Villeneuve-sur-Lot
| Villeneuve-sur-Lot | ||
Blason |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Aquitaine | |
| Département | Lot-et-Garonne (sous-préfecture) |
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| Arrondissement | Villeneuve-sur-Lot (chef-lieu) |
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| Canton | Chef-lieu des cantons de Villeneuve-sur-Lot Nord et Sud |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Grand Villeneuvois | |
| Maire Mandat |
Patrick Cassany 2012-2014 |
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| Code postal | 47300 | |
| Code commune | 47323 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Villeneuvois Villeneuvoises |
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| Population municipale |
23 513 hab. (2010) | |
| Densité | 289 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
58 432 hab. (2009) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 55 m (min. : 42 m) (max. : 209 m) | |
| Superficie | 81,32 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site officiel | |
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Villeneuve-sur-Lot (occitan : Vilanuèva d'Òlt) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine).
Fondée en 1253 par Alphonse de Poitiers, aux confins du Périgord et de la Guyenne, pour servir de point d'appui aux places fortes échelonnées dans le Haut-Agenais, Villeneuve-sur-Lot comptait parmi les plus vastes et les plus puissantes bastides du sud-ouest.
Ses habitants sont appelés les Villeneuvois(es). En 2010[1], la commune et l'agglomération comptent respectivement 23 513 et 45 052 habitants. L'aire urbaine de Villeneuve-sur-Lot est la seconde du département de Lot-et-Garonne avec 58 432 habitants[2].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Villeneuve-sur-Lot est une bastide située sur le Lot et sur la route nationale 21, dans une plaine fertile entourée de coteaux couverts de vergers, en Agenais, à proximité du Périgord et du Quercy, à égale distance de Bordeaux et de Toulouse. La Lède traverse la commune au nord.
Communes limitrophes [modifier]
Transports en commun [modifier]
Le commune est desservie par le réseau de transport en commun Interval.
La gare ferroviaire de Villeneuve-sur-Lot est située sur l'ancienne ligne Penne - Tonneins. Il est envisagé de la rouvrir au trafic voyageurs, les travaux commenceraient en 2014[3].
Climat [modifier]
Le climat est du type océanique aquitain : doux et humide avec une tendance méditerranéenne l'été.
Histoire [modifier]
Insérée entre les collines vertes et boisées qui dominent la basse vallée du Lot, Villeneuve a une longue histoire, dont les premiers chapitres furent écrits par les Romains sur le site de l'antique Excisum.
C'est en effet là, à un kilomètre de l'actuel centre-ville, au carrefour de deux grandes voies de communication que fut érigé un premier noyau urbain comprenant camp de légionnaires, quartiers artisanaux, forum, curie, temples dont il nous reste quelques belles structures. En 2005, des fouilles effectuées sur le site de Ressigué ont permis de mettre à jour des structures fossoyées dont un puits daté du IIe siècle avant notre ère et l’autre de la fin du Ier siècle de notre ère[4].
Au début du XIe siècle, une abbaye bénédictine s'installe sur les lieux et groupe autour d'elle un petit village de potiers et de paysans. Mais Villeneuve n'existe toujours pas.
Ce n'est qu'entre 1254 et 1263 qu'une bastide sera créée à l'initiative d'Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis, qui obtiendra des moines d'Eysses la cession de terres nécessaires à la construction d'une ville nouvelle, nantie d'une charte de coutumes, ou privilèges, qui en 46 articles en définit sa vie sociale, économique et pénale.
Sa construction obéira à un plan bien défini adopté par toutes les bastides du Sud-Ouest de la France : un plan orthogonal organisé autour d'une place centrale, l'originalité de Villeneuve résidant dans sa position à cheval sur le Lot.
Cette situation privilégiait l'un des rares points de passage sur la rivière à cette époque, et va l'amener à jouer un rôle stratégique dès les premiers épisodes de la guerre de Cent ans, lors des guerres de religion, ou encore lorsque la reine Margot tenta de conquérir l'Agenais en forçant en vain le passage de Villeneuve (1585). Son rôle de place de guerre prit fin avec les événements de la Fronde. Dans cette guerre civile qui déchira la France, Villeneuve prit le parti des Princes contre Mazarin. Le siège et la défaite qui s'ensuivit (elle fut l'une des dernières à capituler, 1653) lui coûta ses remparts, ses fossés. Aucun fait saillant ne vint plus troubler son histoire. La Révolution de 1789 n'y provoqua même aucun mouvement important et la ville resta « sagement révolutionnaire ».
Elle contribue également à la protection l’environnement ; en effet, depuis le 20 octobre 2005, la Communauté du Grand Villeneuvois utilise de l'huile végétale pure pour faire fonctionner ses véhicules (10 poids lourds du service de collecte des ordures ménagères), c'est une première en France, où le statut légal de l'huile végétale carburant est sujet à controverse. Sur ce point, la C.C.V. s'est appuyée sur l'expertise d'un juriste pour justifier l'aspect légal des huiles végétales brutes utilisées comme carburant[5].
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'azur, au pont d'argent à cinq arches, surmonté de trois tours celles de dextre et de senestre portant en chef une fleur de lys.
Commentaires : Cette description a été faite pour la première fois en 1547 par le roi de France Henri II. Le blason représente à la fois le pont, symbole de la ville, dans son ancienne configuration (cinq arches, trois tours) et, par la fleur de lys, le pouvoir royal (la ville a été fondée par Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis).
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Administration [modifier]
Villeneuve-sur-Lot est chef-lieu d'arrondissement. Elle a été, jusqu'en 2010, le siège d'un tribunal d'instance et d'un tribunal de commerce.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 23 513 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Jusqu'au milieu du XIXe siècle, la rivière fit la richesse de la ville : toutes les marchandises étaient alors transportées par bateaux. D'Auvergne descendaient bois et fromages ; du Rouergue, le cuivre et le papier ; du Quercy, le blé, le vin et les fruits. Toutes ces denrées transitaient par Villeneuve qui, seule avec Cahors possédait une amorce de port de commerce. Les bateaux repartaient ensuite sur Bordeaux, puis de là vers les comptoirs français dans les îles.
Au XIXe siècle, Villeneuve était surtout connue pour ses produits maraîchers et son commerce de la prune d'Ente : petits pois, haricots verts, pruneaux partaient par trains entiers vers les grands marchés de Bordeaux et de Paris. C'est aussi un petit centre industriel diversifié.
L'entreprise phare de Villeneuve-sur-Lot est actuellement Gifi, un groupe de distribution possédant plus de 300 magasins en France et fondé en 1981 par Philippe Ginestet.
Parmi les autres réussites économiques de la ville; on trouve aussi :
SYST'AM : fondée en 1988 par Gérard Cinquin, pharmacien, est l'une des entreprises leader de l'équipement médical spécialisée notamment dans la conception et la fabrication de supports d'aide à la prévention de l'escarre
- Antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Lot-et-Garonne.
- Transport urbain : réseau INTERVAL (4 lignes de bus, exploitant Transdev)
- Centre de détention d’Eysses
Vie locale [modifier]
Sport [modifier]
Le sport à Villeneuve-sur-Lot c'est plus de 60 associations.
Rugby à XIII [modifier]
La vie sportive de Villeneuve-sur-Lot est liée à celle de son club de rugby à XIII, l'un des plus prestigieux club français.
Le Villeneuve XIII Rugby League est le club semi-professionnel de rugby à XIII de la ville. Il évolue actuellement en première division nationale.
Le club a un palmarès prestigieux est a notamment gagné plusieurs coupes de France (en 1937, 1958, 1964, 1979, 1984, 1999, 2000, 2002 et 2003). Le club a également remporté à neuf reprises le championnat de France de première division nationale(en 1935, 1959, 1964, 1980, 1996, 1999, 2001, 2002 et 2003). Dans les années 80 Joel Roosebrouck était le joueur emblématique du club et était considéré comme l'un des meilleurs joueurs d'Europe en rugby à XIII.
Autres sports [modifier]
Tennis de Table : le PPC Villeneuve-sur-Lot évolue dans le championnat de Pro B en 2011-2012 pour la septième année consécutive. escrime:un des premiers sports pratiqué a villeneuve sur lot,club ayant formé de nombreux internationaux.
Aviron : fondé en 1886 l'aviron villeneuvois est l'un des plus anciens clubs de Villeneuve
Rugby à 15 : le RCV, Rugby Club Villeneuvois, crée en 2003, est la renaissance du CAV. Son palmarès est le suivant :
Champion du Périgord Agenais de 3ème série 2005-2006
Champion du Périgord Agenais de 2ème série 2006-2007
Champion du Périgord Agenais de 1ère série 2008-2009
Champion du Périgord Agenais de Promotion d’honneur 2009-2010
ESCRIME:l'AEV est un club de la ligue d'escrime d'aquitaine,formateur d'epeiste de haut niveau.Un des premiers club formé a villeneuve sur lot(ref:Argueyrolles "histoire du sport a Villeneuve sur lot".
Installations sportives [modifier]
Villeneuve-sur-Lot possède de nombreux équipements sportifs dont : Hippodrome de Sangruère avec son Haras national, Stade de la Myre Mory pour l'équipe de rugby à XIII. Ville étape de la Route du Sud (voir son palmarès et statistiques), elle possède aussi un stade à Eysse (stade de football) ou s'entraine le FCVL (football club vallée du Lot. Elle possède un stade à Courbiac stade intérieur et extérieur. Elle possède aussi des tribunes donnant sur le plan d'eau que représente le Lot où se déroulent des compétitions d'aviron.
Éducation [modifier]
L'éducation est assurée sur la commune de Villeneuve-sur-Lot de la crèche, en passant par l'école maternelle, l'école élémentaire et le collège jusqu'au lycée (Lycée Polyvalent Georges Leygues, parmi les cent meilleurs de France ; et l'institution privée Sainte Catherine), et lycée technique (LEP Louis Couffignal, lycée privé l'Oustal), le tout étant complété par la bibliothèque municipale et un centre aéré.
Culture [modifier]
Mentionné dès 1264 dans l’acte de fondation de la bastide de Villeneuve-sur-Lot, le moulin de Gajac, transformé en minoterie au XIXe siècle, possède une histoire qui se confond avec celle de la cité tout entière. Le musée de Gajac occupe le site majestueux d’un ancien moulin installé sur le bord de la rivière, en plein centre de Villeneuve-sur-Lot. Il abrite une importante collection de beaux-arts et organise de nombreuses expositions temporaires.
La bibliothèque municipale a vu le jour en 1860 grâce au don d'un fonds par Lamartine. À partir de 1970, elle intègre des locaux au sein du centre culturel de la ville et en 1978, elle prend le nom de Bibliothèque municipale Paul Guth. Elle ne quittera ses locaux que temporairement de juillet 2006 à avril 2007 pour des travaux de rénovation qui ont permis de réorganiser totalement les 547 m² qu'occupe la bibliothèque. Le fonds de l'établissement rassemble actuellement plus de 50 000 documents. La bibliothèque participe activement à l'organisation du salon du Livre de la ville et au salon Keskili, le rendez-vous des bébés lecteurs.
- Festival du rire de Villeneuve-sur-Lot, festival se déroulant au début du mois juillet depuis 1992. Le festival du rire est une programmation éclectique et de qualité ainsi la bastide devient la capitale du rire et de la bonne humeur pendant une semaine.
Le festival du rire propose, tous les ans, une programmation de qualité avec des artistes de renommée nationale et internationale.
Services publics [modifier]
Villeneuve-sur-Lot possède une sous-préfecture, un centre hospitalier, un service départemental d'incendie et de secours, une gendarmerie, une poste, un centre des impôts, une maison de retraite, un office de tourisme, un commissariat de police.
Personnages célèbres [modifier]
- Louis Jouard de La Nauze, (1696-1773), homme de lettres
- Guillaume Joseph Nicolas de Lafon-Blaniac, (1773-1833), militaire français
- Jasmin (Jacques Boé, dit), poète et écrivain occitan
- Georges Leygues, homme politique français (député, ministre de la Marine, président de la Commission des Affaires étrangères, créateur du tombeau du soldat inconnu à Paris)
- Jacques Raphaël-Leygues (1913-1994), homme politique français (Député, ancien maire de Villeneuve-sur-Lot, ambassadeur de France en Côte d'Ivoire durant 16 ans)
- Jean Nénon, homme politique (Député
- Maurice Réalier-Dumas (1860-1928), peintre
- André Crochepierre (1860-1937), peintre
- Éva Gonzalès (1849-1883), peintre
- Georges Dastor (1904-1990), peintre et affichiste de cinéma
- Sabine Sicaud (1913-1928), poétesse
- Christian Babou (1947-2005), peintre
- Maurice Fabre (1921-1989), peintre
- Chantal Lanvin (1929-2013), peintre
- Albéric de Blanche (1818-1854), journaliste et écrivain
- Gilles Marchal Chanteur
- Jérôme Cahuzac, ancien maire de la ville et ancien ministre délégué au Budget sous le gouvernement de François Hollande.
- Chimène Badi, chanteuse
- Paul Guth, écrivain
- Grégory Tutard : joueur de rugby à XV
- Christophe Juillet : joueur de rugby à XV
- Freddy Hufnagel : joueur de basket-ball
- Henry Coston : journaliste et écrivain
- Bambou : mannequin et chanteuse, épouse de Serge Gainsbourg.
- Charles Derennes : romancier et poète
- Antoine Bourlange (1873-1951) : sculpteur
- Nicolas Cazalé (né en 1977), acteur français
- Paul Bernard, acteur, y est né en 1898
- Jacques Launay, officier de marine Vice amiral d'escadre
- André Téchiné, réalisateur français, y a tourné son film Les Roseaux sauvages
- Jean-Claude Maurel : artiste peintre, créateur de deux œuvres monumentales « Vers la Liberté » (Place des Droits de l'Homme) et « Tous Unis comme à Eysses » (Place de la Révolution)
- André Labelle : artiste peintre, art brut
- Julien Brunetaud : musicien de jazz
- Michel Conte
- Benoît Broutchoux, anarcho-syndicaliste, y a vécu ses dernières années.
- Ludovic Sané, joueur de football des Girondins de Bordeaux, y est né.
- Charles Picot, poète (Je vous offre quelques vers ?, Jasmin d'argent 2009), conférencier. Il a tenu le rôle du proviseur dans Les Roseaux sauvages d'A. Téchiné.
- Julien Mazet, coureur cycliste professionnel
- Carl Naibo, coureur cycliste professionnel
- Philippe Ginestet, créateur de Gifi
- Julie Suares, artiste peintre contemporain, née en 1982
- Pierre Sansot, écrivain, philosophe, sociologue.
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- De ses anciens remparts, Villeneuve-sur-Lot a conservé la porte de Paris (anciennement porte de Monflanquin) et la porte de Pujols, XIIIe et XIVe siècles. Ce sont les seuls vestiges des remparts qui défendaient la ville. Toutes les deux, bâties en pierre et en brique, sont couronnées de créneaux et de mâchicoulis.
- Enjambant le Lot, le Pont des Cieutats, ou Pont-Vieux, contemporain du pont Valentré de Cahors, était au XIIIe siècle surmonté de trois tours défensives. Si les deux arches méridionales datent du XIIIe siècle, la grande arche située du côté de la rive droite a été édifiée au XVIIe siècle, à la suite de dégradations jugées irréversibles des arches antérieures. Cette nouvelle arche a été conçue afin de faciliter l'écoulement du courant ; la principale faiblesse de cet ouvrage d'art, conçu par des ingénieurs anglais peu au fait du régime des eaux des rivières d'Aquitaine, résidait en effet dans sa massivité qui en faisait un obstacle que la pression des eaux a peu à peu dégradé. La légende rapporte que trois bateaux descendant le Lot furent arrêtés au pied du pont vieux par une force mystérieuse. L'un des marins ayant plongé pour voir ce qui les retenait, remonta portant une statuette de la vierge. Il fut alors décidé de bâtir une chapelle surplombant le lieu de la découverte. Depuis lors, la statuette surveille la rivière depuis le toit de la chapelle.
- L'église Sainte-Catherine est de style néoroman byzantin, et offre une orientation nord-sud inhabituelle. Elle fut érigée au début du XXe siècle en remplacement de l'ancienne église du XIIIe siècle, jugée trop vétuste. Elle abrite de remarquables vitraux des XIVe et XVe siècles (provenant de l'ancienne église).
- L'église Saint-Étienne fut construite à la naissance de la bastide au XIIIe siècle. Elle fut achevée au XVIe siècle. C'est un bel édifice gothique tardif de type méridional.
- Le musée municipal, appelé musée de Gajac, propose des collections de préhistoire locale, d'antiquités égyptiennes et gallo-romaines, d'art religieux, de dessins et sculptures contemporains.
- Le château de la Sylvestrie : XIIe ‑ XIIIe siècles
- La chapelle du bout du pont
- La chapelle des Pénitents
- Le moulin fortifié de Gajac
- Le théâtre
- La place de Lafayette, appelée place des Cornières
- L’ancien hôtel de ville
- Le pont de la Libération
- Le pont de Bastérou
- Le haras
- La villa Gaston Rapin : École des beaux-arts
- Le château de Rogé
- Les vestiges de la ville romaine d'Excisum à Eysses, à côté de la prison
Patrimoine environnemental [modifier]
Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[8].
Jumelages [modifier]
Ávila (Espagne) depuis 1984
Bouaké (Côte d'Ivoire) depuis 1957
Neustadt (Allemagne)
San Donà di Piave (Italie)
Troon (Écosse) depuis 1987, voir Troon (en)
- Villeneuve-sur-Lot est la ville marraine de la frégate anti sous-marine « Georges Leygues »
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Abeille (monnaie locale)
- Aérodrome de Villeneuve-sur-Lot
- Hippodrome de Sangruère
- Liste des communes de Lot-et-Garonne
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?annee=2009&depcom=47323
- populations légales INSEE 2007
- La vie du Rail, page 17
- rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 88
- Biocarburant
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
