  • De la gare, partent les lignes de bus vers les communes périphériques (31 et 32 vers UNIEUX, 32 vers FRAISSES, 30 vers le CHAMBON, 2 vers ROCHE LA MOLIERE et 34 vers ST PAUL EN CORNILLON).
  • De la place du Breuil à Firminy, part la ligne de quartier (33 vers Chazeau).
  • La ligne 1 traverse la Vallée de l'Ondaine en passant par le Chambon Feugerolles et la Ricamarie jusqu'à SAINT-ETIENNE.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1945 mai 1953 Marcel Combe UP  
mai 1953 mars 1971 Eugène Claudius-Petit UDSR puis CD Ministre
mars 1971 avril 1992 Théo Vial-Massat PCF Député - Conseiller général du Canton de Firminy (1970-1988)
avril 1992 mars 2001 Bernard Outin PCF Député (1997-2002)
mars 2001 mars 2008 Dino Cinieri[1] UMP[1] Député depuis 2002
mars 2008 en cours Marc Petit PCF Conseiller général du Canton de Firminy depuis 2000 - Deuxième Vice-président de la Communauté d'agglomération Saint-Étienne Métropole

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections municipales de Firminy.

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Firminy sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Firminy Maire Marc Petit (PCF) 2008 2020
Cantonales Firminy Conseiller général Marc Petit 16 mars 2008 2015
Législatives 4e circonscription Député Dino Cinieri 10 juin 2012 juin 2017
Régionales Rhône-Alpes Président du conseil régional Jean-Jack Queyranne 2 avril 2004 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande 6 mai 2012 mai 2017
Autres résultats : Élections à Firminy

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 16 993 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 486 1 713 1 821 2 627 3 779 3 784 4 306 4 774 5 374
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 420 7 672 9 217 10 422 11 972 13 707 13 992 14 511 15 771
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
16 903 17 944 19 580 20 194 21 303 21 365 20 257 20 362 21 161
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
26 065 24 924 25 060 24 113 23 123 19 297 17 975 16 993 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Provenance du nom des habitants[modifier | modifier le code]

La dénomination des habitants, les Appelous est relativement récente. Au XIXe siècle, les cloutiers portaient un tablier en peau appelé en occitan « basana » ou la pèl (peau).

D'autres disent que ce tablier en peau était appelé le "pelou", d'autres font remonter le nom des habitants à la Guerre de Cent Ans : les Anglais auraient dit que Firminy était le pays des pommes "Apple". D'autres disent que ce nom vient des chasseurs qui appelaient les loups.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Houillères de la Loire.

Firminy aurait pour origine une villa gallo-romaine[réf. souhaitée]. En effet l'ancien nom de Firminy était Firminiaco ou Firminiacus. Or le suffixe « -ac » désignait en latin un lieu habité, ici par une personne nommé Firmin (Firmin/ac/o).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • La première mention historique de Firminy (Firminiaco) apparaît en 971 dans une charte de Conrad le Pacifique, roi de Bourgogne et seigneur de la ville de Lyon où sont énoncées les possessions reconnues à l’abbaye de l’Île-Barbe.
  • Au milieu du Xe siècle, une église et un prieuré s’établirent grâce à la générosité des seigneurs voisins. Un texte de 1168 reconnaît Humbert prieur de Firminy. Et dès 1183, on trouve dans les archives, la trace d’une église dédiée à saint Pierre.
  • Sa tradition de foires, marchés forains et primeurs remonte au Moyen Âge où elle était déjà une ville active de par sa situation géographique avantageuse (entre Loire et Haute-Loire).
  • La commune exploite à ciel ouvert de la houille dès le XIIIe siècle.
  • Vers 1460, pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais séjournent au prieuré ; les routiers tard venus et autres bandes de mauvais aloi prélèvent un lourd tribut sur la population ; les seigneurs du voisinage, le comte du Forez lui-même, pillent l’abbaye. Pour se défendre, Firminy s’entoure de murailles de sept mètres de hauteur, percées de deux portes fortifiées, dont l’une subsistera jusqu’en 1967.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

  • En 1507, des lettres patentes de Louis XII donnent à la cité le titre de « ville » et y créent des marchés et des foires, témoignage de son activité commerciale.
  • Au cours du XVIIe siècle, la peste ravage à plusieurs reprises la région. Les hivers 1693 et 1694 connurent une disette sans précédent avec la mort du tiers de la population.
  • Au début du XVIIe siècle, Claude de La Tour, seigneur de Varan, apporta l’artisanat du clou, qui allait prendre rapidement un large essor. L’exploitation des « charboutières », ou carrières de houille, qui existaient depuis le XVIe siècle, continue de se développer.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1820 : Fondation de la Compagnie des mines, avec plusieurs puits d’extraction : Chappelon, La Tour, Osmond, Charles, Charpin, etc. Le dernier puits de mine a disparu de la commune en 1918.
  • Pendant la Révolution, Firminy devint chef-lieu de canton. Il le restera jusqu’en 1801, date à laquelle il est rattaché au canton du Chambon-Feugerolles jusqu’en 1900.
  • 1854 : François Félix Verdié achète le martinet Philippon et crée sa société en commandite par actions. La société François-Félix Verdié sera transformée en 1867 en Société anonyme des aciéries et forges de Firminy.
  • 1859 : Ouverture de la gare de Firminy.
  • 1867 : Chez Verdié, l’ingénieur Martin réalise le four à acier qui porte son nom.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • En 1954, par apport de l'usine de Firminy, la société anonyme des aciéries et forges de Firminy entra pour 38 % dans le capital de la Compagnie des Ateliers et Forges de la Loire (C.A.F.L.) Plus tard la CAFL deviendra Creusot-Loire.
  • En 1959, la commune de Chazeau fusionne avec Firminy.
  • De 1954-1965, Firminy-Vert (substitut d'une ville « noire » industrielle), est conçue dans les années 1950 à l'initiative d'Eugène Claudius-Petit, maire de la ville, ancien ministre de la Reconstruction. Ce projet d'urbanisme est mené par Charles Delfante et se complètera avec la construction de bâtiments par Le Corbusier : rassemblés dans le Centre civique, la Maison de la Culture (1965), le stade, et le projet d'une église paroissiale dont la première pierre est posée en 1970 ; après la disparition de Le Corbusier en 1965, c'est à son disciple Woginscki qui revient la construction de la piscine où les collégiens vont toujours et celle de l'Unité d'Habitation réalisée de 1965 à 1967.
  • En 1962, l'ensemble de Firminy-Vert est distingué par le prix national d'urbanisme, en raison de l'exemplarité de cette réalisation dont les responsables se sont manifestement inspirés des principes de la Charte d'Athènes, adoptée en 1933 par le Congrès international d'Architecture Moderne à l'instigation de Le Corbusier.
  • 1970 : le CAFL est absorbée dans Creusot-Loire dont elle devient l'établissement le plus grand et le plus complexe à gérer étant donnée la diversité de ses savoir-faire et de ses productions. Mais dans ce nouveau contexte de dimension multinationale, on va assister dans les douze années suivantes à une double évolution : d'une part, la modernisation de certains ateliers tels que la forge, le laminage à froid, mais en contrepartie la fermeture au fil des ans des ateliers jugés les moins performants pour leurs résultats économiques. Du fait des gains de productivité et des fermetures, l'effectif ouvrier ne va cesser de se réduire, ce qui va contribuer à stopper la croissance démographique de la ville et remettre en cause les projets d'un deuxième plan d'urbanisme conçu pour répondre à la prévision d'une forte augmentation de la population.
  • En 1983 : faillite de Creusot-Loire. L'usine métallurgique est reprise par USINOR, mais c'est le point de départ d'un démantèlement qui va la faire éclater en plusieurs établissements dont plusieurs se révèleront économiquement non viables.
  • la même année, projet municipal de fermeture de l'Unité d'habitation Le Corbusier, qui par suite des conditions économiques n'est qu'à moitié remplie. La résistance des habitants aboutit à un compromis : la fermeture de l'aile nord, et le regroupement des occupants dans l'aile sud.
  • la même année : l'ouverture d'un chantier de construction d'un gymnase municipal à quelques mètre du chantier de l'église de Le Corbusier, abandonné depuis 1977 par manque de moyens financiers, entraîne l'intervention de l'état en faveur d'une protection de l'ensemble des œuvres de Le Corbusier de Firminy au titre de Monuments historiques.
  • 1984: construction de deux gymnases GM4 et GM5 sous la mandature de Théo Vial-Massat.
  • 1986 : création d'un syndicat d'initiative pour l'accueil et le guidage des visiteurs du patrimoine Le Corbusier (4 à 5 000 visiteurs par an). Cette création, suivie de celle d'un Office municipal de tourisme, contribue au difficile éveil d'une reconnaissance de ce patrimoine.
  • 1995: ouverture d'une deuxième salle de cinéma au Majestic.
  • 2000 : ouverture du firmament (projet culturel émis par la municipalité de Bernard Outin) qui regroupe un stade, un terrain de tennis couvert, un dojo et une salle de spectacle.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2001 ont lieu les élections municipales. Bien que n'étant pas un enjeu électoral manifeste, la mise en valeur du patrimoine Le Corbusier à des fins culturelles, économiques et touristiques apparaît vite comme un objectif majeur de la nouvelle municipalité. Sont entreprises la rénovation de l'Unité d'Habitation, initiée par la municipalité antérieure (celle de Bernard Outin de 1992 à 2001), en deux ans de chantier qui permettent en outre la remise en service de l'aile nord avec la participation d'un promoteur privé, et surtout avec l'appui de Saint-Étienne -Métropole, de la Région et de l'État, la reprise et l'achèvement de la construction de l'Église, finalement terminée et inaugurée en novembre 2006. L'électrification de la ligne de chemin de fer Saint-Étienne- Firminy a été programmée par le ministre communiste du logement et des transports Jean-Claude Gayssot. Le remodelage total du parvis de la gare qui cesse en 2006 d'être traversé par une sortie de voie rapide.

2001 voit la mise en place des comités de quartier, lien entre les habitants et la municipalité. Ceux-ci disposent d'un budget qui permet l'animation des quartiers.

En 2006, Clextral, l'une des entreprises héritières d'un savoir-faire hautement technologique élaboré au temps de Creusot-Loire, fête par un colloque international le cinquantième anniversaire de la naissance des machines à extruder bi-vis, inventées à Firminy et adoptées dans de nombreux pays pour l'extrusion des matières plastiques, de multiples produits alimentaires et la fabrication de papiers haut de gamme (exemple : billets de banque).

À côté de Clextral, sont également héritiers de Creusot-Loire les établissements Aubert et Duval (aciérie élaborant des alliages hautement spécifiés, forge et usinage de pièces métallurgiques longues), ARCELOR et depuis 2006, MITTAL-ARCELOR (laminage à froid de haute précision). Ces établissements occupent une partie importante de l'ancien site métallurgique, dont l'élément-phare est la tour de trempe, haute de 53 mètres, construite en 1935 et considérée de plus en plus comme un témoin historique majeur de l'histoire industrielle locale, et de surcroît sans équivalent en Europe et peut-être dans le monde : d'où l'engagement d'une procédure en vue d'un classement au titre des monuments historiques. Autre dossier international en cours : l'initiative de Firminy en vue d'un classement des œuvres de Le Corbusier au patrimoine mondial de l'UNESCO, initiative à laquelle ont déjà adhéré de nombreux pays dans lesquels existent des ouvrages réalisés par l'architecte.

En 2009, d'importantes émeutes eurent lieu trois nuits durant dans le quartier de Firminy-Vert. Le décès par pendaison d'un gardé à vue en fut l'origine[4].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine Le Corbusier[modifier | modifier le code]

La ville regroupe le plus grand nombre d'œuvres de Le Corbusier, construites entre 1961 et 1968 :

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Firminy bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[5].

Voies[modifier | modifier le code]

265 odonymes recensés à Firminy
au 19 avril 2014
Allée Ave. Bld Chemin Cité Côte Cours Imp. Montée Pass. Place Route Rue Sentier Square Autres Total
4 [N 1] 1 [N 2] 6 [N 3] 44 2 [N 4] 1 [N 5] 1 [N 6] 29 1 [N 7] 4 [N 8] 19 2 [N 9] 122 [N 10] 1 [N 11] 3 [N 12] 25 [N 13] 265
Notes « N »
  1. Allée de la Chazelière, Allée du Centre, Allée du Grand Vallon et Allée du Petit Bois.
  2. Avenue de la Gare.
  3. Boulevard de la Corniche, Boulevard de la Rochette, Boulevard Ernest Renan, Boulevard Fayol, Boulevard Loucheur et Boulevard Saint-Charles.
  4. Cité de l'Écho et Cité Fontrousse.
  5. Côte Chard
  6. Cours des Marronniers
  7. Montée du Calvaire.
  8. Passage de la Marronnière, Passage de la Traverse, Passage des Cèdres et Passage des Pins.
  9. Route de la Vaure et Route de Roche.
  10. Dont Rue du 19-Mars-1962 et Rue du 8-Mai-1945.
  11. Sentier de la Croix de Marlet.
  12. Square du 11-Novembre, Square de la Rochette et Square des Bas Noyers.
  13. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Économie[modifier | modifier le code]

parler des petites et moyennes entreprises et parler du chauffage urbain de firminy

Évènements[modifier | modifier le code]

  • Tous les ans au mois d'octobre a lieu la traditionnelle « Vogue des noix », qui reste une fête foraine d'importance et qui se termine par le célèbre « Corso » créé par M. Théo Vial Massat (ancien maire communiste de Firminy) en 1971. Elle commence toujours le samedi et se termine le dimanche de la semaine suivante par le traditionnel « Corso ». C'est la troisième fête foraine la plus importante de France.
  • Tous les ans a lieu aussi le rallye des Noix, course automobile dont l'arrivée se situe sur la Place du Breuil.
  • Tous les jeudis a lieu le marché sur la Place du Breuil et la Place du Marché. Les samedis matin et les mardis matin se tient également un marché consacré essentiellement aux légumes et autres denrées « de bouche » qui a lieu seulement sur la Place du Marché. Un petit marché Bio existe les vendredis après midi sur la place du Breuil.

Environnement[modifier | modifier le code]

Une étude d'UFC-Que Choisir (mars 2012) se basant sur des données du Ministère de la Santé a montré que l'eau potable était trop chargée en pesticides. Ce dépassement, fréquemment constaté pour les petites communes rurales (environ 500 habitants), est plus notable pour une commune de plus de 20 000 habitants ; dans cette catégorie, seules trois autres communes sont en effet concernées. L'étude y voit la conséquence de contrôles trop peu fréquents[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jérôme Sagnard, Pierre Troton, Firminy, Éditions Alan Sutton, Collection « Mémoire en images », 2003, 128 p. (cf. www.jeromesagnard.com)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Marie Kostrz, « Quand on est à droite mais pas trop, l’inconfortable drague du vote FN », Rue89, publié et consulté le 15 mai 2012
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. Christophe Cornevin, « Pourquoi la violence a brutalement explosé à Firminy », Le Figaro,‎ 10 juillet 2009
  5. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).
  6. Gilles Van Kote, « L'agriculture, à l'origine des deux tiers de la pollution de l'eau potable en France », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ 20 mars 2012 (consulté le 1er avril 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • LAURAS Clarisse (2009), Firminy-Vert, histoire politique et sociale d’un quartier d’habitation (1946-1971) (Firminy-Vert : Innovative housing complex Social and Political perspective ; 1946-1971), thèses en Sciences sociales de l'Université Lumière Lyon 2, thèse Uniquement consultable sur l'Intranet, l'auteur n'ayant pas souhaité que l'université la mette en ligne.