Pontarlier

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Pontarlier
Vue générale de la ville depuis la montagne du Larmont
Vue générale de la ville depuis la montagne du Larmont
Blason de Pontarlier
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Doubs (sous-préfecture)
Arrondissement Pontarlier (chef-lieu)
Canton Pontarlier (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Larmont
Maire
Mandat
Patrick Genre
2014-2020
Code postal 25300
Code commune 25462
Démographie
Gentilé Pontissalienne, Pontissalien
Population
municipale
17 998 hab. (2011)
Densité 435 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 54′ 24″ N 6° 21′ 20″ E / 46.9066, 6.35555 ()46° 54′ 24″ Nord 6° 21′ 20″ Est / 46.9066, 6.35555 ()  
Altitude Min. 811 m – Max. 1 323 m
Superficie 41,35 km2
Localisation

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Pontarlier
Liens
Site web http://www.ville-pontarlier.fr

Pontarlier est une commune française située en région de Franche-Comté, chef-lieu d'arrondissement du département du Doubs.

Centre commercial, industriel, culturel et touristique du Haut-Doubs, Pontarlier, située à plus de 800 mètres d'altitude, est la deuxième ville la plus haute de France après Briançon[1]. Elle connaît une renommée mondiale pour son absinthe (dont elle est la capitale), réintroduite depuis décembre 2001, mais aussi pour son apéritif anisé « Le Pontarlier », elle se situe sur l'itinéraire franco-suisse de la Route de l'absinthe. Elle fait également partie du réseau des Plus Beaux Détours de France.

Ses habitants sont appelés les Pontissaliens et les Pontissaliennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville se situe dans le centre-est de la France, dans le sud du département du Doubs, à une dizaine de kilomètres de la frontière suisse. Elle se trouve plus précisément à 45,3 kilomètres à vol d'oiseau au sud-est de Besançon[2], et à 48 kilomètres à vol d'oiseau au nord-ouest de Lausanne[3].

Communes limitrophes de Pontarlier
Dommartin Doubs, Arçon Maisons-du-Bois-Lièvremont, Les Alliés
Houtaud Pontarlier Drapeau de la Suisse Les Verrières (Canton de Neuchâtel)
Granges-Narboz La Cluse-et-Mijoux Verrières-de-Joux

Topographie[modifier | modifier le code]

Vue satellite de Pontarlier.

La ville s'est développée sur un plateau, à environ 800 mètres d'altitude, au pied du Larmont (1 323 mètres). Elle est traversée par le Doubs.

La ville possède plusieurs parcs fleuris (le Grand Cours, la place Clemenceau notamment) et des monuments, tels la porte Saint-Pierre (un arc de triomphe surmonté d'un « Haut » clocher), la chapelle de l'Espérance, l'église Saint-Bénigne, qui témoigne de l'histoire de Pontarlier durant le Moyen Âge. Le château de Joux, situé à proximité, est l'un des hauts lieux de l'histoire féodale et militaire du Haut-Doubs.

Climat[modifier | modifier le code]

La ville de Pontarlier est soumise à un micro climat de moyenne montagne, comportant des hivers longs avec de fortes gelées (variant de -3°C courant octobre pouvant atteindre -25°C en février) et chutes de neige et des étés ensoleillés et doux en température.[réf. nécessaire]. Située à proximité de Mouthe, village le plus froid de France, certains la désignent comme étant ville la plus froide de France.

Transports et communications[modifier | modifier le code]

carte de la Franche-Comté présentant les principales aires urbaines et les voies de communication de la région
Situation de Pontarlier au sein des voies de communications franc-comtoises.

L'accès à Pontarlier se fait principalement par voie routière, l'axe principale desservant la commune étant la route nationale 57 qui la relie au nord à Besançon (60 kilomètres) et l'Autoroute A36 (France) (70 kilomètres) et au sud à Lausanne (67 kilomètres) et au réseau autoroutier suisse. La route départementale 437, qui irrigue une bonne partie du massif du Jura, et un axe secondaire important qui permet de rejoindre Mouthe (30 km), Saint-Laurent-en-Grandvaux (56 km) et Saint-Claude (86 km) au sud et Morteau (32 km), Maîche (61 km) et Montbéliard (100 km) au nord.

Du 31 mai 1987 au 15 décembre 2013, des rames du TGV Lyria desservaient la gare de Pontarlier en provenance de Paris-Gare de Lyon et Berne (Suisse) avec un aller-et-retour quotidien. La desserte ferroviaire de la ville est actuellement assurée par des trains régionaux TER qui la relient à la gare de Frasne et à la gare de Dole-Ville coté français et à la gare de Neuchâtel côté suisse. L'aérodrome de Pontarlier se situe à l'ouest de la ville. L'aéroport international le plus proche est celui de Genève (Suisse), situé à un peu plus d'une heure de route (116 km).

La desserte intra-urbaine de la ville est réalisée par le réseau de transports en commun Pontabus[4] (groupe Keolis) qui se compose d'une ligne régulière de bus dont le service est assuré en semaine entre 7 heures le matin et 19 heures le soir, et le samedi de 8h à 18h30. Aucun bus ne circule les dimanches, jours fériés et après 19 heures.

Environnement[modifier | modifier le code]

La région de Pontarlier est caractérisée par des hivers froids et secs, qui n'excluent pas une grande richesse écologique, liée à la variété des milieux de moyenne montagne et à la présence de forêts. L'enneigement favorise les activités liées au ski.

On signale cependant des pullulations de campagnols (Microtus arvalis) qui sont vecteurs de l'échinococcose dont le renard, le chien et le chat seraient les meilleurs relais vers l'homme. Une étude récente[5] a montré qu'alors qu'à Annemasse les crottes analysées porteuses de ce parasite étaient surtout rurales (26,6 % de 346 fèces en milieu rural, contre 13 % de 301 fèces collectées en milieu urbain), à Pontarlier, la proportion était de 14,1 % des fèces trouvées en milieu urbain (249 fèces) pour seulement 6,2 % de 210 fèces trouvées en milieu rural). Chiens et chats pourraient y être des vecteurs potentiellement porteurs, qu'il convient donc de vermifuger régulièrement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Une station de l'Itinéraire d'Antonin, Ariolica, située entre Urba (Orbe) et Vesontio (Besançon), semble correspondre à Pontarlier. Elle est appelée également Abrolica dans les tables de Théodose[6]. La Table de Peutinger indique Ariarica, Ariolica ou encore Abiolica. Ensuite on trouve Punterli en 1255[7].

Ce toponyme originel explique l'élément -arlier dans la deuxième partie du nom de Pontarlier[8] et dans celui de sa plaine, la Chaux d’Arlier, avec cependant une substitution de finale, -ie (issue de -ica) ayant été remplacé par -ier. L'élément Pont- (issu du gallo-roman PONTE) a été ajouté au toponyme initial à l'époque médiévale comme on l'observe souvent (cf. Pontfarcy, Calvados, Pons Falsi 1278 ; Pont-de-Ruan, Indre-et-Loire, Rotomagus Ve siècle, Ponte Ruanni 1247)[9].

L'identification exacte du second élément -arlier est plus complexe, et l'on doit sans doute se baser sur la forme Ariolica qui est la seule qui soit récurrente dans les formes anciennes, les autres étant vraisemblablement des cacographies. En outre, le type Ariolica est bien représenté dans la toponymie de la Gaule. Xavier Delamarre interprète ce type toponymique Ario-lica « (lieu) Devant-la-Falaise » ou « La Roche-Devant », plutôt que « Noble-Roche »[10]. Il serait basé sur les éléments celtiques ario- de l'indo-européen *prio [*prhio] « qui est en avant, éminent », racine *per(h) « devant, en avant », d'où le sens dérivé « qui est en avant, éminent »[11]. Le second élément -lica représenterait lica ou licca « pierre plate, dalle », peut-être aussi « falaise »[12].

Pontarlier est couramment surnommé Pontus[13]. Son nom en arpitan est Pontali ou Pontalie, on le retrouve dans le dicton « On ot biau verie, deverie, On ne voit ra d'té que Pontalie »[14],[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pontarlier au XVIe siècle
Article détaillé : Histoire de Pontarlier.

L'axe d'échanges reliant le nord au sud de l'Europe a fait de Pontarlier, dès le Moyen Âge, le centre commercial d'une région convoitée pour ses frontières avec la Suisse. La cluse de Joux, située à 5 km de la ville, est connue depuis l'Antiquité comme le lieu de passage principal pour traverser le massif du Jura.

Comme tout le Haut-Doubs, elle souffrira beaucoup de l'invasion française durant la guerre de Dix Ans. Elle est occupée puis pillée et incendiée en janvier 1639.

Ère industrielle[modifier | modifier le code]

Pontarlier était la plus grosse productrice de liqueur d'absinthe, jusqu'à son interdiction en 1915. Elle était à ce titre considérée comme la capitale de l'absinthe. Il faut savoir que l'absinthe a été réintroduite par la Distillerie Pierre Guy de Pontarlier en décembre 2001.

Pontarlier est également une ville pionnière de l'aviation. La première page de l'histoire aéronautique de la ville est écrite, le 29 octobre 1910, par Auguste Junod à bord de son biplan Farman de 50 ch. Ce premier vol suscite l'admiration de la foule venue très nombreuse pour admirer cette machine. Les 2 et 3 juillet de l'année suivante sont marqués par l'arrivée de deux autres machines à Pontarlier pour effectuer le premier meeting aérien de Franche-Comté. L'événement attire environ 10 000 personnes. L'aéroclub de Pontarlier est créé 20 ans plus tard, le 12 mars 1930, par une poignée de passionnés d'aviation. À cette époque, l'association, présidée par M. Eugène Thévenin ne dispose pas encore d'avion, faute de fonds suffisants. Leurs premières actions visent donc à réunir de l'argent. Le 13 mai 1934 l'aéroclub reçoit son premier avion, un Potez 43, monoplan triplace de 100 ch., baptisé pour l'occasion : Ville de Pontarlier. Toute une génération d'appareils suit ce précurseur. Aujourd'hui, l'aéroclub a pris un véritable envol et est bien doté : 2 pistes de 1 000 mètres (dur et herbe), ainsi que d'une flotte de cinq avions à ailes hautes, à ailes basses, biplace, triplace ou quadriplace[16].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Pontarlier est libérée le 5 septembre 1944 par la 3e DIA, qui fait partie des troupes débarquées en Provence[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Pontarlier a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le maire sortant Patrick Genre a été réélu au premier tour des élections municipales françaises de 2008[19].

Liste des maires depuis la Seconde Guerre mondiale
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Raymond Vauthier SFIO  
1945 1947 Jules Pagnier SFIO  
1947 1949 Albert Besançon RPF  
1949 1959 Georges Bourdin    
1959 1965 Ernest Besançon Radical  
1965 1971 Jacques Lagier CD  
1971 1977 Edgar Faure GD Député de 1967 à 1980, Sénateur de 1980 à 1988
1977 1983 Denis Blondeau MRG  
1983 1989 Roland Vuillaume RPR Député de 1980 à 2002
1989 1995 Yves Lagier PS  
1995 1999 André Cuinet DL  
1999 réélu en 2014 Patrick Genre DVD Conseiller régional depuis 2010

Élu maire en 1995, André Cuinet (Démocratie libérale) doit démissionner en 1999 après avoir été reconnu coupable de prise illégale d'intérêt et de faux et usage de faux. Il est remplacé par son adjoint Patrick Genre, lequel est réélu deux fois en 2001 et 2008.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Pontarlier est engagée dans trois jumelages[20] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 17 998 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 348 3 771 3 526 4 254 4 707 4 922 4 965 5 136 4 953
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 909 5 007 4 945 4 975 5 714 6 118 8 098 7 187 7 577
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 963 8 776 9 439 10 203 11 827 11 984 12 840 12 722 13 768
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
15 382 16 442 17 983 17 781 18 104 18 360 18 778 17 998 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


L'unité urbaine, composée des communes de Pontarlier, Doubs, Houtaud et Dommartin, atteignait 22 634 habitants. L'aire urbaine totalisait 29 218 habitants[23].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé et secours[modifier | modifier le code]

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Pontarlier dispose d'un centre hospitalier général assurant les interventions chirurgicales les plus courantes (les cas spécifiques sont transférés au CHU de Besançon, hormis les interventions traumatiques qui sont gérées sur place). Le CHG est composé de pôles de médecine, chirurgie, mère-enfant, urgences-SMUR, psychiatrique, gériatrique et de rééducation. Une Drop Zone est installée au sein du centre hospitalier permettant à l'hélicoptère de la sécurité civile ou fréquemment à la garde aérienne Suisse de sauvetage de déposer ou prendre en charge rapidement un patient.

Le centre de secours principal de Pontarlier, composé d'environ 50 sapeurs-pompiers professionnels et 50 sapeurs-pompiers volontaires assure en moyenne 2400 interventions annuelles. Le Groupe de Reconnaissance et d'Intervention en Milieu Périlleux (GRIMP) est spécialisé dans les actions en moyenne montagne notamment dans l'évacuation de personnes bloquées en télésiège. Plusieurs équipes spécialisées sont présent au centre de secours principale de Pontarlier :

  • GRIMP
  • Plongeurs et sauveteurs aquatiques
  • Risques chimiques

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club Nautique Pontarlier Triathlon
  • Aéroclub de Pontarlier
  • CA Pontarlier (football)
  • CA Pontarlier (handball)[24]
  • Club athlétique Pontarlier rugby
  • Cercle d'escrime du Haut Doubs
  • CA Pontarlier Basketball[25]
  • Société de tir de Pontarlier[26]
  • Aigles de Pontarlier (Roller hockey de Pontarlier)
  • Club Alpin Français: CAF Haut-Doubs
  • Pontarlier gym
  • Canoë Kayak Pontarlier
  • DSA (Doubs Sud Athlétisme)
  • Vélo-Club Pontissalien (VCP)
  • Club cyclotouriste Pontarlier
  • Station de ski du Larmont
  • GESP (Club de plongée )
  • Everest Frisbee Club

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

9e Absinthiades - Pontarlier - 2009.jpg

Médias[modifier | modifier le code]

Parmi les journaux qui couvrent les événements locaux, se trouvent La Presse Pontissalienne (mensuel) et L'Est républicain (quotidien) dans son édition Doubs - Haut-Doubs.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie du Doubs.

Industrie[modifier | modifier le code]

L'industrie est un secteur d'activité important à Pontarlier : en 2007, la zone d'emploi de Pontarlier comptabilisait ainsi 3169 salariés, soit 22,4% du total des salariés[28].

Agroalimentaire[modifier | modifier le code]

L'industrie agroalimentaire représentait à elle seule 7,5% de l'emploi salarié total en 2007 dans la zone d'emploi de Pontarlier. L'usine Nestlé emploie 310 personnes dans la fabrication de poudres chocolatées (Nesquick) et constitue le deuxième site industriel de la ville en termes d'effectifs. La fromagerie Badoz qui produit comté, Mont d'Or, cancoillotte et autres spécialités fromagère, compte une quarantaine de salariés. La distillerie Pierre Guy et à la distillerie les fils d'Émile Pernot comptent entre 5 et 10 salariés et produisent de l'absinthe et un apéritif anisé qui porte le nom de la commune, le Pontarlier (apéritif)[29].

Fabrication de matériel de transport[modifier | modifier le code]

L'usine Schrader est le plus important site industriel de Pontarlier en termes d'effectifs avec 391 salariés. L'usine Gurtner, 106 salariés, produit des pièces industrielles pour l'automobile.

Autres[modifier | modifier le code]

Parmi les autres entreprises notables, l'usine Armstrong Building Products fabrique des panneaux et dalles de plafonds suspendus et compte 195 employés et l'usine Amyot qui produit des mandrins de tours (1er producteur français, 4e producteur mondial). L’usine Idealec, comptant une soixantaine de salariés, fabrique depuis 2001 des composants électroniques (barres laminées d'alimentation).

Commerce[modifier | modifier le code]

Grande distribution[modifier | modifier le code]

Les grandes surfaces commerciales sont regroupées au sein de la zone commerciale Les Grands Planchants: on y trouve notamment un hypermarché de l'enseigne Géant Casino dont l'effectif dépasse les 120 salariés.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Porte Saint-Pierre de Pontarlier (XVIIIe siècle) ;
  • Portail de l'ancienne chapelle des Annonciades (XVIIIe siècle) ;
  • Chapelle de l'Espérance, encore appelée chapelle Notre-Dame de l'Espérance. Petit édifice de 7 mètres sur 5, de style néogothique et due à l'architecte Louis Irénée Girod, cette chapelle qui domine Pontarlier est inaugurée sur le mont Molar en 1861, en remerciement à la Vierge Marie pour avoir épargné à la ville l'épidémie de choléra de 1854. Elle est surmontée d'une statue de la Vierge à l'enfant, sculptée par Favier, mise en place en 1862. Abattue par la foudre en 2005, une copie à l'identique est remise en place en 2009.
  • Kiosque de musique du (XIXe siècle) à la magnifique architecture ;
  • Église Saint-Bénigne de Pontarlier (XVe siècle) (avec vitraux créés en 1976 par le peintre français Alfred Manessier)
  • Musée municipal de Pontarlier, place d'Arçon (actuellement en réaménagement très moderne et nature).

Excursions à proximité :

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à Pontarlier[modifier | modifier le code]

Personnalités politiques et militaires[modifier | modifier le code]

Artistes et écrivains[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mémoires pour servir à l'histoire de la ville de Pontarlier, François Nicolas, Eugène Droz, édition A. Faivre fils, 1840 books.google.fr

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. D'après Ville de Pontarlier, « Pontarlier, une ville de caractère », sur http://www.ville-pontarlier.fr (consulté en 5 août 2008)
  2. « Calcul de l'orthodromie entre Pontarlier et Besançon », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 20 octobre 2013)
  3. « Calcul de l'orthodromie entre Pontarlier et Lausanne », sur le site The Time Now (consulté le 20 octobre 2013)
  4. « Page d'accueil », sur le site Pontabus (consulté le 10 novembre 2013)
  5. [PDF]Présentation consacrée à l'échinococcose en France (2007)
  6. (en) William Smith, George Long, « Dictionary of Greek and Roman Geography vol. 1 », sur http://books.google.fr, Little, Brown, & Cie,‎ 1854 (consulté en 5 août 2008) : « Ariolica : […] 2. A station in Gallia, is placed in the Tables on the road from Urba (Orbe), in the Pays de Vaud in Switzerland, to Vesontio (Besançon) in France, and seems to represent Pontarlier on the Doubs; but the distances in the Antonine Itin. do not agree with the real distances, and D'Anville resorts to a transposition of the numbers, as he does occasionally in other cases. The Theodosian Tab. names the place Abrolica, — possibly an error of transcription. [G.L.] », p. 214
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 540b
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  10. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, éditions Errance,‎ 2003, p. 54 - 55
  11. Xavier Delamarre, op. cit..
  12. Xavier Delamarre, op. cit..
  13. Dis… Grand-Père, par Arthur Griffon, p.  145 sur Google Livres
  14. (fr) Xavier Marmier, « Voyage en Suisse », sur http://books.google.fr, Morizot,‎ 1862 (consulté en 10 décembre 2013) : « On ot biau verie, deverie, On ne voit ra d' té que Pontalie. On a beau tourner et retourner, On ne voit rien de tel que Pontarlier. », p. 459
  15. (fr) Xavier Marmier, « Journal : 1848-1890 », sur http://books.google.fr, Librairie Droz,‎ 1892 (consulté en 10 décembre 2013) : « On [ot] biau veri, deveri, On ne vet ran de té que Pontali. On a beau tourner, retourner, On ne voit rien de tel que Pontarlier. », p. 51
  16. Site officiel de l'aéroclub de Pontarlier
  17. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35
  18. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  19. D'après le site du Ministère de l'Intérieur
  20. Atlas de la Commission Nationale de la Coopération Décentralisée
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  23. Aire Urbaine de Pontarlier, RP INSEE 1999
  24. CA Pontarlier (handball)
  25. CA Pontarlier Basketball
  26. Société de tir de Pontarlier
  27. a et b Association Théâtr'Ouvert : http://theatrouvert.free.fr/
  28. « État des lieux socio-économique de la zone d’emploi de Pontarlier » (consulté le 20 octobre 2013)
  29. Site officiel du Pontarlier-Anis