Élections législatives françaises de 1967
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (août 2010).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
|
|
Cet article est une ébauche concernant une élection en France.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
| Élections législatives françaises de 1967 | ||||||||
Représentation de l'assemblée |
||||||||
| Majorité sortante | Majorité présidentielle (UNR-UDT, RI, DVD) | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gouvernement sortant | Pompidou III | |||||||
| Législature élue | IIIe de la Ve République | |||||||
| Majorité élue | Majorité présidentielle (UD-Ve, RI, DVD) | |||||||
| Gouvernement désigné | Pompidou IV | |||||||
|
||||||||
| modifier |
||||||||
Les élections législatives de 1967 ont eu lieu les 5 et 12 mars 1967 (troisième législature).
Sommaire |
Composition de l'Assemblée nationale [modifier]
| Groupe | Membres | Apparentés | Total | % |
|---|---|---|---|---|
| UD-Ve | 180 | 20 | 200 | 41,15 |
| FGDS | 116 | 5 | 121 | 24,90 |
| Communiste | 71 | 2 | 73 | 15,02 |
| RI | 39 | 3 | 42 | 08,64 |
| PDM | 38 | 3 | 41 | 08,43 |
| Non inscrits | 9 | - | 9 | 01,85 |
| Total | 454 | 33 | 487 | 100,0 |
Un siège vacant (territoire français des Afars et des Issas). Le député UD-Ve élu le 23 avril 1967 porte le total des députés gaullistes à 201[1].
Résultats par département [modifier]
Analyse des résultats [modifier]
Après la mise en ballotage de Charles de Gaulle par François Mitterrand en 1965, les élections législatives de 1967 sont une nouvelle déconvenue pour le pouvoir et pour le général de Gaulle. Si le premier tour des législatives est une victoire nette des gaullistes, on assiste à un renversement de tendance au second tour (on peut d'ailleurs comparer cette situation à celle des législatives de 2007). En effet, contre toute attente, le second tour va provoquer la surprise que les résultats du premier tour rendaient improbables. Il s'en faut de très peu pour que la majorité gaulliste ne perde sa prépondérance à l'assemblée nationale. Sur 470 sièges en métropole, le gaullisme n'en conquiert que 233. Il dispose finalement d'une très courte majorité de 244 sièges sur 487. La gauche, battue d'une courte tête apparait comme la grande triomphatrice, les communistes passant de 41 à 73 élus et la gauche non communiste de 105 à 121 (dont 76 socialistes, 24 radicaux, 16 membres de la Convention des institutions républicaines de François Mitterrand et 5 divers gauche). Ainsi, la majorité gaulliste a frôlé de peu une défaite historique et la crise de régime.
Articles connexes [modifier]
Notes et références [modifier]
- [url= http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/leg5rep.asp#3leg Site de l'Assemblée nationale. Consulté le 14 avril 2012