Meaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Meaux (homonymie).
Meaux
Le palais épiscopal (musée Bossuet) et les jardins, la cathédrale Saint-Étienne au second plan.
Le palais épiscopal (musée Bossuet) et les jardins, la cathédrale Saint-Étienne au second plan.
Blason de Meaux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne (sous-préfecture)
Arrondissement Meaux (chef-lieu)
Canton Chef-lieu des cantons de Meaux-Nord et Meaux-Sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de Meaux
Maire
Mandat
Jean-François Copé
20142020
Code postal 77100
Code commune 77284
Démographie
Gentilé Meldois
Population
municipale
52 225 hab. (2011)
Densité 3 440 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 37″ N 2° 53′ 18″ E / 48.9602777778, 2.88833333333 ()48° 57′ 37″ Nord 2° 53′ 18″ Est / 48.9602777778, 2.88833333333 ()  
Altitude Min. 39 m – Max. 107 m
Superficie 15,18 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Meaux

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Voir sur la carte topographique d'Île-de-France
City locator 14.svg
Meaux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Meaux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Meaux
Liens
Site web ville-meaux.fr

Meaux (prononcé [mo]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Avec 52 225 habitants au dernier recensement, elle est la deuxième ville la plus peuplée du département après Chelles.

Ancienne capitale de la Brie, Meaux est au centre d'une agglomération de 83 000 habitants en 2008[1]. Meaux est, avec Provins, Torcy et Fontainebleau, l'une des quatre sous-préfectures du département de Seine-et-Marne, Melun étant la préfecture.

Les habitants sont appelés les Meldois. Ils peuvent également être nommés les Meldusiens ou, par dérision, les Miauleux[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Meaux se situe à 41 kilomètres à l'est de la cathédrale Notre-Dame de Paris (point zéro des routes de France)[3] et à 49,5 km au nord de Melun[4] (préfecture de Seine-et-Marne).

La commune est installée dans une cuvette, creusée dans le plateau de la Brie par la Marne. La rivière qui traverse la ville forme une courte boucle (partiellement non navigable pour les péniches au vrai centre de Meaux, mais des écluses permettent le passage quotidien de ces péniches à hauteur du jardin Ceccaldi) qui entoure le quartier du Marché, et identifie le centre ville. Le canal de l'Ourcq (qui suit en partie l’ancien lit de la Marne, à Meaux : le Brasset) imprime également son tracé sur la ville depuis le XIXe siècle.

Communes limitrophes de Meaux
Crégy-lès-Meaux Chambry Poincy
Chauconin-Neufmontiers Meaux Trilport
Villenoy Nanteuil-lès-Meaux, Mareuil-lès-Meaux Fublaines

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Meaux est un climat océanique comme une grande partie de la France.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ancienne gare d'eau du canal de l'Ourcq.

Routes et pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Meaux est traversée par la RN 3, ancienne route royale, dite route d'Allemagne. Elle est également reliée à l'autoroute A4, passant au sud de la ville et desservant l'Est de la France, par la bretelle A140. Cette dernière a été prolongée en 2006 et sert de déviation par l'ouest de Meaux (s'inscrivant dans la logique d'une liaison nord-sud du département, reliant la région de Melun à l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle)[5].

La ville de Meaux possède un réseau de pistes cyclables en expansion. Des pistes cyclables sont présentes à divers endroits (ex : dans le marché, en centre ville, près du parc du Pâtis, et dans les quartiers Beauval et Collinet-Dunant), sans toutefois pour le moment créer de vraie boucle.

Navigation[modifier | modifier le code]

La Marne à Meaux est autorisée à la navigation de péniches et autres embarcations motorisées. Meaux possède un port de plaisance et club d'aviron et de Canoë/Kayak dont les embarcations évoluent sur la Marne. Meaux possède également une plage en bord de Marne, Meaux étant une des rares villes à pouvoir se vanter d'avoir dans la Marne, une eau propre à la baignade.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Gare (1890).
Panneau à la gare de Meaux.
Article détaillé : Gare de Meaux.

La ville de Meaux est desservie par le Transilien Paris-Est (Ligne P du Transilien), dont les liaisons Paris-Est/Château-Thierry et Paris-Meaux via Chelles qui y effectue son terminus. Des projets à l'étude : le prolongement de la ligne du RER E (terminus actuel Chelles-Gournay) et création d'une ligne de transport en site propre entre le terminus actuel du RER A (Marne-la-Vallée - Chessy) et Meaux (inscrits au schéma directeur de la région Île-de-France).

La gare de Meaux est desservie à hauteur d'un train toutes les 30 minutes en heures creuses et d'un train toutes les 15 minutes en heures de pointes. La gare de Meaux sert également de correspondance pour la destination la Ferté Milon.

Le temps de trajet entre Paris et Meaux est de 25 minutes via le direct et de 39 minutes via l'omnibus.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville de Meaux est divisée en cinq grands quartiers : le quartier Saint-Faron (hôpital), le quartier de Beauval, celui du Pâtis/Dunant, le quartier du centre historique (mairie) et le quartier de la Z.I. de Meaux.

Les extensions du XXe siècle (quartiers nouveaux et ville nouvelle) incluent le Parc Frot, La Grosse Pierre, Quartier Foch-Guynemer, Quartier Dunant (la Pierre Collinet), Beauval, Le Val Fleuri, Quartier Luxembourg (extension du quartier du Marché) et La Corniche.

Évolution urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 49,94 % 758,24
Espace urbain non construit 15,79 % 239,75
Espace rural 34,27 % 520,38
Source : Iaurif[6]

Logement[modifier | modifier le code]

La ville de Meaux est marquée par un grand pourcentage de logements sociaux, dû à la construction dans les années 1960 de deux quartiers de grands ensembles : Beauval et la Pierre Collinet. Ce pourcentage a pu représenter jusque 60 % de logement social pour la ville, et même 80 % sur le seul quartier de Beauval. Les politiques successives de rénovation urbaine engagées depuis les années 1990 sur la ville ont toutes tendu à réduire ce pourcentage : notamment en démolissant une partie du bâtiment construit dans les années 1960 (tours et barres HLM) et en ne reconstruisant pas systématiquement en logement social, ainsi qu'en favorisant la promotion immobilière privée et la construction de zones pavillonnaires. En 2010, le pourcentage de logement social se situe autour de 40 % pour l'ensemble de la ville[réf. nécessaire].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Parmi les projets d'aménagements futurs de la Ville, un projet d'éco-quartier qui doit se formaliser autour de grands axes routiers de la ville : l'avenue Salvador Allende, l'avenue Foch, l'avenue Roosevelt, l'avenue Joffre et la réhabilitation des quartiers Beauval-Collinet.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Meaux (Iantinum[7] à l'origine) est issu du nom du peuple gaulois des Meldes (Meldi).

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les Meldes (ou Meldi), peuple celte, avait fait de Iantinum[8] leur capitale[9]. Après la conquête romaine, de « Iantinum civitas Meldorum » seul le nom des Meldes subsiste et la ville prend le nom de Meldis.

La cité gallo-romaine de Iantinum fut établie sous le Haut Empire suivant un quadrillage orthogonal s'étendant de la Marne au sud jusqu'au quartier Saint-Faron au nord, c'est-à-dire dans l'ancien méandre de la rivière (actuellement le Brasset).
Un nombre important d'édifices publics de grande taille sont attestés, tels que forum, théâtre, amphithéâtre, thermes, ainsi qu'un complexe cultuel suburbain au lieu-dit de la Bauve (fanum et amphithéâtre)[7].
Sous le Bas Empire, en raison d'une instabilité politique croissante et de la menace d'invasions, une enceinte fortifiée fut construite dans la partie sud de la ville (vestiges boulevard Jean Rose)[7] et la partie extra-muros de la ville fut progressivement délaissée.

Le christianisme est prêché chez les Meldes dès le IIIe siècle par saint Denis. Son successeur, Saint-Saintin, serait le premier évêque de Meaux[réf. nécessaire].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 861 les Normands pillent Meaux, Melun et toute la région. En 887 (aux mois de mai ou juin), Meaux, qui était commandée par l'évêque Segemond (Segemond ou Segemundus) et le comte Thibert (frère d'Anschéric), était attaquée sans cesse, nuit et jour, par les Vikings. La ville résista longtemps causant de lourdes pertes aux assiégeants. Toutefois la ville fut prise, Thibert tué, et l'évêque Segemond emmené en captivité[10].

La richesse de la cité et le défaut de paiement par Charles II le Chauve d'une indemnité aux Vikings à la forteresse d'Oissel les fait occuper la cité notamment en 852 et en 886. Deux conciles se tiennent à Meaux à propos de l'attitude à adopter face à ces taxes. Meaux fut dès le Xe siècle la possession des comtes de Champagne qui s'appelaient aussi comtes de Meaux ; elle revint à la couronne sous Louis X[réf. nécessaire]. En 1235, le capitulaire de Thibaut IV de Champagne (conservé à la médiathèque de Meaux) mentionne l'existence du canal Cornillon, qui sert à la fois de défense du marché de Meaux qui se tient sur la presqu'île formée par la boucle de la Marne, et aussi de passage pour les bateaux, leur évitant de passer sous le pont encombré par des moulins. Ces moulins brûleront le 17 juin 1920 et ne seront jamais reconstruits. Meaux se signale en 1239 en générant un groupe d'hérétiques cathares, bien loin de sa zone d'origine. Le , 83 hérétiques sont brûlés[réf. nécessaire].

La guerre de Cent Ans est particulièrement pesante avec son cortège de pillages, de peste et de famines. Cette instabilité conduit les paysans au soulèvement en 1358 sous la conduite de Guillaume Callet. Les Jacques brûlent une soixantaine de belles demeures, massacrant tous leurs occupants. Quand la troupe se présente devant les portes de Meaux, les nobles se cachent. Les habitants de Meaux ouvrent alors les portes de la ville aux émeutiers et le maire, Jean Soulas, les guide lui-même à la cachette des nobles. Gaston Phoebus, comte de Foix, arrive à la rescousse avec une troupe de chevaliers, taillant en pièces les révoltés. En punition, la ville de Meaux fut livrée aux flammes pendant quinze jours tandis que son maire fut pendu[11]. En octobre 1421, Henry V d’Angleterre et ses troupes se composant de 24 000 soldats mirent le siège devant Meaux. La ville tint pendant cinq mois, mais préfère se rendre le 10 mai 1422. Les Anglais sont sans pitié : les défenseurs de la ville sont pendus ou ont la tête tranchée. Elle fut possédée par les Anglais de 1421 à 1436, puis réunie par la suite définitivement à la couronne de France.

Avec cette restitution, le roi Louis XI confirma, par ses lettres patentes, les anciennes privilèges de la cathédrale, octroyées par ses prédécesseurs, en septembre 1464[12].

Renaissance - guerres de religion[modifier | modifier le code]

Meaux est l'une des villes françaises les plus actives en matière de protestantisme au XVIe siècle. Ainsi, le cénacle de Meaux fut fondé en 1521 à la demande de l'évêque Guillaume Briçonnet par son ami et humaniste Jacques Lefèvre d'Étaples alors que Jean Leclerc y prêche dès 1523. En 1546, 14 protestants sont brûlés sur la place publique tandis que nombre d'autres sont bannis. En 1562, la liberté de culte est accordée aux protestants, mais ces derniers tentent de prendre le contrôle de la ville[13]. En 1567, lors de la surprise de Meaux, la famille royale ne doit qu'aux Cent-Suisses d'échapper à la capture par les troupes protestantes du prince de Condé.

La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy (24 août 1572) atteint Meaux le 25 août. C’est le procureur du roi qui organise le massacre. Sur les 8 000 protestants du bailliage, 600 sont massacrés en deux jours[14]. Meaux prit le parti de la Ligue avant de se rendre à Henri IV en 1593[réf. nécessaire].

Du XVIIe siècle à la Révolution[modifier | modifier le code]

En 1681, Bossuet, académicien, fut nommé l'éveque et resta jusqu'à sa mort en 1704. La famille royale, lors du dramatique retour de la fuite à Varennes, passe une nuit à Meaux. Le , les sans-culottes de la ville et des gendarmes en route vers Châlons-sur-Marne massacrent 14 personnes. C’est un épisode des massacres de Septembre, qui ont débuté le 2 à Paris[15].

XIXe siècle et XXe siècle[modifier | modifier le code]

La ville a été reliée à Paris par le chemin de fer dès 1849[16].
La gare, dont on voit ici le cliché, est reconstruite en 1890

Au XIXe siècle, Lafayette est député de l'arrondissement de Meaux, notamment en 1827.

En 1850, est fondé à Meaux un orphéon : la Société Chorale française « l'Orphéon de Meaux[17] ». Il est toujours actif en 1913[18]. On conserve une photo de cette société chorale, prise en 1906[19].

Durant la Première Guerre mondiale (1914-1918), Meaux fut le théâtre de la Première bataille de la Marne qui secoua la région Seine-et-Marne pendant la Première Guerre mondiale[20]. Elle était notamment un point très stratégique qu'il ne fallait pas laisser à l'empire allemand. Le plus vieux pont de la ville (pont du marché) fut détruit pour empêcher la progression des forces allemandes. L'opération fut un succès.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2007, découverte d'un quartier artisanal du Haut Empire dans le quartier Saint-Faron[21]. En 2009, sur le plateau de Villenoy, l'INRAP fouilla une importante section d'un aqueduc souterrain qui alimentait la ville[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1884 1891 François Dufraigne   Sénateur
1906 1929 Jules Lugol Rad. ind. Député
1944 1959 Paul Barennes Radical socialiste Professeur de mathématiques
1959 1971 Jean Bouvin Radical socialiste  
1971 1974 Guy Millot UDR Chef d'entreprise
1974 1976 Pierre Quillet UDR Médecin
1976 20 mars 1977 Jean-Louis Happert DVD Médecin
20 mars 1977 18 juin 1995 Jean Lion PS Professeur
18 juin 1995 2002 Jean-François Copé RPR Professeur d'économie et de finance
2002 2005 Ange Anziani UMP -
2005 en cours Jean-François Copé UMP Député, Secrétaire général de l'UMP
Les données manquantes sont à compléter.

Découpage électoral[modifier | modifier le code]

La commune de Meaux se trouve sur deux cantons : le canton de Meaux-Nord, formé d'une partie de Meaux et des communes de Barcy, Chambry, Chauconin-Neufmontiers, Crégy-lès-Meaux, Germigny-l'Évêque, Penchard, Poincy et Varreddes (46 528 habitants) ; et le canton de Meaux-Sud, formé d'une partie de Meaux et des communes de Fublaines, Isles-lès-Villenoy, Mareuil-lès-Meaux, Montceaux-lès-Meaux, Nanteuil-lès-Meaux, Trilbardou, Trilport, Vignely et Villenoy (31 457 habitants).

Les cantons de Meaux-nord et Meaux-sud forment, depuis 2003, la Communauté d'agglomération du Pays de Meaux (CAPM), présidée par Jean-François Copé, maire de Meaux.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Le présidial (XVIe siècle) a précédé le tribunal, tous deux hébergés à l'étage de l'ancien château des comtes de Brie et de Champagne. Dans les parties basses, des cellules collectives y étaient aménagées alors qu'une tour abritait des cachots. La prison des femmes était dans un bâtiment séparé. Le transfert de la prison, place Henri IV, eut lieu au début des années 1850 ; celui du palais de justice (actuellement Conseil général) dans la première moitié des années 1880. Un siècle plus tard, la Cité administrative l'accueillait (1987).

Équipements de la justice

  • Palais de justice : Tribunal d'instance, Tribunal de grande instance, Tribunal de commerce et pôle d'instruction, faisant partie de la cour d'appel de Paris.
  • Prison de Meaux
  • Prison de Meaux - Chauconin-Neufmontiers

Jumelages[modifier | modifier le code]

Meaux est jumelée avec Drapeau de l'Allemagne Heiligenhaus (Allemagne) depuis le et Drapeau du Royaume-Uni Basildon (Royaume-Uni) depuis le .

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 52 225 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 860 6 648 6 573 7 375 8 537 7 809 9 000 9 382 9 900
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 491 10 762 11 343 11 202 11 739 12 525 12 291 12 833 13 520
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
13 690 13 921 13 600 13 541 14 190 14 169 14 429 14 223 16 767
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
22 251 30 167 42 243 45 005 48 305 49 421 48 842 52 225 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Meaux fait partie de la Zone C pour les congés scolaires et dépend de l'académie de Créteil.

La ville administre 19 écoles maternelles, quatre écoles maternelles et primaires et treize écoles élémentaires communales.

Meaux compte 6 collèges dont 5 publics gérés par le département et un géré par une organisation catholique. En 2010, la ville accueillait 3740 collégiens.

Collèges publics

  • C.E.S Beaumarchais (600 élèves)
  • Camus (539 élèves)
  • Henri-Dunant (404 élèves)
  • Frot (383 élèves)
  • Henri-IV (584 élèves)

Collège privé

  • Sainte-Marie (1230 élèves)

Concernant les lycées, la ville en compte 7 dont 5 publics gérés par la région Île-de-France et 2 gérés par une organisation catholique. Quatre de ces lycées sont tournés vers l'enseignement général et technologique et 3 autres vers l'enseignement professionnel. En 2010, la ville comptait 6 178 lycéens. Cependant, dans les lycées de la ville, seuls 60% des lycéens venaient de Meaux[25].

La cité scolaire Pierre-de-Coubertin (qui regroupe 3 lycées : général, technologique et professionnel) est l'une des plus importantes de France en terme d'effectif avec ses 2000 élèves, 200 enseignants chercheurs et 150 personnes membres du personnel.

Lycées généraux

  • Henri Moissan (1407 élèves)
  • LGT Pierre de Coubertin (1450 élèves)
  • Jean Vilar (890 élèves)
  • Bossuet [Privé] (920 élèves)

Lycées professionnels

  • LP Pierre de Coubertin (503 élèves)
  • Charles Baudelaire (586 élèves)
  • Jean-Rose [Privé] (422 élèves)

Du côté universitaire, la ville possède un IUT (annexe de l'Université Paris-Est) qui propose de nombreuses licences professionnelles et DUT. De même la grande majorité des lycées propose des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) dans les domaines scientifiques et littéraires dont une classe littéraire supérieure Hypokhâgne. De nombreux BTS y sont également enseignés. L'université de secteur de la ville est celle de Paris-Est Marne-la-Vallée

Enseignement supérieur public

  • Université Paris-Est Marne-la-Vallée (I.U.T de Meaux) : 21 Licences professionnelles et 8 DUT.
  • Université inter-âge (Bâtiment du Luxembourg)
  • Lycée Pierre de Coubertin : 2 Classes préparatoires scientifiques et 4 BTS.
  • Jean Vilar : 1 Classe préparatoire littéraire et 2 BTS.
  • Lycée Henri-Moissan : 3 Classes préparatoires scientifiques et 1 BTS.

Enseignement supérieur privée

  • Lycée Bossuet : Classes Littéraires Supérieures (Hypokhâgne-Khâgne)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le Spectacle Historique de Meaux (en juin : les 2e, 3e et 4e vendredi et samedi soir ; en juillet : les trois premiers samedi ; en août : le dernier vendredi et samedi; en septembre : les 3 premiers samedi).
  • Les MUZIK'ELLES : festival musical au féminin (dernier week-end de septembre).
  • La Foire d'Automne de Meaux, transformée en Foire gourmande de Noël (début décembre) depuis 2011.
  • Eclats d’Arts : festival consacré aux pratiques artistiques dans toute la ville (expositions, théâtre, musique, cinéma...). Il a lieu tous les ans de début mai à début juin.
  • La Braderie (premier dimanche de juillet).

Santé[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un hôpital régional et d'une clinique.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Des activités sportives très diverses sont présentes à Meaux.
  • Le club de football principal de la ville est le CS Meaux-Academy basé au Stade Alberto Corazza, qui évolue actuellement en Division Honneur. Il a remporté le Championnat de France de football de Division 4.
  • La ville possède aussi un club de basketball dont la section handibasket (le CS Meaux Handibasket) est plusieurs fois championne de France et d'Europe.
  • Le club Meaux volley est membre de l'Alliance Nord 77 volley-ball. Un des clubs les plus performants de la région en volley-ball féminin (plusieurs équipes en coupe de France jeunes et seniors en nationale 3)

Presse[modifier | modifier le code]

  • La presse : Le Parisien (quotidien), la Marne (hebdomadaire)
  • Radio : 77FM sur le 95,8, Only rai 94,6, Evasion 88,8, Skyrock 93,3, NRJ 100,1, RMC 90,6, RTL2 106,1, France Culture 89,3, Radio Classique 107,3, Virgin Radio 103,7, France Musique 88,4, France-Inter

Générations 101,3, Voltage 102,9.

  • TV : TV Meaux 77 (TNT / Web tv)

Cultes[modifier | modifier le code]

Le Diocèse de Meaux est l'un des diocèses de la province ecclésiastique de Paris. Il correspond au département de Seine-et-Marne.

Économie[modifier | modifier le code]

Meaux possède deux zones industrielles qui, sur 135 hectares, au nord et au sud de la ville, regroupent 250 entreprises et plus de 2500 emplois. Une zone artisanale (la ZA des platanes) est également implantée à l'Est de la ville et regroupe 143 entreprises et 1046 emplois sur 22,5 hectares. La ville accueille également six marchés chaque semaine. Une Zone d'activité Intercommunale d'importance est en cours d'élaboration à l'ouest de la ville, sur le tracé de la déviation de l'axe nord-sud de la ville, entre les communes de Villenoy, Meaux et Chauconin-Neufmontiers.

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 13 906 €, ce qui place Meaux au 25 650e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[26].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La ville expose notamment les remparts gallo-romains ; la cité épiscopale incluant la cathédrale Saint-Étienne (Visite virtuelle et visite par thèmes ; XIIe et XVe siècles) et le palais épiscopal (XIIe et XVIe siècles) ; le vieux chapitre (XIIIe siècle) anciens palais des chanoines de la cathédrale, la dénomination " vieux chapitre " est un nom local, traditionnel ; et le jardin Bossuet (XVIIe siècle) et le jardin des remparts. Le jardin reprenant le dessin d'une mitre d'évêque est attribué à Le Nôtre. Il se présente actuellement tel qu'il fut restauré en 1910 (de cette époque date le rocher romantique posé au centre du bassin). Les remparts aménagés en jardins-suspendus, abritent le cabinet de travail de Bossuet.

La ville a été largement marquée par l'histoire religieuse et conserve encore d'autres édifices religieux : temple protestant, couvent de la Visitation, chapelle des sœurs Augustines, chapelle des sœurs Saint-Joseph de Cluny, église Notre-Dame du Marché, église Notre-Dame de Chaâge.

La ville expose également de nombreux hôtels particuliers du XVIe siècle et XVIIe siècle : dont l'hôtel Macé de Montoury, l'hôtel Passelaigue, l'hôtel de la Sirène, l'hôtel Prévost de Longpérier, l'hôtel Marquelet de la Noue, l'ancien hôtel Dassy (centre Saint-Étienne, actuels appartements).

Le Château Frot, actuel conservatoire de musique, de style Mansart, cours Pinteville. Divers bâtiments datant du XIXe siècle et début du XXe siècle : L'hôtel de ville, la caisse d'épargne, l'ancien palais de justice (place Henri IV) et l'ancienne prison qui lui fait face, l'ancien théâtre (actuel cinéma du Majestic), plusieurs maisons bourgeoises de style « île-de-France »...

Le patrimoine du (XXe siècle) incluant la chapelle de l'ancien Séminaire de Chaâge (dite Chapelle Art-deco datant des années 1930) ; et la Pierre Collinet : Grand ensemble réalisé par Jean Ginsberg entre 1959 et 1965, constitué de 6 barres de 15 étages chacune (environ 300 logements) et de trois tours de 22 étages. Ce projet est venu se substituer au projet de ville radieuse prévue non loin de là, à Beauval, par l'architecte Le Corbusier. Les barres, d'abord baptisées A, B, C, D, E, F, puis renommées de noms floraux (Acacia, Bleuet, Capucine, Dahlia, Eglantine et Fougère), avaient été édifiées par l'architecte Jean Ginsberg en collaboration avec Max Tournier entre 1959 et 1965, dans le cadre du programme d'aménagement de la Région parisienne dit des "3M" (Meaux, Melun, Montereau). Le grand ensemble après quelques réhabilitations survenues dans les années 1970-80, a été depuis partiellement démoli, sous l'impulsion notamment du maire actuel, Jean-François Copé. Dernière barre du Grand ensemble, Fougère a été détruite en juin 2008, nécessitant 215 kg d'explosifs et 1030 détonateurs. La Pierre Collinet a été définitivement détruite le 26 juin 2011, à 15 heures de l'après-midi avec la destruction programmée de ses 3 dernières tours (Iris, Hortensia et Genêt). La place qui a été laissée par les barres est remplacée par des résidences et des petites maisons[27]

L'Espace culturel Luxembourg est un théâtre et médiathèque conçue par Jacques Ripault dans un style architectural néo-moderne. Le Musée national de la Grande Guerre, musée consacré à la Première Guerre mondiale, et spécialement aux deux batailles de la Marne (1914 et 1918), est inauguré le [28].

Curiosités et autres points d'intérêt[modifier | modifier le code]

Le pont du Marché
La maison au boulet russe
  • Le barrage : structure métallique sur la Marne, à la limite entre Meaux et Villenoy (proche du centre ville)
  • Le pont du Marché
  • Le jardin des Trinitaires : promenade plantée de peupliers d'Italie centenaires, le long de la Marne, face à la gare.
  • Le canal Cornillon : canal ancien (attesté en 1235 dans le capitulaire de Thibaut de Champagne), coupant la boucle de la Marne, et conservant en partie les traces des anciennes fortifications du quartier du Marché. Son écluse datant de la fin du XVIIIe siècle et restaurée vers 1995, s'est écroulé en octobre 2006.
  • Halle métallique, dite halle aux fromages, place du Marché (1879)
  • Le boulet russe : boulet datant de la guerre de 1814 resté fiché dans la façade sud de l'immeuble qui abrite actuellement les locaux de la MAAF, dans le quartier du Marché, face à la halle métallique.
  • Le vieux cimetière : quelques tombes anciennes intéressantes, dont le tombeau du général Raoul, enfant du pays s'étant illustré sous le règne de Napoléon III, mort au tout début de la guerre de 1870.
  • Puits artésiens (bouche à eau en ville).
  • Le spectacle historique de Meaux: se déroulant tous les étés de mi-juin à mi-septembre

Patrimoine disparu[modifier | modifier le code]

Moulin sur la Marne (photo du 10 septembre 1916), disparu aujourd'hui.
  • Édifice de spectacle gallo-romain (rue Camille-Guérin) : fouillé dans les années 1990 et réenseveli depuis.
  • Forum et thermes gallo-romains. Situés dans le quartier Saint-Faron. Attestés lors de travaux de voirie.
  • Le château des comtes de Brie et de Champagne.
  • Les moulins du pont du Marché
  • Les moulins de l'échelle
  • L'église Saint-Christophe. Il ne reste qu'un portail en mauvais état (rue du Grand Cerf)
  • L'église Saint-Faron (détruite au XIXe siècle ?), abritant le tombeau du saint, ainsi que le tombeau monumental dit d'Ogier le Danois
  • L'abbaye Sainte-Céline (Faubourg Saint-Nicolas)

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Meaux est classée ville d'art et d'histoire[29].

Meaux bénéficie du label « ville fleurie » avec quatre fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[30].

Meaux et la peinture[modifier | modifier le code]

Paysage à Meaux

Meaux a inspiré quelques peintres, tels Zygmunt Waliszewski.

Spécialités gastronomiques[modifier | modifier le code]

Brie de Meaux

Meaux a fait sa spécialité d'un fromage à pâte coulante célèbre, le brie de Meaux, ainsi que d'une moutarde à l'ancienne (c'est-à-dire à gros grains) : la moutarde de Meaux. Meaux donne notamment son nom encore à une variété de carottes, à une pomme, à une variété de fraises (plus cultivée), à une rose, à des cornichons verts fins et une salade. Il y a quelques années les pâtissiers de la ville ont créé un gâteau, et un chocolat, tous deux connus sous la dénomination « pavés de Meaux ». La ville reste tout de même réputée essentiellement pour deux spécialités gastronomiques, situées bien devant toutes les autres : son brie et sa moutarde.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Religieux
Politique
  • Guillaume-Benoît Houdet (° 1744 - † 1812) - Député-maire de Meaux en 1789. Juriste
  • La Fayette (° 1757 - † 1834) - Député-maire de Meaux. Général et homme politique français et américain
  • Lionel Jospin (° 1937) - A été lycéen à Meaux. Homme politique français
  • Jean-François Copé (° 1964) - Maire de Meaux. Homme politique français
Arts
Sciences
Sports
Autres

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Meaux

Elles peuvent se blasonner ainsi :

Parti de gueules et de sinople à la lettre M onciale d'or brochant sur le parti, au chef d'azur semé de fleurs de lis d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mickaël Wilmart, Meaux au Moyen Âge. Une ville et ses hommes du XIIe au XVe siècle, Montceaux-lès-Meaux, Editions Fiacre, 2013.
  • Antoine-Étienne Carro, Histoire de Meaux et du pays meldois, 1868. Réimpressions : Laffitte Reprints, Marseille 1976 & Librairie Honoré Champion, Paris 1989.
  • Georges Gassies, Le Pont et les Moulins de Meaux, Meaux, 1927 - réimprimé en 1985 aux Presses du Village (facsimilé).
  • Jacques Hérissay, Les Massacres de Meaux, Librairie Académique Perrin, Paris, 1935.
  • Mgr Romain, Meaux cité de Bossuet, imprimé à Lyon, 1952.
  • Robert Perreau, Bibliographie de Meaux et de Coulommiers, éditions Perreau, Meaux, 1969.
  • Claude Mettra, Meaux, vingt siècles d'histoire, éditions Actica, Paris, 1977.
  • Georges Gassies, Histoire de Meaux, des origines à la fin du Moyen Âge, posthume, éd. Société littéraire et historique de la Brie.
  1. Des origines à la fin du Moyen Âge, 1982.
  2. De la Renaissance au Second Empire, 1983.
  • Société littéraire et historique de la Brie, Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux (3 tomes) :
  1. La vieille ville rive droite, éditions SLHB, Meaux, 1988
  2. Le Quartier du Marché, éditions SLHB, Meaux, 1992
  3. Faubourgs et nouveaux quartiers, éditions SLHB, Meaux, 1999
  • Damien Blanchard, Meaux, collection Mémoire en Images, éditions Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire, 1998.
  • Patrice Croisy, Bibliographie de Meaux, Meaux, 2006-2010.
  • Judith Förstel et alii, Meaux patrimoine urbain, Somogy Editions d'art, Paris, 2013

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee - Population de l'unité urbaine de Meaux en 2008, consulté le 20 octobre 2011
  2. Vieilli, mot de patois briard (d'après René Charles Plancke, Meaux et ses environs, Le Mée-sur-Seine, Amatteis, 1988, p. 18)
  3. « Calcul de l'orthodromie entre Meaux et Paris », sur lion1906.com/ (consulté le 22 septembre 2009)
  4. « Calcul de l'orthodromie entre Meaux et Melun », sur lion1906.com/ (consulté le 19 juillet 2013)
  5. « Meaux a sa déviation ! », sur ville-meaux.fr (consulté le 19 juillet 2013)
  6. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 22 septembre 2009
  7. a, b et c J.-P. Laporte, Meaux, antique Iantinum, Caesarodunum, t. 30, 1996, p. 179 à 224
  8. Quelquefois orthographié Iatinum ou Jatinum (usage récent, car le J n'existait pas en Latin). Du gaulois iantinon ou iatinon.
  9. Universal geography: or A description of all parts of the world ..., Volume 6 Par Conrad Malte-Brun
  10. Abbon:Le siège de Paris par les Normands
  11. Luce, Siméon (1894). « Histoire de la jacquerie d'après des documents inédits ». Honoré Champion, Paris. Nouvelle édition, 1895, xxiv + 368 pp. (pp. 96-97 & 129-146).
  12. http://books.google.fr/books?id=FZfHoyI8BKwC&pg=PA264 Lettres de Louis XI, Abbeville, septembre 1464
  13. Antoine-Étienne Carro, Histoire de Meaux et du pays meldois, 1868, chap. XVIII
  14. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, 1980, ISBN 978-2-7242-0785-9, p 286
  15. Frédéric Bluche, Septembre 1792. Logiques d'un massacre, Paris, Robert Laffont, 1986, (ISBN 2-221-04523-8), p 104
  16. Ligne de chemin de fer (1849). Source : site officiel de la ville de Meaux.
  17. Monographie universelle de l'Orphéon, page 68.
  18. Eberlé est mentionné comme directeur de l'Orphéon de Meaux dans l'article Une fête à Meaux, Le Petit Parisien, 23 juin 1913, page 4, 3e colonne.
  19. Voir la photo de l'orphéon de Meaux en 1906.
  20. Le projet Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux s'inscrit dans ces faits
  21. « Un quartier artisanal du Haut-Empire à Meaux », sur www.inrap.fr (consulté le 30 janvier 2011)
  22. Article de presse
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  25. http://www.letudiant.fr/etudes/annuaire-enseignement-superieur/etablissement/
  26. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 9 septembre 2009)
  27. Source (3 dernières barres démolies)
  28. Historique de la création du musée sur la page officielle
  29. « Laissez vous conter Meaux », sur site du réseau national Conseil National « Villes et pays d'art et d'histoire » animé par le ministère de la Culture (consulté le 22 septembre 2009)
  30. « Palmarès du concours 2008 des Villes et Villages Fleuris », sur site du Conseil national des villes et villages fleuris de France (consulté le 22 septembre 2009)