Boulogne-Billancourt

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Boulogne-Billancourt
Église Notre-Dame de Boulogne-Billancourt.
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Blason de Boulogne-Billancourt
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Boulogne-Billancourt
Canton Chef-lieu de trois cantons : nord-est, nord-ouest et sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest
Maire
Mandat
Pierre-Christophe Baguet (UMP)
2014-2020
Code postal 92100
Code commune 92012
Démographie
Gentilé Boulonnais
Population
municipale
116 220 hab. (2011)
Densité 18 806 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 07″ N 2° 14′ 27″ E / 48.8351979, 2.24094672 ()48° 50′ 07″ Nord 2° 14′ 27″ Est / 48.8351979, 2.24094672 ()  
Altitude Min. 28 m – Max. 40 m
Superficie 6,18 km2
Localisation

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Site web boulognebillancourt.com

Boulogne-Billancourt ([bu.lɔɲ.bi.jɑ̃.kuʁ]) est une commune française des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, la plus peuplée des communes franciliennes après Paris.

Pôle économique majeur d'Île-de-France, Boulogne-Billancourt accueillait en 2006 une douzaine de milliers d'entreprises, ce qui la place au rang de deuxième parc francilien après Paris. Bien que possédant en moyenne une des populations les plus aisées de la région parisienne, elle cultive un équilibre social entre les élégants hôtels particuliers proches du bois de Boulogne, au nord de la ville, et les résidences modernes construites le long de la Seine sur l'ancienne zone industrielle bombardée durant la Seconde Guerre mondiale.

L'âge d'or culturel de Boulogne-Billancourt fut sans doute la période de l'entre-deux-guerres, et plus précisément celle des années 1930, dont elle possède le plus important patrimoine architectural de France. C'est également durant la première moitié du XXe siècle que Boulogne deviendra la ville des moteurs d'avion et du cinéma, et verra l'implantation des vastes usines du constructeur automobile Renault. Désormais démolies dans leur quasi-totalité, elles alimentent de nombreuses discussions quant au devenir des terrains laissés vacants[1].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Boulogne-Billancourt est une ville à l'ouest de Paris. Elle est limitée au sud et à l’ouest par une boucle de la Seine, à l’est par le 16e arrondissement de Paris et au nord par le bois de Boulogne (qui fait partie de Paris). C'est la première ville en aval de Paris. Sa position médiane sur l'ancienne route est-ouest de Versailles, rive droite de la Seine, entre le palais du Louvre et la cour est à l'origine de son développement. Aujourd'hui, elle continue son développement grâce à sa position intermédiaire sur l'axe nord-sud entre les pôles économiques de La Défense et de Vélizy-Villacoublay.

Au Sud-Ouest de la ville, on retrouve l'île Seguin, ancien centre historique de Renault et symbole du passé industriel de Boulogne. La commune dispose également de 33,44 ha d'espaces verts[2] dont près de la moitié compose le parc Edmond-de-Rothschild (15 ha), situé au nord-ouest de la commune (quartier Menus - Jean-Baptiste-Clément).

En 1860, la ville de Paris a absorbé le territoire des anciennes communes qui se trouvaient à l'intérieur des fortifications de Thiers. La partie des anciennes communes d'Auteuil et de Passy située à l'extérieur de la ligne de défense fut alors attribuée à Boulogne-Billancourt en compensation de la perte de la plus grande partie de Longchamp, expropriée pour faire un hippodrome et rattachée au bois de Boulogne.

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Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 617 hectares ; l'altitude varie entre 28 et 40 mètres[3].

Le site de Boulogne-Billancourt se caractérise par la présence d'une plaine basse encerclée par la Seine. C'est le dernier espace disponible à une urbanisation dense à l'ouest de Paris avant les hauteurs de la rive ouest de la Seine. Le contraste entre ces zones de verdure et la part occidentale du tissu urbain parisien qu'est Boulogne-Billancourt est saisissant.

Le sol est constitué de sables, d'alluvions et de graviers et était donc impropre à la culture. On y cultivait cependant du blé, du seigle, et de l'avoine grâce à la boue des voies parisiennes que l'on répandait[4]. L'expansion de la blanchisserie au XVIIe siècle s'explique par l'existence de ces terres pauvres et de ces terrains plats (pour l'étandage) et par la présence d'eau peu profonde permettant de creuser aisément des puits[5].

Cette situation expose fortement Boulogne-Billancourt aux crues centennales, telle celle de 1910.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme celui de Paris et des départements de la petite couronne, le climat de Boulogne-Billancourt est de type océanique dégradé. La station d'observation la plus utilisée pour la météorologie à Boulogne-Billancourt est celle de Paris-Montsouris, au sud de Paris, à proximité immédiate.

Nuvola apps kweather.png  Relevés Paris-Montsouris 1961-1990[6],[7]
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures minimales moyennes (°C) 2,0 2,6 4,5 6,7 10,1 13,2 15,2 14,8 12,6 9,4 5,2 2,9 8,3
Températures moyennes (°C) 4,2 5,3 7,8 10,6 14,3 17,4 19,6 19,2 16,7 12,7 7,7 5,0 11,7
Températures maximales moyennes (°C) 6,3 7,9 11,0 14,5 18,4 21,6 23,9 23,6 20,8 16,0 10,1 7,0 15,1
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 55.0 45.4 52.2 49.5 62.0 53.2 58.3 46.0 52.9 54.9 57.0 55.1 641.6

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Ancien lieu de pèlerinage, Boulogne-Billancourt s'est développé du fait de sa position médiane entre le Louvre et les résidences royales autour de trois pénétrantes, le pavé du Roi (devenu l'avenue Jean-Baptiste-Clément), la route de la Reine conduisant au pont de Saint Cloud, le chemin vert prolongé par la route du vieux pont de Sèvres (doublés aujourd'hui par les avenues Édouard-Vaillant et du Général-Leclerc). La ville a été sauvée de l'engorgement induit par cette position de passage par le développement de rocades de contournement voulu par le maire Georges Gorse. Aujourd'hui, la ville est desservie par l'autoroute A 13, la contournant au nord entre la commune et le bois de Boulogne, et la route nationale des quais, reliant par le sud la voie Georges-Pompidou à la N118 au pont de Sèvres.

La Route de la Reine, qui relie Paris (porte de Saint-Cloud) au pont de Saint-Cloud, est un des principaux axes routiers de la ville.

En tout, Boulogne-Billancourt compte 70 km de voirie, dont 50 km de voirie municipale[8]. Les principaux axes routiers de la ville sont le boulevard d'Auteuil, l'avenue Jean-Baptiste-Clément (RD 103), la route de la Reine (RD 907), les avenues du Général-Leclerc et Édouard-Vaillant (RD 910), le boulevard de la République et l'avenue André-Morizet (RD 50) et le boulevard Jean-Jaurès (RD 2 jusqu'à la route de la Reine). L'avenue Jean-Baptiste-Clément est l'ancienne Grande rue du village de Boulogne-sur-Seine : percée au XVIIe siècle pour conduire l'aristocratie parisienne au château de Saint-Cloud, elle sera aux XVIIIe et XIXe siècles le centre de la vie boulonnaise, du commerce et des habitations bourgeoises. La route de la Reine fut construite à la fin du XVIIIe siècle selon la volonté de Marie-Antoinette d'Autriche d'emprunter une route plus directe pour se rendre au château de Saint-Cloud, sa nouvelle résidence[9]. Les avenues du Général-Leclerc et Édouard-Vaillant furent percées au début du XIXe siècle en même temps que la construction du nouveau pont de Sèvres, pour remplacer l'ancienne route de Versailles (actuelle rue du Vieux pont de Sèvres) qui reliait Paris à l'ancien pont[10]. L'avenue André-Morizet et le boulevard de la République furent construits au début du XXe siècle afin de relier la rive gauche de la Seine au pont de Saint-Cloud[11]. Enfin, le boulevard Jean-Jaurès fut achevé en 1871, sous l'impulsion du baron Haussmann qui désirait relier la banlieue sud de la capitale au bois de Boulogne. Il s'appelait alors boulevard de Strasbourg, pour honorer l'armée de cette ville qui subissait l'attaque de l'armée prussienne. Il devint peu à peu l'artère commerçante principale de la ville, au détriment de l'avenue Jean-Baptiste-Clément[12]. Cette voie est une illustration boulonnaise des perspectives haussmanniennes ; le préfet de la Seine souhaitait en effet que l'axe du boulevard soit tel que l'on puisse voir la flèche de l'église Notre-Dame depuis le pont de Billancourt[13].

En raison de sa situation géographique, Boulogne-Billancourt est une ville de transit, et donc d'intense passage, entre Paris et sa banlieue. Aux heures de pointe, la ville connaît ainsi de nombreux embouteillages, particulièrement sur ses places (rond-point Rhin-et-Danube, place Marcel-Sembat…)[14].

Stationnement[modifier | modifier le code]

Le 6 novembre 2002, la ville a doté tous ses horodateurs du système de paiement par carte Moneo. Sur ses 668 horodateurs, Boulogne-Billancourt compte 230 horodateurs mixtes (acceptant le paiement par carte ou par pièces) et 438 horodateurs à carte Moneo. En avril 2007, un rapport municipal indique que le système est sous-utilisé par les Boulonnais[15].

Les visiteurs disposent de plus de 1 000 places de stationnement pour deux roues et de 3 106 places de stationnement souterrain pour voitures réparties en huit garages publics payants auxquelles s'ajoutent les places disponibles dans trois centres commerciaux.

Quatre sont ouverts en permanence aux portes de la ville :

  • Point-du-Jour (525 places) ;
  • Pont-de-Sèvres Sous-Préfecture (568 places) ;
  • Parchamp (315 places) ;
  • Cours de l'Île Seguin (600 places).

Deux, en centre ville, permettent la sortie à tout heure :

  • Les Passages (600 places) ;
  • Hôtel-de-ville (600 places).

Les autres sont fermés la nuit et parfois le samedi ou le dimanche :

  • Centre commercial Marcel-Sembat (82 places dont 4 pour recharge des voitures électriques) ;
  • Centre commercial du Pont de Sèvres ;
  • Centre commercial au carrefour de la route de la Reine et de la rue de Silly ;
  • Belle-Feuille (287 places) ;
  • Marché de Billancourt (211 places).

Le garage de la rue Heyrault (98 places) est réservé aux abonnés.

La disponibilité des garages est indiquée en temps réel sur des panneaux répartis sur les axes principaux.

Transports en libre service[modifier | modifier le code]

  • Autolib'

Au second semestre 2010, Boulogne, comme quatre vingt communes de la petite couronne, offrira des voitures en libre service. Treize stations proposeront des véhicules non polluants. Des zones de stationnement seront réservées dans les garages souterrains.

  • Vélib'

Le 11 juillet 2008, le Conseil d'État autorise le prolongement du réseau Vélib' au-delà des limites de la capitale et son extension dans une trentaine de communes, dont Boulogne-Billancourt[16]. La phase d'implantation des stations à Boulogne-Billancourt commence le 19 janvier 2009 autour de la mairie et de la Grand-Place. Le 31 mars, 21 stations, dont cinq doubles, pouvant accueillir 650 vélos, sont inaugurées en présence de Pierre-Christophe Baguet et du maire de Paris Bertrand Delanoë, faisant de Boulogne-Billancourt la première ville d'Île-de-France après Paris à se doter du système de vélos en libre-service[17],[18].

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

L'arrivée de Vélib' soulève cependant le problème de la rareté des pistes cyclables dans la commune. En effet, de nombreux riverains, notamment chez les Verts, dénoncent une voirie qui n'est pas prête à accueillir les cyclistes, en raison du trafic trop important et donc trop dangereux pour les vélos[19]. En réponse, la mairie a exprimé son désir de renforcer son réseau de « voies douces », c'est-à-dire de rues limitées à 30 km/h[17].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

  • Métro
La station Marcel Sembat, ouverte en 1934, dessert le centre-ville de Boulogne-Billancourt.

Boulogne-Billancourt est desservie par deux lignes du réseau métropolitain de Paris. On accède au centre et au sud de la commune aux stations Marcel Sembat, Billancourt et Pont de Sèvres de la ligne 9. Le prolongement de cette ligne à Boulogne-Billancourt est d'une portée historique, puisque inauguré le 3 février 1934, il forme la première extension du métro parisien en banlieue[20]. Les deux autres stations boulonnaises, Boulogne - Jean Jaurès et Boulogne - Pont de Saint-Cloud, sur la ligne 10, sont elles bien plus récentes. Ouvertes respectivement le 3 octobre 1980 et le 2 octobre 1981, elles résultent d'une volonté de mieux desservir la ville, en particulier sa partie nord.

  • Autobus

Boulogne-Billancourt bénéficie d'une large couverture par les réseaux de bus d'Île-de-France, soit près d'une trentaine de lignes sur l'ensemble de la commune. Les sites les mieux desservis sont ceux situés à la périphérie de la ville : le Pont de Billancourt au sud, le Pont de Sèvres et le Pont de Saint-Cloud à l'ouest, le carrefour des Anciens-Combattants (Porte de Boulogne) au nord et la Porte de Saint-Cloud à l'est. Mais aussi ceux au centre de la commune, notamment la place Marcel-Sembat et l'hôtel de ville.

La gare routière du Pont de Sèvres accueille dix lignes de bus et est utile aussi bien aux Boulonnais qu'aux voyageurs de la banlieue ouest et sud-ouest en correspondance avec le métro.

Avec 20 lignes, le réseau de bus RATP est le plus présent sur la commune. Le bus RATP 123 est l'une des lignes les plus empruntées par les Boulonnais, puisqu'il traverse la ville du sud au nord en son axe principal qu'est le boulevard Jean Jaurès. La RATP exploite aussi à Boulogne-Billancourt une ligne de transport interurbain, le SUBB (Service urbain de Boulogne-Billancourt ou Service urbain Val de Seine). En fonctionnement du lundi au samedi et entièrement gratuite, la ligne effectue deux circuits différents : l'un dit « boucle nord » (desservant entre autres l'hôtel de ville, la place Marcel-Sembat et le Parchamp) et l'autre dit « boucle sud » (desservant entre autres l'hôtel de ville, le centre culturel de la Belle Feuille et la patinoire de Boulogne)[21]. Boulogne-Billancourt est également traversée par les lignes 026 RATP et 460 du réseau de bus Traverciel. La ligne 026 relie la gare de La Celle-Saint-Cloud au Pont de Sèvres et est prolongée depuis le 2 janvier 2007, du lundi au samedi, jusqu'à l'hôtel de ville de Boulogne-Billancourt. La ligne 460 relie la gare de La Celle-Saint-Cloud au nord de la commune. Le réseau Noctilien comprend également trois lignes faisant halte à Boulogne, notamment à Marcel-Sembat : le N12, le N61 et le N121. Enfin, la commune est desservie par les lignes 15 et 17 de la compagnie de transport Hourtoule qui est basée à Plaisir dans les Yvelines.

Boulogne-Billancourt est donc desservie par les lignes de bus suivantes :

  • Batobus

Un projet de reprise de la navette fluviale Voguéo[22] prévoit pour 2013 l'ouverture d'une troisième ligne sur la Seine du quai d'Orsay à Longchamp[Lequel ?] desservant les quatre ponts de Boulogne, le quai du Point du Jour et l'île Seguin[23].

Ports fluviaux[modifier | modifier le code]

Trois millions de tonnes de marchandises, équivalant à 150 000 camions, transitent chaque année sur les quais de Boulogne. D'amont en aval, tous les 1 à 1,8 kilomètre, s'égrènent sur la rive droite de la Seine quatre stations de petit fret (pas de conteneurs) gérées par l'Agence centrale des Ports de Paris. Il s'agit :

  • du port des Studios, quai du Point-du-Jour, en aval du pont d'Issy, en face du cimetière (le port du Point-du-Jour se trouve en amont sur le territoire de Paris) ;
  • du port Legrand, quai de Stalingrad, en amont du pont de Sèvres (plus de 100 000 tonnes manutentionnées en 2007 à cause des travaux d'aménagement de Billancourt après le départ des usines Renault) ;
  • du port de Boulogne, quai Alphonse-Le Gallo, en aval du pont de Sèvres (agréé pour l'environnement et les produits valorisables) qui abrite un centre nautique (toutes fournitures et activités de marine) ;
  • du port du Pont de Saint-Cloud, quai du Quatre-Septembre, en aval du pont de Saint-Cloud.

Il n'y a pas d'escales passagers sur la rive de Boulogne. La plus proche se trouve sur la rive de Sèvres, entre la pointe aval de l'île Seguin et le pont de Sèvres, mais elle n'est pas desservie par la navette Batobus, laquelle ne descend pas plus bas que la tour Eiffel. Toutefois le port des Studios, quai du Point-du-Jour, sert d'embarcadère pour des croisières nocturnes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en 7 « grands quartiers » soit Salle des fêtes, Denfert-Rochereau, Centre-ville, Maréchal-Juin, Renault, Pier et X, eux-mêmes découpés en 42 îlots regroupés pour l'information statistique[24].

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 80,67 % 498,26
Espace urbain non construit 11,05 % 68,25
Espace rural 8,28 % 51,15
Source : Iaurif[25]

La commune de Boulogne-Billancourt a un caractère très urbain. Son aspect est comparable en tous points à celui de Paris[26]. Mis à part les principaux espaces verts et les équipements sportifs de plein air, la commune est entièrement bâtie. Comme le tissu parisien, celui de Boulogne-Billancourt est constitué d'îlots de dimensions variables encadrés par un maillage de rues assez serré[26]. Le boulevard Jean-Jaurès, principal axe de la ville, a d'ailleurs été percé pendant les transformations de Paris sous le Second Empire.

Résultant de la fusion au début du XXe siècle entre deux villes, Boulogne-Billancourt a longtemps eu ce double destin de ville ouvrière et résidentielle[27]. Aussi, encore aujourd'hui, la ville présente une morphologie urbaine contrastée. On distingue, notamment dans le secteur immobilier[28], le nord (du bois jusqu'à la rue du Château voire jusqu'à la route de la Reine, et qui comprend le cœur historique de Boulogne, les zones résidentielles haussmanniennes et le nouveau centre) du sud (au passé et à l'architecture plus populaires et industriels). Aujourd'hui, le quartier du Point du Jour est devenu le siège de nombreuses entreprises, et le quartier Renault-Billancourt est en plein devenir avec le réaménagement à venir des terrains Renault ; cette dichotomie tend donc à disparaître. Avec ses différents quartiers, Boulogne-Billancourt présente un patrimoine architectural diversifié : anciennes maisons de blanchisseurs, immeubles et hôtels haussmanniens, petites maisons et immeubles ouvriers en brique, grands ensembles et villas d'architecte des années 1930, immeubles et résidences d'architecture moderne, un nouveau centre du début des années 2000…

Cette disparité fait que le paysage urbain boulonnais est fait de ruptures[29]. Celles-ci résultent surtout des conflits entre l'architecture du Boulogne ancien (celui du XIXe siècle et du début du XXe siècle) et celle du Boulogne-Billancourt moderne. Les constructions modernes se fondent plus ou moins bien dans la morphologie urbaine traditionnelle, si bien que l'on constate dans nombre de rues boulonnaises un manque de cohésion architecturale. On pense tout d'abord aux grandes opérations qui trouvent leur origine dans la politique de rénovation urbaine pratiquée dans l'ensemble de la France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit par exemple de la rue du Point-du-Jour ou bien, plus récemment, de la ZAC du Pont de Sèvres. Une rénovation du Parchamp fut même envisagée mais la municipalité y renonça[30]. Ces constructions opèrent bien une rupture considérable dans le tissu traditionnel. Mais finalement, car elles sont homogènes et toujours isolées des îlots anciens (puisqu'elles sont construites en bord de Seine ou bien délimitées par des rues), elles forment une unité indépendante et les problèmes de cohérence ne sont pas trop apparents[31].

Le manque d'harmonie dans le paysage urbain est surtout dû aux immeubles modernes insérés dans le tissu urbain. La disparition d'activités industrielles, d'immeubles vétustes ou même de maisons individuelles a libéré du terrain pour des immeubles d'habitation et de plus en plus des immeubles de bureaux[32]. Les problèmes qui se posent sont divers. Tout d'abord les différences d'alignements : les immeubles modernes boulonnais sont en recul par rapport aux constructions anciennes. Ceux-ci découvrent alors des pignons aveugles (ce qui est inesthétique) et laissent des espaces dégagés en rez-de-chaussée (au mieux ornés de plantes, ils servent souvent de stationnement et ne sont pas entretenus)[33]. Un autre problème est celui des hauteurs : dans la même rue se côtoient des immeubles dont la hauteur peut varier de 2, 6 voire 12 niveaux[34]. Enfin il y a essentiellement une rupture architecturale. Multiplication des immeubles de bureaux, disparition des constructions d’habitations individuelles caractéristiques du tissu urbain boulonnais, évolution des commerces de détail vers des grandes surfaces… Tout cela fait qu'il y a une évolution des matériaux et du percement des façades : allèges en verre fumé pour les immeubles d'habitation, murs-rideau pour les bureaux[35]… qui contrastent avec le bâti traditionnel.

Divisions territoriales[modifier | modifier le code]

Le territoire actuel couvrait autrefois un certain nombre de lieux-dits, du sud-est au nord-est en passant par l'ouest : le Point du Jour, la plaine de Billancourt, Longpré, les Faisses, c'est-à-dire les bandes de terre (renommé Deschandeliers, du nom des propriétaires du quartier pendant plusieurs générations), l'île de Sève (prononciation versaillaise de Sèvres), la ferme de Billancourt, les Quatre Cheminées (lieu-dit dont on ne connaît pas l'origine, peut-être quatre chemins[36], carrefour, et où fut une gendarmerie), les Chaussières (déformation de Saussières), la plaine de Boulogne, Gibet, le port de Boulogne, l'île de Maire, les Menus, Longchamp, les Hariettes (le long du bois), le Petit Boulogne (autour de la chaussée de l'abbesse de la Rochefoucault), Les Guerets (plateau parcouru par les rues de l'Est et du Château), Bellefeuille, la Queue du Bois, auxquels se sont adjoints aux dix-neuvième siècle trois lotissements nouveaux, le Parc Impérial, autour de la rue d'Aguesseau, le Hameau Fleuri (en référence au Val Fleury situé sur l'autre rive), rayonnant autour de l'actuelle place Nationale puis envahi par les usines Renault, et le parc des Princes. Aujourd'hui, la ville est divisée en six circonscriptions de « délégués territoriaux » appelés « quartiers » :

  • Le quartier Parchamp - Albert Kahn, situé au nord-ouest de la commune, est le cœur historique de la ville. Ancien quartier des blanchisseurs, il s'articule autour de l'avenue Jean-Baptiste Clément (autrefois la Grand Rue de Boulogne-sur-Seine)
    Les immeubles du Pont de Sèvres situés dans le quartier Renault-Billancourt
    et abrite la parc de Boulogne Edmond de Rothschild, le Théâtre de l'Ouest parisien (TOP), le musée-jardin Albert-Kahn, ainsi que deux lieux de culte : l'église de Boulogne-Billancourt (fondatrice de la ville) et la synagogue de la rue des Abondances.
  • Le quartier Silly-Gallieni, situé à l'ouest de la ville, est le quartier le plus vaste ainsi que l'un des plus peuplés de Boulogne. Il combine des zones pavillonnaires (petites maisons dotées de jardinets, notamment rues Diaz et Reinhardt) avec de grands immeubles.
  • Le quartier Billancourt - Rives de Seine est situé en bordure sud-ouest de la ville sur l'île Seguin. Cette ancienne ferme fut aménagée au XIXe siècle par le baron de Gourcuff, promoteur de l'époque, en un quartier citadin. Les immeubles et les maisonnettes en brique côtoyaient les pavillons de plaisance, les maisonnettes de cultivateurs, et les guinguettes dans lesquelles se rendaient les parisiens le dimanche. Le quartier a ensuite abrité sur la quasi totalité de sa superficie les vastes usines du constructeur automobile Renault. Aujourd'hui, les anciens terrains Renault ont commencé leur mutation, mais les difficultés à trouver des projets stables pour l'île Seguin retardent le processus. On retrouve, au nord ouest du quartier, le Pont de Sèvres, important lieu de transit entre Paris et sa banlieue. Autour se trouve la plus grande cité HLM de Boulogne-Billancourt, classée zone urbaine sensible[37], et comportant 1 258 logements sociaux (auxquels on peut ajouter les 774 logements des résidences Aquitaine, Bretagne, Île-de-France et Normandie[réf. nécessaire]). Le quartier comporte aussi le parc des Glacières et sa piscine-patinoire municipale, ainsi que le marché de Billancourt.
  • Le quartier République - Le Point-du-Jour au sud-est, à proximité de la Porte de Saint-Cloud, accueille de nombreux sièges d'entreprise. Sur le quai du Point-du-Jour se trouvent, entre autres, le siège de Boursorama et la Tour TF1. La population y est dense, puisque 15 % des Boulonnais vivent sur 10 % du territoire de la ville[38]. Le plus grand cimetière de Boulogne-Billancourt s'y trouve ainsi que la deuxième cité HLM (squares de l'Avre et des Moulineaux, 935 logements). L'œuvre de Fernand Pouillon, appelée Le Point du jour rassemble 2 260 logements d'une exceptionnelle qualité, récemment labellisés par le ministère de la Culture au titre du patrimoine du XXe siècle.[réf. nécessaire]
  • Le quartier Centre ville est situé autour de la place Marcel-Sembat, un des principaux carrefours de la ville. Il accueille l'hôtel de ville, l'espace Landowski, centre culturel de la ville de Boulogne-Billancourt : musée des années 1930, cinéma art et essai, médiathèque ; s'y déroulent également de nombreuses fêtes (livre, bande-dessinée…). Ce quartier a vu la naissance au début des années 2000 du centre commercial Les Passages, couplé avec un cinéma de sept salles.
Hôtel particulier en bordure du bois
  • Le quartier Les Princes - Marmottan, au nord-est de Boulogne-Billancourt, en lisière du bois de Boulogne. Le quartier du Parc des Princes fut érigé par Haussmann sous le Second Empire selon un cahier des charges impliquant une faible pression démographique et commerciale. Aussi, plusieurs voies sont clôturées et sont plantées d'hôtels particuliers et de maisons de ville comme l'avenue Robert Schuman, la rue Gutenberg ou encore le boulevard d'Auteuil[39]. Plusieurs voies privées se font face autour du bois : l'allée des Pins, la rue des Arts… Le quartier des Princes abrite plusieurs institutions prestigieuses comme la bibliothèque Marmottan, la clinique Montevideo, la clinique du Belvédère, les écoles privées les plus importantes de Boulogne-Billancourt et l'ambassade de Mongolie. Il offre également une vue imprenable sur Roland-Garros. On y trouve enfin le plus important patrimoine architectural des années 1930 avec de nombreuses villas et immeubles de rapport dessinés par Le Corbusier, Mallet-Stevens ou encore Pingusson.

Le taux de criminalité dans la commune est en 2008 de 5,85 faits constatés pour 1 000 habitants, légèrement inférieur à la moyenne des villes des Hauts-de-Seine de plus de 20 000 habitants (environ 6 pour 1 000) et de la moyenne nationale (5,93).[réf. nécessaire]

Logement[modifier | modifier le code]

Lors du recensement de 1999, Boulogne-Billancourt comptait 59 712 logements, dont 52 333 résidences principales (87,6 %), 1 172 résidences secondaires (2,0 %), 1 127 logements occasionnels (1,9 %) et 5 080 logements vacants (8,5 %)[40]. Ces taux sont très proches de la moyenne régionale qui est d'environ 88,7 % de résidences principales, 1,7 % de résidences secondaires, 1,5 % de logements occasionnels et 8,1 % de logements vacants[41]. Sur l'ensemble des logements boulonnais, on compte 1 721 logements individuels soit 2,9 %, contre 57 991 logements dans un immeuble collectif soit 97,1 %[40], ce qui est largement supérieur à la moyenne francilienne de 73,1 % de logements dans un immeuble collecitf[41]. Cela reflète la forte densité de la ville.

On dénombre à Boulogne, parmi les résidences principales, 19 285 logements construits avant 1949, soit 36,9 % du parc[40], une part supérieure aux moyennes régionale (33,7 %)[41] et départementale (31,4 %)[42]. Ce chiffre traduit le développement de la commune, à la fois économique, culturel et architectural, pendant l'industrialisation et surtout pendant l'entre-deux-guerres. À ces logements, s'ajoutent 20 382 logements construits de 1949 à 1974, soit 38,9 %[40]. Là aussi, ceci est significatif de la modernisation et de la mutation de Boulogne-Billancourt après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, on compte 7 318 logements construits de 1975 à 1990, soit 14 %, et 5 348 logements construits après 1990, soit 10,2 %[40]. Cependant, les chiffres datent de 1999 : avec l'aménagement du nouveau centre au début des années 2000 ainsi qu'avec l'actuelle reconversion des anciens terrains Renault, la part de logements construits après 1990 devrait aujourd'hui être supérieure.

Les prix de l'immobilier et la forte densification urbaine expliquent que la surface des résidences principales boulonnaises est en moyenne inférieure à celle des logements franciliens[41] et altoséquanais[42]. On dénombre 9 960 logements de une pièce soit 19 %, 16 232 logements de deux pièces soit 31,0 %, 13 663 logements de trois pièces soit 26,1 % et enfin 12 478 logements de 4 pièces et plus soit 23,8 %[40]. 1 760 habitations n'ont ni baignoire, ni douche soit 3,4 % du parc, 50 873 ont un chauffage central soit 97,2 %, alors que 1 460 n'en ont pas soit 2,8 %, 21 485 bénéficient d'un box, d'un garage ou d'un parking soit 41,1 % et 7 116 ont deux salles d'eau soit 13,6 %[40].

À Boulogne, le prix moyen de l'immobilier à la vente est, en juin 2008, de 6 364 euros/m2 pour les appartements et de 8 320 euros/m2 pour les maisons[43]. C'est ainsi la cinquième ville française où le prix de vente au m² est le plus élevé. Le prix moyen de l'immobilier à la location est, en juin 2008, de 22,71 euros/m2 par mois[43], ce qui fait de Boulogne-Billancourt la quatrième ville française où le prix de location au m² est le plus élevé (derrière Neuilly, Levallois et Paris). Dans le nord, le secteur le plus prisé de la ville à vocation résidentielle, les prix atteignent très souvent ceux du 16e arrondissement mitoyen. La demande concernant l'immobilier de prestige porte essentiellement sur les maisons individuelles, les hôtels particuliers et les appartements avec terrasse, près des portes de Boulogne, du stade Roland-Garros, du parc Edmond-de-Rothschild, dans l'avenue Robert-Schuman, le boulevard d'Auteuil et dans les rues privées[44].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

le projet de l'aménagement de l'ile Seguin

Toponymie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Les lieux-dits de Boulogne.

La paroisse, créée en 1330 autour d'un écart d'Auteuil appelé Mesnuls-lès-Saint-Cloud, s'appelait initialement Boulogne-la-Petite, par opposition au grand pèlerinage de Boulogne-sur-Mer. À la création de la commune en 1790, son territoire s'est agrandi jusqu'à la Seine des terrains appartenant à Saint-Cloud et la commune a adopté le nom de Boulogne-sur-Seine. Elle a été rebaptisée Boulogne-Billancourt en 1926, à la suite du rattachement de Billancourt en 1859.

Pour l'histoire des lieux-dits, voir l'histoire toponymique de Boulogne.

Les Menus, Billancourt, le fief Baudoin, les Longs Prés, les Abondances.[modifier | modifier le code]

Ces noms de quartiers font partie des toponymes de Boulogne qui remontent au Moyen Âge.

Bellefeuille, île Seguin, Parc des Princes, le Point du Jour.[modifier | modifier le code]

La toponymie moderne garde trace de l'évolution d'un village de villégiature en une banlieue de Paris.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Boulogne-Billancourt.

Le futur Boulogne est au Haut Moyen Âge une campagne verte et boisée où se dresse vers 630, le pont de Saint-Cloud et autour de 841, le gibet royal. À partir de 1109, un hameau de bûcherons de la paroisse d'Auteuil, Les Menuls-lès-Saint-Cloud, se transforme en village viticole, illustrant la renaissance capétienne qu'exalte en 1260 la construction sur son terrain communal par Sainte Isabelle de l'abbaye de Longchamp, futur centre de la vie culturelle de l'aristocratie parisienne, et qui culmine localement en 1330 par l'érection à sa lisière sud de l'église Notre-Dame par Philippe le Long. Cette seconde construction de prestige se redouble de l'institution selon la volonté du défunt Philippe le Bel, père du roi, de ce qui deviendra le principal pèlerinage des parisiens et de l'accession cette même année au statut de paroisse indépendante : Boulogne La Petite.

Du village du XVIe siècle à la ville du XXe siècle[modifier | modifier le code]

La ville fut desservie par plusieurs compagnies tramways parisiens dès la fin du XIXe siècle
La Route de la Reine, avant la Première Guerre mondiale

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Boulogne est aujourd'hui le premier pôle urbain de la région après Paris auquel il est physiquement intégré.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

.

Boulogne-Billancourt est l'une des deux sous-préfectures du département des Hauts-de-Seine et le chef-lieu de l'arrondissement de Boulogne-Billancourt. Elle est divisée en trois cantons : le canton de Boulogne-Billancourt-Sud, le canton de Boulogne-Billancourt-Nord-Est et le canton de Boulogne-Billancourt-Nord-Ouest. La ville est membre de la communauté d'agglomération Grand-Paris-Seine-Ouest et du Syndicat mixte des Coteaux et du Val de Seine, dont elle accueille le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé du maire, de 20 maires adjoints, de 20 conseillers municipaux conseillers délégués et de 15 conseillers municipaux. 41 sièges du conseil municipal sont pourvus par les élus de la majorité municipale (« Groupe de la Majorité rassemblée »). Les deux groupes d'opposition sont « Unis pour Boulogne-Billancourt », conduit par Jean-Pierre Fourcade, et « @lternance », conduit par Marie-Hélène Vouette[45].

Le maire Pierre-Christophe Baguet n'est plus député à l'Assemblée nationale pour le groupe UMP[46], remplacé par Thierry Solère. Il reste par ailleurs Président de la communauté d'agglomération Grand-Paris-Seine-Ouest, vice-président de l'Association des maires des Hauts-de-Seine[47] et président du Syndicat mixte des Coteaux et du Val de Seine[48]. Président du conseil d'administration de l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt, il siège également à celui de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (APHP). De même, il est représenté à celui de l'université Paris V qui possède un établissement sur le territoire de sa circonscription, le centre Henri-Piéron.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Cinq maires se sont succédé à Boulogne-Billancourt depuis 1971 :

Liste des maires depuis 1971
Période Identité Étiquette Qualité
21 mars 1971 mai 1991 Georges Gorse UDR-RPR Ministre (1971-1974)
21 mai 1991 25 juin 1995 Paul Graziani RPR Sénateur
25 juin 1995 9 mars 2007 Jean-Pierre Fourcade UDF-UMP Ancien ministre, sénateur
17 mars 2007 21 mars 2008 Pierre-Mathieu Duhamel UMP Ancien haut fonctionnaire
Chef d'entreprise
21 mars 2008 en cours Pierre-Christophe Baguet UMP Député (2008-2012)

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Boulogne-Billancourt relève du tribunal d'instance de Boulogne-Billancourt, du tribunal de grande instance de Nanterre, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal pour enfants de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[49].

Administrations[modifier | modifier le code]

Sous préfecture des Hauts-de-Seine.

Services publics[modifier | modifier le code]

  • Délégation de la Chambre de commerce
  • Maison des entreprises et de l'emploi (MDEE) du Val de Seine, en mairie
  • Antenne de la Caisse d'allocations familiales (CAF)
  • Antenne de la Caisse primaire d'assurance maladie
  • Antenne du Pôle emploi, quai Alphonse-Le Gallo
  • Antenne du Centre d'information et de recrutement des forces armées (CIRFA)
  • CCAS - Centre communal d'aide sociale, en mairie
  • BAV - Bureau d'aide aux victimes, bénévoles en face de la mairie
  • BIJ - Bureau d'information pour la jeunesse, en mairie
  • Espace Santé Jeunes, information et consultations gratuites et anonymes pour les 12-25 ans, en annexe de la mairie
  • Agence commerciale de la RATP à la station Pont de Sèvres
  • Agence commerciale de la SNCF aux Passages
  • CIO - Centre d'information et d'orientation de l'Éducation nationale, au sein du collège Jacqueline-Auriol, avenue Édouard-Vaillant

Ambassades et consulats[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Comme cent quarante trois autres communes de la région, Boulogne Billancourt délègue la distribution de l'eau au SEDIF.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 23 août 2010, Boulogne-Billancourt est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Boulogne-Billancourt est le troisième pôle de peuplement [merci d'expliquer cette notion] de la région parisienne après le XIX-XXe arrondissement et le XVe arrondissement. Au 1er juillet 2008, l'Insee estimait la population de la ville de Boulogne-Billancourt à 112 233 habitants[51], pour une superficie de 617 hectares, soit une densité de 17 876 habitants par km². Elle est ainsi, la 34e ville la plus peuplée de France[52] et la deuxième d'Île-de-France après Paris.

Ses habitants sont appelés les Boulonnais, fraction des Altoséquanais. Estimant que cette appellation ignore les quartiers de Billancourt, certains - notamment chez les Verts - suggèrent qu'on les nomme Boulo-billancourtois[53].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 116 220 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 600 2 481 2 378 3 266 5 323 5 993 6 906 7 847 7 602
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
11 378 13 944 17 343 18 965 21 556 25 825 30 084 32 569 37 418
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
44 416 49 969 57 027 68 008 75 559 86 234 97 379 79 410 93 998
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
106 641 109 008 103 578 102 582 101 743 106 367 110 251 116 220 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2004[55].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,1 %, 15 à 29 ans = 20,6 %, 30 à 44 ans = 25,5 %, 45 à 59 ans = 17,6 %, plus de 60 ans = 18,2 %) ;
  • 53,5 % de femmes (0 à 14 ans = 15,7 %, 15 à 29 ans = 19,1 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 23,2 %).
Pyramide des âges à Boulogne-Billancourt en 2007 en pourcentage[56]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
5,8 
75 à 89 ans
9,6 
12,0 
60 à 74 ans
12,4 
17,6 
45 à 59 ans
18,7 
25,5 
30 à 44 ans
23,2 
20,6 
15 à 29 ans
19,1 
18,1 
0 à 14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[57]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La première fête connue à Boulogne, comme dans toutes les seigneuries viticoles, fut, à partir du début du XIIIe siècle, la Saint-Vincent, le 22 janvier, moment où les serfs et affranchis employés à la vigne et les bourgeois impliqués dans son commerce s'emparaient de la ville de leur seigneur, l'abbé de Montmartre. Devenue kermesse municipale, elle se déroulait jusqu'à la dernière guerre les trois derniers dimanches d'août à Boulogne et les quatre dimanches précédant Pâques à Billancourt[58].

Festivals[modifier | modifier le code]

  • Salon artistique international (première édition en 1991), organisé par la FARGR (Fédération des amicales régionales du groupe Renault) : présente chaque année une centaine d'artistes contemporains autour d'un thème choisi.
  • Salon du livre (première édition en 2007), à l'espace Paul-Landowski : échoppes, dictée publique, conférences, rencontres d'auteurs, prix, etc.
  • Festival du plaisir du cinéma (première édition en 2011) : présentation thématique d'un cinéma de la joie de vivre, moment de culture de l'enthousiasme conçu comme un service public. Le Festival qui donne des ailes, du 1er au 4 avril 2011, dirigé par Caroline Mitchell.
  • Festival Premier Regard, en janvier depuis 2002. Un festival de court-métrage réservé aux jeunes réalisateurs, organisé en partenariat avec le lycée Prévert (qui prépare au BTS d'audiovisuel).
  • Salon High Score: depuis 2002, cet évènement consacré au rétro gaming permet à tous de (re) découvrir les titres ayant marqué l'histoire du jeu vidéo grâce à des consoles en accès libres, des tournois, des concours mais aussi des ateliers découverte et des conférences. Il a lieu chaque année et fêtera ses dix ans lors de la version 2012.

BBMIX[modifier | modifier le code]

Boulogne-Billancourt Mix (première édition en 2005) est un festival international annuel de trois jours, dans la dernière semaine d'octobre, de musique rock, pop, folk, électronique et de la scène artistique qui l'accompagne, danse, lumières… BBMIX est la rencontre entre de jeunes groupes d'avant-garde et des groupes ou des chanteurs mythiques. C'est l'occasion de découvrir les nouveaux talents et les nouvelles pratiques acoustiques ou scénographiques autour d'un moment de nostalgie. Il se déroule au Carré Belle Feuille, l'ancien TOP.

Manifestations musicales[modifier | modifier le code]

Entrée du Conservatoire à rayonnement régional (centre Georges Gorse)
  • Concours international de composition de la ville de Boulogne-Billancourt : organisé en avril par le Conservatoire de Boulogne, ouvert aux élèves de conservatoires de tous pays, doté d'un prix, et donnant lieu à une exécution publique des partitions des candidats retenus.
  • Point d'orgues : série de concerts d'orgues gratuits donnés d'octobre à mars par les conservatoires musicaux de l'ouest parisien, en particulier sur l'orgue baroque de Notre-Dame et sur l'orgue Koenig de l'auditorium du Conservatoire de Boulogne.

Portes ouvertes[modifier | modifier le code]

  • Ateliers portes ouvertes, ouverture au public pendant un week-end d'octobre des nombreux ateliers d'artistes boulonnais (plus de cent ateliers) à l'occasion du Concours des talents boulonnais et de son exposition au centre Landowski, "Exposez vos talents" (première édition en 2009). Les lauréats sont exposés trois semaines dans le hall de l'hôtel de ville dessiné par l'architecte Ponsan.
  • Journées du patrimoine, comme partout en France… mais avec le patrimoine boulonnais. La municipalité organise habituellement des présentations particulières.
  • Fête du sport, présentation mi-septembre au public des activités sportives dans les différentes salles mises librement à disposition à cette occasion et festival des inscriptions sur un stand.

Fêtes locales[modifier | modifier le code]

  • Carnaval des enfants, tous les mardi gras à la mairie.
  • Forum des associations, foire aux inscriptions à chaque rentrée, à la mairie.
  • Feu d'artifice la veille du 14 juillet.
  • Bal des pompiers le 14 juillet à la caserne, 55 rue Galliéni.
  • Fête des familles, organisée une fois par an par la mairie.
  • Marché du Ramadan, une fois par an selon le calendrier lunaire, au Forum Bas.
  • Fête de la musique, animations musicales par quartier au solstice d'été.
  • Fête des quais, organisés le 15 septembre au club nautique, quai Le Gallo, par l'AQBB, association des habitants mariniers.

Manifestations sportives[modifier | modifier le code]

  • Semi marathon de Boulogne, quatre mille sept cent coureurs, à la mi-novembre (première édition en 1996). Record masculin: 1:00'12" (Nicolas Manza, Kenya, en 2008), féminin : 1:09'26" (Dado Firehiwot, Éthiopie, en 2009), mais tous les âges participent.
  • Trophée Alain Calmat (première édition en 2006), compétition nationale de patinage artistique amateur (jeunes patineurs hors première division), début mai.
  • Concours Pierre Creusevaut de lancer ("casting") léger (premières épreuves au début du XXe siècle[59]), compétition nationale et internationale d'entrainement au lancer de pêche en mer, début mai.
  • Trophée Henri Bresson de lancer de pêche à la mouche pour amateurs (le lancer se fait sur cibles posées sur le gazon), début mai.
  • Tournoi Émile Serrurier, tournoi régional de football par catégories d'âge jusqu'à moins de treize ans, un week-end de mi-juin.
  • Les Sept Jours de Boulogne, tournoi international de hockey sur glace par catégories d'âge jusqu'à moins de treize ans[60], dernière semaine avant la fermeture annuelle de la Patinoire.
  • Concours national de saut d'obstacles de Boulogne-Billancourt (première édition en 1991) au parc Rothschild et récompensé par le Grand Prix équestre de la ville de Boulogne-Billancourt, un week-end de mi-juin.
  • Fête Basque, fête folklorique et sportive organisée par la ligue d'Île-de-France de pelote basque au fronton de Paris, 8 quai Saint-Exupéry à Auteuil, lieu d'entrainement de la section de l'ACBB, un dimanche de mi-juin.
  • Grand Prix de Boules de la ville de Boulogne-Billancourt[61].
  • Championnat de pétanque des sociétaires de l'ACBB[62].
  • Concours Robert Chauvin, compétition des pétanquistes retraités, début juin[62].
  • Fête du Judo, impressionnante journée de démonstrations d'arts martiaux divers et d'initiations gratuites au dojo Philippe-Pradayrol, 30 rue de Seine, fin juin.
  • Spectacle familial de fin d'année de la section gymnique de l'ACBB au stade des Dominicaines, fin juin.
  • Nautique 92 (première édition en 2009), initiation gratuite à la voile, à l'aviron, au canoë et à kayak à l'île Monsieur, pendant le mois de juillet.
  • Traversée Hauts de Seine-Paris à l'aviron (30 kilomètres), organisée depuis 2009 par la ligue régionale, depuis l'île Monsieur, en septembre.
  • Inter-CITL, rencontre sportive pour handicapés organisée par les ateliers thérapeutiques, mi-juin.

En outre, les familles boulonnaises dont les enfants sont inscrits à l'ACBB, leurs amis et le public participent régulièrement aux fêtes du club auxquelles donnent lieu les compétitions départementales, interdépartementales et régionales de chaque section.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital Ambroise-Paré, appartenant à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris.

Boulogne-Billancourt est adhérent et membre du conseil d'administration du Réseau français des Villes-Santé de l'OMS[63] et participe à la mise en œuvre de projets de santé comme le Programme national de nutrition santé (PNNS initié par l'INPES) et le Plan national de lutte contre le cancer[64].

Hôpitaux[modifier | modifier le code]

  • CHU Ambroise Paré

Dépendant depuis le Haut Moyen Âge des hospices de Saint-Cloud, la ville accueille en outre depuis 1921 un hôpital de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, l'hôpital Ambroise-Paré. Il a été reconstruit en 1969 à l'extrême nord de la commune (avenue Charles-de-Gaulle)[65] et offre 468 lits. Dans le cadre d'une refonte des 37 hôpitaux AP-HP en 13 groupes hospitaliers, Ambroise-Paré devrait s'allier d'ici 2012 avec l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches et l'hôpital Sainte-Périne-Paris XVIe[66].

L'hôpital Ambroise-Paré dispose de l'unique IRM de la ville et d'un service d'urgence pédiatrique.

  • La CCBB, clinique chirurgicale de Boulogne-Billancourt, est le second hôpital général de Boulogne-Billancourt en nombre de lits et d'opérations et assure un service d'urgences permanent.

Cliniques de spécialités[modifier | modifier le code]

  • Le centre chirurgical des Princes (ex-clinique Victor-Hugo) s'est spécialisé dans la chirurgie de la face et de l'œil, la chirurgie mammaire ainsi que dans l'endoscopie digestive et la chirurgie proctologique.
  • Le CCPSC, Centre Clinique de la Porte de Saint Cloud, est un centre d'oncologie offrant une unité de radiothérapie, une unité de curiethérapie et une unité d'hospitalisation dans le cadre de chimiothérapies.
  • La clinique Montevidéo du Dr Lowenstein, spécialisée dans la recherche et le traitement des addictions, traite, dans des conditions hôtelières élevées et avec discrétion, toutes les formes modernes de la toxicomanie et de la dépendance sans toxiques[67].
  • L'IECEP, Institut européen de chirurgie esthétique et plastique[68], est une clinique chirurgicale privée et agréée de neuf médecins pratiquant depuis 1989 la chirurgie esthétique tant pour les femmes que pour les hommes.

Hospices[modifier | modifier le code]

Maison de retraite des Abondances
  • Le Centre de Gérontologie des Abondances, inauguré en 1897, a triplé sa capacité d'accueil en 1932.
  • L'EHPAD "Résidence Sainte-Agnès", avenue Jean-Baptiste-Clément, près du bois de Boulogne, est géré par la Croix-Rouge. Il comprend cinquante-huit logements, pour moitié réservés à des personnes nécessitant une assistance médicale, pour moitié attribués par la municipalité.
  • La résidence Saint-Benoît, rue Heinrich, offre soixante-six places médicalisées et une petite unité de prise en charge de patients séniles.
  • La clinique Clinea du Pont de Sèvres, ouverte en 2009, appartient au groupe privé Orpea. Elle offre sur un total de cent vingt lits, outre des lits de gériatrie et de soins de suites polyvalents, des lits d'hémato cancérologie.

Maisons de retraites[modifier | modifier le code]

  • La résidence du Rouvray, gérée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre accueille rue des Abondances cent anciens combattants et victimes de guerre valides, semi-valides ou invalides.
  • La résidence des Pins, rue Gutenberg, est une maison de retraite de grand standing non médicalisée.
  • Le "Foyer soleil", allée du Vieux Pont-de-Sèvres, est géré par le CCAS. Il accueille des personnes âgées autonomes dans quinze studios et quinze deux pièces.
  • Le Centre d'action sociale de Paris gère rue Damiens cinquante-huit logements pour personnes âgées dont la moitié attribués par la municipalité de Boulogne-Billancourt.

Secteur psychiatrique[modifier | modifier le code]

Boulogne-Billancourt est divisé par la rue Galliéni en deux secteurs psychiatriques, Boulogne-Nord, 92G14, et Boulogne-Sud et Sèvres, 92G15, rattachés respectivement au service du Dr Annie Daigremont et au service du Dr Renaud Espaze au sein de l'hôpital psychiatrique Paul-Guiraud de Villejuif. La réforme Bachelot prévoit de réduire le nombre de médecins consultants et d'équipes infirmières à un seul secteur.

  • Le CMP, centre médico psychologique de Boulogne-Nord, 31 rue Fernand-Pelloutier, outre ses fonctions normales de dispensaire, offre une consultation de thérapie familiale et supervise un appartement communautaire au Forum.
  • CMP, centre médico psychologique de Boulogne-Sud, 3 rue Nationale.
  • Hôpital de jour, 50 rue des Abondances, détaché du service 92G15 de l'hôpital PGV de Villejuif.
  • CATTP, Centre d'Accueil Thérapeutique à Temps Partiel de Boulogne Nord, 19 rue des Quatre-Cheminées,
  • CATTP, Centre d'Accueil Thérapeutique à Temps Partiel de Boulogne Sud, 41, rue Saint-Denis
  • Centre de consultation en alcoologie, 13 bis rue Rieux, détaché à l'hôpital de Saint Cloud.
  • Centre médico-psychologique pour enfants, 41 rue Saint-Denis.
  • CMPP, Centre Médico Psycho Pédagogique, 12 rue Émile-Landrin.

Indépendamment de ces unités de soins extra hospitaliers, la DASS offre deux points d'accueil et de prévention aux familles :

  • PMI, Protection Maternelle et Infantile pour Boulogne-Nord, 103 rue de Paris.
  • PMI, Protection Maternelle et Infantile pour Boulogne-Sud, 181 allée du Forum.

Dispensaires[modifier | modifier le code]

  • Centre de dépistage du sida, au sein de l'hôpital Ambroise-Paré, anonyme et gratuit.
  • Le dispensaire de la Croix-Rouge, 233 boulevard Jean-Jaurès, abrite une Maison médicale de garde (MMG) qui sert aux médecins libéraux de l'Amicale médicale de Boulogne-Billanourt (AMBB) de permanence de soins jusqu'à minuit (20 h 00 les dimanches et jours fériés) en coordination avec le service d'aide médicale urgente (le 15). Il comporte en outre un centre de soins dentaires pour enfants et adolescents.
  • Le CREMSOP, Centre de rééducation et d’exploration médico-sportive de l’Ouest parisien[69], regroupe des spécialistes des pathologies du sport et de la rééducation fonctionnelle, sportive ou non (accouchement, surpoids, âge…).
  • La clinique Desfeux est un centre de radiologie et un cabinet de groupe.
  • Clinique mutuelle dentaire Renault

Depuis la fermeture de la clinique du Belvédère, en 2003, il n'existe plus de maternité à Boulogne-Billancourt. En mai 2009, la municipalité dit réfléchir à la construction d'une maternité publique sur le terrain vacant situé à l'angle de la rue Thiers et de l'avenue Édouard-Vaillant[70], mais le gouvernement, qui est engagé dans une politique de regroupement des unités, ne prévoit aucune ouverture.

Les sièges de SOS Amitié, centre de prévention du suicide, et de SOS 92, service de consultations à domicile vingt quatre heures sur vingt quatre, sont à Boulogne.

Le centre de planning familial se trouve à Issy-les-Moulineaux, dans l'hôpital Corentin-Celton,

Sports[modifier | modifier le code]

Boulogne-Billancourt a trois clubs sportifs municipaux, l'ACBB, le TCBB et le COB.

ACBB[modifier | modifier le code]

L'équipe de football seniors de l'ACBB football (en orange) qui évolue en DH Île-de-France (ici lors du match contre Paris SG C du 11 septembre 2011

L'Athletic Club de Boulogne-Billancourt, doté par la municipalité, accueille les enfants dans le cadre d'une pratique extra scolaires. Depuis sa création, le club joue un rôle d'intégration social essentiel. Il participe profondément aux développements des relations sociales entre Boulonnais. Ce club est pour cette raison composé d'une multitude de sections, répondant aux attentes des familles.

  • L'aéroclub est installé à l'aérodrome de Saint-Cyr, près de Versailles ;
  • la section aviron est basée sur l'autre rive de la Seine, à Sèvres dans l'île Monsieur ;
  • la section escrime utilise comme salle d'arme une salle du stade du groupe scolaire Thiers, rue du Dôme.
  • la section équitation dispose d'une partie du parc du château Rothschild ;
  • la section natation s'entraîne sur les lignes qui lui sont réservées à certaines heures dans le bassin de vingt-cinq mètres de la piscine municipale ;
  • la section hockey partage la patinoire olympique avec l'École de patinage artistique, association aujourd'hui indépendante ;
  • la section judo dispose d'un dojo au stade Paul-Souriau, rue de Seine ;
  • la section hand-ball occupe se même stade;
  • la section basket s'entraîne dans le stade du lycée Jacques-Prévert ;
  • la section athlétisme utilise le stade Le Gallo, rue de Sèvres ;
  • Le tennis utilisent les cours du stade Le Gallo et ceux de Longchamp, 19 boulevard Anatole-France ;
  • le gymnase des Dominicaine, 11 rue de Clamart, est équipé d'une salle d'escalade ;
  • la section cyclisme a ses bureaux rue Yves-Kermen
  • le ping pong dispose de salles dans le sous-sol de la piscine
  • le rugby se pratique au stade de Mortemart en bordure du bois de Boulogne, sur le territoire parisien de Longchamp
  • la section badminton s'entraîne dans deux gymnases différents (le gymnase du collège Jean-Renoir et le gymnase Maître-Jacques)
  • la section volley-ball s'entraîne dans trois gymnases (le gymnase Couchot, le COSEC des Dominicaines et le gymnase Jacqueline Auriol)

Il y a bien d'autres sections à l'ACBB, trente-trois au total, triathlon, musculation, pétanque, gymnastique, sports adaptés aux handicapés, danse, yoga, pêche… Les inscriptions se font sur place.

L'ACBB a en outre des objectifs de résultats en compétition qui l'ont fait conduire plusieurs fois certains de ses adolescents sélectionnés au sommet. L'ACBB s'est distingué au cours de compétitions olympiques ou internationales, en particulier dans le cyclisme et le patinage, le hockey et le judo. Sa section cyclisme, qui est à l'origine du club, avec des anciens champions, Jacques Anquetil 1959/1960 a été la première pépinière de champions d'après-guerre et par là a contribué de façon déterminante à faire du vélo le sport populaire qu'il est aujourd'hui en France. C'est dans sa section judo qu'une méthode d'enseignement, aujourd'hui imitée par les maîtres japonais, a été mise au point, permettant la popularisation de ce sport en France. C'est à l'école de Jacqueline Vaudecrane, à la patinoire de Boulogne, que le patinage français s'est hissé à son plus haut niveau.

TCBB[modifier | modifier le code]

Le Tennis club de Boulogne-Billancourt exploite les cours de tennis de Longchamp, à la lisière du bois de Boulogne, et les cours du stade Alphonse-Le Gallo, le long de la Seine. Ces derniers bénéficieront du réaménagement de l'ensemble du complexe sportif Le Gallo.

COB[modifier | modifier le code]

Le COUR, Club olympique des usines Renault, fondé en 1917 dans une souci d'hygiène sociale pour les ouvriers à partir d'un club sportif des policiers de la ville, et renommé par Louis Renault en 1920 Club olympique de Billancourt, comportait en 1937 une section aviation de deux cent quarante-quatre aviateurs ou mécaniciens qui a payé un très lourd tribut durant les combats de 1939[71]. Après guerre et la nationalisation des usines Renault, il est devenu le club du Comité d'Entreprise et a connu son heure de gloire grâce, entre autres, à Michel Jazy. Une querelle avec les dirigeants du CE a entraîné l'arrêt brutal de son financement en 1994. Aujourd'hui, le COB, 40 rue de Meudon, se limite à organiser des randonnées pédestres à raison de trois par mois. Voir article sur la section volley-ball, 3 fois champion de France.

CS Boulogne[modifier | modifier le code]

Équipe de footfive créée en octobre 2010.

Clubs d'entreprises[modifier | modifier le code]

  • Les Voltigeurs de Billancourt

Club du secteur audiovisuel, ses sections d'arts martiaux (une sélection en Coupe du Monde de karaté en 2010) et de ping pong (www.vbping.com) qui s'entrainent au stade des Dominicaines rue de Clamart sont toutefois ouvertes à tout public.

  • Entente Sportive Renault

Le club du constructeur automobile historique s'investit dans la vie de la ville à l'occasion du semi marathon de Boulogne.

Sport au troisième âge[modifier | modifier le code]

L'association ANRAB, Association des nouveaux retraités et assimilés de Boulogne-Billancourt, hébergée au centre George-Gorse, organise des activités sportives douces (gymnastique aquatique, taï chi, yoga, vélo, pétanque, randonnée…)

Sport hors club[modifier | modifier le code]

On trouve également à Boulogne-Billancourt plusieurs salles privées d'arts martiaux ainsi que des clubs de tennis privés, des salles de gymnastiques de « mise en forme ».

Des tennis et tables de ping-pong en ciment sont en libre service parc de la Glacière, à côté de la patinoire. Le terrain de sport 58 avenue Édouard-Vaillant est aussi en libre service, de même que, en dehors des heures d'entraînement réservées, le stade Le Gallo.

Footing, parcours de santé et sports de plein air se pratiquent dans les espaces verts voisins de Boulogne, bois de Boulogne, parc de Saint-Cloud, et île Saint-Germain. Cette dernière n'est pas ouverte aux cyclistes. Ceux-ci se retrouvent, sans formalité et avec beaucoup de chaleur, formant "La Gazelle", tous les dimanches matin sur la piste entourant l'hippodrome de Longchamp.

Médias[modifier | modifier le code]

Médias municipaux et départementaux[modifier | modifier le code]

  • B.B. Informations, mensuel distribué dans les boîtes aux lettres de tous les électeurs.
  • C.C.E.J. Mag, trimestriel du conseil communal des enfants et des jeunes, diffusé par les écoles aux élèves de cours élémentaire 2 et cours moyen à trois mille six cent exemplaires.
  • HDS.mag, bimensuel présentant l'activité politique et l'agenda culturel du département, édité par le service communication du conseil général des Hauts-de-Seine, correspondant au site Hauts-de-Seine et distribué dans les boîtes aux lettres de tous les électeurs.
  • Site de la mairie, Boulogne-Billancourt.
  • Extranet de la mairie «espace famille» enregistrant en ligne inscriptions et paiements.
  • Réseau d'information municipales par panneaux d'affichage électronique disposés dans les rues.
  • Affichage en temps réel du nombre de places disponibles dans les garages publiques souterrains par panneaux d'affichage électronique dédiés et disposés dans les rues.

Revues culturelles[modifier | modifier le code]

Le catalogue en ligne de la bibliothèque Landowski est édité sur le site de la mairie.

  • Sortir, supplément culturel de BBI.
  • BBI Cultures, revue municipale trimestrielle sur la vie culturelle de Boulogne-Billancourt.
  • Carré Bellefeuille, présentation annuelle du centre culturel de la municipalité
  • Programme en ligne de l'université populaire, Forum_universitaire.
  • Présentation en ligne du théâtre municipal et de sa programmation, TOP.
  • Revue en ligne des collections, expositions et conférences du musée des Années Trente par l'Association des Amis du MA30.
  • BnH, Bibliothèque numérique pour le handicap.

Médias associatifs[modifier | modifier le code]

  • ACBB Magazine, trimestriel du club de sport municipal;
  • l'e-bb, journal électronique de proximité.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église catholique Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus

Les Boulonnais disposent de lieux de culte catholique, juif, musulman, orthodoxe et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Boulogne-Billancourt fait partie du doyenné de Boulogne, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[72].

Au sein de ce doyenné, les cinq lieux de culte catholique relèvent des quatre paroisses de Boulogne-Billancourt[73] : l'église Immaculée-Conception relevant de la paroisse de l'Immaculée-Conception[74], l'église Notre-Dame et la chapelle Saint Pierre relevant de la paroisse Notre-Dame[75], l'église Sainte-Cécile relevant de la paroisse Sainte-Cécile[76] et l'église Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus relevant de la paroisse Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus[77]. Une partie du service pastoral est assurée par les moines du prieuré de la Communauté Saint Jean hébergé dans l'enceinte de l'église Sainte-Cécile.

Culte juif[modifier | modifier le code]

Un oratoire a été ouvert entre 1881 et 1896[78] à Boulogne-Billancourt. Le temple établi ultérieurement rue Saint Denis a été transféré en 1911 dans le bâtiment actuel construit ad hoc. Depuis 2007, le centre communautaire israélite de Boulogne-Billancourt fait office de synagogue pour Billancourt. En outre un centre Loubavitch a ouvert en 2009.

Culte musulman[modifier | modifier le code]

La ville accueille depuis 1981 le centre culturel et cultuel musulman de Boulogne-Billancourt (CCCMBB). Installé en 2004 dans un ancien atelier désaffecté des usines Renault, il a été transféré en 2011, dans une mosquée neuve de 2 000 m2 et comprend deux salles de prières, une pour les hommes et une pour les femmes, des salles de cours d'arabe classique et de soutien scolaire, ainsi que diverses structures d'accueil[79].

Culte orthodoxe[modifier | modifier le code]

L'église orthodoxe russe Saint-Nicolas[80], construite en 1927 par souscription des réfugiés russes blancs, détruite en 1943, reconstruite en 1960, est rattachée au patriarcat œcuménique de Constantinople. Les vigiles sont chantées en slavon le samedi à dix huit heures et l'office liturgique dominical a lieu le matin.

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Temple Réformé de Boulogne

La ville compte quatre lieux de culte protestant : l'église « Eau Vive », membre de l'Union d'assemblées protestantes en mission (UAPM) et de la Fédération protestante de France (FPF)[81], le temple calviniste qui appartient à l'Église réformée de France et à la Fédération protestante de France[82], la « maison de l'Évangile », église évangélique de Boulogne-Billancourt[83], mission fille de la Christian and Missionary Alliance (Colorado Springs) et la chapelle Saint Pierre qui abrite la communauté chrétienne du Point du Jour, église baptiste membre de l'European Baptist Alliance (Prague) au sein de la Fédération des Églises évangéliques baptistes de France (FEEBF).

Économie[modifier | modifier le code]

Répartition des entreprises localisées à Boulogne-Billancourt dans les différents secteurs, hors agriculture et administration, en janvier 2005[84]

Boulogne-Billancourt est un des principaux pôles économiques de la région parisienne. Après son passé fortement marqué par plusieurs aventures industrielles, Boulogne-Billancourt s'est tourné résolument vers le secteur tertiaire (9 entreprises sur 10 en font partie, 85 % des emplois localisés dans la commune y sont concentrés)[85], et notamment les services aux entreprises, comme le montre le graphique ci-contre. De manière plus générale, une entreprise sur deux dans la commune est une société de services, tout comme plus d'un tiers des emplois s'y concentrent[86].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Avec 936 nouvelles entreprises créées en 2006, Boulogne-Billancourt se place comme la ville des Hauts-de-Seine la plus attractive en termes de créations d'emplois, devant les communes de Neuilly-sur-Seine (690 entreprises nouvelles en 2006) et d'Asnières-sur-Seine (534 entreprises)[87]. Bien que placée en deuxième position des villes les plus attractives en Île-de-France[88], elle reste très loin derrière Paris, où 28 917 entreprises sont apparues en 2006. La même année, la ville hébergeait plus de 12 000 entreprises, soit le deuxième plus grand parc francilien, après la capitale française[85] (295 420 établissements[87]). Parmi ces entreprises, on compte des sièges sociaux, principales succursales ou sièges France de grands groupes où dominent les acteurs de la communication sous toutes ses formes.

Boulogne-Billancourt possède également une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris.

À la différence des parcs d'entreprises tels que La Défense (180 000 salariés), Boulogne-Billancourt, au cœur de la communauté d'agglomération Grand-Paris-Seine-Ouest (GPSO) (160 000 salariés), offre aux employés de ces entreprises un cadre vivant et familial, les facilités de Paris avec en plus les espaces verts du Parc de Saint-Cloud et du Bois de Boulogne[89],[90]. Dans les années à venir, l'économie de Boulogne-Billancourt accentuera son essor par le réaménagement de l'île Seguin.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2005, les moyennes des revenus nets imposables par foyer fiscal :

En 2007, la population boulonnaise se plaçait, au regard de la proportion, par rapport à la population totale, de résidents payant l'impôt de solidarité sur la fortune, en 5e position parmi les villes françaises de plus de 20 000 habitants (derrière Neuilly-sur-Seine, Saint-Cloud, Versailles et Saint-Germain-en-Laye)[93].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 39 018 €, ce qui plaçait Boulogne-Billancourt au 3 015e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[94].

Emploi[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2011, le taux de chômeurs de catégorie A dans la population active s'élevait à 9,3 % (Insee).

Commerces[modifier | modifier le code]

Le marché Escudier, dans le nord de Boulogne, alterne deux fois par semaine avec celui de Billancourt, les mardis, vendredis et dimanches mâtin pour le premier, les mercredis et le samedis matin pour le second. Les deux sont couverts mais seul celui de Billancourt bénéficie d'un garage souterrain (payant).

L'axe principal de Boulogne, le boulevard Jean Jaurès, qui parcourt en ligne droite la ville en son centre du nord au sud, offre deux kilomètres et demi de commerce continu, en particulier de commerce de vêtements. Le centre commercial Les Passages, presqu'au centre géographique de la ville, à mi-distance des stations de métro Marcel Sembat et rue du Château, abrite un peu plus d'une cinquantaine de boutiques sur deux étages aérés.

Une partie du quai Alphonse-Le Gallo, entre le pont de Sèvres et le pont de Saint-Cloud, est aménagé en centre commercial nautique.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Les touristes sont accueillis par un office de tourisme municipal, BBT, en face de la mairie (métro Marcel Sembat).

Entre Paris et Versailles, Boulogne-Billancourt offre un bon compromis, à la fois en termes de transport et en termes de prix, pour les organisateurs de circuits touristiques.

Deux hôtels de luxe se sont installés à la lisière de Paris. Quatre hôtels trois étoiles, douze hôtels deux étoiles et un hôtel bon marché accueillent en sus les touristes, en particulier lors des événements sportifs du stade du Parc des Princes, du stade Roland-Garros ou du stade Pierre-de-Coubertin et lors des manifestations du parc des expositions de la porte de Versailles ou du CNIT de La Défense.

Deux restaurants, qui ne sont pas ceux de ces deux hôtels de luxe, ont obtenu une étoile. Un meilleur ouvrier de France exerce sur une péniche à quai.

Deux croisières[95] touristiques de courte durée sont organisées sur la Seine au départ du pont de Sèvres pour visiter les trois îles d'une part, le parcours muséogaphique du mont Valérien et le bois de Boulogne d'autre part.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[96].

Église Notre-Dame de Boulogne[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-des-Menus de Boulogne, construite au XIVe siècle[97], est classée monument historique depuis 1862[98]. L'église est un ancien lieu important de pèlerinage.

Le château Rothschild fut une des plus belles demeures de France et son parc l'un des plus visités d'Europe.

Château Buchillot[modifier | modifier le code]

Le château Buchillot est une folie du XVIIIe siècle, autrefois annexée au château Rothschild, les trois bâtiments ont été aménagés en musée Paul-Belmondo. L'atelier de l'artiste est reconstitué. Un des pavillons expose les dessins de l'artiste. Un autre est consacré à des expositions d'artistes contemporains inspirés du style moderniste. Le visiteur est accueilli dans la cour par la célèbre Jeune Femme en marche.

Château Rothschild[modifier | modifier le code]

Le château Rothschild a été construit de 1855 à 1861 dans le style Louis XIV à la demande du banquier James de Rothschild. Il était entouré de splendides jardins à la française et à l’anglaise sur trente hectares. Le château fut longtemps un lieu de rencontres de la haute société. Il a ensuite été pillé par les nazis et endommagé par les Américains lors de la Seconde Guerre mondiale. Revendu, il est aujourd’hui totalement abandonné, en ruine, et subit les dégradations du temps et des vandales. Environ quinze hectares du parc subsistent en parc public, le reste est à l’abandon avec le château ou a fait place à l’autoroute A13 et à l’hôpital Ambroise Paré.

Synagogue de Boulogne-Billancourt[modifier | modifier le code]

La synagogue de Boulogne-Billancourt, l'une des plus anciennes de France, située rue des Abondances et de l'Abreuvoir, par l'architecte Emmanuel Pontremoli, avec des peintures de Gustave Jaulmes (1911) (inscrite monument historique).

Hôtel de ville de Boulogne-Billancourt[modifier | modifier le code]

Œuvre de Tony Garnier finalisée en collaboration avec Jacques Debat-Ponsan, Bérard[Qui ?], Paul Landowski, Paul Moreau-Vauthier et André Morizet, l'hôtel de ville de Boulogne-Billancourt a été inauguré en 1934 et inscrit depuis 1975 à l'inventaire des Monuments Historiques, on y admire le mobilier et la décoration typiques des années trente de Jean Prouvé, Joseph Bernard, Alphonse Gentil, François Bourdet et surtout "l'usine", immense hall intérieur qui apporte la lumière à trois galeries de bétons minimalistes superposées en anneaux allongés sur lesquelles sont distribués les bureaux cloisonnés de verre. Le visiteur est accueilli depuis 1988 côté "palais" par le tableau monumental d'Olivier Debré qui domine l'escalier intérieur construit en 1931 sous la supervision de son oncle maternel.

Église Saint-Nicolas[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas le Thaumaturge est l'une des dix minuscules églises orthodoxes construites entre les deux guerres dans le sud-ouest parisien par les russes blancs fuyant la Révolution de 1917. Élevée en 1927 grâce aux fonds collectés auprès des ouvriers russes des usines Renault, elle a été le centre culturel actif des quelque quatre mille russes de « Billancoursk » désireux de perpétuer en exil la Sainte Russie anéantie sur son territoire. Détruite par les bombardements alliés d'avril 1943, elle n'a été reconstruite qu'en 1960, la seconde génération s'étant dispersée et mariée dans la société française. Son iconostase est l'œuvre du peintre Valentin Zvetchinsky.

Restaurée en 2003, l'église abrite depuis la chorale Saint-Nicolas.

Fontaines et statues[modifier | modifier le code]

  • Statue apparemment gothique du lion couché, square Farman ;
Fontaine aux lions, provenant de la fontaine de l'Institut, aujourd'hui dans le square des frères Farman
  • Fontaine aux lions du square Farman, réplique réalisée par Antoine Vaudoyer des figures du pylône est du temple de Nectanebo Ier à Saqqara en Égypte et récupérée de la façade de l'Académie française ;
  • Fontaine des Nymphes, square Léon Blum, réalisée par Peyre à la fin du XIXe siècle, du temps où ce parc était celui de la mairie ;
  • Fontaine du Rire, ibidem, céramique du sculpteur boulonnais Paul Moreau-Vauthier ;
  • Fontaine en pierre d'Echaillon, ibidem, commande en 1928 de la mairie à Eugène Molineau pour son parc ;
  • Fontaine des cygnes, place Denfert-Rochereau en face de la bibliothèque Marmottan, bronze du sculpteur boulonnais Marcel Loyeau ;
  • Statues de Saint François d'Assise et de Sainte Claire d'Assise, sculptées par Paul Landowski, visibles dans le jardin Landowski ;
  • Signal des Cimenteries, des frères Martel, à l'entrée de l'espace Paul-Landowski, prouesse de béton réalisée pour l'Exposition universelle de 1937, reproduite ici par Chemetoff ;
  • Monument au général Leclerc à l'entrée aval du pont de Sèvres ;
  • Monument au maréchal Juin, au débouché du mail sur la rue de Sèvres ;
  • Fontaine de la Sainte Famille, flèches dorées montant en chœur vers le ciel au milieu des bassins de la cité Salmson Le Point du Jour construite par Fernand Pouillon entre l'avenue Pierre-Grenier et la rue du Point-du-Jour ;
  • Statue de Chaim Jacob Lipchitz fondue sur commande de la municipalité par son ami Arbit Blatas, visible dans le jardin de l'aile sud de l'hôtel de ville ;
  • Le Cavalier Fou, sculpture monumentale en cuivre de Jean-Louis Raina, à l'angle du mail du maréchal Juin et de la rue de Bellevue.
  • La Tulipe, sculpture monumentale en cuivre du même, à l'intérieur du mail du maréchal Juin.
  • Fontaine de la place des Ailes, improbable décor de cinéma reproduisant le Neptune du bassin de Versailles et un ange joueur ;
  • La Pierre Qui Tourne, fontaine du square des Longs Prés.

Cimetières[modifier | modifier le code]

Il y a deux cimetières à Boulogne, totalisant 19 445 concessions et 257 cases de crémation[99]. Leurs monuments témoignent de l'embourgeoisement de la ville au XXe siècle et du souvenir de quelques célébrités. Les vestiges de l'ancien cimetière de Longchamp, ouvert en 1808 et fermé en 1859, demeurent dans le sous-bois du Bois de Boulogne où furent fusillés les communards pris à la bataille du Point du Jour. Le premier cimetière de Boulogne a été celui de Notre-Dame, l'actuel Parchamp, mais il est possible qu'il y eut un lieu d'ensevelissement antérieur près de l'ancien gibet. Par ailleurs, l'école primaire Billancourt se dresse sur une sépulture collective érigée en 1815 par Jacob Rothschild pour les soldats autrichiens morts durant l'occupation.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Bibliothèque Marmottan[modifier | modifier le code]

Bibliothèque Marmottan
Article détaillé : Bibliothèque Marmottan.

Aménagée à l'actuel 7 place Denfert-Rochereau[100] entre 1890 et 1920 dans un style Premier Empire par Paul Marmottan, collectionneur passionné de cette époque, également légataire du musée Marmottan à Paris, le musée, accessible au public, ouvre occasionnellement aux chercheurs et aux historiens les archives de l'Europe napoléoniennes pour lequel il a été conçu. Il met à leurs disposition un auditorium pour leurs conférences, qui sert aussi de salle de concerts pour une école de musique[101].

Musée Albert-Kahn[modifier | modifier le code]

Jardin japonais du musée Albert-Kahn

Le musée départemental Albert-Kahn[102], dixième site le plus visité de la banlieue parisienne[103], comprend :

– les jardins Albert-Kahn, collection de sept jardins paysagers évoquant les quatre coins du monde ;
– les Archives de la Planète, la plus grande collection mondiale de 180 000 m de films et 72 000 documents photographiques autochromes, recueillis avant guerre par des chasseurs d'images rémunérés par des bourses offertes par Albert Kahn. Les films et les autochromes peuvent être visionnés sur place.

Des expositions temporaires se tiennent dans ses locaux.

Jardin Paul-Landowski[modifier | modifier le code]

Le musée - Jardin Paul Landowski, édifié en souterrain sur ce qui reste des jardins de l'atelier du sculpteur Paul Landowski, présente une centaine de petites sculptures, des maquettes de ses grands monuments comme le Christ de Corcovado ou le mausolée de Sun Yat-sen, et des dessins.

Musée des Années Trente (MA30)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musée des Années Trente.

Musée Renault[modifier | modifier le code]

Quatre salles d'un hôtel particulier du XIXe, 27 rue des Abondances, permettent de parcourir l'histoire des usines automobiles et de l'entreprise Renault à travers des films, des documents, des objets, chacune consacrée à

  • Louis Renault,
  • l'histoire de la participation de Renault à la course automobile,
  • l'action sociale (mutuelle, dispensaires, crèches, bibliothèque, club sportif COB, etc.)
  • les méthodes industrielles développées et inventées chez Renault, en particulier celles de Pierre Bézier.

Musée Paul-Belmondo[modifier | modifier le code]

Entrée du musée Paul Belmondo

Le musée Paul-Belmondo présente dans les bâtiments du château Buchillot les deux cent cinquante-neuf sculptures et huit cent soixante-dix-huit dessins légués par ses enfants à la municipalité. Celui-ci avait son atelier à Paris. Un cabinet des médailles expose quatre cent quarante-quatre œuvres fondues par le sculpteur. Le visiteur est accueilli par la célèbre Jeune fille en marche.

Expositions[modifier | modifier le code]

  • Espace 2030 de l'espace Paul-Landowski, pendant du MA30, exposant des artistes contemporains.
  • Hall d'exposition temporaire du Centre Georges-Gorse, 22 rue de la Belle-Feuille

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

L'ensemble des catalogues, excepté celui du centre Henri-Piéron, est accessible librement par Internet

  • Médiathèque de l'espace Paul-Landowski
  • Médiathèque de Billancourt
  • Médiathèque du Point du Jour
  • Médiathèque du Parchamp (près de Notre Dame)
  • Bibliothèque Marmottan, fonds d'archives relatives à l'administration et la vie politique des territoires conquis par le Premier Empire
  • Bibliothèque du Conservatoire à Rayonnement régional
  • Bibliothèque du musée des Années Trente
  • Bibliothèque du Centre Henri-Piéron
  • Bibliothèque enfantine, rue de Clamart.
  • Ludothèque-bibliothèque de règlements de jeu sous la sauvegarde du Centre national du jeu.
  • Bibliothèque Gallieni, membre de l'association CBPT (Culture et Bibliothèque Pour Tous)

Musée à ciel ouvert[modifier | modifier le code]

Les immeubles de Boulogne-Billancourt constituent une véritable leçon offerte par leurs architectes, tant d'avant-guerre que d'après-guerre. Leur faible hauteur et leur relatif isolement, contrairement aux pâtés parisiens, permet de les admirer dans leur individualité. Des visites sont organisées pour les adultes ou pour les enfants par l'agence municipale BBT, Boulogne-Billancourt Tourisme.

Un « parcours des années trente[104]  » guide le promeneur principalement à travers le fond des Princes. Parmi les résidences, villas et hôtels particuliers des années 1930[105] se distinguent :

  • Réalisations de Le Corbusier : immeuble 24 rue Nungesser-et-Coli et 23 rue de la Tourelle (inscrit monument historique), comprenant son atelier et appartement (classé monument historique), Maison Cook rue Denfert-Rochereau (inscrite monument historique), Atelier Lipchitz 9 allée des Pins et Atelier Miestchaninoff, 7 rue des Arts (inscrits monuments historiques) ;
  • Maison Collinet, 8 rue Denfert-Rochereau par Robert Mallet-Stevens (inscrite monument historique) ;
  • Atelier de Dora Gordine par Auguste Perret, 21 rue du Belvédère (inscrit monument historique).

À l'opposé, géographiquement et socialement, les spécialistes admirent, ne serait ce que par contraste, celui des matériaux par exemple, l'architecture à vocation sociale qui s'exprime à la même époque dans le square des Moulineaux, 2 avenue Pierre-Grenier, et l'ensemble scolaire Ferdinand Buisson qui le prolonge, 85 rue du Point-du-Jour, au travers d'architectes moins renommés mais non moins talentueux.

Ce style moderne international a succédé à une mode dite du « style Bois de Boulogne », où la meulière et le ciment supportent des décorations forestières et de faux colombages (cf. illustration).

Des époques antérieures est conservée une partie des cinq maisons construites, vers 1760, rue de Montmorency, pour Paul Joseph Foucart, greffier des Bâtiments. De 1860 à 1863, Eugène Millet, disciple de Viollet-le-Duc, a conduit la restauration de Notre-Dame de Boulogne. L'hôtel Escudier, au Petit Parchamp, œuvre de Jules Sédille, est aujourd'hui le siège d'une école privée.

Spectacles et conférences[modifier | modifier le code]

Le Théâtre de l'Ouest parisien.
TOP[modifier | modifier le code]

Le théâtre de l'Ouest parisien[106], 1, place Bernard-Palissy, occupe un bâtiment qui fut successivement mairie puis salle des fêtes. Le bâtiment moderniste construit avant guerre pour l'accueillir est aujourd'hui le Carré Bellefeuille.

Théâtres privés[modifier | modifier le code]

- La Compagnie des Hauts de Scène - Théâtre[107] se produit sur différentes scènes mais en particulier à l'Espace Paul-Landowski. Elle propose des ateliers à l'Espace Ozanam, 55 rue de Silly.

- Le théâtre de la Clarté à une double programmation. La première est composée d'artistes en tournée. La seconde s'adresse spécifiquement aux enfants. Le théâtre de la Clarté peut être loué pour des fêtes familiales ou des séminaires d'entreprises, la compagnie proposant éventuellement ses services. Le théâtre abrite également un salon de thé. Enfin, le directeur de la mise en scène dispense une formation en trois ans au métier de comédien.

- La Blanchisserie générale du rock organise depuis 2003, dans un restaurant homonyme sous la direction du petit fils de Paul Troubetzkoy, un festival de rock, en juin (1500 spectateurs en 2011), et un festival de rock irlandais, en octobre.

Cinémathèque Henri-Alekan[modifier | modifier le code]

La salle de cinéma Henri Alekan de l'espace Paul-Landowski rediffuse aussi bien des films récents que des classiques.

SMAC BB[modifier | modifier le code]

La Scène de musique actuelle de Boulogne-Billancourt est une combinaison concoctée par une équipe municipale dédiée de trois éléments au profit de l'émergence de nouveaux talents musicaux locaux :

  • Le Carré Belle-Feuille, salle de spectacles d'avant-garde, soutenus par un public d'abonnés. Les anciens locaux du TOP construits par Tony Garnier 60 rue de la Belle-Feuille, ont été réaménagés par la municipalité en deux salles de spectacles consacrées au jazz, au music-hall, aux chanteurs et danseurs contemporains. La programmation est d'un ou deux spectacles par semaine ;
  • un studio municipal de répétition, entièrement équipé, 3 rue Carnot, à la disposition des musiciens amateurs de la ville ;
  • BBMIX, un festival annuel, dans la dernière semaine d'octobre, de musique rock, pop, folk, électroniques et de la scène artistique qui l'accompagne.
Centre national du jeu[modifier | modifier le code]

Le CNJ dispose d'une ludothèque associative (adultes, enfants et familles) et d'un espace muséal au sein de l'espace culturel Trapèze, situé 17, allée Robert Doisneau. Ce lieu de 600 m2 est entièrement dédié au jeu, sous toutes ses formes, et on y pratique le bridge, les échecs, le go, les jeux de figurines, les jeux de rôle, les jeux de société, le scrabble… Le CNJ élabore de nombreuses animations ludiques : conventions (FTL, un événement tourné vers les jeux de simulation à travers le prisme de la science-fiction), festivals (CreaGames, manifestation tournée vers le processus de création ludique et organisé chaque année depuis 2011), tournois, spectacles pour enfants… Le CNJ possède aussi une collection de 12 000 jeux de 1840 à nos jours, mis en avant lors de cycles d'expositions saisonniers. Anciennement situé au Centre Culturel Georges Gorse, le CNJ déménage dans ses nouveaux locaux du Trapèze en juin 2012 pour une réouverture au public le 12 septembre 2012 (inauguration officielle : 22 septembre 2012).

Forum universitaire[modifier | modifier le code]

Le Forum universitaire, également 60 rue de la Belle-Feuille, est une association qui organise des conférences et des débats animés par les plus éminents spécialistes parisiens. Elle propose à ses adhérents des activités annexes, telle que des visites relatives au sujet des conférences. Sa vice-présidence est exercée par un professeur de l'Institut catholique.

Autres salles de loisirs[modifier | modifier le code]
  • Cinéma commercial de la Grand Place
  • Salle de concert du Conservatoire
  • Grand auditorium de l'Espace Paul-Landowski
  • Petit auditorium de la bibliothèque Marmottan
  • Salle polyvalente du Forum Haut
  • Salle des fêtes de la maison Waleska
  • Salle des Fougères, sous la Grand Place

L'aménagement de l'île Seguin prévoit un multiplexe de seize cinémas soit 3 200 places[108].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour les personnalités contemporaines, voir

Pour les personnages historiques, voir Personnages historiques de Boulogne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Adoptées le 14 février 1898 par le conseil municipal pour réparer l'oubli du gouvernement qui en avait accordé spontanément aux autres grandes villes de France, les armoiries ont été dessinées par le céramiste et chromolithographe Alexandre Edouard Jochum[109] (1839-1915), franc-maçon de la loge " Le Réveil Maçonnique " et maire radical-socialiste[110] de 1896 à 1900.

Blason de Boulogne-Billancourt

Taillé de gueules et d’azur à la barque à l’antique d’argent voguant sur des ondes du même brochant sur la partition, accompagnée en chef à dextre d’un poisson posé en pal et à senestre d’une fleur de lis, le tout d’argent.

La nef est celle de la navigation miraculeuse de la Vierge de Boulogne (sur Mer) qui figure au tympan du porche de Notre-Dame de Boulogne (sur Seine). Les couleurs sont celles de Paris. Le poisson évoque les antiques pêcheries d'aloses du pont de Saint-Cloud (cf. La Saussière dans l'article Histoire de Boulogne-Billancourt). La fleur de lys rappelle le destin royal que Philippe le Long, François Ier, Louis XIV, Marie-Antoinette ont donné à la ville.

Le logo actuel est tiré du modèle redessiné dans les années trente par les sculpteurs Jan et Joël Martel dont le Signal marque l'entrée du centre culturel.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Boulogne : Notice historique et renseignements administratifs, Imprimerie typographique de l'école d'Alembert, sér. « État des communes à la fin du XIXe siècle », Montévrain, 1905, 247 pages,
  • Boulogne-Billancourt, Images d'un autre temps, Société Historique et Artistique de Boulogne-Billancourt, Maury imprimeur, 1995, (ISBN 2-910345-02-5),
  • Collectif, 20 ans d'architecture à Boulogne-Billancourt 1920-1940, catalogue de l'exposition de mai-juin 1973 organisée par la Bibliothèque Marmottan,
  • Boulogne-Billancourt, Ville d'Art et d'Essai 1800-2000 Hauts-de-Seine, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, D.R.A.C. d'Île-de-France, novembre 1997, 116 pages, (ISBN 978-2-905913-22-3[à vérifier : isbn invalide]),
  • Gérard Abadia (dir.), Boulogne-Billancourt : POS et paysage urbain, IAURIF, Paris, février 1988, (ISBN 2737101700),
  • Frédéric Bon et Guy Michelat, Attitudes et comportements politiques à Boulogne-Billancourt, Armand Colin, Presses de Sciences Po, Paris, 1970, 129 pages, (ISBN 978-2-7246-0247-0),
  • François Bon et Antoine Stéphani, Billancourt, Cercle d'Art, Paris, 2003, (ISBN 2702207057),
  • Albert Bezançon et Gérard Caillet, Histoire de Boulogne-Billancourt, éditions Joël Cuenot, Paris, 1984, 112 pages,
  • Nadine Claverie (préf. Paul Graziani), De la résistance à la déportation : Boulogne-Billancourt dans la Seconde Guerre mondiale, FNDIRP, Boulogne-Billancourt, 1994, 63 pages,
  • Eugène Couratier, Boulogne en 1870-1871, Société Historique de Boulogne-Billancourt, Boulogne-Billancourt, 1953, 46 pages,
  • Eugène Couratier, Le Parc des Princes, Société historique de Boulogne-Billancourt, Boulogne-Billancourt, 1955, 57 pages,
  • Eugène Couratier, Les rues de Boulogne-Billancourt, Société Historique de Boulogne-Billancourt, 1962, 272 pages,
  • Eugène Couratier, Boulogne-Billancourt et son histoire, Société Historique de Boulogne-Billancourt, 1972, 252 pages,
  • Maurice Culot et Bruno Foucart (dir.), Boulogne-Billancourt : Ville des temps modernes, Mardaga, coll. « Villes », Liège, 1995, (ISBN 2870094779), 407 pages,
  • Didier Daeninckx, Initiales B.B. texte de 10 pages publié dans le recueil Les figurants Cités perdues Folio Gallimard n°50024 pages 235 à 245 (ISBN 978-2-07-035888-5)
  • Jean Grenet (ill. Trichon, préf. Jules Mahias), Boulogne-Billancourt : son histoire et ses institutions, Le livre d'histoire - Lorisse, coll. « Monographies des villes et villages de France », 1990,168 pp. (1re éd. Charles Schiller, Paris, 1869, 135 pages), (ISBN 9782877604529),
  • Gilbert Hatry, L'île Seguin, JCM, Paris, 1991, 110 pages,
  • Jean-Louis Loubet, Alain Michel, Nicolas Hatzfeld, Ile Seguin, Des Renault et des Hommes, E-T-A-I Boulogne-Billancourt, 2004, 192 pages, (ISBN 978-2-7268-9396-8),
  • André Morizet, Du vieux Paris au Paris moderne, Haussmann et ses prédécesseurs, Hachette, Paris, 1932, 395 pages
  • M. Penel-Beaufin, Histoire complète et inédite, religieuse, politique, sociale et descriptive de Boulogne-Billancourt depuis les origines jusqu'à nos jours, Imprimerie A. Doizelet, Boulogne-sur-Seine, 1904, 2 vol., 279 et 413 pages
  • Françoise Pradalié, Michèle Lefrançois et Emmanuel Bréon (préf. Georges Gorse), Boulogne et Billancourt en 1789, Boulogne-Billancourt, 1989, 45 pages,
  • Antoine Le Bas (préf. Bruno Foucart ; avant-propos Jean-Pierre Fourcade), Boulogne-Billancourt, ville d'art et d'essai, 1800-2000, Lieux-Dits, coll. « Images du patrimoine », Lyon, 1997, 116 pages, (ISBN 2905913210[à vérifier : isbn invalide]),
  • Sous la direction de Jean-Marie Pérouse de Montclos, Le Guide du patrimoine : Île-de-France, p. 140-143, Hachette, Paris, 1992 (ISBN 2-01-016811-9),
  • Documentaire "L'île Seguin, de Renault à Pinault", de Frédéric Biamonti, Antoine Martin Production vers la page du film

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Cadre de vie : espaces verts dans la ville », sur site de la ville de Boulogne-Billancourt (consulté le 4 mars 2008)
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  5. Françoise Pradalié, Michèle Lefrançois et Emmanuel Bréon, op. cit., p. 18
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  10. E. Couratier, Les rues de Boulogne, 1962, « Avenue Édouard-Vaillant et avenue du Général-Leclerc »[lire en ligne]
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  12. E. Couratier, Les Rues de Boulogne, 1962, « Boulevard Jean-Jaurès »[lire en ligne]
  13. Marie-Pierre Ducol, « De Strasbourg à Jean Jaurès », Boulogne-Billancourt Information,‎ avril 2009, p. 45
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  16. Marie-Christine Tabet, « La banlieue parisienne applaudit la venue des Vélib' », sur Le Figaro.fr, 17 juillet 2008. (Consulté le 2 novembre 2008)
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  23. Nouveau projet Voguéo
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  29. Gérard Abadia (dir.), op. cit., p. 11
  30. Gérard Abadia (dir.), op. cit., p. 13
  31. Gérard Abadia (dir.), op. cit., p. 15
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  33. Gérard Abadia (dir.), op. cit., p. 19
  34. Gérard Abadia (dir.), op. cit., p. 25
  35. Gérard Abadia (dir.), op. cit., p. 29
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  103. HDS Mag no 22, p. 15, Conseil Général des Hauts de Seine, Nanterre, avril 2012 ISSN 1966-6667.
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  105. Voir le descriptif sur le site de la ville
  106. - Théâtre de l'Ouest parisien
  107. Compagnie des Hauts de Scène - Théâtre
  108. HDS.mag no 14, p. 15, Conseil Général des Hauts de Seine, Nanterre, novembre 2010, ISSN 1966-6667.
  109. Service Presse de la municipalité, Agenda Presse, p. 7, Archives municipales, Boulogne-Bilancourt, 15 février 2008, Agenda Presse de B.B. février 2008
  110. E. Couratier, Les Rues de Boulogne-Billancourt, "Rue Liot", Archives municipales, Boulogne-Billancourt, 1962, Rue Liot