Montmorillon

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Montmorillon
Le vieux pont de Montmorillon
Le vieux pont de Montmorillon
Blason de Montmorillon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
(sous-préfecture)
Canton Montmorillon
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Montmorillonnais
Maire
Mandat
Yves Bouloux
2008-2014
Code postal 86500
Code commune 86165
Démographie
Gentilé Montmorillonnais
Population
municipale
6 319 hab. (2011)
Densité 111 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 37″ N 0° 52′ 18″ E / 46.4269, 0.8717 ()46° 25′ 37″ Nord 0° 52′ 18″ Est / 46.4269, 0.8717 ()  
Altitude Min. 82 m – Max. 168 m
Superficie 57,00 km2
Localisation

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MontmorillonPrononciation du titre dans sa version originale Écouter est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

Ses habitants sont appelés les Montmorillonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située à 50 km au sud-est de Poitiers et à 90 km au nord-ouest de Limoges.

Elle est desservie par la ligne TER Poitiers-Limoges.

Les communes les plus proches de Montmorillon sont Saulgé, Jouhet, Sillars, Journet et Pindray.

Les citoyens de Montmorillon sont nommés les Montmorillonnais et les Montmorillonnaises.

La région de Montmorillon présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées, de vallées et de bocages. Le territoire est marquée aussi par la présence de la ville. La commune est traversée par la la rivière Gartempe. Le terroir se compose de terres de brandes pour 66% et d'argile à silex peu profonde pour 8% sur les plateaux du seuil du Poitou, de groies dolomitiques pour 5% sur les plaines calcaires, de terrasses alluviales pour 11% et de vallées étroites et encaissées pour 3%. L'agglomération occupe 6% de ce terroir[2].

En 2006, 73 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 17 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 10 % par des zones construites et aménagées par l'homme (agglomération de Montmorillon)[3].

La forêt privée représente 645 hectares soit 11 % du territoire communal[4].

Le territoire de la commune est parcouru par 25 kilomètres de cours d'eau, avec comme rivière principale la Gartempe sur une longueur de 6 kilomètres. Comme pour l'ensemble de La région Poitou-Charentes, les cours d'eau de la commune de Montmorillon subissent une forte dégradation des eaux et des écosystèmes aquatiques qui y sont liés. Au déficit récurrent s’ajoute une problématique qualité, avec des pollutions engendrées par diverses activités humaines (agricoles, industrielle, urbaines).

La ville de Montmorillon a donné son nom à la montmorillonite, un constituant de certaines variétés d'argile. Cette substance est utilisée contre la gastro-entérite.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles ont permis de mettre à jour des vestiges dans un abri-sous-roche situé aujourd'hui près du Centre aquatique qui prouvent que l’origine de l'occupation humaine à Montmorillon remonte à 15 000 ans, lorsque les chasseurs-cueilleurs s'y installent.

Antiquité[modifier | modifier le code]

De cette période, Montmorillon ne conserve que peu de traces alors que la ville était située entre deux importantes voies romaines. Une ancienne tour d'observation a pu exister pendant la période gallo-romaine.

Toutefois, le territoire semble avoir été occupé ponctuellement par de grands ensembles agricoles, artisanaux ou religieux (temple de Mazamas à St-Léomer).

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Clodomir, en remerciement de la victoire de son père, Clovis, sur les Wisigoths en 507 dans les plaines de Vouillé et Lussac, fit construire un sanctuaire sur le coteau de Montmorillon, là où s’élève aujourd’hui l’église Notre-Dame.

En 732, les Arabes envahissaient la région avant d’être arrêtés à Vouillé par Charles Martel. Vaincus, ils se replièrent mais une troupe resta sur Montmorillon où elle s’établit. Leur chef, un petit seigneur Maure, fit construire un « château » en bois sur la motte castrale, face à l’église qu’il s’était empressé de faire. Le nom de la ville viendrait de cet épisode : Mons(Mont) Maurillio (petit chef Maure).

La Ville est citée pour la première fois à la fin du XIe siècle, dans une charte qui cite le seigneur de Montmorillon : Ranulfe. En effet, en 1050, Ranulfe devint le premier seigneur de Montmorillon et fit construire la nouvelle église Notre-Dame dont il ne reste que l’abside et le transept, le reste datant du siècle suivant. C’est autour de ces lieux que Montmorillon se forma, dans la rue qui grimpe depuis la rivière jusqu’à l’église Notre-Dame et dans les rues avoisinantes. Aujourd'hui, ce quartier revit grâce à l'installation de la Cité de l’Ecrit.

Le rapide essor de la Ville est dû à la proximité de ses seigneurs avec les puissants comtes de la Marche ainsi qu'au développement des édifices religieux.

Toutefois, dès le XIIe siècle , des conflits apparaissent entre les comtes de la Marche et ceux du Poitou, et Montmorillon devient une place-forte frontalière. La ville et le château construit pour surveiller le passage de la Gartempe, se fortifient. C’est également au XIIe siècle que furent construits la Maison Dieu, l’Octogone, la chapelle Saint-Laurent ainsi qu’une première église Saint-Martial dont il ne reste qu’une tour, base de l’ancien clocher.

Pierre du Marché fonde à Montmorillon la plus ancienne confrérie laïque d'assistance connue en Poitou. Elle obtient confirmation épiscopale et pontificale en 1107 lors du concile de Reims. C'est sur de ce terreau que l'Hôtel Dieu de la ville a pu se développer par la suite. L'établissement est fortifié au cours de la Guerre de Cent Ans.

Montmorillon devient ville royale au XIIIe siècle .

Après la prise de la cité par Du Guesclin, en 1372, la paix régna dans les lieux, jusqu'aux incursions des bandes franches qui incitèrent François Ier à autoriser la ville à se fortifier. La ville devient le siège d'une sénéchaussée royale.

Montmorillon connaît de nombreux possesseurs jusqu'à la ruine du château au XVIe siècle .

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Les fortifications de la ville ne lui permirent pas de résister pas aux canons des forces protestantes et elle subit, au total, cinq sièges, avant la fin du XVe siècle . Une période faste fait toutefois suite aux Guerres de Religion marquée par la reconstruction de la Maison-Dieu et le développement des foires.

La Fronde au XVIIe siècle et les guerres du siècle suivant épuiseront ses finances et lèseront gravement ses habitants même si la ville voit l'implantation de nombreux hôtels particuliers pour les familles nobles de la Ville.

L'instauration de nouveaux impôts provoquait parfois une solidarité inter-classes : ainsi, en 1707, lors de l'établissement de nouvelles aides sur le vin, le maire lui-même provoque la résistance et l’insurrection. Il est jugé responsable de l’émeute qui a suivi[5].

Révolution française et époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La période révolutionnaire ne se caractérise pas, à Montmorillon, par les mêmes excès que dans bien d'autres villes de France.

Montmorillon accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires[6]. Chef-lieu du district de Montmorillon à partir de 1790, puis sous-préfecture à partir du Consulat, Montmorillon conserve également un tribunal d'instance depuis cette époque.

Ruiné par les guerres de Religion, l'Hôtel Dieu est relevé par l'ordre des Augustins réformés, qui assument sa mission de soins médicaux et de charité jusqu'à la Révolution.

De grands travaux d'aménagement sont lancés aux XIXe siècle : un boulevard remplace les anciens remparts, un pont neuf est construit ainsi qu'un palais de justice. Une ligne de chemin de fer, reliant Poitiers et Limoges, est inaugurée à Montmorillon en 1878.

Au XIXe siècle, il y avait une bibliothèque catholique gratuite, une bibliothèque des jésuites, une bibliothèque au Petit séminaire et une bibliothèque « S.P. Montis Maurilionis ».

Transformé en Petit Séminaire au XIXe siècle, l'Hôtel Dieu a longtemps été une pépinière scolaire et un berceau de vocations ecclésiastiques.

Pour célébrer la victoire de la République et du droit des peuples, un arbre de la liberté est planté à la fin de la Première Guerre mondiale, place de la Victoire. Il est replanté devant la gendarmerie[7].

En écho à la contestation sociale nationale du début de 2009, une manifestation a lieu le 19 mars à Montmorillon, qui rassemble 300 personnes[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Montmorillon depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
        mort en fonctions
3 octobre 1952 1977 Jean-Marie Bouloux[10] UCDP conseiller général, sénateur
mars 1977 mars 1989 Jean Bertrand    
mars 1989 juin 1995 Philippe Charpentier PS Conseiller régional
juin 1995 mars 2008 Guillaume de Russé UMP  
mars 2008   Yves Bouloux Centriste[10] fils de Jean-Marie Bouloux

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage de Montmorillon
Panneau d'entrée de Montmorillon

Depuis le 1er juin 2013, Montmorillon est jumelée avec la ville roumaine de Putna


Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 319 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 121 2 843 3 313 3 174 3 608 4 157 4 672 4 768 5 228
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 968 5 130 5 203 5 010 5 105 5 128 5 158 5 268 5 284
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 176 5 051 4 944 4 583 4 766 4 507 4 754 5 410 5 524
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
5 743 6 034 6 685 6 954 6 667 6 898 6 584 6 443 6 319
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, selon l’INSEE, la densité de population de la commune était de 112 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune de Montmorillon ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 6 823 personnes. A cela il faut soustraire les résidences secondaires (413 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 6 410 habitants.

L'évolution des naissances et décès de 1968 à 2007 est la suivante (INSEE):

  • Entre 1999 et 2007 : 417 naissances et 773 décès.
  • Entre 1990 et 1999 : 558 naissances et 906 décès.
  • Entre 1982 et 1990 : 620 naissances et 658 décès.
  • Entre 1975 et 1982 : 744 naissances et 584 décès.
  • Entre 1968 et 1975 : 853 naissances et 587 décès.

L'évolution des naissances et décès de 1999 à 2008 est la suivante (INSEE):

  • en 2008 : 50 naissances et 115 décès.
  • en 2007 : 60 naissances et 87 décès.
  • en 2006 : 63 naissances et 98 décès.
  • en 2005 : 43 naissances et 98 décès.
  • en 2004 : 45 naissances et 84 décès.
  • en 2003 : 47 naissances et 118 décès.
  • en 2002 : 51 naissances et 91 décès.
  • en 2001 : 50 naissances et 89 décès.
  • en 2000 : 64 naissances et 95 décès.
  • en 1999 : 54 naissances et 100 décès.

La répartition de la population de la commune par âge en 2007 est la suivante selon l'INSEE:

  • de 0 à 14 ans : 847 habitants ( 1 139 en 1999).
  • de 15 à 29 ans : 1 064 habitants (1 174 en 1999).
  • de 30 à 44 ans : 1 002 habitants (1 445 en 1999).
  • de 45 à 59 ans : 1 499 habitants (1 196 en 1999).
  • de 60 à 74 ans : 1 098 habitants (1 085 en 1999).
  • de 75 ans ou plus : 1 004 habitants (856 en 1999).

La répartition de la population par âge et par sexe est la suivante (INSEE):

  • en 2007 :hommes : 3 055 et femmes : 3 458.

En outre, parmi les 8 pays et les deux agglomérations structurant le département de la Vienne, sur la période 1999-2006, le Pays Montmorillonais est le seul à avoir une moyenne négative de l’évolution de sa population : - 0,23% par an. De plus, contrairement à d’autres villes moyennes comme Loudun, Montmorillon, au sein de cette zone n’exerce aucune attractivité puisque sa propre population a diminué en moyenne sur cette période de 0,66% par an, alors que dans le même temps, le département a gagné 8 000 habitants.

Cette chute démographique s’inscrit dans un vieillissement des populations du sud-est du département. C’est aussi une problématique qui s’inscrit dans une région plus vaste qui impacte les départements voisins : ainsi, si la part des + 60 ans dans le département de la Vienne atteint 23,2%, il est de 32,7% dans le département de la Creuse, 29% dans le département de l’Indre et 26,3% pour le département de la Charente[13].

Économie[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, 7,1 % des établissements situés sur le sol de la commune étaient dans l'agriculture, 6,4% dans l'industrie 7,1% dans la construction, 59,2 % dans le commerce, les transports et les services divers, 19% dans l'administration publique, l'enseignement,la santé et l'action sociale.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[14], il n'y a plus que 29 exploitations agricoles en 2010 contre 41 en 2000. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16%. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[15].

Les surfaces agricoles utilisées ont légèrement diminué et sont passées de 3 861 hectares en 2000 à 3 731 hectares en 2010 dont 642 sont irrigables[14]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[15].

32 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 8% pour les oléagineux (colza et tournesol), 1% pour les protéagineux, 38% pour le fourrage et 16% reste en herbes. En 2000 comme en 2010, un hectare est consacré à la vigne [14].

14 exploitations en 2010 (contre 19 en 2000) abritent un élevage de bovins (1 931 têtes en 2010 contre 2 364 têtes en 2000)[14]. C’est un des troupeaux de bovins les plus importants de la Vienne qui rassemblent 48 000 têtes en 2011[16].

12 exploitations en 2010 (contre 15 en 2000) abritent un élevage d'ovins (6 087 têtes en 2010 contre 6 193 têtes en 2000)[14]. C’est un des troupeaux importants d'ovins du département de la Vienne (En 2011, le nombre de têtes dans le département de la Vienne était de 214 300 [17]).

L'élevage de volailles a connu une baisse : 289 têtes en 2000 répartis sur 9 fermes contre 115 têtes en 2010 répartis sur 6 fermes[14].

L'élevage de caprins (1 006 têtes en 2000) a disparu au cours de cette décennie[14]. Cette disparition est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou- Charente, cet élevage au cours des deux dernières décennies: division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par 10 des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50% des troupeaux en 1988, et multiplication par 6 des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45% du cheptel. Cette évolution a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite[18].

Industrie[modifier | modifier le code]

L'usine de meubles de cuisine : Domoform (anciennement usine Ranger), appartenant au groupe Snaidero était la dernière industrie de la commune. Elle a fermé ses portes pour des raisons économiques en 2006.

La ville a une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vienne.

Commerce[modifier | modifier le code]

Chaque mercredi matin, la place du Maréchal Leclerc accueille un marché: fruits et légumes de producteurs locaux et régionaux, fromages, volailles, miel, fleurs, vêtements, rotisseries, charcuteries, etc.

Emploi[modifier | modifier le code]

Selon Pôle Emploi, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (personnes sans emploi et recherchant activement un emploi),B (personnes recherchant un emploi et ayant exercé une activité de 78h ou moins au cours du mois), C (personnes recherchant un emploi et ayant exercé une activité de plus de 78h au cours du mois) est de:

  • 336 au 31 décembre 2009.
  • 331 au 31 décembre 2010.
  • 332 au 31 décembre 2011.

Culture local et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Montmorillon est classée ville d'art et d'histoire.

Vue sur Montmorillon depuis la rive gauche de la Gartempe

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame (XIIe ‑ XIVe siècle) a la particularité d'avoir un côté sans fenêtres ; la raison en est historique : à l'époque des Guerres de Religion, les fenêtres du côté le plus difficile à défendre ont été murées. Elle est classée Monument depuis 1862. L'église possède un plan en croix latine dont le chœur est fortement désaxé par rapport à la nef. Bâtie sur une crypte qui rattrape l'importante dénivellation du terrain, l'église est datée du XIe-XIIe siècle pour ses parties orientales.Transformée en collégiale au XIIIe siècle, l'édifice est, alors, doté d'une nef voûtée d'ogives de style gothique angevin. Au XIVe siècle, une façade est construite qui s'ouvre sur un portail décoré de feuillages. Le bâtiment a été de nombreuses fois remanié notamment après les guerres de Cent Ans et de Religion. Il est restauré au XIXe siècle. C'est à cette époque, plus précisément, en 1877; que l'église est dotée d'une nouvelle chapelle dédiée au miracle de la Vierge. L'intérieur est orné d'objets mobiliers de qualité, comme la Déploration en terre cuite polychrome du XVIIe siècle et l'immense tableau de l'Adoration des Mages offert par Napoléon III à la paroisse. Sa crypte possède une très belle fresque murale du XIIe siècle qui relate le couronnement de Catherine d'Alexandrie. On peut ainsi admirer la scène de martyre des philosophes convertis au christianisme par la sainte, ainsi que son couronnement par la Vierge et l'Enfant. Le style de cette peinture murale, d'une grande qualité artistique, est roman mais certains détails, comme le geste tendre de la Vierge envers son fils, révèlent l'influence du gothique (fin XIIe – début XIIIe siècle).
  • Maison-Dieu. En 1080, un seigneur revenu des croisades relevait les ruines d'un premier hôpital. L'édifice fut fortifié pendant la Guerre de Cent Ans, pillé pendant les guerres de Religion et de nouveau ruiné. Il fut reconstruit dans sa forme actuelle à partir de 1615 par les Augustins réformés de Bourges. L’hôpital est laïcisé pendant la Révolution française. Il fut déménagé peu de temps après à son emplacement actuel. L'édifice fut alors inoccupé avant de devenir à partir de 1807 un séminaire. En 1969, il cède la place à une maison de retraite qui sera transférée en 2009 près du nouvel hôpital. Les bâtiments sont depuis désaffectés et attendent un nouvel repreneur.
  • La chapelle Saint Laurent de la Maison-Dieu possède une façade, une frise XIIe siècle et des peintures murales XIXe siècle), classées monument historique depuis la première liste des monuments historiques de 1840. Sur l'itinéraire de la Vallée des fresques, l'ancienne église monastique de la Maison-Dieu est devenue une chapelle lorsque le petit séminaire s'est installé dans les lieux. Le clocher et la façade ornée d'une frise sculptée datent du XIIe siècle. Au XIXe siècle, l'intérieur de la chapelle reçoit un surprenant décor peint qui s'adresse aux petits séminaristes en vue de leur mission future.
  • Église Saint-Martial : l'église actuelle a été édifiée à partir de 1861 et achevée 20 ans plus tard en 1881. Elle fut construite à l'emplacement d'une église romane mentionnée dans les textes en 1138-1151 et qui dépendait dès sa fondation de l'abbaye Saint-Martial de Limoges. De l'église primitive, il subsiste la tour carrée, sans doute la base de l'ancien clocher, et l'ancienne abside du chœur. Construite dans un style néo-gothique, très apprécié au cours du XIXe siècle, la nouvelle église Saint-Martial reçoit un mobilier dans le même style : chaire à prêcher, autels et surtout Grand-Orgue du facteur bordelais Georges Wenner[19]. La grande homogénéité de l'ensemble reflète de manière assez remarquable le dynamisme des « curés bâtisseurs » de la seconde moitié du XIXe siècle, et la générosité de la piété populaire. On retrouve d'ailleurs les portraits ou encore les saints patrons des bienfaiteurs (Moussac, Lalande) dans les vitraux historiés qui viennent compléter la décoration de l'église. L'église est inscrite comme Monument Historique depuis 1984.
  • Chapelle des grandmontains : elle est utilisée comme salle d'exposition. Ce bâtiment date de plusieurs siècles, il a été utilisé initialement par l'ordre des moines de l'ordre de Grandmont. A priori, ce bâtiment ne leur servait pas de chapelle ; il est appelé chapelle improprement, par abus de langage.


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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Site archéologique de la Piscine : découvert en 1966 par Pierre Marcel, ce site témoigne de l'activité des "chasseurs-cueilleurs" dans le Département de la Vienne. Découvert en 1966, alors que débutent les travaux d'aménagement d'un jardin d'enfants à côté de la piscine municipale, le site dit de la Piscine est composé d'un abri sous-roche, d'une terrasse et d'une cavité peu profonde. Les campagnes de fouilles menées par Pierre Marcel jusqu'en 1981 ont mis au jour de nombreux restes matériaux (outillage lithique et osseux, structures, restes fauniques et végétaux), et ont permis de collecter de nombreuses traces utiles à la compréhension du site. D'après les objets trouvés, le site daterait de la période magdalénienne soit entre -16 000 et -12 000 avant nos jours.
  • Maison de Brouard situé au 6 rue Montebello, inscrite comme Monument Historique depuis 1942. La rive gauche de la Gartempe est la partie la plus ancienne de la Ville et est appelée Brouard. Elle possède encore plusieurs maisons d'aspect médiéval, qui ont été restaurées dans le cadre de la création de la Cité de l’Écrit et des Métiers du Livre en 2000.
  • Hôtel de Moussac situé au 16 rue Solferino : la bibliothèque, le portail, le pavillon, l'escalier, la cheminée, le salon, la salle à manger, l'élévation du bâtiment, la rampe d'appui, la toiture et le décor intérieur sont classés Monument Historique depuis 1973.
  • Hôtel sis au 7 rue Saint Christophe: Sont inscrits comme Monument Historique depuis 1987, la parc, la serre, le portail, le salon, la salle à manger, le décor intérieur.
  • L'Hôtel de Ladmirault a été construit au XVIIIe siècle.Cet hôtel particulier fut habité par le général de Ladmirault qui fut commandant en chef lors de la campagne d'Italie. Le bâtiment est acheté par la mairie en 1862. L'édifice est occupé depuis cette date par les services administratifs de la Ville.
  • Le Vieux Palais a été construit au XVe siècle. Il est situé sur les bords de la Gartempe. Cet édifice était le siège de la Sénéchaussée de Montmorillon, où était exercée la justice du roi. De plan carré, le Vieux Palais est également doté d'une tourelle d'angle visible depuis le Vieux Pont.
  • Le Palais de Justice est de style antique mais il a été bâti en 1861 en remplacement de l'ancien lieu de justice qui était, alors, jugé trop exigu. Ce bâtiment de grande ampleur est caractéristique des édifices publics du XIXe siècle, qui puisaient dans le répertoire de l'Antiquité : la façade et ses colonnes doriques se retrouvent ainsi sur de nombreux palais de justice de l'époque.
  • Montjoie en pierre, sur la route de Bourg-Archambault à Moussac est classé Monument Historique depuis 1942.
  • Dolmen, classé Monument Historique depuis 1978.
  • Le château de La Lande. C'est une maison forte du XVIe siècle, transformée en château néogothique au XIXe siècle. Au XVIe siècle, le château se composait d'une maison rectangulaire, appuyé pour une de ses façades contre une grosse tour carrée et sur l'autre à une tour ronde abritant un escalier à vis. Les travaux de réfection de 1875 respectèrent les deux tours et le pigeonnier à mâchicoulis. Le château est entouré d'un parc d'une trentaine d'hectares abritant quelques châtaigniers et chênes très anciens.
  • Le Vieux Pont date des XVe et XIXe siècles. Il se composait à l'origine de trois arches, et de deux avant-becs circulaires qui supportaient une chapelle et une porte fortifiée. Seule l'arche centrale a été conservée.

Patrimoine culinaire[modifier | modifier le code]

  • Le Musée de l'Amande et du Macaron  : le musée permet la découverte de l'histoire du macaron à travers plusieurs espaces thématiques  : culture de l'amandier, richesses de l'amande, fabrication du macaron...Le musée agrémente ses collections de nombreux supports visuels, sonores, gustatifs et olfactifs. Il présente aussi, une maquette d'une confiserie du XIXe siècle et un ancien four à macaron datant de 1950.
  • Le macaron, fabriqué par l'entreprise Rannou-Métivier.
  • La viande cuite à la broche: un mouton ou un agneau à la broche, souvent farci avec un mélange d'oseille, de pain, de lait et de lard gras (composantes principales du fard poitevin, ou encore du farci poitevin), accompagné de haricots blancs (« la favée » en patois), cuits avec un gros oignon piqué de clous de girofle. Les anciens y mettent encore le « gravé », bouts de lards gras roussis, et incorporés aux haricots avec le gras fondu.
  • Le mijet (ou mijot) : mélange de vin, de sucre et de pain. Recette rafraîchissante, qui donne lieu à une fête locale très connue, tous les ans, au lieu-dit « les mâts de Saulgé ». Le mijet peut se décliner en « soupe à l'ajasse », où l'on remplacera le vin par du lait, et qui sera destinée aux enfants.


Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Certains espaces naturels de la commune bénéficient de protections issues d'engagements internationaux notamment les Brandes de Montmorillons dont les habitats naturels sont protégés par la directive habitats-faune-flore sur 23 % de la surface communale.
  • Les oiseaux sauvages et leur biotope sont protégés par la directive oiseaux sur 28 % de la surface communale dans les brandes de Montmorillon et les landes de Sainte-Marie.
  • Des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique ont été définies couvrent 46 % de la surface communale. Ces sites sont:
    • Le camp militaire de Montmorillon.
    • Le rocher Bibocher.
    • Les Regeasses et Les Pres Touret.
    • Les landes de Sainte-Marie.
    • Les landes de Montmorillon.

Événements[modifier | modifier le code]

Les Musicales de Saint-Martial[modifier | modifier le code]

À l'occasion des 130 ans du Grand-Orgue Wenner de l'église Saint-Martial de Montmorillon, l'association Orgues en Montmorillonnais propose un rendez-vous musical autour de l'instrument.

Le Festival « Classiquement vôtre »[modifier | modifier le code]

Créée en août 2010, cette manifestation, organisée par la Ville, regroupe sur scène quelques-uns des grands noms actuels de la musique classique : Christopher Warren-Green, Mikhail Rudy, Bernard Soustrot, Mauro Maur etc.

La Cité de l'écrit et des métiers du livre[modifier | modifier le code]

La Cité se situe au cœur du quartier médiéval qui se délabrait avant l'ouverture du site (juin 2000). Les bâtiments ont été achetés, rénovés et sont loués par la ville avec le soutien financier du département, de la Région et de l'Union européenne. Montmorillon n'a pas inventé le concept des villages du Livre dont l'idée est de regrouper au sein d'un quartier pittoresque un maximum de boutiques dédiées au livres (d'abord Hay-on-Wye, au Pays de Galles à la fin des années 60, puis Redu en Belgique, Bécherel en Bretagne...).

On y trouve aussi bien des bouquinistes, spécialistes du livre ancien et d'occasion (histoire, bandes dessinées, jeunesse, littérature générale, revues, etc…), que des artisans des métiers du livre : calligraphe, illustrateur. La Cité abrite aussi des cafés littéraires et un Jardin des Écrivains où, certains soirs d’été, des auteurs viennent lire des passages de leur œuvre sous les tonnelles. On y trouve aussi des brocantes, un atelier de potier, un peintre.

Des événements liés à l’écrit y sont organisés comme le Marché aux Livres Anciens le dimanche de Pâques, le Salon de l'Édition Indépendante fin septembre ou comme le Salon du Livre dont la 14ème édition a réuni 70 auteurs en Juin 2013. L’été, des démonstrations gratuites sont organisées chez les artisans.

L’accès à la Cité de l’Écrit et des Métiers du Livre de Montmorillon est libre et gratuit. L’accès aux ateliers et aux librairies est également gratuit puisqu’il s’agit de boutiques. En revanche, les artisans proposent des séances de démonstration et des stages d’initiation pour lesquels chacun fixe son tarif.

Montmorillon est devenue l’une des quinze villes (ou villages) d’Europe consacrées à la lecture, à l’écriture et au livre.

Films tournés à Montmorillon[modifier | modifier le code]

Certaines scènes du film Un long dimanche de fiançailles ont été tournées sur le terrain militaire de Montmorillon le .

Un documentaire sur l'octogone a été tourné durant sa rénovation (1997-1999).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Simon Pagenaud, pilote automobile engagé en IndyCar Series aux États-Unis.
  • La romancière Régine Deforges (1935-2014) est native de la ville. Elle a participé à la création du salon biennal du livre de Montmorillon. Elle est aussi à l'origine de l'idée de la Cité de l'Écrit et des métiers du livre.
  • Michel Soulard, né à Montmorillon le 6 janvier 1933, pharmacien et écrivain.
  • Le poète et romancier Lionel-Edouard Martin, né le 10 novembre 1956 à Montmorillon.
  • Étienne de Vignolles (1390-1442), dit La Hire, un des compagnons de Jeanne d'Arc.
  • Jean-Félix Dutrou de Bornier (1741-1816), député de Montmorillon aux États généraux de 1789
  • Jean-Baptiste Dutrou-Bornier, né le 19 novembre 1834 à Montmorillon et arrière-petit-fils du précédent. Aventurier des mers lointaines, adepte de la contrebande, il est breveté capitaine au long cours dans la marine marchande en 1860 et s'établit comme colon à l'île de Pâques en 1867. Ayant séduit Koreto, la reine de l'île, il devient chef du gouvernement puis "roi de l'île de Pâques". Il y meurt dans des conditions mystérieuses (assassiné par un rival ?) le 6 août 1876.
  • Général Paul de Ladmirault (1808-1898).
  • Joseph Carré (1870-1941), architecte.
  • Jean-Mary Belliard, né le 19 novembre 1909 à Mortioux, près de Jouhet et décédé à Montmorillon le 13 novembre 1963. Engagé en politique dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, résistant, RPF, puis RS, (proche de Jacques Soustelle), en 1954, il est nommé secrétaire national du mouvement poujadiste UDCA qu'il quitte en 1956, en désaccord avec la ligne défendue par Pierre Poujade. Il se consacrera alors à l'animation et au développement de la cité. Élu président de l'UCIA (Union du commerce de l’industrie et de l’artisanat), il organise des Quinzaines commerciales dans la ville et de nombreuses actions pour la promotion de la vie économique de l'arrondissement. En 1955, il crée avec J. Legoubin, pilote, et Martell, (un ancien des Forces aériennes françaises libres, compagnon de Clostermann, l’Aéroclub de la Planche et y organise deux meetings aériens en 1955 et 1956. Fondateur et animateur du Bridge-club, président du Syndicat d'Initiative en remplacement de Henri Lamberton, autre acteur important de la vie locale, il obtient ainsi le classement, comme monument historique, du prieuré de Villesalem en 1961. Il est, avec le président De Fontaines, à l'initiative de la valorisation de la race de moutons La Charmoise.
  • Bernard Harent[20], né le 24 juillet 1916 à Montmorillon. Sous-officier de carrière, il était stationné au Liban comme sergent fourrier au 24e régiment d'infanterie coloniale lors de l'armistice de 1940. Membre d'un détachement qui rallie la France libre dès juillet 1940, il intègre le 1er bataillon d'infanterie de marine et combat en Libye et en Syrie. Promu aspirant, il rejoint en 1942 les commandos parachutistes de l'infanterie de l'air, et participe aux raids du désert et aux opérations spéciales de l'armée britannique en Afrique. Il est cité à l'ordre de la nation par le général de Gaulle en 1943 après un raid en profondeur en Tunisie. Parachuté en Bretagne le 10 juin 1944 pour encadrer le maquis de Saint-Marcel, le sous-lieutenant Harent est tué au combat à Plumelec trois jours plus tard. Chevalier de la légion d'honneur. Créé Compagnon de la Libération à titre posthume par décret du 29 décembre 1944.
  • Isabelle Moreau, née le 14 mai 1977 à Montmorillon. Journaliste de la rédaction de i>Télé, elle a appartenu à l’équipe des journalistes sportifs de Canal+ et a coprésenté le Canal Football Club durant trois saisons de 2008 à 2011.
  • Jean-Marie Villemot (1961-2011), auteur français de romans policiers.

Sur le plan artistique, Montmorillon et ses environs ont su inspirer des artistes peintres[21]. On peut citer, de manière non exhaustive :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
De gueules à la tour d'or, au chef cousu de sable chargé de quatre pals aussi d'or.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 27/09/2008.
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  3. Observatoire Régional de l'Environnement de Poitou-Charente
  4. Centre Régional de la Propriété Forestière de Poitou-Charente
  5. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, ISBN 978-2-07-035971-4, p. 161
  6. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 173 et 178
  7. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 223
  8. Didier Monteil, « Plus fort que l’anti-CPE et le 29 janvier », La Nouvelle République, n° du 20 mars 2009, p. 43
  9. Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, Geste éditions, coll. « 30 questions », Jean-Clément Martin (dir.), La Crèche, 2000, 63 p. (ISBN 2-910919-98-6), p 19
  10. a et b Sénat, Notice de Jean-Marie Bouloux, mise à jour le 13 septembre 2010 et consultée le 13 septembre 2010
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  13. Etude de KPMG pour le Conseil Général de la Vienne : FuturS en Vienne – diagnostic – novembre 2009
  14. a, b, c, d, e, f et g Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  15. a et b Agreste – Enquête Structure 2007
  16. Agreste – Bulletin n°12 de Mai 2013
  17. Panorama de l’Agriculture en Vienne – Juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  18. Agreste – Bulletin n°11 de Décembre 2005
  19. Orgue Wenner : composition de l'instrument
  20. Notice B. Harent Compagnon de la Libération
  21. Les peintres de Montmorillon